lundi 20 juillet 2026

Le Premier ministre hongrois propose la star des échecs Judit Polgár comme présidente

"Le Premier ministre hongrois Peter Magyar a proposé la légende des échecs Judit Polgár comme prochaine présidente de la Hongrie. Selon lui, le pays a besoin d'une cheffe d'Etat "dont chaque Hongrois puisse être fier" après la démission de Tamás Sulyok samedi.

Peter Magyar a déclaré via Facebook qu'il rencontrerait l'intéressée lundi et lui demanderait si elle était prête à occuper ce poste jusqu'à ce que la Hongrie ait adopté une nouvelle constitution. La joueuse d'échecs n'a pas encore répondu à la proposition." La suite sur lalibre.be 

dimanche 19 juillet 2026

La Hongrie fait à nouveau obstacle : l'adhésion de l'Ukraine à l'UE est-elle en danger ?

"Les négociations sur l'Union européennel'adhésion de l'Ukraine ont rencontré un nouvel obstacle. La Hongrie a refusé de manière inattendue de soutenir le processus d'ouverture des deuxième et troisième volets de négociations. C'est ce qu'a rapporté la publication ukrainienne « Evropeyskaya pravda », citant ses sources au sein de l'Union européenne.

Zamin.uz présente les débats survenus lors de la réunion du groupe de travail du Conseil de l'Union européenne et les raisons derrière cette décision de Budapest.

Négociations d'adhésion de l'Ukraine à l'UE : Le sort des volets

Il est rapporté que cette décision radicale a été prise le 17 juillet lors d'une réunion du groupe de travail du Conseil de l'Union européenne sur l'élargissement (COELA). Les domaines de négociation et leur état actuel sont présentés dans le tableau suivant :" La suite sur zamin.uz

Le Premier ministre hongrois favorable à l'abaissement de l'âge du droit de vote à 16 ans

« Je pense qu'aujourd'hui, la grande majorité des moins de 18 ans sont suffisamment informés et préparés pour pouvoir participer à nos décisions communes », a déclaré Peter Magyar.

Le Premier ministre hongrois, Peter Magyar, s'est déclaré favorable, samedi, à un abaissement de l'âge du droit de vote de 18 à 16 ans dans le cadre du processus de réforme constitutionnelle en cours dans le pays.

Peter Magyar a indiqué qu'il soutiendrait cette mesure lors de l'élaboration d'une nouvelle Constitution, estimant que la majorité des Hongrois de moins de 18 ans sont aujourd'hui suffisamment informés et préparés pour participer aux décisions démocratiques.

« Je pense qu'aujourd'hui, la grande majorité des moins de 18 ans est suffisamment préparée et informée pour avoir son mot à dire dans nos décisions communes », a-t-il écrit sur le réseau social américain X.

Cette proposition intervient alors que le gouvernement de Peter Magyar, arrivé au pouvoir à l'issue des élections législatives d'avril 2026, prépare un vaste ensemble de réformes constitutionnelles." La suite sur aa.com.tr

En Hongrie, les cercles de réflexion financés par Viktor Orban en voie de démantèlement

"Le gouvernement pro-européen du nouveau premier ministre hongrois, Péter Magyar, a ordonné la fermeture du Mathias Corvinus Collegium et du réseau de think tanks qui a permis à l’ex-chef du gouvernement nationaliste Viktor Orban de diffuser ses idées en Hongrie et à l’étranger.

Dans le hall du Mathias Corvinus Collegium (MCC) de Budapest, un petit autel a été improvisé au milieu des sofas design pour appeler à signer une pétition de soutien. « Contrairement à ce que croit le grand public, le débat n’a jamais été bridé dans cette institution », assure l’une des petites notes colorées rédigées en hongrois. Pendant des années, le MCC fut le navire amiral du réseau de fondations financées par le gouvernement de Viktor Orban, l’ex-premier ministre nationaliste, afin de propager ses idées d’extrême droite en Hongrie et dans tout le monde occidental.

En ce mardi 14 juillet, ce cercle de réflexion, qui sert aussi d’internat d’excellence pour des milliers de jeunes Hongrois, s’attend à fermer ses portes d’un jour à l’autre, sur décision du gouvernement pro-européen de Péter Magyar, largement élu (avec plus de 53 % des voix) le 12 avril.

Les rares personnes qui acceptent de parler ont le moral dans les baskets. « Bien sûr que le MCC était associé étroitement avec le Fidesz [le parti de Viktor Orban] et qu’il y avait un alignement politique très clair, mais j’ai pu aussi y mener des recherches qui n’avaient rien de politique », défend Marco Crivellaro, un philologue italien. S’il avoue n’avoir « aucune information » sur le sort de son contrat expirant en décembre, il assure qu’il « aimerait bien » rester à Budapest." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Le président hongrois promulgue l'amendement mettant fin à son mandat

"Le président hongrois Tamas Sulyok a annoncé samedi avoir promulgué l'amendement constitutionnel mettant fin à son mandat, nouvelle étape de la campagne entreprise par le Premier ministre Peter Magyarpour écarter des institutions les personnalités jugées fidèles à son prédécesseur Viktor Orban.

Cet amendement a été adopté en début de semaine par le Parlement hongrois dominé par Tisza, le parti conservateur de Peter Magyar, qui juge avoir obtenu le mandat de purger les cercles du pouvoir des partisans de Viktor Orban, chef du gouvernement pendant 16 ans, après son écrasante victoire aux élections législatives en avril.

L'amendement met un terme immédiat au mandat de Tamas Sulyok en raison de la "grave perte de confiance" du pays en son président, élu début 2024 à ce poste essentiellement honorifique par le Parlement alors dominé par les nationalistes du Fidesz, la formation de Viktor Orban." La suite sur boursorama.com

La Hongrie enquête sur son ancien ministre des Affaires étrangères pour trahison en raison de ses liens avec la Russie

"La Hongrie a lancé une enquête formelle sur les allégations de trahison visant l'ancien ministre des Affaires étrangères Péter Szijjártó en raison de ses liens avec la Russie.

Selon Bloomberg, le Premier ministre hongrois Peter Magyar a fait cette annonce lors d'une conférence de presse gouvernementale.

Interrogé par des journalistes sur l'existence d'une enquête concernant les allégations de contacts entre M. Szijjártó et Moscou, le Premier ministre Magyar a répondu : « Si j'ai bien compris, oui. » Il a toutefois refusé de divulguer des détails sur l'affaire afin de ne pas nuire au bon déroulement de l'enquête.

Selon le Premier ministre hongrois, la note contient des documents classifiés, notamment du ministère des Affaires étrangères , ainsi que d'autres documents relatifs à la politique étrangère. Des détails seront communiqués dès que possible.

L’ancien ministre des Affaires étrangères, Szijjártó, s’est retrouvé au centre de l’attention après la fuite, en début d’année, d’enregistrements de ses conversations avec son homologue russe, Sergueï Lavrov." La suite sur vietnam.vn

Le Premier ministre hongrois Péter Magyar a annoncé une enquête officielle sur les relations de l'ancien ministre des Affaires étrangères, Péter Szijjarto, avec la Russie.

"Le Premier ministre hongrois Péter Magyar a déclaré que les autorités ont commencé une enquête officielle concernant les relations de l'ancien ministre des Affaires étrangères, Péter Szijjarto, avec la Russie.

L'enquête est confidentielle et implique des documents gouvernementaux classifiés, ce qui a conduit le gouvernement à ne pas fournir de détails supplémentaires afin de ne pas influencer le processus. Magyar a promis que les informations pouvant être légalement divulguées seront rendues publiques une fois que les conclusions initiales seront obtenues." La suite sur informat.ro

Le Premier ministre hongrois Péter Magyar souhaite obtenir le remboursement des amendes infligées par l’UE au titre de la politique migratoire

"Principaux renseignements

  • Le Premier ministre hongrois, Péter Magyar, exige que l’UE lui rembourse près d’un milliard d’euros d’amendes infligées au titre de la politique migratoire hongroise.
  • La Hongrie estime que les sanctions de l’UE sont hypocrites, alors que d’autres États membres adoptent des contrôles aux frontières similaires.

Le Premier ministre hongrois Péter Magyar réclame le remboursement des amendes substantielles infligées par l’Union européenne au sujet des politiques migratoires de son pays. L’UE avait infligé une amende unique de 200 millions d’euros ainsi qu’une pénalité journalière de 1 million d’euros après que la Cour de justice de l’Union européenne eut estimé que la Hongrie avait enfreint les normes juridiques relatives au traitement équitable des demandeurs d’asile." La suite sur businessam.be

samedi 18 juillet 2026

La Hongrie risque de rater un retour anticipé à Erasmus+ malgré les promesses de l’UE

"Budapest pourrait manquer la date limite de septembre pour rejoindre le programme à moins qu’elle ne soumette à Bruxelles ses réformes de l’État de droit dans les délais.

La Hongrie manque de temps pour garantir la participation de ses étudiants au programme d’échange Erasmus+ de l’UE, malgré les assurances précédentes du Premier ministre Péter Magyar et de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen selon lesquelles le processus serait achevé dans les délais.

Après la victoire électorale des Magyars en avril, le nouveau gouvernement hongrois et la Commission ont indiqué leur volonté de réadmettre les étudiants hongrois dans le programme dès la rentrée universitaire suivante, en septembre. Mais sans une action administrative immédiate de Budapest, la Commission ne sera pas en mesure de lever la suspension à temps." La suite sur observatoiredeleurope.com

Ride Along Borders : Budapest, une liberté qui ne va jamais de soi

"Alors que la Hongrie traverse une séquence politique inédite, après seize années de pouvoir du Premier ministre d’extrême droite Viktor Orbán, les cyclistes de Ride Along Borders font étape à Budapest. Dans la capitale hongroise, les bouleversements du présent ravivent une mémoire plus ancienne : celle de l’insurrection de 1956.

Les routes de l’exil empruntées par Ride Along Borders traversent la Hongrie à un moment où son histoire semble s’accélérer. Lorsque les cyclistes arrivent à Budapest, le Parlement hongrois s’apprête à réviser la Constitution afin d’écourter le mandat du président Tamás Sulyok. À leur départ, la décision est actée : le 13 juillet 2026, la réforme constitutionnelle est adoptée à la majorité des deux tiers, mettant un terme anticipé au mandat du président, proche du Premier ministre d’extrême droite Viktor Orbán.

Une semaine plus tôt, la télévision et la radio publiques, jusque-là favorables au pouvoir, avaient interrompu momentanément leurs programmes pour diffuser, sur un écran noir, le message suivant : « Les médias de service public ne peuvent pas mentir. Nous vous demandons pardon de l’avoir fait pendant de longues années. »

La Hongrie semble tourner une page politique." La suite sur magcentre.fr

vendredi 17 juillet 2026

« On prie pour la pluie » : en Hongrie, au Lac de Velence, l’aridité chasse les baigneurs

"Le niveau du lac proche de Budapest est tombé à 41 centimètres, son plus bas depuis 1931. Un déficit d’eau chronique qui frappe toute la Hongrie.

La sécheresse fait encore des ravages en Hongrie. Cet été, les vacanciers désertent les plages autrefois très fréquentées du Lac de Velence, situé au Sud-Ouest de Budapest, découragés par la chaleur et l’aridité prolongée qui ont fait dangereusement baisser le niveau de l’eau et reculer d’autant son rivage.

La semaine dernière, l’OVF a mesuré un niveau d’eau de 41 centimètres, le plus bas depuis le début des relevés en 1931. Le précédent record date de 2022, avec 53 centimètres." La suite sur lefigaro.fr 

L’adhésion de la Hongrie au Parquet européen : la fin de l’impunité pour l’ère Orbán ?

"Longtemps restée à l'écart du Parquet européen, la Hongrie a finalement rejoint le mécanisme de coopération renforcée le 10 juillet 2026. Si cette adhésion revêt une portée politique évidente, elle conduit surtout à s'interroger sur les limites temporelles de la compétence du Parquet européen et sur sa capacité à connaître de faits antérieurs à cette participation.

Que change concrètement l’adhésion tardive de la Hongrie au Parquet européen ?

Cette adhésion n’est pourtant pas neutre, et sa rapidité interpelle : dès le 29 mai 2026, quelques semaines après la défaite électorale de Viktor Orbán, la Hongrie notifiait à la Commission son intention de participer au fonctionnement du Parquet européen. Elle peut ainsi être lue politiquement comme un véritable « test de sincérité » : permettre au Parquet européen d’enquêter sur l’utilisation des fonds de l’Union en Hongrie, ou par des ressortissants hongrois, revient à accepter qu’un organe de l’Union, présenté comme indépendant, puisse revisiter des schémas de financement antérieurs, vraisemblablement liés à l’ancien pouvoir. Juridiquement, cependant, cette volonté se heurte immédiatement à un cadre normatif précis lequel fixe strictement le champ d’application temporel du Parquet européen." La suite sur leclubdesjusristes.com

L'ex-chef de la diplomatie hongroise quitte le parlement pour un poste chez BYD

"(AFP) - L'ex-chef de la diplomatie hongroise Peter Szijjarto, un proche allié de l'ancien Premier ministre Viktor Orban, a annoncé mercredi renoncer à son poste de député pour travailler pour le géant chinois des véhicules électriques BYD, suscitant des accusations de conflit d'intérêts.

Ces dernières années, le premier constructeur mondial de voitures électriques a bénéficié de plus de 400 millions d'euros de soutien financier de la part du gouvernement Orban, selon les médias.

Ministre des Affaires étrangères de 2014 jusqu'à la défaite d'Orban aux législatives d'avril, Peter Szijjarto, 47 ans, a été mêlé de près aux efforts faits par le gouvernement hongrois pour se rapprocher de la Chine et de BYD en particulier.

Celui qui était député depuis 2002 a annoncé qu'il quittait le Parlement après avoir reçu une "offre extrêmement prestigieuse" de la part de BYD, dans un message sur Facebook." La suite sur autoactu.com

jeudi 16 juillet 2026

Réforme des médias - La télé hongroise zappe les années Orbán

"Péter Magyar, le Premier ministre de Hongrie, continue de démanteler le système de corruption dans les médias longtemps à la solde de l'extrême droitier Viktor Orbán. Il dit vouloir rétablir un service public audiovisuel indépendant et crédible. Orbán, lui, en appelle à une manifestation pour « défendre les valeurs démocratiques ». Interdiction de rire.

Deux mois après son installation dans le fauteuil de Premier ministre de la Hongrie, Péter Magyar continue de démanteler le système de corruption et de propagande mis en place et entretenu durant seize ans par son prédécesseur d’extrême droite, Viktor Orbán. Mardi 7 juillet, après le vote au Parlement d’une nouvelle loi sur les médias privés et publics, l’équipe intérimaire nommée pour diriger le service public audiovisuel a pris une décision radicale.

A 16 heures, le nouveau pédégé a décidé d’interrompre la diffusion de la chaîne d’information M1 en affichant à l’écran un panneau noir où il était écrit : « Les médias publics ne peuvent pas mentir. Nous nous excusons de lavoir fait pendant de nombreuses années. Les médias publics se transforment actuellement pour devenir indépendants et crédibles. Le service dinformation est temporairement suspendu. Restez connectés. » La suite sur lecanardenchaine.fr (article payant)

Hongrie : l'ex-chef de la diplomatie Péter Szijjártó rejoint le géant chinois BYD

"L’ex-ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce annonce sur Facebook qu’il quitte la politique et rejoint BYD comme haut dirigeant.

L'ancien chef de la diplomatie hongroise, Péter Szijjártó, renonce à son mandat de député et va travailler pour BYD. Il l'a annoncé lui-même mercredi sur sa page Facebook.

« J'ai présenté ma démission de mon mandat parlementaire. La raison en est que j'ai reçu une offre extrêmement honorante de la part de l'une des grandes entreprises de l'économie mondiale pour occuper un poste international », a écrit l'ancien ministre hongrois du Commerce extérieur et des Affaires étrangères.

Il sera chargé des relations extérieures du groupe et du développement de nouvelles lignes d'activité. Il a ajouté que BYD est l'une des plus grandes success stories de l'industrie automobile de ces vingt dernières années et le premier constructeur mondial de véhicules à énergies nouvelles." La suite sur euronews.com

Exposition – Rencontres par Katalin Száraz Davies du 25 juillet au 5 septembre 2026 Quai de la photo - Sur la barge

Quai de la Photo
Centre d’art photographique
9 port de la Gare 75013 Paris

Vernissage 24 juillet 2026 à 18 h 30

Chaque année, Quai de la Photo consacre l’ensemble de ses espaces d’exposition à l’un des projets photographiques remarqués lors de ses lectures de portfolios mensuelles, affirmant ainsi son engagement en faveur de la jeune création contemporaine. Pour cette édition, son choix s’est porté sur Rencontres, un travail de la photographe Katalin Száraz Davies.

Développé à partir de son propre parcours migratoire, Rencontres explore les questions du déracinement, de l’identité et de l’expérience de l’exil volontaire.

Installée à Paris depuis 2016 après avoir vécu dans plusieurs pays, Katalin Száraz Davies s’intéresse aux transformations intimes qui accompagnent la vie à l’étranger, ainsi qu’aux dimensions psychologiques et transgénérationnelles de la migration. Au fil des années, la photographe a constitué un ensemble de portraits de femmes vivant à Paris loin de leur pays d’origine.

Réalisées dans leurs espaces de vie, ces photographies naissent d’une rencontre et d’un échange autour de leurs trajectoires personnelles, de leurs souvenirs, de leurs sentiments d’appartenance et des liens qu’elles tissent dans une ville souvent marquée par la mobilité et l’éphémère.

À cette démarche photographique s’ajoute une dimension participative essentielle : après chaque séance, les participantes sont invitées à consigner à la main leurs réflexions, expériences et émotions liées à leur vie à l’étranger. Présentés aux côtés des portraits, ces témoignages prolongent le regard photographique et offrent une parole directe, intime et singulière.

En associant image et écriture, Rencontres compose ainsi un double portrait : celui que la photographe construit à travers son regard et celui que chaque femme livre d’elle-même. L’exposition met en lumière des récits individuels qui, par leur résonance commune, interrogent les notions de foyer, d’identité, de transmission et de communauté. Elle révèle également la capacité de la photographie à devenir un espace de dialogue, de confiance et de partage.

Commissaire de l’exposition
Briffod Marion 


Biographie
Katalin Száraz Davies est une photographe hongroise de portrait et d’art. Elle utilise la photographie comme un outil d’exploration personnelle, en mêlant photographie expérimentale, narrative et portraitiste. Son travail explore la notion de foyer dans le contexte de la vie à l’étranger, ainsi que le lien entre identité et sentiment de déracinement. Elle expérimente aux frontières de la photographie et mélange différents médias, développant une œuvre marquée par une grande diversité esthétique tout en conservant une forte cohérence visuelle. Ses photographies ont été publiées et exposées à New York, Londres, Paris, Milan, Budapest, Berlin, Göteborg, Bratislava et Vienne.

Katalin est diplômée d’un master en photographie de l’Université d’Art et de Design Moholy-Nagy de Budapest et a passé un semestre au département photographie de l’Académie Royale des Beaux-Arts d’Anvers. Elle vit et travaille actuellement à Paris.

« En tant que femme vivant à l’étranger à Paris, j’ai tissé des liens en photographiant d’autres femmes vivant dans la ville, elles aussi loin de leur pays d’origine. Ce projet révèle leur vulnérabilité et leur force à travers des portraits intimes et des textes manuscrits. Ces rencontres créent une forme de sororité, montrant combien la vie à l’étranger peut être à la fois émancipatrice et profondément transformatrice. »

Source : quaidelaphoto.fr

« Jadis nous étions comme vous » : des visages de Romains recréés à Budapest

"Archéologie, anthropologie et ADN : des experts recréent des visages romains et les lient à des récits de vie inspirés par l’histoire.

Une jeune paysanne, un soldat et un esclave qui ont vécu il y a près de 2 000 ans se voient offrir un nouveau visage - et une histoire imaginée - dans une fascinante nouvelle exposition à Budapest.

Au musée d’Aquincum, des crânes datant de l’époque romaine découverts dans l’ancienne cité d’Aquincum ont été transformés en reconstitutions faciales plus vraies que nature, offrant aux visiteurs un aperçu des habitants qui vivaient autrefois aux confins de l’Empire.

Intitulée « Once we were like you », l’exposition mobilise l’archéologie, l’anthropologie, la génétique et l’imagination historique dans l’espoir de renouer le lien entre le public d’aujourd’hui et ceux dont les restes ont traversé près de deux millénaires.

Une reconstitution faciale d’un habitant de l’époque romaine d’Aquincum est exposée aux côtés du crâne original qui l’a inspirée au musée d’Aquincum, à BudapestUne reconstitution faciale d’un habitant de l’époque romaine d’Aquincum est exposée aux côtés du crâne original qui l’a inspirée au musée d’Aquincum, à Budapest." La suite sur euronews.com 

Grand Voyager - À la découverte de Budapest

"En 2025, Budapest a accueilli un nombre record de huit millions de visiteurs, ce qui en fait l'une des destinations les plus prisées d'Europe centrale. Mais qu'est-ce qui attire autant de voyageurs dans cette ville ?

Rares sont les villes d'Europe centrale qui rivalisent avec la beauté de Budapest. Traversée par le Danube, cette ville séduit par ses châteaux historiques, ses thermes et sa gastronomie de renommée mondiale.

Dans cet épisode de Grand Voyager, la présentatrice d’Euronews Lilly Douse nous explique pourquoi cette ville est si prisée. Son voyage commence du côté « Pest » de la ville, aux thermes Széchenyi, l’un des établissements thermaux les plus célèbres de la ville. Construits en 1913, ces thermes attirent plus d’un million de visiteurs chaque année." La suite sur euronews.com 


"Budapest doit rétablir la confiance avec ses alliés" affirme le ministre hongrois de la Défense

"La capitale hongroise accueillait la conférence "Budapest Energy and Security Talks". L'occasion pour le gouvernement hongrois de réitérer son engagement auprès de ses alliés européens et de l'OTAN dans les questions de défense.

"La Hongrie doit fermer la porte à la Russie et retrouver la confiance de ses alliés", a déclaré le ministre hongrois de la Défense, Romulusz Ruszin-Szendi, lors de la conférence "Budapest Energy and Security Talks". Il a également promis que d’ici 2035, le gouvernement hongrois respecterait l’exigence de l’OTAN consistant à consacrer 5 % du PIB à la défense : "sur le théâtre des opérations, les soldats hongrois sont toujours présents. Les Balkans occidentaux revêtent une importance capitale pour nous. Nous avons occupé – et continuerons d’occuper – des postes de commandement au sein de la KFOR et de l’EUFOR dans cette région. Nous ne nous contentons donc pas d’apporter une contribution financière à l’Alliance, mais nos soldats prouvent également sur le terrain que nous sommes des partenaires précieux pour l’Alliance." La suite sur euronews.com

Budapest Parcours : Des Magyars au Magyar

"Par Emmanuelle Sacchet

Les alternances vertigineuses de la fabuleuse Histoire de la Hongrie

Au bout d’un moment Basta le Farniente ! Dans la chaleur ambiante de l’été, vous prendrez bien le temps de vous rafraîchir quelques neurones… 20 mn top chrono — oui il faut bien ça — c’est parti pour une petite leçon d'Histoire, à défaut d'une leçon de choses.

« Rien n’est plus contemporain, plus idéologisé, qu’un commencement. Les mythes fondateurs sont une condensation de la conscience que la communauté a d’elle-même » Lucian Boia, 1997

Chaque 15 mars et 23 octobre, la ferveur des Hongrois pour les commémorations m'a toujours fascinée. Le « Debout, Magyar ! » clamé par le poète Sándor Petőfi tient toute la nation dans une seule injonction depuis le 15 mars 1848. À la fois insoumise et résiliente, défaitiste et résistante, la Hongrie a souvent penché du mauvais côté de l'Histoire, mais elle a traversé les siècles en encaissant les coups sans jamais tout à fait plier. Ce n'est pas le moindre de ses charmes — et sans doute l'ADN du caractère pessimiste de ce peuple qui pleure sa martyrologie d'une main et lève son verre de l'autre, entre périodes fastes et catastrophes retentissantes.

J'ai bien tenté de comprendre cet engouement par la lecture de quelques ouvrages. Mais c'est grâce au cycle de conférences de l'historien Jérémy Floutier à l'Institut français, début 2026, et après digestion du livre Histoire de la nation hongroise de Catherine Horel (Tallandier, 2021), que s'est dessinée une question lancinante sur la Hongrie, sempiternellement ballottée entre union et indépendance. Comment une nation dont les frontières n'ont jamais vraiment coïncidé avec l'aire de sa langue a-t-elle pu maintenir un sentiment national aussi tenace ? On découvre que les mythes fondateurs sont allés bon train pour affirmer une nation, tandis que sa merveilleuse langue, parfaitement incompréhensible, lui servait à la fois de bouclier et d'identité." La suite sur jfb.hu

mercredi 15 juillet 2026

Prochaine rencontre des Mardis hongrois de Paris le 21 juillet 2026 à partir de 20 h au Café Le Zimmer


Prochaine rencontre

le mardi 21 juillet 2026
à partir de 20 h
au café Le Zimmer
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro : Châtelet
 

A legközelebbi összejövetel
2026 július 21.-én este 8-kor kezdődik
a Le Zimmer kávéházban
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro : Châtelet
Facebook esemény



 

Suzanna Szarka - Exposition Photographique Architecture et Vie entre Paris et Budapest 25 septembre au 25 novembre 2026 Lieu : Human immobilier


Découvrez un voyage photographique unique capturant la beauté intemporelle de l’architecture et la vie vibrante de deux villes emblématiques : Paris et Budapest.
Cette exposition présente un contraste saisissant entre l’élégance classique des détails architecturaux en noir et blanc et l’énergie dynamique des scènes urbaines en couleurs vives.
Rejoignez-nous au coeur du 17ème arrondissement de Paris, dans un espace immobilier moderne, où l’art rencontre le quotidien dans un cadre intimiste et accueillant.
Photographe: Suzanna Szarka
Dates de l'exposition : 25 septembre 2026 – 25 novembre 2026
Vernissage: 18.00h 25.septembre 2026
Lieu : Human immobilier
Agence de Paris 17
93, Rue de Lévis
75017 PARIS
Explorez le dialogue entre patrimoine et modernité, tradition et innovation, à travers l'oeil d'une photographe passionnée.
Plus d'informations :
instagram: suzannapie
web: villes.yolasite.com
Au plaisir de vous y accueillir !

 

Le nouveau gouvernement hongrois déclare « fermer la porte » à la Russie

"Le ministre hongrois de la Défense a annoncé son intention de « fermer la porte à la Russie », dans le but de rétablir la confiance avec ses alliés de l'OTAN et de l'Union européenne (UE).

L'agence TASS rapporte que le nouveau gouvernement hongrois vient d'annoncer son intention de « fermer la porte à la Russie » afin de rétablir la confiance avec ses alliés de l'OTAN et de l'Union européenne (UE).

Cette déclaration a été faite par le ministre hongrois de la Défense, Romulus Ruszin-Szendi, lors du Dialogue de Budapest sur l'énergie et la sécurité, organisé par l'Institut hongrois de recherche sur les politiques équilibrées." La suite sur vietnam.vn

Mercedes-Benz agrandit son site hongrois et y produit la C-Class électrique

"Le constructeur automobile renforce son dispositif industriel en Hongrie avec un investissement d'environ 1 MdEUR, tout en accélérant l'électrification de sa gamme.

Mercedes-Benz a annoncé hier l'extension de son usine de Kecskemét, en Hongrie, dont la superficie passe de 200 à 440 hectares, faisant de ce site l'un des plus importants de son réseau mondial de production. Le groupe y a investi environ 1 MdEUR dans le cadre de son plan 2022-2026 afin d'améliorer la numérisation, la flexibilité et l'efficacité industrielle." La suite sur optionfinance.fr

Fonds de l’UE gelés - dans un calendrier très serré, la Commission européenne nie tout ‘traitement spécial’ en faveur du gouvernement 'Magyar'

"Pas moins de trois membres de la Commission européenne ont été mobilisés, mardi 14 juillet, pour répondre aux questions des eurodéputés concernant le processus de déblocage de fonds de l’UE en faveur de la Hongrie, qui s’était vue privée de 18 milliards d’euros sous l’ex-Premier ministre Viktor Orbán en raison, notamment, de multiples violations de l’État de droit.

Dans la matinée, le vice-président exécutif, Raffaele Fitto, ainsi que les commissaires européens Piotr Serafin, chargé du Budget, et Michael McGrath, de l’État de droit, ont participé pendant une heure trente à une réunion commune des commissions des Budgets (BUDG) et du Contrôle budgétaire (CONT) consacrée au sujet. Essentiel pour ce pays de 9,6 millions d’habitants, le déblocage de ces fonds dépend d’un calendrier très serré.

En principe, la Hongrie a en effet jusqu’au 31 août prochain au plus tard pour mettre en œuvre les diverses réformes requises par l'UE qui lui permettront d’accéder aux 10 milliards d'euros de financements (6,5 milliards de subventions, 3,5 de prêts) lui revenant au titre de la Facilité pour la reprise et la résilience (FRR)." La suite sur agenceurope.eu (article payant)

Groupe PPE - Tous les fonds européens destinés à la Hongrie devraient être versés à la Hongrie

"Le groupe PPE soutient le déblocage total des fonds européens destinés à la Hongrie dès que toutes les conditions nécessaires auront été remplies.

« Le groupe PPE souhaite que tous les fonds destinés au peuple hongrois parviennent effectivement à ce dernier. Le groupe PPE soutient les efforts déployés par le nouveau gouvernement hongrois et le parti TISZA pour réparer les dommages causés par Viktor Orbán à l’État de droit et à la crédibilité de la Hongrie au sein de l’Union européenne », a déclaré Siegfried Mureșan, député européen et vice-président du PPE, à la veille du débat d’aujourd’hui sur ce sujet au sein de la commission des budgets et de la commission du contrôle budgétaire du Parlement européen.

« Dès que les conditions seront remplies, tous les fonds européens destinés à la Hongrie – non seulement les fonds de relance, mais aussi les fonds de cohésion – devraient être débloqués sans délai. Cet argent appartient au peuple hongrois », a ajouté M. Mureșan." La suite sur eppgroup.eu

Euronews explique : Magyar peut-il vraiment destituer le président Sulyok ?

"Le Parlement hongrois a approuvé une révision constitutionnelle permettant de destituer le président Tamás Sulyok, que le Premier ministre Péter Magyar accuse d’être la "marionnette" de Viktor Orbán. Mais ce dernier refuse de démissionner et estime que cette procédure est inconstitutionnelle.

Lundi, le Parlement hongrois a modifié la Constitution pour permettre la destitution du président Tamás Sulyok, dans le cadre du plan du Premier ministre Péter Magyar, baptisé "Purgatoire", qui vise à démanteler l'héritage politique de son prédécesseur, Viktor Orbán.

Cette affaire est considérée comme le premier véritable test politique pour le parti Tisza de Péter Magyar, arrivé au pouvoir après sa victoire écrasante aux élections d'avril.

Si la tentative de destitution du président bénéficie d'un large soutien populaire, le processus pourrait se retourner contre le gouvernement sur le plan juridique, estiment plusieurs experts. Euronews détaille les ressorts de ce bras de fer entre le Premier ministre et le président hongrois." La suite sur euronews.com

mardi 14 juillet 2026

Présentation croisée de deux livres consacrés à Budapest 23 septembre 2026 à 19 h 00 Lieu: Librairie Le Delta


Librairie Le Delta 1 Rue Cassette, 75006 Paris

Le 23 septembre, la Librairie Delta accueillera une rencontre exceptionnelle autour de deux ouvrages consacrés à Budapest.

À cette occasion seront présentés Budapest de Nina Yargekov (L’Arbre qui marche, 2026), paru au mois de mars, ainsi que la traduction française du célèbre Guide de Budapest à l’usage des Martiens d'Antal Szerb (Rumeur, 2026).

La rencontre réunira Nina Yargekov et Guillaume Métayer, traducteur de l’ouvrage d'Antal Szerb, qui évoqueront chacun leur regard sur Budapest, ville d’histoire, de mémoire et de création, à travers ces deux publications qui offrent des perspectives complémentaires sur la capitale hongroise. 


Elemér Balázs – Piano solo Hommage à Bartók 24 septembre 2026 à 19 h 00 Lieu : Centre tchèque de Paris

Centre tchèque de Paris 18 Rue Bonaparte, 75006 Paris

À l'occasion de l'anniversaire de la disparition de Béla Bartók, l'Institut Liszt Paris propose une soirée d'hommage à l'Institut tchèque, dans le cadre de la Carte blanche à la Hongrie.

Béla Bartók est au cœur de ce récital, qui met également à l'honneur d'autres grands compositeurs hongrois, György Kurtág, qui fête cette année son 100ᵉ anniversaire, et Franz Liszt, ainsi que le compositeur tchèque Leoš Janáček.

Le programme commence avec Dans les brumes (In the Mists) de Janáček, suivi d'une sélection du Mikrokosmos (Livres V et VI) de Bartók, qui met en valeur son univers musical inspiré des rythmes, du contrepoint et des traditions populaires. Une sélection des 14 Bagatelles de Bartók poursuit le concert. À la fin de cette œuvre, le programme laisse place à une courte improvisation, inspirée par la musique entendue, qui fait le lien avec la deuxième partie du récital.

Le concert se poursuit avec des extraits de En plein air (Out of Doors), l'enregistrement de Bartók jouant lui-même Este a székelyeknél (Soirée chez les Sicules), puis des miniatures de György Kurtág, avant de se terminer avec les Funérailles de Liszt.

Balázs Elemér

Né à Budapest en 2000 dans une famille de musiciens, Elemér Balázs est l'un des pianistes et compositeurs hongrois les plus prometteurs de sa génération. Doté d'un talent exceptionnel dès son plus jeune âge, il compose ses premières œuvres à quatre ans et commence l'étude du piano à six ans.

Au cours de la dernière décennie, Elemér Balázs s'est distingué par de nombreux succès dans des concours internationaux et par un parcours artistique remarquable. Il est lauréat du Prix Yamaha (2024), du Grand Prix ainsi que du Prix spécial de la meilleure interprétation de Bach au Concours national hongrois de piano (2018), du Deuxième Prix du Concours international de piano de Nevers (France, 2018) et du Concours international Liszt de Los Angeles (2022). En 2019, il reçoit le Junior Prima Award, l'une des plus prestigieuses distinctions décernées aux jeunes artistes en Hongrie. En 2024, il obtient également la bourse Yamaha et figure parmi les personnalités culturelles de l'année sélectionnées par Highlights of Hungary.

En tant que soliste, il s'est produit dans toute l'Europe et en Amérique du Nord, dans des salles prestigieuses telles que l'Académie de musique Liszt et la Salle nationale de concert Béla Bartók du Müpa à Budapest, les studios de la Radio hongroise, le Budapest Music Center (BMC), l'Institut de musicologie de l'Académie hongroise des sciences, le Grand Hall du Pesti Vigadó, ainsi qu'à Paris, Rome, Stuttgart, Madrid, Barcelone, Bruxelles, Los Angeles, Londres (O2 Arena) et dans toute la Toscane. Son premier concert au Tonhalle de Zurich est prévu pour la fin de l'année 2026.

Son premier enregistrement, Chopin – 24 Préludes et Reflections, paru en 2021, a été salué par la critique et par de nombreux musiciens, parmi lesquels la soprano catalane Nuria Rial, lauréate d'un Echo Klassik. En tant que compositeur, son Concerto pour saxophone, dédié à Tim Ries, saxophoniste qui se produit avec les Rolling Stones, sera créé à New York à l'automne 2026.

Grâce à une présence internationale en constante expansion et à un engagement artistique sans faille, Elemér Balázs affirme une personnalité musicale singulière, alliant avec naturel l'exigence de la grande tradition classique à la spontanéité de l'improvisation, et séduisant les publics du monde entier.

Réservation : Cliquez ICI

En Hongrie, le Parlement vote la destitution du président de la République

"La réforme de la Constitution, initiée par le parti du premier ministre Péter Magyar, interdit également à deux tiers des députés du Fidesz de se représenter au Parlement lors des prochaines législatives, en 2030.

Aux abois, le Fidesz de Viktor Orban a préféré quitter les rangs du Parlement en dénonçant devant les caméras « un jour noir pour la démocratie hongroise » plutôt que d’assister à cette correction. Les députés de Tisza, le parti pro-européen et conservateur du premier ministre Péter Magyar, ont adopté lundi 13 juillet dans une assemblée désertée par l’opposition une réforme contestée de la Constitution hongroise, qui prévoit notamment la fin immédiate du mandat du président de la République, Tamas Sulyok.

Qualifié par M. Magyar de « marionnette » de son prédécesseur nationaliste, cet ancien juge constitutionnel âgé de 70 ans a désormais cinq jours pour promulguer ces amendements constitutionnels, qui entraîneront son propre limogeage. Dans son discours, le nouveau premier ministre a longuement justifié cette procédure expéditive en reprochant au chef de l’Etat, nommé en 2024 par le Fidesz, d’être « resté silencieux » pendant tout son mandat face aux nombreuses dérives autoritaires observées sous le..." La suite sur lemonde.fr (article payant) 

Hongrie : les députés adoptent un amendement constitutionnel pour évincer le président pro-Orban

"Les députés ont adopté l’amendement par 139 voix pour et 6 contre, lors d’un vote boycotté par le parti nationaliste Fidesz de Viktor Orbán, vaincu lors des législatives d’avril après 16 ans au pouvoir.

Le parlement hongrois a adopté lundi un amendement constitutionnel visant notamment à mettre fin au mandat du président Tamás Sulyok, qualifié de «marionnette» de Viktor Orbán par le premier ministre Péter Magyar." La suite sur lefigaro.fr

lundi 13 juillet 2026

En Hongrie, la sécheresse cause une baisse record du niveau des lacs

"Autour des lacs de Hongrie, c'est un spectacle de désolation qui attend les touristes. Leur niveau est au plus bas. Pourtant, les lacs sont une destination très populaire dans ce pays qui n’a pas d’accès à la mer.

Un reportage de notre correspondante à Budapest,

Le lac Velence, le troisième plus grand du pays, est particulièrement touché par la baisse du niveau des eaux. Près de Budapest, à 40 km, il est aussi appelé le lac du Petit Balaton. Il y a encore quelques années, les Hongrois venaient s’y baigner. Mais avec des étés de plus en plus chauds, de moins en moins de pluie, et une sécheresse particulièrement sévère cette année, le lac disparaît petit à petit. Si les effets sont déjà nettement visibles sur l'économie et la biodiversité, des solutions existent." A écouter 02:40) sur rfi.fr

« Merci, chère Hongrie, d’avoir prouvé que tout est toujours possible, même dans les pays où tout semble barricadé »

"Jean-Baptiste Chastand, correspondant du « Monde » en Europe centrale, a choisi d’adresser sa dernière « Lettre de » à ce pays « hostile et surprenant » dont il a couvert l’actualité pendant plus de dix ans. 

Chère Hongrie,

Peu de pays peuvent être à la fois aussi hostiles et surprenants que toi. A l’heure pour l’auteur de ces lignes de quitter l’Europe centrale après plus de dix années passées à parcourir tes paysages de plaines et à savourer ta cuisine relevée, il est temps de régler quelques comptes et de rendre hommage à mes amis hongrois ; ils m’ont mené la vie dure autant qu’ils ont pu m’étonner.

Commençons par le surprenant, avec ce sondage Eurobaromètre publié le 1er juillet par la Commission européenne. Selon cette étude d’opinion paneuropéenne saisonnière, voilà que les 9,5 millions de Hongrois sont subitement devenus l’un des peuples les plus confiants dans l’avenir du Vieux Continent. Quelque 73 % d’entre eux – soit 16 points de plus que lors de l’enquête précédente de fin 2025 –, se déclarent « optimistes » sur le futur de leur pays ; 57 %, soit le taux le plus élevé de toute l’Union européenne, disent même ressentir de « l’espoir ».

Quelle surprise pour moi après les avoir entendus des années durant se plaindre de tout, à commencer de mon travail. Ce changement d’humeur s’explique évidemment par la défaite du nationaliste Viktor Orban aux élections législatives d’avril face à son adversaire conservateur et pro-européen, Péter Magyar." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Lutte anticorruption, refonte des médias, modification de la Constitution... La Hongrie de Péter Magyar met les bouchées doubles pour démanteler l'ère Orban

"Trois mois après sa victoire, le Premier ministre conservateur pro-européen a fait adopter de nombreuses lois visant à restaurer l'Etat de droit, sous l'œil attentif de l'Union européenne.

Pas de vacances en vue pour les députés hongrois. Le Premier ministre, Péter Magyar, ne relâche pas la pression, trois mois tout pile après sa très large victoire aux élections législatives, le 12 avril. Celui qui a mis fin à seize ans de règne de l'ancien dirigeant populiste Viktor Orban enchaîne l'adoption de nouvelles lois. Il faut aller vite pour respecter les promesses de campagne : remettre à flot la démocratie hongroise, malmenée par son prédécesseur, s'attaquer à la corruption et récupérer les fonds de l'Union européenne (UE) bloqués.

Le rythme est effréné pour les élus du parti Tisza depuis l'entrée en fonction de leur chef le 9 mai. Il faut apporter le "changement de régime" promis aux électeurs le soir de la victoire. Viktor Orban avait achevé de transformer le pays de 9,5 millions d'habitants en "démocratie illibérale", s'attaquant à la liberté de la presse, l'indépendance de la justice et l'Etat de droit, tout en arrosant ses proches et soutiens d'argent public. Le message est simple : mettre fin à "la mafia Orban"." La suite sur franceinfo.fr

La Hongrie crée une nouvelle agence chargée de lutter contre la corruption et le détournement des fonds publics

"Principaux renseignements

  • La Hongrie a présenté un projet de loi visant à créer une agence autonome de lutte contre la corruption.
  • Ce nouvel organisme aura pour mission de récupérer les biens publics détournés et de prévenir de futurs actes de malversation.
  • La Hongrie verra les fonds européens d’un montant de 10 milliards d’euros lui être à nouveau débloqués après son adhésion au Parquet européen.

Une proposition de loi visant à créer une agence spécialisée dans la lutte contre la corruption a été présentée vendredi au Parlement hongrois. Cette initiative s’inscrit dans la lignée de la promesse faite par le Premier ministre Péter Magyar de créer une entité autonome capable d’enquêter sur les allégations de malversations commises au cours des seize années de mandat de son prédécesseur, Viktor Orbán." La suite sur businessam.be

Hongrie : la Banque centrale annonce une baisse significative de l’inflation

"La hausse des prix (3,8 % en 2024, 3,6 % en 2025) grève le budget des ménages depuis plusieurs années en Hongrie. En mars, les premières prévisions de la Banque centrale de Hongrie (Magyar Nemzeti Bank - MNB) étaient peu optimistes et indiquaient une inflation de 3,8 % pour 2026. Or, La conjoncture actuelle conjuguant désormais à la fois un renforcement du forint au cours des 6 derniers mois, la baisse des prix de l’énergie (à la suite de la signature du protocole d’accord entre Washington et Téhéran) et la baisse des prix des produits alimentaires, elle a revu ses prévisions à la baisse." La suite sur regard-est.com

Urbanisme - Coldefy et Associés Architectes Urbanistes - CAAU

"BUDAPEST (Hongrie) - Une équipe pilotée par l’agence française Coldefy remporte le plan directeur d’aménagement d’un immense ancien site de triage ferroviaire, situé sur la « ceinture de rouille » de la capitale hongroise, au nord-est du centre-ville. Le projet a été salué pour la qualité exceptionnelle de son système d’espaces publics.

Le projet. En donnant la priorité au paysage et à la continuité écologique, six sous-quartiers s’organisent autour d’un centre urbain avec pour repère la gare de Rákosrendező, transformée en pôle multimodal. Une vaste place créée devant la gare est la porte d’entrée du secteur et le tout est structuré selon les principes de la « ville du quart d’heure ». Ce cœur urbain dense se prolonge vers des zones résidentielles de moyenne et faible hauteur, libérées de la voiture par la forte présence des transports publics. Un système de corridors verts et bleus interconnectés le complète : un parc forestier de 15 hectares, un « parc ferroviaire » et un parc sportif." La suite sur lemoniteur.fr 

BUDAPEST : Grande rétrospective VASARELY120, jusqu’au 16 août


"Le Musée des Beaux-Arts de Budapest à ouvert sa grande rétrospective VASARELY120 à l’occasion du 120e anniversaire de la naissance de Victor Vasarely.

La dernière exposition d’une telle envergure en Hongrie s’est tenue il y a près de soixante ans, en 1969.

L’exposition s’appuie principalement sur la collection du Musée Vasarely de Budapest, constituée par l’artiste, mais aussi des œuvres exceptionnelles de la Fondation Vasarely, qui n’ont jamais été exposées auparavant en Hongrie, ainsi que des œuvres provenant du Musée Vasarely de Pécs et de collections privées.

VASARELY120

Musée des Beaux Arts de Budapest jusqu’au 16 août 

Source : presseagence.fr 

Une banderole polémique enflamme un match d'Europa League

"Le Ferencváros a réussi à porter un premier coup lors de son match contre la Vojvodina. Les Hongrois ont remporté la rencontre dans les dernières minutes, mais après le coup de sifflet final, ce sont surtout les agissements des supporters visiteurs qui ont fait parler d'eux. Des échauffourées ont éclaté entre les supporters hongrois et ceux de la Vojvodina.

Ferencváros s'impose

La Vojvodina et le Ferencváros se sont affrontés lors du match aller du premier tour préliminaire de l’Europa League. C’est le Ferencváros qui a porté le premier coup, puisque les Hongrois se sont imposés 1-2 à l’extérieur, en Serbie. Après le match, cependant, l’attention s’est surtout portée sur les incidents entre les groupes de supporters des deux clubs. Depuis le secteur réservé aux supporters visiteurs, les supporters du Ferencváros ont brandi un drapeau sur lequel figurait le symbole de la Grande Hongrie. Ce drapeau représentait les frontières historiques du Royaume de Hongrie telles qu’elles existaient avant le traité de Trianon de 1920." La suite sur footnews.be

Le Conseil de l'UE entérine la révision des plans de relance post-Covid-19 de huit États membres, dont la Hongrie

"Le Conseil 'Écofin' a approuvé sans débat la révision des plans de relance post-Covid-19 de neuf États membres : l'Allemagne, Chypre, la Finlande, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, les Pays-Bas et la Slovénie.

Le plan révisé hongrois qu'a présenté le gouvernement 'Magyar' (EUROPE 13893/21) avec, en parallèle, l'adoption de réformes dans le domaine de l'État de droit et des droits fondamentaux vise à débloquer près de 10 milliards d'euros (6,5 milliards de subventions et 3,5 milliards de prêts) de fonds européens.

Le ministre des Finances hongrois, András Kármán, a indiqué que les mesures du plan hongrois révisé visent à « faciliter la transition écologique ou numérique, le développement des infrastructures ferroviaires, le soutien au logement ou encore l’aide aux PME ». Les fonds européens permettront à la Hongrie de réduire son déficit public à un niveau « bien inférieur » au niveau de « 8,3% » du PIB en 2026, « s'il n'y avait pas eu de changement de gouvernement »." La suite sur agenceeurope.eu (article payant)

Le parquet européen va pouvoir enquêter sur les fonds européens en Hongrie depuis 2021

"La Commission européenne a donné son feu vert vendredi à l’adhésion de la Hongrie au parquet européen (EPPO). La mesure permettra au ministère public européen d’enquêter sur tous les soupçons de détournements de subsides européens commis en Hongrie depuis 2021.

Le gouvernement du nouveau Premier ministre hongrois Peter Magyar avait introduit cette demande d’adhésion en mai dernier, peu après son accès au pouvoir. "C’est un pas bienvenu dans la lutte contre la fraude et la corruption", a salué la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen. "La population hongroise a maintenant la garantie que les fonds européens seront attribués dans son intérêt"." La suite sur rtbf.be 

Hongrie: la pression s'intensifie autour du président Sulyok menacé de destitution

"Le parlement hongrois devrait voter ce lundi 13 juillet le 17ᵉ amendement à la Constitution. En réalité c’est un paquet d’amendements. L’un d’entre eux destitue le président de la République de manière expéditive. Le texte dit simplement : «Le mandat du président prend fin dès que ce texte sera entré en vigueur». 

Le Premier ministre hongrois Peter Magyar justifie la fin anticipée du mandat présidentiel par une « grave perte de confiance » de la société envers le président, qu’il a qualifié de « marionnette » de Viktor Orban.

Face aux critiques du Fidesz, le parti d’Orban, qui boycottera le vote, et des juristes et des défenseurs de l’État de droit, Péter Magyar lance une nouvelle offensive contre le chef de l’État.

Pour parer aux critiques, Péter Magyar a intensifié sa campagne contre Tamas Sulyok, le président de la République. Le Premier ministre a accusé le président d’avoir détourné de l’argent public lors d’un voyage aux États-Unis en janvier dernier. Le chef de l’État a fait du tourisme et rencontré des expatriés hongrois mais aucun officiel américain : le voyage a coûté un demi-million d’euros au contribuable." La suite sur rfi.fr

Budapest sous toutes ses facettes - rencontre avec Nina Yargekov et Guillaume Métayer 23 septembre 2026 à 19 h - Librairie Le Delta


Librairie Le Delta

1 rue Cassette, Paris 6ème.
contact@librairieledelta.com
+33 (0)1 42 18 08 04 
 
Nina Yargekov est écrivaine. Elle a notamment publié Vous serez mes témoins chez P.O.L.
Guillaume Métayer est poète et traducteur.

" On n'a pas le droit d'être totalement malheureux quand on a la chance d'habiter à Budapest "
Vous pensiez passer des vacances tranquilles en Suisse ? Et bien c'est raté, car une exilée hongroise aux airs de comtesse vous confie une mission : filer à Budapest pour tirer son petit-neveu de la déprime grâce à un bocal d'air révolutionnaire de 1956. Vous voilà à découvrir bains néobaroques, paprika magique, subtilités politiques et humour noir magyar. Attachez vos ceintures, car ce Budapest va vous secouer, vous éblouir et vous montrer comment une ville peut être un rempart flamboyant au populisme. 

Écrivain László Krasznahorkai : Chaque livre est un acte d'expiation

Écrivain László Krasznahorkai. Photo de : Yalereview

"À 71 ans, le lauréat du prix Nobel de littérature 2025 qualifie encore toutes ses œuvres d'échecs. Mais c'est précisément cette obsession persistante qui a donné naissance à l'une des voix les plus singulières et captivantes de la littérature contemporaine.

Rares sont les lauréats du prix Nobel à évoquer leur carrière avec la même lucidité et la même introspection que László Krasznahorkai. Dans un entretien accordé au New Yorker , publié la semaine dernière à l'occasion de la remise du prix Nobel de littérature 2025, l'écrivain hongrois a confié qu'à chaque relecture d'un ancien manuscrit, il découvrait une « erreur choquante », et que son livre suivant n'était qu'une tentative de la corriger. Qu'est-ce qui pousse l'un des écrivains les plus respectés d'Europe à se considérer comme un échec ?

La sentence est longue, comme un aveu.

Contrairement à de nombreux lauréats du prix Nobel, Krasznahorkai a bâti sa réputation sur une prose qui pouvait s'étendre sur des dizaines, voire des centaines de pages, sans la moindre ponctuation. Selon une critique du Guardian à propos de son roman Herscht 07769, le traducteur et poète George Szirtes a décrit ce style comme « un lent cours d'eau de lave, un gigantesque fleuve noir de mots ».

Pour Krasznahorkai, la ponctuation n'est pas une simple convention grammaticale, mais revêt une signification sacrée, presque religieuse : « Dieu mettra le dernier point », a-t-il déclaré de façon énigmatique dans The Guardian . Les racines de ce style d'écriture, selon Krasznahorkai lui-même dans un entretien avec The Paris Review , puisent chez deux figures qu'il qualifiait de « légendes » dans sa jeunesse : l'écrivain Gyula Krúdy et le poète János Pilinszky." La suite sur vietnam.vn

 

dimanche 12 juillet 2026

Démocratie - En Hongrie, le Parlement tourne à plein régime pour déraciner la «mafia» Orbán

"Deux mois après être entré en fonction, le premier ministre Péter Magyar impose un rythme effréné aux parlementaires.

Pas de vacances en vue pour les députés hongrois : ils doivent examiner un texte après l’autre, un rythme effréné imposé par le premier ministre Péter Magyar, pressé de démanteler le système de son prédécesseur Viktor Orbán.

Deux mois après avoir prêté serment le 9 mai, le dirigeant conservateur pro-UE mène tambour battant son offensive pour apporter le « changement de régime » promis au soir de sa victoire aux législatives d’avril.

En 16 ans de pouvoir, le nationaliste Viktor Orbán a remodelé les institutions du pays d’Europe centrale de 9,5 millions d’habitants pour le transformer en une démocratie « illibérale »." La suite sur ledevoir.com

En Hongrie, des manifestants dans les rues contre une «désorbanisation» expéditive du pays

"À l’appel du Fidesz, le parti de Viktor Orban, plusieurs centaines de Hongrois ont manifesté, jeudi 9 juillet au soir, devant le palais présidentiel, sur la colline du château, à Budapest. Ils protestaient contre un paquet d’amendements à la Constitution qui doit être voté mardi 14 juillet par la majorité du Premier ministre Péter Magyar. L’un des textes prévoit de mettre fin de manière anticipée au mandat du président de la République.

Le texte est lapidaire : « Le mandat du président prend fin dès que cette loi entre en vigueur. » Péter Magyar justifie cette destitution anticipée par une « grave perte de confiance » de la société envers le chef de l’État, qu’il qualifie de « marionnette » de Viktor Orban.

Mais cette procédure accélérée suscite de vives critiques. La Constitution hongroise prévoit bien une procédure pour limoger le président, notamment s’il manque à ses fonctions. Mais les opposants à Péter Magyar lui reprochent de ne pas respecter cette voie institutionnelle et d’avoir choisi la manière forte pour se débarrasser du président de la République.

Devant le palais présidentiel, Judit, une sympathisante de Viktor Orban, dénonce une atteinte à l’État de droit. « Le gouvernement bafoue l’État de droit, et l’Union européenne ne dit rien ! », s’indigne-t-elle." La suite sur rfi.fr

Géologies de l’absence - Exposition de BÁZIS contemporary du 1er au 5 septembre 2026 Galerie Olivier Waltman


Galerie Olivier Waltman 16 Rue du Perche, 75003 Paris 

Présentation : 4 septembre, de 17h à 20h

Une démarche méditative qui invite à explorer ce qui subsiste après l’érosion de la présence. L’exposition retrace les strates matérielles et émotionnelles de la disparition - paysages, corps et histoires - qui se dissolvent lentement dans le silence. 

À travers dessins et peintures, les artistes explorent le vide laissé par le retrait, l’extinction et l’oubli. Ces œuvres ne représentent pas l’absence, mais lui confèrent texture, forme et résonance. Les sédiments, la poussière et les données y deviennent des témoins géologiques : archives et mémoires d’un monde anthropocène, inscrites dans les paysages, les plantes, la pierre et les signes.

Artistes : 

Zsolt Berszán
Valentin Ionescu
Andrei Ciurdărescu
Pál B. Stock

En collaboration avec l'Institut Liszt Paris.

Du 1er au 5 septembre 2026
Horaires d'ouverture : 10h00-12h00 et 15h00-19h00

jeudi 9 juillet 2026

En Hongrie, “la fin de la propagande menée par Viktor Orbán” dans l’audiovisuel

"Le nouveau Premier ministre hongrois, Péter Magyar, a lancé la refonte de l’audiovisuel public. Une initiative saluée par Reporters sans frontières, qui reste tout de même vigilante. Car les bulletins d’information, notamment, restent suspendus sur la première chaîne.

Des excuses présentées sur toutes les télévisions hongroises, écrites simplement en blanc sur fond noir : « Les médias de service public ne peuvent pas mentir. Nous vous demandons pardon pour l’avoir pourtant fait pendant de longues années. » Mardi 7 juillet, M1, la première chaîne de l’audiovisuel public hongrois, s’est mise à l’arrêt pendant quelques heures jusqu’à 19h56 (en référence à 1956, date du soulèvement hongrois contre les Soviétiques). Puis ses bulletins d’information ont été effacés de la programmation, le temps d’être réformés d’après le communiqué du groupe. Explications avec Pavol Szalai, directeur du bureau régional de Reporters sans frontières (RSF) pour l’Europe centrale." La suite sur telerama.fr (article payant)

Restrictions sur les marges de prix - la Commission saisit la CJUE contre la Hongrie pour des restrictions affectant les entreprises non hongroises

"La Commission européenne a décidé, mercredi 8 juillet, de saisir la Cour de justice de l’UE contre la Hongrie, qui impose des restrictions sur les marges de prix concernant la vente de produits alimentaires et d'articles pharmaceutiques, qui affectent principalement des entreprises non hongroises, selon un communiqué. Une affaire concerne des restrictions relatives à la vente de certains produits alimentaires par les détaillants, l'autre des restrictions similaires concernant la vente de certains produits non alimentaires par les pharmacies. La Hongrie a limité la marge autorisée entre les prix d'achat et les prix de vente des produits à un niveau si bas qu'elle ne permet plus aux entreprises de couvrir leurs coûts, contraignant les détaillants à vendre à perte. Les mesures sont susceptibles d'imposer des exigences discriminatoires et disproportionnées, en violation de la directive 'Services', et d'entraver ou de rendre moins attractif l'exercice par les ressortissants de l'UE de la liberté d'établissement. (SP)" La suite sur agenceurope.eu (article payant)

Prix des denrées alimentaires : l'UE traduit (encore) la Hongrie devant la Cour de justice

"Bruxelles et Budapest restent en désaccord sur les règles relatives à la fixation des prix dans les supermarchés.

La Commission a franchi une nouvelle étape dans sa lutte contre les mesures controversées prises par la Hongrie en matière de contrôle des prix alimentaires, en saisissant la Cour de justice de l’Union européenne au sujet des plafonds imposés aux marges bénéficiaires des supermarchés." La suite sur euractiv.com 

La Hongrie déclare ne pas envoyer d'armes, ne pas déployer de troupes en Ukraine

"La Hongrie affirme qu'elle continuera à apporter une aide humanitaire à l'Ukraine, mais ne fournira pas d'armes ni ne déploiera de soldats pour participer au conflit.

Le 8 juillet (heure locale), selon Xinhua, le Premier ministre hongrois Peter Magyar a affirmé que son pays ne fournirait pas d'armes ni ne déploierait de troupes en Ukraine, tout en soulignant que son pays maintiendrait son aide humanitaire et son engagement envers l'OTAN.

S'adressant à la presse avant d'entamer la session du sommet de l'OTAN à Ankara (Turquie), M. Peter Magyar a clarifié la position du gouvernement hongrois sur le conflit russo-ukrainien." La suite sur laodong.vn

Alerte OTAN : des Gripen hongrois interceptent un A350 de Cathay Pacific

"Un Airbus A350‑1000 de Cathay Pacific assurant la liaison Hong Kong–Londres a déclenché, samedi 4 juillet, une alerte « Quick Reaction Alert » de l’OTAN après une brève perte de contact radio avec le contrôle aérien civil roumain.

Deux JAS‑39 Gripen hongrois ont été envoyés en interception près de la frontière hongroise, avant que l’équipage ne rétablisse les communications et que le vol n’atterrisse sans incident à Londres-Heathrow.

Un long‑courrier Cathay escorté par des Gripen

Le vol concerné était opéré par un Airbus A350‑1000 immatriculé B‑LXA, un biréacteur long‑courrier que Cathay Pacific déploie sur ses liaisons premium, notamment entre Hong Kong (HKG) et Londres-Heathrow (LHR). Selon les données de suivi de vol, l’appareil a mis environ 13 h 40 pour relier les deux aéroports et s’est posé à Heathrow vers 15 h 20, heure GMT, le 4 juillet." La suite sur air-journal.fr

“Nous vous demandons pardon d’avoir menti pendant des années” : en Hongrie, les télé et radio publiques cessent d’émettre

"Les médias publics, qui ont relayé la propagande de Viktor Orban pendant ses mandats successifs, ont cessé leur diffusion pendant quelques heures ce mardi, afin de repartir sur de nouvelles bases.

Les télévision et radio publiques hongroises, pro-Orban, ont cessé d’émettre pour quelques heures mardi en milieu d’après-midi, pour remanier leurs bulletins d’information et repartir sur de nouvelles bases.

« Aujourd’hui, la propagande a cessé d’être diffusée sur les antennes des médias de service public », s’est félicité Peter Magyar, saluant une journée historique sur Facebook. Le dirigeant hongrois, qui avait mis fin aux seize ans de pouvoir du nationaliste Viktor Orban lors des législatives d’avril, avait promis de rétablir rapidement l’indépendance d’un service public mis au pas." La suite sur telerama.fr

mercredi 8 juillet 2026