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dimanche 12 juillet 2026

En Hongrie, des manifestants dans les rues contre une «désorbanisation» expéditive du pays

"À l’appel du Fidesz, le parti de Viktor Orban, plusieurs centaines de Hongrois ont manifesté, jeudi 9 juillet au soir, devant le palais présidentiel, sur la colline du château, à Budapest. Ils protestaient contre un paquet d’amendements à la Constitution qui doit être voté mardi 14 juillet par la majorité du Premier ministre Péter Magyar. L’un des textes prévoit de mettre fin de manière anticipée au mandat du président de la République.

Le texte est lapidaire : « Le mandat du président prend fin dès que cette loi entre en vigueur. » Péter Magyar justifie cette destitution anticipée par une « grave perte de confiance » de la société envers le chef de l’État, qu’il qualifie de « marionnette » de Viktor Orban.

Mais cette procédure accélérée suscite de vives critiques. La Constitution hongroise prévoit bien une procédure pour limoger le président, notamment s’il manque à ses fonctions. Mais les opposants à Péter Magyar lui reprochent de ne pas respecter cette voie institutionnelle et d’avoir choisi la manière forte pour se débarrasser du président de la République.

Devant le palais présidentiel, Judit, une sympathisante de Viktor Orban, dénonce une atteinte à l’État de droit. « Le gouvernement bafoue l’État de droit, et l’Union européenne ne dit rien ! », s’indigne-t-elle." La suite sur rfi.fr

lundi 23 février 2026

Des rassemblements à Budapest marquent les quatre ans de l'invasion de l'Ukraine par la Russie

"Des organisations civiles se sont rassemblées à Budapest pour marquer les quatre ans de l'invasion totale de l'Ukraine par la Russie. Environ 200 personnes auraient participé à l'événement.

Des organisations civiles ont organisé une manifestation à Budapest dimanche pour marquer le 4e anniversaire de l'invasion totale de l'Ukraine par la Russie. Elles ont réclamé notamment la fin de l'agression.

Environ 200 personnes auraient participé à cette manifestation.

De nombreux Ukrainiens disent se sentir en sécurité et bien accueillis en Hongrie, même s'il s'agit d'un pays plutôt considéré comme un allié de Poutine." La suite sur euronews.com

mardi 3 février 2026

Politique. Face au racisme d’un ministre, les Roms de Hongrie manifestent avec des brosses à WC

"Janos Lazar, ministre des Transports et pilier de l’exécutif hongrois, a assimilé les Roms du pays au “récurage des toilettes” dans les trains. Le Fidesz de Viktor Orban tente de contenir le scandale, à l’aube des élections du 12 avril, pour ne pas perdre dans les urnes le soutien habituel de la communauté.

Le 22 janvier, Janos Lazar provoquait une tempête avec des commentaires d’un “racisme ouvert” à l’encontre de la communauté rom du pays, attaque le site d’information 24.hu. Interrogé sur la pénurie de main-d’œuvre en Hongrie lors d’un forum public, le puissant ministre des Transports et de la Construction considérait que les Roms (7 % de la population hongroise) représentent une “réserve interne” et doivent “récurer les toilettes dégueulasses des trains” puisque “les électeurs hongrois ne sont pas vraiment enclins” à accomplir ce genre de tâches.

Le surlendemain, Lazar s’excusait pour des propos qu’il disait regretter “sincèrement”, affirmant avoir “toujours œuvré en faveur des Roms”, relate le quotidien Magyar Nemzet. “Notre devoir est de créer des emplois pour tout le monde et non pas de faire de la place pour les immigrants. Quand je parle de cela, je pense à tous les Roms et à tous les non-Roms. Il faut respecter tous les types de travail et tous les travailleurs”, justifiait le ministre." La suite sur courrierinternational.com

samedi 31 janvier 2026

Hongrie: brosses à WC en mains, des manifestants défilent contre les propos anti-Roms d'un ministre

"Plusieurs centaines de personnes ont manifesté, samedi 31 janvier à Budapest. Certains avaient en mains le drapeau emblématique des Roms, d’autres brandissaient des brosses pour nettoyer les toilettes. Une manière de protester contre les propos du ministre des Transports, qui a déclaré que les Roms hongrois seraient une main d'œuvre idéale pour nettoyer les trains. Scandalisées, de nombreuses personnalités, roms et non roms, ont publié des selfies, un balai toilettes à la main. 

« Il n'y a pas de migrants, et nous ne trouvons personne pour nettoyer les toilettes des trains, car les Hongrois ne veulent pas faire ce travail. Alors, puisons dans notre main d'œuvre locale : les Tsiganes ! », a déclaré le ministre hongrois des Transports, Janos Lazar, le 22 janvier. Ses propos ont provoqué un tollé dans le pays, rapporte notre correspondante à Budapest, Florence Labruyère.

La minorité rom, qui représente entre 8 et 10% de la population de Hongrie, vote en général majoritairement pour le Fidesz, le parti du Premier ministre, Viktor Orban. À un peu plus de deux mois des élections législatives, prévues le 12 avril, les déclarations du ministre des Transports contre les Roms hongrois font grincer des dents, d'autant plus que le Fidesz est devancé dans les sondages par l'opposant conservateur Péter Magyar et son parti Tisza." La suite sur rfi.fr

mardi 23 décembre 2025

Hongrie : les camionneurs manifestent à Budapest contre l'augmentation des péages routiers

"Selon les camionneurs, les syndicats qui ont négocié avec le ministère sont incapables de défendre leurs intérêts, et ce sont eux qui devraient négocier à leur place.

Les camionneurs ont manifesté lundi à Budapest pour défendre les intérêts des transporteurs et contre les augmentations des péages routiers. La police n'ayant autorisé que 50 camions à entrer sur la place des Héros, les autres chauffeurs ont rejoint les manifestants sans leur véhicule.

Le ministère de la Construction et des Transports et les syndicats représentant les transporteurs et les professionnels se sont mis d'accord sur une augmentation en deux étapes des péages pour le trafic de marchandises. En vertu de cet accord, les péages augmenteront de 4,3 % sur les autoroutes à partir de janvier et de 35 % sur les routes principales à partir de mars pour les camions." La suite sur euronews.com

samedi 20 décembre 2025

Démocrature - Bientôt la fin d’Orban ?

"Les mobilisations sociales et politiques contre le régime en place en Hongrie ont longtemps buté sur l’absence de débouché politique crédible. Les derniers scandales conjugués à une opposition unifiée dessinent de nouvelles possibilités.

Il aura suffi d’une insupportable vidéo pour fragiliser le pouvoir absolu de Viktor Orban. Prise dans un centre éducatif fermé, censé protéger les enfants, elle a révolté l’opinion et enclenché une puissante mobilisation. On y aperçoit distinctement son directeur frapper la tête d’un jeune pensionnaire contre une table. Des sévices malheureusement répandus, dans des centres qui ont davantage à voir avec la conception des droits de l’homme à Moscou qu’avec les normes bruxelloises et qui ont provoqué des manifestations le week-end dernier, dans lesquelles l’opposition largement unifiée s’est engouffrée." La suite sur lejournal.info 

mercredi 17 décembre 2025

En Hongrie, la protection de l’enfance bouscule la campagne électorale

"Un scandale de maltraitances dans un centre pour mineurs met au jour la faillite du système de protection de l’enfance. L’opposition, emmenée par Péter Magyar, a rassemblé des dizaines de milliers de personnes samedi et placé ce thème au cœur de sa campagne contre Viktor Orbán.

Dans son roman noir Le Bal des porcs (éditions Agullo), le journaliste slovaque d’origine hongroise Árpád Soltész peint le tableau d’une Slovaquie infernale, où les mineures toxicomanes d’un centre de soin sont prostituées par le crime organisé en cheville avec une classe politique vautrée dans la corruption." La suite sur mediapart.fr (article payant)

mardi 16 décembre 2025

Mobilisation - En Hongrie, un scandale de violences sur des mineurs fragilise Viktor Orbán

"Plus de 50 000 personnes ont manifesté ce week-end à Budapest contre l’inertie du gouvernement hongrois, après la révélation de violences et d’abus sexuels commis contre des enfants dans un centre de rééducation. D’autres rassemblements sont prévus cette semaine.

A quatre mois des élections législatives en Hongrie, le Premier ministre souverainiste, Viktor Orbán, fait face à un scandale sans précédent. Les révélations se multiplient sur les violences physiques et sexuelles subies par les enfants dans un centre de rééducation pour mineurs situé rue Szölö, à Budapest. Début décembre, la police a placé sept employés en garde à vue après la diffusion d’images de surveillance montrant un responsable en train de rouer de coups un adolescent ; et un parti d’opposition a recueilli le témoignage filmé d’un jeune homme, abusé sexuellement à l’âge de 14 ans par l’ancien directeur de l’établissement.

Prenant le taureau par les cornes, le gouvernement a placé mercredi 10 décembre les cinq centres de détention pour mineurs du pays sous la supervision de la police. «La gestion actuelle de ces institutions n’était pas suffisante, elle n’a pas réussi à prévenir ces crimes», a reconnu le directeur de cabinet du Premier ministre, Gergely Gulyás."

"Cela n’a pas calmé la colère des Hongrois. Deux manifestations ont eu lieu ce week-end, et une autre est annoncée ce mardi. Samedi, plus de 50 000 personnes ont défilé à Budapest..." La suite sur liberation.fr (article payant)

lundi 15 décembre 2025

Des milliers de personnes dans les rues à Budapest après qu'un nouveau scandale d'abus sur les enfants éclabousse le gouvernement Orbán

Robert Hegedus/MTI - Media Service Support and Asset Management Fund

"Plus de 10 000 personnes ont participé à une manifestation suite au dernier scandale au centre correctionnel de la rue Szőlő. Le chef de file de l'opposition Péter Magyar a demandé une enquête approfondie et la démission du gouvernement et a promis de réformer le système s'il est élu.

Le principal adversaire du Premier ministre hongrois Viktor Orbán, Péter Magyar, a mené samedi des dizaines de milliers de manifestants dans les rues de Budapest pour protester contre les abus présumés commis sur des enfants dans des institutions publiques pour mineurs.

Cette manifestation fait suite à la publication cette semaine de vidéos montrant des employés d'un centre correctionnel pour mineurs de la capitale hongroise en train de maltraiter physiquement les enfants qui y sont hébergés.

L'ancien directeur de l'établissement, qui est actuellement en garde à vue pour avoir notamment dirigé un réseau de prostitution, est également accusé d'avoir soumis des mineurs à des abus physiques et sexuels." 

mardi 2 décembre 2025

Hongrie : vaste manifestation à Budapest contre les coupes budgétaires

"La Cour des comptes de Hongrie a récemment conclu que la contribution dite de solidarité - qui prélève des milliards sur le budget de la capitale - pourrait rendre Budapest insolvable d'ici la fin de l'année.

Des milliers de personnes ont manifesté lundi soir dans les rues de Budapest, pour protester contre les coupes budgétaires du gouvernement de Viktor Orbán qui mettent à mal les fonds de la capitale.

La Cour des comptes de Hongrie a récemment conclu que la contribution dite de solidarité - qui prélève des milliards sur le budget de la capitale - pourrait rendre Budapest insolvable d'ici la fin de l'année.

Gergely Gulyás, ministre de Viktor Orbán, a répondu la semaine dernière que le gouvernement était prêt à aider la capitale, mais seulement si elle se déclarait en faillite." La suite sur euronews.com

samedi 25 octobre 2025

Table-ronde : Hongrie : Viktor Orban fragilisé ?

"Des milliers de Hongrois sont descendus dans la rue dans deux manifestations rivales lancées par le gouvernement et l'opposition. Le Premier ministre Viktor Orban, tout comme son concurrent le plus sérieux depuis quinze ans, Peter Magyar cherchent à mobiliser, à six mois des élections législatives.

Avec
  • Joël Le Pavous, journaliste indépendant
  • Paul Gradvohl, historien, professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de la Hongrie 

Ils s’étaient donnés rendez-vous sur la place des héros à Budapest. En ce jeudi 23 octobre 2025, jour de commémoration de l’insurrection de 1956, c’est une foule compacte qui est venue écouter et soutenir Peter Magyar, un avocat de 44 ans, qui veut incarner la nouvelle figure de l’opposition. Cet ancien membre du Fidesz, qui a rompu récemment avec les cercles du pouvoir, achevait hier une tournée de 80 jours à travers tout le pays. A quelques mois des législatives il promet de restaurer la démocratie, de lutter contre la corruption et surtout de tourner la page de quinze années d’exercice du pouvoir par Viktor Orban.

Mais qui est vraiment Peter Magyar ? Dans quelle mesure représente-t-il vraiment une menace pour Orban ? Comment le Premier Ministre continue de jouer sur la détestation de l’Europe et la peur de la guerre en Ukraine pour s’assurer le soutien des électeurs ?

Mélanie Chalandon s'entretient avec Joël Le Pavous et Paul Gradvohl." 
A écouter (36MIN) sur radiofrance.fr

Politique - En Hongrie, le 23 octobre confirme la dynamique en faveur de Péter Magyar

"Le prétendant au pouvoir Péter Magyar a fait déferler le 23 octobre à Budapest une foule environ deux fois plus nombreuse que celle du Fidesz.

Texte et photos : Corentin Léotard

« 1956, Révolution. 2026, Changement de régime ». C’est derrière cette banderole que Péter Magyar a lancé sa « marche nationale » jeudi après-midi à Budapest. Une marée humaine nettement supérieure à cent mille personnes et vraisemblablement proche de deux cent mille a déferlé le long de l’avenue Andrássy, les Champs-Elysées hongrois. « La liberté commence là où la peur disparaît », proclame une autre banderole tendue au-dessus du parcours. « On n’a pas peur ! », scande la foule et « Árad a Tisza! », « la Tisza déborde ! », le nom du parti de Péter Magyar.

Dans la foule, des gens de tous âges, Budapestois et venus de province, visiblement heureux de se compter aussi nombreux, et à l’image de ce que souhaite représenter Péter Magyar : une Hongrie positive, joyeuse..." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

vendredi 24 octobre 2025

Hongrie : Viktor Orbán tente de renforcer son soutien intérieur après l’annulation du sommet Trump–Poutine

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán cherche à consolider sa base politique alors que l’annulation du sommet entre Donald Trump et Vladimir Poutine à Budapest a privé son gouvernement d’un succès diplomatique qu’il espérait majeur. Ce jeudi, le dirigeant nationaliste prononce un discours très attendu à l’occasion du 69e anniversaire de l’insurrection antisoviétique de 1956, dans un contexte politique marqué par des tensions croissantes avec l’Union européenne et la montée d’une opposition pro-européenne.

Des milliers de partisans du Fidesz, le parti au pouvoir, se sont rassemblés dans la capitale pour une « marche de la paix » organisée en soutien au gouvernement. L’événement, largement relayé par les médias publics, vise à afficher l’unité nationale autour du Premier ministre alors que des sondages récents montrent un recul de sa popularité. Une manifestation de l’opposition, prévue à midi (12h00 GMT), doit se tenir à quelques kilomètres de là.

Depuis plusieurs mois, Orbán multiplie les attaques contre les institutions européennes, s’opposant à l’aide militaire à l’Ukraine et critiquant les sanctions imposées à la Russie. L’annulation du sommet Trump–Poutine, initialement prévu à Budapest, a porté un coup à sa diplomatie, qui tentait de positionner la Hongrie comme un pont entre l’Est et l’Ouest. Washington et Moscou ont officiellement invoqué des « conditions inappropriées » pour justifier le report de la rencontre." La suite sur entrevue.fr

Hongrie : l’opposant Péter Magyar remporte son duel contre Orbán dans les rues de Budapest

"Le prétendant au poste de premier ministre, Péter Magyar a fait déferler plusieurs centaines de milliers de personnes jeudi 23 octobre 2025 dans la capitale hongroise. En réponse, Victor Orbán a également fait défiler ses partisans, bien moins nombreux à descendre dans la rue.

« 1956, Révolution. 2026, Changement de régime. » C’est sous cette banderole que Péter Magyar, prétendant au pouvoir de 44 ans contre le premier ministre, Viktor Orbán, a lancé sa « marche nationale » jeudi après-midi à Budapest. Une marée humaine de plus de cent mille personnes, a déferlé le long de l’avenue Andrassy, les Champs-Élysées hongrois, tapissée de feuilles d’automne, en scandant « On n’a pas peur ! ». La suite sur la-croix.com (article payant)

mardi 7 octobre 2025

Manifestation à Budapest dénonçant l'agression en cours contre Gaza

"Budapest, le 6 octobre 2025, WAFA – Une manifestation de masse a eu lieu lundi à Budapest, la capitale hongroise, dénonçant la guerre d'extermination en cours dans la bande de Gaza.

À l'appel du Cercle hongrois pour la paix, de nombreux citoyens hongrois, des militants de la solidarité internationale, l'ambassadeur de Palestine en Hongrie, Fadi al-Husseini, ainsi que le personnel de l'ambassade, des membres des communautés palestinienne et arabe et des étudiants, ont participé à la manifestation." La suite sur wafa.ps

mardi 23 septembre 2025

En Hongrie, des dizaines de milliers de personnes contre les consultations d’Orban

"Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté dimanche dans les rues de Budapest accusant le Premier ministre hongrois Viktor Orban d’organiser de coûteuses consultations de la population, avec des fonds publics, à des fins partisanes.

Le gouvernement nationaliste hongrois prévoit de lancer une consultation publique sur la fiscalité en octobre, après qu’un site proche du pouvoir a affirmé que l’opposition prévoit des hausses d’impôts si elle arrive au pouvoir à l’occasion des législatives de 2026.

Le parti TISZA de l’opposant conservateur Peter Magyar, en tête dans les sondages, a démenti avoir de tels projets et accuse M. Orban de propager des mensonges avant le scrutin.

Viktor Orban diffuse régulièrement des consultations, qui prennent la forme de questionnaires formulés, selon l’opposition, de façon suggestive et visant à donner l’impression d’un soutien populaire à ses politiques." La suite sur 7su7.be 

lundi 22 septembre 2025

Les rues de Budapest inondées - Des dizaines de milliers de manifestants s'opposent à une consultation d'Orban

"Des milliers de manifestants ont envahi les rues de Budapest dimanche pour protester contre les consultations publiques coûteuses organisées par le Premier ministre Viktor Orban. Le gouvernement prévoit une nouvelle consultation sur la fiscalité en octobre.

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté dimanche dans les rues de Budapest accusant le Premier ministre hongrois Viktor Orban d'organiser de coûteuses consultations de la population, avec des fonds publics, à des fins partisanes.

Hausses d'impôts envisagées

Le gouvernement nationaliste hongrois prévoit de lancer une consultation publique sur la fiscalité en octobre, après qu'un site proche du pouvoir a affirmé que l'opposition envisage des hausses d'impôts si elle arrive au pouvoir à l'occasion des législatives de 2026." La suite sur blick.ch

jeudi 14 août 2025

Hongrie : nouvelle manifestation pour réclamer la démission de Viktor Orbán

"Comme lors des précédents rassemblements, les participants ont accusé le pouvoir de transformer la Hongrie en vassal de Moscou et d'endetter le pays.

En Hongrie, comme tous les mardis depuis plusieurs mois, une nouvelle manifestation a mobilisé plusieurs centaines de personnes dans le centre de la capitale Budapest pour appeler à la démission du gouvernement de Viktor Orbán. Les participants accusent le pouvoir de transformer la Hongrie en vassal de Moscou et d'endetter le pays." La suite sur euronews.com

samedi 2 août 2025

Marche des fiertés à Budapest : le maire a été interrogé par la police sur l’organisation de l’événement malgré l’interdiction

"Alors que la Pride de Budapest a rassemblé plus de 200 000 personnes fin juin malgré son interdiction, Viktor Orban avait mis en garde les organisateurs et les participants contre des poursuites juridiques.

Le maire de Budapest, Gergely Karacsony, s’est présenté vendredi 1er août devant les enquêteurs pour être interrogé sur l’organisation en juin de la 30e marche des fiertés dans la capitale de la Hongrie, en dépit d’une interdiction officielle émise par le gouvernement Orban.

Interrogé comme suspect, l’élu écologiste de 50 ans, vêtu d’un tee-shirt noir avec un logo aux couleurs de l’arc-en-ciel, symbole de la communauté LGBTQIA +, a déclaré, à sa sortie, avoir défendu devant la police son initiative. « Je suis accusé d’avoir encouragé » la population à « participer à une manifestation non autorisée », a-t-il détaillé. S’il est inculpé, l’édile risque jusqu’à un an de prison.

Quelques centaines de sympathisants s’étaient rassemblés devant le bâtiment pour exprimer leur solidarité. « J’ai fait une déclaration », mais « je n’ai pas répondu aux questions » des enquêteurs, a ajouté M. Karacsony, qui s’estime « poursuivi pour des raisons politiques ». « Je serai fier quand mes petits-enfants liront cette déposition », a-t-il dit aux agents qui semblaient, selon lui, « embarrassés ». Il conteste l’accusation avec une subtilité juridique : quand le défilé a été interdit, il l’a transformé en un « événement municipal », selon lui non soumis à la loi sur les rassemblements." La suite sur lemonde.fr

dimanche 6 juillet 2025

Politique. En Hongrie, Orban plus fragile que jamais après la Pride

"La Marche des fiertés de Budapest a constitué le plus grand rassemblement antigouvernemental depuis 2010. Cet événement accentue le déclin du dirigeant hongrois, déjà bien affaibli, estime le site d’opposition “444”.

Le 27 mai 1988, une foule arborant des pancartes, mettant la musique à fond et chantant marchait du centre-ville de Pest à Buda. Auparavant, sous la dictature communiste, il était inconcevable que des milliers de personnes descendent dans la rue pour une cause que seules des personnes méchantes et/ou stupides pouvaient désapprouver. Cette cause spécifique était l’environnement. La manifestation protestait contre les barrages de Gabcikovo-Nagymaros [sur le Danube]. Elle devint un clou dans le cercueil de ce projet, mais aussi dans celui d’une dictature qui expirait.

La protection des droits des minorités sexuelles et autres groupes minoritaires est aussi une chose avec laquelle seuls des gens très malveillants et/ou stupides ne sont pas d’accord. Mais ce n’est pas la seule raison pour laquelle, le 28 juin 2025, une foule largement plus nombreuse que celle d’il y a trente-sept ans a défilé de la place Deak à l’université polytechnique. C’est aussi parce que l’autocratie périmée, comme souvent avec les régimes stagnants, a mal évalué sa propre force et l’opinion. Avec l’interdiction maladroite de la Pride, la marche pour les droits des homosexuels s’est transformée en carnaval de toute la nation pour le droit de réunion et la liberté en général." La suite sur courrierinternational.com (article payant)