mardi 31 janvier 2012

Budapest étoilée Dimanche 11 mars 2012 à 11 h au Musée d'art et d'histoire du Judaïsme

Georges Zsiga, lorsqu’il était enfant, a entendu maintes fois ses parents, dans l’atelier de confection où ils vivaient et travaillaient, évoquer leur Hongrie, celle qu’ils avaient quittée en 1927, chassés par la crise économique. Adulte, devenu professeur d’arts martiaux, il s’oriente vers le cinéma, où il réglera les combats dans une quarantaine de films. Il fait, dans ce milieu, des rencontres qui vont le marquer. Lorsqu’il passe à la réalisation de films documentaires dans les années 2000, soutenu par ses amis, il revient vers la Hongrie, et notamment vers l’histoire des Juifs de ce pays au XXe siècle, avec Budapest étoilée. Il nous parlera de son parcours, de son identité judéo-magyar et de la communauté juive de Hongrie aujourd’hui.
Programme du MAHJ

Musée d'art et d'histoire du Judaïsme
Hôtel de Saint-Aignan
71, rue du Temple
75003 Paris

Ce que Viktor Orban fait subir à la Hongrie

"Des journaux de grand prestige à ceux moins connus sur la scène internationale, l'ensemble de la presse occidentale est désormais capable d'énumérer avec plus ou moins d'exactitude, mais en comprenant parfaitement l'essentiel, les mesures et les lois par lesquelles le premier ministre hongrois Viktor Orbán a liquidé la démocratie en Hongrie. Selon la formule imagée employée récemment par l'ancien premier ministre Gordon Bajnai : "Ils ont brisé méthodiquement, vertèbre par vertèbre, l'échine de la démocratie hongroise."

D'un point de vue formel, Orbán s'y appliqua en respectant les règles fondamentales de la démocratie parlementaire et de l'Etat de droit : les lois sont votées par le Parlement et le pouvoir exécutif est soumis à ces lois. Dans les faits, cependant, le premier ministre hongrois a cyniquement et brutalement abusé de tous les principes, normes et pratiques que le monde occidental a péniblement élaborés au cours des siècles dans l'intérêt de la "bonne vie" de ses citoyens." La suite sur lemonde.fr

La compagnie aérienne hongroise Malev à court de liquidités

"La compagnie aérienne hongroise Malev a annoncé lundi qu'elle n'avait plus la trésorerie nécessaire pour poursuivre ses activités, quelques heures après l'adoption par le gouvernement d'un décret censé lui éviter une faillite pure et simple.
La Commission européenne a exigé il y a trois semaines le remboursement de plus de 200 millions d'euros d'aides d'Etat jugées illégales reçues par Malev entre 2007 et 2010. Les sommes en jeu représentent l'équivalent d'un an de chiffre d'affaires pour la compagnie." La suite sur challenges.fr

Pourquoi je ne vous embaucherai pas

"La Hongrie traverse actuellement une assez grave crise interne, et notamment économique. Cette crise économique a poussé un entrepreneur hongrois à relater, en quelques billets rapides sur son blog, quelques vérités parfois pénibles à entendre, surtout lorsqu’elles sonnent si justes et sont si facilement transposables pour un Français. Deux de ses billets ont atteint une certaine notoriété sur la toile, dépassant les frontières de la Hongrie. L’information avait été relayée par notre éditorialiste il y a quelques jours. Contrepoints en propose cette semaine une traduction pour ses lecteurs." La suite sur contrepoints.org

Hongrie: rénover son logement pour payer son loyer

"Des centaines de milliers de Hongrois sont tombés dans le piège des emprunts en francs suisses. Le différentiel entre le forint et la monnaie suisse leur met la corde au cou. Mais des initiatives visant à répondre à la crise du logement existent.
Et aussi De très nombreux Hongrois sont pris dans une spirale de dettes. Des milliers d’emprunts ont doublé de valeur: 287 000 familles ont emprunté en devises étrangères depuis le début des années 2000. A un taux plus favorable que les emprunts en forints hongrois." La suite sur rtbf.be

lundi 30 janvier 2012

« Adieu camarades ! » Une saga documentaire sur Arte raconte le crépuscule et la chute du communisme

En six épisodes, « Adieu camarades ! (1975-1991) » raconte l'histoire de l'apogée et de la chute d'un empire (l'URSS), la déconfiture d'une idéologie dépréciée et salie (le communisme) et la naissance d'une brassée de pays aux identités malmenées trouvant ou retrouvant leur indépendance.

Un père communiste russe, une fille historienne vivant à l'ouest
Réalisée par le Russe Andrei Nekrassov, écrite par Jean-François Colosimo et György Dalos, cette formidable saga documentaire a été tournée dans une douzaine de pays de l'ex-bloc de l'Est, mêlant témoignages personnels et documents d'archives. Le tout à travers un fil conducteur : l'histoire d'un père né en Union soviétique et ayant grandi en en épousant les valeurs officielles, qui, faisant face à sa fille tenace élevée à l'Ouest auprès de sa mère, et voulant comprendre le pourquoi du comment, essaie de se justifier pour mieux se faire pardonner." La suite sur rue89.com

Une série dodumentaire réalisée par Andreï Nekrassov
Auteurs : Jeans-François Colosimo et György Dalos
  • Six épisodes de 52 mn - diffusion sur Arte les mardis 24 janvier, 31 janvier et 7 février à partir de 22h20.
  • Un coffret de deux DVD rassemblera ces épisodes, en vente (30€) le 2 février chez Arte Editions.
  • Un site internet interactif en cinq langues propose une trentaine de portraits à partir de cartes postales ou lettres envoyées à l »époque, des repères chronologiques, etc.
Voir aussi farewellcomrades.com

A ceux qui ont collé une étoile jaune sur ma boîte aux lettres

Citoyen à la double nationalité, hongroise et américaine, Boris Kálnoky est né à Munich en 1961, d’un père originaire de Transylvanie (actuelle Roumanie). 
"Une culture de la haine règne aujourd'hui en Hongrie, s'inquiète Boris Kálnoky, journaliste au quotidien allemand die Welt, d'origine magyare. Le mot "juif" y est devenu une insulte.
Pendant les fêtes, une étoile de David a été collée sur ma boîte aux lettres, à Budapest. J'en ai parlé à mon voisin. "En quoi cela me regarde-t-il?" m'a-t-il rétorqué, avant d'ajouter : "C'est sur celle de ton voisin de palier qu'ils auraient dû la coller, parce que lui, c'en est un. Peut-être qu'ils se sont trompés". L'affaire m'a quelque peu étonné, pour deux raisons : en tant qu'Européen, d'abord, je pensais que nous n'en étions plus là depuis 1945 ; en tant que citoyen hongrois, ensuite, je suis à peu près certain que personne n'a eu de conjoint juif dans ma famille au cours des 800 dernières années. En tout cas, je n'en ai trouvé aucun lors des trois années que j'ai consacrées à un ouvrage sur l'histoire de ma famille [Ahnenland ("le pays des ancêtres"), Droemer, février 2011]. Mais peut-être cela se produira-t-il un jour, à mesure des brassages." La suite sur courrierinternational.com

Mauvaise distribution à Budapest

Par Péter Esterházy (né en 1950) est l’écrivain hongrois le plus marquant actuellement. Son livre Surtout pas de l’art sortira chez Gallimard début 2012.
"Le maire de Budapest, István Tarlós [membre de la Fidesz, parti de droite du Premier ministre Viktor Orbán], a nommé György Dörner, un homme proche du parti d’extrême droite Jobbik, directeur du Nouveau Théâtre (Uj Színház), dans la capitale. Celui-ci s’est adjoint un antisémite notoire, István Csurka, comme intendant. Opacité, mystère et étrangeté. Je ne voudrais pas m’embrouiller en tentant de répondre à l’énigme : qui est Dörner ? Son projet le qualifie à ma place. Un projet ? Quelques feuilles griffonnées dictées par une hystérie faussement culturelle, faussement conservatrice, manquant de sérieux, impropre à tout débat, un truc creux du point de vue professionnel et gênant du point de vue politique. Répondre à cela (comme le fait l’hebdomadaire proche de la Fidesz Heti Válasz) qu’il faut se féliciter de “la diversité” ou (à l’instar du président de la République, Pál Schmitt) que “nous avons affaire à deux personnalités célèbres du monde du théâtre et [que] le minimum de tolérance exigerait qu’on attende de voir ce qu’ils vont faire” témoigne du plus pur cynisme." La suite sur courrierinternational.com

samedi 28 janvier 2012

La scène hongroise rongée par l'hydre nationale

"Budapest, envoyée spéciale - Avec Les Actes de Pitbull, un vent de Hongrie souffle sur Bobigny (Seine-Saint-Denis). Présenté dans le cadre du Standard idéal, l'excellent festival organisé par la MC93, jusqu'au 13 février, le spectacle rend compte de la vie à Budapest, où, comme on peut l'imaginer, une ambiance lourde, à la fois cafardeuse et énervée, nimbe le quotidien.
Voyez les personnages de la pièce, signée de Peter Karpati, un auteur-metteur en scène invité pour la première fois en France : ils sont confinés dans un appartement pauvre, humide, dont le plancher est pourri par les infiltrations. C'est un couple. Elle est femme de ménage dans un hôpital, son compagnon soigne une maladie incertaine et passe des journées à regarder la télévision." La suite sur lemonde.fr

Arpad Schilling : "Nous avons atteint le sommet de l'apathie"

"Arpad Schilling est le metteur en scène hongrois le plus connu en France, qui l'a découvert avec Baal, de Brecht, en 2000. Né en 1964, il appartient à la génération qui a grandi avec la fin du communisme, et s'est illustrée dans le théâtre indépendant.
Une manifestation massive des partisans du premier ministre Viktor Orban a réuni 100 000 personnes, le 21 janvier, à Budapest. Comment l'expliquez-vous ?
Beaucoup de gens pensent vraiment que Viktor Orban représente au mieux les intérêts de la Hongrie. Ils ont une foi extrême en lui, et le revêtent d'un pouvoir presque divin. Cela explique qu'ils ne voient pas à quel point il ment. Comme, en plus, il fait semblant d'être un homme simple, à la manière de Poutine, ils admirent son comportement. Viktor Orban joue très bien de tous ces éléments. Il maîtrise le langage de la politique, et du peuple. Il sait comment diviser les gens, il utilise de façon très efficace la rhétorique de la haine. C'est donc le populiste parfait. En Hongrie, il y a certainement un million et demi de personnes qui ne voient pas d'autre possibilité que celle de son maintien au pouvoir. Un autre million et demi hésite. Et il y a quatre millions de personnes qui ne voteraient jamais pour lui. Mais beaucoup, parmi ces derniers, ne votent pour personne : ils ne votent pas du tout. C'est ça le problème le plus grave. Cette désertion a mené Orban au pouvoir." La suite sur lemonde.fr

Marianna Weisz Mandel n'est plus - Weisz Mandel Marianna elhunyt

Marika nous a quittés
Femme de devoir, avant de partir, elle a voulu nous livrer l'histoire qui a bouleversé sa vie au travers d'un récit émouvant en langue hongroise "Mi lett volna, ha...?" Elle nous a raconté ce que des centaines de milliers de Hongrois parce que nés juifs ou censés l'être ont vécu. On lui a dérobé son enfance. "Que se serait-il passé si..." tel serait le titre en français de ce poignant récit.
En ce moment nous pensons à la douleur d'André, son compagnon de toute une vie, de ses enfants et petits-enfants et nous leur exprimons notre amitié. Au-delà des mots convenus, nous voulons leur dire notre profonde tristesse.

Zajlik a II. világháború, de a pesti lakásban boldogan és biztonságban éli gyerekkorát a szerző. Ennek az idillnek vet véget 1944. márciusában a német megszállás. A bujkálás, a menekülés, a rettegés hónapjai következnek. Megértheti-e a körülötte zajló eseményeket egy kilencéves kislány, amikor még a felnőttek is értetlenül állnak a szörnyűségek előtt?
A felszabadulás az újrakezdés reményét hozza el, de a kommunista diktatúra a kereskedő családot a nép ellenségének kiáltja ki. Fájdalmas döntésre kényszerülnek, elhagyják a szülőföldjüket.
Az írónő megpróbál teljes életet élni felnőttként egy új hazában, de az identitásától, gyökereitől megfosztva érzi magát.
Mély humanizmussal átitatott dokumentumregényt tart kezében az Olvasó, amelyben a történelmi események mögött megjelenik a hétköznapi ember.

Hongrie : les valeurs de la démocratie sont-elles en danger ?

"En Hongrie, le gouvernement populiste de Viktor Orban est accusé de vouloir faire taire les critiques.
La Commission européenne a ouvert des procédures d’infraction contre des lois jugées liberticides sur la banque centrale hongroise, le pouvoir judiciaire et l’autorité de contrôle des données.
Et pour relancer les négociations sur une aide financière jugée indispensable pour éloigner un risque de défaut sur la dette hongroise, le Premier ministre Orban va devoir tenter de calmer le jeu." Voir la vidéo sur euronews.net

Sziget Festival 2012 : les premiers noms

"Le Sziget Festival, qui fête cette année sa 20ème édition, a annoncé les premiers noms de sa cuvée 2012. Le festival, qui se déroulera du 6 au 13 août 2012 à Budapest, accueillera donc les mythiques Stone Roses ainsi que Placebo, The Horrors, Hurts, The Subways, Noah and the Whale, Crystal Fighters, Mando Diao et Friendly Fires. Elu « meilleur Festival Européen » lors des European Festival Awards, Sziget accueille en moyenne 400 000 festivaliers et propose plus de 500 concerts." Source : evene.fr

La Hongrie pointée du doigt par l'UE

"Le gouvernement de Viktor Orban est menacé de sanctions économiques par ses 26 partenaires de l'UE et la Commission européenne lui demande de réformer trois points de la Constitution hongroise, entrée en vigueur au début de l'année. M. Orban va-t-il vraiment réviser le texte comme il l'a promis à Bruxelles ? Commentaires de Mihaly ROZSA, correspondant à Paris du journal hongrois "Népszabadsag" et de Jean-Noël CUENOD, de "La Tribune de Genève" et de "24 Heures à Lausanne".
Il devrait faire des concessions techniques sur l'indépendance de la Banque centrale hongroise mais sans remettre en cause la nouvelle Constitution (ou loi Fondamentale en Hongrie) qui porte sa marque d'un changement de société.
Finalement, l'Union européenne réagit peu à ce nouveau régime autoritaire et Viktor Orban est soutenu par une majorité de hongrois à qui il adresse des discours populistes. Donc il apportera quelques modifications et continuera dans sa voie.
Quelle différence avec le traitement réservé par l'UE à l'Autriche, lorsqu'en 2000 des membres du parti de Haider (FPÖ) étaient entrés au gouvernement ; l'Autriche avait alors été placée sous surveillance par ses 14 partenaires européens." A écouter bientôt sur franceinfo.fr

vendredi 27 janvier 2012

La Hongrie doit être claire sur l'indépendance de la banque centrale

"Le gouvernement hongrois doit faire tout son possible pour dissiper l'impression qu'il veut prendre le contrôle de la banque centrale nationale, a déclaré le chef de mission du Fonds monétaire international (FMI) pour la Hongrie Christoph Rosenberg.
Dans un entretien consultable vendredi sur le site internet du FMI, M. Rosenberg conseille au gouvernement hongrois du conservateur Viktor Orban de restaurer la confiance en augmentant la prédictibilité de sa politique économique." La suite sur romandie.com

BKV : « Terminus, tout le monde descend ! »

"Malgré les 15 milliards de forints débloqués in extremis jeudi par la ville de Budapest, la société des transports publics de la capitale hongroise pourrait cesser temporairement ses services dès le mois prochain si l'Etat ne vient pas immédiatement à son secours. Budapest et la BKV sont littéralement prises à la gorge par le recouvrement d'une multitude de prêts qui arrivent à échéance.
De fait, le parc de transports de la BKV est déjà dans un tel état de dégradation que de plus en plus de véhicules tombent en panne lorsqu'ils sont en service et donnent parfois aux usagers un réel sentiment d'insécurité. Quotidiennement, environ 30% des bus et des métros partent en réparation, sachant que le nombre de véhicules autorisés à circuler a déjà dégringolé de 40% depuis 2010." La suite sur hu-lala.org

Béla Bartók, l'ethnographe du phonographe

"Béla Bartók a consacré sa vie à collecter le patrimoine musical populaire de sa Hongrie natale. Retour sur un compositeur radical et intransigeant, à l'honneur au Théâtre des Champs-Elysées.
En 1911, en randonnée avec Béla Bartók dans les montagnes suisses, Béla Balázs, le librettiste de son opéra Le Château de Barbe-Bleue, observe le compositeur, qui vient de fêter ses 30 ans : « Sa présence offre un merveilleux paradoxe : quand il court après un ballon, son corps tout en finesse semble se mouvoir comme revêtu d'une chasuble devant l'autel sacré ! Il y a en lui une dignité et une distinction incroyables, magiques. » Peu de musiciens autant que l'auteur du Mandarin merveilleux ont dégagé de leur ­vivant une impression aussi forte d'intégrité artistique, de noblesse morale et d'élévation spirituelle." La suite sur telerama.fr

Le Clavier bien tempéré à la MC93 - Festival le Standard idéal

Du 27 au 30.01 et du 9 au 13.02/2012*
LES PASS IDEAL LE STANDARD IDEAL : Réserver ce spectacle
Allemagne
Durée: 
2h30 
Les mises en scène de David Marton renvoient à la musicalité de l’Homme. Dans la forme si particulière de théâtre musical qui est la sienne, musique et opéra ne se contentent pas de constituer la toile de fond du théâtre. La musique ne sert pas à créer des ambiances de scènes ni à illustrer les sentiments intimes allant avec. Et le public ne se limite pas à admirer les morceaux de bravoure des virtuoses. David Marton abolit les conventions et les hiérarchies qui régissent le champ musical en accordant un même intérêt aux styles musicaux et aux formes chantées les plus diverses. Sur la scène se rencontrent des musiciens de grand professionnalisme et des comédiens aux talents multiples, cherchant ensemble le lien entre la musique et la langue.
De ce point de vue, porter son choix sur le Clavier bien tempéré a valeur de programme. Ici aussi, pour David Marton, le déclencheur a été la musique d’abord. Et ce n’est, cette fois, pas de l’opéra mais de la structure de cette œuvre fondamentale que sera développé le propos théâtral.
Bach développe dans les deux tomes du Clavier toutes les potentialités qu’offre la tonalité tempérée inventée peu de temps auparavant, ce découpage à la précision quasi mathématique de l’octave en intervalles égaux. Pour David Marton, une grande variété de thèmes naît de l’organisation systématique des préludes et des fugues, de cet entrelacement de mouvements entre ces deux formes musicales, des compositions polymélodiques de Bach. Et, entre autres, la question de savoir quels agencements caractérisent aujourd’hui une société à la polyphonie souvent contradictoire, entre la prétention de l’individu à l’originalité et l’organisation normative du groupe.
David Marton a découvert La Mélancolie de la résistance, roman du grand écrivain hongrois László Krasznahorkai, un peu par hasard. évoquant tous les symptômes d’un écroulement apocalyptique, Krasznahorkai décrit le panorama grotesque d’une petite ville, dans laquelle un étrange cirque a pris ses quartiers et attise la révolte collective. Entre décomposition, résistance, contraintes du groupe et jeux de pouvoir, des figures bizarres errent en quête d’une totalité harmonieuse qui finit par se perdre en particules insaisissables.

David Marton et sa formidable troupe de musiciens et de comédiens donneront forme, sur la scène, à cette parabole du déclin et de l’immobilité, du pouvoir et de l’impuissance dans une société. En partenariat avec la Schaubühne de Berlin (une co-création), un travail de mise en scène qui dépasse délibérément les frontières et ouvre de nouvelles perspectives entre littérature et musique au théâtre notamment.
Source : mc93.com

jeudi 26 janvier 2012

On m'écrit de Hongrie.

Lu sur les blogs de Médiapart

"Je reçois, aujourd'hui, de Budapest, cette lettre que je restitue telle quelle sans rien changer.Par delà les informations et les analyses qui fleurissent ça et là elle témoigne, porte témoignage, du coeur du système c 'est à dire, par delà les cris d'horreur, de l'énorme déception qu'est UE qui, si j'ai bien lu, est ressentie comme donneuse de leçon, acheteuse et profiteuse des richesses hongroises, et comme ayant puisamment contribué à sa desindustrialiation et partant à son malheur

En lisant les journaux soit hongrois soit francais, je vois que c’est nécessaire de parler de la Hongrie. J’ai écouté aussi les discours au parlement européen de Strasbourg. Je suis enragée. Je suis triste. Je suis bouleversée face à l’ignorance et la mauvaise fois du monde, de l’UE sur la Hongrie, sur la politique d’Orban, sur la structure, sur la culture hongroises, etc. Ils ne connaissent pas, ils ne savent rien de nous, rien de la Hongrie." La suite sur blogs.mediapart.fr

«Costa Concordia» : la police hongroise ouvre une enquête pour escroquerie

"La police enquête sur une famille hongroise qui a fait croire qu'un membre de sa famille était à bord du paquebot, alors qu'elle était décédée depuis trois ans.
La police hongroise a lancé une enquête dans une affaire d'ecroquerie concernant l'accident du navire de croisière italien Concordia, ont annoncé les autorités jeudi.
«La police de Budapest (BRFK) a entamé une enquête, pour tentative de fraude en relation avec la catastrophe du navire de luxe italien Costa Concordia», a annoncé BRFK dans un communiqué.
La police «poursuit l'écoute des témoins, ainsi que la collecte, l'évaluation et l'analyse des données», a-t-elle ajouté. Des personnes avaient affirmé avoir un membre de leur famille dans l'accident de Concordia, qui en fait était morte depuis 3 ans." La suite sur liberation.fr

Budapest boycotté par les Jeunes pop'?

"Benjamin Lancar menace les organisateurs du prochain séminaire des mouvements européens de jeunes de droite et de centre droit de ne pas envoyer de délégation française.
Les jeunes de l'UMP refusent d'assister au prochain séminaire des mouvements européens de jeunes de droite et de centre droit. La raison: la rencontre, sur le thème "L'Europe en reconstruction: la fin des tabous", a lieu, entre les 23 et 26 février, à... Budapest." La suite sur lexpress.fr

Michelin : reporte ses projets d'expansion en Hongrie

"Le fabricant de pneus Michelin (ML.FR) a annoncé qu'il suspendait ses projets d'expansion de ses capacités de production en Hongrie, a rapporté mercredi le quotidien Vilaggazdasag.
Le directeur de la filiale hongroise de Michelin, Paul Young, a indiqué que les incertitudes d'ordre juridique et financier dans le pays étaient à l'origine de cette décision." La suite sur zonebourse.com

Hongrie : Orbán se rend à Bruxelles mais ne parvient pas à convaincre

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán s'est rendu hier à Bruxelles pour discuter avec le Président de la Commission européenne et les ministres européens des Finances. Ces réunions ont porté sur les réformes controversées adoptées par la Hongrie, et sur la nécessité pour le pays de corriger son déficit public excessif, alors que le pays a grand besoin d'une aide financière internationale pour éviter la banqueroute.

Les "inquiétudes politiques" de la Commission

La Hongrie fait l'objet depuis le 17 janvier de trois procédures d'infraction au Droit de l'Union européenne, consécutives aux réformes passées qui mettent à mal l'indépendance de sa banque centrale et l'autorité de protection des données, et avancent l'âge du départ à la retraite des juges. Le Premier ministre hongrois s'est expliqué la semaine dernière lors de la session plénière du Parlement européen, en se disant prêt à assouplir sa position, et en cherchant à ramener les contentieux à des points juridiques et techniques." La suite sur touteleurope.eu

Médias: des experts épinglent la France, la Hongrie et l'Italie

"BRUXELLES - Un groupe d'experts de haut niveau chargé par la Commission européenne d'analyser le pluralisme des médias en Europe a épinglé mercredi la situation en Hongrie, mais aussi en France et en Italie. Le groupe a notamment relevé "l'extraordinaire concentration de compétences et responsabilités au sein du Conseil des médias" hongrois, l'autorité de surveillance, selon la présidente du groupe, l'ancienne présidente lettonne Vaire Vike-Freiberga. Il en résulte des "sources potentielles de pression sur les médias, qui sont autant de dangers potentiels de restriction de la liberté d'expression", a-t-elle jugé devant la presse, en promettant de rendre un rapport plus complet d'ici la fin de l'année." La suite sur lexpress.fr

Hongrie: le FMI demande à Budapest de poursuivre les mesures d'austérité

"Le Fonds monétaire international (FMI) a demandé à Budapest de poursuivre les mesures d'austérité et de mettre fin à sa politique économique interventionniste alors que la Hongrie veut entamer des négociations avec lui en vue d'un crédit.
"En dépit d'un potentiel de croissance plus faible, un resserrement budgétaire est nécessaire", a indiqué le FMI dans un rapport sur la Hongrie publié mercredi.
Une aide financière du fonds et d'autres organisations internationales "pourrait aider à soulager les contraintes de financement et améliorer la confiance des investisseurs", a-t-il ajouté, mais elle ne peut être efficace que si elle repose sur une politique économique solide du gouvernement, selon le FMI." La suite sur lesechos.fr

mercredi 25 janvier 2012

Susann Pásztor : Un fabuleux menteur



Lily, seize ans, nous relate une réunion de famille vouée à la mémoire de son grand-père Joschi, grand raconteur d'histoires devant l'Éternel, menteur impénitent, séducteur aux nombreuses épouses et aux nombreux enfants.

À trop raconter d'histoires, c'est bien à sa mémoire que Joschi a jeté un sort. Plus exactement aux bribes de mémoire, si contradictoires, que ses descendants aimeraient bien trier pour leur trouver une cohérence et s'accorder enfin sur le récit de leurs origines.

Comédie humaine à l'échelle d'une famille, farce fort peu innocente puisqu'elle s'organise autour du voyage à Buchenwald de quelques Allemands un peu perdus à la recherche d'une confirmation de leur judéité, Un fabuleux menteur est un roman d'une légèreté perspicace, et d'une gravité généreuse.

Parution : 12 Janvier 2012
Prix editeur : 20€00
Pages : 216p.

Critique sur goethe.de

La Hongrie se dit prête à régler vite ses différends avec l'UE

"Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a promis mardi à Bruxelles de travailler rapidement à un règlement de ses différends avec l'Union européenne concernant des projets de loi jugés liberticides.
Moins d'une semaine après l'ouverture de trois procédures d'infraction européennes contre des lois sur la banque centrale hongroise, le pouvoir judiciaire et l'autorité de contrôle des données, il a tenté de calmer le jeu afin notamment de relancer les négociations sur une aide financière jugée indispensable pour éloigner un risque de défaut sur la dette hongroise.
"J'ai reçu aujourd'hui le Premier ministre, Viktor Orban, pour évoquer la situation en Hongrie. Nous avons eu une discussion complète et constructive. Le Premier ministre a indiqué la disposition de la Hongrie à régler rapidement les questions soulevées par la Commission", a indiqué José Manuel Barroso, président de l'exécutif communautaire, dans un communiqué." La suite sur challenges.fr

Concert du cycle Bartok au Théâtre des Champs-Elysées vendredi 27 janvier 2012 à 20 h


Sempé nagyvilága

"„Miről írtam a könyveimben? A középszerű életemről, a középszerű szerelmeimről, a középszerű céljaimról és álmaimról. Tudom, hogy rengeteg középszerű ember van, ezért nem is értem, hogy a könyveim miért fogynak ilyen rosszul. A francia illusztrátor, a humor-rajz műfaját Franciaországban meghonosító Jean-Jacques Sempé művein soha nem bántó ironiával ábrázol néha nosztalgikus, néha melankólikus, sokszor kicsit abszurd, de mindenekelőtt mulatságos képet a társadalomról." La suite sur kikotoonline.hu

Információ:
Sempé, egy kicsit Párizsból, egy kicsit máshonnan
Hôtel de Ville
Salle Saint-Jean. 5, rue de Lobau. 75004
2011. október 21-től 2012. február 11-ig.
Ingyenesen megtekinthető hétfőtől szombatig 10-19 óráig. 

À cheval sur les principes : Atelier sur la poste hongroise!

"La poste hongroise a été inventée par les postiers hongrois, comme son nom l'indique. Lors des changements d'équipages, ceux-ci rentraient à l'écurie avec leurs chevaux toujours « habillés ». Ils montaient donc dessus, un pied sur chaque cheval.
Aujourd’hui, la poste hongroise est surtout considérée comme une discipline de spectacle, car rares sont les gens qui souhaitent pratiquer ce sport exigeant." La suite sur journalpremiereedition.com

Ca ne s'arrange pas entre M. Barroso et le premier ministre hongrois

"Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, et le premier ministre hongrois, Viktor Orbán, se sont rencontrés hier (24 janvier) pour tenter de trouver une solution à leurs différends sur les réformes controversées adoptées en Hongrie. Les deux dirigeants ne sont toutefois pas parvenus à s'entendre. Dans le même temps, les ministres des finances ont donné leur feu vert pour l'imposition de sanctions à Budapest suite à ses problèmes de déficit." La suite en anglais sur euractiv.com

Le Premier ministre hongrois Orban appelé à ne pas prendre les Européens pour des "idiots"

"Le président du Parlement européen, Martin Schulz, a appelé le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, à ne pas prendre les responsables de l'UE pour des "idiots" en tenant un double discours selon qu'il parle à Bruxelles ou à Budapest." Vidéo aisnenouvelle.fr

La Hongrie maintient son taux directeur à 7,00%

"La banque centrale hongroise MNB a maintenu mardi son taux directeur à 7,00%, contredisant les attentes de la majorité des économistes qui avaient misé sur une nouvelle hausse.
Le président de la Banque centrale Andras Simor doit expliquer la décision lors d'une conférence de presse vers 14H00 GMT. La Banque centrale avait entamé en novembre un cycle de resserrement monétaire visant à contrer les effets inflationnistes liés à l'affaiblissement de la devise locale, le forint." Source : lesechos.fr

La Hongrie menacée de sanctions financières par Bruxelles

"Les pays de l'UE ont donné mardi leur feu vert à d'éventuelles sanctions financières contre la Hongrie pour cause de déficit excessif, le jour même où son Premier ministre Viktor Orban s'est rendu à Bruxelles pour parler de ses lois controversées.
Les ministres des Finances de l'Union européenne ont ouvert la voie à des sanctions inédites pour déficit excessif contre la Hongrie en approuvant une recommandation en ce sens de la Commission.
"La Hongrie n'a pas fait le nécessaire" et la décision prise mardi "permet à la Commission européenne de prendre des mesures supplémentaires", a expliqué la ministre danoise des Finances, Margrethe Vestager, dont le pays préside l'UE, au cours d'une conférence de presse." La suite sur liberation.fr

mardi 24 janvier 2012

Les inquiétudes hypocrites de l’impérialisme quant au sort de la démocratie

"On assiste depuis quelques temps dans les journaux, à la radio et à la télé à une multiplication de reportages et d’articles sur « la dérive autoritaire » en Hongrie. Cet intérêt soudain pour les « atteintes à la démocratie » dans ce pays n’est pas une exclusivité de la presse française : tous les quotidiens des pays impérialistes en parlent. Même Hilary Clinton, secrétaire d’Etat américaine, a exprimé son « inquiétude » par rapport aux atteintes contre les « libertés démocratiques » en Hongrie dans une lettre adressée au premier ministre hongrois Viktor Orbán.

Des préoccupations très sélectives…

Evidemment quand la presse bourgeoise et les dirigeants impérialistes « dénoncent » les « atteintes à la démocratie » en Hongrie ils ne se réfèrent pas du tout au travail obligatoire imposé aux chômeurs Rrom (qui bientôt s’appliquera à l’ensemble des chômeurs du pays) [1] ou à la réduction drastique de la durée d’indemnisation pour les bénéficiaires de l’allocation chômage ; ils ne « s’inquiètent » pas du fait qu’en plein centre-ville de Budapest, la capitale, on se livre à la « chasse aux SDF », passibles d’une lourde amende ou de deux mois de « travaux forcés » en cas de « récidive de SDFisme ». Les fameuses « atteintes à la démocratie » ne sont pas non plus les lois visant à réduire le droit de grève, à faciliter le licenciement des travailleuses en congé maternité ou en congé maladie ou encore obligeant les retraités ayant bénéficié quelques années auparavant d’une préretraite à revenir sur le marché du travail. Non. Toutes ces mesures ne sont que la version hongroise des mesures adoptées un peu partout « contre la crise » et ne suscitent pas spécialement d’émois dans les chancelleries étrangères !" La suite sur ccr4.org

Cinéma : Sélection de la production de Kecskemétfilm et du festival du film d’animation de Kecskemét (KAFF) Samedi 28 janvier 2012 à 20h00 Institut hongrois

Célébrant son 40e anniversaire cette année, la société Kecskemétfilm est à l’origine des dessins animés mythiques qui ont marqué plusieurs générations en Hongrie. Exportés dans une centaine de pays, ses films ont acquis une solide réputation internationale. Notre sélection permet de découvrir quatre décennies de production du prestigieux atelier.
Le Festival du film d’animation de Kecskemét (KAFF) a été créé par Kecskemétfilm en 1985. Dans la deuxième partie de la projection, nous vous proposons une sélection de films primés à la dernière édition du festival.
Sélection Kecskemétfilm :
• Hé Te ! 8' SZOBOSZLAY Péter
• Ajtó 3 (Kint-bent) 1'30" HORVÁTH Mária
• Húsvéti anzix 1'30" WEISZ Béla
• Sakk! 6’, OROSZ István
• Jegyzõkönyv - Mansfeld Péter emlékére 7’ SZILÁGYI VARGA Zoltán
• Tiszta kép 3' SZILÁGYI VARGA Zoltán
• Western 2' HOMOLYA Gábor
• Boltosmesék 7’13”, SZOBOSZLAY Eszter
• Koan / A túlsó part 2’30”, SZILÁGYI VARGA Zoltán
• A hentes zsebrádiója 7’, ULRICH Gábor
• Gondolatok a pincében 4’10”, TÓTH Roland
• Bíborcsiga 8’, TÓTH-PÓCS Judit & TÓTH-PÓCS Roland
• Magyar népmesék / Hogyan telt a gyermekkorom? 8’, HORVÁTH Mária
Sélection KAFF :
• track32 3'40" ILLÉS István
• Zenit 5'54" M TÓTH Éva
• The Kolin – Jimmy 3'41" KOSTIL Danila
• Simon vagyok 11'16" MOLNÁR Tünde
• Szofita Land 5'12" TARI Zsófia
• Gondolatok a pincében 4'10" TÓTH Roland
• Orsolya 5' SZEDERKÉNYI Bella
• Villamos 5'45" BÉKÉS Rozi
• Ticket 9'5" ROFUSZ Ferenc
• Változás 9'20" KISS Virág

Entrée libre | Réservation souhaitée
Institut hongrois, 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro: Saint-Sulpice ou Mabillon
Bus: 58, 84, 89
info@instituthongrois.fr
http://www.instituthongrois.fr/

Déficit : la Hongrie va être sanctionnée

"L'Union européenne ouvre la voie à des sanctions pour déficit excessif selon une source diplomatique. La Commission a jugé que la Hongrie n'avait pas assez fait pour corriger son déficit public. Bruxelles estime que le déficit 2011 était certes techniquement sous la barre des 3% du Produit intérieur brut national, maximum toléré dans l'UE, mais fait valoir que ce chiffre a été calculé à partir d'éléments exceptionnels. Les États de l'UE l'ont donc suivie dans ces conclusions. Il s'agit d'un revers pour le premier ministre hongrois, Viktor Orban, au moment où son pays, en grande difficultés financières, cherche à obtenir des prêts de l'UE et du FMI."La suite sur lefigaro.fr

Le côté obscur de la « Marche pour la Paix »

"Sur la photo, la réussite de la manifestation pro-gouvernementale à Budapest samedi ne fait aucun doute. Plus de 100000 personnes étaient là, et certains passionnés parlent même d'un million. Mais bien au-delà des chiffres, la réalité « ubuesque » de la gouvernance de Viktor Orbán était elle aussi bien présente dans ce rassemblement, notamment à travers sa tonalité anti Union européenne (« UERSS »). En effet, c'est pourtant grâce à des procédés hérités de l'époque communiste que le gouvernement et les organisateurs ont réussi leur coup : des cars entiers ont été affrétés dans tout le pays et même dans certaines provinces de l'ancienne Grande Hongrie pour acheminer les manifestants à Budapest." La suite sur hu-lala.org

Recul du forint: les Slovaques prennent d'assaut les magasins hongrois

"Les Slovaques, dont le pays est le deuxième membre le plus pauvre de la zone euro, se sont lancés à l'assaut des magasins en Hongrie voisine, profitant du recul du forint hongrois face à la monnaie européenne, a indiqué lundi la banque Slovenska Sporitelna.
"Le nombre de retraits d'argent liquide (effectués par les Slovaques) en Hongrie a connu une augmentation annuelle de plus de 55% ces trois derniers mois", a déclaré à l'AFP Stefan Frimmer, porte-parole de cette première banque slovaque.
"Le nombre de transactions par carte a augmenté de 50%", a-t-il ajouté. La Slovaquie a adopté l'euro le 1er janvier 2009, mettant ainsi les consommateurs slovaques en position avantageuse dans les pays voisins dont les monnaies nationales ont été affaiblies par la crise financière." La suite sur daily-bourse.fr

L'Autriche pourrait être impactée par les nouvelles règles hongroises

"Alors que la Hongrie a fait voter une nouvelle constitution qui fait polémique, les interrogations sur l'avenir du pays tant politique qu'économique sont nombreuses. En effet, une telle décision accroit considérablement le profil de risque de la Hongrie qui s'expose à des sorties. Mais cela pourrait aussi toucher les pays périphériques qui sont très implantées dans le pays, comme l'Autriche par exemple. Ainsi, Axa IM a cherché à faire le point sur les différents impacts de tels risques géopolitiques." La suite sur zonebourse.com 

Concordia: pas de passagère hongroise

"L'affirmation d'une famille hongroise, selon laquelle un des membres de leur famille serait disparu lors du naufrage bateau Costa Concordia, était fausse, a annoncé aujourd'hui le ministère hongrois des Affaires étrangères." La suite sur lefigaro.fr

Régression démocratique en Hongrie

"L’entrée en vigueur de la nouvelle Constitution le 1er janvier a mobilisé l’opinion publique hongroise et européenne, qui a fustigé « le remodelage idéologique et spirituel de la Hongrie », orchestré par Viktor Orban, Premier ministre hongrois.
Selon la presse hongroise, citée par “Courrier International”, le pays tend vers une « dévotion polonaise, l’ancien féodalisme extrême-oriental et un autoritarisme de type russe ». Les journalistes craignent la destruction de l’économie, principalement basée sur les exportations, la fin de la diplomatie et de l’intégration à l’Union européenne." La suite sur temoignages.re

Des Hongrois divisés descendent dans les rues

"Des manifestations pro et anti-gouvernement se sont déroulées à Budapest ce week-end. Ces rassemblements instaurent un climat difficile en amont de la visite à Bruxelles du premier ministre hongrois, Viktor Orbán. Il est attendu demain (24 janvier) pour discuter des lois récemment adoptées dans son pays, une condition nécessaire pour obtenir d'un programme d'aide très attendu en Hongrie." La suite sur euractiv.fr

La Hongrie espère un accord avec l'UE et le FMI d'ici avril

"La Hongrie pourrait conclure en mars ou en avril un nouvel accord de financement de 17 à 20 milliards d'euros avec ses bailleurs de fonds internationaux, a déclaré lundi un haut responsable gouvernemental.
Le gouvernement du Premier ministre Viktor Orban cherche à apaiser les tensions entre son pays et l'Union européenne pour obtenir une ligne de crédit de l'UE et du Fonds monétaire international (FMI) et éloigner ainsi un risque de défaut sur sa dette.
L'Union et le FMI, de leur côté, font pression sur Budapest pour obtenir une modification de plusieurs textes législatifs sur les médias, la justice ou les statuts de la banque centrale jugés contraires aux règles communautaires." La suite sur reuters.com

Hongrie : « Nous n’allons pas vers une dictature, nous y sommes »

Cher Lecteur,
Le journalisme est un genre difficile. Bien sûr il est normal que l’on veuille attirer l’attention et l’intérêt du plus grand public possible, et qu’on tende à mettre en avant les propos les plus provocants et les plus forts.  C’est ce qui s’est passé dans le présent article aussi, malheureusement. Tout ce qui est écrit dans cet article a été prononcé par l’un de nous, deux interviewés. De plus, nous avons eu l’occasion de proposer à la rédactrice certaines modifications et précisions de la première version du texte, dont une grande partie a été prise en compte, bien qu’avec des inexactitudes mineures à certains endroits. Parmi nos précisions figurait entre autres, la demande de supprimer la phrase « on ne va pas vers une dictature, on y est ». En effet, cette phrase a été prononcée lors de l’entretien avec un clin d’œil, mais une fois écrite, nous nous sommes rendu compte de la gravité de sa signification, et de l’erreur de l’avoir ainsi prononcée.  Malgré notre demande, la phrase a non seulement été maintenue dans le texte, mais elle a été mise en titre comme fil directeur de l’article… Soulignée par la photo représentant une manifestation de la Garda avec le drapeau rouge-blanc devenu symbole de l’extrême droite, nous considérons que l’article a obtenu un sens que nous ne voulions nullement lui donner. Nous n’avions nullement l’intention de faire allusion à la présence ou la possibilité immédiate d’une dictature d’extrême droite en Hongrie. Notre seul objectif était, au contraire, de nuancer l’évolution des faits et des événements menant à la situation difficile en Hongrie.
Nous vous remercions de votre attention

Krisztina Keresztély et Mario Dellamaistra


"À la tête de la Hongrie depuis mai 2010, Viktor Orbán n’a jamais caché son admiration pour Poutine et Berlusconi, ses modèles. Contrôle des médias et de la justice, réforme électorale avantageant son parti, criminalisation de la pauvreté… En un an, Orbán a posé les bases d’un système autoritaire au cœur de l’Europe. Pourquoi les Hongrois ne parviennent-ils pas à stopper cette inquiétante dérive ? Rencontre avec Krisztina Keresztely et Mario Dellamaistra, citoyens hongrois.
Basta ! : Le Premier ministre Viktor Orbán a-t-il « enterré la démocratie » avec la nouvelle Constitution entrée en vigueur le 1er janvier 2012 ? 
Krisztina Keresztely et Mario Dellamaistra : C’est une claire remise en cause de la démocratie. Le changement de Constitution sert, sur le long terme, le parti politique au pouvoir. Le nouveau système électoral, à un seul tour, assure la victoire presque systématique du Fidesz (Union civique hongroise, parti de Viktor Orbán). Le nombre de signatures nécessaires pour se présenter à des élections a augmenté, ce qui écarte les petits partis. Le découpage des circonscriptions a été modifié au bénéfice du Fidesz. Des gens proches du pouvoir sont placés dans le Conseil constitutionnel ou dans les instances représentant les juges et les procureurs. Orbán a également abaissé l’âge de la retraite des juges de 70 à 62 ans, mettant à la retraite les magistrats les plus expérimentés, pour les remplacer par ses partisans
" La suite sur bastamag.net

lundi 23 janvier 2012

Hungary, Misunderstood?

"My Princeton colleague Kim Lane Scheppele has another post about Hungarian affairs, below the fold. Incidentally, she’s going to Budapest this coming week; she’ll be giving some public lectures and meeting with a number of people. Wish her luck.
Here’s her latest:

Hungary, Misunderstood?
Kim Lane Scheppele
On Tuesday, January 17, the European Commission launched an urgent “infringement procedure” against Hungary for violating EU treaties with its new laws. On Wednesday, January 18, Viktor Orbán dramatically appeared before the European Parliament to defend his country’s new constitutional order.
Orbán’s defense could have been guessed in advance from what Fidesz government officials have been saying for weeks as they fanned out around the world to explain why they rewrote the Hungarian constitution. They claim that they have been misunderstood. And they repeatedly say that their many foreign critics do not understand Hungary.
In this post, I will take up the most frequent arguments that the government has made in its own defense. And, as I will show, its explanations for the new constitutional order are not credible." La suite sur krugman.blogs.nytimes.com

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Pontonként cáfolja a Fidesz magyarázatait az amerikai jogászprofesszor

"...Kim Lane Scheppele ugyancsak a Krugman-blogban írt december második felében arról, hogy „kevesebb mint 20 százalékos felhatalmazással a Fidesz most lerombolja Magyarország alkotmányos rendjét, és úgy tűnik, senki az országban nem tudja megállítani”. Ugyancsak decemberben, a hvg.hu-nak adott interjúban fejtette ki a véleményét arról, hogy Magyarország szerinte már nem nyugati típusú állam, hanem egyre inkább pártállam.
Kim Lane Scheppele a kelet-európai alkotmányok egyik legismertebb szakértője az Egyesült Államokban, és régóta tanulmányozza már a magyar jogrendet." hvg.hu

La Hongrie en bute au dogmatisme monétaire européen

Le gouvernement hongrois a voulu réinstaurer un contrôle de l'Etat sur sa Banque centrale pour pouvoir emprunter à des taux réduits, ce à quoi les dirigeants européens ont apposé une fin de non recevoir. Résultat : l'Etat hongrois emprunte à 4% aux banques privées auxquelles la Banque centrale prête à 1%. Cherchez l'erreur...Reprenons le point constitutionnel qui fâche entre la Hongrie et l’Union Européenne. « La tension monte entre la troïka — Commission européenne, Fonds monétaire international (FMI), Banque centrale européenne (BCE) — et Budapest. En cause, deux lois, proposées par le gouvernement conservateur de Viktor Orbán et adoptées fin décembre par le Parlement hongrois, visant à réduire l’indépendance de la Banque centrale de Hongrie... » (Libération, 3 janvier ).La suite sur marianne2.fr

Menace sur les transports - L’affaire BKV suite...

"Il n’est pas un jour où la BKV (société des transports en commun de Budapest) n’enregistre des centaines de pannes dans ses bus complètement dépassés par le temps et rouillés. Sur les 1300 bus qui assurent le transport en commun dans la capitale, 300 à 400 font l'objet chaque jour de réparations. La situation est la même pour le métro.
Dans les rames de métro des pannes parfois dangereuses sont constatées, engendrant des arrêts d'urgence en plein tunnel. Le parc de transports en commun de Budapest est aujourd’hui à bout de souffle et si les bus et métros circulent encore, c’est grâce à l’expérience et aux compétences du personnel de la BKV." La suite sur le Journal francophone de Budapest

L'Art des Bains

"Budapest et ses thermes
Le premier conseil que l'on peut donner aux visiteurs de cette belle capitale d'Europe centrale, c'est de mettre dans leur valise leur maillot de bain. En effet, si Budapest a bien une particularité, c'est celle de ses thermes. Toutefois, même si la réputation des bains Széchenyi ou Gellért n'est plus à faire, d'autres moins connus méritent également le détour. Szilvia Czinege, directrice marketing de la société municipale de gestion des bains (Budapest Gyógyfürdôi és Hévizei Zrt.), nous présente ce patrimoine incroyable." La suite sur le Journal francophone de Budapest

Des milliers de manifestants à Budapest en soutien à une radio d'opposition

"Plusieurs milliers de personnes ont manifesté dimanche après-midi à Budapest pour soutenir la radio d'opposition Klubradio, qui a récemment perdu sa fréquence suite à une décision du Conseil des médias, proche du gouvernement conservateur de Viktor Orban. La radio commerciale sera rendue muette à partir du 1er mars, lorsque sa dernière permission temporaire arrivera à sa fin. Environ 10.000 personnes, selon un comptage d'un photographe de l'AFP, se sont rassemblées dans le centre-ville de Budapest, près du parlement, pour "Laissez parler Klubradio"." La suite sur liberation.fr

Le gouvernement Orban fait les premières concessions

"Tamas Fellegi n'a pas la tâche facile. Alors que le torchon brûle entre Budapest et les Européens associés au FMI, ce responsable hongrois doit obtenir de ces derniers une nouvelle ligne de crédits pour son pays. Bruxelles et le FMI reprochent à l'exécutif magyar d'avoir fait adopter par un Parlement docile une loi qui met en péril l'indépendance de la banque centrale ainsi que plusieurs articles jugés liberticides de la nouvelle Constitution entrée en vigueur le 1 er janvier. Selon AXA Investment Managers, Budapest a besoin de 20 à 25 milliards d'euros en 2012 et 2013 pour financer son déficit budgétaire. Pour l'heure, la Hongrie maintient le flou sur le montant souhaité de l'aide internationale." La suite sur lesechos.fr

Hongrie: Les entreprises françaises touchées par le protectionnisme du gouvernement

"Depuis un an, les entreprises françaises installées en Hongrie souffrent des nouvelles lois et taxes... A croire qu'ils se sont donné le mot pour rester bouche cousue. Groupama, EDF, Chèque Déjeuner… 
Les entreprises françaises installées en Hongrie refusent de s'exprimer sur la situation du pays depuis que Viktor Orban (coalition de droite) en a pris les rênes. Est-ce la peur de parler sans l'autorisation de leur hiérarchie à Paris ? «Plutôt celle de la réaction des autorités hongroises, lâche la responsable d'une de ces enseignes qui préfère, logiquement, garder l'anonymat. On se méfie. On ne sait pas de quoi ces malades sont capables.»" La suite sur 20minutes.fr

Concordia: une Hongroise recherchée

"Une Hongroise dont les proches affirment qu'elle se trouvait sur le Concordia mais non enregistrée, pourrait s'ajouter aux disparus du naufrage, a indiqué le coordinateur des recherches, en n'excluant pas la présence de "clandestins" à bord. "La famille dit qu'elle se trouvait à bord avec un membre d'équipage et qu'elle a appelé quand elle était sur le bateau. Mais elle n'était pas dans les listes" des personnes embarquées, a indiqué Franco Gabrielli, lors d'un point presse sur l'île du Giglio, où gît le paquebot de croisière naufragé.
"Cette personne est réclamée par sa famille mais pour le moment les autorités hongroises n'ont pas formellement confirmé qu'elle est recherchée", a ajouté ce commissaire spécial du gouvernement pour la catastrophe du Concordia, afin d'expliquer pourquoi cette femme ne figure pas sur la liste des disparus. Selon lui, les Hongrois devraient "dans la journée de lundi ou mardi formaliser ceci et nous ajouterons une 25ème personne à la liste officielle des disparus"." La suite sur lefigaro.fr

Les démons du passé hongrois ressurgissent

"La Hongrie s’isole, adoptant des lois xénophobes. L’exemption fiscale des chiens de race hongroise en est la dernière illustration tragicomique. Perspective historique.
Quelle avalanche! Depuis quelques jours, les qualificatifs les plus sévères s’abattent sur la Hongrie et son premier ministre. Dérive autoritaire, démocrature, fascisme rampant, racisme purulent. Il fallait que l’Union européenne, dont le pays est membre depuis huit ans, fasse quelque chose. Alors, Bruxelles a décidé d’intervenir.
Pour sauver des médias condamnés au silence? Pour secourir des Roms menés à coups de trique? Pour faire taire les nostalgiques de la Grande Hongrie? Mais non! Vous n’y êtes pas du tout: ce qui irrite Barroso et ses amis, c’est avant tout la perte d’indépendance de la Banque centrale hongroise. Seules les entraves au néolibéralisme financier semblent faire bouger la Commission de Bruxelles. Chacun reste maître chez soi, à condition de ne pas toucher à la déréglementation des finances imposée par la Banque mondiale, le FMI, le G8, le G20 ou Merkozy." La suite sur largeur.com

Hongrie: Des milliers de Hongrois se mobilisent pour sauver une radio d'opposition

"Des milliers de Hongrois se sont rassemblés dimanche à Budapest pour réclamer la poursuite de la diffusion de la radio d'opposition Klub, protestant contre ce qu'ils considèrent comme une tentative du pouvoir de museler ses détracteurs.

La manifestation intervient au lendemain d'un défilé de 100.000 partisans d'un gouvernement dans la tourmente, qui s'est dit prêt à accepter un compromis avec l'Union européenne pour s'assurer une aide financière internationale vitale. Le gouvernement de centre-droit du Fidesz, le parti du Premier ministre Viktor Orban, s'est attiré les foudres de l'étranger pour avoir pris des mesures vues par ses opposants comme une façon de faire pression sur les médias." La suite sur 20minutes.fr

Hongrie : manifestations de soutien pour Viktor Orban

"Les critiques européennes et américaines fusent à l'encontre de la politique jugée totalitaire de Viktor Orban. Des manifestants lui ont toutefois apporté leur soutien." Vidéo sur BFMTV

Lepetitjournal.com recherche son partenaire sur Budapest

"Vous êtes passionné par l’info et les medias ? Vous avez le sens du contact et souhaitez développer votre propre activité ? lepetitjournal.com cherche son partenaire sur Budapest. L’édition locale compte déjà plus de 6.500 lecteurs quotidiens en Hongrie avec de fortes perspectives de développement. Votre rôle sera d’assurer la production d’un contenu éditorial de qualité, maintenir le lien avec la communauté française et promouvoir le journal sur place auprès des lecteurs et annonceurs." Annonce parue sur lepetitjournal.com

dimanche 22 janvier 2012

András Schiff plays a lost work by Johannes Brahms

A écouter sur youtube.com pour adoucir les moeurs qui en ont grand besoin.

Une partition manuscrite du compositeur allemand Johannes Brahms, récemment découverte, a été jouée pour la première fois par le pianiste hongrois Andras Schiff.
Les deux minutes de musique que vous allez avoir le privilège d'écouter n'avaient jusque-là été jamais jouées – sauf évidemment par Johannes Brahms lui-même.

La suite sur rue89.com

Hongrie: plus de 100.000 personnes manifestent pour Viktor Orban

"Plus de 100.000 personnes ont clamé samedi à Budapest leur soutien à Viktor Orban lors d'une grande manifestation minutieusement organisée par ses partisans afin de démontrer la popularité du Premier ministre, très critiqué à l'étranger et dans son pays.
Tout le long du cortège, étaient brandis des drapeaux hongrois et des bannières proclamant la dévotion des sympathisants pour M. Orban: "Nous aimons notre pays, nous aimons Viktor", pouvait-on lire. "Non à l'UE", proclamaient d'autres pancartes.
A plusieurs reprises, la foule a chanté l'hymne national. Certains ont même entonné quelques chants révolutionnaires datant de 1848-49, lors de la révolution magyare contre les Autrichiens." La suite sur liberation.fr

samedi 21 janvier 2012

Hongrie: défilé monstre pro-Orban

"Une manifestation organisée pour soutenir le premier ministre hongrois Viktor Orban a attiré près de 100.000 personnes aujourd'hui à Budapest. La manifestation a été organisée par des journalistes proches du parti Fidesz de Viktor Orban pour démontrer que la droite est toujours capable de rassembler des masses dans les rues de Budapest. Les organisateurs ont aussi fait état d'environ 100.000 manifestants. Le 2 janvier, une manifestation organisée par des partis de l'opposition et des organisations civiles avait attiré quelque 70.000 personnes. Les manifestants avaient protesté contre l'entrée en vigueur de la nouvelle constitution hongroise controversée." La suite sur lefigaro.fr

Banqueroute pour la révolution Orbán

"A la tête d’un pays endetté, sous pression du FMI et menacé de poursuites par l’UE, le Premier ministre hongrois fait désormais face à une opposition qui s’organise. De plus en plus touchés par la pauvreté, les Hongrois perdent leur foi dans ses recettes nationalistes.
Le train crisse en traversant le tunnel et s’arrête dans une station de métro ornée de carreaux datant de 1896. La ligne 1 de Budapest est la plus ancienne ligne souterraine du monde après celles du métro de Londres.
A la surface, que l’on gagne en grimpant seulement quelques marches, un homme est assis dans une pièce vide de l’une de ces maisons bourgeoises typiques du XIXe siècle. Il s’appelle Péter Kónya et a 42 ans. Depuis quelques mois, son nom suscite en Hongrie le respect et un espoir grandissant." La suite sur presseurop.eu

La trahison de Viktor Orban

"Vingt ans après la chute du communisme, l'ancien dissident cède à la tentation autoritaire.
Il a tout de l'erreur de casting, ce jeune homme qui monte à la tribune élevée sur la place des Héros de Budapest, le 16 juin 1989. Face à un parterre de notables communistes et de galonnés soviétiques venus assister au transfert des cendres d'Imre Nagy, le symbole de l'insurrection de 1956 pendu sur ordre de Moscou, l'orateur fait tache avec ses 26 ans, ses joues creuses et ses cheveux longs. L'impression se confirme lorsqu'il prend la parole : face à un auditoire médusé, le fondateur de l'Alliance des jeunes démocrates (Fidesz) exige rien de moins que l'organisation d'élections libres et le départ de l'Armée rouge. Ses voeux seront exaucés l'année suivante.
Comment croire qu'en deux décennies le briseur de tabous plein de panache se soit mué en un Premier ministre toujours plus autoritaire que l'Union européenne doit rappeler à ses devoirs démocratiques et ses engagements communautaires (lire aussi le Bloc-notes de Bernard-Henri Lévy p. 122) ? La silhouette de l'ancien footballeur semi-professionnel s'est empâtée, la mise négligée du Jeune-Turc a cédé la place à des costumes plus conformes à la fonction de chef du gouvernement, l'anticommuniste libéral et libertaire est devenu un conservateur nationaliste, mais, fondamentalement, Viktor Orban n'a pas changé." La suite sur lepoint.fr

Hongrie : L'Autriche demande à la Hongrie de respecter les règles communautaires

"Le ministre autrichien des Affaires étrangères Michael Spindelegger a demandé à la Hongrie de respecter les règles de l'Union européenne (UE) après une rencontre vendredi avec le Premier ministre conservateur Viktor Orban.
"Les règles de l'UE doivent être respectées, dans l'esprit et dans la lettre", a déclaré M. Spindelegger, également vice-chancelier, lors d'une conférence de presse tenue à l'issue de l'entretien.
"Nous ne voulons pas faire souffrir la Hongrie", mais régler les questions en suspens "de manière raisonnable", a-t-il ajouté." La suite sur gecodia.fr

Viktor Orban prêt à une concession sur la banque centrale

"Le gouvernement hongrois est prêt à renoncer à son projet de fusion entre la banque centrale et l'autorité de régulation des marchés.

Le Premier ministre hongrois, Viktor Orbana, annoncé, ce vendredi, que le gouvernement pourrait remettre en question son projet de fusion entre la banque centrale et l'autorité de régulation des marchés. Il accède ainsi à une demande de la Commission européenne.
Cette décision est la première traduction concrète de la volonté de compromis affichée par le chef du gouvernement conservateur depuis une semaine, pour tenter de trouver un accord de financement international." La suite sur latribune.fr

“Album(s) d'Auschwitz”, un documentaire en avant-première sur Télérama.fr

"Trois cents photos prises par des SS témoignent de la banalité du mal à Auschwitz, en 1944. Le documentaire de William Karel et Blanche Finger, proposé en avant-première sur Télérama.fr, sera diffusé mardi 24 janvier sur France 2.
Alors que le débarquement allié a déjà eu lieu sur les plages de Normandie, à Auschwitz, les nazis s'acharnent à exterminer. De mai à juillet 1944, l'élimination des Juifs d'Europe est à son acmé, les convois venus de Hongrie se relaient, déversant sur la rampe d'accès de Birkenau des centaines de milliers d'hommes, de femmes et d'enfants. Ereintés par des journées de voyage dans des wagons à bestiaux, ils ne savent rien de ce qui se profile au bout du quai : la sélection, la chambre à gaz pour certains, l'indifférenciation tatouée et la tenue concentrationnaire pour les autres. Sur cette industrialisation millimétrée de la mort, sur l'organisation technique de la « solution finale », on a longtemps cru que n'existaient que les souvenirs des rescapés." La suite sur telerama.fr

Les droites appuient Orban

"Le Parti populaire européen a fait bloc autour du premier ministre hongrois, Viktor Orban, hier, au Parlement européen. Celui-ci était interpellé sur sa Constitution et sa loi sur les médias liberticides.
Quand Ryszard Legutko, député polonais conservateur, achève son intervention, il lance : « Bon succès, Monsieur Orban. » 
Le premier ministre hongrois, Viktor Orban, au pouvoir depuis avril 2010, venait pourtant s’expliquer hier à Strasbourg devant des députés européens inquiets de sa politique liberticide et notamment de la nouvelle Constitution entrée en vigueur le 1er janvier." La suite sur humanite.fr

En Hongrie, la radio qui fait de la résistance

"Viktor Orban, le premier ministre nationaliste, veut couper le son de Klubradio.
Mais pour l'instant, cette chaine tient bon. Chaque jour, environ 400.000 auditeurs écoutent ses informations et ses débats. Klubradio n'hésite pas à critiquer le gouvernement, et Viktor Orban ne le supporte pas. Ces derniers mois, le pouvoir a tout fait pour étouffer la deuxième radio généraliste du pays. D'abord, la pression a été financière. L'Etat et les sociétés publiques ont cessé de diffuser leurs publicités sur l'antenne. Puis des entreprises privées ont arrêté, à leur tour, d'acheter des sports. Sur le site Myeurop.info, le rédacteur en chef raconte que le chiffre d'affaires a été divisé par deux. Les journalistes pigistes ne sont plus payés depuis longtemps. Les titulaires commencent eux aussi à se serrer la ceinture. La radio est étranglée." A écouter sur franceinfo.fr

Orban fait risette à Strasbourg

"A-t-il mis de l’eau dans son Tokay ?
Par Pierre Waline
Quoi qu’on en dise, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán aura eu le mérite de faire savoir au monde occidental que la Hongrie existe (même si beaucoup ont encore du mal à la situer sur une carte). Ce n’est déjà pas si mal ! La Hongrie, ce petit pays d’à peine 10 millions d’âmes dont personne ne se souciait juqu’ici – mis à part les intermèdes Sissi-Romy Schneider, 1956, Rubik’s Cube… et Sarkozy – occupe aujourd’hui les unes des journaux et soulève des vagues d’indignation à Bruxelles, Strasbourg et Washington. Du jamais vu depuis 1956 ! " La suite sur causeur.fr

vendredi 20 janvier 2012

La Hongrie de l’amiral Horthy 1920-1944

"Etienne, le saint souverain de l'an mil... Saint à la poigne un peu rude mais dont le pays conserve pieusement la main droite momifiée. Et la couronne ! Précieux symbole qui vient d'être installé sous la coupole du Parlement de Budapest et au frontispice de la nouvelle Constitution que vient d'imposer le Premier ministre Viktor Orban.
A Strasbourg où Orban est venu s'expliquer de ce retour en arrière et de bien d'autres, Daniel Cohn Bendit a tenté de rapprocher le régime singulier qui se met en place à Budapest avec... le Vénézuela de Chavez et Cuba de Castro. Mais c'est confondre "Le Spectre d'Ottokar" et "Tintin chez les Picaros" !
Au-delà de la couronne de Saint Etienne, le légendaire hongrois se nourrit en effet d'épisodes dont la résonance ne peut être entendue que par des esprits d'Europe centrale. Il y eut ainsi, en 1686 la libération de Buda, occupée par les Turcs depuis cent cinquante ans : dernier épisode en Europe de l'épopée des croisades. Et, en 1848, la splendide révolution du nationaliste Kossuth. Enfin la brillante Double Monarchie, la regrettée "Kakanie" : l'empire, dans les années 1860, s'était réformé dans un sens très favorable au royaume de Hongrie, qui s'était vu reconnaître un très vaste territoire et une large autonomie.
L'époque qui va nous intéresser aujourd'hui commence avec le démembrement de ce rêve. Elle n'est pas sans annoncer celle d'aujourd'hui où les nationalismes éclipsent l'idée européenne." A écouter sur franceinter.fr

« S'ils veulent virer un journaliste... »

"Hongrie Depuis un an, le gouvernement de Viktor Orban a accru son contrôle sur les médias
Après avoir abordé la question des nouvelles lois familiales hongroises, 20 Minutes a sondé les journalistes qui s'estiment « muselés » par le gouvernement de Viktor Orban (droite).Le zèbre n'est pas connu pour être un animal très loquace. Mais c'est pourtant celui qu'Andras Arato a choisi pour orner le logo de Klubradio. « Le zèbre est sauvage, raconte le directeur de la radio. On ne peut jamais le dompter totalement… » Mais on peut l'abattre. Aujourd'hui, le zèbre a un genou à terre. Si son ultime recours est rejeté, Klubradio cessera d'émettre à Budapest le 10 février. Principale radio d'opposition, Klubradio est devenue le symbole du contrôle exercé sur les médias par le gouvernement Orban." La suite sur 20minutes.fr

Hongrie: Orban pense régler ses différends avec Bruxelles la semaine prochaine

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban s'est déclaré confiant vendredi de régler ses différends avec Bruxelles lors de sa rencontre mardi avec le président de la Commission européenne José Manuel Barroso.
Il a semblé aussi reculer sur son projet de fusionner la Banque centrale nationale (MNB) avec l'Autorité de supervision financière (PSZAF).
Le chef du gouvernement conservateur s'attend à conclure "un accord politique" avec le chef de l'exécutif européen mardi, lors d'une rencontre prévue à Bruxelles, a-t-il déclaré dans un entretien à la radio publique MR1-Kossuth. "Je ne vois aucune question particulièrement difficile" à résoudre, a-t-il ajouté." La suite sur lexpress.fr

Vienne-Budapest, aller et retour

"Il existe, depuis quelques années, une liaison ferroviaire rapide et confortable entre Vienne et Budapest. Bien plus rapide en tout cas qu'à l'époque, il y a bientôt un quart de siècle, où j'ai pour la première fois fait ce voyage, quand il fallait encore franchir le rideau de fer.
Aujourd'hui, l'Autriche et la Hongrie sont membres de l'Union européenne. Leurs capitales semblent des cousines réconciliées après une longue dispute : le souffle du Danube qui les traverse, les larges avenues, les palais néo-Renaissance construits par les "barons" de l'âge industriel, le culte de Sissi, l'impératrice d'Autriche qui aima passionnément les Hongrois rebelles - tout parle d'un commun héritage, celui de l'Europe centrale." La suite sur lemonde.fr

Le «Viktator» plaide sa cause à Strasbourg

"Hongrie . Les eurodéputés verts et libéraux s’en sont pris, hier, à un Viktor Orbán applaudi par la droite.
A15 heures, le site internet du Parlement européen est tombé en panne. Les Hongrois n’ont donc pas pu suivre en direct le débat entre leur Premier ministre, Viktor Orbán, accusé de dérive autoritaire, et les eurodéputés. Trop de connexions. Toute la Hongrie - et pas seulement - voulait suivre le débat. A l’image de l’intérêt et des réserves que suscite, en Europe, celui que l’opposition hongroise surnomme «Viktator». " La suite sur liberation.fr

Hongrie : Victor Orban sommé par l’UE de reculer

"Après des mois d’hésitation, la Commission lance une procédure d’infraction contre la Hongrie, en pleine dérive autoritaire… Cette procédure concerne la politique économique. Jamais dernière à rabrouer les États qui dérogent au dogme de la libre concurrence, la Commission s’est enfin occupée, mardi 17 janvier, du cas de la Hongrie. Sous la houlette d’un Viktor Orban arrivé au pouvoir en 2010, ce pays se transforme en laboratoire du glissement autoritaire des droites de gouvernement en Europe." La suite sur humanite.fr

Liberté des médias en Hongrie: Bruxelles juge la tendance "préoccupante"

"La tendance en matière de liberté et de pluralisme des médias en Hongrie "est préoccupante" et va au-delà du non-renouvellement de la licence de la radio d'opposition Klubradio, a déclaré jeudi un porte-parole de la Commission européenne. "Nous suivons de très près la situation de Klubradio", dont la fréquence a été retirée par le puissant Conseil des médias hongrois à compter de mars 2012, a déclaré lors d'un point de presse Ryan Heath, porte-parole de la commissaire chargée des Nouvelles technologies, Neelie Kroes. "Nous avons appris ces derniers jours qu'il pourrait y avoir jusqu'à huit retraits de licences", a-t-il indiqué, soulignant que cela ne signifie pas en soi qu'il y a infraction à la législation européenne, et en particulier la directive autorisation, datant de 2002 et qui couvre les autorisations des réseaux et services de communications électroniques." Source lci.tf1.fr

Hongrie : la seule radio d'opposition censurée

"Alors que la Commission européenne durcit le ton à l'égard du gouvernement hongrois, Klubradio, la radio d'opposition se bat pour sa survie. Le Conseil des médias, réputé proche de la majorité, a décidé de lui retirer définitivement sa fréquence à partir du mois de mars prochain." Vidéo par BFMTV

Hongrie : "Bruxelles n'a qu'une arme, c'est la sanction financière"

"Que peut véritablement faire la Commission européenne face au Premier ministre hongrois Viktor Orban, accusé de porter atteinte à la démocratie de son pays ? Interview de Renaud Dehousse, directeur du centre d’études européennes de Sciences-Po.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a tenu, mercredi, à être reçu par le Parlement européen pour s’expliquer sur les textes de loi qui lui valent d’être accusé de porter atteinte à la démocratie de son pays. Seulement pour s’expliquer ? - Il n’est évidemment pas venu uniquement pour faire amende honorable. Il y a, dans cette volonté de monter à la tribune du Parlement européen, une forme de défi. C’est à la fois une provocation adressée à Bruxelles et un message de politique intérieure destiné à la Hongrie. Car Viktor Orban se pose ainsi en rempart, en champion de son pays face à l’Europe.

Reste que c’est une première dans l’histoire européenne : on n’avait encore jamais vu un responsable politique d’un Etat membre venir de son propre chef s’exprimer devant le Parlement. On assiste là à une innovation qui nous fait franchir un pas vers la construction d’un espace public européen." La suite sur nouvelobs.com

jeudi 19 janvier 2012

La Hongrie sous le signe de Dieu, officiellement…

"Avec la nouvelle constitution qui est entrée en vigueur ce 1er janvier, le gouvernement de Viktor Orbán tente d’imposer une chape de plomb idéologique à un pays qu’il craint de voir lui échapper... Avec, toutefois, de maigres chances de succès.
Quelques clochards végètent sur un banc défoncé tandis que des gamins Tsiganes jouent au foot à côte d’eux. Nous sommes à quelques centaines de mètres à peine du boulevard qui ceinture le centre-ville de Budapest, sur la place Jean-Paul II. Avec la station de métro qui s’y construit, cet endroit délabré devrait trouver un lustre qu’il n’a jamais connu du temps récent où il était une simple place de la République. Le pays aussi a changé de nom : avec la nouvelle Constitution, la « République de Hongrie » devient officiellement la « Hongrie », tout court. Le gouvernement de Viktor Orbán ne s’embarrasse pas de faux-semblants. " La suite sur hu-lala.org

Gitta Mallasz nommée « Juste parmi les nations »

"20 ans après sa mort, Yad Vashem vient de reconnaître à Gitta Mallasz la qualité de « Juste parmi les nations ». Son charisme pour faire connaître l’enseignement spirituel des Dialogues avec l’ange avait un peu occulté le fait qu’elle ait sauvé la vie d’une centaine de juives hongroises.

Gitta Mallasz en 1983. Photo R. Hinshaw Budapest 1943. Alors que les Allemands n’ont pas encore envahi la Hongrie, mais que l’antisémitisme est de plus en plus prégnant, quatre amis, 3 juifs et une catholique, se retrouvent régulièrement pour partager leur inquiétude et chercher un sens à leur existence dans cette époque de mensonge et de violence. Un jour, l’une d’elles, Hanna Dallos, artiste d’une exceptionnelle sensibilité, se met à parler, avec la sensation que ses mots proviennent d’au-delà d’elle-même : « Attention, ce n’est plus moi qui parle », prévient-elle. Commence alors le premier de 88 entretiens hebdomadaires qui vont progressivement constituer l’ébauche d’un enseignement spirituel original et universel. Les notes prises pendant 18 mois par Lili Strausz et Gitta Mallasz seront traduites en français et publiées par cette dernière 30 ans plus tard sous le titre Dialogues avec l´ange." La suite sur ouvertures.net




Une présentation du livre Le Dernier convoi aura lieu le jeudi 2 février 2012 à 19h au Forum 104 (104 rue de Vaugirard, 75006 Paris), avec la participation de Françoise Maupin, traductrice du livre et amie de Gitta Mallasz, Marguerite Kardos, présidente d’Adda, Robert Hinshaw, éditeur des versions anglaises et allemandes et auteur d’une postface inédite sur la vie d’Eva Danos et Patrice Van Eersel, auteur le La Source blanche, l’étonnante histoire des Dialogues avec l’ange.

janvier 2012
Format : 225 mm x 145 mm
208 pages
EAN13 : 9782226238634
Prix : 16.00 €

Hongrie: Travail, famille, ennuis

"En pleine crise financière, le pays vient de durcir ses lois familiales...
Depuis le 1er janvier, la «République de Hongrie» n'existe plus. En haut de la nouvelle Constitution, il ne reste plus que «Hongrie». Jugées «liberticides» par plusieurs eurodéputés, les nouvelles lois sur les médias, la famille ou la justice modifient le mode de vie dans ce pays. 20 Minutes s'est rendu sur place. Le fœtus est encore dans le ventre de sa mère. Mais il a déjà acquis l'usage de la parole. «Je pourrais comprendre que tu n'es pas prête pour moi maintenant, implore-t-il. Mais réfléchis-y à deux fois et donne-moi à l'adoption. Laisse-moi vivre!» Placardées l'été dernier dans le métro par les autorités hongroises, les affiches ont fait le tour de Budapest. Avant d'atterrir sur le bureau de Viviane Reding à Bruxelles. «Cette campagne anti-avortement est incompatible avec les valeurs de l'Union européenne.» La commissaire en charge des Droits fondamentaux n'était pas au bout de ses surprises." La suite sur 20minutes.fr

La Hongrie risque son Fonds de cohésion

"La menace de la Commission européenne d’exclure la Hongrie du Fonds de cohésion en faveur des pays de l’Est semble avoir de l’effet, face à la politique controversée de Budapest. Deux milliards d’euros sont en jeu. Bilatérale, la contribution de la Suisse en faveur de la Hongrie n’est pour l’heure par remise en cause, indique le Secrétariat d’Etat à l’économie. La colère de l’UE se dirige actuellement vers la Hongrie. En effet, contrairement à d’autres pays d’Europe qui tentent, partiellement du moins, de répondre aux injonctions de Bruxelles, le gouvernement de droite populiste au pouvoir à Budapest fait la sourde oreille. Ce n’est qu’au milieu de la semaine que le Premier ministre Viktor Orban s’est dit prêt, à contre cœur, à faire marche arrière." La suite sur swissinfo.ch

La Suède rouvre l'enquête sur la disparition de Raoul Wallenberg

"STOCKHOLM (AP) — La Suède a annoncé mercredi l'ouverture d'une nouvelle enquête concernant la disparition en 1945 de Raoul Wallenberg, ce diplomate suédois qui a sauvé de la déportation des dizaines de milliers de juifs hongrois. Le ministre suédois des Affaires étrangères,, Carl Bildt, selon sa porte-parole Charlotta Johansson, a chargé des historiens de déterminer si de nouveaux documents permettent de faire la lumière sur la disparition du diplomate, un des grands mystères de l'après-guerre. Affecté à la mission diplomatique de la Suède, pays neutre, à Budapest en 1944, Raoul Wallenberg a usé de tous les moyens pour empêcher la déportation de dizaines de milliers de juifs vers les camps de concentration." La suite sur challenges.fr

Europe centrale : «Il y a un fort désenchantement sur l'Union européenne»

Catherine Perron, chargée de recherche au Ceri-Sciences-Po, spécialiste de «l'impact de l'Union européenne sur les nouveaux pays membres», estime que les tensions entre la Hongrie et l'Union européenne traduisent en général en Europe centrale un sentiment de dépossession du pouvoir politique, plus de vingt ans après la fin du communisme.
L'Union européenne menace la Hongrie de poursuites, pourquoi avoir mis autant de temps ?" La suite sur liberation.fr

Hongrie : Déclaration de MM. Alain Juppé et Jean Leonetti (18 janvier 2012)

"M. Alain Juppé, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et européennes et M. Jean Leonetti, ministre des Affaires européennes, saluent la décision de la Commission européenne - conformément à son rôle de gardienne des traités - de lancer des procédures d’infraction accélérées contre la Hongrie.
Il appartiendra au gouvernement hongrois de répondre dans un délai réduit à un mois, aux trois lettres de mise en demeure que lui a adressées la Commission européenne sur l’indépendance de la banque centrale, le statut des juges et l’autorité nationale de protection des données.
MM. Juppé et Leonetti notent qu’un dialogue s’est engagé entre les autorités hongroises et les institutions de l’Union européenne. Le Premier ministre Orbán rencontre aujourd’hui le Parlement européen avant de s’entretenir prochainement avec le président de la Commission européenne.
M. Jean Leonetti reçoit aujourd’hui le secrétaire d’État aux Affaires étrangères hongrois, M. Zsolt Nemeth, tandis que M. Alain Juppé recevra le 24 janvier son homologue, M. János Martonyi. Ils inviteront les autorités hongroises à se conformer pleinement, dans le cadre des traités, au principe de coopération loyale." Source : diplomatie.gouv.fr

Hongrie : contre les dérives, l'article de la dernière chance

"Alors que Budapest est actuellement sommée de revenir sur ses lois controversées, l'Europe dispose d'un recours législatif qui permet de suspendre un Etat de ses droits en cas de dérives. Une disposition difficile à mettre en œuvre.

De nombreux eurodéputés demandent l'activation contre la Hongrie de l'article 7 du traité de l'UE, qui permet de suspendre un Etat de ses droits de vote en cas de «violation grave» des valeurs européennes, une «arme nucléaire» difficile à mettre en oeuvre.

Cet article 7 avait été introduit en 1997 par le traité d'Amsterdam dans la perspective de l'élargissement, pour éviter tout retour en arrière sur le plan démocratique d'un Etat ayant rejoint l'Union européenne. Mais il n'a jamais été utilisé à ce jour." La suite sur liberation.fr

Liberté des médias: Neelie Kroes écrit au gouvernement hongrois

"BRUXELLES - La commissaire européenne chargée des nouvelles technologies, Neelie Kroes, a écrit au gouvernement hongrois pour lui faire part de sa "préoccupation" concernant la liberté et le pluralisme des médias en Hongrie, ont indiqué mercredi ses services dans un communiqué.

Mme Kroes y souligne que "le respect de la liberté et du pluralisme des médias ne s'arrête pas à une application techniquement correcte de la législation européenne et nationale, mais qu'il s'agit aussi et surtout d'appliquer et de soutenir ces principes fondamentaux dans la pratique"." La suite sur lexpress.fr

Le Hongrois Viktor Orban minimise les accusations de Bruxelles

"Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, s'est invité mercredi dans le débat organisé au Parlement européen sur la situation politique dans son pays en minimisant les accusations de dérive autoritaire dont il fait l'objet.
Il s'est félicité que la triple procédure d'infraction lancée mardi par la Commission européenne contre la Hongrie pour des lois jugées liberticides soit limitée aux mesures qui restreignent l'indépendance de la banque centrale, celle de l'autorité de contrôle des données et l'âge de la retraite des juges.
"Aucune disposition de la nouvelle constitution n'a été remise en cause", a-t-il affirmé, sans relever les critiques explicites que venait de formuler dans l'hémicycle le président de la Commission, José Manuel Barroso." La suite sur nouvelobs.com

Budapest étoilée - Un film de Georges Zsiga le jeudi 26 janvier 2012 à l'Institut français de Budapest

Mozi hírlevél/Newsletter cinéma
Helyesbítés/ Erratum


Sajnos a legutóbbi mozis hírlevél magyar változatában tévesen szerepel a vetítés időpontja. A helyes dátum január 26. csütörtök. A vetítésen a rendező is részt vesz, és örömmel válaszol a közönség kérdéseire !


Filmvetítés a Holokauszt Emléknap alkalmából, mementó az emberiség ellen elkövetett bűnökről. 

Január 26. – 19.00 - Csutörtök
Csillagos Budapest (Budapest étoilée)
r.: George Zsiga, dokumentumfilm, 2010, 52 p., francia nyelven, angol felirattal magyar hangalámondással
Három francia állampolgár – mind  magyar származású zsidók – megkíséreli összerakni életük, személyes történelmük szilánkjait.
A rendező jelenlétében.


Contrairement à ce qui a été annoncé dans la version hongroise de la dernière newsletter cinéma, la projection aura bien lieu le jeudi 26 janvier. Le réalisateur sera présent pour répondre à vos questions !

Soirée spéciale à l’occasion de la Journée de la mémoire de l’holocauste et de la prévention des crimes contre l’Humanité

26 janvier – Jeudi 19h
Budapest étoilée
De George Zsiga, documentaire, 2010, 52’, en français sous-titré en anglais avec traduction simultanée en hongrois
Trois citoyens français, juifs d'origine hongroise, tentent de reconstruire le puzzle de leur histoire.
Suivi d’un débat avec le réalisateur.
Budapest I, Fő utca 17
www.franciaintezet.hu

Viktor Orban s'efforce d'apaiser le courroux de l'UE

"Devant le Parlement de Strasbourg, le premier ministre hongrois a promis mercredi de régler les différends avec Bruxelles.

La meilleure défense réside parfois dans l'art de retenir ses coups. Venu dans la gueule du loup pour se disculper d'une dérive autoritaire de dix-huit mois à la tête de la Hongrie, Viktor Orban a soigneusement évité mercredi l'éclat que beaucoup semblaient redouter sur les bancs du Parlement européen comme probablement à Budapest.

L'homme qui inquiète l'UE et fait trembler les démocrates s'est-il brusquement mué en agneau? Arborant une cravate d'un bleu des plus européens, il cite De Gaulle et Robert Schuman parmi ses inspirateurs. Il renonce aux coups de menton qui ont fait sa fortune politique. Il invoque l'Europe des nations, les valeurs chrétiennes et celles de la famille." La suite sur lefigaro.fr