à partir de 19 h
au café Le Zimmer
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro : Châtelet
a Le Zimmer kávéházban
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Métro : Châtelet
Facebook esemény
"En matière de politique étrangère, le nouveau président hongrois a souligné que la restauration des relations avec les partenaires internationaux est une priorité importante.
Le 11 août (heure locale), le Parlement hongrois a officiellement élu M. András Baka, ancien président de la Cour suprême, nouveau président du pays avec 140 voix pour et 6 voix contre.
Ce résultat marque un tournant clair pour le nouveau gouvernement après avoir remporté les élections législatives en avril.
S'exprimant au Parlement après avoir été élu, M. Baka a déclaré que la Hongrie était confrontée à de nombreuses difficultés et défis, parmi lesquels se distinguait la profonde polarisation de la société. Le nouveau président s'est engagé à défendre le principe du partage du pouvoir entre les branches de l'État ainsi que les mécanismes de surveillance mutuelle." La suite sur laodong.vn
"Il a longtemps cru décrocher le premier record du monde de ces championnats d'Europe mais Hubert Kos devra encore patienter. Impressionnant de facilité sur le 200 mètres dos, le Hongrois s'est offert une superbe médaille d'or à Saint-Denis." Vidéo sur france.tv
"Le gouvernement hongrois a décidé de lancer sans tarder des travaux d'aménagement du Danube pour faire remonter le niveau du fleuve et assurer le refroidissement de la centrale nucléaire de Paks, a annoncé mercredi le Premier ministre, Peter Magyar, dans une vidéo publiée sur Facebook.
Le Danube est tombé à son plus bas niveau jamais enregistré avec la chaleur et la sécheresse prolongées subies dans une grande partie de l'Europe, ce qui contraint la centrale hongroise à fonctionner à environ 25% de sa capacité, avec seulement deux de ses huit turbines encore en service.
La Hongrie n'est pas la seule touchée par les conséquences de cet été particulièrement chaud et sec sur la production d'électricité et le transport fluvial. La Roumanie voisine pourrait ainsi arrêter jeudi son dernier réacteur en service, alors que le niveau du Danube continue de baisser, malgré les efforts pour détourner de l'eau de refroidissement vers la centrale." La suite sur boursorama.com
Jamais le niveau de l'eau du Danube n'avait été aussi bas. L'étiage met au jour ce qui est resté enfoui pendant des décennies au fond du fleuve, notamment une moto de la Wehrmacht de type DKW NZ 350-1 datant de la Seconde Guerre mondiale. DKW est l'acronyme de "Dampfkraftwagen", une ancienne marque allemande d'automobiles et de motos originaire de la ville industrielle saxonne de Zschopau, plus tard reprise par Auto Union.
La moto a été découverte dans le lit du fleuve, en plein cœur de la capitale hongroise, Budapest, à hauteur du bâtiment du Parlement. Pour les employés de l'Institut et du Musée d'histoire militaire locaux, il s'agit d'une véritable découverte du siècle. Le véhicule serait presque entièrement intact, selon l'institut. Il aurait été conservé dans la vase du Danube." La suite sur euronews.com
"Trois mois après son arrivée au pouvoir, le premier ministre s’apprête à faire élire, mardi, l’ancien juge constitutionnel Andras Baka à la présidence de la République. Sa nomination, décidée sans concertation, soulève des questions sur la pratique du pouvoir du successeur de Viktor Orban, jugée par certains comme trop expéditive et centralisée.
Ancien président de la Cour suprême hongroise, Andras Baka devrait, sauf surprise, être élu président de la République de Hongrie, mardi 11 août après-midi. Désigné par le parti conservateur et pro-européen Tisza, la formation du premier ministre, Péter Magyar, ce magistrat, également passé par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), est le seul candidat. Et il peut compter sur la majorité écrasante dont dispose Tisza au Parlement depuis les élections législatives du 12 avril pour succéder à Tamas Sulyok, abruptement démis de ses fonctions en juillet.
Si la fonction présidentielle est surtout honorifique dans ce pays d’Europe centrale, Tamas Sulyok a été accusé par Péter Magyar d’être une « marionnette » de l’ancien premier ministre nationaliste Viktor Orban, avant d’être écarté à la suite d’une modification de la Constitution adoptée en urgence par Tisza, afin de limoger les affidés de l’ancien pouvoir s’accrochant à leur poste en dépit de la déroute électorale du Fidesz, le parti d’Orban. Péter Magyar reprochait en particulier à Tamas Sulyok de « n’avoir jamais rien fait » pour empêcher les réformes autoritaires du pouvoir précédent, alors qu’il aurait, par exemple, pu les envoyer pour examen à la Cour..." La suite sur lemonde.fr (article payant)
"Depuis sa victoire aux législatives d’avril, Péter Magyar, qui avait fait de la lutte contre la corruption un axe majeur de sa campagne, a lancé plusieurs initiatives visant à examiner la gestion de l’Etat sous les gouvernements de son prédécesseur.
Le gouvernement hongrois a annoncé, mardi 11 août, avoir déposé une plainte pénale concernant plus de 4 milliards de forints (environ 10,9 millions d’euros) dépensés sous Viktor Orban pour sa communication sur les réseaux sociaux. Cette démarche constitue l’une des initiatives les plus directes à l’encontre de l’entourage de l’ancien premier ministre nationaliste depuis l’alternance politique survenue au mois d’avril.
La plainte contre X, pour des soupçons de mauvaise gestion de fonds publics et d’abus de pouvoir, a été déposée après un examen des contrats par les services de l’actuel premier ministre, Péter Magyar, selon un communiqué du gouvernement transmis à l’Agence France-Presse (AFP)." La suite sur lemonde.fr
"Après
avoir fait une demande d'adhésion en mai 2026, la Hongrie vient
d'intégrer le Parquet européen. Elle devient le 25e État membre de
l'Union européenne (UE) à participer à son fonctionnement. Le rôle de ce
parquet est de lutter contre les infractions portant atteinte aux
intérêts financiers de l'UE.
Depuis le 3 août 2026, la Hongrie est officiellement un État membre du Parquet européen. Cette adhésion marque la volonté du nouveau Premier ministre hongrois Peter Magyar de lutter contre la corruption et la fraude.
Qu'est-ce que le Parquet européen ?Actif depuis le 1er juin 2021, le Parquet européen est un organe indépendant de l'Union européenne (UE) ayant pour but de rechercher, poursuivre et traduire en justice les auteurs d'infractions pénales "portant atteinte aux intérêts financiers de l'Union".
Il peut s'agir des infractions suivantes :
Ce parquet permet ainsi de protéger le budget de l'UE." La suite sur vie-publique.fr
"La Hongrie a commencé lundi à remettre en service une turbine de la centrale nucléaire de Paks à la faveur de la remontée du niveau des eaux du Danube, le fleuve qui doit assurer le refroidissement de la centrale.
Par temps normal, cette dernière fournit près de la moitié de l'électricité du pays mais comme le Danube a atteint des niveaux historiquement bas ces dernières semaines, en raison de la canicule et d'une sécheresse prolongée, elle ne fonctionne qu'à environ 10% de sa capacité, avec une seule de ses huit turbines actuellement encore en service.
Les épisodes caniculaires et l'extrême sécheresse qui ont frappé l'Europe ont mis à mal la production d'électricité, le transport fluvial et les systèmes de santé publique européens, avec un l'impact sur l'économie de la région qui se chiffre déjà en centaines de milliards d'euros." La suite sur boursorama.com
"À la veille de 1914, Vienne n’est pas seulement une capitale culturelle : elle est le cœur d’un empire multinational en tension permanente, de la Bohême à la Galicie.
Genre populaire massivement diffusé, l’opérette viennoise fonctionne comme une diplomatie culturelle interne, mettant en récit un empire qui se donne à voir comme un espace de coexistence maîtrisée.
De « La Chauve-souris » au « Pays du sourire », elle sublime un empire déjà vacillant tout en accompagnant son effritement — une véritable « apocalypse joyeuse ».
« La civilisation habsbourgeoise a poursuivi le rêve d’une totalité
harmonieuse et c’est précisément cette passion nostalgique qui l’a
contrainte à découvrir la désarticulation du réel. »
— Claudio Magris, Vienne 1880-1938, l’apocalypse joyeuse (1986)." La suite sur revueconflits.com
"La baisse exceptionnelle du fleuve expose des vestiges enfouis depuis 80 ans dans la vase. Les plaques d’identité des soldats permettront de prévenir enfin leurs familles.
Avec la sécheresse, le Danube recrache ses morts oubliés depuis 1945. Deux soldats allemands tombés durant la Seconde Guerre mondiale viennent d’être retrouvés dans le fleuve à Budapest, leurs familles n’ayant jamais été prévenues de leur décès. C’est ce que révèle l’état de leurs plaques d’identité, découvertes intactes avec les deux moitiés réunies, selon le Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge
La baisse exceptionnelle du niveau du fleuve a exposé ces vestiges enfouis depuis près de 80 ans dans la vase du port, à hauteur de la place Batthyány. Le mélange de boue et de gasoil a permis une conservation remarquable des restes humains et des objets. Les lettres et chiffres des plaques d’identité demeurent parfaitement lisibles, permettant potentiellement l’identification des soldats." La suite sur 24heures.ch
"La cathédrale Saint-Étienne de Budapest a accueilli un hommage émouvant à Puskas avant le match de pré-saison entre le Real Madrid et le Ferencvaros. José Ángel Sánchez et Roberto Carlos ont représenté notre club lors de l'événement organisé par l'Académie de Football Ferenc Puskas, au cours duquel une offrande florale a été déposée à l'endroit où repose la légende madridiste. Balázs Tóth, PDG de l'Académie; Pál Orosz, PDG du Ferencvaros; et László Juhász, vice-président de la Fédération hongroise de football, étaient également présents." La suite sur realmadrid.com
« Un écrivain dans la famille » (5/6). Issu d’une illustre dynastie hongroise, Péter Esterházy est devenu une star nationale des lettres avec « Harmonia Cælestis », en 2000, où il rendait hommage à son père. Mais il a découvert peu après que son héros avait été un informateur de la police secrète du pouvoir communiste, et a alors rédigé une version « revue et corrigée » de son œuvre qui, au-delà de ses proches, a ébranlé tout le pays.
A chaque pas, l’escalier en bois sombre grince si fort qu’il semble sur le point de rompre. Aujourd’hui encore, le bruit déchirant de ces quelques marches usées rythme le quotidien de cette bâtisse fonctionnelle aux murs blancs, en bordure de Budapest, la capitale hongroise, où a grandi le célèbre auteur Péter Esterházy, descendant de l’une des plus illustres familles du pays.
Représentants de l’aristocratie, leaders politiques sous l’Empire austro-hongrois, les Esterházy ont été privés de leurs terres, de leurs châteaux et de leurs biens par le pouvoir communiste en 1949, avant d’être expulsés de force à la campagne. Le père, le comte Mátyás Esterházy, polyglotte surdiplômé, est alors contraint de cultiver des melons dans une exploitation nationalisée, pendant que Lili, la mère, élève leurs quatre fils. Ils ne sont autorisés à revenir dans la capitale qu’en 1957, dans cette modeste demeure proche des rives du Danube, loin du centre-ville.
A la fin des années 1990, après la mort de ses parents, Péter Esterházy décide de s’y installer. Ce père de quatre enfants, avec ses petites lunettes rondes et ses cheveux en bataille, est devenu un romancier reconnu, grâce à ses œuvres qui triturent syntaxe et ponctuation pour raconter à la fois l’ère communiste et l’histoire romanesque de sa propre famille.
Après le décès de l’écrivain, devenu une grande figure intellectuelle, emporté par un cancer du pancréas en 2016, à 66 ans, et le déménagement de sa veuve, Gitti, sous dialyse, leur maison n’est plus habitée et se détériore rapidement. En 2024, par manque de moyens pour l’entretenir, leurs enfants se résolvent à mettre en vente la propriété." La suite sur lemonde.fr (article payant)
"Des yeux bleu éclatant, des cheveux blonds et un regard innocent, mais les apparences sont trompeuses. Valentina Varga, une Hongroise de 32 ans, vient d’être ajoutée par Europol et le réseau ENFAST à la célèbre liste des personnes les plus recherchées d’Europe (“Europe’s Most Wanted”). En fuite, elle est recherchée pour trafic de stupéfiants à grande échelle.
Les services de police européens sont sur le pont pour la retrouver. Europol a diffusé une alerte dans la nuit du 7 au 8 août concernant l’ajout de la fugitive. “Un nouveau fugitif a été ajouté au site web des personnes les plus recherchées par l’UE au cours des dernières 24 heures”, pouvait-on lire.
“La ressortissante hongroise est soupçonnée de détention et de trafic illicite d’une quantité particulièrement importante de stupéfiants et de substances psychotropes en Hongrie”, indiquent les autorités. L’enquête sur son réseau criminel et ses activités tourne à plein régime." 7sur7.be
"Un mois après la suspension spectaculaire des journaux télévisés dans le cadre de la refonte promise par le nouveau gouvernement, les journalistes de l'audiovisuel public hongrois allument encore leur ordinateur sans savoir s'ils auront quelque chose à faire.
Ce chantier est l'une des réformes les plus symboliques engagées par le Premier ministre pro-européen Peter Magyar depuis la victoire aux législatives d'avril de son parti face à celui du nationaliste Viktor Orban.
En seize ans, ce dernier avait progressivement placé les médias publics sous contrôle politique, contribuant aux critiques répétées de Bruxelles à l'encontre de la Hongrie, membre de l'Union européenne, en matière d'Etat de droit.
"On est anxieux et en même temps pleins d'espoir", résume auprès de l'AFP un salarié de longue date de MTVA, le groupe qui chapeaute les médias publics hongrois." La suite sur orange.fr
"Il avait été destitué de la présidence de la Cour suprême du jour au lendemain, en 2012, pour avoir dénoncé comme une purge déguisée de la magistrature l’abaissement de l’âge de départ à la retraite des juges, ramené de 70 ans à 62 ans.
Le parti du premier ministre hongrois, Péter Magyar, a choisi, samedi 8 août, comme candidat à la présidence du pays Andras Baka, ex-président de la Cour suprême qui avait été destitué par l’ancien premier ministre Viktor Orban pour s’être opposé à lui. Le groupe parlementaire Tisza, largement majoritaire à l’Assemblée nationale, l’a annoncé dans un communiqué.
Le Parlement hongrois, monocaméral, doit élire mardi un successeur au président hongrois, Tamas Sulyok, allié de Viktor Orban et dont il a écourté le mandat par un amendement constitutionnel. Sa destitution s’inscrit dans la volonté de Péter Magyar, un conservateur pro-européen, de desserrer l’emprise de son prédécesseur sur les institutions d’Etat, après avoir mis fin aux seize années de pouvoir du dirigeant nationaliste lors des élections d’avril." La suite sur lemonde.fr
"Rencontre avec Nina Yargekov et Guillaume Métayer à la Librairie Prélude et sur les ondes de Tilos Rádió
Deux déclarations d’amour, deux livres dédiés à Budapest présentés à la Librairie Prélude nous ont permis une visite littéraire de la capitale hongroise en présence de Nina Yargekov et Guillaume Métayer.
Une présentation animée par Kinga László nous a fait découvrir le roman Budapest de Nina et son regard intime et personnel de cette romancière franco-hongroise déjà remarquée pour Double nationalité Prix de Flore qui explore les questions d’identité et d’appartenance.
Après la librairie Prélude, Nina était l’invitée de l’émission de Tilos Rádió: Mauvaises Ondes – dont nous indiquons le lien à la fin de l’interview.
L’autre livre : Guide de Budapest à l’usage des Martiens d’Antal Szerb traduit du hongrois et annoté par Guillaume Métayer poète, historien littéraire et traducteur nous emmène dans une ville futuriste et féerique à la fois.
Guillaume, en véritable maître nous introduit dans cet univers mêlant ironie, érudition et tendresse dans une adaptation sensible, à la hauteur de Antal Szerb.
Nous avons rencontré Nina et Guillaume après la séance dédicace." La suite sur jfb.hu
"La sécheresse qui touche actuellement l'Europe fait resurgir des vestiges de la Seconde guerre mondiale un peu partout sur le continent. Le niveau bas des fleuves entraine la découverte de souvenirs explosif du conflit.
A Budapest en Hongrie, une moto allemande (voir photo d'illustration) ainsi que deux soldats de la Wermarcht ont été découverts dans le lit du Danube, rapporte Euronews. Grâce à un mélange de boue et de carburant, les corps des soldats ont été préservés de même que les disques d'identité en carton. Plusieurs engins explosifs dont 35 mines anti-chars ont été découverts." La suite sur lalibre.be
"Le 4 juin dernier, 10 ans après l’organisation d’un événement similaire, divers acteurs du monde du cinéma et de sa conservation en Hongrie et à l’international se sont réunis à l’Institut français afin de s’interroger sur le futur de la cinémathèque hongroise. Suite à cet événement, j’ai eu la chance d’être accueilli par György Ráduly, dans les locaux des Archives cinématographiques de l’Institut National du Film dont il est à la tête, afin de revenir sur sa vision du travail de conservation et ses aspirations concernant cette future institution.
Face à l’affiche jaune annonçant le programme de cette table ronde du 4 juin, je m’interroge. Pourquoi organiser un tel événement, qui annonce pourtant s’intéresser au futur de l’institution nationale que sera la Cinémathèque hongroise, au sein de l’Institut français - et cela pour la deuxième fois ? Pourquoi avoir consacré la première partie de la rencontre à un échange avec Frédéric Bonnaud, directeur de la Cinémathèque française ? Si ce lien volontairement affirmé et affiché entre cinéma hongrois et français me paraît de prime abord questionnant, il devient évident à l’aune des informations qui me sont ensuite apportées. Plus que simplement logique, le choix du lieu et des intervenants révèle les exemples passés et les aspirations futures qui inspirent et guident les efforts de conservation des films en Hongrie, menés par György Ráduly. D’une part, parce que 130 ans après les premières images filmées à Budapest par les frères Lumières, force est de rappeler que ces échanges s’inscrivent dans la continuité d’une longue histoire commune entre les deux pays. De l’autre, parce que la conclusion de chaque intervenant semble être la même : face aux enjeux actuels, la conservation des films et leur mise en avant ne peuvent aboutir que par le biais d’une coopération entre divers acteurs, tant à l’échelle nationale qu’internationale." La suite sur jfb.hu
"La Hongrie est le seul pays de l'UE où les ménages paient leur électricité moins cher que l'industrie.
La pénurie sans précédent d’énergie nucléaire en Hongrie pourrait ouvrir la voie à une refonte majeure de son marché de l’électricité et conduire le pays à solliciter l’aide de l’Ukraine.
Le 29 juillet, le Danube ayant atteint un niveau historiquement bas, la centrale nucléaire hongroise de Paks a commencé à réduire sa production. Le pays a ainsi perdu près de la moitié de sa capacité de production d’électricité, ce qui a entraîné une flambée des prix nocturnes alors que des températures supérieures à 40°C maintenaient la demande d’électricité à un niveau élevé.
« Près de ce mur, vous pouvez voir la jauge d’eau qui détermine la situation actuelle », a déclaré le Premier ministre Péter Magyar lors d’une visite sur place mercredi, soulignant que la centrale pourrait être complètement arrêtée si les niveaux d’eau continuent à baisser." La suite sur euractiv.com
Le Sziget Festival revient sur Óbudai-sziget, à Budapest, du 11 au 15 août 2026. Les concerts, les clubs électroniques, le cirque contemporain, le théâtre, les ateliers et les programmes sociaux transforment une nouvelle fois l'île du Danube en ville temporaire. Pour un visiteur muni d'un billet de trois jours commençant le 11 août, l'attention se porte sur les trois premières journées du festival, du mardi au jeudi. Cette durée suffit pour découvrir un éventail allant de la pop de stade et du rock alternatif jusqu'à un programme techno qui se prolonge tard dans la nuit." La suite sur karlobag.eu
"La relation entre Sziget et Budapest remonte à plus de trois décennies, et aujourd’hui, les deux sont devenus indissociables. Károly Gerendai, fondateur de Sziget, évoque le rôle de Budapest en tant que ville de festivals, la relation entre Sziget et la capitale, l’évolution des habitudes des festivaliers, ainsi que ce qui rend l’expérience Sziget véritablement unique.
Sziget entretient une relation étroite avec Budapest depuis ses
débuts. C’est l’un des événements les plus importants et les plus connus
d’Europe, et son succès a été considérablement renforcé par le fait
qu’il se déroule dans une ville cosmopolite, dynamique et magnifique. Il
est assez rare qu’un événement de cette envergure ait lieu dans une
ville aussi grande, surtout lorsqu’il n’est pas organisé par la ville
elle-même. Aujourd’hui, Sziget est le produit touristique phare non
seulement de Budapest, mais aussi de la Hongrie, attirant des dizaines
de milliers de visiteurs internationaux dans la capitale. Afin de
renforcer encore cette relation, l’ initiative « Sziget City »
a été lancée cette année. Nous invitons non seulement les visiteurs à
assister au festival lui-même, mais aussi à découvrir d’autres lieux à
travers Budapest – des clubs et des lieux culturels, avec certains
desquels nous collaborons déjà. Nous proposons également des expériences
supplémentaires, telles qu’une fête sur un bateau sur le Danube, qui offre également aux visiteurs l’occasion de découvrir la ville. Grâce à notre produit CityPass,
nous offrons un accès à prix réduit ou gratuit, entre autres, au
service de navette vers l’aéroport, à plusieurs thermes et plages, ainsi
qu’à de nombreuses autres attractions de Budapest. L’objectif
est que tout le monde y trouve son compte : les visiteurs apprennent à
mieux connaître Budapest, tandis que la ville attire davantage de
touristes et, par conséquent, génère des recettes supplémentaires.
Comment évoluent les relations avec la ville après les incertitudes des années précédentes ?" La suite sur budapestinfo.hu
Cette histoire, c’est celle de László Bíró, l’homme qui a regardé le sol plutôt que le ciel pour révolutionner l’écriture. Une observation banale, un détail que personne d’autre n’avait remarqué avant lui.
Le problème que tout le monde subissait sans le résoudreDans les années 1930, écrire à la plume est une torture silencieuse. L’encre bave, tache les doigts, sèche mal sur le papier et oblige à recharger sans cesse le réservoir." La suite sur letribunaldunet.fr
Telle une marque mondiale, de Vásárhelyi à Vasarely, le nom de l'artiste d'origine hongroise est devenu une IP, une propriété intellectuelle, à force de révolutionner l'art optique de nos années soixante-dix. Héritage culturel de ma génération Pompidou, il a envahi l'environnement quotidien, de l'architecture à l'espace urbain en passant par les manuels scolaires. L'artiste lui-même a joué du multiple et de l'industrialisation de ses œuvres, reproductibles à l'infini : une manière d'insérer l'art dans la vie populaire et de toucher toutes les couches sociales. La démocratisation de l'art, tant proclamée, il l'a faite.
« Dans ma Hongrie natale, les hivers sont rigoureux, et les maisons ont des fenêtres intérieures et extérieures. Comme tous les enfants, j'adorais dessiner des figures et des personnages dans la condensation. Un jour, j'ai remarqué qu'en dessinant la même figure sur chacune des deux fenêtres, distantes d'une vingtaine de centimètres, il en résultait une impression de mouvement que je qualifierais aujourd'hui de cinétique. »
Victor Vasarely, entretien avec Jean-Louis Ferrier
Né à Pécs en 1906, mort quatre-vingt-dix ans plus tard en France, où il avait débarqué en 1930 avec femme et idées neuves, après avoir troqué la médecine contre le « Bauhaus de Budapest » — l'atelier de Sándor Bortnyik. Il en gardera un esprit méthodique, mis à profit pendant une décennie dans la publicité parisienne. Dans la série des « Naissances », le fameux zèbre de 1937 illustre avec une clarté particulière ses premières expérimentations abstraites : les formes se révèlent non par les contours, mais par la tension entre les aplats noirs et blancs juxtaposés." La suite sur jfb.hu
"La centrale nucléaire de Paks restait en service lundi, malgré un arrêt envisagé en raison de la canicule et du plus bas historique du Danube, a indiqué le Premier ministre hongrois Peter Magyar.
Paks évite pour l'instant un arrêt completInstallée au sud de Budapest, la centrale de Paks utilise de l'eau prélevée dans le Danube pour son refroidissement. Ses quatre réacteurs avaient diminué leur production au cours de la semaine précédente, sous l'effet combiné du manque de pluie et des vagues de chaleur observées depuis mai.
Peter Magyar avait annoncé dimanche 2 août qu'une mise à l'arrêt complète interviendrait dans les heures suivantes, ce qui aurait constitué une première depuis 44 ans. L'une des deux dernières unités encore en fonctionnement avait été déconnectée tôt dimanche matin.
Le Premier ministre a toutefois indiqué lundi 3 août que les ingénieurs étaient parvenus à réduire le besoin en eau de refroidissement nécessaire à l'exploitation d'une turbine. Selon lui, « tout le monde travaillait pour que les opérations continuent »." La suite sur connaissancedesenergies.org
Dans la nuit du 12 avril, le Premier ministre hongrois d’extrême droite, Viktor Orbán, au pouvoir depuis de longues années, a téléphoné pendant environ une minute à son adversaire, Péter Magyar, pour le féliciter de la victoire électorale du parti de centre droit Tisza et reconnaître sa défaite.
Ce moment a aussi marqué la fin rapide du système politique, juridique et économique qu’Orbán avait construit pendant seize ans pour maintenir son parti Fidesz au pouvoir.
La victoire écrasante de Magyar lui a donné une majorité des deux tiers au Parlement, le seuil requis par le droit hongrois pour modifier la Constitution et adopter les lois dites 'cardinales' qui régissent les principales institutions de l’État." La suite sur euronews.com
"SECURITE•Le Festival Ozora, en Hongrie, très connu des fans de musique trance, s’arrêtera ce dimanche à minuit. Les organisateurs en ont décidé ainsi après que deux personnes sont mortes sur le site samedi.
Le Festival psychédélique Ozora, en Hongrie, est un événement phare pour les amateurs de musique trance. L’édition 2026 prendra fin prématurément ce dimanche après que deux décès sont survenus durant ce rassemblement.
Samedi, un Américain de 45 ans est monté sur l’une des structures décoratives entourant la scène principale avant de faire une chute mortelle, a indiqué la police au site d’information régional hongrois FEOL. Les autorités et les organisateurs estiment que l’homme s’est probablement suicidé.
Plus tôt dans la journée, une Hongroise de 39 ans a été victime d’un malaise, « probablement en raison de la chaleur intense », et les tentatives de réanimation ont échoué, selon FEOL." La suite sur 20minutes.fr
"Le premier ministre hongrois Peter Magyar a annoncé l'arrêt dimanche de l'unique centrale nucléaire de son pays, une "première en 44 ans", en raison de niveaux d'eau trop bas dans le Danube.
"En raison de la nouvelle baisse du niveau des eaux du Danube, l'une des deux dernières unités de production de la centrale nucléaire de Paks sera mise à l'arrêt à 01h30 du matin" dimanche, a-t-il écrit sur son compte X peu avant la mise à l'arrêt programmée.
"La production de la centrale tombera ainsi à seulement 240 mégawatts", a complété le dirigeant qui précise que la centrale "sera complètement arrêtée pour la première fois en 44 ans"." La suite sur lfm.ch
Avec Andrea Drahota, András Kozac, Zoltan Latinovits
Réalisation Miklos Jancso
Hongrie 1968
A regarder (75 min) sur arte.tv
"Le Tribunal de l'arrondissement central de Pest (Hongrie) a condamné une sexagénaire à dix mois de prison pour avoir détenu plus d'une centaine d'animaux malades et dénutris au sein de son appartement. Plus de 100 chats et un chien vivaient dans la saleté et avaient été retirés en 2019 par les autorités de Kőbánya, près de Budapest.
Une sexagénaire hongroise qui gardait plus de cent chats et un chien sous-alimentés dans des conditions sordides à l'intérieur de son appartement a été condamnée à dix mois de prison pour cruauté envers les animaux, a annoncé mardi 18 mars 2025 un tribunal de Budapest. L'affaire, qui a suscité un tollé général, figure parmi les cas de maltraitance animale les plus graves de ces dernières années en Hongrie, selon les médias locaux. Cette femme a été reconnue coupable d'avoir causé "des souffrances prolongées à un grand nombre d'animaux" en les négligeant, a expliqué le tribunal dans un communiqué." La suite sur 30millionsdamis.fr
"L'unique centrale nucléaire de Hongrie pourrait être mise à l'arrêt ce week-end, soit plus tôt qu'escompté, en raison du niveau d'eau du Danube plus faible que prévu, a annoncé samedi le Premier ministre hongrois, sur fond de canicule en Europe centrale.
La centrale de Paks, située à une centaine de kilomètres au sud de Budapest, fournit environ 40% de la production annuelle d'électricité du pays.
Vendredi, l'exploitant de la centrale, dont les quatre réacteurs construits avec une technologie de l'ère soviétique sont refroidis par de l'eau pompée dans le Danube, avait prévenu que la baisse du niveau du fleuve pourrait contraindre la centrale à être complètement mise à l’arrêt vers le milieu de la semaine prochaine. Une mesure inédite jusqu'ici dans l'histoire de la centrale." La suite sur tv5monde.com
"L'Europe centrale suffoque sous une canicule exceptionnelle avec des températures atteignant 41°C. Les autorités de Hongrie, Slovaquie et Slovénie multiplient les mesures d'urgence face aux risques d'incendies et aux pénuries d'eau.
Une nouvelle vague de chaleur s'est abattue sur l'Europe centrale, où les températures pourraient atteindre jusqu'à 41°C, poussant les autorités à multiplier les mesures d'urgence face aux risques d'incendies et à la pression croissante sur les réseaux d'eau et d'énergie. En Hongrie, le service météorologique HungaroMet prévoit jusqu'à 39°C vendredi et 40 à 41°C au cours des six prochains jours. Kata Serfozo, 36 ans, une designer en congé maternité à Budapest, dit «passer beaucoup de temps dehors, à l'ombre», car à l'intérieur elle est contrainte de rester dans l'obscurité, volets baissés et rideaux tirés.
Le Premier ministre Peter Magyar a appelé jeudi les industriels à réduire volontairement leur consommation électrique afin d'éviter une crise énergétique. Il a annoncé que les illuminations de tous les bâtiments publics seraient éteints. Des milliers d'habitants de la ville de Szentendre sont par ailleurs privés d'eau. L'armée est mobilisée pour acheminer de l'eau potable, a-t-il ajouté sur Facebook." La suite sur blick.ch
"Les riverains du plus long fleuve de l'Union européenne sont inquiets : ses eaux atteignent partout des niveaux historiquement bas. Cette catastrophe écologique révèle la fragilité et l'impréparation de l'Europe centrale et des Balkans face au changement climatique.
Des bancs de sable à perte de vue, des bateaux qui reposent sur de la boue craquelée, une odeur pestilentielle de vase qui sèche. Cet été, les paysages du « beau Danube bleu » ne font pas vraiment rêver et suscitent plutôt les sueurs froides de ses habitants comme de celles et ceux qui l'empruntent pour leur travail ou leurs vacances. À Budapest, les quais d'ordinaires bondés de navires de croisières sont vides, symboles de la navigation quasi à l'arrêt, faute d'une profondeur suffisante sur de nombreux tronçons.
« En Europe, l'été 2026 se caractérise jusqu'à présent par une chaleur exceptionnelle et une sécheresse généralisée », confirme une récente étude du World Weather Attribution. Ce réseau de scientifiques analyse depuis un peu plus d'une décennie les conséquences du réchauffement climatique et pointe sa responsabilité dans la situation critique que connaît aujourd'hui le Danube sur l'ensemble de son cours, qui traverse l'Europe d'ouest en est sur presque 3000 kilomètres." La suite sur rfi.fr
"Principaux renseignements
"Disponible jusqu'au 03/07/2027
Après la défaite de Viktor Orbán, un vent nouveau souffle sur les rives du lac Tisza. Alors que János Tóth voit ce changement politique d’un mauvais œil, sa petite-fille Martina s’en félicite. La jeune femme, qui a grandi dans l’orbite du Fidesz, le parti de Victor Orbán, s’était résolue à quitter son pays. À présent, elle attend de voir si un renouveau est possible en Hongrie." A regarder sur youtube.com
"La Hongrie a inauguré, dans le nord-est du pays, la plus grande installation de stockage d'énergie par batteries (BESS) d'Europe centrale.
Commandée par le groupe portugais Greenvolt et construite par l'entreprise hongroise Forest-Vill, cette centrale affiche une puissance de près de 100 mégawatts et une capacité de stockage de 288,5 mégawattheures.
Elle dépasse désormais l'ancienne installation de référence du pays, d'une puissance de 40 mégawatts et d'une capacité de 80 mégawattheures, développée par MET Group et également réalisée par Forest-Vill." La suite sur vovworld.vn
"Le 4 juillet 2026, Lyon a accueilli la Coupe du monde WFADS (World Federation of Acrobatic Dances and Dance Sports) de Rock’n’Roll et d’Acro Swing. Le temps d’une journée, la ville est devenue un point de rencontre pour la communauté internationale du rock acrobatique, réunissant des compétiteurs venus de nombreux pays.
Organisée à la LDLC Arena de Décines-Charpieu, dans la métropole lyonnaise, cette compétition a réuni des athlètes dans plusieurs disciplines, parmi lesquelles le Rock’n’Roll acrobatique, l’Acro Swing, le Boogie-Woogie ainsi que les épreuves de formations. Elle a ainsi mis en valeur la diversité des danses acrobatiques de compétition.
La délégation hongroise s’est distinguée en remportant une médaille d’argent et trois médailles de bronze, témoignant du niveau élevé des athlètes hongrois dans cette discipline." La suite sur jfb.hu
"L’Europe fait face à une multiplication d’événements climatiques ces derniers jours, entre sécheresse, incendies et chaleurs records, qui touchent notamment le Danube : la semaine dernière, le fleuve a atteint son niveau le plus bas jamais enregistré. Une situation qui n’est pas sans conséquence pour l’économie européenne, comme l’expliquent Cathline Delvaux et Guillaume Bruvier.
Cachée dans les eaux du Danube, l’épave d’un cargo refait surface. Un cargo hongrois qui a coulé en 1937. Il transportait à l’époque 50 wagons de charbon.
« Ce bateau que nous avons découvert, qui a refait surface, n’a jamais été aussi clairement visible auparavant. En fait, nous pensons qu’il s’agit de l’un des niveaux d’eau les plus bas jamais enregistrés sur le Danube, dans la région », explique Lea Vidic, maire de la commune de Lovas en Hongrie." La suite sur rtl.be
"Les alliés d’Orbán à travers l’Europe ont fait part de leurs inquiétudes quant à la démocratie hongroise après la fin du mandat du président et la perquisition du siège du Fidesz dans le cadre d’une enquête pour corruption, mais la Commission européenne semble globalement favorable au démantèlement de l’opération politique d’Orbán.
Les dirigeants d’extrême droite du groupe Patriotes pour l’Europe expriment de plus en plus leurs inquiétudes quant aux derniers développements politiques en Hongrie, mettant en garde contre un déclin de la démocratie sous le Premier ministre Péter Magyar – mais la Commission européenne reste favorable au gouvernement magyar, qu’elle considère comme pro-européen.
Magyar, qui a évincé son prédécesseur Viktor Orbán lors des élections législatives d’avril, a lancé une campagne politique baptisée « Purgatorium » pour démanteler le système politique d’Orbán et destituer les fonctionnaires nommés par son prédécesseur." La suite sur observatoiredeleurope.com
"En Hongrie, des versions contradictoires circulent sur les raisons de la perquisition d'un centre de données lié au Fidesz de l'ex-PM Viktor Orbán, dans le cadre d'une vaste enquête anticorruption. The Cube fait le point.
L'ancien Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, a accusé la justice de mener une enquête "à motivation politique" visant son parti d'extrême droite, le Fidesz. Ces accusations font suite à une perquisition menée le 21 juillet dans un centre de données de Budapest qui héberge des serveurs liés à Fidesz.
Le bureau du procureur du comté de Bács-Kiskun a indiqué que l'opération s'inscrivait dans le cadre d'une enquête sur des irrégularités présumées au Fonds national pour la culture, un organisme public. Les enquêteurs soupçonnent l'organe décisionnel du fonds d'avoir attribué illégalement 1 079 subventions, pour plus de 17 milliards de forints (47 millions d’euros), en violation des règles de financement." La suite sur euronews.com
"Le processus de désignation du candidat à la présidence a suscité une vive polémique.
Le gouvernement hongrois pro-UE subit son premier revers politique après un processus de nomination présidentielle mal mené qui a entamé le soutien dont bénéficiait Péter Magyar, le Premier ministre.
Un sondage Medián réalisé en juillet a montré que le soutien en faveur du parti pro-européen Tisza est passé de 61 % en mai à 57 %, tandis que le Fidesz, parti national-conservateur de l’ancien Premier ministre Viktor Orbán, progresse légèrement pour atteindre 19 %. Un autre sondage Publicus a révélé que la cote de popularité de Péter Magyar en tant que Premier ministre a chuté de 72 % à 62 % au cours de la même période." La suite sur euractiv.com
La navigation sur les plus grands fleuves d’Europe devient de plus en plus difficile, car les températures élevées et le manque de précipitations font chuter les niveaux d’eau à des niveaux extrêmement bas sur les deux principales artères d’Europe centrale pour le transport fluvial de marchandises et le trafic touristique.
La baisse des niveaux d’eau affecte la navigation sur le Danube depuis plusieurs semaines, l’opérateur hongrois MAHART PassNave ayant suspendu la plupart de ses services de ferry entre Budapest et les villes voisines au début du mois.
Plusieurs bateaux de croisière auraient été contraints d’accoster dans la ville de Komárom, au nord, ce week-end, obligeant les passagers à parcourir les 90 kilomètres restants jusqu’à la capitale en bus.
Mardi soir, à Budapest, le niveau de l’eau n’était que de 27 centimètres, ce qui constitue un niveau historiquement bas pour le plus long fleuve d’Europe à cette période de l’année, soit 6 cm de moins que le précédent record établi en 2018." La suite sur euractiv.com
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La suite sur generationvoyage.fr
"Fort d’une majorité des deux tiers au Parlement, le nouveau Premier ministre hongrois s’est lancé dans une transformation rapide du système politique et juridique hérité de Viktor Orban. Mais cette stratégie assumée suscite des critiques jusque dans la société civile : pour certains défenseurs de l’État de droit, Péter Magyar prend le risque de reproduire les méthodes – et les errements – de son prédécesseur.
En Hongrie, Péter Magyar veut aller vite. Depuis la large victoire de son parti Tisza aux élections législatives d’avril dernier, le nouveau Premier ministre a engagé une série de réformes destinées à démanteler le système politique et juridique construit par Viktor Orban au cours de ses seize années au pouvoir.
Péter Magyar dispose pour cela de deux atouts considérables : une forte popularité et une « super-majorité » des deux tiers au Parlement, qui lui permet notamment d’adopter des amendements constitutionnels. Un pouvoir dont son gouvernement n’hésite pas à faire usage, d’abord pour lutter contre la corruption, ensuite pour écarter plusieurs responsables politiques et judiciaires de l’ancien régime." La suite sur rfi.fr
Combien de films ne font qu’effleurer l’écorce épaisse du réel que les plus présomptueux entendent saisir à pleines mains ! Leur flux paraît intarissable, aspiré par un tourbillon toujours plus rapide. Et là, un événement qui tient du miracle, la logorrhée cinématographique s’interrompt.
Oubliées les histoires plus ou moins palpitantes, les héros admirables, les dialogues bien sentis alternant rires et émotions, les éclats de voix et les grimaces passant pour de la sincérité. Juste les regards d’une petite fille, la réalisatrice enfant,..." La suite sur ash.tm.fr (article payant)
En juillet 1986, Queen est en plein The Magic Tour, l’une des plus grandes tournées de leur carrière. Jouer à Budapest représente alors bien plus qu’une simple date supplémentaire : le groupe devient le premier acte rock occidental à fouler une scène de stade derrière le Rideau de fer, avec l’aval du gouvernement hongrois — une première pour un État communiste.
Les 80.000 billets s’arrachent, mais l’engouement dépasse les murs du stade : environ 45.000 personnes supplémentaires suivent le concert depuis l’extérieur. Des fans ont fait le voyage depuis la Russie et la Pologne. Le show est capturé par 17 caméramans hongrois, avec 17 caméras et 25 miles de pellicule 35 mm — tout ce que le pays pouvait mobiliser." La suite sur rtbf.be
"Devant des partisans réunis dans la ville thermale de Băile Tuşnad, en Roumanie, l'ex-Premier ministre hongrois Viktor Orbán a appelé à la "résistance" contre le gouvernement de son successeur, Péter Magyar. 7 000 personnes ont suivi le discours de politique générale qu'il a tenu lors d'un annuel camp d'été en Transylvanie, et lors duquel il a confirmé vouloir faire son retour en politique. C'était la première intervention publique d'Orbán depuis sa défaite électorale d'avril." La suite sur eurotopics.net
"Doha, le 27 juillet /QNA/ Son Altesse Cheikh Tamim bin Hamad Al Thani, l’Émir du pays, a accueilli, ce matin dans son bureau au Palais de Lusail, Son Excellence Mr Ferenc Korom, l’ambassadeur de la Hongrie, venu présenter ses civilités Son Altesse l’Émir à l’occasion de la fin de sa mission dans le pays." La suite sur qna.org.qa
Après la mort de son maître, il a travaillé comme portier dans un cinéma à Nagyvárad (aujourd’hui Oradea) et parlait couramment le hongrois. On raconte qu’il maîtrisait particulièrement bien les insultes colorées.
Bien qu’il ait été une curiosité dans la Hongrie du début du XXe siècle, il semble avoir été très apprécié en ville pour son bon caractère et son sens de l’humour. Il était également très patriote et fier de la Hongrie.
Ali Mahmud a demandé à rejoindre l’armée austro-hongroise, mais a été refusé car il était de nationalité étrangère. Il n’a cependant pas abandonné. Il a multiplié les demandes, allant même jusqu’à s’adresser au ministre de la Défense.
Selon un article de presse de l’époque, il aurait déclaré : « J’ai très honte d’être hongrois et de devoir rester à la maison pendant que les autres se battent. Je veux combattre pour ma patrie. »
Finalement, il a été accepté dans l’armée et a combattu sur le front russe en 1915, où il a reçu plusieurs décorations militaires et a été promu caporal.
C’est à cette période que cette photo a fait la une de plusieurs journaux. On y lisait : « Un homme au visage complètement noir se promène dans les rues de Budapest en uniforme militaire hongrois ». Il était décrit comme un szerecsen (Sarrasin).
Si le terme szerecsen vient de « Sarrasin », il désignait les personnes noires, même si son usage s’est perdu avec le temps.
Les Sarrasins désignaient souvent les soldats arabes et turcs de la Méditerranée orientale. Le terme était employé pendant et après les Croisades et comportait une certaine forme de respect. On les considérait comme des ennemis, mais aussi comme des soldats compétents.
Lorsqu’un officier lui a demandé pourquoi il voulait devenir soldat, Ali Mahmud a répondu : « Parce que je veux mériter une Hongroise ! »
Malheureusement, on ne trouve plus de traces de lui par la suite : on ignore s’il a survécu à la guerre ou s’il s’est marié. Espérons qu’il ait trouvé une Hongroise et qu’il ait vécu une vie heureuse.
Cette photo a été prise pendant la Grande Guerre. L’Empire austro-hongrois était peut-être le seul empire européen de l’époque à ne pas être construit autour du nationalisme, mais autour d’un certain universalisme.
L’Empire était composé et reconnaissait plus d’une douzaine d’ethnies distinctes, qui parlaient des langues différentes, suivaient des traditions variées et avaient des histoires propres.
Le seul élément qui unissait l’Empire était le fait que tous ces peuples étaient les sujets de l’Empereur, quelle que soit leur origine ethnique.
C’était un gros problème pendant la guerre qu’avait si imprudemment déclenchée l’Autriche-Hongrie, car les troupes n’avaient souvent pas vraiment envie de se battre, surtout dans un conflit lancé pour venger la mort de l’archiduc François-Ferdinand, que personne – pas même l’Empereur – n’appréciait vraiment.
Les troupes slaves, en particulier, n’avaient guère envie de combattre d’autres Slaves.
On peut spéculer, mais il semble très probable que cette photo ait été un outil de propagande utile, montrant que même quelqu’un venant d’un pays aussi lointain pouvait s’identifier comme Hongrois.
Même des personnes comme lui étaient prêtes à combattre pour leur pays et y étaient autorisées, ce qui illustrait l’unité dont le pays manquait cruellement.
(Crédit photo : Titusz Várkonyi)
Source : rarehistoricalphotos.com (trad. IA)