mardi 29 septembre 2026
La pédagogie Kodály : une palette d’outils au service de tous les musiciens - Stage les 24 et 25 octobre 2026
Voyage musical en Hongrie, chansons bilingues, musiques et danse 15 octobre 2026 à 17h00 - Sorbonne Université
Doroszló, (Serbie) 1941 - Danse folklorique © Fortepan
Sorbonne Université, Centre Malesherbes, Salle 125
108, BD Malesherbes, 75017 Paris
Ce voyage propose de découvrir l’histoire musicale de la Hongrie à travers les chants, les danses et l’écoute musicale, en parcourant les siècles et les différentes influences qui ont façonné son identité. Du patrimoine populaire à la musique savante, nous découvrirons comment les compositeurs hongrois se sont inspirés de cette richesse pour créer leur propre langage musical. À l’aide de la méthode Kodály, nous partirons du chant et de l’expérience corporelle pour ressentir les rythmes, les mélodies et les particularités de la musique hongroise.
L’événement sera animé par Mme Gabriella Boda, musicologue et spécialiste de la méthode Kodály. Née en Hongrie et diplômée du Conservatoire national de Debrecen, elle devient ensuite cheffe de chœur, professeure de formation musicale et de chant. Elle a dirigé des chœurs d’enfants en France, où elle a notamment travaillé avec le chœur d’enfants de l’Opéra de Paris, ainsi qu’en Chine, en Inde et au Maroc.
L'atelier est ouvert à toutes et à tous.
Les personnes extérieures à Sorbonne Université doivent impérativement s'inscrire avant le 13 octobre 2026 auprès de :
aurelie.rouget-garma@sorbonne-universite.fr
Renseignements : Jolán Palágyi, lectrice de hongrois
palagyi.jolan@gmail.com
mardi 1 octobre 2024
Journée de réflexion sur la pédagogie musicale basée sur le concept Kodály - 5 octobre 2024 à 10h00 Lieu: Online
Approche pédagogique musicale d’excellence, le concept conçu par Zoltán Kodály a été inscrit par l’UNESCO au patrimoine immatériel de l’humanité. Cette journée de réflexion, organisée par l’Institut Liszt en partenariat avec l’Institut Kodály Francophone, s’adresse aux professeurs d’enseignements artistiques (formation musicale, chorale, instruments) du réseau des conservatoires, chefs de chœur et enseignants de musique des établissements scolaires publics et privés.
Intervenants :
Klara Gouël (Suisse), professeure de musique, fondatrice et ex-directrice du Studio Kodály de Genève, directrice et fondatrice de l’Institut Kodály Francophone,
Márta Grabócz (France), musicologue, professeure émérite de l’Université de Strasbourg, où elle a dirigé la faculté de musicologie, auteure de nombreux ouvrages, elle est membre de l’Académie de science de Hongrie,
Charlotte Messiaen (Belgique), cheffe de chœur de nombreuses chorales d’enfants et adultes en Belgique, directrice pendant 20 ans du chœur de l’Université de Louvain. Appréciée comme pédagogue et infatigable ambassadrice de la musique, elle reçoit, en 2018, la Croix d’or de l’ordre de mérite de Hongrie,
Ágnes Lőrincz (Suisse-Hongrie), diplômée de l’Académie Franz-Liszt de Budapest et de la Haute école de musique de Genève, elle est la doyenne pédagogique de l’Institut Kodály Francophone,
Ester Pineda (France), pianiste, professeure d’enseignements artistiques au Conservatoire Jean-Philippe Rameau (Paris), chargée de cours à Sorbonne Université en musicologie systématique et fondatrice de l’Institut ARTSYS,
Gábor Csepregi (Canada), philosophe et mélomane, ancien recteur de l’Université Saint-Boniface de Winnipeg, puis du Collège universitaire dominicain Dominicain à Ottawa. Actuellement, il enseigne à l’Université de Manitoba au Canada et à l’Université Corvinus de Budapest.
Renseignement et inscription : institut@kodaly-francophone.org
jeudi 8 août 2024
De la Hongrie à Thouars, cette professeure de guitare a tout quitté par amour de la musique
"Bettina Alvari est une professeure de guitare au conservatoire Tyndo de Thouars. Hongroise d’origine, elle n’a pas hésité à quitter son pays et saisir les chances qui lui étaient données. Par amour de la musique.
Des guitares, un violoncelle et d’autres instruments en tout genre. En entrant chez Bettina Alvari, règne cette impression de s’introduire dans un temple dédié à la musique. Et de fait, Hongroise d’origine, la jeune femme a tout plaqué pour venir en France et faire de ses rêves à base de clefs de Sol et de portées une réalité.
Diplôme en poche, direction la FranceRetour en 2013. À l’époque, la guitariste classique a 25 ans
et passe un master en musicologie en Hongrie. Mais depuis un certain
temps, une idée la taraude : C’est très très dur de gagner sa vie en
tant qu’artiste dans la musique là-bas. Alors je me suis dit qu’il
fallait que je parte ailleurs en Europe, que je tente ma chance
.
Elle déplie le planisphère et pèse le pour et le contre de chaque
destination. Ne reste alors que la France et la Grèce dans ses choix…" La suite sur ouest-france.fr (article payant)
vendredi 22 décembre 2023
Bon anniversaire, Péter Eötvös ! Colloque international - Théâtre musical, théâtre instrumental dans l'œuvre de Péter Eötvös 12 janvier - 13 janvier 2024 09h30 Ircam - Salle Stravinsky
Ircam - Salle Stravinsky 1 Place Igor Stravinsky, 75004 Paris
Né le 2 janvier 1944 en Transylvanie, Péter Eötvös mène une triple carrière de compositeur, chef d'orchestre et pédagogue. Sa musique, jouée par les orchestres et les festivals du monde entier, compte à ce jour - en plus d’environ 90 œuvres instrumentales et vocales important - douze opéras (et deux opéras de chambre), parmi lesquels : Trois Soeurs (1996-1997), Love and Other Demons (2007), Paradise Reloaded (Lilith) (2012/13), Der goldene Drache/Golden Dragon (2013/14), Sleepless (2020) et le dernier qui sera créé en 2023 : Valuska. Depuis ses premières pièces et les musiques de film de sa jeunesse, le caractère théâtral, dramaturgique et visuel de ses oeuvres prédomine, jusque dans son catalogue instrumental. Aussi sa production dans le domaine du théâtre musical (ses œuvres instrumentales et vocales, puis ses opéras) mérite-t-elle d’être interrogée du point de vue esthétique, analytique et dramaturgique. Ce sera l’objet de ce colloque réunissant des spécialistes de sa musique venant de plusieurs pays : France, Hongrie, Allemagne, Autriche, Portugal, États-Unis ou encore la Chine.
Organisation scientifique Márta Grabócz
Organisation institutionnelle Institut Liszt, Ircam
Programme
12 janvier : d'une scène (ou d'un opéra) à l'autre
09h30 - 9h45 | Accueil des participants
9h45 - 10h00 | Ouverture du colloque
Président de séance : Laurent Feneyrou
10h00 - 10h30 | Zoltán Farkas (Budapest) : Twelve Operas in Search of an Author
10h30 - 11h00 | Giordano Ferrari (Paris) : Trois Sœurs : la recherche d’une écriture vocale et instrumentale dans l’espace théâtral
Pause Café
11h15 - 11h45 | Dr. Simon Obert (Basel) : The Sound
Dramaturgy of Dreams. On Péter Eötvös’s “Sound Theater” As I Crossed a
Bridge of Dreams (1998–99)
11h45 - 12h15 | Claude Coste (Paris) : Prosodier Le Balcon
Pause Déjeuner
Présidente de séance : Márta Grabócz
14h30 - 15h00 | Krisztina Megyeri (Budapest) : Le jeu musico-dramatique des rôles doublés de Angels in America
15h00 - 15h30
| Zsuzsanna Könyves Tóth (Budapest) : „Erinnerst du dich nicht?” Myths
and intertextuality in Die Tragödie des Teufels and Paradise reloaded
(Lilith)
15h30 - 16h00 | Jolán Orbán (Pécs) : Hospitalité, hospitalité, hospitalité - Péter Eötvös Sleepless (2021)
Pause Café
16h15 - 16h45 | Szabolcs Molnár (Budapest) : The intonation of the grotesque in Valuska, Péter Eötvös’ first Hungarian-language opera
16h45 - 17h15 | Jane Forner (Toronto) : Dystopia, Parody, and Reimagining Myth in Peter Eötvös’s Operas
13 janvier : d'une dramaturgie musicale à l'autre
Président de séance : Pierre Michel
09h30 - 10h00 | Béatrice Ramaut-Chevassus (Saint-Etienne) : Cricket Music et Insetti galanti, deux « idées » de théâtre
10h00 - 10h30 | Chen Fan (Strasbourg) : Une dramaturgie abstraite dans Chinese opera de Péter Eötvös : geste invisible et groupement auditive
10h30 - 11h00
| Péter Laki (New York) : « Von Paris aus geht der Ruhm » : Théâtre
imaginaire et encodage dans Korrespondenz de Peter Eötvös (1992)
Pause Café
11h15 - 11h45 | György Kurtág Jr (Bordeaux) :
Elektrochronik (1974): un moment-clé dans l’histoire de la musique
électroacoustique « live ». Création à partir d’un microscope à
intervalles
11h45 - 12h15 | Márta Grabócz
(Strasbourg) : De Now Miss à Octet Plus. La renaissance d’une
dramaturgie musicale dans l’atelier de Péter Eötvös entre 1972 et 2017
(cinq pièces)
Pause Déjeuner
Président de séance : Giordano Ferrari
14h30 - 15h00 | Geneviève Mathon (Paris/Marne-La-Vallée) : On Sirens Cycle
15h00 - 15h30
| Andreas Krause (Mainz) : Aspects du théâtre instrumental et choral
dans Halleluja de Péter Eötvös, avec quelques réflexions sur l’ « École
de Cologne ».
15h30 - 16h00 | Pedro Amaral (Evora) : Écriture/réécriture - à la recherche d’un drame
Pause Café
16h30 - 17h30 | Table ronde. Intervenants : Stefano Gervasoni, Philippe Manoury, Benoît Sitzia, Pedro Amaral, Andreas Krause, Simon Obert, Márta Grabócz
Entrée libre
Réservation ici
vendredi 26 mai 2023
Ligeti avant Ligeti, des origines au départ de la Hongrie
"György Ligeti aurait eu 100 ans le 28 mai 2023. L’occasion est belle de porter un regard de synthèse sur la vie et l’œuvre de ce génie, à la fois compositeur, concepteur, commentateur, analyste et pédagogue, maître du son nouveau. Pour accéder au dossier complet : György Ligeti, pour un centenaire
Maître du son nouveau, de la micropolyphonie, des superpositions rythmiques les plus complexes, d’un renouvellement de la pensée harmonique, Ligeti opère par une permanente remise en question de ses propres acquis. Au long d’une carrière de soixante ans, le compositeur effectue une synthèse mature d’éléments a priori disparates, du folklore magyar aux premiers essais électroniques, des patterns mensuralistes de l’Ars subtilior à l’exploration des polyphonies subsahariennes, des concepts du philosophe Karl Raimund Popper aux fractales des ensembles du mathématicien Benoît Mandelbrot. Voilà l’œuvre de György Ligeti qui aurait eu 100 ans le 28 mai 2023." La suite sur resmusica.comlundi 20 mars 2023
Spécialités de la collection musicale du Musée Mémorial et Centre de recherche Liszt Ferenc de Budapest
Zsuzsanna Domokos, directrice du Musée Mémorial et Centre de recherche Franz Liszt de Budapest, directrice d'études invitée par Cécile Reynaud pour une série de quatre conférences : « Manuscrits inédits de Franz Liszt dans la collection de la Liszt Ferenc Académie de Musique, Liszt Ferenc Musée Mémorial et Centre de Recherche, Budapest. ».
Les conférences seront données en anglais.
1. Jeudi 30 mars 2023, de 16h à 18h, INHA, salle EPHE
Manuscrits
inédits de Franz Liszt dans la collection du Musée Liszt à Budapest I :
Hymne de l'enfant à son réveil, Jeanne d'Arc au bûcher, Transcriptions
de la Symphonie de Faust
Le manuscrit de L’Hymne de l'enfant à
son réveil porte l'empreinte des mains de plusieurs individus, et la
performance montre les différentes couches d'écriture dans le processus
de composition. Soutenu par des illustrations musicales. Liszt a mis en
musique la scène dramatique Jeanne d'Arc au bûcher à plusieurs reprises,
dont une version pour l'instrument combiné piano-orgue
(Érard-Alexandre) du musée, réalisée à Paris. La présentation comprendra
une présentation de l'instrument et du manuscrit, ainsi qu'un
enregistrement DVD de la version. La collection du Musée Liszt comprend
trois transcriptions de la Symphonie de Faust que Liszt a revues,
corrigées et approuvées. Illustré d'encarts musicaux, de projections des
documents originaux, et utilisant des extraits du DVD de l'exécution
originale des trois transcriptions.
INHA : 2, rue Vivienne, 75002 Paris
2. Vendredi 31 mars 2023, de 14h à 16h, Raspail, salle 17
Manuscrits inédits de Franz Liszt dans la collection du Musée Liszt à Budapest II : Sándor Petőfi
Liszt a mis en musique en hongrois le poème Le Dieu des Hongrois
(Ungarns Gott) de Sándor Petőfi. Cette chanson a été écrite lorsque
Liszt a emménagé dans sa maison à l'Académie de musique, dans la rue
Sugár. Derrière la description des manuscrits, sont abordés le rôle de
Petőfi dans la vie intellectuelle de l'époque, le culte de Petőfi et
d'autres compositions de Liszt liées à Petőfi. Liszt a composé le
mélodrame L'amour du poète mort sur un texte de Mór Jókai, et a utilisé
la musique pour la pièce pour piano À l'esprit de Petőfi, dont
l'autographe est également conservé dans la collection du Musée Liszt.
Raspail : 54, boulevard Raspail, 75006 Paris
3. Mercredi 05 avril 2023, de 10h à 12h, Raspail, salle 15
Missa
Solennis (Graner Messe) et ses transcriptions, la contribution de
Mihály Mosonyi à la promotion des œuvres de Liszt, Mosonyis Grabgeleit,
compositions par Mosonyi
La conférence porte sur la composition
de la Messe, le rôle de Mihály Mosonyi et la transcription de Mosonyi
pour quatre mains de la Messe. La présentation comprendra également une
partition de la version vaticane de la Messe, réalisée par le chef de la
Cappella Giulia, Salvatore Meluzzi, pour une représentation prévue à
Rome. Des extraits musicaux de la transcription de Mosonyi et de la
transcription de Meluzzi seront interprétés.
Raspail : 54, boulevard Raspail, 75006 Paris
4. Jeudi 6 avril 2023, de 16h à 18h, INHA, salle EPHE
Liszt et l'Académie hongroise de musique, les professeurs et amis de Liszt à l'Académie
Liszt
a beaucoup fait pour le développement de la culture publique hongroise.
La conférence abordera les institutions hongroises qui ont été en
partie fondées avec son soutien, le rôle de Liszt dans l'éducation
musicale à l'Académie hongroise de musique, sa relation avec Ferenc
Erkel, Kornél Ábrányi et János Végh, adjoint de Liszt à l'Académie
Liszt. La conférence donnera un aperçu des manuscrits des œuvres de
Liszt composées à Budapest-Pest, telles que les 18e et 19e Rhapsodies,
les transcriptions par János Végh des œuvres de Liszt.
INHA : 2, rue Vivienne, 75002 Paris
Zsuzsanna Domokos est diplômée du département de musicologie de l’Académie de Musique Ferenc Liszt de Budapest en 1987. En 1993, elle a obtenu son doctorat avec une thèse sur l'opéra Prince Igor de Borodine, et sa thèse sur L'influence de la réception romaine de Palestrina au XIXe siècle sur l'art de Liszt a été soutenue en décembre 2009. Elle a présenté des articles lors de conférences nationales et internationales en Autriche, en Allemagne, en Italie, en Finlande, en France, en Slovénie. Ses travaux sont publiés dans des revues nationales et internationales. Elle a enseigné à l'école doctorale de l'Académie de musique Liszt.
samedi 5 février 2022
Il Transilvano : l’Italie en Hongrie au XVIIe siècle
"Repéré et encouragé par le Centre culturel de rencontre d'Ambronay et le projet européen eeemerging+, l’ensemble Prisma enregistre son deuxième album en rappelant (fort de ses origines diverses) les liens qui unissent l’Italie avec la Hongrie au XVIIe siècle :
La "sérendipité", cette découverte inattendue est sans doute l’un des alliés les plus fidèles de la recherche musicologique de la Renaissance. C’est ainsi par un heureux hasard qu’est redécouvert en 1988 dans un couvent franciscain roumain un recueil d'œuvres italiennes et allemandes du XVIIe siècle ainsi que des danses et des sonates hongroises et roumaines. Vraisemblablement emmuré volontairement afin de le protéger de l’armée soviétique, ce Codex Caioni –du nom de son dernier contributeur, János Kájoni (Johannes Caioni)– manifeste des riches échanges qu’entretenaient les musiciens hongrois avec les autres musiques européennes, et inversement également. Ayant débuté leurs résidences et leurs tournées de concerts dans les pays de l’Europe de l’Est (et deux de ses membres étant hongrois), l’Ensemble Prisma rejoint par le contrebassiste et théorbiste Gábor Juhász s'est ainsi saisi du contenu de ce codex pour ce nouvel enregistrement." La suite sur olyrix.commardi 5 octobre 2021
György Cziffra une virtuosité lisztienne ? 4 novembre 2021 à 19 h - Institut Liszt
György Cziffra (Kresz Albert fotója)
Institut Liszt 92 rue Bonaparte, 75006 Paris
La Hongrie célèbre avec son festival « Cziffra100 » le 100e anniversaire de la naissance de György Cziffra, grand pianiste hongrois devenu français.
Lisztomanias
International et l’Association des Amis de l’Institut (AAIH) ont décidé
d’unir leurs forces pour organiser, en partenariat avec l’Institut
Liszt, une rencontre-débat autour du sujet « György Cziffra, une
virtuosité lisztienne ? »
Cette manifestation sera l’occasion
d’évoquer deux grands virtuoses qui se sentaient autant hongrois
qu’européens, Franz Liszt (1811-1886) et György Cziffra (1921-1994), et
de comparer l’apport respectif de ces deux artistes à la musique de leur
époque.
Christian Lorandin, pianiste et
critique musical, animera la discussion qui sera illustrée de
projections et d’extraits musicaux. Il sera entouré de pianistes et de
musicologues renommés pour leur virtuosité et leur connaissance de Liszt
et Cziffra. Plusieurs d’entre eux sont des lauréats de la Fondation
Cziffra.
Entrée : 10 euros/5 euros pour les étudiants (avec masque et pass sanitaire)
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr | 01 43 26 06 44
samedi 25 septembre 2021
Parlando rubato - Peter Eötvös s'entretient avec Pedro Amaral
Né en Hongrie en 1944, c’est en composant et en dirigeant que Peter Eötvös a traversé la seconde moitié du XXe siècle. Proche des plus grands — Bernd-Aloïs Zimmermann, Karlheinz Stockhausen et Pierre Boulez (il fut pendant douze ans directeur musical de l’Ensemble intercontemporain) — il est l’auteur d’une œuvre abondante pour les effectifs les plus divers. Mais c’est principalement autour de ses opéras que ce livre d’entretiens s’articule. Composé comme un drame classique, en cinq actes, Parlando rubato suit le cours entremêlé de la vie et de l’œuvre d’un homme qui a profondément renouvelé le genre opératique. Sous la baguette experte et amicale de Pedro Amaral, Peter Eötvös nous fait partager la nécessité du processus créatif, mais aussi ses détours et ses aléas. Chaque moment de cette traversée de la musique d’aujourd’hui est accompagné d’une introduction analytique et historique qui en éclaire les enjeux et en précise le contexte. Sur et avec Peter Eötvös, Parlando rubato est une œuvre à deux voix où le lyrisme ne cède en rien à la rigueur.
Compositeur, musicologue et chef d’orchestre, Pedro Amaral est depuis 2013 le directeur musical de l’Orchestre Metropolitana de Lisbonne.
Éditions MF
format 14 x 21 368 pages En stock 18,00 €
dimanche 19 septembre 2021
Narratologie musicale Topiques, théories et stratégies analytiques - Marta Grabocz
Depuis l’Antiquité, toute l’histoire de l’esthétique et de la réflexion
philosophique portant sur la musique est marquée par un antagonisme
profond. L’une des approches accentue les caractéristiques dites «
formelles », mesurables et objectives des phénomènes musicaux, tandis
que l’autre tient compte de l’expression, du rôle social, de la valeur
communicative des œuvres musicales. De nos jours on constate le retour
de la discorde. La musicologie actuelle peut être considérée comme la
scène d’un champ de bataille acharnée entre deux forces antinomiques :
celle des représentants du formalisme musical contemporain, et celle qui
cherche – grâce aux outils théoriques empruntés à l’évolution récente
des sciences humaines – à comprendre la manière dont la musique exprime
ou signifie notre rapport au monde, aux unités culturelles de chaque
époque historique. C’est de cette façon que les apports de la sémiotique
et de la narratologie littéraire, de l’étude de l’intermédialité, des
sciences cognitives, des performance studies, gender studies, etc., peuvent féconder la réflexion actuelle sur les œuvres musicales.
Cet
ouvrage réunit vingt-trois textes de musicologues parmi les plus grands
spécialistes de renommée internationale dans le domaine de l’examen des
signes musicaux (voir : théorie des topiques ou théorie de
l’intonation), comme dans celui de l’organisation des éléments
expressifs à l’intérieur d’une forme musicale instrumentale (voir :
narratologie musicale). Une première partie aborde les questions
théoriques soulevées par ces approches contemporaines, tandis que la
deuxième partie de l’ouvrage se consacre aux analyses des œuvres –
allant de Mozart jusqu’à la musique contemporaine. La confrontation des
méthodes nouvelles avec le formalisme y est omniprésente, et permet
d’envisager des dépassements dialectiques.
Paru le 25/08/2021
ISBN : 9791037006370
Collection : Gream
Thématique : Arts
Dimensions : 17 x 24.4 cm
Pages : 568
Prix : 38,00 €
vendredi 10 septembre 2021
György Ligeti à Genève, drôle(s) d’aventure(s)
"Dans le double cadre de son lancement de saison et d’un festival jeune public, le Grand Théâtre de Genève met à l’honneur György Ligeti, compositeur à la démarche artistique résolument contemporaine et atypique. Le spectateur assiste là à un spectacle dont il se fait lui-même l’acteur.
Du singulier pour commencer, donc. Audacieux choix du Grand Théâtre de Genève
qui, en ces premiers jours de septembre, donne rendez-vous non pas dans
sa grande salle du centre-ville, mais dans une salle polyvalente du
quartier du Vernier. C’est là, au cœur d’une cité populaire, que la
maison lyrique genevoise vient se “délocaliser” à la rencontre notamment
d’un jeune public à qui est largement dédié ce spectacle donnant à
(re)découvrir le travail du Hongrois György Ligeti
(nationalisé autrichien après la Seconde Guerre Mondiale). De ce
compositeur iconoclaste décédé il y a quinze ans tout juste, deux opus
datés du début des années 1960 sont ici joués, formant comme un seul et
même bloc : Aventures, et Nouvelles Aventures. Deux pièces au style pour le moins singulier, éloignées du Concerto roumain ou des Quatuors à cordes composés par ce même Ligeti où l’écriture, notamment inspirée par Bartok, s'inscrit encore dans une tradition “musicale”. Le Ligeti de ces Aventures
est bien davantage un alchimiste, quasi scientifique, usant des sons
émis par la voix et les instruments comme d’un authentique vecteur de
communication. Les sons, ici, ne sont pas un moyen d’expression
artistique : ils sont une fin, un langage à part entière qui plonge
l’auditoire dans une terre inconnue." La suite et à écouter (7'48") sur sur olyrix.com
lundi 15 février 2021
Entretien - Miklós Lukács, maître des horloges - Le joueur de cymbalum hongrois répond à nos questions.
- Votre instrument, typique de l’Europe Centrale, était surtout connu des amateur de Bartók. Comment l’avez-vous imposé dans la sphère jazz ?"
La suite sur citizenjazz.com
mardi 22 septembre 2020
Budapest: les frères (Iván et Ádám) Fischer, une aubaine pour les mélomanes
Par Pierre Waline
"Les mélomanes le savent bien, les dynasties et fratries sont kyrielle dans le monde de la musique. A commencer par les Bach jusqu´aux Strauss en passant par les frères Haydn. Et, plus près de nous, les Casadessus, frères et soeur Fontanarosa ou encore les surmédiatisés frères Capuçon. Sans compter, pour la Hongrie, le couple Ránki-Kukon et leur fils. Mais, pour rester en Hongrie, il en est que j´ai particulièrement à cœur d´évoquer, non seulement pour la renommée qu´ils se sont acquise, mais aussi pour la sympathie qu´ils suscitent: les frères Ádám et Iván Fischer, tout deux chefs d´orchestre reconnus de par le monde. Si le cadet Iván se taille la part du lion avec son Orchestre du Festival, Ádám n´est pas en reste, loin de là, sollicité par les plus grandes formations et opéras (Scala, Covent Garden, un moment directeur musical à Vienne), auteur de nombreux cd et dvd.
Mais un mot, tout d´abord, sur la famille. Ils sont trois: Ádám (1949), Iván (1950) et Eszter (1953). Le père Sándor, lui-même musicien, spécialisé dans la composition de musique de scène, par ailleurs traducteur de pièces et livrets. Mais n´ayant pas vraiment réussi à percer. Un homme autoritaire, mais un père attentionné, tenaillé par la volonté de faire de ses enfants des musiciens hautement formés. Habitant face à l´Opéra, il les emmena dès leur plus jeune âge assister à des représentations. Les y préparant en leur jouant au piano des passages de l´œuvre donnée et leur en expliquant le livret. Ce dont tous deux se souviennent avec émotion et gratitude. Paradoxalement, c´est pour Ádám, et non Iván qu´il envisageait une carrière de chef d orchestre. Comme l´a très justement fait remarquer la petite sœur: „Ádám est devenu chef parce que mon père le voulait; Iván est devenu chef, parce que mon père ne le voulait pas. Eszter qui, pour sa part, s´est bien sagement gardée de suivre ses frères pour se faire médecin. Une remarque qui illustre bien la différence de caractère entre les deux hommes: l´aîné obéissant et discipliné; le cadet de tempérament indépendant et résolu." La suite sur francianyelv.hu
samedi 12 octobre 2019
Conférence de musicologie - La Hongrie musicale. Musique, signification, personnalité, identité 9 novembre 2019 de 15h à 19h Institut hongrois
Réservation indispensable: reservations@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44
mardi 18 septembre 2018
Bartók Impressions, la revanche
Au tout début du XXe siècle, comme son ami Zoltán Kodály, autre pionnier de l’ethnomusicologie, le compositeur Béla Bartók passa des années à faire du collectage dans les villages hongrois, puis slovaques et roumains. Il proclamera que ce furent ses plus belles années, à enregistrer les paysans et à transcrire ce qu'il avait réussi à leur faire jouer et chanter. Ces milliers d'airs populaires alimenteront son œuvre où je retrouve les travaux sur les modes à transposition limitée de mon camarade Bernard Vitet qui avait construit tout un système de cadrans et d'horloge que j'espère voir un jour appliquer à un système informatique." La suite sur blogs.mediapart.fr
dimanche 20 mai 2018
Renaud Capuçon : "Béla Bartók est paradoxal : brutal et élégiaque à la fois"
La musique de Béla Bartók est un puzzle extraordinaire. Claire Delamarche.
Découvrir ou retrouver Bartók (1881-1945), c'est ce que Continent Musiques propose ce soir en compagnie du violoniste Renaud Capuçon qui enregistrait récemment pour Erato les Concertos Nos 1 & 2 de Bartok. Deux concertos mouvementés, comme leur histoire et qui encadrent presque la vie de Béla Bartók. Le grand compositeur hongrois, disparu en 1945, auquel la musicologue Claire Delamarche a consacré plus de dix ans de sa vie, signant chez Fayard un ouvrage de référence, Béla Bartók un "homme juste" selon les mots de son ami Zoltán Kodály." La suite sur franceculture.fr
dimanche 25 mars 2018
Projection – conférence-débat - Optimiser la pédagogie instrumentale grâce aux apports des sciences cognitives 10 avril 2018 à 19h30 Institut hongrois
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44
László Stacho, pianiste, musicologue et psychologue
mardi 23 août 2016
Cette biographie de Ligeti comble un vrai manque
Il faut dans un premier temps s’attarder sur l’auteur du livre, pour mieux comprendre sa démarche et ce qui en fait l’intérêt. Karol Beffa a en effet plusieurs casquettes dont deux retiennent ici particulièrement l’attention : il est certes docteur en musicologie, auteur d’une thèse sur les Études pour piano de Ligeti mais il est aussi compositeur. Il aborde donc le musicien et son travail à la fois en historien de l’art, en musicologue, en analyste musical, mais aussi en créateur. Et c’est essentiel pour comprendre une vie aussi riche et complexe que celle de Ligeti, avec une évolution marquée par de nombreux tournants que peut-être seul un autre créateur est en mesure de comprendre et de faire comprendre. On note aussi le fait très significatif que le premier chapitre du livre est consacré à « l’art et à la littérature comme sources d’inspiration »." La suite sur resmusica.com
György Ligeti. Karol Beffa. Fayard, 462 p. 28€. 2016.
mardi 4 novembre 2014
Béla Bartók, le déraciné
Pianiste, compositeur, professeur de piano (mais pas de composition: la technique de piano est à tous; sa création à lui seul) au Conservatoire de Budapest de 1907 à 1934, pionnier, avec son ami et condisciple Zoltán Kodály, de l'ethnomusicologie sur le terrain, Béla Bartók est d'abord marqué par l'esthétique allemande (Richard Strauss, Brahms, Wagner, Liszt); ensuite deux influences sont chez lui majeures: Beethoven l'architecte, Debussy l'alchimiste." La suite sur rts.ch











