jeudi 26 mars 2026

Marine Le Pen à Budapest pour Viktor Orbán : quand les alliances partisanes européennes privilégient la stratégie électorale aux intérêts de l’Union

"Marine Le Pen a rejoint Viktor Orbán à Budapest pour lui apporter son soutien, illustrant la montée des alliances nationalistes européennes et les tensions entre intérêts partisans et obligations de l’Union.

Pendant que les partis français analysent les résultats des municipales, Marine Le Pen s’est rendue à Budapest le lundi 23 mars pour apporter son soutien au Premier ministre hongrois Viktor Orbán, en pleine campagne électorale.

Sur scène, elle a multiplié les formules d’admiration — « un ami », « un visionnaire », « un pionnier » — et a qualifié Orbán de « dirigeant d’exception ». Budapest est décrite par nombre d’observateurs comme un point de ralliement pour les formations nationalistes et d’extrême droite européennes.

Un rassemblement de l’internationale nationaliste

Le meeting a réuni, selon les comptes rendus, plusieurs figures de la droite radicale européenne : des représentants du Rassemblement national (RN), Matteo Salvini pour la Ligue italienne, Geert Wilders aux Pays-Bas et Santiago Abascal, dirigeant du parti espagnol Vox." La suite sur parlons-politique.fr

Législatives en Hongrie : l'opposant Péter Magyar, en tête des sondages, dénonce la corruption du clan Orbán

"À trois semaines des législatives du 12 avril, la campagne se polarise en Hongrie : le chef de l'opposition Péter Magyar dénonce la corruption généralisée autour du Premier ministre actuel Viktor Orbán et parvient à convaincre les électeurs. Viktor Orbán joue sur la peur de la guerre en Ukraine.

Les services publics hongrois s'effondrent à cause de la corruption généralisée autour du Premier ministre Viktor Orbán : le message du chef de l'opposition hongroise Péter Magyar séduit les électeurs. À moins de trois semaines des élections législatives en Hongrie, l'ultraconservateur Viktor Orbán, au pouvoir depuis 2010, est en mauvaise posture dans les sondages, notent la chaîne télévisée hongroise ATV Magyarország et le site d'information 444.hu . Le chef de l'opposition Péter Magyar et son parti Tisza le devancent dans les sondages, dénonçant une corruption généralisée et tout un système à la botte du Premier ministre ultranationaliste Viktor Orbán, couvrant même des cyberattaques contre le parti d'opposition Tisza, rapportent le média d'investigation hongrois Direkt36 ainsi que le journal Magyar Hírlap. Alors que les services publics sont négligés en Hongrie, du système de santé aux transports, souligne la Deutsche Welle , la population aspire au changement et cet argument de campagne, contre la corruption, pour le bien public, convainc les électeurs, analysent la chaîne ATV Magyarország mais aussi le Financial Times, dans une série d'enquêtes sur l'enrichissement du clan Orbán.

"Kleptocratie" : 28 milliards d'euros de marchés publics ont été empochés par des proches de Viktor Orbán, révèle une enquête du Financial Times . "Près de la frontière entre la Hongrie, la Croatie et la Serbie, un pont de 747 millions d'euros, qui enjambe le Danube, y est construit par une société appartenant à László Szíjj, partenaire commercial du plus vieil ami du Premier ministre Viktor Orbán", explique le Financial Times . "Szíjj, dont les yachts de luxe ont accueilli de hauts responsables gouvernementaux, possède des sociétés qui ont remporté une multitude de contrats" d'une valeur qui frôle les 8 milliards d'euros depuis l'élection d'Orbán en 2010, soit bien plus, ajoute le Financial Times , que les "247 millions d'euros d'appels d'offres remportés au cours des cinq années précédant l'élection d'Orbán. [László Szíjj] fait partie des 13 hommes proches du Premier ministre hongrois dont les entreprises ont commencé à remporter une part importante des marchés publics hongrois après l'élection d'Orbán. [...] : Au total, ils ont empoché plus de 28 milliards d'euros de marchés publics entre 2010 et fin 2025, seuls ou au sein de consortiums, soit une moyenne de 1,8 milliard d'euros par an." La suite sur radiofrance.fr

Pourquoi Viktor Orbán annonce que la Hongrie va arrêter « progressivement les livraisons de gaz » à l’Ukraine

"Dans une vidéo publiée sur Facebook, le Premier ministre hongrois indique ce mercredi qu’il veut notamment « garantir la sécurité de l’approvisionnement énergétique » de son pays. Il bloque aussi un prêt européen de 90 milliards à l’Ukraine.

Le chantage de Viktor Orbán continue. Le Premier ministre hongrois a annoncé mercredi qu’il comptait « réduire progressivement les livraisons de gaz » à l’Ukraine, tant qu’elle n’aura pas établi l’approvisionnement du pays en pétrole russe via l’oléoduc Droujba.

« Pour briser le blocus pétrolier et garantir la sécurité de l’approvisionnement énergétique de la Hongrie, de nouvelles mesures sont désormais nécessaires », a-t-il déclaré dans une vidéo postée sur son compte Facebook. « Tant que l’Ukraine ne fournira pas de pétrole, elle ne recevra pas de gaz de la part de la Hongrie », a-t-il ajouté." La suite sur leparisien.fr 

La Hongrie ne veut pas entendre parler de cette interdiction: l'UE reporte sa proposition de couper totalement le robinet du pétrole russe

"L'interdiction des importations de pétrole russe dans l'Union européenne, qui devait être présentée par la Commission le 15 avril, ne figure plus à l'agenda législatif. Un responsable du bloc européen a indiqué à Reuters que cette proposition serait bien publiée, mais pas avant la mi-avril, en raison "des développements géopolitiques actuels". La pression de la Hongrie, qui refuse une aide de 90 milliards d'euros à l'Ukraine tant que le pétrole russe n'est pas rétabli, pourrait peser.

La Commission européenne ne prévoit plus de présenter le 15 avril, comme prévu initialement, sa proposition visant à interdire définitivement les importations de pétrole russe en raison de la guerre en Ukraine, selon un agenda législatif actualisé de l'UE publié mardi.

Un responsable du bloc a toutefois déclaré à Reuters que la proposition n'avait pas été annulée et qu'elle serait bien publiée, mais pas avant la mi-avril, en raison des "développements géopolitiques actuels"." La suite sur bfmtv.com

La menace hongroise monte d'un cran: Viktor Orban annonce qu'il suspend "progressivement" les livraisons de gaz à l'Ukraine tant qu'on ne lui livrera pas le pétrole russe

"Engagé dans une campagne anti-Ukraine à l'approche des élections législatives hongroises, Viktor Orban a annoncé ce mercredi que son pays allait arrêter de livrer du gaz aux Ukrainiens.

Viktor Orban acte encore un peu plus la fracture de la Hongrie avec la ligne européenne. Ce mercredi, le président hongrois a annoncé "arrêter progressivement les livraisons de gaz" à l'Ukraine, tant qu'elle n'aura pas établi l'approvisionnement du pays en pétrole russe via l'oléoduc Droujba.

"Pour briser le blocus pétrolier et garantir la sécurité de l'approvisionnement énergétique de la Hongrie, de nouvelles mesures sont désormais nécessaires", a-t-il déclaré dans une vidéo postée sur Facebook." La suite sur bfmtv.com 

Une campagne d’influence sur TikTok utilise des vidéos générées par IA pour renforcer le soutien à Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie, à l’approche d’élections décisives

"Alors que des experts mettent en garde contre le risque d’ingérence russe dans les élections législatives d’avril en Hongrie, NewsGuard a identifié 34 comptes TikTok inauthentiques publiant du contenu généré par IA attaquant le rival de Viktor Orbán, Péter Magyar.

Une opération d’influence cible l’élection législative d’avril 2026 en Hongrie avec des centaines de vidéos TikTok générées par IA, visant à booster la popularité de Viktor Orbán, le Premier ministre hongrois pro-Russie, et à discréditer son adversaire, Péter Magyar.

Le réseau de 34 comptes anonymes identifiés par NewsGuard utilise l’IA pour produire des vidéos allant de l’humoristique — mettant des commentaires anti-Péter Magyar dans la bouche d’animaux — au sérieux, avec des reportages vidéo fabriqués de toutes pièces diffusant des récits dénigrant Péter Magyar et son parti. Ces vidéos ont accumulé 10 millions de vues environ. TikTok a confirmé à NewsGuard le 18 mars 2026 que les comptes identifiés par NewsGuard faisaient “partie d’une opération d’influence secrète”." La suite sur newsguardtech.com

Le chef de l’opposition hongroise accuse les services secrets de sabotage électoral

"Principaux renseignements 

  • Le chef de l’opposition, Péter Magyar, accuse les services secrets hongrois d’avoir tenté de saboter son parti à l’approche des élections.
  • Magyar s’engage à demander des comptes aux responsables de ce sabotage présumé si son parti remporte les élections.

Le chef de l’opposition hongroise, Péter Magyar, accuse les services secrets du pays de vouloir saboter son parti, le Tisza. À l’approche des élections législatives du 12 avril. Magyar s’appuie sur des rapports d’enquête qui révèlent que des autorités publiques ont interrogé deux spécialistes en informatique liés à son parti et ont tenté d’accéder illicitement à leurs systèmes. Ces accusations interviennent à un moment où les sondages suggèrent que le parti de Magyar pourrait remporter les élections. Cela mettrait fin aux 16 ans de règne du Premier ministre Viktor Orbán et de son parti, le Fidesz." La suite sur businessam.be

En Hongrie, la communauté LGBT+ espère un changement de gouvernement mais sans grande illusion

"Pécs (Hongrie) (AFP) – Même si le militant Geza Buzas-Habel souhaite la défaite du Premier ministre nationaliste Viktor Orban lors des législatives du 12 avril, il doute qu'un changement à la tête du pays améliorera vraiment le sort de la communauté LGBT+ en Hongrie. 

Depuis 2020, le gouvernement hongrois s'attaque aux droits des minorités sexuelles et de genre, au nom de la défense des valeurs traditionnelles, sous le regard jusqu'à présent impuissant de Bruxelles.

Ces atteintes sans équivalent au sein de l'Union européenne, sont symbolisées par l'interdiction des marches des fiertés, un pas que seul Viktor Orban a osé franchir.

Son adversaire, le conservateur Péter Magyar, dont le parti Tisza est en tête des intentions de vote, tout en répétant qu'il est pour l'égalité, s'abstient toutefois de prendre une position claire sur les droits LGBT+.

"Revenir aux lois qui étaient en vigueur avant les modifications apportées par Orban serait déjà un progrès", déclare M. Buzas-Habel à l'AFP dans un café de la ville de Pecs (sud), qui compte une forte population étudiante.

"L'opposition ne se positionne pas sur nos droits, il faut qu'on maintienne la pression", déplore ce militant rom et gay de 32 ans, poursuivi pour avoir organisé une marche des fiertés à Pecs en octobre.

Le sujet n'occupe pas une place centrale dans la campagne électorale, axée davantage sur le guerre en Ukraine et les liens avec l'UE ou la Russie." La suite sur france24.com

L'opposition hongroise cible d'une opération "plus grave que le Watergate"

"Les services secrets hongrois ont essayé de pirater les systèmes informatiques du parti Tisza et ordonné des perquisitions chez deux informaticiens sur le point de révéler l’affaire, selon “Direkt36”. Ce scandale défraie la chronique dans le pays, à moins de trois semaines des élections législatives." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

mercredi 25 mars 2026

"Fake Euronews" : le réseau de désinformation pro-Kremlin vise les élections en Hongrie


"Un réseau lié à des acteurs pro-Kremlin se fait passer pour de grands médias afin de diffuser de fausses informations sur le chef de l'opposition hongroise, Péter Magyar, à l'approche des élections législatives.

Un faux article et un site web de style Euronews, affirmant que le chef de l'opposition hongroise Péter Magyar a insulté Donald Trump, circulent en ligne dans le cadre d'une campagne plus vaste que les chercheurs ont liée à Storm-1516, une opération de désinformation russe.

L'article, qui utilise un vrai titre et est apparu sur un faux site web d'Euronews qui a depuis été supprimé, prétend que Magyar a fait une critique cinglante de Trump lors d'un rassemblement de campagne." La suite sur euronews.com

La Lituanie a demandé l'exclusion de la Hongrie d'une réunion de l'OTAN en 2019, selon Donald Tusk

"Le Premier ministre polonais affirme que la Lituanie craignait déjà que Budapest ne transmette des informations confidentielles à Moscou. Alors que le ministre hongrois des Affaires étrangères a confirmé avoir transmis des informations à son homologue russe, Sergueï Lavrov.

"Le ministre des Affaires étrangères d'Orbán a confirmé qu'il informait systématiquement Moscou de ce que les dirigeants de l'UE disaient à huis clos. Quelle honte !", a écrit le Premier ministre polonais Donald Tusk sur X, réagissant aux informations selon lesquelles la Hongrie transmettait des informations confidentielles à la Russie.

"Nous avons de tels soupçons depuis longtemps"

Donald Tusk a toutefois indiqué que cette affaire ne l'avait pas surpris. Il avait déjà prévenu, le 22 mars, avant même que les fuites ne soient confirmées, que Budapest pouvait informer Moscou des détails des réunions du Conseil de l'Union européenne.

"L'information selon laquelle les collaborateurs d'Orbán informent Moscou des détails des réunions du Conseil de l'UE ne devrait surprendre personne. Nous avons ce soupçon depuis longtemps. C'est l'une des raisons pour lesquelles je ne parle que lorsque c'est absolument nécessaire"." La suite sur euronews.com

Adieu Viktator - Entre Hongrie claire et Hongrie foncée

"Nouvelle série. Le Premier ministre Viktor Orbán inspire l’extrême droite mondiale, de Donald Trump à Marine Le Pen. Les législatives d’avril pourraient le faire chuter.

Au 60 de l’avenue Andrássy, les Champs-Élysées de Budapest, trône un fragment du mur de Berlin installé devant l’ancien siège de la police politique communiste, où le gouvernement de Viktor Orbán a installé la Maison de la terreur, un musée dédié aux exactions des pouvoirs fascistes et communistes qui ont dirigé la Hongrie pendant une grande partie du XXe siècle. On y lit cette inscription en hongrois et en anglais qui évoque la fin du rideau de fer qui isolait alors le pays : « Il a séparé l’Est de l’Ouest, l’Europe et le monde. Il nous a enlevé notre liberté, nous a tenus captifs dans la peur. Et finalement, nous l’avons abattu. » C’est en effet la Hongrie qui a déchiré le rideau de fer à la frontière autrichienne au printemps 1989, rendant inexorable sa chute définitive à Berlin quelques mois plus tard. Trente-sept années après, le si singulier peuple magyar1 a de nouveau rendez-vous avec l’histoire lors des élections législatives du 12 avril. Le contexte est moins dramatique, mais l’impact politique et psychologique du printemps hongrois de 2026 pourrait être aussi global qu’en 1989. Comme le Mur, l’internationale réactionnaire, dont le Premier ministre hongrois fait figure de prophète, peut-elle se briser à Budapest ?

Car, pour la première fois, les opposants de Viktor Orbán, Premier ministre au pouvoir depuis seize ans, ont beaucoup de raisons d’espérer sa chute. Ils la jugent même inexorable, au vu des foules énormes qui, partout dans le pays, accueillent..." La suite sur lesjours.fr (article payant)

Élections en Hongrie: la campagne marquée par des soupçons d’ingérences étrangères en faveur d'Orban

"À l’approche des élections législatives du 12 avril en Hongrie, la campagne se déroule dans un climat marqué par des soupçons d’ingérences étrangères. Selon plusieurs médias internationaux, la Russie aurait tenté d’influencer le scrutin pour soutenir le Premier ministre sortant Viktor Orban. Dans le même temps, d’autres puissances politiques, notamment proches de l’administration Trump, multiplient les marques de soutien à Budapest. 

Selon une enquête du The Washington Post, les services de renseignement russes auraient envisagé une opération destinée à influencer l’opinion publique hongroise. Cette stratégie, qualifiée de « gamechanger », aurait consisté à simuler une tentative d’assassinat contre Viktor Orban, sans passer à l’acte. L’objectif aurait été de provoquer un sursaut de soutien populaire en faveur du Premier ministre, en difficulté dans les sondages face à son opposant, Peter Magyar. L’information aurait été transmise au quotidien américain par une source issue d’un service de renseignement européen.

Les soupçons d’ingérence russe ne se limiteraient pas à cet épisode. Selon le média d’investigation spécialisé dans l’Europe centrale VSquare, Moscou aurait également envoyé une équipe à Budapest pour intervenir directement dans la campagne électorale. Cette opération aurait été supervisée par Sergueï Kirienko, proche collaborateur du président russe Vladimir Poutine. Les méthodes évoquées incluraient notamment la diffusion de fausses vidéos générées par intelligence artificielle sur les réseaux sociaux, destinées à influencer l’opinion publique hongroise." La suite sur rfi.fr

Le hongrois MOL obtient le feu vert des États-Unis pour poursuivre les négociations sur le rachat de NIS

"Le groupe hongrois MOL a annoncé avoir reçu l'autorisation des autorités américaines pour poursuivre les négociations relatives à l'acquisition d'une participation majoritaire dans la raffinerie serbe NIS, le délai des pourparlers ayant été prolongé jusqu'au 22 mai.

En décembre dernier, l'Office of Foreign Assets Control (OFAC) du Trésor américain avait accordé à NIS jusqu'au 24 mars pour négocier le désengagement des sociétés russes Gazprom et Gazprom Neft, qui détiennent respectivement 44,9 % et 11,3 % du capital." La suite sur zonebourse.com

L’OTAN « pas surprise » par les fuites hongroises vers la Russie

"Budapest se distingue parmi les alliés européens par ses liens étroits avec le Kremlin.

Les informations selon lesquelles la Hongrie aurait communiqué au Kremlin des informations sensibles concernant les discussions menées lors de réunions confidentielles du Conseil de l’UE ont fait craindre que la délégation hongroise auprès de l’OTAN ne constitue un risque pour les plans militaires secrets de l’Alliance.

Cependant, les avertissements selon lesquels les contacts de la Hongrie avec la Russie constituent un risque pour la sécurité ne sont « pas une surprise » pour les responsables du siège de l’OTAN, qui abrite certains des secrets les plus sensibles d’Europe.

« Je ne pense pas que cela ait été une grande surprise », a déclaré une source de l’OTAN à Euractiv." La suite sur euractiv.fr

Le ministre hongrois des Affaires étrangères reconnaît avoir appelé Sergueï Lavrov lors de réunions clés de l'UE

"Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, a confirmé qu'il contactait régulièrement le ministre russe des Affaires étrangères,Sergueï Lavrov, lors de réunions privées de l'UE, pendant les pauses des réunions de Bruxelles.

Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, a reconnu qu'il contactait régulièrement son homologue russe, Sergueï Lavrov, lors de réunions privées de l'UE sur les affaires étrangères.

Auparavant, le gouvernement hongrois avait rejeté ces allégations en les qualifiant de "fake news".

Le Washington Post a rapporté ce week-end que Péter Szijjártó était régulièrement en contact avec Sergueï Lavrov lors de réunions à Bruxelles, et qu'il communiquait avec lui pendant les pauses." La suite sur euronews.com

mardi 24 mars 2026

En Hongrie, la ligne directe entre Budapest et Moscou fait grésiller les élections

 Le faux projet d’attentat contre Viktor Orbán et les appels du ministre hongrois des Affaires étrangères à son homologue russe, rapportés par le «Washington Post», montrent l’ampleur de l’entente bilatérale.

Les révélations secouent la campagne à trois semaines des élections en Hongrie. Selon le Washington Post, des agents du renseignement extérieur russe auraient imaginé une tentative d’assassinat pour assurer la victoire de Viktor Orbán, alors que la plupart des sondages prédisent la chute du leader ami du Kremlin après seize ans de règne. De plus, le ministre magyar des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, aurait régulièrement informé son homologue russe Sergueï Lavrov sur les discussions des sommets européens.

Ces coups de fil n’ont rien d’étonnant quand on connaît la proximité entre les ministres Sergueï Lavrov et Péter Szijjártó – habitué des déplacements à Moscou. Début mars, le site d’investigation VSquare rapportait que trois agents du GRU, le renseignement militaire russe, seraient arrivés à Budapest sous couverture diplomatique pour influencer les élections. C’est un fait établi: Moscou ne prend pas à la légère les législatives du 12 avril et se démène pour sauver son meilleur allié européen en grand péril." La suite sur letemps.ch (article payant)

Orban dénonce la mise sur écoute d’un ministre hongrois accusé d’avoir communiqué des informations sur l’UE à la Russie

"Le Premier ministre Viktor Orban a dénoncé lundi « la mise sur écoute d’un membre du gouvernement » après des informations du Washington Post selon lesquelles le ministre des Affaires étrangères Peter Szijjarto avait transmis aux Russes des informations sur des négociations de l’Union européenne." La suite sur mediapart.fr (article payant)

Marine Le Pen, Matteo Salvini, Geert Wilders… En difficulté pour les législatives, Viktor Orban tente de se relancer avec « l’Assemblée des Patriotes pour l’Europe » à Budapest

"Le premier ministre hongrois Viktor Orbán accueille, à partir du lundi 23 mars, l’extrême droite européenne à Budapest, à l’occasion de « l’Assemblée des Patriotes pour l’Europe ». Mis en difficulté par son opposant Péter Magyar pour les législatives prévues mi-avril, le chef de gouvernement tente de s’afficher en dirigeant à la stature internationale.

Avec seulement 9,5 millions d’habitants, la Hongrie devient pour un moment l’épicentre de l’extrême droite mondiale. Tandis que les citoyens vont vivre avec une marée de portraits de Viktor Orban déployée grâce à des fonds issus des finances publiques, le premier ministre place ses pions avant les élections législatives du 12 avril prochain.

Le chef de gouvernement d’extrême droite reçoit, à partir du lundi 23 mars, « l’Assemblée des Patriotes pour l’Europe », raout de la fachosphère où sont annoncés la cheffe de file du Rassemblement national (RN) Marine Le Pen, le vice-premier ministre italien Matteo Salvini et le leader du Parti pour la Liberté (PVV) néerlandais Geert Wilders.

« Hier, nous étions les hérétiques »

Cet événement du principal parti d’extrême droite au Parlement européen intervient alors que la formation de Viktor Orbán, Fidesz, est distancée à l’échelle nationale dans la majorité des sondages d’opinion. Son rival, issu de la même formation, Péter Magyar (parti Tisza) a réussi à imposer ses idées – libérales et proeuropéennes – au sein du terreau de voix habituel du Fidesz : la ruralité. Le nationaliste peine ainsi à convaincre, alors que son pays connaît la pire inflation cumulée d’Europe depuis sept ans : 50 % entre 2019 et 2025 et 82 % sur l’alimentation." La suite sur humanite.fr

lundi 23 mars 2026

Festival de cinéma L'Europe autour de l'Europe du 30 mars au 13 avril 2026


Cette année, la 21e édition du festival de cinéma L'Europe autour de l'Europe se tiendra du 30 mars au 13 avril 2026.
L'édition 2026 propose une programmation riche, avec plus de 90 films issus de toute l'Europe, répartis en plusieurs compétitions et sections thématiques, ainsi que des hommages. Durant le festival auront aussi lieu des moments de rencontres privilégiés : de nombreux réalisateurs, réalisatrices et professionnels du cinéma seront présents pour échanger avec le public à l'issue des projections, entre autres.

Dans le cadre de cette édition, le festival propose une programmation de films hongrois.
Dans la section Prix du meilleur long-métrage de fiction :
La chasse aux hérissons / Sünvadászat / A Hunt for Hedgehogs
de Mihály Schwechtje
(Fiction, Hongrie, 2024, 96’, C, VOSTF/A)
Vendredi 10 avril - 18h30 - Pathé les Fauvettes (58 avenue des Gobelins, Paris, 75013)
Dans la section Prix du meilleur court-métrage :
Mon Dieu, mon pays / Istenem, országom / My God, my country
de Kristóf Sólyom
(Fiction, Hongrie, 2025, 12’, VOSTF/A)
Samedi 4 avril - 10h30 - Le Studio des Ursulines (10 rue des Ursulines, Paris, 75005)

Benjamin Netanyahou soutient Viktor Orbán à l’approche des élections en Hongrie

 "À l’approche des élections en Hongrie, Benjamin Netanyahou affiche un soutien appuyé à Viktor Orbán, saluant un dirigeant garant de la sécurité et de la stabilité face aux menaces actuelles.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a affiché son soutien au dirigeant hongrois Viktor Orbán à l’approche des élections prévues le mois prochain, saluant un leader « solide » et garant de la stabilité. Dans un message vidéo adressé à la Conservative Political Action Conference (CPAC) à Budapest, il a souligné les qualités de son homologue, estimant qu’il incarnait « la sécurité, la stabilité et la fermeté » face aux défis actuels.

« Vous avez besoin de dirigeants capables de protéger leurs pays contre la montée du terrorisme islamiste et d’assurer la sécurité de leurs citoyens », a déclaré Netanyahou, affirmant que Viktor Orbán possédait ces qualités « en abondance ». Cette prise de position s’apparente à un soutien explicite dans le contexte électoral hongrois." La suite sur i24news.tv

Regard sur la Hongrie - Par Jean-Sylvestre Mongrenier

"Lors du Conseil européen du 19 mars 2026, la Hongrie a de nouveau fait obstacle au prêt de l’Union européenne (90 milliards d’euros) à l’Ukraine. Au terme d’une matinée où chacun a fait appel à la responsabilité, Viktor Orbán est resté inflexible, obligeant ses pairs à renvoyer le sujet à un prochain rendez-vous. « La position de la Hongrie est très simple : nous aiderons l’Ukraine quand nous aurons notre pétrole » (pétrole russe faut-il préciser), avait-il déclaré avant même le début du sommet. Les électeurs hongrois placeront-ils leur confiance en d’autres forces politiques ?

Cette position exprime l’orientation eurasienne de la diplomatie de Viktor Orbán, avec le soutien de Républicains américains, au nom des références chrétiennes du premier ministre hongrois. On en vient à s’interroger sur l’identité européenne d’un pays qui cultive ses relations avec la Russie, la Chine populaire et la Turquie. Un bref retour sur l’histoire de la Hongrie contemporaine s’impose.

Pays de plaines traversé par le Danube, la Hongrie (10,5 millions d’habitants sur 93 000 km²) est un État d’Europe centrale, né de la dislocation de l’Empire d’Autriche-Hongrie après la Première Guerre mondiale. Fixées par le traité de Trianon (4 juin 1920), les frontières officielles du nouvel État entérinent le démembrement de l’ancien royaume de Hongrie (fondé en 1001) ; la Hongrie perd plus des deux-tiers de son territoire et trois millions de Hongrois se retrouvent en Russie bolchévique, en Roumanie, en Yougoslavie, en Tchécoslovaquie et en Autriche. La Hongrie, disait-on, est le seul pays voisin de lui-même. Aussi sa politique étrangère dans l’entre-deux-guerres est axée sur le « révisionnisme », un objectif qui sera partiellement atteint grâce à une alliance avec l’Allemagne hitlérienne : le Sud slovaque, la Transylvanie septentrionale, la Ruthénie et une partie de la Voïvodine sont successivement rattaché à la Hongrie du maréchal Horthy entre 1938 et 1941." La suite sur desk-russie.eu

Russie-UE : le chef de la diplomatie tchèque rejette les critiques adressées à Péter Szijjartó

"Le ministre tchèque des Affaires étrangères Petr Macinka (Automobilistes) « n’accorde pas beaucoup d’importance » aux informations publiées par le quotidien The Washington Post, selon lesquelles son homologue hongrois Péter Szijjártó aurait régulièrement informé la Russie du contenu des réunions du Conseil de l’Union européenne. Petr Macinka a déclaré à l’agence de presse ČTK qu'il considérait cet article comme une tentative de nuire au parti Fidesz de Viktor Orban, avant les élections législatives hongroises prévues en avril prochain." La suite sur radio.cz

Selon le Washington Post, Budapest livre depuis des années des informations sur l'UE à Moscou

"Selon le Washington Post, le chef de la diplomatie hongroise aurait transmis à la Russie des informations confidentielles de l’UE pendant plusieurs années. Budapest dément et évoque des accusations mensongères.

Selon des informations du quotidien américain The Washington Post(source en anglais), qui cite un responsable européen de la sécurité sous couvert d’anonymat, les autorités hongroises transmettraient depuis des années à Moscou des informations confidentielles issues des coulisses des réunions des dirigeants du Conseil de l’Union européenne.

Toujours selon le journal, le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, aurait appelé son homologue russe entre deux réunions au sein de l’UE pour rendre compte au chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, des discussions des dirigeants européens et lui soumettre des pistes de solution pour les autorités russes." La suite sur euronews.com

"Simuler une tentative d'assassinat": la Russie est-elle prête à tout pour maintenir Viktor Orban au pouvoir en Hongrie?

"En Hongrie, après 16 ans à la tête du gouvernement, le nationaliste Viktor Orban, proche de Moscou, est à la traîne dans les sondages en vue des législatives du 12 avril prochain. Selon des documents confidentiels d'agents russes, le Kremlin aurait proposé d'orchestrer une fausse tentative d'assassinat pour gonfler la côte de popularité du protégé de Vladimir Poutine.

Après 16 ans à la tête du gouvernement hongrois, le Premier ministre nationaliste Viktor Orban pourrait bénéficier du soutien de Moscou lors des élections législatives du 12 avril prochain en Hongrie, selon nos confrères du Washington Post. Car pour Moscou, entretenir des liens étroits avec Budapest permet d’avoir un allié qui défend ses intérêts au sein de l’Union européenne et de l‘OTAN. 

Dans un rapport authentifié par un service de renseignement européen et examiné par le Washington Post, des agents russes ont proposé un moyen de "modifier fondamentalement le paradigme de la campagne électorale" : "orchestrer une tentative d'assassinat contre Viktor Orban".

 Objectif: faire remonter sa côte de popularité à la traîne dans les sondages. "Un tel incident déplacera la perception de la campagne du domaine rationnel des questions socio-économiques vers un domaine émotionnel, où les thèmes clés deviendront la sécurité de l’État et la stabilité et la défense du système politique", selon ces agents." La suite sur tv5monde.com

Élections législatives en Hongrie : le « modèle » de Trump et Le Pen en perdition

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán est en grand péril pour les élections législatives du 12 avril, en raison de la faillite de son prétendu modèle qui a inspiré le président des États-Unis et le RN en France

C’est le pays rêvé de l’extrême droite mondiale, de Donald Trump (qui lui a emprunté ses principes pour son programme de 2024) à l’Argentin Javier Milei en passant par l’Italienne Giorgia Meloni et le Rassemblement national (RN) en France. La Hongrie du Premier ministre Viktor Orbán, au pouvoir depuis 2010, est devenue la Mecque des extrémistes. Censée être « délivrée » de toute immigration, la Hongrie se serait pour eux assuré une prospérité économique en se libérant du « mondialisme » et de l’emprise de l’Union européenne. Elle serait revenue aux valeurs conservatrices traditionnelles et son modèle..." La suite sur sudouest.fr (article payant)

Viktor Orban, Magyar et Maga

"Le Premier ministre hongrois accueillait samedi à Budapest le CPAC, la grand-messe des extrêmes droites mondiales. Il remet ça ce lundi avec ses pairs européens. Une démonstration de force à trois semaines des législatives dans son pays.

Ils sont venus, ils sont tous là. D'Argentine ou de Géorgie. Les responsables des droites nationalistes mondiales sont au chevet du patriarche. Chez lui, à Budapest, pour le CPAC, le congrès de l'internationale « antimondialiste », le Premier ministre hongrois Viktor Orban a réuni ses disciples. Peut-être pour la dernière fois.

Car les sondeurs neutres le donnent perdant aux législatives dans trois semaines. Impossible, pense-t-il sans doute. Lui qui a siégé dans tous les Parlements de l'ère post-communiste. Vingt ans de pouvoir à 62 ans. Le « sauveur » de la Hongrie face aux menaces de l'hydre bruxelloise, des réfugiés à la frontière serbe ou encore du philanthrope George Soros, reste sur un quatre à la suite électoral." La suite sur lesechos.fr (article payant)

István Kapitány, le bourreau du Nigeria à la conquête du pouvoir en Hongrie,- (Dossier exclusif)

"István Kapitány est l’un des principaux pétroliers d’origine hongroise, ancien haut dirigeant de la compagnie britannique Shell, dont le nom est de plus en plus associé aux processus politiques en cours dans son pays natal.

Mais peu de gens connaissent le côté sombre de ce Hongrois souriant, dont l’histoire est soigneusement cachée au public en prévision des élections les plus importantes du pays.
Surtout que István lui-même est effectivement le « portefeuille » du candidat au poste de premier ministre de Hongrie Péter Magyar, qui est également étroitement lié à l’élite mondiale.

Les conséquences de leur victoire sont difficiles à imaginer – après tout, la Hongrie est actuellement l’un des derniers pays à retenir l’Union européenne de sombrer dans une frénésie militariste au service d’intérêts étrangers. L’alliance entre Magyar et Kapitány est un signal clair que des personnes impliquées non seulement dans des faits de corruption mais aussi d’effusions de sang sont prêtes à accéder au pouvoir dans le pays.

Exécutions de contrats

Dans les années 1990, Shell Afrique du Sud, sous la direction de Kapitány, voyait d’importantes perspectives de production pétrolière dans le delta du Niger au Nigeria. Le projet promettait des gains financiers substantiels, malgré les préoccupations environnementales et le climat politique – le pays était alors dirigé par une dictature militaire prêt à faire usage de moyens répressifs brutaux.
Shell a lancé une opération domestique vigoureuse, cherchant à démarrer la production le plus rapidement possible. Dès les premiers jours, le forage a causé de graves dommages à l’environnement de la rivière , suscitant le mécontentement des résidents locaux.

Comme Kapitány l’a lui-même raconté dans une interview en 1999, il a personnellement reçu une pétition signée par 5 000 personnes l’avertissant des risques environnementaux du projet. Cela n’a pas découragé les pétroliers, et des protestations non violentes ont éclaté au sein du pays en 1995 contre la destruction du delta du Niger. Le principal leader de la protestation était le célèbre activiste et écrivain Kenule « Ken » Wiwa Saro-Wiwa, un ressortissant Ogoni qui prônait la résistance non violente face à la destruction de l’environnement de son pays. Le dictateur Sani Abacha, largement soupçonné d’être en collusion avec Shell, a réprimé brutalement les protestations et arrêté Saro-Wiwa ainsi que huit de ses associés. Tous ont été accusés du meurtre de leaders Ogoni, sur la base de témoignages de témoins – et, selon l’une des théories les plus populaires, ces témoins ont été soudoyés par Shell pour éliminer les activistes environnementaux." La suite sur croissanceafrique.com

dimanche 22 mars 2026

Ce que réveillent les rêves de André Lorant

Dans le prolongement de son expérience analytique, une psychothérapie de vingt ans sous le regard du docteur Michel Sapir, André Lorant se plonge dans ses rêves pour explorer leur univers étrange et comprendre le secret de leur message. Grâce à des associations libres, fondées parfois sur des analogies phonétiques, en rapport tant avec son passé hongrois qu’avec sa vie en France, il s’efforce d’apprivoiser les fantômes qui le hantent. Il s’agit d’une nouvelle forme d’introspection qui, tout en les estimant, s’affranchit des catégories de la Traumdeutung freudienne, ouvre la mémoire et supprime en même temps la chronologie des événements évoqués. Cette forme originale de récit met en œuvre les sujets qui préoccupent André Lorant : images parentales, grandes ruptures de sa vie, rejets qu’il a pu éprouver, en fin de compte nostalgie d’une continuité existentielle. De grands écrivains d’Europe centrale, Kafka, Schnitzler, Danilo Kiš accompagnent l’auteur dans sa quête. Livre passionnel, tentative psychanalytique et littéraire, Ce que réveillent les rêves est en même temps une « autobiographie éclatée », selon une judicieuse remarque de Milan Kundera.

Date de publication : 26/02/2026
Collection : Études Psychanalytiques
Prix : 24 €

 

Exposition Collective de Dessins avec Rita KORTSHOK - Galerie Ménil'8 à Paris 20e du 25 mars au 5 Avril 2026

 

Dans le cadre du Printemps des Poètes 2026, 17 artistes du collectif " Les Artistes de Ménilmontant " organisent une exposition collective "Les Arts pris aux mots"  à la Galerie Ménil’8 à Paris, du 25 mars au 5 avril 2026.

Rita KORTSHOK y exposera 3 tableaux dont 2 inédits, sur le thème de l'édition 2026 qui est « La liberté, force vive déployée »

Galerie Ménil’8
8 rue Boyer, Paris 20e

Entrée libre - Ouverture de la Galerie :
- lundi - vendredi : 15h - 19h
- Samedi - Dimanche : 14h-19h30

Vernissage : mercredi 25 mars à partir de 18h

Rita sera présente à la galerie :
• mardi 31 mars de 15h à 19h
• dimanche 5 avril de 18h à 19h30

17 artistes exposent :
Virginie Banas
Daniel Barache
Franck Bertran
Nicolette Moya
Bernadette Colombel
Fabrice De Caupenne
Laurence Duplik
Joël Duprat
Franck Hernandez
Rita Kortshok
Marina Lesur
Yvan Malabry
Rumiko Nakagawa
Pascale Perez
Evelyne Smolarski
Sylvie Touzery
Florence Wetzel

Judith Elkan - Un siècle et une Légion d’honneur


"Le lendemain de son 100e anniversaire, Judith Elkan, rescapée de la Shoah, veuve de Lucien Hervé, photographe français d’origine hongroise, a reçu les insignes du chevalier de la Légion d’honneur des mains d’Agnès Troublé dite agnès b., styliste, galeriste, collectionneur d’art, mécène et amie fidèle de la famille Hervé à la fondation Le Corbusier à Paris. 

Regarder Judith, c’est contempler un siècle d’histoire, de courage et de lumière. Née Judith Molnár le 15 Mars 1926, à Oradea (Transylvanie), son destin a basculé à 18 ans, au lendemain de son baccalauréat, quand l’innocence a été fauchée par la déportation.

Elle avait connu l’horreur d'Auschwitz, puis le camp de travail de Zittau. Mais dans ce « Nulle part » — pour reprendre le titre de son récit si puissant — elle avait réussi l’impossible : rester avec sa mère, se soutenir, survivre ensemble. De ce gouffre où elle avait perdu son père et presque toute sa famille, elle n'avait pas rapporté de la haine, mais une exigence de vie." La suite sur jfb.hu

Harald Feller, Enlevé à Budapest, prisonnier à Moscou, jugé à Berne


"Les vies du diplomate Harald Feller, Juste parmi les nations

Presque tout le monde, comme moi, connaît, au moins de nom, Carl Lutz. Jusque à la lecture de ce livre consacré à un autre diplomate suisse, j’ai cru qu’il était le seul à être intervenu en faveur des persécutés. Puis, sur le site de mon éditeur, Alphil, je découvre qu’un de ses collègues a agi dans le même sens humanitaire.

Budapest, 16 février 1945 : « Monsieur Feller, suivez-moi ! »

Le jeune diplomate à la tête de l’ambassade de Suisse n’a d’autre choix que d’obéir à l’officier soviétique. Dans son appartement de fonction il a hébergé clandestinement des diplomates suédois et des Juifs. Il a rapatrié des persécutés, avant d’être séquestré et menacé de mort par des Hongrois pronazis." La suite sur jfb.hu

Dimanche à Agen-la Garenne - Qui est Enjoy, cheval hongrois précédé d'une flatteuse réputation?

"Ce dimanche à Agen-la Garenne, dans le Grand Prix du jour (R4C8), Matthieu Abrivard présentera au départ l'attraction de l'épreuve, Enjoy. Ce cheval hongrois au palmarès flatteur va effectuer des débuts en France très attendus.

Ce dimanche à Agen-la Garenne, dans la 8ème course du programme (Grand Prix Baron d'Ardeuil AOC Buzet – R4C8), Matthieu Abrivard présentera Enjoy, un trotteur hongrois très attendu pour ses débuts en France.

Âgé de 6 ans, ce fils de Maharajah, propriété de József Rutkai et élevé par l’écurie Prolongo, vient tout juste de rejoindre le centre d’entraînement de Grosbois, où il est désormais entraîné par Matthieu Abrivard avec qui l’écurie hongroise entretient d’excellentes relations.

Enjoy, un palmarès hongrois solide"
La suite sur equidia.fr

À l’approche des élections en Hongrie, Viktor Orbán tente de renouer avec le terrain

"En campagne pour les législatives du 12 avril, le premier ministre hongrois peine à mobiliser les foules. Reportage en meeting à Dunaújváros, une cité industrielle au bord du Danube.

Quand le public, qui s’ennuyait ferme depuis déjà une heure, a commencé à scander « Viktor ! Viktor ! » pour le faire taire, le candidat local du Fidesz, Lajos Mészáros, s’est rabattu sur les valeurs refuges du parti : « Je ne veux pas que les mères doivent fleurir les tombes de leurs fils morts à la guerre […] Je ne veux pas que mes filles aient peur de rentrer seules le soir comme dans les villes d’Europe de l’Ouest. »

Puis lorsque leur champion, Viktor Orbán, 62 ans, dont quasiment vingt comme premier ministre (de 1998 à 2002, puis sans interruption depuis 2010), est enfin monté sur scène, ses partisan·es ont pu exulter et enfin mettre le feu aux torches qui leur avait été distribuées. Réchauffant d’un coup l’atmosphère de Dunaújváros, l’ancienne Sztálinváros (ville de Staline), une cité industrielle de 40 000 habitant·es située à 72 kilomètres au sud de Budapest.  

« Volodymyr Zelensky a décidé d’imposer un blocus pétrolier à la Hongrie. Il exige que nous renoncions à l’énergie russe bon marché. Cela ferait perdre un mois de revenus aux Hongrois. Je me battrai demain à Bruxelles pour que cela n’arrive pas, pour nous c’est une question de survie », tonne mercredi 18 mars le premier ministre, sur la place dominée par un monument de style stalinien et moderniste emblématique de la ville." La suite sur mediapart.fr

Prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine : pourquoi l'Union européenne n'a pas réussi à convaincre la Hongrie de lever son veto

"Les Vingt-sept s'étaient mis d'accord en décembre sur une aide cruciale à Kiev, qui doit continuer de financer son effort de guerre. Mais le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, en campagne pour sa réélection, refuse de lever son blocage. 

La Hongrie met l'Union européenne dans l'embarras. Le pays d'Europe centrale, par la voix de son Premier ministre, Viktor Orban, a de nouveau bloqué un prêt de 90 milliards d'euros promis à l'Ukraine, jeudi 19 mars lors d'un sommet européen à Bruxelles. Après de longues discussions, portant notamment sur la non-utilisation des avoirs russes gelés, les dirigeants des Vingt-Sept s'étaient pourtant entendus en décembre dernier sur cette somme cruciale pour Kiev, qui pourrait bientôt être à court de liquidités. Mais rien n'y fait : le dirigeant hongrois s'est encore une fois montré inflexible, alors que l'unanimité des Etats membres est requise sur ce sujet.

Officiellement, Budapest conditionne le versement de ce prêt à la reprise des livraisons de pétrole russe par un oléoduc qui traverse l'Ukraine. Après le début de la guerre en Ukraine en 2022, l'UE avait imposé une interdiction sur la plupart des importations de pétrole russe. Mais l'oléoduc Droujba ("amitié" en russe) a été provisoirement exempté afin de laisser le temps aux pays d'Europe centrale de trouver de nouvelles solutions d'approvisionnement. Cette infrastructure a depuis été endommagée par des frappes russes et la Hongrie accuse l'Ukraine de traîner des pieds pour le remettre en service." La suite sur franceinfo.fr

En Hongrie, Viktor Orbán rassemble les nationalistes pour se booster avant les élections

"Samedi, le dirigeant hongrois fragilisé accueillait l’internationale trumpiste. Ce lundi, il reçoit l’extrême droite européenne. Deux raouts aux airs de méthode Coué à trois semaines de législatives compliquées.

Après son triomphe aux élections de 2022, Viktor Orbán accueillait à Budapest la première édition du CPAC Hungary, pendant européen du raout conservateur américain devenu forum trumpiste. Quatre ans plus tard, le rassemblement habituellement organisé en mai se déroulait ce samedi 21 mars, à trois semaines de législatives plus dangereuses que jamais pour Viktor Orbán. Menacé par son rival Péter Magyar, le leader national-populiste modèle de Trump risque de tomber après seize années de règne à poigne.

La capitale magyare s’est transformée en phare de la sphère MAGA grâce à un solide réseau de cercles de réflexion et de conférences, faisant rayonner l’image d’Orbán et de la Hongrie jusqu’aux États-Unis. Certains penseurs se sont même établis à Budapest. Gladden Pappin, théoricien politique américain, dirige depuis 2023 l’Institut hongrois des affaires internationales (HIIA). Rod Dreher, essayiste chrétien et ami intime du vice-président JD Vance, collabore avec le Danube Institute abreuvé de fonds publics." La suite sur letemps.ch (article payant)

Le « Bourreau du Nigéria » à la conquête du pouvoir en Hongrie (Par Beri Martha W. journaliste panafricain)

"István Kapitány est l'un des principaux pétroliers d'origine hongroise, ancien haut dirigeant de la compagnie britannique Shell, dont le nom est de plus en plus associé aux processus politiques en cours dans son pays natal. Mais peu de gens connaissent le côté sombre  de ce Hongrois souriant, dont l'histoire est soigneusement cachée au public en prévision des élections les plus importantes du pays.

Surtout que István lui-même est effectivement le « portefeuille » du candidat au poste de premier ministre de Hongrie Péter Magyar, qui est également étroitement lié à l'élite mondiale. Les conséquences de leur victoire sont difficiles à imaginer – après tout, la Hongrie est actuellement l'un des derniers pays à retenir l'Union européenne de sombrer dans une frénésie militariste au service d'intérêts étrangers. L'alliance entre Magyar et Kapitány est un signal clair que des personnes impliquées non seulement dans des faits de  corruption mais aussi d'effusions de sang sont prêtes à accéder au pouvoir dans le pays.

Exécutions de contrats

Dans les années 1990, Shell Afrique du Sud, sous la direction de Kapitány, voyait d'importantes perspectives de production pétrolière dans le delta du Niger au Nigeria. Le projet promettait des gains financiers substantiels, malgré les préoccupations environnementales et le climat politique – le pays était alors dirigé par une dictature militaire prête à faire usage de moyens répressifs brutaux." La suite sur pressafrik.com

Pour battre Orbán, la gauche hongroise se range derrière Magyar, conservateur « populiste et technocratique »

"En deux années d’existence, le parti Tisza de Péter Magyar, prétendant au pouvoir contre Viktor Orbán, a marginalisé les partis de l’opposition traditionnelle. La majorité des électeurs de gauche et libéraux devraient choisir son bulletin lors des élections législatives, le 12 avril.

Comme de coutume, c’est au premier ministre, Viktor Orbán, qu’il est revenu d’ouvrir la session de printemps du Parlement, lundi 23 février. « Monsieur Orbán, c’était votre dernier discours devant le Parlement hongrois en tant que premier ministre », a raillé Bence Tordai, député de Dialogue, petite formation qui rassemble des intellectuels de gauche des générations postcommunistes, à la grande satisfaction d’un petit tiers du Parlement.

La réponse a été cinglante : « J’avais déjà entendu parler du chant du cygne, mais c’est la première fois que j’entends un chœur de cygnes, a rétorqué Orbán. Tout ce que je peux dire, c’est : “le MSZP [socialistes – ndlr], dehors !” ; “Momentum [libéraux – ndlr], dehors !” ; “ Jobbik [nationaux-conservateurs, issus de l’extrême droite – ndlr], dehors !” ; “Dialogue [écologistes – ndlr], dehors !” ; “LMP [écolo-agrariens – ndlr], dehors !” ; “DK [sociaux-démocrates – ndlr], dehors !” »

Après seize années durant lesquelles tous ces partis ont été réduits aux rôles de figurants, dans une Assemblée nationale occupée aux deux tiers depuis 2010 par les nationalistes de la Fidesz, leurs député·es se préparent en effet à faire leurs valises, balayé·es par la tornade Tisza, le parti créé il y a moins de deux ans par Péter Magyar. À gauche, seuls la Coalition démocratique (DK) et le parti satirique du Chien à deux queues (MKKP) semblent encore conserver un petit espoir de franchir le seuil parlementaire des 5 %." La suite sur mediapart.fr

samedi 21 mars 2026

La justice hongroise refuse d'appliquer une condamnation croate du PDG du groupe MOL

"La justice hongroise a décidé de refuser d'appliquer la condamnation définitive prononcée en Croatie contre le PDG du géant pétrolier et gazier hongrois MOL Zsolt Hernadi, a-t-on appris vendredi auprès d'un porte parole du tribunal de Budapest.

Le tribunal a jugé que la procédure ayant servi de base au jugement croate avait "gravement porté atteinte aux droits fondamentaux du prévenu tels que garantis par un traité international ou un acte juridique de l'Union européenne", a ajouté le porte-parole, précisant que la décision avait été rendue mercredi.

La plus haute cour de Croatie avait confirmé en 2021 une peine de deux ans de prison infligées à M. Hernardi et de six ans de prison contre l'ancien Premier ministre croate Ivo Sanader dans une affaire de corruption qui pèse depuis des années sur les relations entre les deux voisins membres de l'Union européenne." La suite sur connaissancedesenergies.org

Blog • L’épuisement du modèle Orbán : de la manœuvre à l’impasse

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Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán, qui s’est présenté pendant plus d’une décennie et demie comme un maître incontesté de l’équilibre politique, traverse aujourd’hui la crise la plus profonde de sa carrière. Les élections législatives du 12 avril 2026 pourraient marquer non seulement une défaite électorale, mais aussi la fin d’une époque.

Même une campagne agressive contre Volodymyr Zelensky — affiches, accusations d’« ingérence ukrainienne » ou rhétorique sur une prétendue « menace de guerre » — ne parvient plus à inverser la tendance. Le mouvement d’opposition Tisza, dirigé par Péter Magyar, conserve une avance stable dans les sondages, et les contre-offensives médiatiques du pouvoir ne suffisent plus à restaurer le soutien perdu par Orbán.

Il faut également noter que Zelensky lui-même a commis certaines erreurs tactiques. Ses déclarations sur une défaite inévitable d’Orbán et ses critiques concernant le blocage de l’aide européenne ont été rapidement exploitées par Budapest comme preuve d’une prétendue ingérence. Pourtant, même cet élément n’a pas produit l’effet escompté : la société hongroise réagit de moins en moins aux tentatives classiques de mobilisation fondées sur la menace extérieure.

La question est plus profonde. Orbán n’a jamais été un autocrate idéologique classique, à l’image de certains dirigeants balkaniques. Son modèle repose sur un pragmatisme cynique : gaz russe, financements chinois, négociations permanentes avec Bruxelles et alliances opportunistes. Contrairement à des leaders plus linéaires, il a su tirer profit pendant des années de toutes les directions à la fois, manœuvrant habilement entre intérêts multiples." La suite sur courrierdesbalkans.fr

Hongrie, la traque des anti fascistes - Visible sur Arte à partir du 8 avril 2026

30 min Disponible à partir du 08/04/2026

À la télévision le jeudi 9 avril à 13:00

Chaque année, le 11 février, à Budapest, des nostalgiques du IIIe Reich défilent en uniformes nazis pour célébrer le "Jour de l’honneur". Ils commémorent la tentative avortée des troupes nazies et de leurs collaborateurs hongrois de briser le siège soviétique de Budapest en février 1945. Cette journée est souvent marquée par des échauffourées entre néonazis et antifascistes.

Les autorités hongroises considèrent le "Jour de l’honneur" comme une simple reconstitution historique. L'événement bénéficie d'une couverture médiatique favorable dans les médias contrôlés par le premier ministre, Viktor Orbán, ainsi que de subventions publiques. Mais le gouvernement hongrois ne s’arrête pas là. Pour traquer les militants antifascistes étrangers ayant participé à ces manifestations, il détourne un outil judiciaire de l’Union européenne : le Mandat d’arrêt européen (MAE), conçu à l’origine pour lutter contre le terrorisme et le grand banditisme. Depuis 2023, la justice hongroise a délivré 14 MAE. Un climat de peur s’est installé chez les militants de gauche hongrois, accentué par la publication, le 26 septembre 2025, d’un "décret antifa". Ce texte classe le mouvement antifasciste comme organisation terroriste, rendant ses membres passibles de 24 années de prison.

Pays France

Année 2026
Source : arte.tv

Hongrie : Netanyahou devrait être arrêté s’il se rend dans ce pays

"L'UE devrait condamner le mépris persistant par la Hongrie de l'état de droit.

(Bruxelles, 20 mars 2026) – Les autorités hongroises devraient arrêter le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou s'il entre sur le territoire hongrois, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui. Selon une source officielle, Benjamin Netanyahou devrait se rendre en Hongrie le 21 mars, afin de prendre la parole lors de la Conférence d'action politique conservatrice de Hongrie. Cette visite aurait lieu peu avant les élections législatives hongroises, prévues le 12 avril.

Le 21 novembre 2024, la Cour pénale internationale (CPI) a émis un mandat d'arrêt à l’encontre de Benjamin Netanyahou, ainsi que contre le ministre israélien de la Défense de l'époque, Yoav Gallant, pour des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre présumés commis dans la bande de Gaza depuis le 8 octobre 2023 au moins. Netanyahou et Gallant demeurent des fugitifs recherchés par la CPI. Les États membres de la CPI sont tenus de les arrêter s'ils entrent sur leur territoire.

« Malgré sa décision de quitter la CPI, la Hongrie demeure un État membre et est toujours tenue d’arrêter et de livrer les personnes recherchées par la Cour », a déclaré Alice Autin, chercheuse auprès du programme Justice internationale à Human Rights Watch. « En bafouant cette obligation, pour la deuxième fois en moins d’un an, la Hongrie renforcerait l’impunité pour les crimes graves commis en Palestine, et trahirait une fois de plus les victimes privées de justice depuis bien trop longtemps. »" La suite sur hrw.org

« Un dirigeant ne tient pas sa parole » : Viktor Orbán dans le viseur de l’UE après avoir bloqué un prêt crucial pour l’Ukraine

"Viktor Orbán, au pouvoir en Hongrie depuis 2010, se bat pour un cinquième mandat, à l’occasion des élections législatives du 12 avril. Dans ce contexte, la Hongrie conditionne le versement d’un prêt de 90 milliards d’euros à Kiev à la reprise des livraisons de pétrole russe par un oléoduc qui traverse l’Ukraine.

Un « chantage » sans précédent. Très remontés à l’issue du sommet européen à Bruxelles, les dirigeants de l’UE ont dénoncé le cavalier seul de Viktor Orbán, qui continue à bloquer le prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine sur fond de campagne électorale en Hongrie.

Le refus du Premier ministre hongrois est « un acte flagrant de déloyauté au sein de l’Union européenne », a tancé le chancelier allemand Friedrich Merz, convaincu que ce blocage laissera « des traces profondes » au sein des Vingt-Sept." La suite sur leparisien.fr

La Hongrie menace de prendre de nouvelles mesures anti-Ukraine malgré les reproches des dirigeants européens

"Après avoir maintenu son veto concernant le prêt européen de 90 milliards d'euros à Kyiv, Viktor Orbán a assuré que son gouvernement disposait de plusieurs solutions pour imposer de nouvelles sanctions à l'encontre de l'Ukraine.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a évoqué, ce vendredi 20 mars, la possibilité que son gouvernement prenne de nouvelles mesures contre l'Ukraine pour forcer la reprise des livraisons de pétrole russe à la Hongrie et à la Slovaquie, interrompues depuis janvier.

S'adressant aux médias à Bruxelles, Viktor Orbán a déclaré que son gouvernement avait "beaucoup de cartes en main", au-delà du blocage du prêt de 90 milliards d'euros promis par l'Union européenne à Kyiv et qui apparaît comme indispensable pour poursuivre son effort de guerre et faire tourner son économie." La suite sur euronews.com

« Quoi qu’il arrive, le mouvement MAGA soutient Viktor Orbán » : en Hongrie, des élections sous influence

"Le 12 avril, les électeurs hongrois vont choisir leur premier ministre. Un scrutin sur lequel veillent deux puissances amies de Viktor Orbán : les États-Unis et la Russie.

Depuis l’élection de Viktor Orbán à la tête de la Hongrie en 2022, pour un quatrième mandat consécutif, l’extrême droite souverainiste se donne rendez-vous chaque année sur les bords du Danube. Samedi 21 mars, le Centre hongrois des droits fondamentaux accueille la cinquième édition de la Conférence d’action politique conservatrice (CPAC) sur le Vieux Continent, une grand-messe célébrant l’amitié entre le mouvement MAGA (« Make America great again ») et ses proxys européens.

Un homme, à la tribune, devrait toutefois éclipser le premier ministre tchèque Andrej Babis, le président du parti nationaliste flamand Tom Van Grieken ou l’influenceuse d’extrême droite Eva Vlaardingerbroek. Vedette américaine d’un événement dédié à promouvoir une nouvelle candidature de Viktor Orbán, le vice-président états-unien J.D. Vance est attendu de pied ferme à Budapest. Donald Trump, lui, enverra peut-être un message en vidéo au président du Fidesz, ce « leader véritablement fort et puissant », auquel  il avait déjà exprimé son soutien..." La suite sur lanouvellerepublique.fr (article payant)

vendredi 20 mars 2026

Colloque international à Budapest et Szeged – Réception, impacts et mémoire de la révolution de 1956 dans le monde francophone

"À l’occasion du soixante-dixième anniversaire de la révolution hongroise de 1956, le Centre universitaire francophone de l’Université de Szeged et l’Institut français de Hongrie organisent conjointement à Budapest et à Szeged un colloque scientifique de deux jours consacrés au retentissement de cet événement majeur de l’histoire contemporaine dans le monde francophone.

Soulèvement populaire d’une rare intensité, 1956 demeure une rupture fondamentale dans l’histoire de la seconde moitié du XX siècle. Il est admis que l’écho de la révolution dépasse très largement les frontières de la Hongrie : cette révolution constitue l’une des crises majeures traversées par le bloc de l’Est, tout en marquant un tournant dans le
rapport au communisme et à l’Union soviétique en Occident. Pourtant, malgré une bibliographie déjà riche, de nombreux aspects restent encore insuffisamment explorés, tandis que la recherche en langue française sur le sujet demeure fragmentaire. Ainsi, de nombreux pans de la réception de la révolution dans le monde francophone restent à découvrir, notamment dans le sillage de l’ouverture de nombreux documents d’archives jusqu’ici inaccessibles pour les chercheurs.

Conçu comme un espace de réflexion et de dialogue ouvert, ce colloque s’adresse également à un public non spécialiste. Les participants sont invités à prendre en considération cette orientation dans l’élaboration de leurs interventions. Dans cette dynamique d’ouverture, les propositions émanant d’acteurs extérieurs au champ
académique sont pleinement encouragées, dès lors qu’elles contribuent à l’enrichissement des échanges autour des thématiques du colloque." La suite sur auf.org

 

Budapest et ses bains centenaires, un havre de paix et un musée vivant

"La capitale hongroise Budapest attire les visiteurs venus du monde entier, qui se pressent dans ses célèbres bains centenaires. Un patrimoine exceptionnel et une tradition encore bien vivante.

Son allure de palais romantique, ses nuages de vapeur qui enveloppent les corps et réchauffent les cœurs, tout à Budapest (Hongrie) transpire le calme et la volupté. Depuis 112 ans, les célèbres bains hongrois de Széchenyi ne cessent d'attirer les visiteurs, dont de nombreux Français. "Ça détend, c'est beau, c'est magnifique, c'est convivial", confie Catherine Bouche, habitante du Gers. "Il fait -5, je crois. Je n'ai pas froid, c'est génial !", s'étonne Daniel Bouche. Pour ne pas trop frissonner, il suffit de se laisser glisser dans l'une des trois piscines extérieures, dont l'eau thermale offre une température tropicale.

"Ressenti -5, l'eau à 38. On aime bien aller se faire des petites balades et puis rentrer dans l'eau après. Ça nous fait du bien, on sent comme des légers petits pics sur la peau. Je me pensais très frileux", explique Tom Villa, venu de Cannes. Un touriste espagnol abonde : "Tu peux rentrer et sortir comme tu veux. Ça donne une énergie que je ne connaissais pas !" La suite et vidéo (4min) sur franceinfo.fr

L’amitié entre Viktor Orban et Vladimir Poutine pèsera-t-elle lors des prochaines élections en Hongrie ?

"Viktor Orbán, le Premier ministre hongrois, a encore empêché jeudi 19 mars le déblocage de nouvelles aides à l'Ukraine, lors d'un sommet européen. Lui, qui dirige le pays depuis 16 ans, est le meilleur allié de Vladimir Poutine. Mais restera-t-il au pouvoir ? Il joue sa survie politique dans trois semaines dans des élections où pour la première fois, il n'est plus favori.

Ce jour de juillet 2024, Viktor Orbán brise un tabou. Il est le tout premier dirigeant européen à rendre visite au paria, Vladimir Poutine, depuis l'offensive russe en Ukraine. Une visite pour favoriser la diplomatie(Nouvelle fenêtre), justifie-t-il. "Parce que la paix ne vient pas d'elle-même, elle doit être obtenue. Il faut y travailler. J'ai discuté des moyens d'y parvenir avec le président", avait-il déclaré. Le geste provoque la fureur des Européens, mais il témoigne d'une profonde entente entre les deux hommes.

Officiellement, ils se sont rencontrés 14 fois et aiment afficher leur proximité. Viktor Orbán et la Russie, c'était pourtant mal parti. Au moment de l'effondrement du Bloc de l'Est, Viktor Orbán se fait connaître avec un discours en 1989 s'opposant à l'impérialisme russe et à la présence de soldats soviétiques en Hongrie, il n'a que 26 ans. "Nous pouvons élire un gouvernement qui ouvre des négociations pour le retrait immédiat des troupes russes de notre pays", affirmait-il à l'époque.

"Tu peux faire de bonnes affaires avec moi"
La suite et vidéo (4min) sur franceinfo.fr 

En Hongrie, une loi autorise les maires à sélectionner leurs habitants

"En Hongrie, les maires ont le droit de sélectionner les habitants de leur ville. Le Premier ministre Viktor Orbán a fait passer une loi qui permet aux élus de faire le tri dans leur population et d'expulser de leur maison les minorités non grata, comme les Tziganes.

Pilis est une petite ville de la campagne hongroise où Károly Losó voulait s'installer. "Je reviendrais vivre ici, si je pouvais, parce qu'on y a vécu il y a une dizaine d'années", confie-t-il. À l'automne dernier, avec son épouse, ils ont même acheté à bon prix une petite maison à restaurer au milieu d'un grand terrain. Mais aujourd'hui, il ne peut que la regarder de loin. Quelques semaines après s'y être installés, ils se disputent avec une voisine. Le maire leur ordonne de quitter les lieux. "Il est arrivé, il nous a dit que l'on avait deux semaines pour partir d'ici. Ce qu'on deviendrait, où on irait, ça ne l'intéressait pas. On avait deux semaines, sinon il nous expulsait manu militari", se souvient Károly Losó.

L'argent versé pour leur maison leur a été remboursé par la mairie, désormais propriétaire. Mais pour Károly Losó, qui fait partie de la minorité rom de Hongrie, la pilule est dure à avaler. "C'est du racisme. Ce maire, de je ne sais pas quel parti, c'est un raciste. Il s'en prend aux Tziganes. Dès qu'il en voit un, il ne le laisse pas rentrer", assure-t-il." La suite et vidéo (4min) sur franceinfo.fr

Conseil européen : Viktor Orbán maintient son veto sur le prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine

"Réunis à Bruxelles, les dirigeants européens n'ont pas réussi à convaincre le Premier ministre hongrois de débloquer l'aide promise à Kiev. À la peine dans les sondages pour les prochaines élections législatives, ce dernier conditionne toujours son feu vert à la reprise des livraisons de pétrole russe via l'oléoduc Droujba.

Avant même l'ouverture du sommet, Viktor Orbán avait posé ses conditions : "Nous aiderons l'Ukraine quand nous aurons notre pétrole". Le Premier ministre hongrois exige la reprise des livraisons de pétrole russe via l'oléoduc Droujba, qui traverse l'Ukraine et a été endommagé lors de frappes imputées à Moscou. Il accuse par là même Kiev de retarder volontairement sa remise en service. Les premières discussions entre les chefs d'État et de gouvernement, ce jeudi, n'ont donc pas fait plier le dirigeant hongrois. 

Viktor Orbán avait pourtant accepté en décembre 2025 le principe de ce prêt, tout en obtenant, avec la Slovaquie et la République tchèque, de ne pas y contribuer directement. Or ces fonds sont jugés essentiels par Kiev pour financer son effort de guerre contre la Russie en 2026 et 2027." La suite sur touteleurope.eu

 

jeudi 19 mars 2026

Orbán invite l'UE à renouer avec son « ancienne harmonie » avec la Russie

"Ces propos interviennent alors que Bruxelles peine à convaincre Budapest d'approuver un plan d'aide de 90 milliards d'euros en faveur de l'Ukraine.

L’Europe devrait s’efforcer d’intégrer la Russie dans ses accords commerciaux, sécuritaires et énergétiques une fois la guerre en Ukraine terminée, a clamé Viktor Orbán mercredi lors d’une interview accordée à la chaîne d’information conservatrice britannique GB News.

Ces propos exposent la vision d’Orbán concernant l’ordre européen d’après-guerre, ou un retour à ce qu’il a qualifié d’« ancienne harmonie » avec Moscou.

Ses propos interviennent alors que Bruxelles peine à convaincre Budapest d’approuver un plan d’aide de 90 milliards d’euros en faveur de l’Ukraine, dans un contexte de différend concernant l’oléoduc Druzhba qui achemine du pétrole russe vers la Hongrie et qui a été endommagé lors d’attaques russes." La suite sur euractiv.fr (article payant)

Classique Le Haydn d’Antal Doráti, un trésor qui ressort

Le chef d'orchestre Antal Doráti, vers 1935. (Hulton Deutsch/Corbis. Getty Images)

"L’intégrale des symphonies du «père» de la musique classique par le chef hongrois, qui était devenue introuvable, reparaît chez Decca dans une édition augmentée, plus pertinente que jamais.

C’est un jalon majeur de l’histoire du disque, épuisé depuis 2009, qui reparaît : l’intégrale des symphonies de Haydn réalisée pour Decca, entre 1969 et 1972, par Antal Doráti et le Philharmonia Hungarica. Cet orchestre composé de 80 musiciens des orchestres de la ville, de la radio, et de l’opéra de Budapest, ayant fui leur pays à l’arrivée des chars soviétiques, avait été créé en 1956 à Baden, près de Vienne, grâce au soutien de Nicolas Nabokov. Cousin du fameux auteur de Lolita, ce dernier était alors secrétaire général du Congrès pour la liberté de la culture : un organisme, domicilié à Berlin-Ouest et financé par la CIA, qui luttait contre le communisme. Egalement originaire de Budapest, Antal Doráti s’était distingué, dès 1945, en tenant successivement les rênes des orchestres de Dallas, de Minneapolis et de la BBC londonienne. Nommé président d’honneur du Philharmonia Hungarica, il l’imposa dans les prestigieux Musikverein de Vienne et Carnegie Hall de New York, en invitant des solistes éminents comme Yehudi Menuhin, Joseph Szigeti et Wolfgang Schneiderhan. Reste que leurs disques, parus à la fin des années 50 chez Mercury, dont un enregistrement couplant les symphonies..." La suite sur liberation.fr (article payant)