"La communauté internationale, et l'Union européenne en particulier, peuvent-elles faire pression sur le gouvernement hongrois de M. Orbán ? L'évolution autoritaire du pays semble tout aussi préoccupante que sa situation économique. C'est pourtant essentiellement sur cette dernière que vont se concentrer les discussions informelles entre Budapest et le FMI, qui ont débuté aujourd'hui. Or, pour le professeur et directeur du CEVIPOL Jean-Michel De Waele, la Hongrie n'est pas la seule à présenter des signes inquiétants d'affaiblissement de la démocratie.
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