dimanche 21 juin 2026

La Russie évalue la nouvelle position du Premier ministre hongrois Péter Magyar sur l'Ukraine

"Malgré des positions différentes de celles de son prédécesseur, les points de vue du Premier ministre hongrois Péter Magyar sur la situation en Ukraine et la coordination avec l'Union européenne (UE) attirent une attention particulière de la part de Moscou.

Selon l'agence de presse RIA Novosti, le conseiller du président russe, Yuri Ushakov, a déclaré que la position du Premier ministre hongrois, Peter Magyar, vis-à-vis de la Russie diffère de celle de son prédécesseur. Moscou relève toutefois des nuances notables dans ses relations avec l'UE et sur la question ukrainienne.

« Sa position est quelque peu différente. Bien qu'il n'y ait pas eu de discussions détaillées entre nous et la Hongrie, nous suivons de près l'évolution de la situation et avons constaté que ce nouveau dirigeant a une approche très particulière », a déclaré Ushakov." La suite sur vietnam.vn

UE: y a-t-il un effet Péter Magyar?

"Chronique - À Bruxelles, le départ de Viktor Orban, enfant terrible des sommets européens, a été accueilli comme une délivrance. Les institutions européennes espèrent que son successeur rompra avec des années de confrontation et replacera la Hongrie dans le consensus européen. Mais l’élection de Péter Magyar modifie-t-elle réellement les équilibres politiques de l’Union? Les premières semaines du nouveau pouvoir hongrois permettent déjà d’apporter quelques débuts de réponses.

Premier enseignement: la Hongrie tourne le dos à la politique du veto permanent. Au fil des années et de ses contentieux avec Bruxelles, Viktor Orban avait fait du veto une véritable arme de négociation. Dans une Union où l’unanimité demeure requise sur des dossiers aussi essentiels que la politique étrangère, les sanctions ou l’entrée de nouveaux États, cette stratégie lui permettait d’exercer une influence sans commune mesure avec le poids économique et démographique de son pays.

Les effets de l’alternance sont immédiats. En quelques semaines seulement, les Vingt-Sept sont parvenus à ouvrir le premier groupe de chapitres de négociation avec l’Ukraine et à adopter un vingtième paquet de sanctions contre la Russie, jusque-là bloqués par Budapest. 

Faut-il en conclure que la Hongrie est totalement rentrée dans le rang sur le dossier ukrainien? Rien n’est moins sûr. Péter Magyar a déjà confirmé que son pays ne participerait pas aux efforts européens d’assistance militaire à Kiev et qu’il entend maintenir ses approvisionnements en hydrocarbures russes. Surtout, les enquêtes d’opinion montrent qu’une majorité de Hongrois demeure opposée à une adhésion rapide de l’Ukraine à l’Union européenne." La suite sur le360.ma

Retraite - Après 70 ans, oubliez Paris et Rome : cette ville européenne méconnue est la plus accessible et la plus sûre selon les voyageurs seniors

Après 70 ans, oubliez Paris et Rome : cette ville européenne méconnue est la plus accessible et la plus sûre selon les voyageurs seniors © Social Mag

"Budapest, véritable joyau pour les voyageurs de plus de 70 ans, allie confort, culture et détente.

Budapest figure parmi les destinations adaptées aux voyageurs de plus de 70 ans. La ville est accessible et facile à parcourir, ce qui convient aux seniors qui veulent découvrir sans enchaîner des itinéraires fatigants. Capitale de la Hongrie et principal centre industriel, commercial et de transport du pays, elle attire aussi par son activité et son histoire.

Une ville qui a plusieurs visages

Budapest, en Hongrie, est née de l’unification, en 1873, des villes de Pest, Buda et Óbuda. Elle compte aujourd’hui près de deux millions d’habitants et s’étend sur plus de 500 km². Le Danube la traverse. Son passé historique et culturel y est dense.

Cette diversité se voit dans ses établissements thermaux, hérités de l’époque romaine puis de l’occupation ottomane, qui ont valu à la ville le titre de « capitale mondiale des spas ». L’architecture impériale apparaît dans les larges avenues monumentales et dans des lieux connus comme le Parlement de Hongrie, le Pont des Chaînes et l’Opéra d’État hongrois.

Parmi les établissements thermaux réputés figurent Széchenyi, Gellért, Lukács et Rudas, chacun avec sa propre ambiance." La suite sur socialmag.news

BYD rejette les accusations de violations environnementales en Hongrie

"BYD a déclaré n’avoir commis aucune violation des réglementations environnementales lors de la construction de son usine de véhicules électriques en Hongrie, a rapporté Bloomberg vendredi, citant les propos de la vice-présidente exécutive Stella Li.

« C’est une affirmation mensongère », a déclaré Li lors d’une conférence internationale à Belgrade, ajoutant que le constructeur automobile chinois avait mandaté des avocats pour répondre à ces accusations.

Ces déclarations interviennent après que les autorités hongroises ont ouvert une enquête sur des allégations selon lesquelles des terres contaminées auraient été déplacées depuis le chantier de construction de BYD, situé dans la ville de Szeged, dans le sud du pays, vers un autre emplacement." La suite sur finance.yahoo.com

Prochaine rencontre des Mardis hongrois de Paris le 23 juin 2026 à partir de 20 h au Café Le Zimmer

 
Prochaine rencontre

le mardi 23 juin 2026
à partir de 20 h
au café Le Zimmer
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro : Châtelet
 
A legközelebbi összejövetel
2026 június 23.-án este 8-kor kezdődik
a Le Zimmer kávéházban
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro : Châtelet
Facebook esemény
 



samedi 20 juin 2026

Football - OFFICIEL: un milieu de terrain hongrois en guise de deuxième recrue de l'été pour la RAAL

"Mátyás Kovacs débarque en provenance du MTK Budapest. Il a paraphé un contrat de deux ans, avec une année supplémentaire en option, avec les "Loups".

La RAAL La Louvière a survécu à sa première saison de retour au plus haut niveau du football belge et vient d'enregistrer sa deuxième recrue en vue du prochain exercice.

Après avoir débarqué son coach historique Frédéric Taquin et confié sa place sur le banc à Edward Still, la RAAL a accueilli Siad Gourville, un défenseur de l'US Boulogne, pensionnaire de Ligue 2.

Ce vendredi, le club a annoncé la signature de sa deuxième recrue de l'été :  Mátyás Kovacs. Il s'agit d'un joueur de flanc droit hongrois, rapide et habile selon son nouveau club. Il a paraphé un contrat de deux ans, avec option pour une année supplémentaire." La suite sur walfoot.be

Un manuscrit inédit de Béla Bartók refait surface

"L'antiquaire musical hongrois Ádám Bősze a révélé l'existence d'un autographe inconnu de Béla Bartók, daté du 1ᵉʳ octobre 1907. Le feuillet, adressé à la violoniste Stefi Geyer, vient enrichir la connaissance d'une période-clé de la biographie du compositeur.

Le document répond à une lettre envoyée à Bartók le 29 septembre 1907 par Stefi Geyer, qui lui demandait comment il harmoniserait une mélodie qu'elle lui soumettait. La réponse du compositeur, rédigée deux jours plus tard, prend la forme d'une brève réalisation musicale précédée de la mention « Így ni! » (« Comme ceci ! ») et portant l'indication de tempo Adagio molto. Une seconde indication apparaît sous la première portée : con molto espressione, amoroso." La suite sur crescendo-magazine.be

Réémergence de la rage en Europe centrale : doit-on s’inquiéter ?

"L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) s’inquiète de la réémergence de la rage en Europe centrale.

Une recrudescence depuis 2021

Alors que la rage était en recul depuis plusieurs décennies, elle réapparaît dans plusieurs pays d’Europe centrale. Une première recrudescence des cas a été observée en Pologne en 2021 avec 113 cas contre moins d’une dizaine les années précédentes. Sur ces 113 cas, 103 concernaient la faune sauvage (surtout des renards) et 10 des animaux domestiques. Une seconde recrudescence a été constatée en 2022 en Roumanie, Hongrie et Slovaquie alors que la Hongrie et la Slovaquie n’avaient pas détecté de cas depuis plusieurs années. Depuis, le virus continue de circuler, avec plusieurs dizaines de cas recensés certaines années et jusqu’à 109 cas identifiés en Roumanie en 2025." La suite sur univadis.fr

Entretien téléphonique entre les ministres des Affaires étrangères du Japon et de Hongrie

"À la demande des autorités hongroises, le ministre des Affaires étrangères MOTEGI Toshimitsu s’est entretenu le 19 juin 2026 à 16h50 pendant une vingtaine de minutes par téléphone avec Mme Anita ORBÁN, Vice-Première ministre et ministre des Affaires étrangères au sein du gouvernement nouvellement nommé le mois dernier. 

1 - Pour commencer, le ministre MOTEGI a présenté ses félicitations à la Vice-Première ministre ORBÁN pour sa nomination, puis il a signifié le désir du Japon d’approfondir encore davantage ses collaborations avec la Hongrie, un État membre de l’Union européenne (UE) et de l’OTAN avec qui le Japon partage des valeurs et des principes fondamentaux, ainsi qu’un membre du V4 (Visegrád 4) avec qui le Japon a multiplié les projets de coopération.

2 - La Vice-Première ministre ORBÁN a exprimé son plaisir de s’entretenir pour la première fois par téléphone avec son homologue asiatique, l’assurant que la Hongrie souhaitait renforcer ses liens de coopérations avec le Japon, avec qui elle entretient une longue tradition d’amitié.

3 - Les deux ministres ont également échangé sur la situation en Ukraine et en Indo-Pacifique, convenant que les deux pays collaboreraient étroitement dans leurs réponses aux thématiques régionales." Source : emb-japon.go

Le voyage d’études en Hongrie et en Pologne des étudiants du campus de Dijon

"Fin mai 2026, le Central Club Europe de Sciences Po a organisé une semaine de voyage d’études en Hongrie et en Pologne réunissant des étudiants du campus de Dijon, et un étudiant du campus de Nancy, autour des grands enjeux politiques, diplomatiques, économiques, mémoriels et technologiques de l’Europe centrale.

Le voyage s’est inscrit dans une démarche à la fois académique et professionnalisante : confronter les enseignements reçus à Sciences Po aux réalités du terrain, rencontrer des acteurs de haut niveau, et mieux saisir la manière dont les pays d’Europe centrale se positionnent dans les équilibres européens contemporains.

De Budapest à Varsovie, en passant par Cracovie et le mémorial d’Auschwitz-Birkenau, ce déplacement avait pour ambition de comprendre l’Europe centrale à travers ses institutions, ses acteurs publics et privés, ses lieux de mémoire et ses débats contemporains. Les étudiants ont ainsi pu échanger avec des responsables politiques, diplomatiques, économiques, académiques et institutionnels sur les recompositions européennes, les relations transatlantiques, la sécurité du continent, la place de la Pologne dans l’Union européenne, les dynamiques politiques hongroises et les enjeux de souveraineté technologique." La suite sur sciencespo.fr

La Commission européenne approuve le plan de relance hongrois révisé de 10 milliards d'euros

"Alors que le nouveau premier ministre hongrois, Péter Magyar, participait à son premier sommet européen, la Commission européenne a approuvé le plan de relance révisé de la Hongrie, selon des informations obtenues par Euronews.

Ce document joue un rôle central dans la stratégie du nouveau gouvernement pour accéder à 10 milliards d’euros issus des fonds de relance post-Covid-19 de l’UE." La suite sur euronews.com

En Hongrie, le nouveau premier ministre Péter Magyar copie le discours anti-immigration de Viktor Orban

"Elu sur une promesse de restauration de l’Etat de droit, il use de la rhétorique contre les migrants pour attaquer le bilan de son prédécesseur. 

Si le nouveau premier ministre hongrois conservateur et pro-européen Péter Magyar promet, depuis son arrivée au pouvoir, « un changement de régime » en Hongrie, il y a une chose qui ne change pas en dépit de la sévère défaite de Viktor Orban aux élections législatives du 12 avril : la rhétorique anti-immigration. Mardi 16 juin, des ONG ont exprimé leur émotion après que le nouveau chef de gouvernement a tenu des propos antimigrants très similaires à ceux de M. Orban, dans le seul but d’attaquer son prédécesseur.

Samedi 13 juin, M. Magyar a convoqué une conférence de presse, le jour même de la réélection de M. Orban à la tête de son parti, le Fidesz, afin de lui reprocher d’avoir « dissimulé » un projet de construction d’un « camp de migrants » lorsqu’il était au pouvoir. S’appuyant sur des documents internes montrant que le gouvernement précédent avait entrepris, en 2024, des travaux dans une zone rurale de l’ouest de la Hongrie en vue d’ouvrir un centre de réfugiés, M. Magyar a accusé M. Orban de faire preuve de « graves contradictions », rappelant qu’il « mettait, dans le même temps, en garde la population contre les dangers de l’immigration »." La suite sur lemonde.fr (article payant)

vendredi 19 juin 2026

La Hongrie attaque l'Ukraine à la dernière minute

"Le Premier ministre Peter Magyar a déclaré avoir personnellement insisté pour que la clause relative à l'accélération du processus d'adhésion de l'Ukraine à l'UE soit retirée de la déclaration faisant suite à la réunion de l'UE.

« Concernant le processus d'adhésion de l'Ukraine à l'UE, à la dernière minute, et à mon initiative, la clause relative à l'accélération du processus a été retirée du texte. Cela n'a pas été facile », a-t-il écrit sur Facebook.

Début juin, M. Magyar a déclaré que Budapest, ayant conclu un accord avec Kiev sur le rétablissement des droits des Hongrois de Transcarpathie, ne ferait pas obstacle à l'ouverture des négociations sur l'adhésion de l'Ukraine à l'UE. Il a également souligné que la Hongrie restait opposée à toute accélération du processus d'adhésion à l'UE, quel que soit le pays, y compris l'Ukraine, et qu'elle privilégiait une approche fondée sur les compétences." La suite sur vietnam.vn

Budapest Parcours : Le mythe fondateur d’ATTILA: une épopée hunnique unique ?


"Prénom en tête de liste en Hongrie dans les années 1965-1985, Attila reste aujourd’hui un nom qui déclenche une plaisanterie bien connue : appeler au hasard « Attila ! » pour voir combien de têtes se retournent dans une assemblée. C'est peu dire qu'Attila a marqué plus que son époque. Si son nom résonne toujours aujourd'hui, c'est avec un sentiment ambivalent, car mythes et faits avérés se mélangent dans une soupe nationale bien connue. Les concepteurs de l'exposition, soucieux de rappeler que l'identité hongroise ne découle pas d'une filiation directe avec les Huns, ont pourtant affiché au fronton du Musée national hongrois son nom en six lettres capitales couleur de feu. Comme les Hongrois doivent se sentir galvanisés en montant les marches ! Et confortés à l'intérieur, dans l'Escalier d'honneur, où la vision romanesque de l'Histoire magyare du XIXe siècle est peinte par Károly Lotz : Attila y figure fièrement sur un char, l'épée en avant.

La vraie recette du mythe fondateur, entre histoire et construction mémorielle.

En route pour démontrer ou démonter les mythes, vous avez jusqu’au 12 juillet 2026 à l’exposition. Elle explore les multiples facettes d'Attila à travers l'histoire : figure démoniaque dans les traditions italienne et française, souverain glorieux dans la tradition germanique, et héros fondateur dans la tradition hongroise, mêlée d'interprétations chrétiennes médiévales. Malgré la rareté des sources (cinq textes seulement, aucun artefact certain), le mythe d'Attila a structuré l'identité hongroise pendant près d'un millénaire, avant d'être remis en question par la critique scientifique aux XVIIIe-XIXe siècles. L'exposition confronte ces strates de mémoire aux données archéologiques et aux apports récents de l'archéogénétique, interrogeant au passage la tension persistante entre perception populaire et savoir académique.

L'idylle magyare avec Attila ne date pourtant pas d'hier. Lorsqu'au Xe siècle les Hongrois, nomades venus de l'Est, s'installent dans les Carpates et se mettent à mener des razzias en Europe, les chrétiens les identifient d'emblée aux Huns. Plutôt que de fuir l'étiquette, les Hongrois s'en saisissent : une fois convertis et engagés dans l'écriture de leur propre histoire, ils revendiquent la filiation avec Attila et le transforment en héros positif. Le célèbre Anonymus le présente comme un ancêtre mythique de la dynastie Árpád dans sa Gesta Hungarorum écrite vers 1210. Vertus morales et guerrières à l'appui, le mythe fondateur fait merveille : à la fin du Moyen âge encore, la Chronica Hungarorum mobilise la figure du roi des Huns pour asseoir le prestige de la monarchie au sommet de sa puissance, Matthias Ier étant célébré comme un « second Attila ». L'origine hunnique des Hongrois restera un thème récurrent de la littérature et de la musique nationales du XVIe au XIXe siècle. Trois verbes résument l'affaire : unifier, glorifier, légitimer — la recette classique du mythe fondateur au service d'une nation qui se cherche. Le cinéma ne sera pas en reste, on peut voir dans l’exposition de nombreux extraits de films qui valent leur poids en paprika piquant." La suite sur jfb.hu

jeudi 18 juin 2026

BUDAPEST : Festival Sziget – La scène queer Magic Mirror dévoile une programmation militante et festive

"Le festival Sziget, qui se tiendra du 11 au 15 août à Budapest, a révélé la programmation de son espace LGBTQIA+ emblématique, le Magic Mirror.

Le Sziget Festival, l’un des rendez-vous musicaux et culturels majeurs en Europe, a levé le voile sur la programmation 2026 de sa scène Magic Mirror. Cet espace, devenu au fil des ans le cœur battant de la communauté queer et de ses alliés sur l’« Île de la Liberté », promet une nouvelle édition riche en performances artistiques, en militantisme et en célébrations. Du 11 au 15 août, le Magic Mirror s’installera dans le nouveau quartier Wonderland pour offrir une programmation continue, dont la portée symbolique en Hongrie est particulièrement forte.

Une production locale à l’honneur

Pour la première fois de son histoire, le Magic Mirror met en avant une production hongroise comme l’un de ses spectacles phares quotidiens. Le collectif ballroom local Anybody Walking présentera sa création, *Ballroom Magic*, partageant la scène avec la compagnie House of Circus, venue d’Amsterdam, qui proposera un show mêlant cirque, acrobaties et art du drag. Ces deux productions promettent d’enflammer chaque soir la scène avec l’énergie audacieuse qui a fait la réputation du lieu." La suite sur presseagence.fr

TRIBUNE. Le rétablissement de l’État de droit en Hongrie passe par la fin de la chasse à l’homme contre les antifascistes

"Alors que la justice française doit se prononcer sur leur extradition vers la Hongrie et l’Allemagne, les députés Thomas Portes, Elsa Faucillon, Sandrine Rousseau et Pouria Amirshahi appellent à mettre fin aux poursuites engagées contre deux militants antifascistes du « groupe de Budapest ».

Dans les prochaines semaines, la cour d’appel de Paris choisira ou non de livrer deux militants antifascistes à l’ Allemagne et à la Hongrie : Gino, dont le procès se tiendra ce mercredi 17 juin et Zaid, qui sera fixé sur son sort le 8 juillet prochain.

Gino et Zaid font tous deux partie d’un groupe de dix-huit militants antifascistes qui ont participé à une contre-manifestation à Budapest en février 2023, pour protester contre le défilé annuel du Jour de l’Honneur qui accueille chaque année des nostalgiques du IIIe Reich venus par milliers de toute l’Europe. Viktor Orbàn les a pourchassés 3 ans durant, demandant des extraditions depuis l’Allemagne, l’Italie et la France en disant traquer “la violence d’extrême gauche”." La suite sur regards.fr

Prime et rémunération au rendement : similaires, mais pas identiques - la frontière subtile en droit du travail hongrois

"La prime soulève depuis longtemps des questions pratiques en droit du travail hongrois, notamment quant à savoir si elle peut être considérée comme identique à la rémunération au rendement. Cependant, la réponse est loin d’être noire ou blanche. Dans une décision récente, une juridiction hongroise a précisé où se situe la frontière entre une prime liée aux résultats de l’entreprise ou du groupe et une rémunération au rendement fondée sur la performance individuelle du salarié.

1. Faits

Le demandeur (salarié) travaillait pour le défendeur (employeur) au poste de channel manager, et les parties ont déterminé son salaire de base sous la forme d’un montant fixe.

L’employeur a émis une directive concernant une prime à laquelle le salarié et d’autres salariés avaient droit. L’avantage sous forme de prime a été déterminé de telle manière qu’il était ajusté à la réalisation du plan de chiffre d’affaires de l’entreprise.

L’employeur a versé une prime au salarié pendant une période plus longue, mensuellement, pour des montants différents. Les parties ont par la suite mis fin à la relation de travail d’un commun accord. Dans l’accord de résiliation, l’employeur s’est engagé à verser au salarié trois mois d’indemnité d’absence.

L’employeur a transféré l’indemnité d’absence calculée selon son propre calcul, cependant, le salarié a indiqué par courrier électronique que, selon lui, les primes précédemment versées auraient également dû être prises en compte lors du calcul. Selon son argumentation, la prime constituait une rémunération au rendement et, sur la base du Code du travail hongrois, lors du calcul de l’indemnité d’absence, la rémunération au rendement doit également être prise en compte." La suite sur lexology.com

Handball - La Hongrie tourne la page Chema Rodriguez

"C’est une page qui se tourne pour le handball hongrois. La Fédération hongroise a annoncé la fin de sa collaboration avec Chema Rodríguez, qui occupait le poste de sélectionneur de l’équipe nationale masculine depuis 2022. Une décision qui intervient après la non qualification de la sélection pour le prochain Mondial en Allemagne.

Arrivé dans un contexte de transition, l’ancien international espagnol Chema Rodriguez avait pour mission de relancer une sélection ambitieuse, portée par une génération talentueuse mais encore irrégulière dans les grands rendez-vous. Sous sa direction, la Hongrie a retrouvé une présence régulière dans les compétitions majeures, avec notamment des participations aux Championnats d’Europe et du Monde." La suite sur handnews.fr

Le militant antifasciste Gino réclamé par l’Allemagne sur la base d’une enquête de la police hongroise

"Nouveau rebond dans la tentaculaire affaire dite de Budapest. Ce mercredi 17 juin 2026, la cour d’appel de Paris examine les demandes de la défense de Rexhino Abazaj, dit Gino. Ce militant antifasciste albanais est accusé, avec une quinzaine d’autres personnes, d’avoir agressé des néonazis lors d’un rassemblement d’extrême droite organisé à Budapest en février 2023. Cette vaste procédure policière et judiciaire menée par les autorités hongroises a déclenché une véritable traque des militants antifascistes à travers toute l’Europe.

Fin 2023, la Hongrie avait émis un mandat d’arrêt européen visant Gino, alors réfugié en France. La justice française avait refusé de l’extrader en avril 2025, estimant qu’il risquait de ne pas bénéficier d’un procès équitable et de subir des traitements inhumains en détention. Ce sont désormais les autorités allemandes qui réclament sa remise, au motif que plusieurs des victimes présumées sont de nationalité allemande." La suite sur blast-info.fr

Après l’Orbanistan : l’Europe peut-elle vraiment tourner la page ?

"Par Vincent Liegey, Ingénieur, chercheur interdisciplinaire, essayiste et conférencier autour de la Décroissance.

Alors que le régime Orbán a chuté et que la Hongrie semble se rapprocher à nouveau de l’Union européenne, il serait dangereux d’oublier quels sont les ressorts politiques, sociaux et économiques qui ont permis l’émergence du régime illibéral hongrois. Derrière le soulagement bruxellois et le retour des drapeaux européens pourraient rapidement réapparaître d’anciens malentendus, mais aussi de nouvelles désillusions.

Depuis l’annonce de la victoire de Péter Magyar, un immense soupir de soulagement semble traverser Bruxelles. Après seize années de pouvoir orbánien, beaucoup veulent croire au retour de la Hongrie dans le « camp européen ». Drapeaux européens dans les rues de Budapest, enthousiasme des jeunes générations, promesse de restauration de l’État de droit : le récit paraît déjà écrit.

Mais les relations entre la Hongrie et l’Union européenne ont toujours été plus complexes qu’on ne le raconte souvent depuis l’Europe de l’Ouest. Et les premiers échanges entre le nouveau pouvoir hongrois et Bruxelles montrent déjà que la fin de l’Orbanistan ne signifiera pas forcément la fin des malentendus, voire de nouvelles tensions.

Car la société hongroise est restée profondément pro-européenne… sans pour autant bien comprendre la dimension néolibérale de l’Union." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

mercredi 17 juin 2026

Visegrád : avant le sommet de l’UE, les leaders des pays du V4 se réuniront à Bruxelles jeudi

"En attendant leur réunion à Budapest mardi 23 juin, pour ce qui constituera des retrouvailles depuis le dernier rendez-vous de ce type organisé à Prague en février 2024, les chefs de gouvernement des quatre pays composant le groupe de Visegrád (V4 – Hongrie, Pologne, République tchèque, Slovaquie) se retrouveront pour consulter leurs positions ce jeudi, quelques heures avant l’ouverture du Conseil européen à Bruxelles. Le cadre financier pluriannuel de l’UE pour la période 2028-2034, la question de la compétitivité européenne, l’Ukraine et la situation au Moyen-Orient figurent notamment au programme de ce sommet." La suite sur radio.cz

En Hongrie, le paysage médiatique est bouleversé par la chute de Viktor Orban

"Alors que nombre de médias hongrois avaient été transformés en machine de propagande sous le précédent gouvernement, le nouveau premier ministre, Péter Magyar, avance au pas de charge pour réformer le conglomérat audiovisuel public MTVA, qui comprend l’agence de presse MTI.

Journaliste depuis plus de dix ans à l’agence de presse nationale hongroise MTI, Istvan (un prénom d’emprunt) admet volontiers qu’il n’avait pas beaucoup d’estime pour le sens de son travail avant la chute de l’ancien dirigeant nationaliste Viktor Orban. « On était soumis à une censure totale, avec certains sujets complètement interdits, comme la pédophilie dans l’Eglise, [catholique] ou d’autres subissant un contrôle étroit sur tout ce qui avait trait à la guerre en Ukraine ou à l’Union européenne », explique cet agencier, qui dit « se sentir de nouveau totalement libre » depuis la victoire écrasante du candidat conservateur et pro-européen Péter Magyar aux élections législatives du 12 avril, dans ce pays d’Europe centrale.

« Dès le 13 avril, il était évident que rien ne marcherait plus comme avant. Nos chefs sont certes toujours là, mais on ne les voit presque plus et l’on peut à nouveau écrire ce que l’on veut », se réjouit Istvan. En cette mi-juin, cela fait deux mois que MTI traverse un profond bouleversement, comme les autres médias hongrois qui avaient été transformés en machine de propagande sous M. Orban. M. Magyar est certes revenu sur sa promesse radicale de « suspendre immédiatement » les programmes des médias publics, mais il avance au pas de charge pour réformer en profondeur « l’usine à mensonges », ainsi qu’il qualifie le conglomérat audiovisuel public MTVA, qui comprend MTI." La suite sur lemonde.fr (articla payant)

En Hongrie, le premier ministre Péter Magyar peine à obtenir le départ des caciques de l’ère Viktor Orban

"Le symbole de la résistance opposée par les responsables de l’ancienne majorité est le président Tamas Sulyok, qui refuse de donner sa démission en dépit de l’ultimatum que lui avait fixé le chef de gouvernement. 

En Hongrie, le nouveau premier ministre, Péter Magyar, avait donné jusqu’à fin mai au président, Tamas Sulyok, pour démissionner. Mais, à la mi-juin, celui-ci est toujours en poste et n’a visiblement aucune envie de se retirer. « Selon la tradition constitutionnelle hongroise, il est tout à fait exceptionnel que le premier ministre demande la démission du président », s’est-il plaint le 10 juin, dans un entretien au titre suisse ultraconservateur Die Weltwoche, dans lequel il dénonce les « menaces » contre l’« ordre démocratique » venant, selon lui, du vainqueur des élections législatives du 12 avril.

Au soir de la victoire de son camp avec plus de 53 % des voix contre celui de l’ancien premier ministre nationaliste, Viktor Orban, le conservateur pro-européen M. Magyar avait immédiatement dressé la liste des « marionnettes » du pouvoir sortant dont il avait demandé la tête. Elu président en 2024 par les députés du Fidesz, le parti de M. Orban, M. Sulyok, un ancien juge constitutionnel de 70 ans qui s’est jusqu’ici surtout fait remarquer par sa discrétion, figurait tout en haut, aux côtés du chef du parquet, du président de la Cour suprême et des membres du Conseil constitutionnel." La suite sur lemonde.fr (article payant)

mardi 16 juin 2026

Danses et rhapsodies, l’inspiration populaire et folklorique hongroise 21 juin 2026 à 16h00 au Petit Palais

Károly Ferenczy, Orphée, 1894. Musée des Beaux-Arts de Budapest – Galerie nationale hongroise. © Galerie nationale hongroise - Musée des Beaux-Arts

Petit Palais Av. Winston Churchill, 75008 Paris

Concert en écho à l’exposition de Károly Ferenczy, organisé par le Petit Palais, en partenariat avec l'Ecole Normale de Musique de Paris Alfred Cortot.

Avec Camille Llorens, Jasmine Ogiste, Karolina Tomaszewska, piano ; Toma Bervetsky, violon ; Esteban Jimenez, violoncelle

Au programme :

Béla Bartók (1881-1945), Rhapsodie n°1 pour violoncelle et piano

Franz Liszt (1811-1886), Funérailles (extrait de Harmonies poétiques et religieuses)

David Popper (1843-1913), Rhapsodie hongroise op. 68

Béla Bartók, Rhapsodie n°2 pour violon et piano

Béla Bartók, Trois Burlesques pour piano

Johannes Brahms (1833-1897), Danses hongroises n°1, 2 et 5 (transcriptions pour piano 4 mains, violon et violoncelle)

En auditorium, en accès libre dans la limite des places disponibles.
Ouverture des portes à 15h30, début du concert à 16h

En Hongrie, les visites plébiscitées du "château d'Orbán" : "Je ne m’attendais pas à quelque chose d’aussi somptueux"

"Depuis la victoire de l'opposition aux législatives et la chute du régime de Viktor Orbán, les Hongrois se pressent pour visiter les luxueux bureaux de l'ex-Premier ministre et du "ministère de la propagande". Des lieux symboliques ouverts au public par le nouveau Premier ministre Péter Magyar.

Les visites gratuites du domaine de Hatvanpuszta, manoir de luxe présenté comme une "exploitation agricole" par le clan Orbán, ont un tel succès que des milliers de personnes sont sur liste d’attente. Là où, sur le site d’une ancienne propriété des Habsbourg, quatre édifices néoclassiques ont été construits en carré autour d’un jardin à la française.

Deux visites par heure

Nous sommes dans les anciens bureaux de Viktor Orbán, sur la colline du château de Budapest. Des bureaux dans lesquels le nouveau Premier ministre Péter Magyar n’a pas voulu emménager, et qu’il a ouverts au public. Les visites guidées démarrent toutes les 1/2 heures. Viktor Orbán s’était installé dans cet ancien monastère du XVIIIᵉ siècle, entièrement rénové. Sur les 12 000 mètres carrés, on ne visite que quelques pièces : la bibliothèque personnelle de Viktor Orbán, lambrissée de bois de chêne, ses bureaux, décorés de tableaux de maître, et une immense terrasse avec vue sur le Danube que l’ancien Premier ministre avait fait rajouter à la façade. Hanna, une assistante en marketing, est époustouflée :

"Le panorama est fantastique ! Je ne m’attendais pas à quelque chose d’aussi somptueux. On dirait un vieux château. Le style est un peu puritain à première vue, mais il y a des meubles Art nouveau, et un grand luxe dans les détails." La suite sur radiofrance.fr

Immigration : la Hongrie dit non à l'UE concernant le pacte migratoire

"La Hongrie a officiellement refusé de mettre en œuvre le pacte européen sur la migration et l’asile, entré en vigueur en juin 2026. Budapest n’a transmis aucun plan national d’application à la Commission européenne, contrairement à l’obligation imposée à l’ensemble des États membres depuis décembre 2024.

Le gouvernement hongrois rejette les deux options prévues par le texte : l’accueil de demandeurs d’asile relocalisés depuis les pays de première ligne, et le versement d’une compensation financière fixée à 20 000 euros par migrant non accepté. La Slovaquie a adopté la même position de refus total. La Pologne, la République tchèque et plusieurs autres pays d’Europe centrale ont également contesté le mécanisme, allant jusqu’à déposer un recours devant la Cour de justice de l’Union européenne." La suite sur lanouvelletribune.info

Exposition à Paris - Le Petit Palais laisse le champ libre au Hongrois Károly Ferenczi

«Sur la colline» (1901). Le tableau qui fait l’affiche.
DR.

"Mort en 1917, l’artiste fait partie des très nombreux peintres du Nord ou de l’Est mis à l’honneur à Paris depuis vingt ans.

C’est presque devenu une habitude. Tous les six ou huit mois, un musée parisien propose à son public un peintre du XIX siècle totalement inconnu. Signe particulier, il vient d’ailleurs. Un ailleurs se situant généralement en Scandinavie, mais il existe tout de même des exceptions. Le stock disponible danois, suédois, norvégien ou finlandais s’amenuise en effet avec le temps. Déjà fait! Déjà montré! Il faut donc aller chercher ailleurs, comme certains pêcheurs vont poser toujours plus loin leurs filets. La capitale française a ainsi vécu à l’heure russe, balte ou polonaise. Toujours avec succès du reste. Par ce qui est devenu un réflexe pavlovien, les foules accourent au Petit Palais, à Orsay, à Marmottan ou dans ce Grand Palais où règne en ce moment la visionnaire Hilma af Klint. Une femme, ce qui constitue un plus." La suite sur bilan.ch 

Un think tank pro-Orbán suspendu du registre de transparence européen

“Cette décision constitue une tentative de nous exclure par des moyens bureaucratiques”, a dénoncé le MCC Bruxelles. 

Un think tank de droite lié à l’ancien Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, a été suspendu de la base de données de l’UE répertoriant les lobbyistes et les groupes de pression, après avoir été accusé de ne pas avoir publié certaines informations financières, notamment ses sources de financement.

Le secrétariat du registre de transparence de l’UE confirme que MCC Bruxelles a été radié dans un courriel adressé à l’organisme et vu par POLITICO.

Cette décision “pourrait vous priver de la possibilité de […] participer à certaines réunions au sein des institutions de l’UE”." La suite sur politico.eu

Découverte de la Langos, spécialité hongroise mise à l'honneur à Nîmes

"Découverte de la langos, plat populaire de la gastronomie hongroise, à travers le témoignage de Maxime, fondateur du restaurant Mamie Langos à Nîmes. Une spécialité authentique remise au goût du jour.

Une immersion hongroise au cœur du Gard

Le restaurant Mamie Langos, situé à Nîmes, propose une incursion originale dans la gastronomie hongroise en se spécialisant dans la langos. Ce plat traditionnel, véritable pilier de la cuisine populaire en Hongrie, a été introduit dans le Gard par Maxime et sa compagne d'origine hongroise. En combinant un héritage familial authentique, transmis via les recettes manuscrites de la grand-mère, et une expertise de cuisinier professionnel, le concept revisite les classiques de l'Est pour les adapter aux goûts locaux.

Maxime (restaurateur) : "On n'est pas le seul restaurant hongrois qui existe en France, mais par contre on est le seul vraiment spécialisé dans les Langos hongroises."

Maxime (restaurateur) : "En rencontrant sa famille, surtout sa grand-mère du coup, j'ai découvert les Langos hongroises, et on s'est dit que ça pouvait être un bon concept de mélanger la culture hongroise dans les Langos et un peu ma cuisine." La suite sur radiofrance.fr

En Hongrie, les parlementaires inscrivent dans la Constitution la limitation du mandat du premier ministre à huit ans, empêchant le retour de Viktor Orban

"Cet amendement qui prévoit de plafonner à huit ans, consécutifs ou non, l’exercice de la fonction a été voté par 135 voix pour, 50 contre et six abstentions.

Les parlementaires hongrois ont voté, lundi 15 juin, à une écrasante majorité l’inscription dans la Constitution d’une limite de huit ans pour l’exercice de la fonction de premier ministre, empêchant le retour du nationaliste Viktor Orban.

Le texte, qui était l’une des promesses de la campagne du conservateur pro-UE Péter Magyar, pour rompre avec seize années de pouvoir de Viktor Orban, a été adopté par le Parlement grâce à la majorité constitutionnelle dont dispose le parti Tisza au Parlement. Cet amendement qui prévoit de plafonner à huit ans, consécutifs ou non, l’exercice de la fonction a été voté à 135 voix pour, 50 contre et six abstentions.

« Un pouvoir illimité finit toujours, dans n’importe quel système démocratique, par perdre tout sens de la retenue », avait justifié le conservateur Magyar en évoquant son prédécesseur nationaliste le 26 mai alors qu’il présentait la loi. « A partir d’un certain moment, il n’existe plus aucune distinction entre les intérêts de l’Etat, ceux du parti et ceux du dirigeant et il est nécessaire de contraindre tout élu à penser à sa succession », avait-il ajouté." La suite sur lemonde.fr

Viktor Orbán revient à Bruxelles après un revers électoral

"L’ancien Premier ministre hongrois reviendra à Bruxelles la semaine prochaine pour la première fois depuis sa défaite électorale en avril, pour assister à un rassemblement des Patriotes pour l’Europe d’extrême droite.

L’ancien Premier ministre hongrois Viktor Orbán retournera à Bruxelles la semaine prochaine pour la première fois depuis sa défaite électorale, pour assister à un sommet des dirigeants des Patriotes pour l’Europe – l’alliance d’extrême droite qu’il a contribué à établir.

Orbán rejoindra d’autres dirigeants des Patriotes, dont Andrej Babiš, le Premier ministre tchèque, le 17 juin pour le rassemblement traditionnel du groupe en amont du sommet du Conseil européen des 18 et 19 juin, a déclaré son porte-parole Bertalan Havasi à L’Observatoire de l’Europe." La suite sur observatoiredeleurope.com

Enquête en Hongrie concernant 3,5 milliards d'euros de fonds UE dispersés. L'investigation vise des proches d'Orban

"L'Autorité pour l'Intégrité de Hongrie (HIA) a lancé une enquête sur des contrats gouvernementaux d'une valeur totale d'environ 10 milliards d'euros, attribués au cours des quatre dernières années, en particulier dans le secteur des communications.

Le président de la HIA, Ferenc Pál Biró, a déclaré qu'environ un tiers de ces montants pourrait représenter des coûts gonflés, ce qui soulève des questions sur la corruption. Les contrats ont été attribués par des organismes centralisés d'achats subordonnés aux ministères, et l'enquête se concentre sur le groupe d'entreprises Lounge, associé à l'homme d'affaires Gyula Balasy, qui a remporté la majorité des appels d'offres gouvernementaux. L'enquête met en lumière l'enrichissement rapide de certains proches de l'ancien Premier ministre Viktor Orban, tels que Lőrinc Mészáros et István Tiborcz." La suite sur informat.ro

lundi 15 juin 2026

Histoire - Comment Adidas a aidé la RFA à gagner le Mondial 1954

"En battant l’invincible Hongrie 3-2 lors de la finale de Coupe du monde 1954, la RFA a créé en tant qu’outsider l’une des plus grandes sensations de l’histoire de la compétition. Et ceci, grâce en partie à un certain Adi Dassler…

Les petites innovations technologiques ont parfois un peu aidé aux grands exploits. C’est ce qui est arrivé à la Mannschaft donnée perdante face à la bande à Puskas mais chaussée de crampons vissés.  

Deutsche Qualität

Le 4 juillet 1954, l’équipe de la RFA se rend en car au Stade du Wankdorf de Berne pour y affronter à 17 heures la Hongrie, grandissime favorite de la finale de Coupe du monde. Le moral des joueurs allemands est à l’inverse de l’atmosphère grise et légèrement pluvieuse. « C’est la météo de Fritz Walter ! », s’exclame joyeusement Sepp Herberger, le sélectionneur. En effet, l’ami Fritz, son capitaine, excelle balle au pied sous la flotte. Cette pluie qui tombe sur la capitale suisse est une petite bénédiction car, à une époque où les pelouses n’étaient pas les billards d’aujourd’hui, un terrain lourd pénaliserait de fait le jeu de passes des artistes hongrois et restreindrait les géniales aptitudes techniques des Puskas et Hidegkuti… Et puis, Sepp Herberger peut compter sur son intendant Adolf « Adi » Dassler. Il a fondé en 1949 la firme Adidas (comme ADI-DASsler), spécialisée dans la fabrication et la vente d’articles de sport, et équipementier de la Mannschaft pour le Mondial 1954. Le Bavarois adore créer des chaussures de sport, fournisseur qu’il fut des souliers à pointes du sprinter Jesse Owens aux JO de Berlin de 1936." La suite sur degaine.so

BUDAPEST PARCOURS : László Iványi, un fantôme bien vivant de 1956

"Les expositions de la Galerie Nationale Hongroise consacrées aux artistes hongrois contraints à l'exil me fascinent car on ne cesse d’y découvrir des noms de grands peintres. Des noms que l'histoire hongroise a perdus en chemin, non par manque de talent, mais par excès de courage. En octobre 1956, des milliers de Hongrois ont pris les armes contre l'occupation soviétique, plusieurs dizaines de milliers fuirent le pays. Et combien d’artistes ?

Le peintre présenté aujourd’hui a quatre-vingt-douze ans, vit en France, et presque personne ici ne connaît son nom ! Il s’agit de László Iványi, né à Budapest en 1934, qui a construit l'essentiel de son œuvre à Paris, loin des radars de la scène artistique magyare. Près de soixante-dix ans plus tard, les galeries du château réparent l'oubli. Zsolt Petrányi, historien d'art et responsable des collections contemporaines depuis 2011, inaugure Kívül és belül (Outside and Inside) une exposition dédiée à ses années 1958 – 1975 : couleur, collage, abstraction, et un dialogue sous-jacent avec les grands noms de la peinture française." La suite sur jfb.hu

La Hongrie propose une refonte majeure de l’audiovisuel public

"Principaux renseignements

  • Le parti Tisza est en train de démanteler le cadre réglementaire des médias contrôlés par l’État en Hongrie.
  • Une nouvelle législation scinde la MTVA et rétablit la MTI en tant qu’agence de presse indépendante.
  • Un comité équilibré composé de représentants du gouvernement, de l’opposition et de la presse garantira la neutralité à l’avenir.

Le parti Tisza, actuellement à la tête du gouvernement hongrois, a présenté un projet de loi visant à transformer le système de radiodiffusion publique du pays. Cette initiative fait suite à une victoire décisive aux élections d’avril, lors desquelles le parti du Premier ministre Peter Magyar a remplacé celui de Viktor Orbán.

Elle vise à démanteler le cadre médiatique mis en place sous le précédent gouvernement de droite, qui, selon ses détracteurs, servait d’outil de propagande pour l’État et portait atteinte aux valeurs démocratiques." La suite sur businessam.be

Lisztomanie : comment Franz Liszt est devenu la première idole de masse de l’histoire moderne

"Bien avant la Beatlemania, les concerts du pianiste hongrois Franz Liszt suscitaient des scènes d’adoration qui fascinaient autant qu’elles inquiétaient. Mais derrière les récits d’hystérie collective se cache une réalité plus complexe, faite de virtuosité musicale, de célébrité naissante et de préjugés sociaux.

En 1844, Berlin fut frappée par une fièvre culturelle que les critiques baptisèrent « Lisztomania ». Le poète allemand Heinrich Heine forgea ce terme après avoir été témoin de l’accueil presque délirant réservé au pianiste et compositeur hongrois Franz Liszt dans les salles de concert à travers l’Europe.

Une gravure largement diffusée dans les années 1840 en a fixé l’image. On y voit des femmes défaillir ou s’évanouir, tandis que d’autres lancent des fleurs vers la scène. Les hommes eux aussi semblent saisis par le magnétisme du pianiste — ou peut-être par la réaction qu’il suscite chez les femmes." La suite sur theconversation.com

16 milliards en question : pourquoi les réformes anticorruption de la Hongrie ne convainquent pas le Parlement européen

"Le gouvernement hongrois a présenté un ensemble d’initiatives législatives anticorruption, cherchant à débloquer l’accès à des milliards d’euros provenant des fonds gelés de l’Union européenne. Malgré le caractère ambitieux des plans, leur adoption ne garantit pas que les fonds promis par Bruxelles parviennent effectivement au trésor hongrois.

Budapest propose un durcissement des exigences régissant les rapports financiers annuels. Les nouvelles règles élargissent considérablement le cercle des personnes tenues de soumettre des déclarations de revenus et de patrimoine. Cela concerne désormais non seulement les hauts fonctionnaires, mais aussi un certain nombre de politiciens, ainsi que leurs proches.

Les sanctions pour falsification des rapports sont renforcées. La falsification des déclarations sera considérée comme un crime passible d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à deux ans. En outre, le projet de loi élargit les pouvoirs juridiques de l’Autorité pour l’intégrité (Integrity Authority)." La suite sur rennes-infos-autrement.fr

La Hongrie avertit que l'Ukraine pourrait être bloquée pour entrer dans l'UE

"La Hongrie avertit que le processus d'adhésion de l'Ukraine à l'UE pourrait être arrêté si Kiev ne remplit pas les conditions promises.

Le 13 juin (heure de Moscou), selon TASS, le Premier ministre hongrois Péter Magyar a déclaré que le lancement des négociations d'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne (UE) le 15 juin n'était que la première étape d'un processus long et complexe, qui pourrait prendre de nombreuses années à achever.

Selon TASS, la Hongrie a retiré son opposition au processus d'adhésion de l'Ukraine à l'UE après que Kiev a accepté de restaurer et de garantir les droits de la communauté hongroise dans la région de Zakarpattia conformément à l'accord entre les deux pays.

L'Ukraine a officiellement inclus les termes de l'accord Hongrie-Ukraine dans le plan d'action élaboré dans le cadre du processus d'adhésion à l'UE. Cela signifie que la mise en œuvre des engagements liés aux droits de la communauté hongroise à Zakarpattia répondra également aux exigences de l'UE", a déclaré M. Magyar à la télévision nationale." La suite sur laodong.vn

dimanche 14 juin 2026

Hongrie : le nouveau pouvoir veut démanteler l’héritage médiatique de Viktor Orbán

"Le parti Tisza du Premier ministre Peter Magyar a présenté vendredi un vaste projet de loi visant à réformer les médias publics hongrois, accusés depuis des années par leurs détracteurs d’avoir servi de relais à l’ancien gouvernement de Viktor Orbán. Cette initiative constitue l’une des principales promesses de campagne du nouveau pouvoir, arrivé au gouvernement après sa large victoire aux élections d’avril.

Le texte entend rétablir un système de médias publics « indépendant, transparent et responsable ». Les partisans de la réforme estiment que les structures actuelles ont perdu leur neutralité au fil des années et qu’une profonde restructuration est nécessaire pour restaurer la confiance du public.

L’un des principaux changements proposés concerne la holding MTVA, qui gère actuellement les médias publics. Celle-ci serait scindée en plusieurs entités distinctes. Le projet prévoit également de rétablir MTI comme agence de presse nationale indépendante, avec pour objectif de renforcer l’autonomie de l’information publique." La suite sur entrevue.fr

Hongrie: Viktor Orban réélu à la tête du Fidesz malgré sa défaite aux législatives

"Après sa défaite cuisante aux élections d’avril, le Fidesz, le parti de l’ancien premier ministre Viktor Orban, tenait son 32ᵉ congrès samedi 13 juin à Budapest. Ce devait être le congrès du renouveau : mais le nouveau ressemble beaucoup à l’ancien. Même si la direction du parti a été renouvelée, Viktor Orban a été réélu président. « Je ne rendrai jamais les armes ! » a déclaré le politicien qui a fêté ses 63 ans il y a 2 semaines. Sur les 737 délégués du parti, 729 ont réélu leur chef bien-aimé.

Viktor Orban est réélu à la tête de son parti. Mais il sera président pendant un an seulement. Le temps de calmer les critiques internes. L’homme fort de Budapest commence d’ailleurs par un mea culpa

« La responsabilité de la défaite électorale repose sur mes épaules. Ce serait injuste de blâmer le directeur de campagne, les responsables régionaux (…) ou les candidats… Il y a eu des erreurs de stratégie, et c’est moi le responsable. » La suite sur rfi.fr

Hongrie : les chefs de quatre agences de renseignement ont été démis de leurs fonctions

"Le Premier ministre Peter Magyar limoge les dirigeants des services de sécurité civils et militaires.

Le Premier ministre hongrois Peter Magyar a limogé les directeurs de quatre agences de renseignement et de sécurité nationale, selon des décrets publiés vendredi au Journal officiel hongrois, rapporte le média local 24.hu.

Les révocations, entrées en vigueur samedi, concernent les responsables de l’Office de protection de la Constitution, de l’Office d’information, du Service national de sécurité et du Service national de sécurité militaire.

Les responsables démis de leurs fonctions sont Szabolcs Bardos, Krisztian Olah, Csaba Kiss et Norbert Tajti." La suite sur aa.com.tr

samedi 13 juin 2026

András Kármán espère une approbation du plan révisé post-Covid-19 de la Hongrie le 10 juillet

"

L'approbation du plan révisé de relance post-Covid-19 de la Hongrie figurera « à l'ordre du jour de la prochaine réunion du Conseil 'Écofin' » [soit vendredi 10 juillet à Bruxelles, NDLR], a déclaré le ministre hongrois des Finances, András Kármán, vendredi 12 juin à son arrivée à Luxembourg.

M. Kármán, qui a rencontré le jour même le commissaire européen à l'Économie, Valdis Dombrovskis, a dit attendre « avec impatience » les discussions avec ses homologues sur le plan révisé officiellement présenté mercredi (EUROPE 13885/31) et basé sur l'accord scellé fin mai entre la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, et le Premier ministre, Péter Magyar, visant à l'adoption en Hongrie de réformes et à la réalisation d'investissements permettant de débloquer plus de 16 milliards d'euros de fonds bloqués (EUROPE 13877/1).

Le ministre hongrois a souligné que le gouvernement 'Magyar' avait soumis au Parlement national « le vaste paquet législatif nécessaire au respect des critères de l'État de droit », qui sera examiné « dans les jours et les semaines à venir »." La suite sut agenceurope.eu (article payant)

Hongrie: Huit étrangers tués dans deux accidents consécutifs

"Les deux accidents se sont produits à moins d'une heure d'intervalle sur une autoroute de l’ouest de la Hongrie, près de Györ.

Deux accidents mortels impliquant un camion et un minibus moldaves se sont produits vendredi sur une autoroute dans l’ouest de la Hongrie, faisant huit morts de nationalité étrangère, ont indiqué les autorités.

Une porte-parole de la police a déclaré que la nationalité des victimes restait à confirmer.

«Au nom du gouvernement, je souhaite exprimer mes sincères condoléances aux familles des huit ressortissants étrangers qui ont perdu la vie dans cet accident», a déclaré sur Facebook le Premier ministre hongrois Peter Magyar." La suite sur lematin.ch

vendredi 12 juin 2026

Crypto : La Hongrie fait marche arrière et décriminalise le trading

"Volte-face crypto à Budapest. Le 11 juin, le gouvernement hongrois a annoncé son intention de revenir sur une loi datant de juillet 2025 qui criminalisait le trading crypto. Un revirement net pour un pays qui figurait jusqu’ici parmi les plus hostiles aux actifs numériques en Europe.

Points clés

  • La Hongrie revient sur sa loi de juillet 2025 qui criminalisait le trading de cryptomonnaies
  • Les anciennes sanctions allaient jusqu’à huit ans de prison pour les prestataires sans licence
  • Le revirement vise à relancer l’activité crypto et à faire revenir les plateformes comme Revolut
  • La décision s’inscrit dans une tendance européenne vers une réglementation plus équilibrée"
La suite sur journalducoin.com

Du port à la chaîne : l'usine hongroise de BYD démarre avec son électrique la moins chère

"BYD déplace une partie de son offensive européenne des ports vers la chaîne de montage. Le premier modèle de la nouvelle usine de Szeged, en Hongrie, doit être la Dolphin Surf — l'électrique la plus abordable de la marque pour l'Europe et l'une des rivales les plus gênantes pour les citadines électriques des marques locales.

La Dolphin Surf est connue en Chine sous le nom de Seagull, alors qu'en Europe elle a reçu un autre nom et des adaptations au marché local. C'est une compacte à hayon qui, dans les premiers documents, était annoncée à partir d'environ 19 990 euros (autour de 23 100 dollars). Pour l'acheteur européen, ce prix est dangereux pour la concurrence non pas en soi, mais combiné à un équipement correct, aux batteries Blade et à l'échelle de BYD.

L'assemblage hongrois change la donne. Tant que la voiture vient de Chine, elle subit la logistique, les droits de douane et les risques politiques liés aux électriques chinoises. La production locale offre à BYD un chemin plus calme jusqu'aux concessionnaires, des chaînes d'approvisionnement plus courtes et la possibilité d'apparaître non pas comme un importateur temporaire, mais comme un acteur à part entière du marché européen." La suite sur speedme.ru

“Doráti-Haydn, The Complete Decca Recordings” : l’intégrale “référence” rééditée

Le Hongrois Antal Doráti grava, entre 1969 et 1972, la première intégrale achevée (et accessible) des symphonies de Joseph Haydn . Decca

"Des symphonies aux oratorios de Joseph Haydn : le grand chef hongrois Antal Doráti, disparu en 1988, avait accompli l’entreprise téméraire de tout enregistrer. Le résultat, tonique et lumineux, ressort en disque.

Longtemps ce fut LA référence. Avec le Philharmonia Hungarica, formé par de jeunes musiciens réfugiés à Vienne après l’invasion soviétique de leur Hongrie natale, le chef Antal Doráti (1906-1988) grava, entre 1969 et 1972, la première intégrale achevée (et accessible) des symphonies de Joseph Haydn (1732-1809). Une entreprise téméraire, comparée par Dominic Fyfe, directeur de Decca Classics, à « l’équivalent musical d’une exploration polaire au début du XXᵉ siècle ». Et récompensée d’un énorme succès critique et commercial.

Ancien élève de Béla Bartók et Zoltán Kodály, Doráti poursuivit avec les oratorios de Haydn (présents dans ce coffret, avec de luxueux casts vocaux) et ses opéras..." La suite sur telerama.fr (article payant)

Wizz Air fait mieux que prévu en 2026, les investisseurs apprécient

"La compagnie aérienne hongroise est parvenue de justesse à terminer l'exercice dans le vert, avec un bénéfice timide de 1,3 MEUR alors que le consensus tablait sur une perte. Une performance saluée par le marché : à Londres, le titre progresse de 5,40%, à 1 020 pence.

Wizz Air a publié un bénéfice net de 1,3 MEUR au titre de son exercice 2025-2026 clos le 31 mars, très loin du gain de 213,9 MEUR enregistré un an plus tôt. Si la chute est brutale (-99,4%) le consensus S&P prévoyait une perte de 5,4 MEUR, même si la compagnie visait pour sa part un résultat net compris entre l'équilibre et un léger bénéfice.

Le transporteur hongrois enregistre ainsi un BPA de 0,03 EUR, alors que le consensus était à -0,13 EUR." La suite sur boursorama.com

La Serbie dit avoir conclu un accord avec le Hongrois MOL sur sa compagnie pétrolière NIS

"Belgrade a indiqué mercredi être parvenue à un "compromis" avec le Hongrois MOL sur la future position de l'Etat serbe dans la compagnie nationale NIS si le groupe pétrolier et gazier hongrois finalise l'acquisition des parts majoritaires encore détenues par des compagnies russes.

L'Industrie pétrolière de Serbie (NIS), qui approvisionne 80% du marché national, est majoritairement détenue par Gazprom Neft et sa compagnie soeur Intelligence - filiales du géant russe Gazprom - qui y contrôlent 56% des actions.

Les Etat-Unis réclament depuis le début 2025 la sortie des compagnies russes de NIS, menacée par des sanctions financières américaines qui sont régulièrement reportées." La suite sur tradingview.com

jeudi 11 juin 2026

Concours pour le prix Anna Stein 2026

 

Stein Anna a műtermében, Fotó: Sylvain Sonnet

Conditions de candidature et déroulé du concours :

- La candidature n’est pas soumise à une condition d'âge
- Les candidats peuvent être des artistes hongrois vivant en Hongrie ou en France
- Le dossier de candidature doit contenir le CV de l’artiste ainsi que 5-6 photos de bonne qualité de ses œuvres.
- Date limite du dépôt des dossiers : 13 juillet 2026.
- Les résultats seront annoncés en septembre.

Les dossiers seront examinés par un jury de connaisseurs afin de choisir l’artiste qui sera désigné comme lauréat du prix Anna Stein.

Ce prix sera remis lors d’une soirée festive dont la date sera annoncée ultérieurement.

Les candidats sont invités à adresser leurs dossiers avant le 13 juillet 2026 à l’adresse suivante :

Institut Liszt Paris
Prix Anna Stein
92 rue Bonaparte, 75006 Paris

ou via e-mail à : stein.anna@wanadoo.fr 

Pacte migratoire européen : après le départ d’Orban, la Hongrie reste sur une ligne dure

"DÉCRYPTAGE - L’immigration reste un terrain miné sur lequel le gouvernement de Péter Magyar évolue avec la plus grande prudence.

Provocateur et moqueur, le premier ministre, Péter Magyar, s’est posté sur le balcon de son bureau pour railler la triste affluence sous ses fenêtres, vendredi 5 juin. Aux manifestants qui lui adressaient des gestes obscènes et des insultes, il répondait par des signes de cœur. Dans la rue, les partisans des partis nationalistes Fidesz et Notre patrie étaient venus protester contre le pacte sur la migration et l’asile, adopté il y a deux ans par le Parlement européen et qui entre en vigueur ce vendredi, en Hongrie comme dans les vingt-six autres États membres. Une occasion pour la droite nationale-conservatrice de Viktor Orban, déconfite depuis les législatives il y a deux mois, d’essayer de retrouver sa boussole et de donner de la voix.

Pour les pro-Fidesz, la cause est entendue, Tisza est un parti libéral et, en tant que tel, ouvrira en grand les portes du pays à une immigration incontrôlée. Sur l'aide à l'Ukraine et l'immigration, « ils ne sauront pas dire non à Bruxelles  », proclamaient des affiches du Fidesz lors de la campagne électorale..." La suite sur lefigaro.fr (article payant)

En Hongrie, des charges retenues contre le chef de l’autorité anticorruption chargée des fonds européens

"Une plainte a été déposée mardi en Hongrie contre le président de l’institution chargée de veiller à la bonne utilisation des fonds européens, accusé d’avoir causé un préjudice financier interne de 400.000 euros." La suite sur mediapart.fr (article payant)

La Hongrie veut débloquer 10,4 milliards d'euros de fonds européens grâce à une réforme anticorruption

"Cette initiative législative a été éclipsée par les événements survenus au sein même de l'institution qu'elle vise à renforcer.

Le gouvernement hongrois a soumis au Parlement un paquet législatif de 110 pages visant à respecter les « super étapes » fixées par la Commission européenne et à débloquer 10,4 milliards d’euros de fonds de relance européens gelés.

Présenté mardi soir par le vice-Premier ministre Bálint Ruff, ce projet de loi élargirait considérablement les pouvoirs de l’Autorité pour l’intégrité, en lui accordant l’accès aux dossier bancaires et fiscaux et en lui permettant d’examiner minutieusement les déclarations de patrimoine des hauts fonctionnaires, notamment des députés, des juges et des maires." La suite sur euractiv.com

mercredi 10 juin 2026

Célébration du 70e anniversaire de la Révolution hongroise de 1956 le jeudi 8 octobre 2026 18h-20h Maison de la recherche


"La table ronde est organisée avec le soutien financier du programme « Réseau des professeurs invités pour la culture hongroise » du ministère des Affaires étrangères de Hongrie, en collaboration avec la lectrice hongroise de l’Inalco, la lectrice de Sorbonne Université et la lectrice de l'Université de Lille. 

La révolution hongroise de 1956 a révélé au monde libre la nature oppressive des régimes communistes. La vue des insurgés affrontant les chars soviétiques a bouleversé l'opinion publique mondiale.

Les historiens hongrois invités à la table ronde, Gergely Fejérdy et Gusztáv Kecskés D., sont des spécialistes des relations franco-hongroises et ont publié de nombreux ouvrages sur la révolution de 1956. Catherine Horel, qui anime la discussion, est historienne et spécialiste de l’histoire de l’Europe centrale en France.

Nous souhaitons associer la commémoration de la révolution hongroise au 100ème anniversaire de la naissance de Lajos Nyéki, linguiste et poète hongrois qui était professeur à l’Inalco de 1979 à 1994.

Lajos Nyéki s’était exilé en France en 1956, après l’écrasement de la révolution.

Maison de la recherche (2, rue de Lille - 75007 Paris) - Auditorium Dumézil

Sur inscription 

Avec la participation de :

  • Catherine Horel, directrice de recherche au CNRS, Paris, membre externe de l’Académie hongroise des sciences
  • Gergely Fejérdy, directeur adjoint de la Fondation Otto de Habsbourg, enseignant chercheur de l’Université catholique Péter Pázmány, Budapest
  • Gusztáv Kecskés D., directeur de recherche à l’Institut d’histoire, Université de Budapest (ELTE)
  • Thomas Szende, professeur émérite de l’Inalco, Paris
  • Kati Jutteau, enseignante en histoire de la Hongrie, Inalco, Paris

Source :inalco.fr

“L'autoritarisme ne s'arrête pas le soir des élections” : le journaliste Szabolcs Panyi explique comment le nouveau gouvernement hongrois doit concrétiser les réformes sur la liberté des médias

"Le journaliste d'investigation Szabolcs Panyi, du média en ligne VSquare, a fait grand bruit en révélant une affaire de coordination entre la Hongrie et la Russie lors des sommets de l'Union européenne (UE), peu avant les élections législatives. Celles-ci ont mis fin aux 16 années de règne du Premier ministre Viktor Orban, inscrit par RSF sur sa liste des prédateurs de la liberté de la presse en 2021. Dans un entretien accordé à Reporters sans frontières (RSF), Szabolcs Panyi explique comment les conditions d'exercice du journalisme ont changé sous le nouveau gouvernement et ce qu'il reste à faire pour restaurer la liberté de la presse dans le pays.

Cela fait deux mois que le Premier ministre Viktor Orban a perdu les élections. Quel a été l'impact de sa défaite sur votre sécurité et sur votre travail de journaliste ?

Sous Orban, mon téléphone a été piraté par le logiciel espion Pegasus, j'ai été calomnié par l'appareil médiatique d'État, et quelques semaines avant le scrutin d'avril, j'ai été accusé d'espionnage et qualifié d'“espion ukrainien” par le gouvernement [en raison de l'enquête de Szabolcs Panyi sur le ministre hongrois des Affaires étrangères, qui avait divulgué à son homologue russe des informations sensibles discutées lors des sommets de l'UE]. C'était l'aboutissement d'années de pression destinées à faire passer mes reportages sur la corruption ou sur les opérations de renseignement russes en Hongrie pour de la trahison plutôt que pour du journalisme." La suite sur rsf.org

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 9 juin 2026 - Invité : André Lorant pour son livre "Ce que réveillent les rêves"

Les Mardis hongrois de Paris invitaient André Lorant le 9 juin 2026 pour la présentation de son livre "Ce que réveillent les rêves". Le débat passionnant a été remarquablement animé par Florence Schreiber !
Merci à tous les participants.
Les images et vidéos !