samedi 31 décembre 2011

A la découverte de Georges Zsiga - Cinéma Saint André des Arts

"Georges Zsiga élit son dojo au Saint-André-des-Arts...


Il a été le prof de karaté de Thierry Lhermitte, de Bernard Giraudeau et de Patrick Dewaere, a chorégraphié les bastons du Ruffian, de Terminus (le Mad Max français avec Johnny dans le rôle de Max) des Spécialistes, de marche à l'ombre ou du Pont du nord de Rivette... et tant d'autres...

Quand il n'est pas sur le tatami, Georges Zsiga brave aussi la caméra et nous conte quelques histoires improbables de karatéka (La nuit des indiens, Kiaï) ou des docus surprenants sur les sombres heures de la Hongrie du Traîté de Trianon à la révolution de 56 en passant par l'antisémitisme (Paris / Budapest et Budapest étoilée). Six pastilles filmiques originales à découvrir à la Mecque du cinéma indépendant: Le Saint André des Arts. Et n'oubliez pas d'aller saluer le Sensei... vous avez du 4 Janvier 2012 ... jusqu'au 11 inclus pour le faire, au cinoche précité!" La suite sur artistikrezo.com

Viktor Orban isole la Hongrie au sein de l'UE, face aux USA, au FMI

"Nouvelle Constitution aux accents très nationalistes le 1er janvier, réformes controversées: en 18 mois, le Premier ministre conservateur Viktor Orban a isolé la Hongrie au sein de l'Union européenne, face aux Etats-Unis et au Fonds monétaire international (FMI).
Outre les réformes de la Banque centrale, des médias, de la justice, de la loi électorale, une loi sur "la stabilité financière" impose à l'avenir une majorité des deux tiers au Parlement pour modifier le taux unique (16%) de l'impôt sur le revenu, cette mesure liant les mains d'un futur gouvernement, y compris en matière budgétaire.
Car il est peu probable qu'un gouvernement issu de l'opposition dispose d'une telle majorité, comme c'est aujourd'hui le cas pour le parti au pouvoir, le Fidesz." La suite sur 20minutes.fr

Hongrie : des taux d’intérêt au-dessus de 9%

"Retour sur la dégradation économique du pays
Pas besoin de faire partie de la zone euro pour être dans la tourmente. Hier, les taux d’intérêt sur la dette publique hongroise ont fortement augmenté, dépassant les 9% pour les obligations à cinq et dix ans. Pire : le pays a été contraint de retirer ses offres pour ses titres à trois ans… faute d’une demande suffisante. La semaine dernière, emboîtant le pas à l’agence de notation Moody’s, Standard & Poors a dégradé d’un cran la note de la dette à long terme de la Hongrie, à BB +, la faisant tomber dans la catégorie «spéculative»." La suite sur liberation.fr

La Hongrie de plus en plus fâchée avec la démocratie

"Jusqu’où ira Viktor Orban, le premier ministre conservateur hongrois ? A la tête du pays depuis le 29 mai 2010 et fort d’une majorité des deux tiers au Parlement, il a fait voter plusieurs lois qui marquent un recul de la démocratie. Vendredi 30 décembre 2011, il est même entré en conflit ouvert avec le FMI (Fonds monétaire international) et la Commission Européenne.
Cette dernière a d’ailleurs décidé d’évaluer la conformité des dernières réformes politiques hongroises. Retour sur ces décisions litigieuses." La suite sur francetv.fr

Hongrie: le PS puni des crimes du PC

"Le parti Fidesz du premier ministre conservateur hongrois, Viktor Orban, a fait adopter vendredi au Parlement une modification de la Constitution qui rend rétroactivement le Parti socialiste (MSZP) responsable des crimes commis par l'ancien Parti communiste dont il est issu.

A partir du 1er janvier 2012, date de l'entrée en vigueur de la nouvelle Constitution, "comme successeur légal, le MSZP (Parti socialiste, vainqueur de trois élections démocratiques en 1994, 2002 et 2006) est coupable des crimes de l'ancien régime" communiste, stipule la loi constitutionnelle adoptée grâce à la majorité des deux tiers dont dispose le Fidesz au Parlement." La suite sur lefigaro.fr

Hongrie : une série de lois adoptée au pas de charge

"Le Premier ministre conservateur de Hongrie, Viktor Orban, a encore un peu plus élargi son pouvoir et celui de son parti, le Fidesz, ce vendredi. Le Parlement hongrois, où le Fidesz détient une majorité des deux tiers, a voté une série de lois, appliquées dès le 1er janvier, qui accroissent le pouvoir du gouvernement et de son chef populiste. Ce dernier entend dirige le pays comme son parti : d'une main de fer et ne souffrant aucune contradiction.

Viktor Orban avait à peine 35 ans lorsqu'il fut nommé Premier ministre en 1998. A 46 ans, il est revenu au pouvoir en 2010, avide de revanche après huit ans de règne de la gauche.

La Commission européenne a réagi prudemment aux réformes constitutionnelles adoptées vendredi malgré les avertissements de son président José Manuel Barroso, se contentant de dire qu'elle allait «évaluer leur portée juridique»." La suite sur leparisien.fr

vendredi 30 décembre 2011

Frank Darabont l’illustre inconnu de la Cité de Princes

"Dans l‘univers cinématographie, Franck Darabont est un homme connu et reconnu. Mais saviez-vous que le père des Évadés ou de la Ligne verte est né à Montbéliard pendant une parenthèse historique, la révolte hongroise qui provoqua l’arrivée dans le pays de Montbéliard de centaines de Hongrois. Dont les parents du cinéaste américain.
Frank Darabont fait partie des monstres du cinéma américain. La Ligne verte, les Évadés, Mist, c’est lui. Tous les amateurs de cinéma connaissent son œuvre mais peut-être pas sa vie. Ou plutôt ses origines. Car Frank ne se prénomme pas ainsi. Ses parents l’ont appelé François, un prénom bien français, pour une simple et bonne raison : François Arpad Csaba Darabont est né à Montbéliard, un 28 janvier 1959 à 11h40." La suite sur lepays.fr

L'inquiétante dérive du régime hongrois dans Le billet d'Audrey Pulvar

 A écouter sur Fance Inter

http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=249959

La Hongrie adopte une loi controversée sur sa Banque centrale et s'isole un peu plus en Europe

"Le Parlement hongrois a adopté, vendredi 30 décembre, une loi qui accroît l'influence du gouvernement conservateur de Viktor Orban sur la Banque centrale. La loi a été adoptée avec 293 voix pour, 4 contre et une abstention, grâce à la majorité des deux tiers dont dispose le parti Fidesz du premier ministre, Viktor Orban.

La réforme de la Banque centrale (MNB), qui est censée être indépendante du pouvoir politique, retire à son président la prérogative de choisir ses adjoints, qui passent de deux à trois, et seront dorénavant nommés par le chef du gouvernement. Ce troisième et nouvel adjoint a été qualifié de "commissaire politique" par le gouverneur de la MNB, Andras Simor, qui déplaît notoirement à Viktor Orban en raison de sa politique de taux d'intérêt élevés." La suite sur lemonde.fr

Hongrie-Le parlement s'apprête à défier le FMI et l'UE

"Le parlement hongrois devrait défier le Fonds monétaire international et l'Union européenne ce vendredi en adoptant un projet de loi sur l'encadrement de la banque centrale susceptible de compromettre un nouveau accord avec les deux grands bailleurs de fonds internationaux.
C'est sur ce texte qu'ont achoppé il y a quelques jours les discussions informelles avec le FMI et l'UE, ces derniers jugeant qu'il remet en cause l'indépendance de la banque centrale.
Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a opposé une fin de non-recevoir aux autorités européennes, qui lui demandaient de renoncer à ce projet, en déclarant que son pays n'avait pas d'ordres à recevoir de Bruxelles.
Une reprise des négociations avec le FMI et l'UE en janvier n'est désormais plus assurée: mercredi, le FMI a déclaré que le gouvernement, s'il voulait voir les discussions avancer, devait résoudre ses problèmes politiques, parmi lesquels le statut de la banque centrale." La suite sur lesechos.fr

Peur sur le Danube

"Obnubilés par la crise de la dette et la menace pesant sur l'euro, les Européens ne prêtent pas assez attention à ce qui se passe en Hongrie. Car au cœur de l'Union, sur les rives du beau Danube, on est en train d'assister à une inquiétante dérive pour ce qui, bien plus encore qu'une monnaie, fonde l'Europe unie : le pluralisme démocratique.
De quoi s'agit-il ? Du comportement de plus en plus autoritaire d'un homme, Viktor Orban, dont le parti libéral-conservateur (le Fidesz), vainqueur aux législatives de 2010, est en train de faire main basse sur le pouvoir au mépris des principes démocratiques. Après avoir fait adopter une loi muselant les journalistes, la majorité a adopté la veille de Noël une loi électorale sur mesure qui pourrait rendre impossible l'alternance en permettant à un parti de remporter trois quarts des sièges avec le tiers des voix." La suite sur sudouest.fr

La démocratie en danger en Hongrie: pourquoi l'UE reste silencieuse?

"Située en plein cœur de l’Europe danubienne, la Hongrie est en train de basculer en un régime autoritaire. Alors que les États-Unis s'inquiètent par le biais d'Hillary Clinton, la communauté européenne se révèle étonnamment silencieuse.
En l’espace de seize mois, la Hongrie a perdu son caractère démocratique. Arrivé au pouvoir en mai 2010, le Fidesz, parti de droite conservatrice du Premier ministre Viktor Orbán, a verrouillé les institutions de manière à assurer sa réélection en 2014.
Le vendredi 23 décembre, plusieurs milliers d'Hongrois ont manifesté à Budapest pour protester contre la dérive antidémocratique du gouvernement Orbán." La suite sur lesinrocks.com

Les SDF chassés des villes de Hongrie

"En Hongrie, de plus en plus de sans abris sont obligés de se cacher, ou de trouver refuge à la périphérie des villes -comme ici dans cette forêt près de Budapest- car depuis le début du mois, les SDF peuvent écoper d'amendes s'ils dorment dans la rue." Source euronews.fr Vidéo

Hongrie : les taux au-dessus de 9%

"Les taux d'intérêt pour les obligations d'Etat hongroises ont fortement augmenté jeudi en dépassant les 9% pour les obligations de 5 et 10 ans, a annoncé le Centre de gestion de la dette publique (AKK)." La suite sur lefigaro.fr

jeudi 29 décembre 2011

Une file interminable pour une distribution de nourriture à Budapest

"Une bien triste photo publiée par l'agence MTI le 26 décembre : une file de personnes attendant, sur la place Blaha Lujza, une distribution de nourriture chaude et de vivres par la fondation "ételt az életért" (Nourriture pour la vie)." La suite sur hu-lala.org

Trois "impitoyables" proxénètes hongrois écroués à Nice

"Si les enquêteurs de la brigade mondaine de la sûreté départementale ont mis hors d'état de nuire trois proxénètes présumés, ils ont aussi du même coup donné du répit - pour combien de temps ? - aux prostituées honteusement exploitées sur les trottoirs niçois.

Car, dans ce dossier, on est loin des clichés montrant des filles « escortant » pour 300 e de l'heure des clients fortunés comme dans l'affaire du Carlton de Lille…

En effet, les circonstances dans lesquelles ces Hongroises se livraient, contraintes et forcées, à la prostitution sont mieux connues. Et révèlent une grande détresse pour ces victimes de la traite des êtres humains." La suite sur nicematin.com

Hillary Clinton craint pour le sort de la démocratie en Hongrie

"En date du 23 décembre, la secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, a adressé à Viktor Orban, le Premier ministre hongrois, une lettre exprimant ses préoccupations. Elle se plaint des risques qui planent sur la démocratie dans ce pays. Selon elle, la réforme en gestation du système judiciaire et la restriction des libertés de la presse sont préjudiciables. L'information relative à cette missive d'Hillary Clinton a été donnée mardi par le quotidien de gauche « Nepszabadsag ». Son contenu exact n'a cependant pas été révélé." La suite sur lesechos.fr

Histoire du Monde : controverse hongroise

"On va parler de la Hongrie ce matin. Un an après l'adoption d'une loi très controversée sur les médias, la question de la liberté de la presse continue de provoquer des remous dans le pays.
La télévision publique Hongroise a licencié, hier, deux journalistes qui menaient une action de grève de la faim, devant le siège de la télé, pour dénoncer la mainmise du gouvernement sur la presse. Les hauts parleurs diffusant un bruit strident et de violents projecteurs braqués sur eux n'avaient pas suffi à les décourager. La chaine a estimé qu'ils avaient violé la loi sur la presse en exprimant une opinion politique." La suite sur rtbf.be

Auchan fait ses courses chez Cora

"Le groupe français pousse ses pions en Hongrie en rachètant sept hypermarchés à l'enseigne Cora du groupe Louis Delhaize. Cette acquisition intervient à la veille de l'adoption d'une nouvelle législation qui interdit la création de nouvelles surfaces commerciales en Hongrie.
Auchan fait ses courses chez Cora. Le groupe détenu par l'Association familiale Mulliez vient de signer un accord avec le groupe Louis Delhaize aux termes duquel il reprend ses sept hypermarchés Cora en Hongrie. Auchan est présent dans le pays depuis 1998. Ses douze hypermarchés génèrent 816,4 millions d'euros de chiffre d'affaires. L'opération, dont le montant n'a pas été dévoilé, est soumise à l'aval des autorités locales de la concurrence." La suite sur latribune.fr

mercredi 28 décembre 2011

« Oliver VII », d’Antal Szerb - Rhapsodie hongroise



Antal Szerb, Oliver VII, traduit du hongrois par Chantal Philippe, Viviane Hamy, Paris, 2011, 220 pages, 22 euros.

par Françoise Asso, janvier 2012
"Les Alturiens n’ont guère le « sens des réalités », ce qui explique la situation du pays : le jeune roi Oliver VII est en effet, avec quelques qualités personnelles en plus, un Alturien typique, et comme tel impuissant face à la crise économique. Mais son ministre des finances a une idée : proposer à Coltor, le plus grand homme d’affaires du pays voisin, de reprendre la production de sardines et de vin rouge, les seules ressources nationales ; en contrepartie, il redresserait l’économie de l’Alturie. Le roi s’indigne, refuse, résiste, puis semble enfin devenir réaliste, et accepte. Le projet est dénoncé dans la presse, le peuple se révolte, des inscriptions apparaissent sur les murs (« Nous voulons des sardines libres ! »), un coup d’Etat se prépare. Le roi abdique, avec un heureux mélange de dignité et d’affabilité. Cela tombe bien : il voulait « être en bas, au milieu des hommes ». En réalité, c’est lui qui, sous le nom de Capitaine Inconnu, est à la tête de la conspiration." La suite sur monde-diplomatique.fr

Lire aussi le Blog des Mardis hongrois

Hongrie: la dérive du pouvoir lance un défi au Parti populaire européen

"Le premier ministre hongrois a-t-il sa place au sein de l’Union européenne?, s’interrogeait ce matin Maroun Labaki dans Le Soir, en décrivant les mesures liberticides adoptées par le gouvernement nationaliste conservateur du premier ministre Viktor Orban. La question est éminemment pertinente, tant le pouvoir hongrois s’est enfoncé ces derniers mois dans une voie inquiétante et s’attaque sans vergogne à des éléments essentiels de la démocratie, comme la liberté de la presse et l’indépendance de la justice.
En attendant que les instances européennes s’intéressent sérieusement à ce gouvernement qui met en cause des principes fondateurs de l’Union, il serait urgent en tout cas que le Parti populaire européen (PPE), qui n’est pas tenu par des procédures d’Etat, suspende ou exclue son membre hongrois, le Fidesz (Union civique hongroise), au pouvoir à Budapest." La suite sur lesoir.be

La dérive hongroise inquiète Washington

"Une nouvelle loi électorale imposée par le premier ministre  Viktor Orban assure son maintien au pouvoir
La Commission européenne n'est pas seule à s'inquiéter du cours autoritaire que suit la Hongrie, qui se pose en modèle de nationalisme dans une Europe fragilisée par la crise de la dette. Les Etats-Unis aussi s'inquiètent au nom des principes de la démocratie. La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, a adressé une longue lettre au premier ministre hongrois, le conservateur Viktor Orban, vendredi 23 décembre, alors que le parlement de Budapest venait d'inscrire dans sa nouvelle Constitution une loi électorale qui fera obstacle à toute alternance politique." La suite sur Le Monde en kiosque daté du jeudi 29 décembre 2011

La Hongrie révise à la baisse son offre de vente de titres à trois mois

"La Hongrie a été forcée de réduire sa première offre de vente de bons de trésorerie à trois mois depuis la dégradation de sa dette à long terme, en raison de la faible demande et de la hausse des taux obligataires.
Le Centre de gestion de la dette nationale (AKK) avait prévu de lever 45 milliards de forints (146 millions d'euros) d'obligations d'Etat à trois mois hongrois arrivant à échéance le 4 avril, mais il a indiqué mardi qu'il avait été contraint de reduire son offre à 35 milliards face à une faible demande.
Le taux de rendement s'est établi à 7,43%, soit en hausse de 40 points de base par rapport à une similaire offre le 20 décembre dernier, a-t-il ajouté." La suite sur lesechos.fr

Les Etats-Unis s'inquiètent pour la Hongrie

"La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a exprimé ses inquiétudes au sujet de l'état de la démocratie en Hongrie dans une lettre adressée au Premier ministre hongrois Viktor Orban, a annoncé mardi un porte-parole du gouvernement à Budapest." La suite sur europe1.fr

Hongrie : deux journalistes en grève de la faim licenciés

"La société de medias publics hongroise MTVA a annoncé mardi qu'elle avait licencié deux journalistes qui observaient une grève de la faim pour protester contre la mainmise du gouvernement sur la presse.

La MTVA, qui regroupe la radio-télévision publique et l'agence de presse MTI, "a mis un terme au contrat de travail de Balazs Nagy Navarro et Aranka Szavuly avec effet immédiat au 27 décembre", selon un communiqué qui ajoute que les deux journalistes "ont violé la loi sur la presse" et le code des médias publics interdisant l'expression d'une opinion politique.

Le dirigeant syndical Nagy Navarro et le syndicaliste Szavuly observent une grève de la faim devant le bâtiment de la télévision publique depuis le 12 décembre pour protester contre l'immixtion du gouvernement dans les programmes d'information." Source : lci.tf1.fr

mardi 27 décembre 2011

André Steiner - Ce qu'on n'a pas fini d'aimer


L’album de famille, intime et sensuel, d’un grand photographe des années 1930.


André Steiner est l’un des principaux représentants de la Nouvelle Vision, courant photographique qui, dans les années 1920-1930, participe au mouvement des avant-gardes européennes marqué par l’effervescence de toutes les formes d’art.
L’originalité de ce livre tient à ce qu’il s’intéresse à un épisode de la vie privée de Steiner, sa rencontre avec sa future épouse, Lily, et dix années intenses et passionnelles de leur histoire amoureuse et familiale. Les photos du livre, reproduites à partir des tirages originaux d’époque, montrent que l’artiste traite alors de sujets profondément intimes avec la même exigence esthétique que le reste de son œuvre. Passionné par le nu, André Steiner fait de son corps et de celui de sa femme le sujet de ses recherches artistiques. Les nus de Lily sont parmi les plus beaux de la photographie des années 1930, alliant la rigueur technique et la précision du mouvement à la sensualité. Et quand naît Nicole, leur fille, c’est le même amour qui transparaît dans les photos de maternité, images d’un bonheur à l’apparence infaillible.
En fin d’ouvrage, sont reproduits en fac-similé les unes et les articles de presse de l’époque où figurent les photos d’André Steiner. L’écrivain Arnaud Cathrine, dont on connaît le goût pour les histoires familiales, prolonge cet album rare par un portrait de Nicole, la fille d’André et de Lily encore en vie, qui a entrepris un long et patient travail pour faire connaître cette part ignorée de l’œuvre de son père.

Textes de François Cheval et Arnaud Cathrine

Editions du Bec en l'air 139 p., 32 €


Source : arnaudcathrine.com 


André Steiner naît en Hongrie en 1901.
Juif, il quitte son pays pour l’Autriche lors de la promulgation des premières lois antisémites.
Il s’installe à Vienne où il étudie à l’École polytechnique pour devenir ingénieur électricien et rencontre celle qui va devenir sa femme, Lily, alors âgée de 13 ans. Après leur mariage, en 1928, ils émigrent à Paris, comme tant d’autres jeunes artistes hongrois (Brassaï, Ergy Landau, Robert Capa, Kollar, André Kertész…) qui vont bouleverser la pratique de la photographie. André ouvre un studio et commence à publier dans la presse magazine (VU puis, plus tard, Vogue ou Harper’s Bazaar…).
Champion de décathlon aux Jeux universitaires mondiaux en 1928, chef d’un réseau de résistance FTP sur la Côte d’Azur pendant la Seconde Guerre mondiale, André Steiner n’a pas cessé de multiplier les expériences. Il a abordé la photographie sous différentes facettes : des applications scientifiques à la production publicitaire, de l’abstraction photographique aux photomontages et aux travaux sur la forme nue et le mouvement. Ses recherches plastiques et esthétiques lui font rejoindre la famille des grands expérimentateurs aux côtés de Man Ray. Il est décédé à Paris en 1978.

Anna Stein : Images des chemins intérieurs - Souscription



Éditeur : L’Harmattan
Nombre de pages prévues : 180 Prix public : 30 €
BON DE SOUSCRIPTION

NOM______________________PRÉNOM_________________________

ADRESSE_________________________________________________

CODE POSTAL________________VILLE___________________________

Désire souscrire pour________exemplaire(s) du livre «  ANNA STEIN »

Prix exceptionnel de souscription 25 €
Chèque à établir à l’ordre d’Anna Stein, 23 Passage Choiseul 75002 Paris
E-mail : stein.anna(AT)wanadoo.fr 

Les artistes contemporains sont souvent vus et présentés à leur époque d’une manière univoque. C’est « l’ici et maintenant » qui les détermine sur les bases de leur période la plus vaste et la mieux connue. C’est aussi l’artiste lui-même qui y contribue, puisque ce sont ses œuvres les plus récentes qui font l’objet de son nouvel amour et sont favorisées, tandis que celles des époques plus anciennes sont reléguées poussiéreuses dans les coins obscurs de l’atelier.

Ceux qui connaissent les œuvres d’Anna Stein, peintre d’origine hongroise des derniers 20 à 30 ans, les identifient aisément à une sorte de peinture abstraite- gestuelle- à un expressionnisme abstrait qu’elle dit elle-même « baroque contemporain ». Ceci est finalement caractéristique de cette dernière période s’accomplissant par un style figuratif abstrait dont la base est une mythologie individuelle. C’est évident, car c’est sa période la plus riche en œuvres, et artistiquement la plus féconde. Cependant peu sont ceux qui savent que l’œuvre et l’atelier d’Anna Stein cachent d’autres trésors.

Les œuvres de ses périodes précédentes, non- moins accomplies, appartiennent à l’avant-garde des années 60, créations brillantes de l’abstrait lyrique et de l’art brut et de l’expressionnisme abstrait. Pourquoi sont elles si peu connues, la réponse est donnée par la biographie de l’artiste.

Extrait du livre  en cours de réalisation :

«  La peinture d’Anne Stein de la fin des années 60 et jusqu’au milieu des années 70 se rattache à la période majeure de l’expressionnisme abstrait. Presque tous ses tableaux sont habités par des émotions et des pulsions de grande intensité.

Comme des contrepoints à des taches puissantes, des gris, des noirs, des marrons, parfois des formes géométriques, ce sont des rouges, des oranges, des garances incandescentes, situées au centre de la toile. Ces tableaux sont des cris pour se dépasser, pour se libérer, pour exprimer son désir de sa réalisation. »

Le but de l’historienne d’art Vali Fekete en élaborant cette monographie, c’est justement de dévoiler ces œuvres.

Ce livre, au-delà de la sélection et de l’interprétation des œuvres les plus connues d’Anna Stein sur près de 200 pages, présente et fait découvrir les périodes peu connues de l’artiste, avec 70 reproductions de couleurs, en trois langues : Français, Anglais, Hongrois.

Extrait du livre en cours de réalisation :
Au cours de ses études à l’École des Beaux Arts de Paris, elle a dû être influencée par les artistes de l’École de Paris, « les jeunes traditionalistes » (Bazaine, Estève, Manessier) Une tendance qui partant des travaux des impressionnistes, tout en gardant les principes de la composition européenne, libérait les formes, les rythmes décoratifs des couleurs.

Puisque cette tendance était très importante dans les années 40 à 50 dans la peinture française, elle a dû imprégner la jeune artiste au cours du développement de sa trajectoire. On décèle ses traces sur certains de ses autoportraits, des paysages, dans certaines œuvres à thème mythologique, des formes concrètes apparaissant et des personnages constitués de taches rythmées de couleurs.

Vers la fin des années 90 son attention est de plus en plus attirée par l’interrogation sur ses origines. Sur ses tableaux apparaissent des personnages sans visages des ancêtres sortant du tunnel sombre du passé, représentant le poids difficile de la filiation. Cette période d’un certain point de vue reprend des éléments des décennies précédentes de l’abstraction lyrique, une peinture gestuelle, devenant l’essence de la mythologie individuelle du baroque contemporain. Faisant face aux ancêtres et par l’évocation des aïeuls, elle parvient à la création d’une sorte d’image de divinité individuelle. Ces tableaux sont caractérisés par une construction diagonale des fresques avec des figures formées de contours re-redessinées, des taches sombres et d’un ensemble de lignes de couleurs fortes.

L’auteur

Vali Fekete critique d’art fut pendant sept ans la correspondante parisienne du magazine hongrois des beaux-arts, Új Művészet. Elle est auteur de la revue d’art contemporain Balkon et aussi rédactrice du magazine critique Echo. Aujourd’hui, elle est directrice et rédactrice en chef du magazine culturel hongrois Kikötő Online.

Retour sur la comédie tragique de vendredi

« Nous avions l'intention de secouer l'opinion publique du pays avec une résistance « confrontative » mais pacifique contre le régime de M. Orban. Son régime antidémocratique ne durera pas longtemps, la poursuite de la vérité va l'abattre », expliquait Lehét Mas a Politika sur son site internet, vendredi soir, après une journée d’actions anti-gouvernementales. A mesure que la Hongrie s’enfonce dans l’autoritarisme, leurs techniques de résistance non-violente se rôdent un peu plus. Enchaînés pour bloquer l’entrée aux voitures du parking du parlement, les députés LMP ont ensuite été interpellés par la police, de manière illégale à en croire les juristes du Comité Helsinki." La suite sur hu-lala.org

Viktor Orbán, Ubu roi de Hongrie

"Le Premier ministre de droite populiste a fait voter une loi assurant à son parti les trois quarts des sièges au Parlement avec 25% des voix. Et accentue son contrôle des médias et de la justice.
C’est une révolte du désespoir. Vendredi, peu avant Noël, plusieurs milliers de Budapestois en colère ont manifesté sur la place Kossuth qui abrite le Parlement, un imposant édifice néogothique. «Sortez, pourris !» scandaient les manifestants, pour la plupart sympathisants écologistes ou de gauche, aux députés du Fidesz, le parti de droite populiste du Premier ministre, Viktor Orbán, qui détient la majorité des deux tiers à l’Assemblée. «Honte». Les élus du Fidesz, tenus d’une main de fer par... " La suite sur liberation.fr (par abonnement ou en kiosque)

lundi 26 décembre 2011

La Hongrie de nouveau en conflit avec Bruxelles

"En refusant d'amender son projet de loi sur une réforme de la banque centrale hongroise, le Premier ministre, Viktor Orban, s'expose à un rude conflit avec Bruxelles.
Conservateur, nationaliste et fort d'une majorité des deux tiers au parlement, le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, n'est pas loin de franchir la ligne jaune, après avoir déjà provoqué Bruxelles il y a un an, avec sa loi très controversée sur les médias.
Il refuse ainsi d'amender deux projets de loi comme le lui a demandé par écrit, la semaine dernière, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso. Vendredi, en dépit des avertissements de Bruxelles, le Parlement hongrois a voté la « loi sur la stabilité économique ». Conformément au Pacte de stabilité et de croissance, elle inscrit dans la Constitution une obligation de désendettement, mais elle impose aussi une majorité des deux tiers des voix au Parlement pour changer la fiscalité et notamment le taux unique d'imposition sur le revenu (16 % actuellement). Autrement dit, si l'opposition gagnait les prochaines élections, elle aurait les plus grandes difficultés à réformer l'impôt sur le revenu. Viktor Orban reste sourd aux mises en garde de Bruxelles sur le caractère antidémocratique de la mesure, en soulignant que les questions fiscales sont une compétence nationale et non communautaire..." La suite sur lesechos.fr

Bien joué, Václav !

"Par György Konrád Ecrivain hongrois, ancien dissident
Traduit du hongrois par Miklós Konrád

A Prague, le changement de 1989 ressembla à un conte de fées. Après le président Gustav Husák, que l’on n’aimait pas, vint Václav Havel, le président bien-aimé. Soixante-dix ans auparavant, un autre penseur tchèque, Tomás Masaryk, avait été le fondateur de la République de Tchécoslovaquie libérale et démocratique.
En cette merveilleuse année 1989, ce fut de nouveau un auteur tchèque de réputation mondiale qui, avec ses amis, rétablit la démocratie et renouvela la république. La métaphore du philosophe roi revint à la mode." La suite sur liberation.fr

Hongrie : l’extrême droite remonte sur scène

"Même sur la scène du théâtre le passé resurgit : la période la plus sombre du XXe siècle en Hongrie. La nomination de György Dörner au poste de directeur à Uj Színház, un théâtre financé par la ville de Budapest, a suscité de grandes protestations parmi l’intelligentsia. Car György Dörner, acteur par ailleurs réputé, veut diriger le théâtre avec son maître à penser, István Csurka, auteur dramatique et politicien d’extrême droite. István Csurka est un farouche antisémite qui n’a qu’une idée fixe..." La suite sur liberation.fr

samedi 24 décembre 2011

Les projets de réforme hongrois inquiètent l'Union européenne

"Alors que l'agence de notation Standard & Poor's a abaissé hier d'un cran la note de la Hongrie de BBB- à BB+, de nombreuses critiques ont fustigé les projets de réformes décidés par Viktor Orban, le Premier ministre hongrois. Ces deux réformes concernent d'une part la Banque centrale hongroise, et d'autre part la mise en place d'une majorité parlementaire de deux tiers afin de décider de tout changement dans la fiscalité.
Le premier projet de loi inquiète le plus l'Union européenne. Ainsi, la Banque centrale européenne s'est dite inquiète concernant l'indépendance de la Banque centrale hongroise. En effet, ce projet consiste à retirer "à son président la prérogative de nommer ses adjoints, au profit du Premier ministre" [RTBF]. D'autre part, un autre aspect de cette réforme vise "à fusionner la banque centrale avec l'autorité de supervision des institutions financières (PSZAF) afin de créer une nouvelle institution". Or cette fusion n'a pas été soumise pour consultation à la BCE. Ce projet "risque, selon ses détracteurs, de diluer un peu plus les pouvoirs du président de la MNB [la Banque centrale hongroise], notoirement en conflit avec le Premier ministre hongrois Viktor Orban" souligne le site belge RTBF." La suite sur touteleurope.eu

La dernière radio indépendante privée de licence

"Mardi 20 décembre, le couperet est tombé pour Klubradio, "la dernière voix libre de Hongrie", selon son propriétaire, le photographe Andras Arato. Le Conseil des médias (NMHH), l'autorité de tutelle qui chapeaute tous les organes d'information en Hongrie, lui a retiré sa licence pour l'attribuer à une entreprise obscure, dotée d'un capital de 1 million de forints (3 300 euros).

"C'est l'aboutissement d'un processus de sélection d'une totale opacité", déclare M. Arato au Monde. La fermeture, d'ici à deux mois, de cet espace de débat politique et culturel pour l'opposition de gauche, a suscité des réactions de solidarité en Hongrie, mais aussi à l'extérieur du pays. Au Parlement européen, le groupe de l'Alliance progressiste des socialistes et démocrates a condamné la décision du NMHH, instance dominée par le parti conservateur au pouvoir à Budapest, le Fidesz." La suite sur lemonde.fr

Hongrie : manifestation contre le régime du Premier ministre conservateur Viktor Orban

"Budapest où plusieurs milliers de personnes sont descendues dans la rue hier jeudi 21, pour protester contre la fermeture annoncée de Klub Radio, une radio privée très critique du gouvernement de droite populiste de Viktor Orban, et vient de se voir retirer sa fréquence.
Ce vendredi 23, l’opposition appelle à une nouvelle manifestation devant le parlement pour protester contre des lois qui devraient être adoptées par la droite qui a la majorité absolue. Pourquoi l’opposition appelle-t-elle à manifester en dehors du parlement alors qu’elle peut faire entendre sa voix dans l’hémicycle ?" A écouter sur rfi.fr

Hongrie: l'ancien Premier ministre socialiste interpellé puis libéré

"L'ancien Premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsany, des députés socialistes et des députés du parti Vert-gauche (LMP) ont été interpellés vendredi par la police à Budapest, au cours d'une manifestation contre le régime Orban, puis remis en liberté au bout d'une heure, a constaté l'AFP.

M. Gyurcsany, aujourd'hui député indépendant et président d'un nouveau parti DK (Coalition démocratique), avait été interpellé avec d'autres députés d'opposition et leurs sympathisants pendant une manifestation organisée par le LMP. Parmi les personnes interpellées figuraient aussi le président du Parti socialiste, Attila Mesterhazy, et une dizaine d'autres députés socialistes." La suite sur romandie.com

Hongrie : le Parlement adopte une nouvelle loi électorale très contestée

"La nouvelle loi envisage un Parlement plus réduit, avec seulement 199 députés, contre 386 actuellement.
Le Premier ministre conservateur hongrois, Viktor Orban, a fait adopter, vendredi, au Parlement une nouvelle loi électorale, qui prévoit moins de députés et une élection à un seul tour, un mode de scrutin fait sur mesure pour son parti, le Fidesz, selon l'opposition. La loi est passée avec 260 voix pour et 38 contre, par conséquent avec plus des deux tiers des députés et elle ne pourra être modifiée ultérieurement qu'avec une majorité des deux tiers aussi.
La nouvelle loi envisage un Parlement plus réduit, avec seulement 199 députés (106 mandats individuels et 93 provenant d'une liste), contre 386 actuellement. Ce nouveau projet complique la tâche des petits partis politiques, qui ne pourront plus négocier désistements et coalitions en vue du deuxième tour. Les petits partis sont également handicapés par la hausse de 750 à 1 000 du nombre des signatures de soutien que chaque candidat potentiel doit réunir pour pouvoir se présenter." La suite sur lepoint.fr

vendredi 23 décembre 2011

Orbán est mort, vive Orbán !

"Le premier ministre hongrois ne veut pas finir comme Berlusconi

Non, rassurez-vous, Viktor Orbán est bien en vie et je m’en réjouis. Je lui souhaite même sincèrement longue vie, d’autant que le personnage me serait parfois plutôt sympathique sous certains aspects: sportif, non dépourvu d’un certain humour, dynamique, malin et communicateur hors pair.
Non. Si je fais cette allusion, c’est parce que l’on commence à émettre l’hypothèse de son éventuel départ et on va même jusqu’à citer des noms. Mais ne soyons pas naïf, cela ne changera pas grand chose sur le fond. Bien au contraire. Il n’en sera que plus à l’aise pour manier ses marionnettes en coulisses. Car le problème n’est pas tant dans l’offre – l’homme Orbán – que dans la demande. Après tout, si, populisme et nationalisme aidant, son leadership reste encore indiscutable, ce n’est pas lui, qui dépose des millions de bulletins dans les urnes lors des élections législatives. Il ne faut pas oublier non plus les 227 membres de son parti à l’Assemblée nationale qui le suivent comme un seul homme." La suite sur causeur.fr

"Honteuse" Hongrie

"Le Premier ministre conservateur et populiste de Hongrie, Viktor Orban, a exaspéré Nicolas Sarkozy lors du récent Conseil européen, consacré à la crise de la dette.

Le Premier ministre conservateur et populiste de Hongrie, Viktor Orban, a exaspéré Nicolas Sarkozy lors du récent Conseil européen, consacré à la crise de la dette: "Les Hongrois se sont très mal conduits à Bruxelles, assure un proche du président. Et ce qu'ils sont en train de faire dans leur pays est honteux!" La suite sur lexpress.fr

Et la Hongrie inventa la préférence nationale canine

"On connaît l'expression "faire feu de tout bois". Il faudra en inventer une autre, "faire feu de tout poil (ou presque)", pour rendre compte d'une des lois les plus insolites adoptée par le Parlement de Budapest, qui permet aux municipalités d'imposer les propriétaires de canidés, mais seulement si leurs toutous appartiennent à une race non hongroise.

Le gouvernement du conservateur Viktor Orban avait déjà déployé une indéniable créativité législative afin de remplir les caisses de l'Etat, avec des taxes exceptionnelles sur les banques, la grande distribution, voire sur la malbouffe - cette variante ayant été baptisée "taxe hamburger", puisqu'elle frappe surtout des aliments produits par des multinationales." La suite sur lemonde.fr

La BCE hausse le ton contre le gouvernement hongrois

"Les réformes législatives qui risquent d'affaiblir l'indépendance de la banque nationale de Hongrie préoccupent l'institution de Francfort.

La tension monte entre le gouvernement hongrois et la Banque centrale européenne ( BCE) au sujet de la banque centrale nationale. En quelques semaines, la Hongrie a préparé deux projets de loi visant à réduire son indépendance. Conséquence, les négociations entre le pays, le FMI et la Commission européenne sur un nouveau plan de soutien ont été interrompues mardi dernier.

A son tour, la BCE élève le ton. Même si le pays ne fait pas partie de la zone euro, la banque centrale de Hongrie est membre du système européen des banques centrales. A ce titre, la BCE doit être consultée pour tous les projets législatifs la concernant. Le 15 décembre dernier, dans une opinion publiée sur son site, elle avait déjà fait part de ses inquiétudes sur un premier projet de loi, qui visait à augmenter le nombre de membres du conseil monétaire." La suite sur agefi.fr

Des députés de l'opposition interpellés à Budapest

"Plusieurs députés de l'opposition hongroise ont été interpellés vendredi par la police en marge d'une manifestation devant le parlement contre une réforme du système électoral jugé contraire à la démocratie.
"Ils ont été interpellés et conduits dans un commissariat de police", a dit à Reuters le porte-parole du Parti libéral écologiste LMP, Balint Linder.
Des policiers hongrois ont en outre empêché l'ancien Premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsany de participer au rassemblement, a constaté un photographe de Reuters." La suite sur lesechos.fr

Le capitalisme magyar, une fragile ambition

"La rupture des négociations avec le FMI et l’UE au sujet de l’indépendance de la banque centrale l'a démontré : le gouvernement de Viktor Orbán applique aussi sa "révolution nationale" à l’économie. Mais les bases de cette politique sont erronées, souligne un économiste.
Le second règne de Viktor Orbán est marqué par la volonté de briser l’idéologie qui domine la Hongrie depuis la chute du régime communiste.  Tout ce qu’il dit et tout ce qu’il fait tend vers ce but. L’idée conductrice des vingt dernières années était la "modernisation". La "souveraineté", elle, n’était qu’une toile de fond, un simple mirage.
Le but du second gouvernement Orbán –  le premier a duré de 1988 à 2002 –  est donc de reconstruire le pouvoir souverain qui se serait désintégré ces huit dernières années [sous les gouvernements socialistes-libéraux].
L’objectif de son projet est donc la création d’un capitalisme hongrois. La politique économique en apparence sans tête ni queue de son ministre de l’Economie ne sert en fait qu’à lui fournir des munitions pour la destruction du réseau qui continue de tenir les rênes de l’économie. Pour le reste, le projet d’Orbán est très simple : le capitalisme hongrois ne peut exister sans capitaux hongrois, notamment les capitaux financiers." La suite sur presseurop.eu

Adieu - C'est le dernier numéro de l'édition de Budapest du petitjournal.com

"C'est le dernier numéro de l'édition de Budapest du petitjournal.com de Budapest publié sous ma direction
Écrit par Mihály Rózsa

A cette occasion, je tiens à remercier tout d'abord les lecteurs pour leur fidélité.
Un grand merci à mes auteurs réguliers, en particulier  Adam Biro, Pierre Waline, Ilona Kovács, Judit Pecze et Grégory Sabadel.
Je suis particulièrement reconnaissant à Claire Hunyadi pour ses efforts inlassables d'améliorer mes textes.
Fabienne Fonteneau a fourni un travail remarquable pour assurer le financement du site, qu'elle en soit remerciée.
Je tiens à remercier également Hervé Heyraud,  fondateur et dirigeant du petitjournal.com ainsi que son équipe pour la confiance et l'aide qu'ils ont bien voulu m'accorder au cours de notre aventure commune." La suite sur lepetitjournal.com

Viktor Orban accélère le pas pour "renationaliser" l'économie hongroise

"Même sous le feu de la Commission européenne, du Fonds monétaire international (FMI) et des agences de notation, le premier ministre hongrois, Viktor Orban, n'est pas prêt à plier. Il poursuit sa "renationalisation" de l'économie, quitte à accentuer les tendances centrifuges au sein d'une Union européenne en crise.

Quarante-huit heures après une lettre du président de la Commission, José Manuel Barroso, qui sommait M. Orban de "retirer" deux projets de loi jugés contradictoires avec le traité de l'Union, le ministre hongrois des affaires étrangères, Janos Martonyi, a annoncé, mercredi 21 décembre, que le gouvernement comptait faire adopter avant Noël au Parlement les deux textes, qui touchent l'indépendance de la banque centrale et la politique fiscale." La suite sur lemonde.fr

jeudi 22 décembre 2011

Ungheria, prima vittima della legge bavaglio chiude l'unica radio indipendente del paese

Selon le quotidien italien La Repubblica, le premier ministre hongrois Orbán gouverne comme Rákosi (dictateur de la pire époque stalinienne au début des années 50)

"Tolte le frequenze a Klubradio: "Non dava abbastanza spazio a musica e cultura magiare". Si organizzano manifestazioni di piazza, ma il governo Orban va avanti per la sua strada. L'opposizione: "E' uscito di testa".
Nuova stretta repressiva e liberticida del governo di destra nazionale del premier Viktor Orban in Ungheria, e nuova sfida all'Unione europea da cui pure Budapest incassa miliardi in fondi strutturali, cioè aiuti indispensabili. Klubradio, la popolarissima emittente magiara, l'unica radio indipendente del paese, dovrà chiudere dal primo gennaio. Lo ha stabilito, con intenti politici non dichiarati ma evidenti, la NMHH, cioè l'onnipotente autorità governativa che controlla i media in virtù della legge-bavaglio già in vigore per volere di Orban e del suo partito. La NMHH ha infatti annunciato che Klubradio, ascoltatissima in Ungheria dal pubblico di ogni tendenza politica e anche all'estero, perderà la sua frequenza." La suite en italien sur repubblica.it

Kürtőskalács Párizsban - Kürtőskalács à Paris au Trocadéro jusqu'au 2 janvier 2012

Un stand hongrois au Marché de Noël du Trocadéro
face à la Tour Eiffel !

Nous attendons tous ceux qui voudraient goûter un peu de Hongrie.
Cette année notre palette s'est élargie avec du vin chaud hongrois, des salamis, des kolbász (saucissons), des beiglis, de délicieuses boissons alcoolisées hongroises et quelques Hungaricums. Nous sommes situés à 20 mètres de l'entrée de gauche.

Ismét jelen vagyunk a párizsi vásárban, mostani helyszín a Trocadero, az Eiffel-toronnyal szemben.
Szeretettel várjuk Önt és mindenki mást, aki szeretne egy csipetnyi Magyarországot ízlelni.
Idén bővült a palettánk magyar borból készített forralt borral, szalámikkal, kolbászokkal, kimért alkoholos magyar italokkal és egyéb hungarikumokkal.
A baloldali bejárattól 20 méterre vagyunk fellelhetők.

La Hongrie se prépare à des discussions IMF/UE en janvier

"La Hongrie se prépare à des discussions avec ses créanciers internationaux qui se tiendront en janvier, a déclaré jeudi un porte-parole du gouvernement hongrois.
"Le gouvernement hongrois continue de se préparer à des discussions avec le Fonds monétaire international et l'Union européenne qui démarreront en janvier", a-t-il dit." La suite sur lesechos.fr

S&P relègue la note de la Hongrie en catégorie "spéculative"

"Invoquant "un cadre de politiques publiques imprévisible", l'agence d'évaluation financière Standard and Poor's a abaissé mercredi 21 décembre d'un cran la note attribuée à la dette à long terme de la Hongrie, à BB+, la faisant tomber dans la catégorie "spéculative".

S&P justifie sa décision par des actions du gouvernement qui "soulèvent des questions sur l'indépendance des institutions de régulation et compliquent l'environnement dans lequel évoluent les investisseurs". La perspective est "négative", ce qui signifie que l'agence pense pouvoir encore abaisser cette note." La suite sur lemonde.fr

Lire aussi sur le même sujet lesechos.fr

Une statue Steve Jobs à Budapest !

"On ne sait pas si on doit rire ou se recueillir (sic) devant cette statue de Steve Jobs récemment érigée en sa mémoire à Budapest, en Hongrie. Faite de bronze, elle est le fruit d’un investissement réalisé par Gabor Bojar, le fondateur de la société Graphisoft, et ayant un passé commun avec la firme de Cupertino.
En 1984, Jobs avait en effet aidé son logiciel ArchiCAD à prendre son envol. De quoi justifier cette réalisation, sculptée par Gabor Bojar ? La question mérite d’être posée…" Source : journaldugeek.com

L’opposition hongroise s’inquiète pour la démocratie

  • Les députés devraient adopter vendredi 23 décembre un texte réduisant la durée des débats au Parlement.
  • Le premier ministre contrôle plusieurs institutions et veut mettre au pas la banque centrale.

Pour l’opposition hongroise, le 23 décembre 2011 sera à marquer d’une pierre noire. Les députés devraient en effet adopter demain un texte réduisant la durée des débats précédant le vote d’une loi, pour lequel deux jours de discussion pourront désormais suffire. Le temps de prendre connaissance des textes et d’introduire des amendements s’en trouvera limité. Dans une assemblée dont 227 des 386 sièges sont occupés par le Fidesz, le parti du premier ministre Viktor Orban, la réforme a toutes les chances de passer." La suite sur la-croix.com

L'UE met en garde la Hongrie sur l’indépendance de sa banque centrale

"Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a demandé hier (20 décembre) au premier ministre hongrois, Viktor Orbán, d'annuler une loi qui pourrait menacer l’indépendance de la banque centrale du pays.

« Le président [Barroso] a envoyé une lettre au premier ministre Orbán pour lui faire part de ses inquiétudes à ce sujet », a déclaré la porte-parole de la Commission Pia Ahrenkilde Hansen à la presse bruxelloise.

Selon le Wall Street Journal, M. Barroso a fait référence aux projets du gouvernement hongrois de revoir la structure de sa banque centrale en nommant un troisième vice-gouverneur et en augmentant le nombre de membres du Conseil de la politique monétaire." La suite sur euractiv.com

Livre "Béla Tarr, le Temps d'Après" de Jacques Rancière

"Le cinéma de Béla Tarr analysé par Rancière dans un essai concis et pertinent.

Article de Kamel Bouknadel

« Pourquoi faire un film de plus sur une histoire qui est, en son principe, toujours la même ? »

 Jacques Rancière ne pouvait trouver meilleur point de départ pour exprimer le dilemme qui parcourt la filmographie de Béla Tarr, cinéaste du pessimisme absolu, de la fin des mondes. Avec Le Cheval de Turin, film ultime du Hongrois – au sens de dernier film mais aussi d’œuvre-somme des obsessions formelles et stylistiques de l’artiste –, se referme de façon magistrale une œuvre en forme de « voyage avec retour et point de départ ».

Alors que ce dernier film célébré à la Berlinale 2011 est considéré par de nombreux spectateurs et critiques comme le film de l’année – sans doute pour ne pas passer à côté du phénomène du dernier film – et que le Centre Pmpidou organise une rétrospective autour du cinéaste, Capricci publie Bela Tarr, le Temps d’Après, parcours critique de l’œuvre du cinéaste par le philosophe Jacques Rancière. Fidèle à son habitude, l’éditeur parisien publie un ouvrage court mais dense dans lequel Rancière pénétre la nébuleuse cinématographique du réalisateur de Satantango pour livrer un décryptage, une vision savante et esthétique d’une filmographie vieille de trente-quatre ans tenant inlassablement le même mouvement." La suite sur iletaitunefoislecinema.com


Béla Tarr, le Temps d'Après de Jacques Rancière, éditions Capricci, collection « Actualité critique »

Le Conseil des médias porte sérieusement atteinte au pluralisme du paysage radiophonique

"Reporters sans frontières dénonce avec la plus grande fermeté la décision prise le 20 décembre 2011 par le Conseil des médias qui privera dans quelques semaines de sa fréquence la seule radio d’opposition active sur le plan national, Klubradio. Suite à un appel d’offres public dont les modalités sont fortement contestées, la fréquence de cette station suivie depuis dix ans par un demi million d’auditeurs a été attribuée à une radio inconnue nommée Autoradio. Klubradio continuera à émettre jusqu’en mars 2012, date à laquelle elle est censée céder sa licence.
Le Conseil des médias et le gouvernement hongrois célèbrent on ne peut plus “dignement” le premier anniversaire de la loi sur les médias qui, un an jour pour jour après son adoption, commence donc à produire les effets redoutés. Certes l’attribution des fréquences radio reste toujours un exercice compliqué qui laisse souvent un certain nombre de candidats déçus par les arbitrages nécessaires. Mais la décision du Conseil des médias est manifestement partisane et ne tient absolument pas compte de la pertinence des dossiers. L’audience de Klubradio et son ancienneté dans le paysage audiovisuel national sont des éléments qui ont curieusement été négligés, au profit d’une radio totalement inconnue mais au contenu probablement bien moins critique.
Nous réitérons, comme nous l’avons fait tout au long de l’année 2011, notre appel à une abrogation pure et simple de la loi sur les médias adoptée en décembre 2010, tout spécialement en ce qui concerne la création et le fonctionnement du Conseil des médias. Le gouvernement de Victor Orban est manifestement très loin d’avoir tiré les leçons de la polémique internationale qui a terni la présidence hongroise de l’Union européenne (UE) et décrédibilise encore aujourd’hui la voix des institutions européennes sur la question de la liberté de l’information.
A l’heure où la Croatie rejoint l’Union européenne, le gouvernement hongrois, avec le curieux soutien d’une grande partie de la classe politique, adopte une vision de plus en plus obscurantiste de la liberté de la presse, contrevenant au passage et de plus en plus régulièrement aux standards démocratiques qu’elle est censée incarner. A la différence de bon nombre de régimes, la Hongrie, Etat membre de l’UE, ne peut se permettre d’être signataire de la Charte européenne des droits fondamentaux et d’y contrevenir avec une telle régularité." Source : rsf.org

Feuilleton - De la justice, de la démocratie et d'autres substantifs grandiloquents

"Écrit par Adam Biro

Je ne peux oublier le séjour de tout un mois que les dieux du Panthéon nous ont offert dans la Ville éternelle. Nous avons eu droit à une grande leçon de religion, de géographie, d’histoire, d’ethnographie, d’art et de littérature. Et contrairement à ce qu’on pourrait croire, et que j’aurais cru moi-même, ma réaction la plus violente n’était pas d’ordre esthétique, mais la révolte.

J’ai été profondément révolté par la magnificence papale. (Quelle banalité ! Je ne suis pas le premier. Un certain Luther…) Je ne pensais qu’à une chose, lors de la visite des palais, villas et galeries Colonna, Borghèse, Farnèse, Doria, Pamphilj, de marbre et d’or, dans les églises romaines tapissées des chefs-d’œuvre de la peinture, bourrées (le mot est juste) de bas-reliefs, de tombeaux, de sculptures : pendant le temps de la construction de ces merveilles, les paysans italiens (français, polonais, hongrois) exploités, harcelés, méprisés, mouraient ignorants, comme des bêtes, de faim, de misère, de maladie, de la peste… Oui, c’est un lieu commun… excusez-moi. Nonobstant, bien que je ne sois ni ignare ni naïf, je ne pouvais pas m’adonner librement au plaisir de la contemplation des trésors de notre civilisation occidentale." La suite sur lepetitjournal.com

mercredi 21 décembre 2011

Plaque commémorative en l'honneur de Zoltán Szabó

Dévoilement d'une plaque commémorative en l'honneur de Zoltán Szabó et présentation de ses oeuvres d'émigration le 14 décembre 2011 à Budapest.

A propos de Zoltán Szabó voir le Blog des Mardis hongrois

Corruption: la justice croate veut entendre le PDG du pétrolier hongrois MOL

"ZAGREB - Le parquet croate a indiqué mardi avoir renouvelé sa demande à la justice hongroise pour interroger le PDG du géant pétrolier hongrois MOL, Zsolt Hernadi, soupçonné en Croatie d'être impliqué dans une importante affaire de corruption.

L'enquête contre Zsolt Hernadi est toujours en cours en Croatie (...) et la nouvelle demande a été adressée début décembre (à la justice hongroise) pour l'interroger, parce que l'enquête ne pourra pas être achevée sans cet interrogatoire, a indiqué le Bureau croate de lutte contre la corruption (USKOK), dans un communiqué.

Le parquet croate accuse M. Hernadi d'avoir versé en 2009 un pot-de-vin de 10 millions d'euros à l'ancien Premier ministre croate, Ivo Sanader, pour assurer ainsi au groupe MOL le contrôle de la compagnie pétrolière croate INA, sans en posséder la majorité des parts." La suite sur romandie.com

Barroso exhorte Orban à oublier sa réforme de la banque centrale

"Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a demandé au Premier ministre hongrois Viktor Orban de retirer ses projets controversés de réforme de la banque centrale nationale jugés préjudiciables à son indépendance, dans une lettre au ton assez sec.

Je vous recommande instamment de retirer les deux projets de lois fondamentales du Parlement afin de pouvoir engager des discussions visant à s'assurer que les textes sont compatibles avec le droit européen, écrit M. Barroso dans cette missive que s'est procurée mardi l'AFP.

Les deux textes de loi contiennent des éléments qui pourraient être en contradiction avec le Traité de l'Union européenne, ajoute le président de l'exécutif européen." La suite sur romandie.com

Un an après, l'escroc hongrois reste introuvable

"On le voyait tous les jours, il avait les clés de chez moi, c'était devenu plus qu'un ami. » Christian Mattera, 63 ans, a le regard meurtri des gens qui ont été trahis. Voilà plus d'un an (depuis le 23 septembre 2010) que Julien Tobias n'a plus donné de nouvelles. Plus d'un an que cet homme d'origine hongroise est parti sans laisser de trace, après avoir trompé ses amis de presque trente ans. A Cannes et Mandelieu, ils sont une quinzaine à lui avoir fait confiance. Tous ont désormais déposé plainte pour escroquerie.
« Il était très gentil, attentionné »
Pour Christian Mattera, l'affaire est d'autant plus douloureuse. Ce retraité mandolocien a le sentiment que c'est lui qui a introduit le « loup » dans la bergerie." La suite sur nicematin.com

Un réseau de proxénétisme démantelé sur la Côte

"La police a interpellé lundi trois proxénètes présumés et cinq prostituées venus de Hongrie Acteurs et victimes d’une prostitution sordide entre Nice et Antibes
La prostitution a enflammé les débats en cette fin d'année. Au niveau national, avec le vote des députés en faveur de son abolition. Et au niveau local, avec la vive polémique autour du racolage passif entre le député-maire de Nice, Christian Estrosi, et le procureur de la République Eric de Montgolfier. Mais à Nice, précisément, la brigade des mœurs n'a pas attendu ces épisodes pour traquer les proxénètes. Et hier, c'est un réseau international venu de Hongrie qui est tombé, après avoir sévi entre Nice et Antibes." La suite sur nicematin.com

La Hongrie augmente son taux directeur d'un demi-point à 7,00%

"La banque centrale hongroise MNB a relevé mardi son taux directeur d'un demi-point de pourcentage à 7,00%, une deuxième hausse en l'espace d'un mois largement anticipée par les marchés.

La Banque centrale n'avait pas d'autre choix que de procéder à un nouveau tour de vis, afin de défendre la monnaie locale, le forint, selon de nombreux économistes. Ce dernier a de nouveau souffert récemment à la suite de divergences avec le Fonds monétaire international (FMI) et l'Union européenne (UE) sur la réforme de la banque centrale hongroise (MNB)." Source tf1.fr

Hongrie: la seule radio d'opposition perd sa fréquence

"L'unique radio d'opposition en Hongrie, Klubradio, a perdu sa fréquence après une décision du Conseil des médias (NMHH), proche du gouvernement conservateur de Viktor Orban, a annoncé son directeur mardi soir à Budapest.
"Je n'en reviens pas, je n'aurais jamais cru qu'une radio qui existe depuis dix ans, écoutée par un demi-million de personnes puisse être traitée de telle sorte", a déclaré Andras Arato, directeur de Klubradio, dans une interview accordée dans la soirée à la chaîne de télévision commerciale ATV.
Le Conseil des médias, l'organe de supervision de la presse, mis en place par la loi médiatique controversée entrée en vigueur le 1er janvier et jugée "liberticide" par ses détracteurs, a accordé mardi cette fréquence à une radio totalement inconnue, nommée Autoradio, représentée par une SARL fondée avec un million de forints de capital (3.000 euros)." La suite sur lesechos.fr

Édito - La responsabilité des conservateurs

"écrit par Mihály Rózsa
La solution à la crise morale, politique et économique de la Hongrie pourrait venir des vrais conservateurs
L'Europe a enfin compris que le gouvernement d'un membre de l'Union européenne ne partage pas forcément les valeurs de cette même communauté. Dès son installation au pouvoir, Viktor Orbán et son équipe ont sciemment oeuvré à la destruction de l'Etat démocratique en éliminant tous les organes de contrôle soit par le changement de leur statut (le Conseil Constitutionnel, le Conseil de Contrôle Budgétaire) soit par la nomination des personnes proches du parti gouvernemental, le Fidesz (le Président de la République, de la Cour Suprême, du Parquet, de la Cour des Comptes, du Haut Conseil de l'Audiovisuel...la liste est trop longue pour les citer tous). Le Parlement étant considéré comme une usine à voter les propositions de loi du gouvernement, ce dernier a littéralement "bouffé"le système politique, juridique, économique et social du pays." La suite sur lepetitjournal.com

mardi 20 décembre 2011

Le jour le plus court - 21 décembre 2011à 20h Institut hongrois

Dans le cadre de la première édition de « Le jour le plus court », l’Institut hongrois présente trois courts métrages des cinéastes de la nouvelle génération.

Csicska d’Attila Till
20 minutes, V.O.S.T. anglais, 2011


Végtelen percek (Minutes interminables) de Cecília Felméri
18 minutes, V.O.S.T. anglais, 2009


Variációk (Variations) de Krisztina Esztergályos
28 minutes, V.O.S.T. anglais, 2011


Informations et réservation : accueil@instituthongrois.fr +33 1 43 26 06 44

Entrée 5/3€

Institut hongrois, 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro: Saint-Sulpice ou Mabillon
Bus: 58, 84, 89
info@instituthongrois.fr
http://www.instituthongrois.fr/

La guerre contre les SDF continue à Budapest

"Vendredi soir, des citoyens ont mené une nouvelle action de protestation contre la "criminalisation de la pauvreté" et la loi punissant le sans-abrisme.

Le collectif "Börtön helyett lakhatást!" (un logement plutôt que la prison) à l'origine du mouvement estime que la politique anti-pauvres du gouvernement a considérablement aggravé la situation sociale des démunis. Il a lancé une pétition dans laquelle il dénonce « le harcèlement des sans-abri par les autorités » qui les force à fuir la ville et les pousse à se réfugier dans des endroits dangereux et inaccessibles aux travailleurs sociaux." La suite sur hu-lala.org

Hongrie: adoption d'un budget d'austérité pour 2012

"Le parlement hongrois a adopté mardi un budget 2012 marqué par de nouvelles mesures d'austérité alors que le pays veut négocier un prêt auprès du Fonds monétaire international (FMI) pour le sortir d'une crise de financement.
Le budget a été approuvé à une large majorité de 255 voix -le parti conservateur Fidesz au pouvoir détient les deux-tiers des sièges-, 48 députés de l'opposition se prononçant contre.
Le budget repose sur une maigre croissance de 0,5% -contre 1,5% envisagé encore en septembre- et une inflation moyenne de 4,2% (contre 3,9% attendus en 2011).
Le Premier ministre conservateur Viktor Orban a fait de la réduction de l'endettement son cheval de bataille, et veut limiter le déficit public à 2,5% du Produit intérieur brut (PIB) l'an prochain, en dessous de la limite de 3% fixée par le Traité de Maastricht." La suite sur lexpress.fr

Hongrie : l'opposition se mobilise contre la « dictature » d'Orban

"Les partis hongrois de l'opposition ont appelé hier à une mobilisation contre ce qu'ils appellent la « dictature » du Premier ministre Viktor Orban, et à une grande manifestation pour le 23 décembre, jour où le Parlement, où le parti Fidesz de Viktor Orban détient une majorité des deux tiers, doit adopter une loi réduisant à la portion congrue les débats préalables au vote des lois." Source : lesechos.fr

La loi hongroise sur les médias vidée de sa substance

"La Cour constitutionnelle a invalidé les principaux articles de cette loi polémique entrée en vigueur le 1er janvier dernier. Une décision qui pourrait calmer les esprits, alors que les principaux dirigeants des médias publics sont montrés du doigt.
La controversée loi hongroise sur les médias n'aura pas passé l'obstacle de la Cour constitutionnelle. Celle-ci a rejeté plusieurs dispositions, dont l'article obligeant les journalistes à révéler leurs sources et celui donnant des prérogatives à une nouvelle autorité des médias pour réguler les contenus dans la presse écrite et la presse en ligne, qui auraient alors dû fournir une « couverture équilibrée » de l'information." La suite sur lesechos.fr  

Eclosion sur la Tisza - Sándor Csudai vainqueur du Metro Photo Challenge catégorie Environnement

Sándor Csudai

Par le photojournaliste Sándor Csudai, 24 ans de Budapest.
"Expliquez-nous cette photo...
En plein été, je suis allé voir la rivière Tisza (Hongrie), car c'est l'époque de l'année où elle "éclot". Des milliers d'insectes, surnommés les "fleurs de Tisza", volent au-dessus de la surface, s'accouplent et meurent en quelques heures. C'est un spectacle magnifique."
Source : Metro France du 20 décembre 2011
www.metrofrance.com

En Hongrie, les Eglises font main basse sur les écoles publiques

"Un grand nombre de municipalités lourdement endettées ont abandonné leur école aux Églises ces derniers mois.
C’est la grande braderie ! Ces derniers mois, près de 70 établissements scolaires publics ont été cédés à des institutions religieuses, la plupart à l’Église catholique, mais aussi à l’Église réformée et à l’église évangélique luthérienne. La seule école de la commune de Sáta, dans le nord-est du pays proche de la frontière slovaque, a même été abandonnée par la municipalité en faillite à une communauté bouddhiste locale. Elle n’avait plus les moyens de la chauffer en hiver. Dettes importantes, subventions de l'État en baisse, diminution du nombre d’élèves, beaucoup de municipalités ne sont plus en mesure d’entretenir leurs écoles et se débarrassent du fardeau financier qu’est devenue pour elles l’éducation primaire et secondaire." La suite sur hu-lala.org

Hongrie: la Cour constitutionnelle rejette une partie de la loi sur les médias

"La Cour constitutionnelle hongroise a infligé lundi un revers au gouvernement conservateur de Viktor Orban en rejetant certaines dispositions de sa loi controversée sur les médias.

La Cour a jugé anticonstitutionnels les articles de la loi obligeant les journalistes à révéler leurs sources et à fournir des informations à la nouvelle autorité chapeautant les médias.

Elle a rejeté aussi la prérogative de cette autorité concernant la régulation des contenus dans la presse écrite et les médias en ligne, contraints de fournir une information "équilibrée"." La suite sur lesechos.fr

lundi 19 décembre 2011

Des Français de toute sorte...

"La campagne électorale s'annonce impitoyable, les champions du ring et leurs lieutenants se préparent à un match sans merci où tous les coups sont permis. Les places sont chères mais apparemment assez lucratives pour que ça vaille la peine de se laisser étriper au passage.

Eva Joly n'est pas "mon poulain". Pourtant, je suis sensible à la polémique qui s'installe autour de son accent norvégien, indigne d'un hypothétique président de la république. Cela dissimule à peine le sentiment qu'il y a des vrais Français, attestés par des livrets de famille irréprochables, sans tache, depuis plusieurs générations. Avec, parfois, un français pauvre et boiteux, certes, mais sans accent étranger." La suite sur le blog de Flora

Lépcsők: Forrai Eszter és Huzella Péter

Huzella Péter megzenésitette Forrai Eszter verseit : Lépcsők cimmel 13 verset tartalmaz a CD magyar és francia nyelven ; A neves francia muvész Shelomo Selinger csinálta a boritót ; A kiadványt támogatta a Mazsihisz, az Artisjus A Szerencsejáték Rt és Gödöllő város önkormányzata; Kiado Huzella és társa

Viviane Chocas - Je vais beaucoup mieux que mes copains morts

"Après le succès de « Bazar Magyar » (2006) où la quête des origines passait par la nourriture, Viviane Chocas publie en ce début d’année 2012 un deuxième roman chez Héloïse d’Ormesson. Cette fois-ci c’est plutôt l’expérience et l’âge des retraités dont elle s’occupe, qui vont permettre à la jeune Blanche de retrouver la trace du père. Un roman vibrant et drôle.
La vingtaine à peine passée, Blanche est seule au monde et consacre sa vie à animer des ateliers dans une maison de retraite. Un peu timorée en engageant la discussion avec la dizaine de pensionnaires ridés et généreux qu’elle est censée « organiser », elle prend peu à peu de l’assurance et les sujets de conversations deviennent de plus en plus intimes. Tout ceci donne un sens fort à son existence un peu étrange, oscillant entre ces grands placards de passé qui se déversent sur sa poitrine et ses ébats amoureux avec un jeune homme qu’elle connaît à peine mais autour duquel elle s’enroule comme si elle l’avait toujours connu…" La suite sur toutelaculture.com

Viviane Chocas, « Je vais beaucoup mieux que mes copains morts »,
Editeur : Héloise d'Ormesson, 180 p., 17 euros. Sortie le 12 janvier 2012.

Essai - Magyarország, I love(d) you

Écrit par Pierre Waline
"Il en va des pays (et nations) comme des individus. Certains vous agacent, ou vous inspirent au contraire de la sympathie, voire de l’amitié; d’autres vous laissent indifférent. Pour la Hongrie, je crois ne pas trop me risquer en affirmant que l’on ne saurait parler d’indifférence. Agacement ou sympathie ? On pourrait en débattre, mais de l’indifférence, non! Pour ma part, je parlerais plutôt de sympathie, et je ne pense pas me tromper en me prononçant au nom de mes compatriotes." La suite sur lepetitjournal.com

dimanche 18 décembre 2011

samedi 17 décembre 2011

Liberté de la presse en Hongrie: Viktor Orban contraint à lâcher du lest

"Les critiques de plus en plus nombreuses contre la législation hongroise sur les médias, qualifiée de "liberticide" par ses détracteurs, et une grève de la faim de cinq journalistes ont contraint le gouvernement conservateur de Viktor Orban à lâcher du lest en limogeant deux responsables des médias publics.

Viktor Orban fait l'objet depuis un an de vives critiques en raison de sa loi sur les médias, en particulier à cause de la nomination de personnes proches du gouvernement au sein de l'autorité de supervision de la presse, tandis que des dizaines de journalistes de l'audiovisuel public ont été soit licenciés, soit mis d'office en pré-retraite." La suite sur lexpress.fr

Hongrie: L'UE interrompt sa mission

"La Commission européenne et le FMI ont décidé d'interrompre aujourd'hui une mission en Hongrie pour discuter d'une aide financière au pays, en raison de leur "préoccupation" concernant l'avenir de l'indépendance de la banque centrale nationale, a annoncé vendredi un porte-parole de l'UE.

La Commission européenne "a décidé, en coordination étroite avec le FMI, d'interrompre la mission préparatoire", a indiqué à l'AFP Amadeu Altafaj porte-parole du commissaire aux Affaires économiques Oli Rehn, confirmant des informations parues dans la presse hongroise." La suite sur lefigaro.fr

Hongrie : Viktor Orban agace le FMI et les Européens

"La tentative de mainmise sur la Banque centrale du pays risque d'isoler un peu plus le chef du gouvernement hongrois sur la scène européenne.
Les chefs des missions du FMI et de l'Union européenne à Budapest ont écourté leur permanence en Hongrie. Très tôt dans la matinée du vendredi 16 décembre ils ont quitté le pays. L'arrêt prématuré des discussions préliminaires entre les autorités magyares en quête d'un prêt discrétionnaire de l'ordre de 5 à 10 milliards d'euros et les créanciers internationaux potentiels s'explique par la nouvelle tentative de Viktor Orban, le Premier ministre hongrois, d'attaquer l'autonomie de la banque centrale." La suite sur lesechos.fr

Josef Nadj : « Est-ce suffisant de danser sa vie ? »

« Danser sa vie », la phrase vient de la célèbre danseuse américaine Isadora Duncan (1877-1927) et donne le titre à une grande exposition inédite sur l’histoire de la danse de 1900 à nos jours. Le Centre Pompidou à Paris décèle l’étroite liaison entre la danse et les autres arts visuels. L'occasion pour un entretien avec Josef Nadj, danseur et chorégraphe qui dessine, sculpte, photographie, filme et répond aux questions soulevées par l’exposition." La suite sur rfi.fr

vendredi 16 décembre 2011

Plus c'est long, plus c'est bon ?

"Demain, faites votre choix : les courses de Noël ou la journée Satantango au Centre Pompidou, dans le cadre de l'hommage à Béla Tarr (photo ci-dessus). Pas le même genre d'expérience... Donc, 435 minutes en noir et blanc – sept heures et quelques de projection – divisées en trois séances qui vous conduiront de 14h à plus de 22h, avec pause-sandwich (l'errance dans Beaubourg à chaque entracte doit faire partie de la mise en condition psychologique). Moi, qui me suis converti tardivement au « bélatarrisme », franchement, j'irais bien – quoique j'aie le film en DVD. Mais il y aussi Mission : Impossible à voir. Dilemme, abondance de biens, etc. Ce qui est sûr, c'est que la salle sera pleine, la rétro du génie hongrois étant un vrai succès public. Le Cheval de Turin galope relativement bien, lui aussi : ce cinéma-là a-t-il davantage sa place dans les institutions que dans les salles commerciales ? A creuser." La suite sur telerama.fr

Hongrie: la mission FMI/UE quitte Budapest plus tôt que prévu

"Les délégations du FMI et de l'Union européenne (UE), venues à Budapest en vue de discuter sur une aide à la Hongrie, ont quitté la capitale plus tôt que prévu vendredi afin de marquer leur mécontentement sur un projet de réforme de la Banque centrale locale, affirme la presse hongroise.

Les délégations du FMI (Fonds monétaire international) et de l'UE ont quitté Budapest vendredi à l'aube, avant de terminer leurs discussions, indique sur son site web l'hebdomadaire économique HVG.

Selon les articles d'autres organes de presse, comme Origo ou Index, qui se basent sur des sources hongroises, mais aussi basées à Washington et à Bruxelles, ces discussions ont été interrompues à cause d'un projet de loi déposé mercredi au parlement hongrois, considéré comme une atteinte à l'indépendance de la banque centrale hongroise." La suite sur romandie.com

Portrait - Bruno Bourel, photographe

Bruno Bourel (photo: courtesy de Bruno Bourel)

"Photographe français établi à Budapest, Bruno Bourel guette inlassablement ses impressions et lumières dans la capitale hongroise et partout dans le pays.
Homme de principes et de convictions, Bruno Bourel reste fidèle à son premier appareil professionnel, un Leica M6 grâce auquel il fait des photos uniquement en noir et blanc. "C'est l'intemporalité que je trouve intéressant dans la photographie. De toutes les façons, le noir et blanc ne disparaîtra jamais...Et puis les vraies couleurs ne se trouvent pas en Europe..." - nous explique le photographe français établi à Budapest.
Arrivé à Budapest en 1989 grâce à une bourse, émerveillé par la beauté de la capitale hongroise, il a prolongé son séjour prévu pour une semaine. Rapidement introduit dans les milieux des intellectuels hongrois, Bourel noue rapidement les contacts avec les écrivains, artistes et bien entendu, avec ses collègues. Une première exposition dans l'ancien bâtiment de la rue Szekfű de l'Institut français couronne son premier séjour." La suite sur lepetitjournal.com

Le site de Bruno Bourel www.brunobourel.com

Les Stones Roses, première tête d'affiche du Sziget 2012

"L'organisation du festival Sziget vient de confirmer via twitter et Facebook la venue des rockeurs britanniques de Stone Roses pour l'édition 2012, qui se déroulera à Budapest (Hongrie) du 6 au 13 août prochains.
Plus gros festival de musiques actuelles d'Europe avec ses 400.000 spectateurs, le Sziget souffle l'an prochain ses 20 bougies. Et pour fêter dignement cet anniversaire, l'organisation se devait de trouver une première tête d'affiche à la hauteur." La suite sur concertlive.fr 

Hongrie: nouveau dispositif pour les crédits en devises étrangères

"Le gouvernement hongrois a adopté jeudi un nouveau dispositif de remboursement des crédits en devises étrangères, en consultation avec les banques cette fois-ci, après les avoir ignorées lors d'une décision similaire en septembre.
Ce nouveau mécanisme prévoit que le gouvernement prenne en charge un tiers des pertes causées aux banques, a indiqué le ministre de l'Economie Gyorgy Matolscy aux journalistes.
"Le gouvernement offre une échappatoire à environ un million d'emprunteurs en devises étrangères", a-t-il déclaré, ajoutant que les banques et le gouvernement allaient "partager le fardeau avec les débiteurs"." La suite sur daily-bourse.fr

Hongrie: limogeage du rédacteur en chef des médias publics

"Deux responsables des médias publics hongrois, dont le rédacteur en chef Daniel Papp, ancien porte-parole du parti d'extrême droite Jobbik, ont été relevés de leurs fonctions, a annoncé jeudi MTVA qui regroupe la radio-télévision publique et l'agence de presse MTI.

Istvan Böröcz, directeur général de la Fondation publique pour la fourniture des médias (MTVA), a relevé jeudi de ses fonctions Daniel Papp, le rédacteur en chef des informations des médias publics, a annoncé sur son site en ligne MTVA qui est contrôlé par le gouvernement conservateur du Premier ministre Viktor Orban.

La raison du limogeage de Daniel Papp est la faute professionnelle grave commise dans les émissions d'informations du 3 décembre de la télévision publique qui a porté atteinte au droit à la personnalité de Zoltan Lomnici, ancien président de la Cour suprême, explique MTVA.

Le reportage en question floutait le visage de Zoltan Lomnici en donnant l'impression que ce dernier, critique envers le gouvernement de M. Orban, était un personnage douteux." La suite sur romandie.com

jeudi 15 décembre 2011

Le FMI et l'UE s'inquiètent des projets de la Hongrie pour sa banque centrale

"Le projet de réforme de la banque centrale hongroise (MNB) s'apparente à une "prise de pouvoir totale" de l'institution par le gouvernement conservateur de Viktor Orban, a dénoncé jeudi 15 décembre son gouverneur, Andras Simor, dans un entretien au site d'information hongrois Index. "La nouvelle loi se rapproche dangereusement d'une élimination de l'indépendance de la banque centrale", a fustigé M. Simor, en conflit avec le premier ministre depuis son arrivée au pouvoir en 2010.

Ce projet, qui a été soumis à la BCE pour évaluation, prévoit de retirer au gouverneur de la MNB la prérogative de choisir ses deux adjoints, au profit du chef du gouvernement. Par ailleurs, il préconise l'élargissement du conseil monétaire, qui décide tous les mois de la politique de taux d'intérêt, de sept à neuf personnes, augmentant ainsi de quatre à six le nombre des membres extérieurs nommés par le Parlement, où le parti Fidesz de Viktor Orban détient une majorité des deux-tiers." La suite sur lemonde.fr

Théâtre : Les Actes de Pitbull de Péter Kárpáti à la MC93 à Bobigny

Hongrie
Durée: 
1h45

Du 9.02 au 12.02/2012
LES PASS IDEAL LE STANDARD IDEAL : Prévente jusqu'au 15.01/2012

jeudi et vendredi à 20h30, samedi 15h et 18h, dimanche 15h et 18h30
en hongrois surtitré en français
Il y a la ville d’abord, Budapest, agitée par de sombres pensées ; et dans la rue Liliom, Trafó, théâtre libre, frêle embarcation. Deux numéros plus loin, un squat épave donnant sur cour. Mauvais alcool de nuit, matin de tabac froid.
 Onze heures, dernière répétition avant le jour. L’auteur, Péter Kárpáti, donne les derniers conseils. Pas de metteur en scène mais une année de travail à partir de vraies / fausses improvisations. Très efficace.
Répétition. Filage. Prologue dans le bar clandestin, puis descente en sous-sol.

Nous sommes cinquante dans la chambre-salle-à-manger-coin-cuisine- douche où Angie et Zola vivent. Le décor évoque la démerde d’avant la chute du mur. Les objets – esthétique utile du socialisme – sont aujourd’hui ceux du quotidien.

 On frappe à la porte.

« Le prophète froid et brutal des anciennes légendes après une errance de plusieurs milliers d’années, est arrivé à Budapest ce matin. Il est descendu du train de l’étranger, sorti de la gare Keleti et a pénétré dans le cœur de la ville, comme un pitbull dans un jardin d’enfants. Il viendra vous voir ce soir. »

Zsolt Nagy, acteur d’Arpád Schilling, est ce dur prophète qui bouleverse les vies d’Angie (formidable Angéla Stefanovics) et de Zola (Zola Szabó). Ces comédiens sont comme des étoiles, étoffes rares, photos anciennes... on est remué, médusé, ébloui. Immense et humble théâtre où peu à peu la misère, la crasse, la dureté du décor et du temps font moins peur.
Et on retourne à la ville.
MC 93

Théâtre : Le Clavier bien tempéré à la MC 93

Du 27 au 30.01 et du 9 au 13.02/2012
LES PASS IDEAL LE STANDARD IDEAL : Prévente jusqu'au 15.01/2012

à 20h30, dimanche à 15h30.
les samedis 
Création 1ére mondiale
en français et en allemand surtitré en français


Allemagne
Durée: 
en création
Avec Harmonia Caelestis et Wozzeck, présentés la saison dernière à la MC93, le public français a découvert David Marton.

Les mises en scène de David Marton renvoient à la musicalité de l’Homme. Dans la forme si particulière de théâtre musical qui est la sienne, musique et opéra ne se contentent pas de constituer la toile de fond du théâtre. La musique ne sert pas à créer des ambiances de scènes ni à illustrer les sentiments intimes allant avec. Et le public ne se limite pas à admirer les morceaux de bravoure des virtuoses. David Marton abolit les conventions et les hiérarchies qui régissent le champ musical en accordant un même intérêt aux styles musicaux et aux formes chantées les plus diverses. Sur la scène se rencontrent des musiciens de grand professionnalisme et des comédiens aux talents multiples, cherchant ensemble le lien entre la musique et la langue.

De ce point de vue, porter son choix sur le Clavier bien tempéré a valeur de programme. Ici aussi, pour David Marton, le déclencheur a été la musique d’abord. Et ce n’est, cette fois, pas de l’opéra mais de la structure de cette œuvre fondamentale que sera développé le propos théâtral. Bach développe dans les deux tomes du Clavier toutes les potentialités qu’offre la tonalité tempérée inventée peu de temps auparavant, ce découpage à la précision quasi mathématique de l’octave en intervalles égaux. Pour David Marton, une grande variété de thèmes naît de l’organisation systématique des préludes et des fugues, de cet entrelacement de mouvements entre ces deux formes musicales, des compositions polymélodiques de Bach. Et, entre autres, la question de savoir quels agencements caractérisent aujourd’hui une société à la polyphonie souvent contradictoire, entre la prétention de l’individu à l’originalité et l’organisation normative du groupe.

David Marton a découvert La Mélancolie de la résistance, roman du grand écrivain hongrois László Krasznahorkai, un peu par hasard. évoquant tous les symptômes d’un écroulement apocalyptique, Krasznahorkai décrit le panorama grotesque d’une petite ville, dans laquelle un étrange cirque a pris ses quartiers et attise la révolte collective. Entre décomposition, résistance, contraintes du groupe et jeux de pouvoir, des figures bizarres errent en quête d’une totalité harmonieuse qui finit par se perdre en particules insaisissables.

David Marton et sa formidable troupe de musiciens et de comédiens donneront forme, sur la scène, à cette parabole du déclin et de l’immobilité, du pouvoir et de l’impuissance dans une société. En partenariat avec la Schaubühne de Berlin (une co-création), un travail de mise en scène qui dépasse délibérément les frontières et ouvre de nouvelles perspectives entre littérature et musique au théâtre notamment.