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mardi 29 septembre 2026

La rentrée sur les rives du Danube

"Rencontre avec Matthieu Berton, directeur de l'Institut français à Budapest

Dès le mois de septembre, les événements s'enchaînent à l'Institut français en Hongrie. Cette rentrée est marquée par les vernissages de plusieurs expositions, dans de nouveaux espaces à l'Institut français comme hors les murs, placées sous le signe du bicentenaire de la photographie. C'est l'occasion de revenir sur les activités culturelles et éducatives de l'Institut, dont le directeur, Matthieu Berton, a bien voulu nous accorder un entretien.

JFB : À la veille de l'inauguration de l'Espace Vasarely, vous avez lancé plusieurs événements emblématiques qui mettent en lumière des liens culturels importants — parfois méconnus ou oubliés — dans le parcours d'artistes d'origine hongroise davantage connus en France, dont la dernière révélation est Nora Dumas.

Matthieu Berton : L’exposition et celle consacrée à Émile Zola à la Mai Manó Ház, marquent le lancement des célébrations du Bicentenaire de la photographie en Hongrie, imaginées et coordonnées par l’Institut français de Hongrie dans le cadre des célébrations du ministère de la Culture français.

Au total, 26 programmes seront proposés pendant un an, à Budapest, mais aussi à Veszprém et à Fehérvárcsurgó, dans plusieurs institutions majeures : la Maison des Photographes, le Musée national, le Centre Robert Capa, le Musée Kiscelli et, bien sûr, l’Institut français. Expositions, conférences, colloques, publications et rencontres mettront à l’honneur la photographie sous toutes ses formes : patrimoine, création contemporaine, édition, recherche, transmission et éducation.

Le Bicentenaire est une occasion exceptionnelle de revenir sur l’histoire de cet art, dont les origines sont liées à la France, avec les premières expériences de Nicéphore Niépce, il y a 200 ans." La suite sur jfb.hu

lundi 21 septembre 2026

Hommage à György Kassai et remise des prix du XIIᵉ Concours de traduction littéraire - 12 octobre 2026 à 18h00 Consulat de Hongrie

György Kassai

Consulat de Hongrie 7 Square Vergennes, 75015 Paris

L'Institut Liszt Paris a l'honneur de consacrer cette soirée à la mémoire de György Kassai (1922–2025), éminent traducteur de la littérature hongroise en langue française, disparu l'an dernier.

Figure incontournable des échanges littéraires entre la Hongrie et la France, György Kassai a consacré sa vie à faire dialoguer deux cultures. Grâce à son immense érudition, à son exigence intellectuelle et à son talent de traducteur, il a permis à de nombreux lecteurs francophones de découvrir quelques-unes des œuvres majeures de la littérature hongroise. Son travail, salué par ses pairs comme par les écrivains qu'il a traduits, demeure une référence et constitue un héritage précieux pour tous ceux qui œuvrent au rayonnement de la culture hongroise.

À l'occasion de cet hommage, plusieurs personnalités évoqueront son parcours exceptionnel, son œuvre et l'empreinte durable qu'il laisse dans le monde des lettres.

Avec la participation de :

  • György Tverdota, professeur émérite de l'Université Eötvös Loránd (ELTE, Budapest), ancien directeur du Centre interuniversitaire d'études hongroises (CIEH, Sorbonne), est l'un des plus éminents spécialistes de la littérature hongroise du XXᵉ siècle.
  • Gilles Bellamy, professeur de littérature française et comparée à l'Université de Poitiers, spécialiste des littératures d'Europe centrale, auteur de nombreux travaux consacrés à la littérature hongroise
  • Jean-Luc Moreau écrivain, traducteur et dramaturge, grand connaisseur de la littérature et du théâtre hongrois, traducteur de nombreuses œuvres d'auteurs hongrois qui a joué un rôle majeur dans le développement des échanges culturels et littéraires entre la Hongrie et la France (sous réserve).

La seconde partie de la soirée sera consacrée à la remise des prix du XIIᵉ Concours de traduction littéraire, organisé par l'Institut Liszt.

Cette année, les participants étaient invités à traduire du hongrois vers le français une nouvelle de Antal Szerb, l'un des écrivains les plus raffinés et les plus appréciés de la littérature hongroise du XXᵉ siècle.

Les lauréats ont été désignés par un jury composé de Natalia Zaremba et Charles Zaremba, traducteurs de renom, auxquels l'on doit notamment les traductions françaises d'œuvres de Benedek Totth, Imre Kertész, Antal Szerb, Attila Bartis, Ádám Bodor et Gyula Krúdy.

La meilleure traduction sera publiée sur le site www.litteraturehongroise.fr témoignant de l'engagement de l'Institut Liszt en faveur de la découverte de nouveaux talents et de la diffusion de la littérature hongroise en France.

mardi 15 septembre 2026

La Hongrie, terre de littérature Joëlle Dufeuilly, traductrice à l’honneur du Festival VO-VF 2026 - 3 octobre 2026 à 14h15 Château du Val Fleury


Château du Val Fleury - 1er étage
5 allée du Val Fleury, 91190 Gif-sur-Yvette

Joëlle Dufeuilly traduit depuis plus de vingt ans les plus grandes voix de la littérature hongroise, notamment László Krasznahorkai, prix Nobel 2025. C’est un travail de funambule : restituer en français une littérature exigeante, sombre, parfois drôle, musicale, rythmée par des phrases sans fin. Traductrice passionnée d’une langue réputée difficile, Joëlle Dufeuilly nous ouvre les portes d’une scène littéraire encore trop méconnue.

Rencontre avec Joëlle Dufeuilly

  • animation littéraire : Francesca Isidori
  • lecture : Claude Motchidlover
  • dédicace à 15h15, à la librairie éphémère

Cette rencontre est soutenue par l’Institut Liszt Paris

Le festival VO-VF est un rendez-vous unique dédié à la traduction littéraire. Tout au long d'un week-end, traducteur·ices, auteur·ices et lecteur·ices se réunissent pour explorer les défis et les joies de cette discipline de l'ombre qui fait passer les mots et les idées d'une langue à l'autre, d'un pays à l'autre.

Rencontre en direct sur YouTube et Instagram

mercredi 1 juillet 2026

Concours de traduction de l'Institut Liszt, 2026

Antal Szerb

Date limite d'inscription: 13 septembre 2026

Pour la douzième fois, l’Institut Liszt lance un concours de traduction littéraire ouvert à tous. Les participants sont invités à traduire du hongrois au français une nouvelle de Antal Szerb, intitulé Nyaralás a könyvtárban.

Les traductions doivent être envoyées par e-mail (concours@instituthongrois.fr) jusqu’au 13 septembre 2026. Nous vous prions de choisir un pseudonyme qui figurera dans le fichier informatique (Word, PDF) afin de préserver votre anonymat devant le jury. N’oubliez pas de nous communiquer votre identité et vos coordonnées, adresse e-mail incluse (un accusé de réception vous sera envoyé dès la réception de votre lettre ou votre e-mail).

Les lauréats seront sélectionnés par un jury composé de Natalia Zaremba et Charles Zaremba, éminents traducteurs, entre autres, des œuvres de Benedek Totth, Imre Kertész, Antal Szerb, Attila Bartis, Ádám Bodor ou Gyula Krúdy.

La meilleure traduction sera publiée sur le site www.litteraturehongroise.fr

Vous pouvez télécharger la nouvelle à traduire : ICI

mercredi 24 juin 2026

Littérature - Traduction - Invitée d’exception : Joëlle Dufeuilly !


À presque J-100 du festival, on vous dévoile notre première invitée d’exception : Joëlle Dufeuilly !

Depuis plus de vingt ans, elle traduit les plus grandes voix de la littérature hongroise, notamment László Krasznahorkai, prix Nobel 2025. C’est un travail de funambule : restituer en français une littérature exigeante, sombre, parfois drôle, musicale, rythmée par des phrases sans fin.

Traductrice passionnée d’une langue réputée difficile, Joëlle Dufeuilly nous ouvre les portes d’une scène littéraire encore trop méconnue.

(Cette rencontre est soutenue par l’Institut Liszt, Centre Culturel Hongrois.)

Librairie Liragif  15 Square de la Mairie , 91190 Gif-sur-Yvette 

dimanche 12 avril 2026

Concours de traduction littéraire hongroise, 2026


"Date limite d'inscription: 13 septembre 2026 00:00

Pour la douzième fois, l’Institut Liszt lance un concours de traduction littéraire ouvert à tous. Les participants sont invités à traduire du hongrois au français une nouvelle de Antal Szerb, intitulé Nyaralás a könyvtárban.

Les traductions doivent être envoyées par e-mail (concours@instituthongrois.fr) jusqu’au 13 septembre 2026. Nous vous prions de choisir un pseudonyme qui figurera dans le fichier informatique (Word, PDF) afin de préserver votre anonymat devant le jury. N’oubliez pas de nous communiquer votre identité et vos coordonnées, adresse e-mail incluse (un accusé de réception vous sera envoyé dès la réception de votre lettre ou votre e-mail).

Les lauréats seront sélectionnés par un jury composé de Natalia Zaremba et Charles Zaremba, éminents traducteurs, entre autres, des œuvres de Benedek Totth, Imre Kertész, Antal Szerb, Attila Bartis, Ádám Bodor ou Gyula Krúdy.

La meilleure traduction sera publiée sur le site www.litteraturehongroise.fr

Vous pouvez télécharger la nouvelle à traduire : ICI

mercredi 25 février 2026

L'ivresse de la violence - « Rares sont les œuvres littéraires qui m’ont bouleversé à ce point. » Entretien avec Thomas Sulmon


"L’Ivresse de la violence, traduction française du roman Orgia de Zoltán Gábor, est le tout premier travail de traduction littéraire de Thomas Sulmon. Ce texte radical, qui affronte de front la violence historique et morale, a suscité de vives réactions dans la presse francophone. À partir de cette réception critique, mais aussi de son parcours personnel, nous revenons sur le travail de traduction, sur les choix — linguistiques, éthiques et symboliques — qu’impose un texte de cette nature, et sur la manière dont une œuvre change de visage en passant du hongrois au français.

Propos recueillis par Ákos Cseke

C’est ta première traduction littéraire publiée. Comment es-tu arrivé à ce texte de Zoltán Gábor, qualifié de « roman difficilement soutenable », « premier roman horrifiant »  dans le compte rendu paru dans Le Soir et dans Télérama ? Qu’est-ce qui t’a donné envie — ou le courage — de t’y confronter pour un premier livre ?

J’ai entendu parler du livre presque par hasard, lors d’un événement organisé à l’Institut français de Budapest en janvier 2024. Au cours d’une discussion, un ami écrivain et agent littéraire, Zoltán Jeney, a évoqué plusieurs œuvres d’auteurs contemporains dignes d’intérêt, parmi lesquelles figurait Orgia. Intrigué, je me suis empressé de mettre la main sur le roman quelques jours plus tard, et cette lecture m’a tout simplement sidéré : après cinq ans à Budapest, je n’avais presque jamais entendu parler de ce chapitre de l’histoire hongroise. Bien sûr, j’avais déjà visité la Maison de la terreur et connaissais le monument des chaussures devant le Parlement, mais c’était à peu près tout. À ce jour, rares sont les œuvres littéraires qui m’ont bouleversé à ce point.

Le livre a continué de me hanter bien après que je l’ai refermé. Je suis d’abord allé dans le quartier de Városmajor pour visiter certains lieux marquants mentionnés dans le roman, comme l’hôpital de la rue Maros. Peu à peu, j’ai fait des recherches sur le sujet ; c’est alors que j’ai pris conscience du silence qui entoure ces blessures, encore loin d’être cicatrisées.

De fil en aiguille, l’idée d’une traduction s’est imposée : il me semblait important que les lecteurs francophones puissent eux aussi plonger dans cette période – sans doute l’une des plus sombres de la Seconde Guerre mondiale – et en tirer leurs propres enseignements." La suite sur litteraturehongroise.fr

mercredi 3 décembre 2025

Orbán à Moscou - L’interprète hongrois est un artiste

"Après la rencontre à Moscou, le 28 novembre 2025, entre Viktor Orbán et Vladimir Poutine, le site hongrois indépendant « Telex » a découvert que les propos du maître du Kremlin avaient été traduits de façon fantaisiste par les services officiels de Budapest.

Vendredi dernier, le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, s’est rendu à Moscou pour rencontrer son ami Vladimir Poutine. C’était la quatorzième fois qu’il faisait le voyage depuis son retour au pouvoir, en 2010. Au menu : la sécurité énergétique à long terme de la Hongrie, avec la livraison de pétrole russe, le plan de paix avec l’Ukraine et la relance d’un possible sommet Trump-Poutine à Budapest.

Ça traduit un malaise

Avant leur réunion bilatérale, les deux hommes se sont brièvement entretenus devant les caméras avec leurs interprètes. Le site hongrois indépendant Telex a relevé une sérieuse différence entre les déclarations de Poutine en..." La suite sur lecanardenchaine.fr (article payant)

mercredi 22 octobre 2025

Favoriser les coopérations culturelles entre la France et la Hongrie

"Rencontre avec SEM. Jonathan Lacôte, ambassadeur de France en Hongrie 

L’actualité franco-hongroise de la rentrée dans l’agenda de l’Ambassade et de l’Institut françEnseiais est riche en événements culturels. SEM. Jonathan Lacôte a bien voulu accorder une interview au JFB à la Résidence de France pour en parler.

Jonathan Lacôte :  La rentrée est dense, comme toutes les saisons de l'année sont denses dans l'actualité franco-hongroise et dans l'agenda de l'Ambassade et de l'Institut français. Pour en rester à l'actualité culturelle, elle a été particulièrement riche en septembre parce que nous avons eu à la fois du cinéma avec le marathon du film classique, auquel la France participe systématiquement, et de la littérature puisque le mois de septembre est, à Budapest, le mois du salon du livre. La France y est toujours très présente et elle était même, l'année dernière, invité d'honneur.

Nous avons aussi célébré les 250 ans de l'enseignement du français à ELTE et dans l'enseignement hongrois. De ce fait, le mois de septembre et la rentrée ont été extrêmement denses.

De manière générale, toute notre action culturelle a pour vocation de favoriser les coopérations culturelles, les contacts culturels entre la France et la Hongrie. 

Par exemple, le marathon du film classique ne consiste pas seulement à diffuser des films français dans le cadre du marathon, mais permet de faire venir des professionnels du cinéma pour renforcer la coopération entre la France et la Hongrie. Ainsi Olivier Henri, le directeur général du Centre national de la cinématographie et Nicolas Seydoux, représentant de Gaumont-Pathé, étaient présents à Budapest. Un représentant de la cinématheque de Toulouse ainsi que la directrice des archives Pathé Gaumont sont également venus à Budapest. C’est une opportunité pour que de nombreux contacts se nouent entre des acteurs français et des acteurs hongrois du monde du cinéma." La suite sur jfb.hu

dimanche 19 octobre 2025

Nobel de littérature László Krasznahorkai, prix Nobel de littérature : «Une rencontre salvatrice» pour sa traductrice française

"Joëlle Dufeuilly raconte sa passion pour la langue hongroise et pour les textes empreints «de compassion, de musicalité et d’humour» signés par l’écrivain qu’elle a découvert en 1996.

«Si je n’étais pas hongrois et que je pouvais choisir ma langue maternelle, je choisirais probablement le hongrois, car une langue aussi fragile et féerique que le hongrois, je n’en connais pas», raconte László Krasznahorkai.

Joëlle Dufeuilly, traductrice française de l’écrivain hongrois, répond à deux questions (posées par elle-même).

1. Pourquoi le hongrois ?

La réponse sera très courte : je ne sais pas pourquoi j’ai choisi d’apprendre le hongrois. Une chose, en revanche, est sûre, je ne le regrette pas. Cette langue est comme un trésor secret que se partagent quelques privilégiés, dont j’ai la chance de faire partie, à travers le monde. Une langue libre, souple, ludique, créative et musicale, qui explique en grande partie la vitalité et la grande qualité et diversité de la littérature hongroise.

2.Pourquoi László Krasznahorkai ?

Ma rencontre avec László Krasznahorkai (l’homme et son œuvre) a eu lieu en 1996, suite à un défi que m’avait lancé mon professeur de hongrois, Thomas Szende, qui, pour me punir gentiment de mon impertinence (je lui avais dit que..." La suite sur liberation.fr (article payant)

samedi 11 octobre 2025

Nobel de littérature 2025 : “László Krasznahorkai est l’auteur le plus dur que j’ai eu à traduire”

"Voilà trente ans que Joëlle Dufeuilly traduit en français les phrases “coulées de lave” de l’auteur hongrois. Elle revient sur l’évolution de cette écriture et de leur collaboration, alors qu’elle planche actuellement sur le prochain roman de l’écrivain.

our les lecteurs français, l’œuvre de László Krasznahorkai est indissociable de Joëlle Dufeuilly, sa traductrice de toujours. Elle se remémore le début d’une relation littéraire et amicale qui s’est nouée à la fin des années 1990, point de départ d’une œuvre commune longtemps restée confidentielle en France.

Quelle a été votre réaction en apprenant l’attribution du prix Nobel de littérature 2025 à László Krasznahorkai ?Les voisins ont dû penser que j’étais devenue folle car j’ai hurlé ! À vrai dire, je ne m’y attendais pas — j’ai tout fait pour ne pas être déçue. J’avais réellement cru au Nobel il y a deux ans, en 2023, qui avait finalement été décerné au..." La suite sur telerama.fr (article payant)

jeudi 9 octobre 2025

László Krasznahorkai prix Nobel de littérature : "Dans ma tête, c'est un peu mission accomplie", se réjouit sa traductrice française

"Le prix Nobel de littérature 2025 a été décerné jeudi à l'écrivain hongrois László Krasznahorkai, dont l'œuvre explore les thèmes de la dystopie et de la mélancolie.

"C'est énorme, parce que ça fait plusieurs années qu'il est cité parmi les nobélisables", réagit jeudi 9 octobre sur France Inter Joëlle Dufeuilly, traductrice "depuis presque 25 ans" de l'auteur hongrois László Krasznahorkai, prix Nobel de littérature. Elle avoue "une énorme émotion, un immense bonheur". 

"Dans ma tête, c'est un peu mission accomplie", poursuit celle qui forme avec l'auteur "comme un vieux couple", plaisante-t-elle. "Je pense qu'il est très heureux d'avoir le prix Nobel." Joëlle Dufeuilly "partage cette joie avec tous" les autres "traducteurs [de l'auteur], parce que László Krasznahorkai est hongrois, il parle une langue que, hormis les Hongrois, personne ne parle. Donc pour atteindre quelque chose comme le prix Nobel, son sort dépend intégralement de ses traducteurs, c'est pour ça que je suis très contente", s'exclame Joëlle Dufeuilly." La suite sur franceinfo.fr 

dimanche 17 août 2025

Appel à candidatures : Bourse de traduction Milán Füst 2025


Date limite d'inscription: 30 septembre 2025 00:00

La Fondation Milán Füst pour la traduction a annoncé le 17 juillet dernier le lancement d'un concours de traduction littéraire pour promouvoir la littérature hongroise à l'étranger.

Les candidats doivent traduire une œuvre littéraire hongroise dans une langue étrangère. La préférence sera donnée à ceux qui traduisent une œuvre de Milán Füst ou à ceux qui contribuent régulièrement à la promotion internationale de Milán Füst.

Les candidatures doivent être soumises en hongrois avant le 30 septembre 2025 et doivent inclure une bibliographie des travaux du candidat. Si le candidat contribue régulièrement à la promotion internationale de Milán Füst, des documents attestant de cette activité sont demandés.

Il n'y a pas de formulaire de candidature spécifique à remplir.

Le montant de la bourse de traduction Milán Füst est de 2 500€.

Le nombre de bourses à attribuer sera déterminé par le conseil d'administration. Pour que la candidature soit valide, le candidat doit être titulaire d'un contrat d'édition, ou au moins d'une lettre d'intention d'un éditeur, pour l'œuvre à traduire.

Les prix seront remis aux lauréats par le conseil d'administration de la Fondation Milán Füst lors d'une cérémonie officielle.

Les candidatures doivent être envoyées par courrier recommandé avec accusé de réception à l'adresse postale de la Fondation Milán Füst pour la traduction :

Füst Milán Fordítói Alapítvány, 1022 Budapest, Hankóczy Jenő utca 17-19. mfszt. 3.

Les candidatures peuvent également être envoyées par voie électronique aux adresses électroniques suivantes :

Tibor Gintli, président du conseil d'administration : gintlitibor@gmail.com
István Vörös, membre du conseil d'administration : vkm99@freemail.hu
Edit Szűr-Szabó, membre du conseil d'administration : szurszaboedit.hu@gmail.com 

Source : culture.hu

samedi 19 juillet 2025

Hommage à György Kassai


"Georges Kassai s’est éteint le 9 juillet 2025 à Paris, à l’âge de 102 ans. Il était non seulement linguiste, auteur de méthodes de langue, ancien directeur de recherche au CNRS, mais aussi et avant tout le doyen des traducteurs de la littérature hongroise. Il a traduit en français les œuvres d’une cinquantaine d’auteurs hongrois, dont Sándor Márai, Tibor Déry, Miklós Szentkuthy, György Konrád, Miklós Mészöly, Péter Nádas, Ferenc Sánta ou Attila József – qu’il connaissait, grâce à son beau-père, Andor Németh, personnellement.

Nous lui rendons hommage par trois textes rédigés en son honneur et en son souvenir, par Jonathan Lacôte, Thomas Szende et György Tverdota.

Jonathan Lacôte est Ambassadeur de France en Hongrie. Il est diplômé de l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO) en hongrois et estonien.

Thomas Szende est professeur des universités (langue et civilisation hongroises) à l’Institut national des langues et civilisations orientales, il est  auteur de nombreux ouvrages et de plusieurs méthodes de langues avec Georges Kassai, notamment, entre autres, Le hongrois sans peine (1989), Grammaire fondamentale du hongrois (2007), Le hongrois tout de suite (2012).

György Tverdota est chercheur et professeur émérite, ancien directeur-adjoint du Centre Interuniversitaire d’Études Hongroises, auteur de nombreux ouvrages en hongrois et en français sur la littérature hongroise du 20e siècle et notamment d’un ouvrage consacré à Andor Németh, le beau-père de Georges Kassai." La suite sur litteraturehongroise.fr

mercredi 16 juillet 2025

Décès de Georges Kassai, Kassai György


"C'est avec grande tristesse que nous avons appris le décès de Georges Kassai, Kassai György, à Paris, à l’âge de 102 ans.

L'enterrement aura lieu le 18 juillet à 16h30 au Crématorium du Père Lachaise.
Tous ceux qui appréciaient l'énorme travail et la personnalité aimable de M. Kassai sont les bienvenus !
Georges Kassai, doyen des traducteurs de la littérature hongroise, linguiste, auteur de méthodes de langue, ancien directeur de recherche au CNRS, a traduit en français les œuvres d’une cinquantaine d’auteurs hongrois, dont Sándor Márai, Tibor Déry, Miklós Szentkuthy, György Konrád, Miklós Mészöly, Péter Nádas, Ferenc Sánta ou Attila József - qu'il connaissait, grâce à son beau-père, Andor Németh, personnellement.
Il a également traduit traduit des ouvrages de psychanalyse d’Imre Hermann, de Géza Róheim, un essai de sciences politiques d’István Bibó et un livre de mathématiques de Rózsa Péter.
Voici son crédo du traducteur (extrait de l’entretien publié sur notre site litteraturehongroise.fr) :
"En réalité, le rôle du traducteur est essentiel. J’ai vécu chacune de mes traductions comme un défi à relever et — je l’admets volontiers — avec un sentiment d’insatisfaction. Même dans ce que je considère comme une réussite, il y a plus d’approximations que de « trouvailles ». Je cherche à me consoler en invoquant le « génie » de la langue qui empêche souvent de rendre les virtuosités de l’auteur hongrois."
Nous avons eu le plaisir et l'honneur de lui offrir une bouteille de vin hongrois pour son 100eme anniversaire.
C'était un homme extrêmement joyeux qui a beaucoup oeuvré pour faire connaitre la littérature hongroise au public français.
Un grand merci pour tout son travail !
Paix à son âme !"
Source : Page Facebook de Institut Liszt

dimanche 6 juillet 2025

Concours de traduction, 2025

Dezső Kosztolányi

Date limite d'inscription: 15 septembre 2025 

Pour la onzième fois, l’Institut Liszt lance un concours de traduction littéraire ouvert à tous. Les participants sont invités à traduire du hongrois au français une nouvelle de Dezső Kosztolányi, intitulé Az amerikai fiatalember.

Les traductions doivent être envoyées par e-mail (concours@instituthongrois.fr) jusqu’au 15 septembre 2025. Nous vous prions de choisir un pseudonyme qui figurera dans le fichier informatique (Word, PDF) afin de préserver votre anonymat devant le jury. N’oubliez pas de nous communiquer votre identité et vos coordonnées, adresse e-mail incluse (un accusé de réception vous sera envoyé dès la réception de votre lettre ou votre e-mail).

Les lauréats seront sélectionnés par un jury composé de Natalia Zaremba et Charles Zaremba, éminents traducteurs, entre autres, des œuvres de Benedek Totth, Imre Kertész, Antal Szerb, Attila Bartis, Ádám Bodor ou Gyula Krúdy.

La remise des prix aura lieu le 7 octobre 2025 au Consulat de Hongrie à Paris.

La meilleure traduction sera publiée sur le site www.litteraturehongroise.fr

Vous pouvez télécharger la nouvelle à traduire : ICI

Source : Institut Liszt

mardi 4 mars 2025

Printemps des Poètes - Voyage dans l'univers poétique d’István Kemény -21 mars 2025 à 19h

Le 21 mars 2025, le poète contemporain hongrois István Kemény viendra partager des poèmes au Club des poètes, restaurant légendaire des amoureux de poésie à Paris. Venez dire des poèmes, en écouter, en partager avec le poète, son traducteur, Guillaume Métayer, le tenant des lieux, Blaise Rosnay, ainsi que tous les invités et habitués du Club.

Ouverture des portes à 19h00, entrée en territoire de poésie à 21h.

Club des poètes - 30 rue de Bourgogne, 75007 Paris

Combien de merveilleux poèmes nous seraient demeurés inaccessibles sans le travail minutieux et passionné des traducteurs ?« Traduire ce n’est pas trahir ! » C'est servir, transmettre, partager ce qu'on aime, et de nombreux poètes furent aussi, comme Baudelaire, Gérard de Nerval ou Jaccottet, d'éminents traducteurs qui eurent à cœur de nous faire découvrir les plus beaux fleurons de la poésie du monde. À l’occasion de la venue en France du grand poète hongrois István Kemény, le Club des Poètes est heureux d'organiser, avec son traducteur, Guillaume Métayer, une soirée consacrée à la poésie traduite, où seront aussi interprétés des poèmes de Federico Garcia Lorca, Rainer-Maria Rilke, Forough Farrokhzad, Georges Seferis, Pablo Neruda, etc.
Ouverture du Club à 19 heures
Début du récital à 21 heures
On peut dîner et prendre un verre.
Nourriture et prix "familiaux".

vendredi 1 novembre 2024

41èmes Assises de la traduction littéraire


Pour celles et ceux qui seraient du côté d'Arles : à signaler les 41es Assises de la traduction littéraire avec un atelier de hongrois animé par Guillaume
Métayer
La Tragédie de l’homme (Az ember tragédiája, 1861) d’Imre Madách Az ember tragédiája, est un poème dramatique qui fait partie des grands classiques de la littérature hongroise. Il s’agit essentiellement d’un dialogue récurrent entre les trois mêmes personnages, Adam, Ève et Lucifer, et leurs incarnations à travers différentes grandes époques et lieux typiques de l’histoire de l’humanité (le Londres industriel, le Paris révolutionnaire, le Prague de Kepler, etc.). L’ouvrage illustrant la philosophie de l’histoire de l’auteur, fut traduit en près de 20 langues et à plusieurs reprises en français (notamment par Jean Rousselot), mais aussi adapté pour le théâtre et le cinéma. Il est l’occasion d’apprendre à se familiariser avec les défis de la traduction poétique à partir de l’une des rares langues finno-ougriennes d’Europe. L'atelier de hongrois a lieu le 2 novembre 2024 de 10 h 30 à 12 h 30 Plus de détails ci-après : atlas-citl.org

samedi 28 septembre 2024

Appels à contributions Littérature traduite – traduction littéraire. Études sur le domaine franco-hongrois, 2000-2025 (Revue d’Études Françaises)

"Date de tombée (deadline) : 30 Novembre 2024
À : Budapest

Depuis une quinzaine d’années, la Revue d’Études Françaises a élargi le cadre de ses domaines de recherche privilégiés et accorde une place importante à la traductologie et à la traduction littéraire. Le premier numéro consacré à ce sujet, intitulé « Dictionnaires et traduction littéraire dans le domaine français-hongrois (1989-2009) », a été publié en 2010. Par suite de cette initiative, plusieurs dossiers thématiques se sont succédé, portant respectivement sur le langage gastronomique (2014), sur les problèmes de fond de la traduction littéraire (2018) et sur la traduction des variétés périphériques (2020)." La suite sur fabula.org

jeudi 13 juin 2024

Une statue rend hommage au traducteur chinois d'un célèbre poète hongrois

"KISKUNFELEGYHAZA (Hongrie), 12 juin (Xinhua) -- Une statue commémorative a été dévoilée mardi en hommage à Bai Mang, le traducteur chinois de Sandor Petofi, le plus célèbre poète hongrois.

"Cet événement est un nouveau pont entre la Chine, un pays très important dans le monde, et la Hongrie. Les poèmes de Sandor Petofi sont en effet bien connus en Chine grâce à Bai Mang", a indiqué dans une interview accordée à Xinhua Joseph Csanyi, maire de Kiskunfelegyhaza, la ville natale de Sandor Petofi.

M. Csanyi a souligné l'importance de ce mémorial, qui complète une série de monuments dédiés aux premiers traducteurs de Sandor Petofi dans différentes langues." La suite sur xinhuanet.com