aura lieu le
15 septembre 2026
à partir de 20 h
au café Le Zimmer
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro : Châtelet
2026 szeptember 15.-én este 8-kor kezdődik
a Le Zimmer kávéházban
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro : Châtelet
Facebook esemény
"En difficulté depuis le Covid et longtemps menacé par l’extrême droite de Viktor Orbán, l’événement de Budapest où cohabitent musique, cirque ou danse retrouve des couleurs depuis sa reprise en main par l’un de ses fondateurs. Preuve en a été son édition 2026, mi-août.
Vous êtes venus pour la musique ? Il y en a, sur quatorze scènes, de la tête d’affiche (Skrillex, Sombr, Florence + The Machine) aux artistes locaux, de la pop à l’expérimentation radicale, et même si vous le souhaitez des groupes de reprises d’Abba ou des DJ qui jouent exclusivement des titres de Bad Bunny.
Vous voulez autre chose que de la musique ? Aucun problème, il y a une vingtaine de scènes supplémentaires dédiées au théâtre, au cirque, à la danse et au stand-up, sans oublier les conférences ou les spectacles hybrides – comme celui des occitans de la Coopérative de productions polymorphes et populaires qui traversent le site de long en large à la nuit tombée sur un immense navire en flammes dans une pièce-performance inspirée de Moby Dick.
Vous voulez voir un film ? Il y en a chaque jour au Kino Bizarre, un petit cinéma en plein air que vous trouverez sur le chemin de la plage –..." La suite sur liberation.fr (article payant)
La direction intérimaire de la principale chaîne de télévision publique hongroise, M1, a choisi le jour de la fête nationale commémorant le premier roi de Hongrie, le 20 août 2026, pour diffuser son premier journal télévisé après plus de six semaines d’interruption. Le journal, qui comportait notamment un reportage sur l’entrée en fonction du nouveau président hongrois élu par la majorité au pouvoir du Premier ministre Peter Magyar, donnait la parole à l’opposition ainsi qu’à des voix critiques à l’égard du gouvernement. Une couverture équilibrée qui n’avait plus été observée sous le précédent gouvernement de Viktor Orban, qui avait transformé les médias audiovisuels publics en organes de propagande.
Mais le retour d’une information publique impartiale marque davantage le début que l’aboutissement de la réforme de l’audiovisuel public. Le 20 août était également le jour où le gouvernement a clôturé une consultation publique destinée à alimenter un rapport sur la réforme. Celui-ci sera soumis par la commissaire ministérielle chargée de la réforme, Judit Grosz, au Conseil indépendant des médias publics, organe de supervision des médias audiovisuels publics, ainsi qu’aux nouveaux directeurs qui seront élus par le Conseil cet automne." La suite sur rsf.org
"Ce 24 août, vers 10 heures, un avion de combat JAS-39 Gripen C de la force aérienne hongroise s’est écrasé sur la base aérienne de Szolnok, située à une centaine de kilomètres au sud-est de Budapest, alors qu’il effectuait un vol d’entraînement avec un deuxième appareil du même type. Ayant pu s’éjecter, son pilote, un capitaine âgé de 51 ans avec plus de 2 000 heures de vol à son actif, a été hospitalisé. Les examens médicaux ont révélé qu’il souffre d’une «lésion médullaire» [c’est-à-dire de la moelle épinière].
Selon les éléments fournis par Romulusz Ruszin-Szendi, le ministre hongrois de la Défense, l’ordinateur de bord du Gripen en question [portant le numéro 31] a signalé une défaillance. Son pilote a alors émis un signal de détresse quand tous les instruments électroniques de l’appareil sont aussi tombés en panne.
Aidé par son ailier, le pilote a alors tenté de rejoindre la base aérienne la plus proche, qui était donc celle de Szolnok. Mais au moment de se poser, un événement imprévu [dont la nature n’a pas été précisée] l’a contraint à s’éjecter. Le Gripen, qui était armé, est ensuite sorti de la piste avant de prendre feu. En clair, un autre drame a été évité de justesse." La suite sur opex360.com
Si vous préparez un voyage en Hongrie, prenez le temps d’explorer aussi ce qui se trouve au-delà des grandes villes.
L’office du tourisme Visit Hungary incite les visiteurs à partir à la découverte des châteaux et palais, spectaculaires sur le plan architectural et fascinants sur le plan historique, disséminés dans la campagne.
Pendant des siècles, ils ont servi de théâtre à des batailles décisives et à des carrefours culturels, et beaucoup ont fait l’objet de rénovations minutieuses pour en améliorer l’accessibilité.
Voici les cinq plus beaux châteaux et palais de campagne de la Hongrie." La suite sur euronews.com
"COMPTE-RENDU – Juste après s’être produits au Menuhin Festival Gstaad avec ce même programme musical, Iván Fischer et son Budapest Festival Orchestra, avec la pianiste Isata Kanneh-Mason ont ouvert en grande pompe le 60ème Festival de Musique de La Chaise-Dieu.
Choc de TitansInvités par Boris Blanco à se produire au Festival de Musique de La Chaise-Dieu pour la première fois, Iván Fischer et son illustre Budapest Festival Orchestra s’inscrivent d’emblée dans la légende de ce Festival créé à l’initiative de György Cziffra. Plus encore, l’interprétation spectaculaire du Concerto pour piano n°3 de Sergueï Rachmaninov par la jeune pianiste Isata Kanneh-Mason a comme porté le public de l’Abbatiale Saint-Robert à un rare niveau d’incandescence et d’enthousiasme.
Rachmaninov en amorce, puis en plénitudePour débuter le concert tout en douceur, Iván Fischer proposait la version orchestrale de la fameuse Vocalise, en plaçant notamment une dizaine de cordes au centre de l’Abbatiale comme en position de solistes, créant ainsi un bel effet de perspective." La suite sur classykeo.com
"BUDAPEST, 21 août (Xinhua) -- Un artiste se produit lors du Festival des arts populaires au château de Buda, à Budapest, en Hongrie, le 21 août 2026. Ce festival annuel met à l'honneur l'artisanat traditionnel et l'art populaire hongrois dans le cadre de la célébration du patrimoine culturel hongrois. (Xinhua/David Balogh)" La suite sur french.news.cn
"Le Premier ministre hongrois Péter Magyar continue de démanteler le système mis en place par son prédécesseur. De l’indépendance des médias à la réforme de la Constitution en passant par la lutte contre la corruption, les chantiers sont énormes.
Son élection a fait souffler un vent d’optimisme en Hongrie. Le Premier ministre hongrois Péter Magyar vient de célébrer ses 100 jours au pouvoir. Il a entrepris de démonter le système Orbán "étape après étape, brique par brique", conformément à l'un de ses slogans de campagne, à commencer par le secteur médiatique. Après une interruption de 44 jours, la principale chaîne publique a repris la diffusion de ses journaux d’information.
C’était jeudi 20 août, jour de la fête nationale. Les téléspectateurs de la chaîne M1 ont pu suivre à 6 heures un journal de 25 minutes où toutes les voix, y compris celles critiques du pouvoir, avaient leur place. Un changement radical tant ils étaient habitués à la propagande de Viktor Orbán pendant les 16 ans où l'ancien premier ministre est resté au pouvoir." La suite sur franceinfo.fr
Générique de l'émission :
Serge Prokofiev
Roméo et Juliette : « danse »
Orchestre Philharmonique d’Oslo
Direction : Mariss Jansons
CD EMI
Pianiste, élève de Bartok, le jeune Georg Solti, né György Stern, a la vocation de la direction en voyant diriger Erich Kleiber, puis est conforté en étant l’assistant de Toscanini à Salzbourg en 1937. L’antisémitisme du régime de l’Amiral Horthy et l’avancée du nazisme l’obligent à se réfugier en Suisse où il gagne le concours de Genève en 1942, en piano. Après-guerre, ses premiers disques sont en tant que pianiste, mais l’absence des chefs allemands, soit exilés soit interdits pour cause de compromission avec le régime hitlérien, lui permet d’être nommé à Munich en 1946." La suite sur radiofrance.fr
Pendant plus de 80 ans, personne n’a pu confirmer la mort de deux soldats. Ils restaient introuvables. Ce n’est que début août, à mesure que le niveau du Danube baissait, que leurs restes ont été découverts à Budapest, avec leurs plaques d’identité. Ces soldats morts auront-ils enfin un nom et un visage ?
Les plaques d’identité servent à identifier les soldats tombés, chaque numéro est unique. Lorsqu’un soldat meurt, la plaquette métallique est cassée en deux en son milieu : une moitié numérotée reste sur le corps, l’autre moitié – également numérotée – est envoyée au service compétent dans le pays, qui informe ensuite les proches." La suite sur euronews.com
"Oser demander à Marie-Claire Chauvel qui est Georges Cziffra, c’est blasphémer ! Pardi, « c’est à lui que l’on doit le Festival de musique classique ». À La Chaise-Dieu, le pianiste hongrois est une icône ; notamment pour la Casadéenne aux 60 ans de bénévolat au service de l’événement musical. Elle raconte qui était celui qui, au pays, fait figure de Saint-Sauveur.
Dans le buffet du salon, Marie-Claire Chauvel conserve ses « plus précieux programmes », « les premiers » du Festival de La Chaise-Dieu, alors organisé par Les Amis de l’abbaye, sous l’égide du comité des fêtes. La Casadéenne, aux 60 ans de bénévolat au service du rendez-vous musical, d’abord « petite main » avant d’en devenir la « responsable de l’équipe Revente des programmes » (elle fut aussi un temps vice-présidente du Conseil d’administration, NDLR), les ouvre un à un. Dans celui-ci, on y voit le portrait de son idole, dédicacé de sa main. « Ça, poursuit la bénévole à l’ouverture d’un nouvel opus, c’est une aquarelle faite par Aimée Guillemin. » Dans un autre encore, « le maître », comme elle l’appelle, se tient aux côtés de son fils…
L’infirmière venue s’enquérir de l’état de santé de Bernard, l’époux de Marie-Claire, également bénévole de la première heure, l’interrompt soudain dans sa quête de vieux souvenirs et de clichés en clair-obscur. « Je vais me faire lyncher, avance-t-elle prudemment à la vue des photos, mais c’est qui ? » La bénévole, mémoire vivante du Festival, sort alors le buste de son buffet : « Cziffra ! », lâche-t-elle, abasourdie. « Il faisait quoi lui ? », questionne encore la soignante. « C’était le pianiste hongrois. C’est grâce à lui que le Festival de La Chaise-Dieu existe », à lui que l’événement musical rend hommage en cette soixantième édition." La suite sur leveil.fr (article payant)
"Hongrie : le Parlement vote une baisse de 40 % du salaire des députés pour redresser les comptes publics dès le mois prochain.
En bref :
La suite sur bdor.fr
"Le premier ministre, qui s’est engagé à restaurer l’indépendance des médias publics mise à mal par son prédécesseur, Viktor Orban, avait décidé la suspension des bulletins d’information de la chaine publique M1.
La télévision publique hongroise a diffusé jeudi 20 août son premier bulletin d’information depuis juillet, mettant fin à une suspension décidée par le nouveau gouvernement de Péter Magyar, qui s’est engagé à restaurer l’indépendance des médias publics.
Le contrôle de la presse constituait un pilier essentiel du gouvernement du prédécesseur de M. Magyar, le nationaliste Viktor Orban, qui a passé seize ans au pouvoir avant d’être évincé lors des élections d’avril. La réforme du système des médias publics figurait parmi les principaux engagements de campagne de M. Magyar, un conservateur pro-européen qui s’est engagé à opérer un changement de régime en Hongrie." La suite sur lemonde.fr
"COMPTE-RENDU — Une soliste de renom, un orchestre et un chef de prestige en la personne d’Iván Fischer, un répertoire majestueux : tout est une nouvelle fois réuni, au Menuhin Festival Gstaad, pour vivre une soirée plus qu’à la hauteur.
Le bonheur est le même, ici, chaque été : retrouver le must de la musique instrumentale et lyrique, pour des concerts qui finissent souvent par donner le frisson. Et l’une des grandes soirées de cette édition 2026 sous la tente du Menuhin Festival Gstaad n’est pas de nature à faire exception. Car il y a du beau monde à l’affiche, à commencer par le chef Iván Fischer et son « bébé », qu’il a bien fait grandir depuis sa naissance, il y a plus de quarante ans : le Budapest Festival Orchestra. Mais il y a aussi la jeune pianiste Isata Kanneh-Mason, qui n’est pas que la sœur d’un certain Sheku, violoncelliste déjà grand, mais bien une étoile montante du piano. De jolis noms sur scène donc, mais aussi sur les partitions. Sont en effet programmés le fameux et si impitoyable Troisième Concerto pour piano de Rachmaninov, et la Première Symphonie de Mahler, qui ne fut pas par hasard affublée du nom de « Titan »." La suite sur classykeo.com
À l'occasion du 40ᵉ anniversaire du concert de Queen à Budapest, le film de ce show monumental en Hongrie sort au cinéma dans une version remastérisée en 4K avec un tout nouveau mixage audio. À Londres, une projection exceptionnelle est prévue le 3 octobre 2026. Dans le reste du monde, le film sera projeté en séance unique dans les salles obscures dès le 7 octobre. En France, le rendez-vous est donné le jeudi 8 octobre 2026." La suite sur sortiraparis.com
"Près de 3 000 figurines sont exposées à Pécs jusqu'au 18 octobre. 1 526 d'entre elles reforment la bataille de Mohács, bataille historique pour la Hongrie malgré la défaite.
À Pécs, en Hongrie, des petits personnages racontent une grande histoire… celle d’un succès né derrière le rideau de fer.
Il y a près de 50 ans, Károly Schenk découvre les Playmobil lors d’un voyage en Allemagne de l’Ouest. De retour en Hongrie, ce serrurier et fabricant de plastique décide de fabriquer ses propres figurines. Il les modifie légèrement afin qu’elles ne se plient pas au niveau de la taille pour éviter qu’elles soient considérées comme des contrefaçons.
À une époque où les jouets occidentaux sont rares et hors de prix, ces figurines deviennent rapidement incontournables. Et, des décennies plus tard, elles font toujours le bonheur des collectionneurs." La suite sur euronews.com
"RÉCIT - En cent jours, le nouveau premier ministre a dynamité des piliers du système de son prédécesseur, volontairement comparé aux plus grands réseaux criminels européens. Cet homme déterminé et impulsif fait table rase du passé récent de son pays.
Le 5 mars 2026, à 13 heures. Sur le périphérique de Budapest, la police prend en chasse deux véhicules blindés ukrainiens, chargés d’or et de dizaines de millions de dollars et d’euros. Elle les force à s’arrêter au niveau d’une aire de repos. Des agents du TEK, l’unité antiterroriste, extraient des véhicules les sept membres de l’équipage, les plaquent au sol, leur passent les menottes dans le dos et leur couvrent la tête avec des cagoules. Sur ordre du chef du TEK, les véhicules et leurs occupants sont conduits au quartier général antiterroriste.
Rapidement, les images de l’intervention contre le « convoi d’or » ukrainien ne tardent pas à apparaître sur les fils Facebook des politiciens du Fidesz, abondamment relayés par les médias du pouvoir. On y voit les Ukrainiens allongés et alignés, face contre l’asphalte. À cinq semaines des élections législatives, le « buzz » tombe à point pour Viktor Orban, qui focalise toute sa campagne contre l’Ukraine, sa bête noire et son bouc émissaire. Et bientôt une petite musique s’installe : les 40 millions de dollars, les 35 millions d’euros et les 9 kilos d’or saisis pourraient avoir été destinés à financer illégalement Tisza, le parti de Péter Magyar, largement en tête dans les sondages." La suite sur lefigaro.fr (article payant)
DÉCRYPTAGE - Au Fidesz, défait dans les élections législatives par le parti Tisza de Péter Magyar, l’heure n’est toujours pas au bilan ni à l’autocritique.
Chaque année à la fin juillet, l’élite intellectuelle du Fidesz se met au vert dans les montagnes de Transylvanie pour deviser de l’état du monde, lors de l’Université d’été de Baile Tusnad. C’est là qu’en 2014, Viktor Orbán avait décrété l’avènement d’un « État illibéral » en Hongrie. Si tout s’était déroulé selon le plan, il y aurait, cette année encore, exposé de vastes projets, son cinquième mandat d’affilée en poche. Mais ce 25 juillet, la rancœur plane : le Fidesz délogé du pouvoir, la nation se trouverait rejetée dans l’opposition, trahie par le peuple qui s’est laissé abuser par un homme vil et sans foi ni loi.
Au contraire, Viktor Orbán a reconnu sa défaite en gentleman, font valoir ses soutiens, qui y voient la preuve que les accusations d'autocratie contre le Fidesz ne valaient rien. En réalité, comme lors des deux derniers scrutins législatifs, l'égalité des chances n'a pas été respectée, a considéré l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe..." La suite sur lefigaro.fr (article payant)
"Rebondissement dans un feuilleton fleuve: la justice française a ordonné mercredi la remise à l'Allemagne du militant antifasciste albanais surnommé "Gino", que la France avait refusé précédemment de remettre à la Hongrie par crainte pour ses droits fondamentaux.
Rexhino Abazaj, alias "Gino", "se pourvoit en cassation", a annoncé à la sortie de l'audience Me Youri Krassoulia, son avocat. Ce conseil dénonce une décision "scandaleuse" de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris, compétente en matière de mandat d'arrêt européen.
Le trentenaire est accusé par la Hongrie de violences contre des néonazis qui défilaient à Budapest en février 2023, attaqués à coups de matraques et de marteaux. Il encourt une peine allant jusqu'à 24 ans de prison dans ce pays et jusqu'à 10 ans en Allemagne, des victimes présumées étant de nationalité allemande." La suite sur france24.com
Mercredi matin, les hélicoptères des Forces de défense hongroises
s'entraînaient au-dessus du Danube, et le ministre de la Défense,
Ruszin-Szendi Romulusz, suivait personnellement le déroulement de
l'exercice.
Sur la place Kossuth, les préparatifs touchent eux aussi à leur fin. Élu
président de la République le 11 août, András Baka est entré en
fonctions mercredi 19 août, mais sa première apparition officielle en
tant que chef de l'État aura lieu ici, devant le Parlement, jeudi matin à
8 heures, lors de la levée du drapeau national puis de la cérémonie de
prestation de serment des nouveaux officiers. C'est également lui qui
remettra les décorations dans la salle de la Coupole du Parlement." La suite sur euronews.com
Alors que le niveau du Danube est toujours historiquement bas, l'eau se déverse de nouveau dans le fleuve à hauteur de Dömsöd, au sud de Budapest, depuis lundi midi.
L'ouverture du barrage-écluse sur le bras Ráckeve-Soroksár apporte 20 mètres cubes d'eau supplémentaires par seconde dans le cours principal, ce qui devrait permettre de gagner deux centimètres de niveau." La suite sur euronews.com
Une jeune ouvrière textile s’éprend d’un étudiant de bonne famille. Par Marta Mészaros, pionnière du cinéma féministe hongrois, le tableau cruel d’une société communiste profondément clivée, malgré ses idéaux égalitaristes affichés.
Depuis
que ses parents ont divorcé, Jutka a coupé les ponts avec eux. Gagnant
sa vie dans une usine textile, elle vit avec ses jeunes collègues dans
un foyer pour travailleuses. Après avoir été molestée par son petit ami
quand elle a refusé de l’épouser, elle part s’amuser dans un bal où elle
fait la connaissance d’Andras, un étudiant de bonne famille. N’osant
pas lui avouer sa condition d’ouvrière, elle se présente à lui comme une
étudiante de première année. Leur relation devenant de plus en plus
sérieuse, Jutka finit par lui révéler la vérité sur sa situation. Quand
le jeune homme accepte enfin de la présenter à ses parents, Jutka
s’enfonce dans les mensonges pour leur faire bonne impression…
Tensions à l’œuvre
Comme l’était avant elle l’héroïne de Cati, le premier film de
Marta Mészaros, Jutka (Erzsebet Kutvolgyi) est éprise de liberté. Bien
qu’indépendante financièrement, elle accepte sans broncher les coups
d’un ex-compagnon toxique qui la renvoient à son statut supposé,
inférieur à celui des hommes. Elle est aussi empêchée de s’épanouir
totalement dans la relation amoureuse naissante qu’elle noue avec Andras
(Gabor Nagy) et souffre que leur différence de milieux sociaux ne
puisse inspirer au jeune étudiant que de la gêne, voire de la honte.
Au-delà du brûlant portrait de femme dans la Hongrie des années 1970, la
pionnière du cinéma féministe de son pays révèle les tensions à l’œuvre
entre des genres et des classes sociales qui s’ignorent, voire se
méprisent, et brosse le tableau cruel d’une société communiste
profondément clivée, malgré ses idéaux égalitaristes affichés.
Avec Gabor Nagy, Erzsebet Kutvolgyi, József Székhelyi, Marianne Moor
Réalisation Márta Mészáros
Pays Hongrie
Année 1973
Portant une fine moustache, un tee-shirt noir et une chaînette autour du cou, Nelio Biedermann ne cherche pas à jouer au jeune écrivain tourmenté lorsqu'il vient présenter à Paris son roman, publié jeudi par Belfond.
Décontracté, il refuse l'étiquette d'"enfant prodige" de la littérature que certains lui ont prêtée à la sortie de "Lázár" en Suisse alémanique en 2025. Des critiques l'ont même présenté comme l'héritier de Thomas Mann, l'auteur de "La montagne magique" couronné d'un Prix Nobel de littérature en 1929.
Nelio Biedermann préfère comparer l'attention qu'on lui prête en raison de son jeune âge à celle accordée au prodige du football espagnol Lamine Yamal, sous les projecteurs grâce à "la qualité de son jeu"." la suite sur tv5monde.com
"Une erreur de sélection de fréquence radio dans le cockpit d’un Airbus A350 de Cathay Pacific a suffi à déclencher une procédure d’alerte de l’OTAN, le 4 juillet. Deux chasseurs hongrois ont été envoyés à la rencontre du vol CX257, reliant Hong Kong à Londres-Heathrow, après une perte temporaire de contact avec le contrôle aérien roumain, c’est ce qu’a révélé un rapport d’enquête de Hong Kong.
Le gouvernement a annoncé vendredi que le Département de l’aviation civile avait terminé l’examen du rapport d’enquête complet de la compagnie aérienne et a exprimé sa « vive préoccupation » concernant cet incident. Le scénario, rare pour un vol commercial régulier, s’est joué au-dessus de la Roumanie. Le vol CX257 de Cathay Pacific, opéré en Airbus A350 entre Hong Kong et Londres-Heathrow, n’a pas établi la liaison radio attendue avec le contrôle aérien civil roumain. L’appareil est resté sur sa route autorisée et a finalement atterri sans incident à Londres, mais le silence radio a entraîné le déclenchement d’une alerte de défense aérienne de l’OTAN." La suite sur air-journal.fr
"Principaux renseignements
Le gouvernement hongrois réexamine un accord de grande envergure, d’une valeur de 10 milliards d’euros, conclu avec Rosatom, l’entreprise publique russe spécialisée dans l’énergie nucléaire, visant à accroître la production d’énergie nucléaire du pays. Le Premier ministre hongrois, Péter Magyar, s’est montré sceptique à l’égard de ce projet. Celui-ci constituait une pierre angulaire de la stratégie de l’ancien Premier ministre Viktor Orbán. Visant à maintenir des liens énergétiques et diplomatiques solides avec Moscou, même après l’invasion de l’Ukraine en 2022." La suite sur businessam.be
Jean Mattern — Sur les traces du pays de ses pères, un écrivain français découvre que les pastèques du Banat poussent plus haut que les murs les plus hauts des empires.
Timișoara est la ville d’origine de ma famille paternelle. Mon père a fui la Roumanie alors qu’il avait 15 ans, fin 1944 (et mon grand-père en 1957), pour échapper au régime communiste. Il est décédé sans jamais y être retourné. C’est en Allemagne qu’il a passé toute la suite de son existence et c’est là que j’ai grandi avant de m’installer en France. Lorsque j’étais enfant, je n’ai pas entendu prononcer le nom de cette ville sous sa forme roumaine, Timișoara, mais hongroise : Temesvár. En allemand, on dit également Temeschburg. En serbe, Temišvar.
Cette ville porte donc au moins quatre noms, représentatifs des différentes ethnies et communautés linguistiques qui ont longtemps été présentes au sein de cette ancienne agglomération de l’Empire des Habsbourg. Après avoir été aux mains des Ottomans, elle est conquise en 1716 par le prince Eugène de Savoie, puis rattachée à la monarchie autrichienne. Elle passe ensuite, dans la deuxième moitié du XIXe siècle, sous le contrôle de l’Empire austro-hongrois. Elle est alors la capitale de la très riche région du Banat, maintenant partagée entre la Hongrie, la Serbie et la Roumanie. Ce n’est qu’après la Première Guerre mondiale que Timișoara devient officiellement roumaine.
La ville est donc le fruit d’une histoire multiculturelle particulièrement mouvementée. Je me souviens d’ailleurs que, lorsqu’on demandait à mon père quelle était son origine, il ne disait pas qu’il était roumain, ni hongrois, mais banatais." La suite sur legrandcontinent.eu
"Le véhicule, immatriculé en Pologne, circulait sur l’autoroute M3 lorsqu’il s’est renversé dans la nuit de samedi à dimanche, à l’est de Budapest.
Un accident de bus sur une autoroute en Hongrie pendant la nuit a provoqué la mort de 12 personnes et blessé gravement au moins 10 autres, a annoncé dimanche le premier ministre Péter Magyar sur Facebook. Selon un communiqué de la police hongroise, un autocar immatriculé en Pologne s’est renversé vers 1 heure du matin (23h00 GMT) sur l’autoroute M3 alors qu’il circulait vers Mezokeresztes, à l’est de Budapest." La suite sur lefigaro.fr
À 49 ans, la Hongroise Judit Polgár reste la plus grande joueuse d'échecs de tous les temps. Le 5 septembre prochain, elle sera à Bruxelles pour la 4ᵉ édition du Chess & Mates Festival, où elle affrontera une vingtaine de challengers en simultanée, dont le Premier ministre belge Bart De Wever, amateur d'échecs..."
À 49 ans, la Hongroise Judit Polgár reste la plus grande joueuse d'échecs de tous les temps. Le 5 septembre prochain, elle sera à Bruxelles pour la 4ᵉ édition du Chess & Mates Festival, où elle affrontera une vingtaine de challengers en simultanée, dont le Premier ministre belge Bart De Wever, amateur d'échecs reconnu. Du moins, si l'agenda le permet encore à ce moment-là. L'occasion est belle de retracer le parcours hors norme de celle que l'on a surnommée "la Reine des Échecs." La suite sur lalibre.be (article payant)
"La sécheresse qui frappe l'Europe perturbe la production électrique en Hongrie. Pour soulager le réseau aux heures de pointe, plusieurs opérateurs réduisent désormais la puissance de leurs bornes de recharge, voire les coupent totalement. Une situation qui pose forcément une question : cela pourrait-il arriver en France ?
Les automobilistes hongrois roulant en électrique doivent désormais regarder leur montre avant de se brancher. Depuis le début du mois d’août, plusieurs réseaux de recharge du pays ont décidé de limiter leur puissance pendant les heures où le réseau électrique est le plus sollicité.
Une conséquence indirecte de la sécheresse historique qui touche actuellement le Danube.
Une centrale nucléaire tombée à seulement 10 % de sa puissanceLa Hongrie dépend fortement de la centrale nucléaire de Paks, située sur les rives du Danube. Ses quatre réacteurs représentent environ la moitié de la production électrique du pays.
Problème : la centrale utilise l’eau du fleuve pour son refroidissement. Avec la sécheresse et les très faibles niveaux du Danube, la quantité d’eau disponible est devenue insuffisante pour maintenir la production habituelle." La suite sur labomaison.com
Le Hongrois Hubert Kos, champion olympique de la distance, est devenu champion d’Europe du 200 m dos pour la première fois de sa carrière, mercredi à Saint-Denis." La suite sur ouest-france.fr
"Le niveau du Danube baisse, mettant en péril le refroidissement de la centrale et donc son fonctionnement. Le gouvernement Magyar accuse son prédécesseur Orban d'impréparation et s'interroge sur la construction de deux autres réacteurs sur le même site.
Couler pour rester à flot. Aux prises avec une sécheresse historique avec un Danube au plus bas, la Hongrie tente de maintenir son unique centrale nucléaire de Paks en activité. Pour cela, le fleuve ne doit pas descendre sous un seuil critique qui ne permettrait pas de refroidir les réacteurs. Les autorités ont donc décidé de rehausser artificiellement le niveau du Danube en construisant des barrages sous-marins avec des rochers et hésitent même à couler deux péniches en urgence.
Les bateaux doivent être envoyés au fond du fleuve si les travaux des sapeurs de l'armée, qui doivent prendre un mois, s'avèrent trop lents. Une nouvelle baisse du Danube est prévue pour la semaine prochaine alors que la centrale a déjà frôlé la fermeture totale au début du mois. Aujourd'hui, seules deux turbines sur huit fonctionnent encore dans la centrale qui produit près de la moitié de la consommation énergétique du pays." La suite sur lesechos.fr (article payant)
"En Hongrie, la scène queer célèbre la première édition post-Orban du Sziget. Le festival, l'un des plus grands d’Europe, dure jusqu’au 15 août. L’une des particularités de ce rendez-vous culturel est de présenter une scène dédiée aux artistes et performers queer. Une communauté qui avait vu ses droits bafoués par le gouvernement de l’ancien Premier ministre Viktor Orban, et qui attend des changements de la part du nouveau gouvernement.
La fête bat son plein sous le chapiteau du Magic Mirror, la scène queer du Sziget festival. Au menu : concerts, drag show et cabarets avec des artistes LGBT+. Une communauté qui était discriminée par le gouvernement de l’ex-Premier ministre Viktor Orban.
Le mot « genre » était même devenu tabou, raconte György Ujvari Pintér, directeur de la programmation du Magic Mirror : « Par exemple, nous ne pouvions pas imprimer le mot "gender" dans nos programmes. Ce n’était pas interdit, mais on devait faire de l’autocensure. Il y a comme un souffle de libération, qu’on peut sentir dans l’air. »" La suite sur rfi.fr
Le relais hongrois s'est imposé sur le fil en finale du 4x100 m nage libre, jeudi aux Championnats d'Europe de natation à Paris, terminant juste devant les Russes qui évoluaient sous bannière neutre.
Avec deux champions olympiques dans ses rangs, Hubert Kos et Kristóf Milák, la Hongrie a terminé son relais en 3 min 10 sec 3, juste avant les Russes d'Egor Kornev (3 min 10 sec 12), vice-champion d’Europe de la distance hier. Bien derrière, la surprenante Croatie (3 min 11 sec 8) a complété le podium." La suite sur lefigaro.fr
"L'organisation du Sziget a plusieurs fois été menacée, mais même la crise énergétique n'a pas empêché des foules de faire la fête à Hajógyári. La capitale en a tiré les leçons et prépare de grands travaux.
Sous la coupole de chaleur, en pleine crise énergétique, le plus grand événement de masse de Hongrie, le festival Sziget, a démarré. Bien que nombreux soient ceux qui aient réclamé l'annulation du festival au nom de la réduction de la consommation, la centrale nucléaire de Paks n'a finalement pas été arrêtée et le Sziget a bien eu lieu.
Le principal organisateur, Károly Gerendai, a tenu à rassurer tout le monde : ils disposent d'un nombre suffisant de leurs propres groupes électrogènes pour garantir pleinement l'alimentation en électricité et en eau. Seuls les baigneurs peuvent se réjouir du faible niveau du Danube." La suite sur euronews.com
"En matière de politique étrangère, le nouveau président hongrois a souligné que la restauration des relations avec les partenaires internationaux est une priorité importante.
Le 11 août (heure locale), le Parlement hongrois a officiellement élu M. András Baka, ancien président de la Cour suprême, nouveau président du pays avec 140 voix pour et 6 voix contre.
Ce résultat marque un tournant clair pour le nouveau gouvernement après avoir remporté les élections législatives en avril.
S'exprimant au Parlement après avoir été élu, M. Baka a déclaré que la Hongrie était confrontée à de nombreuses difficultés et défis, parmi lesquels se distinguait la profonde polarisation de la société. Le nouveau président s'est engagé à défendre le principe du partage du pouvoir entre les branches de l'État ainsi que les mécanismes de surveillance mutuelle." La suite sur laodong.vn
"Il a longtemps cru décrocher le premier record du monde de ces championnats d'Europe mais Hubert Kos devra encore patienter. Impressionnant de facilité sur le 200 mètres dos, le Hongrois s'est offert une superbe médaille d'or à Saint-Denis." Vidéo sur france.tv
"Le gouvernement hongrois a décidé de lancer sans tarder des travaux d'aménagement du Danube pour faire remonter le niveau du fleuve et assurer le refroidissement de la centrale nucléaire de Paks, a annoncé mercredi le Premier ministre, Peter Magyar, dans une vidéo publiée sur Facebook.
Le Danube est tombé à son plus bas niveau jamais enregistré avec la chaleur et la sécheresse prolongées subies dans une grande partie de l'Europe, ce qui contraint la centrale hongroise à fonctionner à environ 25% de sa capacité, avec seulement deux de ses huit turbines encore en service.
La Hongrie n'est pas la seule touchée par les conséquences de cet été particulièrement chaud et sec sur la production d'électricité et le transport fluvial. La Roumanie voisine pourrait ainsi arrêter jeudi son dernier réacteur en service, alors que le niveau du Danube continue de baisser, malgré les efforts pour détourner de l'eau de refroidissement vers la centrale." La suite sur boursorama.com
Jamais le niveau de l'eau du Danube n'avait été aussi bas. L'étiage met au jour ce qui est resté enfoui pendant des décennies au fond du fleuve, notamment une moto de la Wehrmacht de type DKW NZ 350-1 datant de la Seconde Guerre mondiale. DKW est l'acronyme de "Dampfkraftwagen", une ancienne marque allemande d'automobiles et de motos originaire de la ville industrielle saxonne de Zschopau, plus tard reprise par Auto Union.
La moto a été découverte dans le lit du fleuve, en plein cœur de la capitale hongroise, Budapest, à hauteur du bâtiment du Parlement. Pour les employés de l'Institut et du Musée d'histoire militaire locaux, il s'agit d'une véritable découverte du siècle. Le véhicule serait presque entièrement intact, selon l'institut. Il aurait été conservé dans la vase du Danube." La suite sur euronews.com
"Trois mois après son arrivée au pouvoir, le premier ministre s’apprête à faire élire, mardi, l’ancien juge constitutionnel Andras Baka à la présidence de la République. Sa nomination, décidée sans concertation, soulève des questions sur la pratique du pouvoir du successeur de Viktor Orban, jugée par certains comme trop expéditive et centralisée.
Ancien président de la Cour suprême hongroise, Andras Baka devrait, sauf surprise, être élu président de la République de Hongrie, mardi 11 août après-midi. Désigné par le parti conservateur et pro-européen Tisza, la formation du premier ministre, Péter Magyar, ce magistrat, également passé par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), est le seul candidat. Et il peut compter sur la majorité écrasante dont dispose Tisza au Parlement depuis les élections législatives du 12 avril pour succéder à Tamas Sulyok, abruptement démis de ses fonctions en juillet.
Si la fonction présidentielle est surtout honorifique dans ce pays d’Europe centrale, Tamas Sulyok a été accusé par Péter Magyar d’être une « marionnette » de l’ancien premier ministre nationaliste Viktor Orban, avant d’être écarté à la suite d’une modification de la Constitution adoptée en urgence par Tisza, afin de limoger les affidés de l’ancien pouvoir s’accrochant à leur poste en dépit de la déroute électorale du Fidesz, le parti d’Orban. Péter Magyar reprochait en particulier à Tamas Sulyok de « n’avoir jamais rien fait » pour empêcher les réformes autoritaires du pouvoir précédent, alors qu’il aurait, par exemple, pu les envoyer pour examen à la Cour..." La suite sur lemonde.fr (article payant)
"Depuis sa victoire aux législatives d’avril, Péter Magyar, qui avait fait de la lutte contre la corruption un axe majeur de sa campagne, a lancé plusieurs initiatives visant à examiner la gestion de l’Etat sous les gouvernements de son prédécesseur.
Le gouvernement hongrois a annoncé, mardi 11 août, avoir déposé une plainte pénale concernant plus de 4 milliards de forints (environ 10,9 millions d’euros) dépensés sous Viktor Orban pour sa communication sur les réseaux sociaux. Cette démarche constitue l’une des initiatives les plus directes à l’encontre de l’entourage de l’ancien premier ministre nationaliste depuis l’alternance politique survenue au mois d’avril.
La plainte contre X, pour des soupçons de mauvaise gestion de fonds publics et d’abus de pouvoir, a été déposée après un examen des contrats par les services de l’actuel premier ministre, Péter Magyar, selon un communiqué du gouvernement transmis à l’Agence France-Presse (AFP)." La suite sur lemonde.fr
"Après
avoir fait une demande d'adhésion en mai 2026, la Hongrie vient
d'intégrer le Parquet européen. Elle devient le 25e État membre de
l'Union européenne (UE) à participer à son fonctionnement. Le rôle de ce
parquet est de lutter contre les infractions portant atteinte aux
intérêts financiers de l'UE.
Depuis le 3 août 2026, la Hongrie est officiellement un État membre du Parquet européen. Cette adhésion marque la volonté du nouveau Premier ministre hongrois Peter Magyar de lutter contre la corruption et la fraude.
Qu'est-ce que le Parquet européen ?Actif depuis le 1er juin 2021, le Parquet européen est un organe indépendant de l'Union européenne (UE) ayant pour but de rechercher, poursuivre et traduire en justice les auteurs d'infractions pénales "portant atteinte aux intérêts financiers de l'Union".
Il peut s'agir des infractions suivantes :
Ce parquet permet ainsi de protéger le budget de l'UE." La suite sur vie-publique.fr
"La Hongrie a commencé lundi à remettre en service une turbine de la centrale nucléaire de Paks à la faveur de la remontée du niveau des eaux du Danube, le fleuve qui doit assurer le refroidissement de la centrale.
Par temps normal, cette dernière fournit près de la moitié de l'électricité du pays mais comme le Danube a atteint des niveaux historiquement bas ces dernières semaines, en raison de la canicule et d'une sécheresse prolongée, elle ne fonctionne qu'à environ 10% de sa capacité, avec une seule de ses huit turbines actuellement encore en service.
Les épisodes caniculaires et l'extrême sécheresse qui ont frappé l'Europe ont mis à mal la production d'électricité, le transport fluvial et les systèmes de santé publique européens, avec un l'impact sur l'économie de la région qui se chiffre déjà en centaines de milliards d'euros." La suite sur boursorama.com
"À la veille de 1914, Vienne n’est pas seulement une capitale culturelle : elle est le cœur d’un empire multinational en tension permanente, de la Bohême à la Galicie.
Genre populaire massivement diffusé, l’opérette viennoise fonctionne comme une diplomatie culturelle interne, mettant en récit un empire qui se donne à voir comme un espace de coexistence maîtrisée.
De « La Chauve-souris » au « Pays du sourire », elle sublime un empire déjà vacillant tout en accompagnant son effritement — une véritable « apocalypse joyeuse ».
« La civilisation habsbourgeoise a poursuivi le rêve d’une totalité
harmonieuse et c’est précisément cette passion nostalgique qui l’a
contrainte à découvrir la désarticulation du réel. »
— Claudio Magris, Vienne 1880-1938, l’apocalypse joyeuse (1986)." La suite sur revueconflits.com
"La baisse exceptionnelle du fleuve expose des vestiges enfouis depuis 80 ans dans la vase. Les plaques d’identité des soldats permettront de prévenir enfin leurs familles.
Avec la sécheresse, le Danube recrache ses morts oubliés depuis 1945. Deux soldats allemands tombés durant la Seconde Guerre mondiale viennent d’être retrouvés dans le fleuve à Budapest, leurs familles n’ayant jamais été prévenues de leur décès. C’est ce que révèle l’état de leurs plaques d’identité, découvertes intactes avec les deux moitiés réunies, selon le Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge
La baisse exceptionnelle du niveau du fleuve a exposé ces vestiges enfouis depuis près de 80 ans dans la vase du port, à hauteur de la place Batthyány. Le mélange de boue et de gasoil a permis une conservation remarquable des restes humains et des objets. Les lettres et chiffres des plaques d’identité demeurent parfaitement lisibles, permettant potentiellement l’identification des soldats." La suite sur 24heures.ch