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mardi 29 septembre 2026

La rentrée sur les rives du Danube

"Rencontre avec Matthieu Berton, directeur de l'Institut français à Budapest

Dès le mois de septembre, les événements s'enchaînent à l'Institut français en Hongrie. Cette rentrée est marquée par les vernissages de plusieurs expositions, dans de nouveaux espaces à l'Institut français comme hors les murs, placées sous le signe du bicentenaire de la photographie. C'est l'occasion de revenir sur les activités culturelles et éducatives de l'Institut, dont le directeur, Matthieu Berton, a bien voulu nous accorder un entretien.

JFB : À la veille de l'inauguration de l'Espace Vasarely, vous avez lancé plusieurs événements emblématiques qui mettent en lumière des liens culturels importants — parfois méconnus ou oubliés — dans le parcours d'artistes d'origine hongroise davantage connus en France, dont la dernière révélation est Nora Dumas.

Matthieu Berton : L’exposition et celle consacrée à Émile Zola à la Mai Manó Ház, marquent le lancement des célébrations du Bicentenaire de la photographie en Hongrie, imaginées et coordonnées par l’Institut français de Hongrie dans le cadre des célébrations du ministère de la Culture français.

Au total, 26 programmes seront proposés pendant un an, à Budapest, mais aussi à Veszprém et à Fehérvárcsurgó, dans plusieurs institutions majeures : la Maison des Photographes, le Musée national, le Centre Robert Capa, le Musée Kiscelli et, bien sûr, l’Institut français. Expositions, conférences, colloques, publications et rencontres mettront à l’honneur la photographie sous toutes ses formes : patrimoine, création contemporaine, édition, recherche, transmission et éducation.

Le Bicentenaire est une occasion exceptionnelle de revenir sur l’histoire de cet art, dont les origines sont liées à la France, avec les premières expériences de Nicéphore Niépce, il y a 200 ans." La suite sur jfb.hu

mercredi 20 mai 2026

Timéa Caudot : « Nous ne sommes jamais à l’abri d’une idiocratie administrative »

"Dans le cadre de la campagne des élections consulaires, nous donnons la parole aux têtes de liste pour la circonscription de Budapest. Timéa Caudot se présente pour la Liste ASFE - Défendre et accompagner les Français de Hongrie.

Pouvez-vous vous présenter en quelques phrases ?

J’ai 55 ans. Je suis née en France, d’un père français et d’une mère hongroise. Ma langue maternelle est le français ; j’ai appris le hongrois à l’âge adulte. J’ai grandi dans plusieurs régions de France, au gré de déménagements fréquents. Avant de m’installer en Hongrie en 1995, j’avais également vécu deux années en Autriche.

Ma famille est originaire de la Drôme et de l’Ardèche, mais éparpillée dans tout le Sud de la France et en région parisienne.  Je suis mariée et mère de trois jeunes adultes. Mon mari est hongrois et a lui aussi grandi dans plusieurs pays. Nous avons donc souhaité offrir à nos enfants un environnement stable, qu’ils ont trouvé au Lycée Français de Budapest. C’est dans ce cadre que j’ai pu me familiariser avec le fonctionnement des institutions françaises en Hongrie, notamment lorsque j’ai été trésorière de l’Association des Parents d’Élèves du Lycée entre 2012 et 2014.

Ayant une formation  à la base en administration publique en France, mon parcours professionnel en Hongrie s’est naturellement orienté vers les questions administratives et sociales. Après plus de quinze années d’immersion dans le contexte hongrois, j’ai « replongé » dans un environnement français en acceptant, il y a presque dix ans, un poste de responsable des avantages sociaux pour une grande entreprise française, tout en travaillant depuis la Hongrie. Vers 2015, j’ai découvert les activités de l’Alliance Solidaire des Français de l’Étranger (ASFE). Je me suis immédiatement reconnue dans leur approche, et surtout j’en ai perçu la nécessité. Je représente l’ASFE en Hongrie depuis 2019." La suite sur lepetitjournal.com

vendredi 20 mars 2026

Colloque international à Budapest et Szeged – Réception, impacts et mémoire de la révolution de 1956 dans le monde francophone

"À l’occasion du soixante-dixième anniversaire de la révolution hongroise de 1956, le Centre universitaire francophone de l’Université de Szeged et l’Institut français de Hongrie organisent conjointement à Budapest et à Szeged un colloque scientifique de deux jours consacrés au retentissement de cet événement majeur de l’histoire contemporaine dans le monde francophone.

Soulèvement populaire d’une rare intensité, 1956 demeure une rupture fondamentale dans l’histoire de la seconde moitié du XX siècle. Il est admis que l’écho de la révolution dépasse très largement les frontières de la Hongrie : cette révolution constitue l’une des crises majeures traversées par le bloc de l’Est, tout en marquant un tournant dans le
rapport au communisme et à l’Union soviétique en Occident. Pourtant, malgré une bibliographie déjà riche, de nombreux aspects restent encore insuffisamment explorés, tandis que la recherche en langue française sur le sujet demeure fragmentaire. Ainsi, de nombreux pans de la réception de la révolution dans le monde francophone restent à découvrir, notamment dans le sillage de l’ouverture de nombreux documents d’archives jusqu’ici inaccessibles pour les chercheurs.

Conçu comme un espace de réflexion et de dialogue ouvert, ce colloque s’adresse également à un public non spécialiste. Les participants sont invités à prendre en considération cette orientation dans l’élaboration de leurs interventions. Dans cette dynamique d’ouverture, les propositions émanant d’acteurs extérieurs au champ
académique sont pleinement encouragées, dès lors qu’elles contribuent à l’enrichissement des échanges autour des thématiques du colloque." La suite sur auf.org

 

mardi 17 mars 2026

Réception, impacts et mémoire de la révolution de 1956 dans le monde francophone (Budapest et Szeged)

"Colloque international

Réception, impacts et mémoire de la révolution de 1956 dans le monde francophone

Budapest et Szeged, les 29 et 30 octobre 2026.

Organisé par le Centre universitaire francophone de l’Université de Szeged, le Centre régional de l’Académie hongroise des sciences de Szeged et l’Institut français de Hongrie.

À l’occasion du soixante-dixième anniversaire de la révolution hongroise de 1956, le Centre universitaire francophone de l’Université de Szeged et l’Institut français de Hongrie organisent conjointement à Budapest et à Szeged un colloque scientifique de deux jours consacrés au retentissement de cet événement majeur de l’histoire contemporaine dans le monde francophone. Soulèvement populaire d’une rare intensité, 1956 demeure une rupture fondamentale dans l’histoire de la seconde moitié du XX siècle. Il est admis que l’écho de la révolution dépasse très largement les frontières de la Hongrie : cette révolution constitue l’une des crises majeures traversées par le bloc de l’Est, tout en marquant un tournant dans le rapport au communisme et à l’Union soviétique en Occident." La suite sur fabula.org

mardi 3 mars 2026

Journées du film francophone 2026


"Rencontre avec Matthieu Berton, directeur de l’Institut Français en Hongrie

JFB : C’est à Budapest et dans plusieurs grandes villes de la Hongrie que débutent les Journées du film francophone. Au programme il y a beaucoup de films remarqués aux festivals de films célèbres de Cannes, à la Berlinale, ou au Festival de Toronto. Les films d’une grande diversité seront présentés du 4 au 14 mars. Comment avez-vous sélectionné les films et quel est le public que vous visez ?

Matthieu Berton : La sélection repose d’abord sur un critère essentiel : la nouveauté. Tous les films présentés sont récents et, pour la grande majorité, inédits en Hongrie. Nous souhaitons offrir au public hongrois une véritable découverte, en présentant des œuvres qui ont marqué les grands festivals internationaux, comme le Festival de Cannes, la Berlinale ou le Festival international du film de Toronto.

Notre programmation s’articule autour de trois axes : des avant-premières de films français proposées par des distributeurs hongrois, une sélection complémentaire du meilleur du cinéma contemporain choisie par l’Institut français, et une section dédiée aux films issus d’autres pays de l’espace francophone mondial, en partenariat avec plusieurs ambassades présentes à Budapest et le ministère des affaires étrangères et du commerce extérieur pour la Hongrie !

 Nous visons un public large : les cinéphiles fidèles aux Journées du film francophone, mais aussi un public plus jeune, des étudiants, des familles, et toutes celles et ceux qui souhaitent découvrir la diversité culturelle du monde francophone. Nous cherchons un équilibre entre des films grand public et des œuvres plus audacieuses ou émergentes." La suite sur jfb.hu

mercredi 10 décembre 2025

L’institut français – haut lieu de la culture française en Hongrie

"Rencontre avec son directeur Matthieu Berton

A l’approche de Noël et les fêtes de fin d’année Monsieur Matthieu Berton, directeur de l’Institut Français en Hongrie a accordé un entretien à notre rédaction pour revenir sur les activités de la rentrée et des nouvelles perspectives.

JFB :  Dernièrement nous avons assisté à la projection du film documentaire de notre collègue Daniel Psenny – devant une salle archi- pleine à l’Institut. Quels ont été les programmes les plus marquants et quels sont les projets au seuil du nouvel an pour le grand auditorium?

M. B. : La projection du documentaire de Daniel Psenny a effectivement été un moment fort de notre programmation d’automne : une salle comble, beaucoup d’émotion et un bel échange à l’issue de la projection – un succès aussi pour l’ambassade, qui portait l’événement.

Plus largement, on peut dire que l’automne s’est très bien passé à l’Institut. Depuis septembre, notre auditorium a accueilli des événements quasiment chaque jour. Parmi les rendez-vous marquants, il y a d’abord eu le traditionnel Marathon du film classique en partenariat avec l’Institut national du film hongrois, avec des projections du matin au soir pendant cinq jours. La fréquentation était en hausse par rapport aux années précédentes, ce qui est très encourageant." La suite sur jfb.hu

jeudi 6 novembre 2025

Florentin du Troquet - Les Français de Budapest

"Lorsqu’on s’expatrie, un sujet requiert vite une importance capitale : où se faire de nouveaux amis vivant la même chose que nous ? À Budapest, la réponse à cette question s’appelle Le Troquet. Cette petite brasserie installée au bord du Danube s’est imposée depuis trois ans comme le repère des expatriés français, et plus généralement, des amoureux de la France en Hongrie. Une terrasse au soleil, des vins venant de tout l’Hexagone et une télévision diffusant le Tour de France : tout est comme « à la maison ». Le gérant de ce petit bout de France se nomme Florentin Mochet, un Français installé à Budapest depuis cinq ans.

Ce Breton d’origine a suivi des études de commerce, d’abord à Saint-Brieuc en Bretagne, puis dans une école de commerce à Dijon. Déjà attiré par le vin, il continue à développer son intérêt pour le nectar en Bourgogne, enchaînant les expériences dans le milieu viticole. « Je ne suis pas passionné par le vin, mais j’aime l’idée de vendre un produit plaisir », glisse-t-il. C’est à la suite d’un stage dans l’importation de vin à Prague et après de nombreux engagements associatifs dans son école que lui vient l’idée de monter sa propre structure en Europe centrale. Entre ses quatre rattrapages, il commence à travailler pour son mémoire de fin d’études sur une boutique de vin fictive à Budapest baptisée « La Cantine ». Dans ce petit projet étudiant, il y a déjà tout ce qui fera le succès du Troquet quelques années plus tard : le concept, l’ambiance et les valeurs." La suite sur jfb.hu

mercredi 5 novembre 2025

"Francophonie millénaire de Paul Nagy" - Par Éva Füzesséry


FRANCOPHONIE MILLÉNAIRE
de Paul Nagy
Par Éva Füzesséry

Les Éditions Honoré Champion ont publié le deuxième volume de l’oeuvre de Paul Nagy: Une francophonie millénaire - anthologie de textes écrits en français par des auteurs hongrois de 1918 à nos jours. Le premier volume, du Moyen Age jusqu'à 1918, est paru en 2016 chez le même éditeur.

Au début des années 70 nous étions nombreux à nous retrouver régulièrement au café Zimmer place du Châtelet lors de conférences littéraires organisées par le cercle d’amitié hongrois, ce fut pour nous l'occasion de faire la connaissance de Paul Nagy.

Pour beaucoup de ma génération, arrivés en France bien après la révolution de 56, il représentait un modèle d’enracinement. Autour de leur revue d’avant-garde l’Atelier Hongrois, Magyar Műhely, Tibor Papp et Paul Nagy réunissaient à cette époque de nombreux écrivains hongrois et français.
Son livre autobiographique, que nous avons présenté avec Georges Kassai à l’Institut Hongrois, est paru chez L’Harmattan en 2008. Rien que le titre « La vie qui m’a vécu » est parlant.
Comment mieux exprimer, en effet, que le destin nous surprend là où on ne s’y attend pas et on en sait quelque chose qu’après coup… C’est faire œuvre créatrice que de le déchiffrer pour faire émerger l’inouï.
Ici, je voudrais reprendre une phrase d’un auteur russe, Kopalev, choisie par Paul Nagy comme viatique dans sa traversée, caractéristique de toute sa vie :
« La création est la forme la plus noble et la plus efficace de la résistance humaine. »

Article complet sur litteraturehongroise.fr

mercredi 22 octobre 2025

Favoriser les coopérations culturelles entre la France et la Hongrie

"Rencontre avec SEM. Jonathan Lacôte, ambassadeur de France en Hongrie 

L’actualité franco-hongroise de la rentrée dans l’agenda de l’Ambassade et de l’Institut françEnseiais est riche en événements culturels. SEM. Jonathan Lacôte a bien voulu accorder une interview au JFB à la Résidence de France pour en parler.

Jonathan Lacôte :  La rentrée est dense, comme toutes les saisons de l'année sont denses dans l'actualité franco-hongroise et dans l'agenda de l'Ambassade et de l'Institut français. Pour en rester à l'actualité culturelle, elle a été particulièrement riche en septembre parce que nous avons eu à la fois du cinéma avec le marathon du film classique, auquel la France participe systématiquement, et de la littérature puisque le mois de septembre est, à Budapest, le mois du salon du livre. La France y est toujours très présente et elle était même, l'année dernière, invité d'honneur.

Nous avons aussi célébré les 250 ans de l'enseignement du français à ELTE et dans l'enseignement hongrois. De ce fait, le mois de septembre et la rentrée ont été extrêmement denses.

De manière générale, toute notre action culturelle a pour vocation de favoriser les coopérations culturelles, les contacts culturels entre la France et la Hongrie. 

Par exemple, le marathon du film classique ne consiste pas seulement à diffuser des films français dans le cadre du marathon, mais permet de faire venir des professionnels du cinéma pour renforcer la coopération entre la France et la Hongrie. Ainsi Olivier Henri, le directeur général du Centre national de la cinématographie et Nicolas Seydoux, représentant de Gaumont-Pathé, étaient présents à Budapest. Un représentant de la cinématheque de Toulouse ainsi que la directrice des archives Pathé Gaumont sont également venus à Budapest. C’est une opportunité pour que de nombreux contacts se nouent entre des acteurs français et des acteurs hongrois du monde du cinéma." La suite sur jfb.hu

mardi 15 juillet 2025

Un 14 juillet en avance sur les rives du Danube

"L’Institut français de Budapest a célébré la fête nationale dès le 12 juillet, recréant le temps d’une soirée, un petit coin de France au bord du Danube.

Fidèle à sa tradition, l’Institut français de Budapest a célébré ce samedi 12 juillet la fête nationale française. Cette soirée organisée dans la rue de l’Institut a recueilli plus de mille personnes sur l’ensemble de la soirée, recréant un petit village français à Budapest.

Une kermesse au goût d’été

Dès 17h, les pavés de la rue de l’Institut se sont animés d’un joyeux tumulte. Les premiers visiteurs flânaient déjà entre les stands, profitant de l’ombre légère des arbres et de la brise venue du Danube. Jeunes et vieux, hommes et femmes, t-shirts et chemises : tous les styles, tous les âges s’y sont croisés dans une atmosphère conviviale et détendue." La suite sur jfb.hu

samedi 12 juillet 2025

L’Institut français à pleine vitesse, notre échange avec son directeur Matthieu Berton

"À l’approche du 14 juillet, Matthieu Berton, le directeur de l’Institut français de Budapest, a accordé un entretien à notre rédaction. L’occasion pour nous de revenir sur sa première année à la tête de l’Institut et ses projets pour l’avenir.

JFB : L’Institut Français est un haut lieu de la promotion de la culture française en Hongrie, dans un pays où l’on « jette son regard », selon les mots du poète Batsányi, depuis longtemps vers la France. Quels sont vos principaux projets à la veille du 14 juillet et à la suite du dernier Conseil d’orientation stratégique de l’Institut ?

Matthieu Berton : Effectivement, cela fait maintenant un an que je suis en poste à Budapest, et je suis très impressionné par l’amour et le vif intérêt qu’ont les Hongrois pour la France. Ce qui est frappant, c’est que même ceux qui ne parlent pas français ont une opinion très positive de notre pays. C’est donc très agréable d’exercer dans un pays où la perception de la France est aussi favorable.

Cependant, cette attente crée aussi une responsabilité. À l’époque de la création de l’Institut, celui-ci représentait la quasi-unique vitrine de la culture française en Hongrie. Aujourd’hui, de nombreux événements à caractère français ont lieu indépendamment de l’Institut. Chaque mois, un concert, une exposition, un auteur ou un intellectuel français est accueilli à Budapest. À part le festival du film francophone traditionnel, il en existe désormais un autre, diffusant également des films français qui n’est pas directement organisé par nous. Les Hongrois ont maintenant un véritable accès à la culture française." La suite sur jfb.hu

lundi 7 avril 2025

Roman-fleuve, récits-racines


"Le Centre Interuniversitaire d'Études Françaises (CIEF), rattaché à l'Université Eötvös Lóránd de Budapest (ELTE), organise de nombreux événements culturels à Budapest en lien avec le français ou la francophonie. Le 19 mars dernier, il a accueilli dans le cadre de son Club de lecture, Claire Hunyadi, co-auteure du roman Les Tributaires avec sa sœur Anne, sous le nom de plume Bisame Corvin.

Un extrait de cette lecture a même été choisi pour tester l’orthographe des amoureux de la langue française lors de La Grande Dictée du CIEF, s’étant tenue le 31 mars. 

Les Tributaires

France, sous le régime autoritaire et collaborateur de Vichy. Algérie française, durant la guerre d'indépendance et de décolonisation. Alsace annexée, les Malgré-nous, enrôlés de force dans la branche militaire allemande des Waffen SS. URSS, Camp de Tambov, « l'Enfer Blanc ». Hongrie, la campagne tout autant que la ville, victime du nazisme puis du stalinisme.

Publié en 2022, Les Tributaires est une affaire de famille. Co-écrit par des jumelles, ce roman-fleuve explore les événements vécus par leur parenté proche durant le XXe siècle, esquissant ainsi le portait d'une Europe meurtrie par les guerres : ces peuples divisés, ces terres sanguinolentes et ces oppresseurs aux idéologies déplorablement meurtrières.

« Toutes ces histoires sont inspirées de faits réels et de personnages ayant véritablement existé. [...] ». Ces quelques mots d'introduction nous forcent à garder à l'esprit tout au long de notre lecture que ce sont des vies qui ont véritablement été vécues." La suite sur jfb.hu

mardi 4 mars 2025

Le Journal Francophone de Budapest


"L'essentiel de l'actualité hongroise en français"
Edito
Entre deux projections des 15èmes Journées du Film Francophone de Budapest, entre Sarah Bernhardt, la divine et Émilia Pérez, qui a remporté tant de prix, mais encore sous le charme magique des Amants du Pont-Neuf et de son réalisateur, Léo Carax, qui a fait le déplacement à Budapest, nous saluons le lecteur tout en l'invitant à nous rejoindre sans tarder dans une de ces salles obscures, du ciné-palais mauresque Uránia au somptueux Puskin en passant par l'amphi de l'institut Français sur l'autre rive du Danube." La suite sur jfb.hu

samedi 30 mars 2024

Une Francophonie millénaire T2 et fin


"Ce second volume consacré à la francophonie en Hongrie couvre la période qui s’étend de 1918 à nos jours. Le rapport à la langue française reste déterminé par la volonté de maintenir une voix qui soit reconnue, entendue, dans un concert des nations modifié par la fin de la Première Guerre mondiale, les événements tragiques du second conflit mondial, l’emprise soviétique et sa disparition à la fin du XXe siècle. Les enjeux se sont élargis, s’ils concernent toujours les domaines diplomatiques, politiques, la littérature, ils sont aussi présents dans les champs de la création artistique, des sciences humaines et sociales, des sciences exactes. Les formes choisies entérinent cette évolution, la poésie s’est faite « visuelle », l’essai critique ou philosophique côtoie le témoignage autobiographique. La volonté de reconnaissance s’est ainsi muée en un apport particulier, celui d’une nation à la fois soucieuse d’affirmer sa singularité et d’établir un échange ouvert et fructueux avec le monde." 

Format Broché
EAN13 9782745361349
ISBN 978-2-7453-6134-9
Éditeur Honoré Champion
Date de publication 29/03/2024
Collection BEEC
Nombre de pages724
Dimensions 23,5 x 15,5 cm
Poids 1000 g
Langue français
 
Source : leslibraires.fr

vendredi 1 mars 2024

Un festin cinématographique : Budapest accueille le festival des Journées du cinéma francophone

"Les 14èmes Journées du cinéma francophone à Budapest mettent en vedette les nominés aux Oscars et aux César, célébrant le cinéma français jusqu’au 10 mars et s’étendant à 16 villes

Des films nominés aux Oscars et aux Césars seront projetés lors de la 14e édition des Journées du cinéma francophone à Budapest." La suite sur observatoiredeleurope.com

dimanche 12 mars 2023

Mois de la francophonie et festival du film francophone en Hongrie

"A l’occasion du mois de la francophonie en Hongrie qui prend place à Budapest et en province, une conférence de presse s'est tenue à l’Institut Français. Cet événement a été l’occasion de présenter la programmation riche de ce mois de la francophonie qui a lieu chaque année en mars en Hongrie. Cette conférence a été animée par plusieurs responsables de l’Institut Français, dont le directeur, Pierre Pedico, et a été accompagnée par la prise de parole de l’ambassadeur de France en Hongrie, Claire Legras, ainsi que par Miklós Altnéder, chargé de la francophonie au sein du ministère des affaires étrangères hongroises.

Ce mois de mars sera donc caractérisé par un programme culturel dense avec la projection de films francophones, parfois en présence des réalisateurs, la présentation de pièces de théâtre, de spectacles de danse, de musique ou encore de poésie. Des événements regrouperont parfois ces différents arts, avec par exemple la mise en scène d’un opéra accompagné d’un orchestre et de danse hip-hop." La suite sur jfb.hu

samedi 20 mars 2021

Un centre universitaire francophone bien enraciné à Szeged, dans le sud de la Hongrie

"Le Centre Universitaire Francophone (CUF) compte près de trente étudiants en 2020, regroupant une vingtaine de nationalités différentes. La promotion de la diversité des cultures est au cœur du centre d’études. Rencontre avec le directeur de formation, Péter Kruzslicz, qui nous éclaire sur l’histoire, l’actualité et le devenir du CUF . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

jeudi 11 février 2021

Le Lycée Français Gustave Eiffel de Budapest à cœur ouvert

"Journée portes ouvertes du Lycée

De grands espaces accueillants, des enseignants répondant aux défis du 21ème siècle : c’est un lieu inspiré de la francophonie qui a été présenté, cette année, aux futurs élèves du Lycée lors d’une opération portes ouvertes en ligne. Nous avons rencontré Mme Corinne Gacel, chef de l’établissement, au sujet des inscriptions pour la prochaine rentrée scolaire.

JFB : Une dimension internationale dans un système d’enseignement français à Budapest – comment définirez-vous les objectifs du Lycée dans cet univers plurilingue composé d’élèves de diverses nationalités et cultures ?

Corinne Gacel : Nos objectifs sont la réussite et l’épanouissement de chacun de nos élèves. L’objectif premier est naturellement qu’ils réussissent leur « parcours scolaire « à la française » et obtiennent leur baccalauréat pour leur permettre de poursuivre leurs études en France, mais aussi en Hongrie, aux Etats-Unis, Royaume-Uni, … Il nous importe également qu’ils apprennent à vivre ensemble, à respecter l ‘autre, à s’entraider, à prendre des responsabilités. Ces valeurs humanistes universelles sont au cœur du projet de scolarisation des établissements français de l’AEFE (Agence pour l’Enseignement Français à l’Etranger), réseau auquel appartient le Lycée Français Gustave Eiffel de Budapest." La suite sur jfb.hu 

mardi 5 novembre 2019

Une école primaire bilingue francophone à Nyíregyháza en septembre 2020 : une première en Hongrie

"Entretien avec Hugues Denisot, attaché de coopération linguistique et éducative
JFB : Quelle place a occupé ce projet de section primaire bilingue francophone dans votre action au sein du Service de coopération et d’action culturelle ?
H. D. : Je tiens à dire que je n’ai pas focalisé mon action sur un credo unique axé sur les sections bilingues. Quand je suis arrivé, il y a quatre ans, je n’avais pas d’idée préconçue. La réflexion générale en matière de politique linguistique portait sur l’enseignement du français Langue 2, sur les sections bilingues des lycées, ainsi que sur le soutien aux écoles qui proposent le français Langue 1 à l’école primaire. Les sections bilingues étaient entrées dans une phase de labellisation qui avait été lancée par la collègue qui m’avait précédé. J’ai donc continué à œuvrer dans ce sens si bien qu’actuellement neuf sections bilingues possèdent le LabelFrancEducation. Il était important d’entretenir et de confirmer l’intérêt porté aux sections bilingues mais il était tout aussi important de soutenir l’enseignement du français LV1, LV2 voire LV3. Notre action est souvent liée à celle des enseignants eux-mêmes, le dynamisme, l’implication d’un enseignant, d’une équipe nous obligent à être présents à leur côté quel que soit le contexte d’enseignement." La suite sur jfb.hu

mercredi 8 mai 2019

Éva Vámos : médias, culture et politique dans la Hongrie de Viktor Órban

Docteure en littérature, Éva Vámos est rédactrice en chef du Journal Francophone de Budapest. Dans cet entretien, elle explique les difficultés que connaissent en Hongrie, d'une part, les journalistes de la presse écrite et audiovisuelle et, d'autre part, les chercheurs de l'Académie des sciences. Enfin, elle s'intéresse à la place qu'occupe la francophonie dans son pays.