"La Commission européenne a décidé, mercredi 8 juillet, de saisir la Cour de justice de l’UE contre la Hongrie, qui impose des restrictions sur les marges de prix concernant la vente de produits alimentaires et d'articles pharmaceutiques, qui affectent principalement des entreprises non hongroises, selon un communiqué. Une affaire concerne des restrictions relatives à la vente de certains produits alimentaires par les détaillants, l'autre des restrictions similaires concernant la vente de certains produits non alimentaires par les pharmacies. La Hongrie a limité la marge autorisée entre les prix d'achat et les prix de vente des produits à un niveau si bas qu'elle ne permet plus aux entreprises de couvrir leurs coûts, contraignant les détaillants à vendre à perte. Les mesures sont susceptibles d'imposer des exigences discriminatoires et disproportionnées, en violation de la directive 'Services', et d'entraver ou de rendre moins attractif l'exercice par les ressortissants de l'UE de la liberté d'établissement. (SP)" La suite sur agenceurope.eu (article payant)
Tourner la page de l’ère Orbán, c’est renouer avec l’Union européenne, endiguer la corruption et remodeler les institutions hongroises. Mais c’est aussi, et surtout, refonder entièrement un système médiatique devenu porte-parole de l’ancien gouvernement nationaliste. Après seize années de domination du Fidesz – le parti de l’ancien Premier ministre –, qui avait minutieusement transformé 80 % du paysage médiatique hongrois en outil de propagande, le nouveau gouvernement de Péter Magyar a amorcé une vaste réforme du secteur. Et le chantier est de taille. Le but du conservateur pro-européen ? Mettre fin à «l’usine à mensonges digne de Goebbels et du dictateur nord-coréen» de son prédécesseur.
Mardi 23 juin, le Parlement a adopté un amendement..." La suite sur liberation.fr (article payant)


































