lundi 9 mars 2026

Le chef de l'opposition hongroise Péter Magyar demande à la Russie de s'abstenir de toute ingérence dans les élections

"Le principal opposant à Viktor Orbán a demandé à la Russie de cesser d'interférer dans les élections législatives d'avril, à la suite d'un rapport révélant l'existence d'une présumée équipe du Kremlin opérant depuis l'ambassade russe de Budapest pour maintenir l'actuel Premier ministre au pouvoir.

Le chef de l'opposition hongroise, Péter Magyar, a demandé à la Russie de s'abstenir d'interférer dans les élections législatives du pays, alors que le Kremlin aurait déployé une force d'intervention secrète pour influencer le résultat en faveur du Premier ministre Viktor Orbán.

La Hongrie se rend aux urnes le 12 avril dans un scrutin largement considéré comme le plus important défi au pouvoir d'Orbán depuis son arrivée au pouvoir en 2010. Magyar, le chef du parti Tisza, est actuellement en tête des sondages d'opinion.

La semaine dernière, le portail d'investigation VSquare a rapporté que la Russie avait envoyé une équipe de trois personnes, dirigée par Vadim Titov et opérant sous couverture diplomatique à l'ambassade de Russie à Budapest, dans le but d'assurer la victoire d'Orbán." La suite sur https://fr.euronews.com/my-europe/2026/03/09/le-chef-de-lopposition-hongroise-peter-magyar-demande-a-la-russie-de-sabstenir-de-toute-in

Exposition Collective de Dessins avec Rita KORTSHOK du 12 au 22 Mars 2026 - Galerie Ménil'8 à Paris 20e


Rita KORTSHOK participe à une exposition collective de dessins avec 22 artistes du collectif "Les Artistes de Ménilmontant" à la Galerie Ménil'8 à Paris, du jeudi 12 au dimanche 22 mars 2026.  

Galerie Ménil'8
8 rue Boyer, 75020 Paris

Entrée libre - Ouverture de la Galerie :

- lundi - vendredi : 16h - 20h

- Samedi - Dimanche : 15h-19h

Vernissage : jeudi 12 mars à partir de 18h30

Rita sera présente à la galerie :

• samedi 14 mars de 15h à 17h
• dimanche 22 mars de 17h à 19h

dimanche 8 mars 2026

Le président de la CJUE évoque la corruption du pouvoir en Hongrie

"Le président de la Cour de justice de l’Union européenne a souligné que les fonds européens doivent être utilisés « de manière à ne pas servir à enrichir une oligarchie entourant un dirigeant ou un parti au pouvoir ». Une remarque qui semblait viser Viktor Orbán, qui a transformé la Hongrie en un État ouvertement corrompu et fondé sur le clientélisme.

https://euractiv.fr/news/le-president-de-la-cjue-critique-viktor-orban/

Les dénonciations publiques de la corruption et du détournement des fonds publics européens en Hongrie relèvent de la compétence du Parquet européen.

Dès lors qu’un État membre accepte de recevoir des fonds européens, il doit nécessairement relever de la compétence du Parquet européen. Viktor Orban ne peut pas s’opposer à cette règle à propos des fonds en euros, s’il l’accepte des Etats-unis, à qui il réclame des dollars, et étendent leurs compétences judiciaires aux transactions réalisées dans leur monnaie." La suite sur blogs.mediapart.fr

Hongrie, traumatisme et paternité: László Nemes de retour avec « Orphelin »

"8 ans après son dernier film, Sunset, le réalisateur du Fils de Saul signe son grand retour dans les salles de cinéma avec Orphelin, librement inspiré de son histoire familiale. Un drame dans lequel le cinéaste continue d’explorer les pages sombres de l’Histoire d’Europe centrale, avec maestria. Si la noirceur du film peut être difficile à digérer, László Nemes réussit clairement un tour de force.

Du récit intime à l’Histoire nationale, de l’Histoire nationale au récit intime

Orphelin de père puis orphelin de repères, telle est la double histoire que László Nemes nous narre. Andor, jeune garçon juif de 12 ans, grandit dans une Hongrie qui porte les marques de la guerre et de la Shoah, l’intrigue se déroulant en 1957. Eduqué dans le souvenir de son père mort dans les camps par sa mère, qui tient seule le ménage, Andor se retrouve doublement orphelin quand Berend – interprété par le français Grégory Gadebois -, boucher inquiétant, venu, d’une petite ville en périphérie de Budapest, s’impose dans le quotidien de l’enfant comme une nouvelle figure paternelle.

Orphelin est un film résolument sombre, autant par son esthétisme que par son thème. Alors que Nemes parlait frontalement de la Shoah dans le Fils de Saul, il retrace la suite de l’Histoire hongroise en abordant la transition vers le communisme pour une société qui porte encore les stigmates de la guerre passée, alors que la communauté juive en Hongrie avant la Seconde Guerre mondiale était l’une des plus grandes d’Europe. Que Nemes convoque cette période si spéciale pour l’Europe centrale prend un autre sens quand Orphelin montre, avec une froideur inquiétante, le sort des opposants politiques, confinés à la clandestinité la plus secrète après l’échec de la révolution anti-communiste en 1956, où les chars de Moscou ont écrasé les revendications hongroises. En montrant la communauté juive traumatisée et orpheline à ce tournant social et politique, László Nemes dresse une comparaison entre ce destin communautaire tragique et la trajectoire nationale hongroise, d’une certaine manière elle aussi orpheline." La suite sur cult.news

Nouveau terminal à Budapest : un chantier clé d’un milliard d’euros pour le hub hongrois

"L’aéroport Budapest-Ferenc Liszt va se doter d’un nouveau terminal principal, dans le cadre d’un programme d’investissement d’un milliard d’euros piloté par VINCI Airports et l’État hongrois, afin d’accompagner la forte croissance du trafic et de moderniser l’infrastructure aéroportuaire de la capitale hongroise. 

La première pierre du nouveau complexe terminal a été posée fin février, marquant le lancement officiel d’un chantier présenté comme l’un des plus importants d’Europe centrale pour la prochaine décennie. Le programme doit permettre de bâtir un « aéroport de nouvelle génération » à Budapest, avec une capacité accrue de plus de 10 millions de passagers supplémentaires à terme. En 2025, l’aéroport de la capitale hongrois a déjà frôlé les 20 millions de passagers, soit une hausse de 35% depuis que VINCI Airports en a pris la gestion en 2023 aux côtés de l’État hongrois.

Un nouveau terminal principal et une jetée agrandie
Le cœur du projet est la construction d’un nouveau terminal principal de 35 000 m², avec enregistrement centralisé, contrôle de sûreté optimisé et espaces commerciaux intégrés pour fluidifier le parcours passager. Une nouvelle jetée de 19 000 m² viendra compléter l’ensemble, accompagnée de l’extension de plus de 132 000 m² d’aires de stationnement avions, incluant 13 nouveaux postes et une zone de dégivrage dédiée." La suite sur air-journal.fr

Le mouvement MAGA soutient Orbán lors des élections en Hongrie

"Principaux renseignements

  • Péter Magyar, ancien allié de Viktor Orbán, est en tête des sondages pour les prochaines élections en Hongrie.
  • Le mouvement MAGA aux États-Unis, admiratif des politiques intransigeantes d’Orbán, soutient activement sa campagne de réélection.
  • Le succès électoral d’Orbán revêt une importance particulière pour le mouvement populiste mondial, une défaite pouvant être considérée comme un revers.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán est confronté à l’élection la plus difficile de ses 16 années au pouvoir, les sondages indiquant qu’il est devancé par son ancien allié devenu adversaire, Péter Magyar. Magyar a tiré parti du mécontentement de la population face à une inflation record, à la stagnation économique et à une série de scandales politiques." La suite sur businessam.be

Hongrie : en campagne, Viktor Orban attise la peur de la guerre et la haine de l’Ukraine

A peine Péter Magyar est-il sorti de sa voiture, lundi 2 mars, à Zahony, petite ville hongroise accrochée à la frontière avec l’Ukraine, que deux caméras de chaînes de télévision connues pour être contrôlées par le premier ministre hongrois, Viktor Orban, lui sautent dessus pour lui demander s’il « condamne Volodymyr Zelensky ». Le président ukrainien a en effet décidé de prendre son temps pour remettre en fonction l’oléoduc Droujba, à l’arrêt depuis un bombardement russe survenu le 27 janvier, alors qu’il apporte du pétrole russe à la Hongrie.

Régulièrement poursuivi par ceux qu’il qualifie de « propagandistes », le principal adversaire du premier ministre nationaliste pour les élections législatives du 12 avril ignore leurs questions. Mais, une fois monté sur la scène de ce meeting organisé dans un parc municipal tout proche du principal poste-frontière entre les deux pays, M. Magyar prend sa revanche, en ridiculisant ces médias qui l’accusent en permanence d’être une « marionnette de Kiev et de Bruxelles ». « Vous n’êtes pas de vrais journalistes, vous pouvez bien répéter 62 fois la même chose, ça ne changera pas : le blanc est blanc et le noir est noir », improvise-t-il en direct, rappelant que Viktor Orban « n’a pas osé aller en Ukraine depuis le début de la guerre » alors que, de l’autre côté de la frontière, « c’est son copain, Vladimir Poutine », qui « bombarde des hôpitaux pour enfants »

« Est-ce qu’il y a la guerre en Hongrie ? », demande-t-il à la foule de quelques centaines de partisans. « Nooooon ! » « Voilà, il n’y a pas de guerre en Hongrie et nous serons le gouvernement de la paix », promet M. Magyar. Filmée avant les propos tenus, jeudi 5 mars, par Volodymyr Zelensky, qui a menacé de « donner l’adresse » de Viktor Orban « à [ses] forces armées » pour le forcer à lever son veto contre le plan d’aide européen de 90 milliards d’euros, la séquence devait servir à contrer sur Facebook la puissante machine de propagande du pouvoir hongrois, qui affirme que si le candidat pro-européen remporte l’élection, « la Hongrie va être entraînée dans la guerre ». Face aux sondages qui le montrent perdant depuis des mois, Viktor Orban cherche tous les moyens pour essayer de contenir la montée en puissance de cet ancien haut fonctionnaire de 44 ans, qui a brusquement claqué la porte du pouvoir en 2024, en dénonçant la corruption endémique dans..." La suite sur lemonde.fr (article payant)

László Nemes : « J’ai été soutenu par le fonds hongrois alors que d’autres réalisateurs ne le sont pas. J’ai cette chance-là »

"Dans un entretien avec le Courrier d’Europe centrale, le réalisateur hongrois László Nemes, très connu dans le monde pour « Le fils de Saul », nous parle d’« Orphelin », son troisième film, bientôt sur les écrans en France, mais aussi de la Hongrie qui est « devenu de plus en plus un pays porté par une sorte de monstre entre le capitalisme et le communisme ».

A 49 ans, László Nemes est un réalisateur singulier. Après avoir triomphé avec son premier film « Le fils de Saul » (« Saul fia ») en 2015 (Grand prix au Festival de Cannes, Oscar du meilleur film en langue étrangère en 2016 et Golden Globe du meilleur film en langue étrangère), puis avec « Sunset » (« Napszállta ») en 2018, il revient, dix ans plus tard, avec son troisième long métrage « Orphelin » (« Árva »), sélectionné à la Mostra de Venise l’an dernier et sorti sur les écrans hongrois en octobre.

« Orphelin » est une histoire douloureuse et sombre qui se déroule à Budapest quelques mois après l'échec du soulèvement d . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

samedi 7 mars 2026

Les Mardis hongrois de Paris invitent Nina Yargekov le 31 mars 2026 à 20h00 pour la présentation de "Budapest" au café Le Zimmer

 

La soirée sera animée par Florence Schreiber qui mènera l'entretien en compagnie de l'autrice, Nina Yargekov

- Discussion et signature
- Vente du livre sur place

Résumé
" On n'a pas le droit d'être totalement malheureux quand on a la chance d'habiter à Budapest "
Vous pensiez passer des vacances tranquilles en Suisse ? Et bien c'est raté, car une exilée hongroise aux airs de comtesse vous confie une mission : filer à Budapest pour tirer son petit-neveu de la déprime grâce à un bocal d'air révolutionnaire de 1956. Vous voilà à découvrir bains néobaroques, paprika magique, subtilités politiques et humour noir magyar. Attachez vos ceintures, car ce Budapest va vous secouer, vous éblouir et vous montrer comment une ville peut être un rempart flamboyant au populisme.
Date de sortie en librairie le 19/03/26
Editeur L'arbre Qui Marche
Collection Premier Voyage
Nombre de pages 160

Évènement Facebook

Café Le Zimmer 1, place du Châtelet 75001 Paris

Bruxelles appelle à la désescalade des tensions entre Budapest et Kyiv


"Ce type de langage n'est pas acceptable. Il ne doit pas y avoir de menaces contre les États membres de l'UE", a déclaré Bruxelles après que Volodymyr Zelensky a proposé de donner le numéro personnel de Viktor Orbán aux soldats ukrainiens après des tensions entre Budapest et Kyiv.

La Commission européenne a publiquement exhorté le Premier ministre hongrois Viktor Orbán et le président ukrainien Volodymyr Zelensky à réduire immédiatement leur "rhétorique incendiaire" au sujet de l'oléoduc Droujba, qui a entraîné les deux dirigeants dans une confrontation frontale sans précédent.

En réaction à l'arrêt des livraisons de pétrole, M. Orbán a opposé son veto à un prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine, que les 27 dirigeants de l'UE avaient approuvé en décembre.

"En ce moment, on assiste à une escalade de la rhétorique et à une rhétorique incendiaire", a déclaré Olof Gill, porte-parole adjoint de la Commission, vendredi après-midi. "Nous pensons qu'une telle rhétorique de la part de toutes les parties n'est ni utile ni propice à la réalisation des objectifs communs que nous avons." La suite sur euronews.com

Rien ne va plus entre Orban et Zelensky, l'Ukraine déconseille les voyages en Hongrie

"Le bras de fer entre Viktor Orban et Volodymyr Zelensky a pris une nouvelle dimension, vendredi, au sujet du gel des livraisons de pétrole russe. L'Ukraine déconseille désormais à ses citoyens de se rendre en Hongrie après l'arrestation et l'expulsion annoncée de sept Ukrainiens, qui ont finalement été libérés et ont regagné leur pays.

Le torchon brûle entre l'Ukraine et la Hongrie sur fond de discorde au sujet de la reprise des livraisons de pétrole russe. Kiev a déconseillé, vendredi 6 mars, à ses citoyens de se rendre dans le pays voisin après l'arrestation et l'expulsion annoncée de sept Ukrainiens, qui ont finalement été libérés et ont regagné leur pays.

Le gouvernement ukrainien a recommandé à ses citoyens "de s'abstenir, faute de garantie sécuritaire sur fond d'agissements arbitraires des autorités hongroises".

Par ailleurs, Kiev a convoqué le chargé d'affaires de l'ambassade de Hongrie après l'arrestation de plusieurs employés d'une banque ukrainienne. Les autorités ont dénoncé devant ce diplomate "des actes illégaux", et "exigé un accès consulaire immédiat aux citoyens ukrainiens détenus illégalement et leur libération rapide, ainsi que la restitution des biens de l'État", a rapporté le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué." La suite sur france24.com

Ils transportaient 35 millions d'euros et 9 kg d'or : l'Ukraine accuse la Hongrie d'avoir "pris en otage" sept employés d'une banque ukrainienne à Budapest

"L’Ukraine dénonce la détention de sept employés d’une banque à Budapest, accusant la Hongrie de les avoir pris en "otage". Les tensions s’intensifient alors que des fonds et de l’or étaient transportés depuis l’Autriche.

Le chef de la diplomatie ukrainienne accuse la Hongrie d’avoir arrêté sept employés de la banque d’État Oschadbank à Budapest. Ces agents convoyaient plusieurs dizaines de millions d'euros depuis l'Autriche, selon l'institution.

"A Budapest, les autorités hongroises ont pris en otage sept citoyens ukrainiens", tous des employés de la banque d'Etat Oschadbank qui opéraient deux véhicules bancaires" depuis l'Autriche, a écrit Andriï Sybiga sur X. "Il s'agit de terrorisme et de racket d'Etat" commis par la Hongrie, a dénoncé le ministre, affirmant avoir déjà envoyé une note officielle pour exiger "la libération immédiate" de ses compatriotes." La suite sur rtl.fr 

« Banditisme d’État », « terrorisme »... Entre la Hongrie et l’Ukraine, une dangereuse escalade

"DÉCRYPTAGE - Entre les « menaces de mort » contre Viktor Orbán et la « prise d’otages » dénoncée par le pouvoir ukrainien, le conflit s’envenime dangereusement entre les deux pays voisins, alors qu’approchent les législatives hongroises du 12 avril.

Cet hiver, un secrétaire d’État du gouvernement de Viktor Orbán avait prévenu un haut diplomate occidental : il ne saurait y avoir de règlement du conflit entre Budapest et Kiev - sa bête noire - d’ici aux élections législatives hongroises du 12 avril. L’escalade tant redoutée est désormais là, déclenchée par l’arrêt des livraisons de pétrole russe à la Hongrie qui transitent par l’Ukraine.

Jeudi, Volodymyr Zelensky a fait savoir qu’il n’entendait pas relancer l’oléoduc Droujba, qui ne livre plus de pétrole depuis une attaque russe supposée, le 27 janvier dernier. Jusque-là, Kiev arguait de difficultés techniques, provoquant l’ire de Budapest, qui dénonçait un chantage pour le faire plier, le gouvernement d’Orban étant opposé à un prêt européen de 90 milliards d’euros à l’Ukraine et à son entrée dans l’UE. Lors d’une conférence de presse, le président ukrainien s’est laissé aller à proférer des menaces ouvertes contre le premier ministre hongrois, menaçant de « donner son adresse aux…" La suite sur lefigaro.fr (article payant)

La Commission européenne déplore les menaces «inacceptables» de Volodymyr Zelensky envers Viktor Orbán

«Nous espérons qu’une seule personne au sein de l’UE ne bloquera pas les 90 milliards. Sinon, nous donnerons l’adresse de cette personne à nos forces armées», avait dit le président ukrainien.

La Commission européenne a déploré vendredi des menaces «inacceptables» du président ukrainien Volodymyr Zelensky envers le premier ministre hongrois Viktor Orbán, qui bloque le prêt de 90 milliards d'euros de l'UE à l'Ukraine.

«Ce type de langage est inacceptable. Il ne doit y avoir aucune menace à l'encontre des États membres de l'UE», a réagi un porte-parole de la Commission européenne, Olof Gill." Source : lefigaro.fr

vendredi 6 mars 2026

Robert Capa, le grand photographe de guerre, en trois clichés qui ont fait le tour du monde


"VIDÉO – Tous les mystères de l’homme qui était prêt à risquer sa vie pour décrocher un scoop n’ont pas été révélés. Comment, par exemple, a-t-il fabriqué sa légende ? Tentative de réponse, à l’occasion de l’exposition que lui consacre le musée de la Libération, à Paris.

Mais où se cache Robert Capa ? Les équipes du musée de la Libération, à Paris, se sont livrées à une véritable chasse au fantôme : pendant deux ans, elles ont visionné tous les films réalisés lors de la Libération de Paris pour traquer les furtives apparitions du célèbre photographe de guerre en plein travail. Avec cette exposition (à voir jusqu’au 20 décembre 2026), on entre dans cette fascinante fabrique à images, celle des plus grands scoops du XXᵉ siècle." La suite et vidéo sur telerama.fr 

Prochaine rencontre des Mardis hongrois de Paris le 17 mars 2026 à partir de 20 h au Café Le Zimmer

 

Prochaine rencontre

le mardi 17 mars 2026
à partir de 20 h
au café Le Zimmer
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro : Châtelet
A legközelebbi összejövetel
2026 március 17.-én este 8-kor kezdődik
a Le Zimmer kávéházban
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro : Châtelet
Facebook esemény 


 

László Nemes, filmer l'histoire de Budapest à Auschwitz

Le cinéaste hongrois László Nemes. - © Szabolcs Barakonyi

Avec László Nemes, réalisateur et scénariste hongrois

Le cinéaste László Nemes filme l’histoire de l’Europe centrale, des premières secousses de l’Empire austro-hongrois au centre de mise à mort d’Auschwitz-Birkenau. Dans "Orphelin", il interroge les liens filiaux et les retentissements de la Shoah pendant les années de dictature communiste en Hongrie.

Né à Budapest en 1977, László Nemes a grandi entre la Hongrie et la France. Dans ses films, l’histoire de l’Europe centrale est omniprésente et s’entremêle aux quêtes familiales. Son premier long métrage, Le Fils de Saul (2015), porte la Shoah à l’écran sans exhibitionnisme ni sensationnalisme. László Nemes y met en scène Saul Ausländer, membre du Sonderkommando du camp d'Auschwitz-Birkenau, chargé d’accompagner les déportés vers les chambres à gaz puis de nettoyer les lieux. Au-delà de la violence des camps de mise à mort, László Nemes met en scène une quête d’humanité. Saul Ausländer cherche à offrir un enterrement selon le rite funéraire de la loi juive à celui qu’il a identifié comme son fils. Le travail de László Nemes trouve ses racines dans les textes écrits clandestinement par les Sonderkommandos d’Auschwitz. Aussi appelés "rouleaux d’Auschwitz", ces écrits ont été publiés en France en 2005 par le Mémorial de la Shoah dans Des voix sous la cendre. Manuscrits des Sonderkommandos d'Auschwitz-Birkenau.

Après avoir porté à l’écran la Budapest de la Belle Époque dans Sunset (2018), László Nemes offre dans Orphelin (2026) une image de la capitale hongroise en 1957. Le réalisateur met en scène un pays sous surveillance communiste, aux lendemains de la répression de la révolution populaire de 1956 et aborde la question de la filiation à travers un scénario inspiré de l’histoire de son père. Dans Orphelin, le jeune Andor vit avec sa mère Klara. Son père, Hirsch, a été déporté pendant la Shoah et n’est pas revenu des camps. Pourtant, un jour, un homme ayant caché Klara pendant la guerre affirme être le père biologique d’Andor. Andor s’accroche alors au fantôme martyr de son père et à un livre de prière. Ce livre porte le nom de Hirsch et l’adresse d’une synagogue dans laquelle se rendaient ses parents, mais dont il ne sait déchiffrer les caractères hébraïques. À travers cette double-filiation paternelle, László Nemes interroge la Shoah au-delà de l’expérience immédiate des camps et dépeint, en filigrane de la surveillance communiste, les retentissements intimes du génocide et la transmission troublée du judaïsme."

La suite et à écouter (59 min) sur radiofrance.fr

L’Ukraine accuse la Hongrie d’avoir pris en «otage» sept employés d’une banque ukrainienne à Budapest

«Les raisons restent inconnues, de même que leur état de santé actuel», a écrit le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Sybiga, sur X.

Le ministre ukrainien des Affaires étrangères a accusé vendredi la Hongrie d’avoir «pris en otage» sept employés d’une banque ukrainienne à Budapest. 

«Aujourd’hui à Budapest, les autorités hongroises ont pris en otage sept citoyens ukrainiens. Les raisons restent inconnues, de même que leur état de santé actuel», a écrit Andriï Sybiga sur X. Les individus appréhendés sont «des employés de la banque d’État Oschadbank qui opéraient deux véhicules bancaires transitant entre l’Autriche et l’Ukraine et transportant des espèces», a ajouté le ministre, appelant à leur «libération immédiate»." La suite sur lefigaro.fr 

Volodymyr Zelensky ne veut pas réparer l’oléoduc desservant la Hongrie et menace Viktor Orban

"Les tensions entre le président ukrainien et le premier ministre hongrois ont connu un nouvel épisode, à propos du blocage par Budapest du prêt européen de 90 milliards d’euros attendu par Kiev et des livraisons de pétrole russe passant par l’Ukraine. 

Les tensions autour de l’oléoduc Droujba qui dessert la Hongrie et la Slovaquie en pétrole russe après avoir traversé l’Ukraine ont atteint un niveau inédit, jeudi 5 mars, sur fond de bras de fer politique et financier entre Kiev et Budapest. Lors d’un point presse en présence de son gouvernement, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky s’est laissé aller à menacer ouvertement le premier ministre hongrois, Viktor Orban, alors que la Hongrie bloque un prêt européen de 90 milliards d’euros destiné à l’Ukraine, au prétexte que les autorités ukrainiennes ne se pressent pas pour réparer cette infrastructure bombardée le 27 janvier par l’armée russe.

« Nous espérons qu’une seule personne dans l’Union européenne [UE] ne bloquera pas ces 90 milliards d’euros, ou au moins la première tranche, afin que nos défenseurs disposent d’armes », a déclaré M. Zelensky. « Sinon, nous donnerons l’adresse de cette personne à nos forces armées, à nos gars, pour qu’ils puissent l’appeler et lui parler dans leur propre langue », a-t-il ajouté. Si M. Zelensky a, par ailleurs, expliqué que l’oléoduc endommagé pourrait être de nouveau opérationnel d’ici « un mois, un mois et demi », il a laissé entendre qu’il préférerait que les réparations ne soient pas effectuées « car il s’agit de pétrole russe. Il y a certains principes qui n’ont pas de prix »." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Oléoduc Droujba : Volodymyr Zelensky ne voit "aucune raison de réparer le pipeline"

"Le président ukrainien a présenté un potentiel calendrier de réparation de l'oléoduc mais se dit opposé à sa remise en service. Le pétrole russe à destination de la Hongrie et de la Slovaquie transite par cette infrastructure.

"L'Ukraine pourrait réparer l'oléoduc Droujba en un mois ou un mois et demi, bien qu'elle ne voie aucune raison technique ou de sécurité de le faire", a déclaré Volodymyr Zelensky lors d'une conférence de presse à Kyiv, ajoutant : "Je serai franc : ma position, qui est partagée par les dirigeants européens, est que je ne réparerais pas l'oléoduc".

Le président ukrainien a souligné que l'oléoduc transportait du pétrole russe vers la Hongrie et la Slovaquie et, faisant référence aux vies ukrainiennes, a déclaré que "certaines choses n'ont pas de prix", avant de noter que "pendant que les Russes tuent des Ukrainiens, nous ne devrions pas nous préoccuper de fournir du pétrole russe à Monsieur Orban"." La suite sur euronews.com

Le plus important salon de la restauration et de l'alimentation d'Europe centrale ouvre ses portes

"Le SIRHA Budapest, qui en est à sa septième édition, n'a jamais été aussi grand, avec plus de 400 exposants cette année.

Le plus grand salon de l'alimentation et de l'hôtellerie d'Europe centrale se tient dans la capitale hongroise. Plus de 400 exposants de 26 pays participeront au SIRHA Budapest. Vous y trouverez tout ce qui peut intéresser les professionnels du secteur, des énormes fours à pizza aux machines automatiques de nettoyage de vitres. L'Italie est l'invitée d'honneur de l'exposition.

"En effet, avec 29 coexposants, toutes les régions, de Milan à la Sicile, sont représentées. Et ils ont apporté tous les produits alimentaires, des sauces aux pâtes, des fromages à tous les produits alimentaires qui font la réputation de l'Italie ", a déclaré la directrice de l'exposition, Klára Tihanyi, à Euronews." La suite sur euronews.com

Zelensky menace Orban: “Peut-être devrions-nous communiquer son adresse à nos forces armées”

"Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’en est pris vertement au Premier ministre hongrois Viktor Orbán parce qu’il bloque un important paquet d’aide financière de l’Union européenne destiné à l’Ukraine.

Cette aide, d’un montant de 90 milliards d’euros, est considérée comme essentielle pour soutenir l’effort de guerre ukrainien contre la Russie. La Hongrie, pays membre de l’Union européenne, qui entretient de bonnes relations avec la Russie, a opposé ce mois-ci un veto au paquet d’aide dans le cadre d’un conflit lié aux livraisons de pétrole.

Le gouvernement de Viktor Orbán à Budapest accuse Kiev d’interférer dans ses élections en refusant de réparer l’oléoduc Druzhba qui a été endommagé à plusieurs reprises par les bombardements russes. L’Ukraine assure que les réparations progressent rapidement." La suite sur 7sur7.be

Le pari des batteries du Premier ministre hongrois Viktor Orban se retourne contre lui à l'approche des élections

"Le pari du Premier ministre hongrois Viktor Orban sur un essor économique porté par les batteries semble s'être retourné contre lui : le secteur s'enlise dans une crise prolongée et les inquiétudes environnementales montent en flèche, à quelques semaines d'une élection nationale décisive.

Au pouvoir depuis 16 ans, Orban a misé gros, depuis 2021, sur les batteries pour véhicules électriques, attirant des investissements étrangers à hauteur d'environ 26 milliards d'euros, selon un bilan gouvernemental, principalement venus de fabricants sud-coréens et chinois, faisant de la Hongrie un pôle clé en Europe.

Mais alors que Viktor Orban, nationaliste eurosceptique, est déjà devancé par son rival de centre droit Peter Magyar selon la plupart des sondages, les enquêtes montrent que les usines de batteries en Hongrie sont devenues un risque électoral avant le scrutin du 12 avril." La suite sur zonebourse.com

Hongrie : Viktor Orbán renforce les contrôles aux frontières après le début de la guerre en Iran

"Le Premier ministre hongrois a relevé le niveau d'alerte de sécurité du pays et a renforcé les contrôles aux frontières. Les analystes estiment qu'il utilise avec succès la guerre en Iran pour renforcer son parti avant les élections.

Viktor Orbán a ordonné, ce jeudi 5 mars, un renforcement des contrôles aux frontières pour les ressortissants étrangers à la suite des frappes américano-israéliennes sur l'Iran. Il a affirmé que le conflit armé au Moyen-Orient présentait des risques pour la Hongrie en termes de prix de l'énergie et de sécurité nationale.

Samedi dernier, déjà, il avait réuni son cabinet de sécurité et a relevé d'un niveau l'alerte terroriste dans le pays.

"Des organisations terroristes originaires du Moyen-Orient se sont établies et renforcées en Europe occidentale. Nous nous attendons à ce qu'elles activent des cellules terroristes dans toute l'Europe. Nous protégerons la paix et la sécurité de la Hongrie dans cette situation. Nous avons donc renforcé les contrôles sur le trafic de passagers étrangers arrivant en Hongrie", a annoncé le Premier ministre." La suite sur euronews.com

Appel à drMáriás : le célèbre portraitiste politique hongrois rassemble les dirigeants pour une exposition jubilaire


"Complexe et provocateur, l’artiste hongrois drMáriás fait tourner plus que les têtes avec son exposition jubilaire à Budapest. Les personnages de l’histoire mondiale et de la politique moderne sont des cibles fréquentes pour son pinceau satirique.

L’exposition Vive la dictature ! à l’Institut Godot d’art contemporain de Budapest n’est pas seulement une rétrospective de l’un des satiristes les plus connus de Hongrie, mais une présentation d’un univers artistique complexe et à plusieurs niveaux.

Des peintures, personnages aux motifs visuels et verbaux ou aux installations spatiales, ils s’assemblent tous pour former une unité qui fait ressortir la vision distinctive et immédiatement reconnaissable du DrMáriás.

Né il y a 60 ans à Novi Sad, la deuxième plus grande ville de Serbie, drMáriás, alias Béla Máriás, est un artiste visuel, écrivain et musicien. Depuis les années 1980, il est une figure de proue de la scène artistique alternative et contemporaine hongroise." La suite sur observatoiredeleurope.com

jeudi 5 mars 2026

Lettres à Vera Agnès de CAYEUX Exposition du 12 mars au 04 avril 2026 à L'Avant-Galerie Vossen


58 rue Chapon, 75003 Paris
Ouvert du Mercredi à Samedi de 14h à 19h
Tel. 06 60 22 25 02

Un hommage. D'une femme à l'autre

L’artiste Agnès de Cayeux s’intéresse à l’histoire oubliée des femmes et des machines : «Le code me fascine. Les langages informatiques m'inspirent. Les femmes et les machines qui en traversent l'histoire me dévorent, telles Ada Lovelace et sa fameuse Note G, Grace Hopper et son premier langage informatique Cobol.»

Parmi ces figures essentielles, Vera Molnár s'impose pour Agnès de Cayeux. Pendant plus d’une année, elle est partie à la rencontre des souvenirs, des lieux de vie, de pensée et d'inspiration de Vera Molnár. De Paris à Budapest, en passant par la plage du Hôme-Varaville. De la salle des Archives du Centre Pompidou aux sépultures du Père Lachaise, du Jardin du Souvenir où sont dispersées les cendres de l'artiste hongroise, aux fichiers du cédérom obsolète contenant les dix premiers journaux intimes de Vera Molnár.

Au fil de son enquête qui croise intime et média-archéologie, Agnès de Cayeux tient le journal de ses impressions, de ses ressentis. Elle note et photographie, elle filme, elle programme. Elle écrit notamment une série de lettres adressées à Vera, celles-ci constituent le fil rouge de l’exposition. Une exposition qui fonctionne comme un journal ouvert, où chaque œuvre et chaque objet révèle une facette de sa rencontre à distance avec Vera Molnár et ses écritures poétiques.

Avec le soutien de la DRAC, du CNAP et Siana/Université Évry Paris Saclay

Source : avant-galerie.com

Un expert hongrois : La participation active de la Hongrie au sein de l’Organisation des États turciques renforce la position de l’Azerbaïdjan en Eurasie

"Bakou, 4 mars, AZERTAC

« La participation active et significative de la Hongrie au sein de l’Organisation des États turciques donne un nouvel élan à la coopération eurasienne et renforce la position de l’Azerbaïdjan en tant que principal centre d’interactions dans le monde turcique », a déclaré l’expert hongrois en relations internationales, Laszlo Vasa, dans l’émission « L’Azerbaïdjan et l’univers », diffusée sur le site de l’AZERTAC." La suite sur azertag.az

Le premier ministre néerlandais « ouvert » à la demande d'Orbán concernant le gazoduc ukrainien

"Le premier ministre hongrois bloque un prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine. 

Rob Jetten, le nouveau Premier ministre des Pays-Bas, s’est dit « ouvert » à la proposition de la Hongrie et de la Slovaquie d’envoyer une mission d’enquête européenne afin de déterminer ce qui se passe avec l’oléoduc Druzhba en Ukraine.

« Si l’envoi d’une mission d’enquête sur l’oléoduc peut aider à résoudre le problème, je suis ouvert à cette idée », a-t-il déclaré en réponse à une question d’Euractiv lors d’une conférence de presse à Bruxelles.

Le gouvernement de Viktor Orbán à Budapest a bloqué un prêt de 90 milliards d’euros de l’UE à l’Ukraine, accusant Kiev d’interférer dans ses élections en refusant de réparer l’oléoduc, qui a été endommagé à plusieurs reprises par les bombardements russes.

Orbán, avec le soutien du Slovaque Robert Fico, exige que Kiev autorise la reprise de l’approvisionnement en pétrole via l’oléoduc qui achemine le pétrole brut russe vers la Hongrie en passant par l’Ukraine. Les Hongrois se rendront aux urnes pour les élections du 12 avril." La suite sur euractiv.fr

Poutine libère deux prisonniers de guerre ukraino-hongrois

"Vladimir Poutine a ordonné mercredi la libération de deux combattants ayant la double nationalité ukrainienne et hongroise faits prisonniers par les Russes sur le front en Ukraine, un nouveau signe de la proximité entre le Kremlin et Budapest.

"Ce sont des citoyens ayant la double nationalité ukrainienne et hongroise. Ils ont été mobilisés de force. J'ai décidé de libérer (ces) deux personnes", a déclaré le président russe au cours d'une rencontre avec le chef de la diplomatie hongroise Peter Szijjarto pendant laquelle la question de l'approvisionnement de la Hongrie en hydrocarbures russes a également été abordée.

S'exprimant de Moscou, M. Poutine a affirmé à M. Szijjarto qu'il pouvait les prendre tous les deux avec lui "directement dans l'avion" rentrant à Budapest.

Remerciant Vladimir Poutine, le ministre a assuré que "beaucoup" de citoyens ethniquement hongrois étaient contraints de combattre pour Kiev.

La situation de la minorité magyarophone dans la région ukrainienne de Transcarpatie est l'un des sujets de tensions entre l'Ukraine et Budapest." La suite sur connaissancedesenergies.org

Suite au veto hongrois sur le prêt à l'Ukraine, l'UE a besoin de "moins d'unanimité", selon Rob Jetten, nouveau Premier ministre néerlandais

"Les Pays-Bas sont de retour", a déclaré le Premier ministre néerlandais Rob Jetten lors de son premier voyage à Bruxelles depuis son entrée en fonction.

Le veto de dernière minute de la Hongrie sur le prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine souligne la nécessité pour l'Union européenne de "s'éloigner de l'unanimité", a déclaré Rob Jetten, le nouveau Premier ministre des Pays-Bas, lors de son premier déplacement à Bruxelles depuis son entrée en fonction.

"Le nouveau gouvernement néerlandais est favorable à ce que l'on prenne de moins en moins de décisions à l'unanimité au niveau européen", a souligné Rob Jetten à un groupe de médias, dont Euronews, mardi.

"C'est un exemple clair de la raison pour laquelle c'est important, car nous ne pouvons pas expliquer à nos électeurs que l'Europe est parfois beaucoup trop lente à réagir aux grandes questions qui nous affectent tous", a-t-il ajouté.

Rob Jetten a appelé son homologue hongrois, Viktor Orbán, à respecter l'accord délicat auquel les 27 dirigeants de l'UE sont parvenus en décembre à l'issue de négociations houleuses. Ce compromis prévoyait que la Hongrie, la Slovaquie et la République tchèque promettent l'unanimité nécessaire pour modifier les règles budgétaires de l'UE en échange d'une exemption de l'emprunt commun." La suite sur euronews.com

Hongrie : Viktor Orban dépassé dans les sondages, l’IA au cœur d’une campagne qui bascule dans la désinformation

"Le parti d'extrême-droite du Premier ministre hongrois Viktor Orban est donné perdant dans les sondages pour la première fois depuis 2010. Le candidat en quête d'un cinquième mandat consécutif opte pour l'IA, afin de discréditer son adversaire.

Depuis novembre 2025, les sondages de l'institut hongrois Médian montrent des intentions de vote majoritairement favorables au parti de centre-droit (Tisza) de Péter Magyar, principal opposant à Orban pour les législatives de 2026. 

La fin de l'extrême-droite ?

Pour la première fois depuis 2010, l'extrême-droite est en passe d'être reléguée au second plan dans l'échiquier politique hongrois. Et cette idée ne plaît pas tellement au Premier ministre.

Le parti d'Orban (Fidesz) a développé sa campagne électorale sur les réseaux, de plus en plus investis par la scène politique afin d'élargir l'électorat, notamment sur X et Facebook, mais aussi sur YouTube et Instagram.

L'IA comme arme politique

Sa stratégie de communication dénote par l'utilisation qu'elle fait de l'intelligence artificielle. Le directeur de campagne du Fidesz a notamment généré des vidéos truquées avec l'IA pour discréditer Péter Magyar, en lui attribuant des propos qu'il n'a pas tenus sur des prétendues baisses des retraites et augmentation des impôts." La suite sur lepopulaire.fr

Hongrie-Le parti d'opposition Tisza accroît son avance dans les sondages

"A un peu plus d'un mois des élections législatives en Hongrie, le parti de centre-droit Tisza de l'opposant Peter Magyar accroît son avance dans les sondages sur le Fidesz du Premier ministre Viktor Orban.

Jamais le dirigeant nationaliste, au pouvoir depuis seize ans, n'a autant paru menacé mais l'incertitude reste entière sur l'issue du scrutin du 12 avril en raison du grand nombre d'indécis.

Dans une enquête d'opinion conduite par l'institut Zavecz Research entre le 22 et le 28 février, l'écart est désormais de 12 points entre les deux formations, contre 10 en janvier." La suite sur boursorama.com

mercredi 4 mars 2026

Hongrie : publication de nouveaux rapports sur les minorités nationales et les langues minoritaires nationales

"Les rapports du Conseil de l’Europe portent sur 14 langues et 13 minorités nationales.

Le Conseil de l'Europe a publié deux rapports concernant la Hongrie, l'un de ses États membres. Le premier porte sur les 13 minorités nationales qui vivent dans ce pays, tandis que le second examine la situation des langues minoritaires en Hongrie, notamment le beás et le romani.

Pour ce qui est des minorités nationales, il s'agit du sixième rapport du Comité consultatif du Conseil de l'Europe sur la Convention-cadre pour la protection des minorités nationales concernant la Hongrie. Le Comité consultatif y prend acte de l’engagement constant du pays à protéger les minorités reconnues sur son territoire, tout en appelant à une action renforcée pour garantir une égalité et une participation pleines et effectives de toutes les communautés. Il salue la solidité du cadre juridique hongrois et l’augmentation des financements alloués aux administrations autonomes des minorités, qui soutiennent les initiatives culturelles et gèrent les institutions éducatives et culturelles des minorités. De nombreux représentants des minorités ont fait part de leur satisfaction quant aux mesures de soutien en place.

Dans le même temps, le Comité consultatif souligne la nécessité d’une plus grande reconnaissance publique des contributions des minorités à la société hongroise, notant que le soutien se limite souvent à des aspects symboliques ou folkloriques, au lieu de favoriser l’inclusion sociale et économique au quotidien. L’avis appelle donc à redoubler d’efforts dans le domaine de l’éducation et des médias pour promouvoir le dialogue interculturel et le respect mutuel.

Une discrimination qui persiste à l’égard des Roms

La situation des communautés roms demeure préoccupante. Les Roms continuent de subir des écarts structurels dans les domaines de l’éducation, de l’emploi, du logement et de la santé, et sont confrontés à une discrimination persistante. La ségrégation scolaire est répandue et nécessite une action urgente et pérenne, notamment des politiques globales de déségrégation et une meilleure coordination entre les autorités nationales et locales." La suite sur coe.int

Une guerre qui «n'est pas la leur» Poutine et Orban parlent des Hongrois capturés en Ukraine

"Le président russe, Vladimir Poutine, et le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, ont évoqué lors d'un entretien téléphonique la question des citoyens hongrois ayant combattu aux côtés des forces ukrainiennes et faits prisonniers par Moscou, a indiqué mardi le Kremlin.

Lors d'un échange de points de vue sur l'Ukraine, les deux dirigeants ont évoqué la question des «citoyens hongrois mobilisés dans les forces armées ukrainiennes et faits prisonniers par la Russie», selon un communiqué.

La Hongrie, rare pays de l'Otan et de l'Union européenne à avoir renforcé ses liens avec Moscou depuis son offensive à grande échelle lancée en 2022 en Ukraine, compte une large minorité en Ukraine, présente principalement dans la région occidentale de Transcarpatie.

La semaine dernière, le ministère russe de la Défense a publié une vidéo montrant un prisonnier de guerre présenté comme un citoyen ayant une double nationalité, ukrainien et hongrois, et disant avoir été enrôlé de force en Ukraine avant d'être capturé au front par les troupes russes." La suite sur bluewin.ch

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 3 mars 2026 - Les images

 














mardi 3 mars 2026

« How Could I Live Without You? » (Hogyan tudnék élni nélküled?) 26 mars 2026 à 20h00 au cinéma Majestic Passy

 

Cinéma Majestic Passy 18 rue de Passy à Paris, 75016 Paris

Organisée par l'Ambassade de Hongrie et l'Institut Liszt Paris, la première parisienne de la comédie musicale de Dénes Orosz intitulée « How Could I Live Without You? » (Hogyan tudnék élni nélküled?) aura lieu le 26 mars 2026 à 20 heures au Majestic Passy, en présence de l'actrice principale, Franciska Törőcsik.

Cette comédie romantique raconte l'histoire d'un été au lac Balaton qui changera à jamais la vie d'un jeune couple. Une histoire légère sur le passage à l'âge adulte, accompagnée des tubes intemporels de Ferenc Demjén, l'une des icônes les plus connues de la pop hongroise.

« How Could I Live Without You? » (Hogyan tudnék élni nélküled?)
Comédie musicale hongroise, 105 minutes, 2024

Réalisateur : Dénes Orosz
Scénario : Krisztina Goda, Anett Kormos
Directeur de la photographie : Tamás Babos

Avec Franciska Törőcsik, Márk Ember, Peti Marics, Luca Márkus, Marcell Kirády, Harmat Kovács

Projection en langue hongroise, sous-titrée en anglais

L’entrée est gratuite, sur réservation
Réservation : Cliquez ICI

Descente poétique internationale au Panthéon le 31 mars 2026 à 19h30

Imre Oravecz à Szajla ©Gábor Muray

Lieu: Le Panthéon

Place du Panthéon, 75005 Paris

Lecture extraordinaire en immersion binaurale qui ouvre l’horizon sur la poésie d’aujourd’hui telle qu’elle s’écrit à l’international !

Avec la participation de quatre auteurs incontournables de la scène poétique contemporaine – Mariano Rolando Andrade (Argentine), Yevgeniy Breyger (Ukraine/Allemagne), Imre Oravecz (Hongrie) et un poète de Pologne – ainsi que du comédien Gabriel Dufay qui lira leurs poèmes en français.

Et, pour clore la soirée, une surprise poétique et musicale hors normes !

Événement organisé par le Printemps des Poètes en partenariat avec le Centre des monuments nationaux, l’Institut Liszt, l’Institut Goethe, l’Institut culturel polonais et l’Académie Mallarmé

Imre Oravecz est né à Szajla en 1943.

Après des études de droit en Hongrie, il est parti étudier aux États-Unis en 1973. Il y a ensuite enseigné les langues et la linguistique. De 1982 à 1994, il a été membre du hebdomadaire Élet és irodalom (chroniqueur, rédacteur en chef, principal) et s’est impliqué dans différentes activités politiques.

En parallèle, il mène de front une activité de traduction et d’écriture. Il a ainsi traduit en hongrois de la poésie américaine (J. Ashberry, R. Creeley, F. O’Hara), allemande (P. Celan, H.C Artmann, E. Jandl), russe et slovène. Il est lui-même auteur de nombreux recueils de poésie – le premier étant paru en 1972 – ainsi que de textes en prose, dont Septembre 1972, publié en français aux éditions Cambourakis en 2018, traduit par Marc Martin. 

Entrée libre
Réservation obligatoire à l’adresse : reservation@printempsdespoetes.com
Les inscriptions seront ouvertes à partir du 15 mars 

Mon Dieu, Mon Pays (2025) - Samedi 4 avril 2026 à 10h30 au Studio des Ursulines - Le festival – L’Europe autour de l’Europe


Titre original : Istenem, országom

Après une explosion à Budapest, trois jeunes femmes, assises sur un terrain de football, parlent d’amitié, d’amour, de rêves et de réalité.

Kristóf Sólyom12minDrame2025 
Studio des Ursulines 10 Rue des Ursulines, 75005 Paris

Un chef-d’œuvre oublié d’une survivante d’Auschwitz enfin publié en France


"Le 6 mars paraîtra aux éditions des Syrtes La Promenade de Mária Földes, « une véritable découverte littéraire », traduit du hongrois (Transylvanie) par Catherine Fay. Un roman autobiographique publié en 1974, écrit par une autrice de langue hongroise en Roumanie, survivante de la Shoah, oubliée ensuite par les vagues de l’histoire.

Il s’agit d’une promenade sinueuse dans les « plis » de la mémoire, elle y interroge la culpabilité et la responsabilité éthique de la survie. Mais le destin du livre est tout aussi sinueux que la promenade de son héroïne. Paru en hongrois en 1974, puis en hébreux en 1978, il n’a été traduit en roumain qu’en 2024, soit cinquante ans après sa première édition.

Mária (Smilovits) Földes est née en Transylvanie (Roumanie) en 1925 ; en 1944 elle est déportée par les nazis, passe par Auschwitz, Cracovie et Langenbielau, mais elle survit et retourne en 1945, à Cluj.

Si le livre a pu connaître une deuxième vie, c’est grâce à l’énergie infatigable de Ágnes Lev, la fille de l’écrivaine, qui signe la préface de la traduction française. L’occasion pour elle de mieux nous la faire connaître dans un dialogue avec Olimpia Verger, l’éditrice des éditions des Syrtes." La suite sur actualitte.com

CSG recule en Bourse malgré ses projets de défense en Hongrie

"(Zonebourse.com) - Le groupe industriel et technologique entend devenir un partenaire stratégique de long terme en Hongrie, avec des contrats majeurs et une possible intégration des systèmes HIMARS chez Rába.

CSG annonce l'acquisition de 49% de 4iG Space & Defence Technologies (conglomérat hongrois 4iG dans les domaines spatial, défense et sécurité), devenant indirectement actionnaire à 37% de Rába Automotive Holding. Le groupe confirme ainsi son ambition de s'ancrer durablement dans l'industrie de défense hongroise." La suite sur tradingsat.com

À Budapest, le maire casse les codes de l’orbanisme

"Depuis le 28 janvier 2026, le maire de Budapest est poursuivi pour avoir autorisé la marche des Fiertés dans sa ville malgré l'interdiction d'Orban. Administrer la capitale tout en s'opposant au Premier ministre lui vaut d'être harcelé par le Fidesz, qui tente de conserver le contrôle de Budapest.

Avec
  • Ambre Bruneteau, doctorante en sciences politiques à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
  • Paul Gradvohl, historien, professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de la Hongrie
  • Gábor Oláh, docteur en études urbaines et en histoire à l’EHESS, chercheur post-doctorant à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Depuis son arrivée à l’hôtel de ville de Budapest en 2019, Gergely Karácsony est devenu l’un des principaux opposants au pouvoir de Viktor Orbán, par son ADN politique écologiste et social, donc radicalement opposé au projet autoritaire, illibéral et conservateur du Premier ministre et maître absolu de la Hongrie, mais également par l’importance du poste qu’il occupe." La suite suite et à écouter (58min) sur radiofrance.fr

En Hongrie, un scandale de pollution provoqué par une usine de batteries géante pourrait coûter cher à Viktor Orban

"Soupçonnée de mettre en danger la santé et l’environnement par ses rejets toxiques, une usine de batteries Samsung au nord de Budapest aurait bénéficié d’un passe-droit de la part des autorités hongroises. L’affaire pourrait peser dans les élections législatives du 12 avril.

Collés à des quartiers pavillonnaires, les hauts murs gris de la gigantesque usine de batteries Samsung de Göd, en Hongrie, bouchent le paysage. « Ils ont construit quelques parois antibruit, mais cela ne suffit pas toujours à couvrir les bourdonnements. Ils disent aussi que la fumée est seulement de la vapeur d’eau, mais il faudrait bien plus de contrôles, comme ils travaillent avec une trentaine de matières dangereuses dont du nickel, du cobalt ou du manganèse », s’inquiète, en cette fin février, Zsuzsa Bodnar, qui habite à quelques kilomètres de l’usine, dans cette ville résidentielle paisible de 20 000 habitants située à 30 kilomètres au nord de Budapest.

Journaliste et activiste environnementale, cette femme de 62 ans mène depuis 2020 une croisade contre ce site de production de batteries parmi les plus grands d’Europe qu’elle accuse d’émettre du solvant N-méthyl-2-pyrrolidone (NMP), un produit classé comme toxique pour la reproduction par les autorités européennes. Longtemps, cette ancienne professeure de littérature à la longue chevelure et sa petite association Göd-ERT (« pour Göd »), regroupant des habitants inquiets de l’impact de l’usine sur l’environnement et les prix de l’immobilier, ont mené leur combat un peu seuls, en multipliant les recours juridiques contre l’Etat hongrois pour obtenir des données sur ces émissions ou en faisant eux-mêmes des tests avec l’aide de l’ONG Greenpeace." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Journées du film francophone 2026


"Rencontre avec Matthieu Berton, directeur de l’Institut Français en Hongrie

JFB : C’est à Budapest et dans plusieurs grandes villes de la Hongrie que débutent les Journées du film francophone. Au programme il y a beaucoup de films remarqués aux festivals de films célèbres de Cannes, à la Berlinale, ou au Festival de Toronto. Les films d’une grande diversité seront présentés du 4 au 14 mars. Comment avez-vous sélectionné les films et quel est le public que vous visez ?

Matthieu Berton : La sélection repose d’abord sur un critère essentiel : la nouveauté. Tous les films présentés sont récents et, pour la grande majorité, inédits en Hongrie. Nous souhaitons offrir au public hongrois une véritable découverte, en présentant des œuvres qui ont marqué les grands festivals internationaux, comme le Festival de Cannes, la Berlinale ou le Festival international du film de Toronto.

Notre programmation s’articule autour de trois axes : des avant-premières de films français proposées par des distributeurs hongrois, une sélection complémentaire du meilleur du cinéma contemporain choisie par l’Institut français, et une section dédiée aux films issus d’autres pays de l’espace francophone mondial, en partenariat avec plusieurs ambassades présentes à Budapest et le ministère des affaires étrangères et du commerce extérieur pour la Hongrie !

 Nous visons un public large : les cinéphiles fidèles aux Journées du film francophone, mais aussi un public plus jeune, des étudiants, des familles, et toutes celles et ceux qui souhaitent découvrir la diversité culturelle du monde francophone. Nous cherchons un équilibre entre des films grand public et des œuvres plus audacieuses ou émergentes." La suite sur jfb.hu

lundi 2 mars 2026

Ildikó Enyedi à la Cinémathèque du 25 mars au 1er avril 2026

 

« Mon XXe siècle » d'Ildikó Enyedi 

Alors que sort Silent Friend, son nouveau film, la Cinémathèque française reçoit lldikó Enyedi, l'une des grandes figures du cinéma hongrois contemporain.

Après des études à Budapest et Montpellier, et une série de courts métrages expérimentaux, elle signe des débuts fracassants avec Mon XXe siècle, Caméra d'or 1989, fable poétique sur le cinématographe, la lumière et la magie. L'esthétique sophistiquée du film annonce la suite - Corps et âme, Ours d'or 2017, ou encore ses 37 épisodes pour la version hongroise d'En thérapie - succession d'allégories d'une grande beauté sur les mystères du rêve, des couples et de leur psyché.

En partenariat avec l'Institut Liszt

Temps forts

Avant-première « Silent Friend » d'Ildikó Enyedi, présentée par la réalisatrice
Le mercredi 25 mars 2026 à 20h

Au cœur du jardin botanique d’un campus universitaire se dresse un majestueux ginkgo. Ce témoin silencieux a observé pendant plus d'un siècle les changements dans la relation au végétal : en 1908, la première jeune femme admise à l'université découvre l'univers cachés dans les plantes les plus humbles; en 1972, un étudiant se prend de passion pour la communication avec une fleur ; en 2020 un neuroscientifique hongkongais se lance dans une expérience inattendue avec le vieil arbre. Les tentatives solitaires et originales pour entrer en contact avec la nature silencieuse et insaisissable se soldent à chaque fois par un bouleversement profond et intime.

Véritable expérience sensorielle et réflexion organique sur les liens invisibles qui unissent l’humain et la nature, Silent Friend déploie une grande ampleur narrative et visuelle. Tel son personnage principal, le Ginkgo, c’est un film à la fois grandiose, limpide et complexe. À travers cette fresque qui transcende les époques, Ildikò Enyedi parvient à créer une véritable arborescence du vivant et de la photographie : du 35mm au numérique, sa caméra serpente au gré du temps qui passe et de la lumière, invitant à prendre racine et à rencontrer un ami pour l'éternité.

Un film d'Ildikó Enyedi
Hongrie, Allemagne, 2025, 147'
Avec Léa Seydoux, Luna Wedler, Tony Leung Chiu-Wai

Dialogue
« Mon XXe siècle » (Az én XX. századom)
, Ildikó Enyedi par Ildikó Enyedi, une leçon de cinéma
Le samedi 28 mars à 15h

Façonnée telle une mosaïque, une fable qui marie la grande histoire d'innovations merveilleuses (l'ampoule électrique d'Edison, l'essor de l'aviation, les télécommunications, le cinématographe) au destin de deux orphelines jumelles, nées à Budapest et séparées à l'enfance. La mise en scène onirique et souvent drôle, la sublime photographie en noir et blanc, qui sculpte et enveloppe chaque scène d'une forme d'abstraction rêveuse, tout ici concourt au merveilleux. Coup d'éclat du Festival de Cannes 1989, Caméra d'or, un premier film comme un tour de magie.

Hongrie-Allemagne-Cuba, 1989, 97 min
Avec Oleg Yankovskiy, Dorota Segda, Paulus Manker.

Si vous souhaitez participer à la projection du film « Silent Friend » en tant qu'invité de l'Institut Liszt, veuillez envoyer un e-mail à l'adresse suivante : 
reservations@instituthongrois.fr

Le programme complet : Cycle Ildikó Enyedi