« Dès le 13 avril, il était évident que rien ne marcherait plus comme avant. Nos chefs sont certes toujours là, mais on ne les voit presque plus et l’on peut à nouveau écrire ce que l’on veut », se réjouit Istvan. En cette mi-juin, cela fait deux mois que MTI traverse un profond bouleversement, comme les autres médias hongrois qui avaient été transformés en machine de propagande sous M. Orban. M. Magyar est certes revenu sur sa promesse radicale de « suspendre immédiatement » les programmes des médias publics, mais il avance au pas de charge pour réformer en profondeur « l’usine à mensonges », ainsi qu’il qualifie le conglomérat audiovisuel public MTVA, qui comprend MTI." La suite sur lemonde.fr (articla payant)