mardi 28 février 2006
Erzsébetváros un article de Magyar Hirlap : Már a bontás sem biztos
"Egyelőre még áll a Hild József építette klasszicista lakóház, ám úgy tűnik, a befektetői érdeknek senki és semmi nem parancsolhat megálljt. A Király utca 40. szám alatt ötezer négyzetméteren idősek otthona, nyugdíjasklub és persze lakóingatlanok épülnek." Magyar Hirlap
Akosh S. et Gildas Etevenard en concert à l'Institut hongrois de Paris vendredi 17 mars 2006 20h00
J'adorrrre Akosh S. Plusieurs fois déjà, je suis allé l'écouter, à chaque fois, j'en sors groggy. Il y a chez Akosh une puissance de jeu et une créativité incroyables. Akosh ne s'écoute pas sur une chaîne, tranquillement installé dans un fauteuil, non, il faut vivre avec lui sa musique, se la prendre en pleine poire, le voir sur scène, "live" comme on dit. C'est un évènement, à chaque fois ! Que dire de plus que ce texte que j'ai trouvé sur le site de l'Institut hongrois ? Tout est exact et fort bien vu par Marie-Sophie Peyre.
"Saxophoniste installé à Marseille, Akosh Szelevényi cultive la liberté comme style musical. Toujours inspiré par sa Hongrie natale, il a fait du jazz sa terre d’adoption. Sur des rythmes d’Europe centrale, lorgnant parfois vers un Orient plus lointain, Akosh joue free. Instruments: ténor & soprano saxophones, clarinette métal et basse; tárogató, bombarde tibétaine, flûtes harmonium, kalimba, madacorde Gildas Etevenard (batterie, gongs, cloches, daf, kalimba, trompette, guimbarde) a largement forgé sa réputation en jouant avec des musiciens bien connus de la scène jazz et musique improvisée française. Il remporte le concours FNAC avec le trio de Sophie Agnel, qui se produira dans différents festivals et clubs de jazz. Il joue également avec Eric Barret, Yves Robert, Philippe Garrell, François Corneloup. De sa rencontre avec Akosh, il dit: "C’est une rencontre tout à fait singulière et exceptionnelle dans ma vie, un "révélateur" qui a mis le doigt sur des choses que je fuyais, m’a aidé à prendre conscience de certains problèmes d’identité. Il est très exigeant, toujours en recherche." „Akosh ressemble à un volcan. Il émane de lui une puissance minérale, appuyée par un regard gris et un flot de paroles rythmé par les r roulés. Sa musique est un cri, mélange de free jazz et d’influences hongroises. Mais la classifier n’a pas de sens: les différents genres sont seulement des outils dont il se sert pour exprimer au plus près ce qui l’habite. La confusion, la colère, mais aussi l’énergie, parlent au travers du free jazz. Les influences traditionnelles, les percussions, la voix, traduisent la douleur, l’espoir, l’intime. Et au-dessus, le sax, comme un hurlement ou un murmure, l’âme, l’énergie vitale de cette musique, de ce qu’elle dit, parle un langage que l’on pensait jusqu’alors ne pas connaître et qui, évident, atteint les tripes, sans détour par le cerveau”.
(Marie-Sophie Peyre)
Au programme: double album «Nem kellett volna», disponible à l’accueil au soir du concert (20 €)
Tarif: 10 € / 5 €
Quelques belles photos de concert et des commentaires sur le site d'un fan d'Akosh S
"Saxophoniste installé à Marseille, Akosh Szelevényi cultive la liberté comme style musical. Toujours inspiré par sa Hongrie natale, il a fait du jazz sa terre d’adoption. Sur des rythmes d’Europe centrale, lorgnant parfois vers un Orient plus lointain, Akosh joue free. Instruments: ténor & soprano saxophones, clarinette métal et basse; tárogató, bombarde tibétaine, flûtes harmonium, kalimba, madacorde Gildas Etevenard (batterie, gongs, cloches, daf, kalimba, trompette, guimbarde) a largement forgé sa réputation en jouant avec des musiciens bien connus de la scène jazz et musique improvisée française. Il remporte le concours FNAC avec le trio de Sophie Agnel, qui se produira dans différents festivals et clubs de jazz. Il joue également avec Eric Barret, Yves Robert, Philippe Garrell, François Corneloup. De sa rencontre avec Akosh, il dit: "C’est une rencontre tout à fait singulière et exceptionnelle dans ma vie, un "révélateur" qui a mis le doigt sur des choses que je fuyais, m’a aidé à prendre conscience de certains problèmes d’identité. Il est très exigeant, toujours en recherche." „Akosh ressemble à un volcan. Il émane de lui une puissance minérale, appuyée par un regard gris et un flot de paroles rythmé par les r roulés. Sa musique est un cri, mélange de free jazz et d’influences hongroises. Mais la classifier n’a pas de sens: les différents genres sont seulement des outils dont il se sert pour exprimer au plus près ce qui l’habite. La confusion, la colère, mais aussi l’énergie, parlent au travers du free jazz. Les influences traditionnelles, les percussions, la voix, traduisent la douleur, l’espoir, l’intime. Et au-dessus, le sax, comme un hurlement ou un murmure, l’âme, l’énergie vitale de cette musique, de ce qu’elle dit, parle un langage que l’on pensait jusqu’alors ne pas connaître et qui, évident, atteint les tripes, sans détour par le cerveau”.
(Marie-Sophie Peyre)
Au programme: double album «Nem kellett volna», disponible à l’accueil au soir du concert (20 €)
Tarif: 10 € / 5 €
Quelques belles photos de concert et des commentaires sur le site d'un fan d'Akosh S
lundi 27 février 2006
Kajáljon csütörtökön féláron - La bouffe à moitié prix jeudi 2 mars
Jeudi 2 mars, on pourra manger à moitié prix dans près de 500 restaurants en Hongrie.
"A Magyar Turizmus zrt. nagyszabású akciót hirdetett meg: a Nagy Ízutazás elnevezésű programban csaknem ötszáz magyarországi étteremben lehet március 2-án féláron étkezni. A néphagyományban torkos csütörtöknek hívott napon minden étel és ital árából ötven százalékos kedvezményt adnak az akcióban résztvevő éttermek." La suite sur Index.hu
"A Magyar Turizmus zrt. nagyszabású akciót hirdetett meg: a Nagy Ízutazás elnevezésű programban csaknem ötszáz magyarországi étteremben lehet március 2-án féláron étkezni. A néphagyományban torkos csütörtöknek hívott napon minden étel és ital árából ötven százalékos kedvezményt adnak az akcióban résztvevő éttermek." La suite sur Index.hu
Védelem alá helyeztek VII. kerületi házakat-Les immeubles du VIIè arrondissement placés en secteur sauvegardé
"Sürgősséggel ideiglenes védelem alá helyezett hét házat Budapesten, a Belső-Erzsébetvárosban a Kulturális Örökségvédelmi Hivatal (KÖH), miután a Király utca 40. alatti Hild-ház sorsa nem rendeződött – jelentette be Varga Kálmán KÖH-elnök." selon un article paru le 24 février dans Népszabadság
En procédure d'urgence, le service de sauvegarde du patrimoine culturel (KÖH) a placé 7 immeubles en secteur sauvegardé provisoire, après que le sort du 40 Király utca ne se soit pas arrangé - a déclaré Kálmán Varga le président du KÖH
En procédure d'urgence, le service de sauvegarde du patrimoine culturel (KÖH) a placé 7 immeubles en secteur sauvegardé provisoire, après que le sort du 40 Király utca ne se soit pas arrangé - a déclaré Kálmán Varga le président du KÖH
dimanche 26 février 2006
Roman policier d'Imre Kertész (un article de Télérama)
Sous la plume d'Olivier Pascal-Moussellard, Télérama publie cette semaine un article sur le dernier livre d'Imre Kertész publié chez Actes Sud "Roman policier"*.
"Personne n’a mieux dit la geste cinglée des procès soviétiques qu’Arthur Koestler** dans Le Zéro et l’Infini : l’horreur côté victimes. Avec Roman policier, écrit et publié en Hongrie à la fin des années 70, Imre Kertész entre, lui, dans la tête du bourreau." La suite dans Télérama
*Traduit du hongrois par Charles et Natalia Zaremba, éd. Actes Sud, 118 p., 12,90 €.
** Ecrivain d'origine hongroise, l'un des premiers intellectuels avec Victor Serge (S'il est minuit dans le siècle - 1939) à avoir dénoncé les procès staliniens dés 1940.
A propos de Roman policier de Kertész voir aussi ici-même
"Personne n’a mieux dit la geste cinglée des procès soviétiques qu’Arthur Koestler** dans Le Zéro et l’Infini : l’horreur côté victimes. Avec Roman policier, écrit et publié en Hongrie à la fin des années 70, Imre Kertész entre, lui, dans la tête du bourreau." La suite dans Télérama
*Traduit du hongrois par Charles et Natalia Zaremba, éd. Actes Sud, 118 p., 12,90 €.
** Ecrivain d'origine hongroise, l'un des premiers intellectuels avec Victor Serge (S'il est minuit dans le siècle - 1939) à avoir dénoncé les procès staliniens dés 1940.
A propos de Roman policier de Kertész voir aussi ici-même
samedi 25 février 2006
Táncház du 24 février
Hier soir la grande salle du rez-de-chaussée de l'Institut hongrois de Paris était comble pour une première Táncház, qu'on pourrait traduire par "maison de la danse". Cela consiste en fait, à se réunir autour d'un groupe de musiciens et de danseurs professionnels qui vous initient aux rudiments des danses populaires traditionnelles hongroises. Tout le monde était sur la piste, jeunes, vieux, sans âges, ... hommes, femmes et enfants, tantôt par groupes de deux, de quatre ou encore tous se tenant par la main dans une ronde joyeuse à essayer de suivre et d'imiter les danseurs chevronnés qui donnaient les indications et entraînaient la soirée. Et Kati, de sa belle voix, nous enchantait en entonnant les vieilles mélodies paysannes.Prochaine soirée du genre : le vendredi 24 mars 2006.
Les Mardis hongrois de Paris soutenaient l'initiative, et il y avait bien sûr de très nombreuses têtes connues.
Je me suis laissé dire que ces soirées pourraient se renouveler plus fréquemment, vu le beau succès de cette première.
Des ONG tentent de sauver l'ancien quartier juif de Budapest
Selon un article signé Zoltán Simon dans Cyberpresse "Alors qu'il a survécu à l'occupation nazie et au communisme, l'ancien quartier juif de Budapest est maintenant la proie de la spéculation immobilière mais des ONG s'emploient à le sauver. Depuis 2002, de nombreux bâtiments historiques du septième arrondissement de la capitale hongroise, où se trouve l'ancien quartier juif, ont été démolis pour laisser la place à des immeubles neufs. Ces démolitions sont effectuées avec la complicité de la municipalité qui, au lieu de rénover les vieux bâtiments chargés d'Histoire du quartier juif, préfère les donner à des promoteurs immobiliers, accusent des organisations non-gouvernementales (ONG)." La suite de l'article sur Cyberpresse
vendredi 24 février 2006
Revu et corrigé : Péter Esterházy
Livre difficile, comme toujours avec l'écriture d'Esterházy, mais exigeant, au-delà de la forme, sur les questions éthiques qu'il pose. Comment traiter le passé stalinien des parents et les trahisons longtemps occultées des uns et des autres pendant que les combattants de 56 étaient exécutés ou emprisonnés. Mais aussi, au détour de quelques pages, que faire d'un passé, celui de l'année 44, qui a vu le départ de 600 000 hongrois vers la mort, sous l'oeil au mieux indifférent des grands parents. Telles sont quelques interrogations d'Esterházy. Comment cela a-t-il été possible ? Pourquoi ses compatriotes hongrois éludent-ils ces questions ? Beaucoup d'interrogations, quelques jugements sévères sur son père, beaucoup d'amour aussi pour lui... Mais est-il sûr de l'avoir compris et d'avoir complètement resitué ses "fautes" dans leur contexte social, politique,... Et si, après tout, son père, noble déclassé, ayant épousé la cause du régime stalinien, avait agi avec sincérité, dans la croyance que le régime de l'époque oeuvrait dans le sens de l'Histoire. Voici un extrait des dernières pages du livre."Nous - nous, hommes : ceux qu'il a trahis et ceux qu'il n'a pas trahis - ne pouvons pas pardonner à mon père, parce qu'il n'a pas reconnu devant nous son acte et parce qu'il ne l'a pas regretté, il n'a pas regretté que la partie ténébreuse de son âme l'ait vaincu. On peut donc le plaindre, le haïr ou se soucier de lui comme de l'an quarante. Cracher sur lui ou se moquer de lui : voilà le destin de mon père.
Au-delà des possibilités énoncées (et acceptées par moi aussi) ci-dessus, moi, je l'aime aussi cet homme dont je suis le fils aîné..." p. 391
Editions Gallimard du Monde entier source : Chapitre.com
Voir aussi l'article d'Ibolya Virág sur le Blog des Mardis hongrois
Emigrants hongrois : qui se ressemble s'assemble...
"...De toutes ces affections sincères ou intéressées, la plus ancienne demeure celle qui lie Nicolas Sarkozy au maire de Levallois-Perret et député des Hauts-de-Seine Patrick Balkany. Tous deux fils d'émigrants hongrois, ils se connaissent depuis l'âge de 20 ans. M. Balkany ne doute pas non plus de l'affection sans calcul de Nicolas Sarkozy : "Il m'appelle, m'invite à déjeuner à l'improviste, raconte Balkany. Quand j'ai eu quelques problèmes (il a été condamné, en 1997, à quinze mois de prison avec sursis et à deux ans d'inéligibilité pour avoir employé dans sa résidence personnelle des fonctionnaires municipaux rétribués sur fonds publics), j'ai continué à le voir. C'est à ce moment-là qu'on compte ses amis." Source Le Monde du 23 février 2006
Sans commentaire.
Sans commentaire.
mercredi 22 février 2006
Király utca 40 - Chaîne humaine pour sauver la maison Hild - Mentőöv a Hild-háznak
Sous le titre "Mentőöv a Hild-háznak" le quotidien Népszabadság publie ce jour un article consacré aux démolitions dans le vieux centre de Budapest.
L'assocation ÓVÁS! vient de remporter une bataille juridique, l'autorisation de démolir l'immeuble du 40 Király utca ayant été déclarée illégale. Il est probable que l'immeuble de style classiciste sera sauvé. Mais, comme le montre la photo du journal, l'immeuble n'a déjà plus de toiture... On aperçoit sur l'image une chaîne humaine défendant le bâtiment construit en 1844.
D'autres images et informations sont visibles sur un autre article de Népszabadság de la veille et sur le site Indymédia
"Az ÓVÁS! Egyesületnek adott tegnap igazat a Budapesti Törvényességi Felügyeleti Ügyészség, azaz jogszabályellenesnek minősítette a Király utca 40. alatti épületre kiadott bontási engedélyt, és óvást nyújtott be ellene. Bár az engedélyt jegyző VII. kerületi hivatalnak nyolcnapnyi gondolkodási ideje van, valószínűnek tűnik, hogy a Hild József nevéhez köthető, eredetileg klasszicista ház megmenekül." Source Népszabadság
L'assocation ÓVÁS! vient de remporter une bataille juridique, l'autorisation de démolir l'immeuble du 40 Király utca ayant été déclarée illégale. Il est probable que l'immeuble de style classiciste sera sauvé. Mais, comme le montre la photo du journal, l'immeuble n'a déjà plus de toiture... On aperçoit sur l'image une chaîne humaine défendant le bâtiment construit en 1844.
D'autres images et informations sont visibles sur un autre article de Népszabadság de la veille et sur le site Indymédia
"Az ÓVÁS! Egyesületnek adott tegnap igazat a Budapesti Törvényességi Felügyeleti Ügyészség, azaz jogszabályellenesnek minősítette a Király utca 40. alatti épületre kiadott bontási engedélyt, és óvást nyújtott be ellene. Bár az engedélyt jegyző VII. kerületi hivatalnak nyolcnapnyi gondolkodási ideje van, valószínűnek tűnik, hogy a Hild József nevéhez köthető, eredetileg klasszicista ház megmenekül." Source Népszabadság
Centre ancien de Budapest : les démolitions se poursuivent
"Mindenüt óvják a müemlékeket csak nálunk nem" "Partout on préserve les monuments historiques, sauf chez nous" clame la banderole sur la photo de The Budapest Times qui a consacré un article aux destructions du patrimoine architectural du centre ancien de Budapest. Erzsébetváros, arrondissement du centre ancien de Budapest, ainsi que les arrondissements proches comme le VIème recèlent de magnifiques et remarquables bâtiments "sécession" entre autres. C'est tout un patrimoine architectural qui est livré aux appétits des spéculateurs, à la bêtise et à l'inanité des dispositifs juridiques et administratifs. Une association, dénommée Ovás! tente depuis plusieurs années d'arrêter la pioche des démolisseurs, mais il semble que ce soit un combat difficile, car même si elle a obtenu quelques premiers résultats positifs, ceux-ci sont constamment remis en question. L'article de The Budapest Times en témoigne.
Joseph Nadj - Last Landscape du 14 au 26 mars 2006 - Cité internationale

"Last Landscape, autoportrait de l’artiste face à un paysage, est une pièce ouverte, à l’écoute du langage et de son mouvement. Ce duo entre Josef Nadj, chorégraphe et Vladimir Tarasov, percussionniste a été créé comme une performance à partir d’improvisations musicales. La pièce en cristallise l’écriture et donne du jeu au musicien. Le spectacle se déploie dans une poétique du trait et du rythme. Palette de gestes et de sons ciselant autant d’images profondes, drôles et nostalgiques dont la poésie distille ses épures. Tracés évanescents, illusions de scènes aux compositions multiples et minutieusement entrelacées.
Irène Filiberti"
Source le Théâtre de la Ville
Les réservations sont ouvertes dés aujourd'hui. Téléphonez directement à la Cité Internationale 01 43 13 50 50. Dépêchez-vous, les places sont rapidement vendues pour les spectacles de Joseph Nadj. Personnellement, je suis un adepte inconditionnel de ce remarquable chorégraphe.
lundi 20 février 2006
Où trouver du pavot à Paris ?
Pour celles et ceux qui voudraient satisfaire ma passion la plus secrète et la plus coupable, me préparer un mákos beigli (gâteau roulé au pavot), voici quelques adresses utiles...
On y trouve aussi des vins hongrois je pense
Ronalba 60 rue du Faubourg Saint Denis 75010 PARIS tél 01 47 78 98 38
Globus Star 76 r Château d'Eau 75010 PARIS tél 01 47 70 01 06 ou 01 48 24 20 82
Globus Star 50 r Simplon 75018 PARIS tél 01 42 55 23 20
Globus Star 14 av Claude Vellefaux 75010 PARIS tél 01 42 38 30 06 ou 01 42 38 32 06
Izrael 30 r François Miron 75004 PARIS 01 42 72 66 23
On y trouve aussi des vins hongrois je pense
Ronalba 60 rue du Faubourg Saint Denis 75010 PARIS tél 01 47 78 98 38
Globus Star 76 r Château d'Eau 75010 PARIS tél 01 47 70 01 06 ou 01 48 24 20 82
Globus Star 50 r Simplon 75018 PARIS tél 01 42 55 23 20
Globus Star 14 av Claude Vellefaux 75010 PARIS tél 01 42 38 30 06 ou 01 42 38 32 06
Izrael 30 r François Miron 75004 PARIS 01 42 72 66 23
Les images étranges des Mardis hongrois (2)
Les images étranges des Mardis hongrois
Voici l'une des images de la soirée des Mardis hongrois de Paris du 14 février, auxquelles vous avez échappé. Elle est du meilleur effet non ? Elle a été prise de l'extérieur du café, à travers la vitre. On voit bien évidemment le flash qui se réfléchit dans la vitrine, mais ces lignes décrivant des cercles me laissent perplexes... Quelle en est l'explication ? Le laveur de carreaux qui a laissé des traces visibles grâce au flash ? Un effet optique ? Le flash se réfléchissant sur l'objectif de l'appareil photo, objectif sur lequel seraient restées des traces d'un nettoyage intempestif ?
dimanche 19 février 2006
Szabó, le doulos du cinéma hongrois
"Selon un magazine de droite, le célèbre cinéaste a été indic sous l'ère communiste.
En apprenant que le cinéaste Istvan Szabó avait été indicateur des services secrets sous le communisme, les Hongrois sont tombés de haut. Lui, l'artiste le plus brillant de sa génération, découvert par l'Occident à Cannes et à San Francisco dès l'âge de 25 ans pour son film Toi. Lui dont la vie est une success story, qui a remporté de nombreux prix dont l'oscar du meilleur film étranger en 1982 pour son magistral Méphisto. Lui qui a fait une carrière mondiale tout en restant en Hongrie. Agé de 68 ans, l'homme est une légende vivante que beaucoup auraient même aimé voir président de la République." La suite de l'article dans Libération
En apprenant que le cinéaste Istvan Szabó avait été indicateur des services secrets sous le communisme, les Hongrois sont tombés de haut. Lui, l'artiste le plus brillant de sa génération, découvert par l'Occident à Cannes et à San Francisco dès l'âge de 25 ans pour son film Toi. Lui dont la vie est une success story, qui a remporté de nombreux prix dont l'oscar du meilleur film étranger en 1982 pour son magistral Méphisto. Lui qui a fait une carrière mondiale tout en restant en Hongrie. Agé de 68 ans, l'homme est une légende vivante que beaucoup auraient même aimé voir président de la République." La suite de l'article dans Libération
samedi 18 février 2006
Joseph Ujlaki - une petite pensée...
Je me rappelle avec une petite émotion, ces moments où avec mon père et mon frère on écoutait les matchs de foot à la radio sur Paris-Inter dans les années 50. Il y avait un certain Joseph Ujlaki qui évoluait au Racing et quand son nom était prononcé par les speakers, on avait un petit sentiment de fierté..., c'était un Hongrois.Il vient de partir au paradis des footballeurs. Un article hommage lui est rendu sur le blog France football
Miklós Perényi et Dénes Várjon - 11 mars au Théâtre de la Ville
Il se produit rarement à Paris mais vient pour la neuvième fois au Théâtre de la Ville. C’est un signe. Représentant à la fois glorieux et très personnel de la grande école de violoncelle d’Europe centrale, Miklós Perényi reste un personnage à part dans le monde musical contemporain. Loin des feux de la publicité et du carriérisme omniprésents à notre époque, il pratique la musique la plus vraie et la plus authentique.Chaque concert est pour lui le fruit d’une réflexion longuement menée, un moment d’exception dans sa vie et dans la notre. Avec son compatriote Dénes Várjon au piano, il a choisi cette année un programme regroupant des pages de Beethoven, de Prokofiev, de Saint-Saëns et de Debussy-Kocsis.
Gérard Mannoni
Pour en savoir plus Théâtre de la Ville Les locations sont ouvertes.
jeudi 16 février 2006
Encore des images de la soirée du 14 février 2006

D'autres images de cette belle soirée sont visibles sur le site officiel des Mardis hongrois de Paris
Quelques images d'une soirée musicale
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