lundi 2 novembre 2026

Ciném'à la Maison : « Mohács – La bataille des mondes » 24 novembre 2026 à 19 h 30 En ligne


Le film documentaire historique de Rubicon, Mohács – La bataille des mondes a été réalisé à l’occasion du 500ᵉ anniversaire de la bataille de Mohács. S’appuyant sur de nouvelles découvertes de la recherche historique et faisant intervenir des historiens internationaux, il revient sur l’un des affrontements les plus déterminants de l’histoire hongroise.

À travers les témoignages de spécialistes hongrois, turcs et italiens, le film retrace les événements qui ont conduit à la bataille ainsi que ses conséquences, tout en proposant des interprétations qui dépassent les récits historiques traditionnels. Les analyses historiques sont enrichies par des reconstitutions avec des acteurs et des scènes de bataille spectaculaires réalisées en 3D grâce aux technologies modernes.

Mohács – La bataille des mondes / Mohács – Világok harca
Film documentaire / Hongrie / 2026 / 80 min

Avec : Raul Ionescu, László Méhes, József Szarvas, Csilla Fejes, Erik Major, Zalán Takács et Benjamin Dino

Réalisation : Mihály Diósy et Levente Mező

Projection gratuite

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Nos racines en nous - Exposition Romani Design du 19 novembre au 27 novembre 2026 - Centre tchèque de Paris

Collection Blueprint © peter.jordanoff

Centre tchèque de Paris 18 Rue Bonaparte, 75006 Paris

Romani Design est le premier studio de mode rom au monde. Il s’agit d’une entreprise à vocation communautaire fondée en 2010 par Erika Varga et Helena Varga, avec pour objectif de contribuer à la reconnaissance sociale et culturelle de la communauté rom. La marque crée des pièces artisanales uniques, de qualité haut de gamme, dans le domaine des arts appliqués. Romani Design est la première plateforme artistique engagée à représenter avec fierté la culture rom et ses liens avec la culture hongroise.

Acteur majeur de la mode et du design en Hongrie, Romani Design inscrit chacune de ses créations dans une démarche de responsabilité sociale. Les créatrices présentent les arts populaires et le patrimoine culturel roms dans un contexte contemporain, à travers une approche moderne et durable. Cet héritage constitue une composante à part entière des traditions vestimentaires populaires hongroises et de celles du bassin des Carpates.

Fondatrices et créatrices de Romani Design, Erika Varga et Helena Varga sont deux sœurs qui ont grandi au sein d’une famille rom vlax profondément attachée à ses traditions. Pour elles, la création est aussi une mission culturelle : elles tiennent à mettre leur réussite au service de la visibilité et de la transmission des valeurs de leur communauté.

La démarche créative d’Erika Varga et d’Helena Varga, fondée sur l’association de pièces traditionnelles et contemporaines, trouve ses racines dans l’exemple de leur mère et de leur grand-mère maternelle. C’est cette approche qui a inspiré la création de Romani Design, dont le travail repose sur les principes du développement durable et de l’upcycling. La mode n’y est pas une fin en soi, mais un moyen de faire connaître les messages portés par les créatrices au public le plus large possible.


La suite sur culture.hu

Créatrices : Erika Varga, Helena Varga
Commissaire de l’exposition : Lili Kriston (MOME)

VERNISSAGE : jeudi 19 novembre, à partir de 18h

Soirée hongroise au Consulat de Hongrie le 20 novembre 2026 à 19 h 00 Lieu: Consulat de Hongrie

La pianiste Sabine Weyer et le violoncelliste Dimitri Maslennikov

Consulat de Hongrie 7 Square Vergennes, 75015 Paris

Dans une belle salle 1930, nous aurons le plaisir de retrouver Dimitri Maslennikov, violoncelliste dans la sonate de Vinteuil, qui vient d’enregistrer avec sa femme Sabine Weyer, pianiste « An eastern trip ».

Programme musical, extrait du CD « Eastern Trip » :

  • Sonate pour violoncelle et piano, Op.4 de Zoltán Kodály (1909-1910)
  • Duo pour violoncelle et piano, op.8 de Miklós Rózsa, célèbre compositeur de musique de films

En écho à ce voyage musical, nous aurons également l’honneur d’accueillir Joëlle Dufeuilly, traductrice de László Krasznahorkai, prix Nobel de littérature, qui nous fera entendre la musicalité de son écriture, ainsi que Paul-Victor Desarbres, maître de conférences à la Sorbonne, et Patrick Piguet, cofondateur de la revue de poésie Polyphonies, qui feront résonner les vers du poète hongrois Miklós Radnóti.

Programme littéraire :

  • Poèmes de Miklos Radnóti
  • Discours de réception du prix Nobel de littérature 2025 attribué à László Krasznahorkai.

Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Réservation : Cliquez ICI 

Péter Magyar publiera, le 4 novembre, les dossiers de la police secrète de la période communiste : «Sans une confrontation avec le passé, aucun véritable changement politique ne peut avoir lieu»

"Le Premier ministre hongrois Péter Magyar a annoncé que, le 4 novembre, le gouvernement rendrait publics les documents de la police secrète de la période communiste, dans le cadre d’un engagement pris par le parti TISZA. Les dossiers pourront être consultés en ligne, via une base de données dotée d’une fonction de recherche.

Selon les estimations, les documents contiennent environ 50 000 à 60 000 noms. Les utilisateurs pourront rechercher des informations sur des officiers des services de sécurité, des informateurs ou des personnes ciblées pour être recrutées, en utilisant le nom, la date ou le lieu de naissance, le nom de la mère, le nom de code ou le type et le numéro du document." La suite sur informat.ro

dimanche 1 novembre 2026

Cinéma Mort de Peter Medak, réalisateur touche-à-tout de « L’enfant du diable » et des «Frères Kray»


"Le cinéaste hongrois réfugié à Londres en 1956 avant de rejoindre Hollywood a aussi tourné plusieurs épisodes de séries marquantes, telles « Sur écoute » ou « Breaking Bad ».

Le réalisateur Peter Medak, mort le 27 octobre à Los Angeles à l’âge de 88 ans, était de ces artisans de l’industrie du divertissement capables de se débrouiller dans tous les genres cinématographiques - ou presque. Pour le pire - La Grande Zorro, en 1981, où le bellâtre George Hamilton incarne à la fois le viril héros masqué et son frère jumeau efféminé (il faut le voir pour le croire) - comme pour le meilleur, avec L’enfant du diable (The Changeling, 1980), devenu un classique du film d’épouvante.

Né en décembre 1937 à Budapest, Peter Medak passe une bonne partie de son enfance caché pour échapper aux persécutions antisémites. Après-guerre, son père est emprisonné par le régime communiste et lui-même est interdit de scolarité. Quand les chars russes envahissent la Hongrie et mettent fin aux espoirs de démocratie, il s’enfuit à Londres chez sa tante, la cantatrice Lotte Medak, qui lui trouve un poste de stagiaire aux actualités filmées d’Associated British Pathé. Ce sera son école de cinéma, où il apprendra le montage, avant de devenir assistant réalisateur puis réalisateur tout court en 1968 avec Negatives, un drame érotique dans l’air du temps interprété par Glenda Jackson." La suite sur telerama.fr

Après Viktor Orban, la Hongrie au défi de restaurer la confiance citoyenne

"La société civile, qui avait fait l’objet d’un dénigrement constant et d’un arsenal législatif particulièrement répressif sous Viktor Orban, respire à nouveau depuis le changement de pouvoir. Tous ses acteurs restent cependant vigilants face au nouveau gouvernement de Péter Magyar.

Après six mois d’exercice du pouvoir en Hongrie et alors que la phase de rodage est loin d’avoir pris fin au sein du gouvernement de Péter Magyar, les représentants de la société civile avouent respirer enfin, après seize ans sous le régime de l’ancien premier ministre Viktor Orban. Ils demeurent, pour autant, « modérément optimistes », comme le souligne Aron Demeter, responsable de la communication au sein de la branche hongroise de l’organisation non gouvernementale (ONG) de défense des droits humains Amnesty International.

« L’atmosphère dans laquelle nous évoluons désormais n’a plus rien à voir, nous sommes débarrassés de cette lourde charge d’être présentés comme des “ennemis de la Hongrie” », reconnaît celui qui travaille pour cette ONG depuis treize ans. Sous le premier ministre Viktor Orban, défait à plate couture lors des élections législatives d’avril 2026, les ONG faisaient l’objet d’incessantes campagnes de dénigrement et de lois compliquant leur travail, sans le rendre toutefois impossible.

C’était tout particulièrement le cas des organisations qui défendaient les droits humains et ceux des minorités (y compris les Roms de Hongrie), qui, pour la plupart d’entre elles, recevaient des financements de l’étranger. A ce titre, elles se sont retrouvées accusées par le pouvoir de constituer des « agents de l’étranger » et des « marionnettes » du philanthrope d’origine hongroise GeorgeSoros..." La suite sur lemonde.fr

Discours du Président Al-Sissi lors de la conférence de presse avec le PM hongrois

"Au nom d’Allah, le Tout Clément, le Trés Miséricordieux,

Monsieur le Premier ministre hongrois, M. Péter Magyar,

Mesdames et Messieurs,

Je tiens, tout d’abord, à renouveler mes félicitations à Monsieur le Premier ministre à l’occasion de son accession à la responsabilité de diriger le gouvernement hongrois, en lui souhaitant, ainsi qu’à son gouvernement, plein succès dans l’accomplissement de ses missions.

Je suis heureux d’être parmi vous aujourd’hui, à Budapest, cette capitale historique de votre grande nation, avec laquelle nous entretenons des relations historiques solidement établies, une amitié de longue date et un partenariat stratégique couvrant de nombreux domaines.

Je saisis également cette occasion pour adresser mes félicitations au peuple hongrois ami à l’occasion de la commémoration de la révolution du 23 octobre 1956, qui témoigne de l’attachement du peuple hongrois à sa liberté et à son identité nationale.

Je tiens également à exprimer ma sincère reconnaissance pour l’accueil chaleureux et la généreuse hospitalité qui m’ont été réservés, ainsi que pour ce qu’ont révélé les entretiens constructifs que nous avons tenus de la volonté politique mutuelle de traduire nos ententes en plans d’action concrets, afin de renforcer le partenariat entre nos deux pays amis.

Mesdames et Messieurs,

Les relations entre l’Égypte et la Hongrie ont démontré, au fil de longues décennies, leur capacité à perdurer et à se développer, en dépit des changements de conjoncture politique et des alternances gouvernementales, ce qui témoigne de la profondeur des liens unissant nos deux peuples, de la solidité de leurs fondements et de leur ancrage dans une vision à long terme des intérêts de nos deux pays.

D’éminentes personnalités égyptiennes et hongroises ont contribué à consolider les relations entre nos deux pays. Je tiens à évoquer aujourd’hui Max Herz Pacha, architecte hongrois, qui a joué un rôle important dans la préservation et la restauration de plusieurs monuments islamiques et coptes, contribuant ainsi à sauvegarder une partie du patrimoine architectural historique du Caire, au début du XXe siècle.

Cet exemple illustre que la coopération entre nos deux pays ne s’est pas limitée aux relations politiques et économiques, mais s’est également étendue à la culture, au savoir et à la préservation de notre patrimoine humain commun." La suite sur 
sis.gov.eg

samedi 31 octobre 2026

A Prague, Andrej Babiš a reçu Péter Magyar, l’homme qui a fait tomber son ancien allié hongrois

"Le Premier ministre tchèque Andrej Babiš (ANO) a accueilli jeudi à Prague son homologue hongrois Péter Magyar et huit membres de son gouvernement pour la toute première réunion intergouvernementale entre les deux pays. Une rencontre à la portée politique particulière puisque le chef du gouvernement tchèque recevait celui qui a mis fin, en avril dernier, aux seize années de pouvoir de Viktor Orbán, avec lequel il n’a jamais caché sa proximité.

Les délégations tchèque et hongroise se sont retrouvées à la villa Kramář  pour des consultations consacrées notamment à la sécurité énergétique, à la migration, à la compétitivité européenne et à la coopération économique. Les discussions ont également porté sur les infrastructures de transport puisque Prague et Budapest souhaitent faire la promotion de l’édification d’une ligne ferroviaire à grande vitesse reliant Prague, Brno, Bratislava et Budapest. Péter Magyar a évoqué la possibilité de relier Budapest à Prague en trois heures seulement (contre sept actuellement). Les deux gouvernements ont à cette occasion signé un mémorandum de coopération dans le domaine des transports et entendent rechercher activement des financements européens pour ces projets d’ici les sept prochaines années." La suite sur radio.cz 

A Kisvarda, en Hongrie, l’espoir renaît après la chute d’un ancien ministre corrompu de Viktor Orban qui régnait en maître sur la ville

"L’ancien ministre du développement national hongrois Miklos Sesztak reste en détention, après la décision du juge d’instruction, mercredi. Symbole du système Orban, il avait mis sous sa coupe la commune de Kisvarda.

La nouvelle est tombée mercredi 28 octobre au soir : Miklos Sesztak va rester en prison, au moins jusqu’au 30 janvier 2027. Soupçonné d’avoir touché des pots-de-vin dans trois affaires de marchés publics, l’ancien ministre du développement national hongrois (2014-2018), placé en détention provisoire le 30 septembre, est devenu un des symboles de la lutte contre la corruption menée par le gouvernement de Péter Magyar. Le premier ministre de centre droit est arrivé au pouvoir en mai, après seize années de règne du nationaliste Viktor Orban.

Jamais, depuis la chute du régime communiste, en 1989, un ministre n’avait été emprisonné en Hongrie. L’arrestation de M. Sesztak, suivie par celles de l’ancien ministre de la culture Balazs Hanko (2024-2026) et de l’ancien gouverneur de la banque centrale hongroise György Matolcsy (2013-2025), a donné le sentiment à beaucoup de Hongrois que les nouvelles autorités agissaient enfin sur un dossier qui suscite « une très forte attente dans l’opinion », estime Sandor Lederer, fondateur de K-Monitor, une ONG de lutte contre la corruption. « La promesse d’agir contre la corruption a contribué à unifier l’électorat très hétéroclite de Magyar. Il a réussi à convaincre les électeurs qu’il allait les débarrasser d’un pouvoir dont ils ne voulaient plus, en grande partie parce qu’ils avaient le sentiment que les amis du Fidesz [le parti de M. Orban] s’enrichissaient de plus en plus, tandis que le pays s’appauvrissait, explique M. Lederer. Ils auraient eu du mal à accepter la moindre ..." La suite sur lemonde.fr (article payant)

vendredi 30 octobre 2026

Hongrie : des avancées majeures et un rythme soutenu de réformes sur l’État de droit

"Une délégation du Parlement européen, représentant sept groupes politiques et conduite par Sophie Wilmès, présidente du groupe de suivi de la démocratie, de l’État de droit et des droits fondamentaux (DRFMG), constitué au sein de la commission LIBE, a achevé ce mercredi une visite de trois jours en Hongrie, dix-huit mois après sa précédente mission, en avril 2025.

Aux côtés de Sophie Wilmès (Renew Europe), la délégation était composée de Michał Wawrykiewicz (PPE), Alessandro Zan (S&D), András László (PfE), Sebastian Tynkkynen (ECR), Tineke Strik (Verts/ALE) et Milan Uhrík (ESN).

Cette visite a permis aux députés européens de constater une transformation profonde du paysage politique et institutionnel hongrois, marquée par un rythme de réformes impressionnant depuis l’entrée en fonction du nouveau gouvernement." La suite sur mr.be

Nyíregyháza accueille le XIIe Festival national d'animation de Hongrie

"La Bibliothèque départementale et municipale Móricz Zsigmond de Nyíregyháza célèbre les 12 et 13 novembre 2026 la douzième édition du Festival national d'animation de Hongrie. L'événement propose des projections gratuites de cinéma d'animation magyar pour le public enfantin et familial, avec la musique rendue visible et le rôle du son dans l'animation comme thème central de cette année.

Du dessin au son : comment se construit la bande sonore animée 🎵

Le programme comprend des titres qui parcourent l'histoire du médium, comme A világlátott egérke, Misi Mókus kalandjai et Süsü a sárkány kalandjai, aux côtés de Csongor és Tünde, sorti en 2025. La sélection permet d'observer l'évolution technique de l'animation hongroise, du dessin traditionnel aux processus numériques actuels, et d'analyser comment le son et la musique structurent le rythme narratif de chaque pièce et conditionnent la perception du mouvement à l'écran." La suite sur foro3d.com

jeudi 29 octobre 2026

Enquête - Qui est le couple sur le cliché ? : «l’Envers d’une photo, Budapest 56» de Phil Casoar et Eszter Balázs

György Berki et Julia Sponga le 30 octobre 1956, à Budapest. (Russell Melcher)

"Vingt ans après une première édition, Phil Casoar et Eszter Balázs poursuivent leur enquête sur l’identité du couple «emblématique» d’une photo prise pendant la révolution hongroise, le 30 octobre 1956, et parviennent à reconstituer leur vie.

Il y a soixante-dix ans, le 30 octobre 1956, deux photographes sortent tôt de l’hôtel Gellért à Budapest, l’Américain Russell Melcher et le Néerlandais Dominique Berretty, qui travaillent pour Paris Match. Ils sont arrivés la veille, ayant appris que la frontière entre l’Autriche et la Hongrie était ouverte. A l’origine, leur objectif était la Tchécoslovaquie. Puisqu’il y avait eu des émeutes en Pologne, et que la révolution hongroise était en cours, commencée le 23 octobre, ils pensaient que le tour de Prague était venu de secouer le joug soviétique. Comme ils sont bloqués à la frontière tchèque, autant changer de direction et gagner Budapest. S’ils descendent au Gellert, alors que les autres reporters occidentaux sont logés au Duna, à l’est, c’est qu’il sera plus facile de gagner Vienne en cas de nouvelle attaque russe. Dans la nuit du 29 au 30 octobre, les chars soviétiques se sont retirés. Quand ils reviennent le 4 novembre écraser ce que Moscou appelle la «contre-révolution», l’Europe de l’Ouest et les Etats-Unis regardent ailleurs." La suite sur liberation.fr (article payant)

Disparu depuis 82 ans, cet avion soviétique de la Seconde Guerre mondiale vient enfin d’être retrouvé : sa cargaison cachait un étonnant souvenir

© Prototype du Yakovlev I-26 (vers 1940) — Auteur inconnu / Domaine public (via Wikimedia Commons / RAM-Home) 

"Il ne reste rien du pilote qui occupait le cockpit de ce chasseur en 1944, lorsque les Allemands et leurs alliés hongrois tentaient désespérément de tenir Budapest face à l’Armée rouge. Quasiment rien, sauf un petit objet dont l’existence même tient du miracle.

En novembre 1944, lors de l’offensive soviétique vers Budapest, au-dessus de la petite ville de Törtel, à 80 km environ de la capitale hongroise, un chasseur soviétique Yakovlev Yak-1 a croisé un Messerschmitt Bf 109 allemand, piloté par le lieutenant Peter Düttmann. Un as de la Luftwaffe au palmarès sanglant qui a abattu 152 avions sur le front de l’Est au sein de la Jagdgeschwader 52, l’escadre de chasse la plus meurtrière de toute la Seconde Guerre mondiale. C’était Alexander Semionovitch Andrianov, lieutenant de la Garde soviétique, qui se tenait aux commandes face à Düttmann, et il n’avait quasiment aucune chance de ressortir vivant de ce duel aérien. 

Düttmann, du haut de ses 21 ans, était une véritable terreur des cieux, capable d’abattre cinq appareils en une seule sortie, un haut fait qu’il a d’ailleurs accompli à plusieurs reprises, notamment au-dessus de la péninsule de Kertch (Crimée) en avril 1944. Son Yak-1 a été descendu, mais Andrianov a réussi à sauter en parachute avant d’être fait prisonnier de guerre par les Allemands, et son appareil s’est écrasé dans les terres meubles de la plaine hongroise. Sa carcasse, au fil des décennies, s’est enfoncée dans le sol et n’a jamais été retrouvée.

Près de 82 ans plus tard, elle vient tout juste d’être localisée et exhumée, au terme de plusieurs mois d’une enquête menée par István Kocsis, cofondateur de l’association hongroise de recherche d’épaves aériennes (Hungarian Aircraft Wreck Research Association). Selon un membre des forces de défense hongroises qui s’est exprimé lors d’une conférence de presse concernant cette découverte, « les découvertes portant sur ce type d’appareil à une telle échelle sont extrêmement rares ». Et pour cause, les Yak-1 n’étaient absolument pas conçus pour durer dans le temps et celui d’Andrianov a passé quasiment plus de huit décennies, enfoui sous cinq mètres de terre." La suite sur presse-citron.net

Hongrie - Marche des fiertés 2027 de Budapest avancée pour échapper à la canicule

"Les organisateurs de la Marche des fiertés de Budapest ont annoncé mardi avoir avancé d'un mois l'édition 2027, invoquant la vague de chaleur qui avait frappé une grande partie de l'Europe fin juin, période traditionnelles de l'événement.

La Pride 2027 se tiendra le 22 mai, ont-ils précisé dans un communiqué. Cette année, quelque 50'000 personnes ont participé au défilé organisé le 27 juin, alors que les températures atteignaient 39°C dans la capitale hongroise.

En France, les Marches des fiertés de Paris et de Lyon prévues le même jour ont été reportées au dernier moment et se sont finalement tenues début octobre." La suite sur bluewin.ch

mercredi 28 octobre 2026

Ciném'à la Maison : « Aurora Borealis » de Márta Mészáros - 4 novembre 2026 à 19 h 30 Lieu: En ligne

 


À l’occasion du 70ᵉ anniversaire de la révolution hongroise de 1956, l’Institut Liszt Paris, en partenariat avec les Archives de l’Institut national du film de Hongrie, vous invite à découvrir en ligne Aurora Borealis, un film de Márta Mészáros.

Aurora Borealis est une saga familiale qui se déploie sur deux lignes temporelles entrelacées. Mária, la mère âgée d’Olga, une avocate accomplie qui vit à Vienne, tombe soudainement gravement malade et se retrouve dans le coma. Alors que Mária oscille entre la vie et la mort, Olga découvre par hasard un secret longtemps dissimulé. Son enquête la ramène dans une Europe des années 1950 déchirée par les conflits.

À travers cette histoire familiale, Márta Mészáros explore les blessures laissées par la guerre et le régime communiste, ainsi que les traumatismes qui ont marqué la Hongrie dans les années précédant et entourant la révolution de 1956.

Aurora Borealis : Északi fény
Un film de Márta Mészáros

Hongrie / 2017 / 104 min
Avec Mari Töröcsik, Franciska Töröcsik, Ildiko Tóth

Projection gratuite

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Jancy Kőrössy & Elek Bacsik : légendes du jazz hongrois - 3 novembre 2026 à 19 h 00 - Conservatoire Municipal Nadia et Lili Boulanger

Conservatoire Municipal Nadia et Lili Boulanger 17 Rue de Rochechouart, Paris 9e

À l’occasion du centenaire de la naissance de deux figures majeures du jazz d’origine hongroise, Jancy Kőrössy et Elek Bacsik, l’Institut Liszt de Paris et le Conservatoire Nadia et Lili Boulanger leur consacrent un concert exceptionnel.

La pianiste Ramona Horvath, héritière musicale de Jancy Kőrössy, réunit un quartet international pour faire revivre leur univers à travers des arrangements originaux et des réinterprétations contemporaines. Pianiste visionnaire, Jancy Kőrössy a développé un langage unique mêlant bebop, swing et traditions musicales d’Europe de l’Est, devenant l’une des personnalités les plus marquantes du jazz derrière le Rideau de fer. Guitariste et violoniste virtuose, cousin de Django Reinhardt, Elek Bacsik s’est illustré par sa liberté stylistique et ses collaborations avec Serge Gainsbourg avant de poursuivre sa carrière aux États-Unis.

Ce concert met en lumière un patrimoine musical encore méconnu et célèbre l’apport exceptionnel de ces deux artistes au rayonnement du jazz européen.

Une mini-conférence soutenue par Philippe Baudoin accompagnera cette redécouverte.

 Jancy Körössy, Bucarest, Roumanie, années 1960

  • Conférence du professeur et historien Philippe Baudoin

  • Concert : Ramona Horvath au piano, Gábor Ladányi à la guitare et Nicolas Rageau à la contrebasse
  •  Elek Bacsik

    Entrée libre
    Réservation : Cliquez ICI 

    Concert de Suzana Bartal, pianiste franco-hongroise - 25 novembre 2026 à 20 h 00 Lieu: Salle Cortot

     Suzana Bartal

    "Salle Cortot 78 rue Cardinet, 75017 Paris

    Ruralia Hungarica – Le folklore hongrois dans toute son expressivité et sa virtuosité

    "Pour le programme de ce concert, enregistré sur mon plus récent album, j’ai choisi des œuvres faisant écho à mes origines hongroises. Autant les musiques dites « hongroises », mais en réalité tziganes, présentes dans les Rhapsodies de Liszt, que le folklore authentique redécouvert par Bartók sont extrêmement représentatifs du tissu musical de la Hongrie. Le cycle de Dohnányi, composé en 1925 et trop rarement donné en concert, est sans aucun doute un chef-d’œuvre du répertoire pianistique, et se situe à la croisée de ces deux influences folkloriques, avec un regard vers le 20e siècle. Émerveillée depuis mon enfance par l’expressivité, parfois la mélancolie, mais aussi les rythmes dynamiques et joyeux de ces musiques, je suis particulièrement heureuse de présenter ce programme à la Salle Cortot."

    Au programme :

    • Ernő Dohnányi – Ruralia Hungarica op. 32a
    • Béla Bartók – 15 Chants Paysans Hongrois
    • Ferenc Liszt – Rhapsodies Hongroises n°5 et 6

    Suzana Bartal s’affirme comme l’une des pianistes les plus remarquables de sa génération. Son jeu a été décrit par le Bonner Anzeiger comme étant “perlé dans le toucher et d’une précision absolue”.

    Ses concerts l’ont menée dans des salles prestigieuses telles que la grande salle de la Philharmonie de Paris, l’Auditorium de Radio France, la Seine Musicale, la Salle Pleyel, l’Auditorium du Musée du Louvre et l’Auditorium du Musée d’Orsay à Paris, le Concertgebouw d’Amsterdam, le Beethoven-Haus de Bonn, le Merkin Hall à New York, le Wallis Annenberg Center for Performing Arts Los Angeles, le Palazzetto Bru Zane ou le Milton Court à Londres. Elle a été invitée à se produire dans des festivals importants comme: le Festival de Pâques d’Aix-en-Provence, les Rencontres Musicales d’Evian, le Festival Berlioz, le Festival International de Musique de Besançon, le Kaposvar Chamber Music Festival en Hongrie, à Schloss Elmau en Allemagne ou encore le Turku Music Festival en Finlande.

    Son avant-dernier album des Concertos de Grieg et le 2ème de Saint-Saëns avec l’Orchestre d’Etat de la Sarre et Sébastien Rouland, publié en 2025 au label Channel Classics/Outhere est loué par le journal Le Monde pour sa «maestria de tout les instants» et reçoit le Prix «Album de l’Année 2025» de la platforme Native DSD Music.

    Ruralia Hungarica, dernier album de Suzana Bartal est sorti chez Channel Classics le 23 octobre dernier.

    Billetterie : Cliquez ICI

    Soirée des Mardis hongrois de Paris du 27 octobre 2026 - Les images !

     



















    lundi 26 octobre 2026

    Mihály Dresch Quartet - Keskeny Ősveny


    "Mihály Dresch (ts, ss), Miklós Lukács (cymbalum), Marcell Gyányi (b), László Csízi (d)

    Label / Distribution : Morotva Records 

    En 2024, le Dresch Quartet publiait, avec une équipe renouvelée, un Live in London qui célébrait la liesse et l’agilité du multianchiste hongrois Mihály Dresch et sa capacité à transcender le folklore pastoral d’Europe Centrale pour bâtir une musique très travaillée, pleine d’émotion et de joie qui emprunte à l’esthétique d’un jazz contemporain. À ses côtés, on trouvait le fidèle Miklós Lukács : le joueur de cymbalum accompagne Dresch depuis 2007 dans ce quartet qui a traversé l’histoire du jazz hongrois depuis 85, à l’époque des K7, quand István Grencsó y jouait, accompagné par la paire rythmique Robert Benkő et István Baló. Les nouveaux habits de cet orchestre, avec les jeunes Marcell Giányi à la contrebasse et László Csízi à la batterie, perpétuent la couleur singulière du Dresch Quartet, et offrent une fraîcheur bienvenue. « Tárogatós Modus », qui ouvre ce Keskeny Ősveny avec une chaleur très coltranienne, jouée à l’instrument traditionnel hongrois, en est un exemple." La suite sur citizenjazz.com 

    Jancy Kőrössy & Elek Bacsik : légendes du jazz hongrois Concert - conférence 3 novembre 2026 à 19h Conservatoire Municipal Nadia et Lili Boulanger


    À l'occasion du centenaire de la naissance de deux figures majeures du jazz d’origine hongroise, Jancy Kőrössy et Elek Bacsik, l'Institut Liszt Paris et le Conservatoire Nadia et Lili Boulanger leur consacrent un concert exceptionnel.

    La pianiste Ramona Horvath, héritière musicale de Kőrössy, réunit un quartet international pour faire revivre leur univers à travers des arrangements originaux et de réinterprétations contemporaines.

    Pianiste visionnaire, Jancy Kőrössy a développé un langage unique mêlant bebop, swing et traditions musicales d’Europe de l’Est, devenant l’une des personnalités les plus marquantes du jazz derrière le Rideau de fer.
     
    Guitariste et violoniste virtuose, cousin de Django Reinhardt, Elek Bacsik s’est illustré par sa liberté stylistique et ses collaborations avec Serge Gainsbourg avant de poursuivre sa carrière aux États-Unis.
     
    Ce concert met en lumière un patrimoine musical encore méconnu et célèbre l’apport exceptionnel de ces deux artistes au rayonnement du jazz européen.
     
    Une mini-conférence soutenue par Philippe Baudoin, pianiste, arrangeur, historien du jazz et conférencier (Sorbonne, France Culture) accompagnera cette redécouverte.

    Avec Ramona Horvath au piano, Nicolas Rageau à la contrebasse, Philippe Maniez à la batterie et Gábor Ladányi à la guitare, en invité.
     
    Le mardi 3 novembre à 19h
     
    Conservatoire Municipal Nadia et Lili Boulanger - 17 Rue de Rochechouart, Paris 9e
    Entrée libre

    Trump aurait proposé le nom de Viktor Orbán pour diriger l’ONU

    "L’administration Trump aurait appuyé la candidature de Viktor Orbán au poste de secrétaire général de l’ONU, selon des sources de trois pays citées par le Wall Street Journal.

    La Maison-Blanche aurait encouragé l’ancien Premier ministre hongrois Viktor Orbán à se porter candidat à la direction de l’ONU, rapporte le Wall Street Journal. L’idée reste toutefois en suspens, en attente d’une décision définitive.

    Veto?

    La Russie et la Chine seraient favorables à la nomination de l’ex-dirigeant d’extrême droite à ce poste, affirme le quotidien américain. Or, lorsqu’un candidat est soutenu à la fois par les États-Unis, la Russie et la Chine, celui-ci aurait de bonnes chances d’être effectivement élu, au regard des précédentes élections à la tête de l’ONU.

    Cinq pays disposent d’un droit de veto pour bloquer des candidatures: les États-Unis, la Russie, la Chine, la France et le Royaume-Uni. Ces dernières semaines, plusieurs candidats ont dû être écartés en raison de ces vetos, ce qui explique le blocage persistant dans la désignation du successeur du Portugais António Guterres." La suite sur 7sur7.be

    Exposition de Rita KORTSHOK à Epône du 3 au 29 Novembre 2026

    Rita KORTSHOK expose une sélection de ses tableaux à la Médiathèque Pierre Amouroux
    Venez découvrir ses dessins, peintures et gravures originales qui illustrent son art du détail absolu.
     
    Du Mardi 3 novembre 2026 au Dimanche 29 novembre 2026
    Tout public | Entrée libre aux heures d’ouvertures de la médiathèque

        Mardi : 14h - 18h30
        Mercredi : 10h -18h30 en continu
        Jeudi : 14h - 18h30
        Vendredi : 14h - 19h
        Samedi : 10h -18h30 en continu

    Découvrez l'univers fascinant de Rita Korstshok. Installée à Carrières-sur-Seine depuis 2015, cette artiste incontournable de la scène locale — cofondatrice et vice-présidente du collectif « Au fil de l'Art » — cultive un parcours d'envergure internationale.

    Formée aux Beaux-Arts de Pécs et à l’école Zoltan Schatz de Budapest, Rita a nourri sa sensibilité en Hongrie et en Transylvanie avant de conquérir le public francilien et les salons américains, d'ARTEXPO New York à SPECTRUM Miami.

    Qu’elle s’exprime par le dessin ou la peinture, son œuvre impressionne par une précision chirurgicale et un perfectionnisme rare, où chaque détail est magnifié avec une patience d'orfèvre. Après une année 2025 jalonnée de succès, notamment au Grand Palais, à la Galerie Ménil'8 et à la Fondation des États-Unis, Rita pose ses valises à la Médiathèque P. Amouroux. Un rendez-vous culturel à ne pas manquer pour plonger le regard dans la poésie de l'infiniment précis.

    Vernissage en présence de l’artiste le jeudi 5 novembre à 18h.

    Médiathèque Pierre Amouroux
    Rue Hérault de Séchelles,78680 Epône

    https://epone.fr/agenda/exposition-rita-korstshok

    dimanche 25 octobre 2026

    63è Salon d'Automne de l'école du Val de Marne - Invitée d'Honneur : Rita Kortshok, Château Thierry du 8 au 22 novembre 2026

      

    Du 8 au 22 novembre, le Silo U1 ouvre ses portes aux artistes de l’école du Val de Marne à l’occasion de la 63e édition du Salon d’Automne.

    Rita Kortshok, artiste peintre hongroise, sera invitée d’honneur au 63e Salon d’Automne organisé par l’École du Val de Marne, à Château-Thierry. L'artiste vous invite à participer à cette exposition pour découvrir et partager son univers artistique.

    Découvrez aussi une grande variété de productions artistiques, mêlant peinture et sculpture, et réalisées par près de 50 artistes amateurs et professionnels du territoire.

    Le Silo – Espace d’activités U1
    53 rue Paul Doucet, 02400 Château-Thierry

    Du 8 au 22 novembre 2026
    Entrée libre
    Mardi : 14h à-17h
    Samedi - Dimanche : 14h à 18h

    Vernissage le dimanche 8 novembre à 10h30


    https://www.chateau-thierry.fr/agenda/salon-dautomne-de-lecole-du-val-de-marne

    Von der Leyen veut libérer de nouveaux fonds pour la Hongrie

    "La Commission européenne veut débloquer de nouveaux fonds pour la Hongrie, a annoncé vendredi la présidente Ursula von der Leyen lors d'un discours prononcé au Parlement hongrois à l'occasion du 70e anniversaire de la Révolution hongroise.

    En 2022, les États membres de l'Union européenne avaient bloqué le versement de 4,2 milliards d'euros de fonds de cohésion, car le gouvernement de l'époque, dirigé par le Premier ministre Viktor Orban, avait bafoué les principes de l'État de droit. Récemment, les États membres ont convenu de débloquer cette somme et de réadmettre les étudiants et chercheurs hongrois dans les programmes Erasmus+ et Horizon Europe." La suite sur lalibre.be

    La Norvège reprend son aide financière à la Hongrie après une interruption de dix ans

    "Principaux renseignements

    • La Norvège rétablit une aide financière de 254 millions d’euros à la Hongrie après dix ans d’impasse.
    • La nouvelle direction politique à Budapest a rendu cet accord possible en adoptant les normes européennes.
    • Ces fonds sont destinés à des réformes essentielles en matière de stabilité démocratique, de lutte contre la corruption et de liberté de la presse.

    Après une suspension de dix ans, la Norvège reprend son aide financière à la Hongrie. Le ministre norvégien des Affaires étrangères, Espen Barth Eide, a annoncé vendredi qu’un nouvel accord avait été conclu, mettant fin à une impasse de longue date avec l’ancienne administration hongroise.

    Lundi, Eide et des représentants du Liechtenstein et de l’Islande se rendront à Budapest pour finaliser un accord de 254,1 millions d’euros dans le cadre des subventions norvégiennes et de l’Espace économique européen." La suite sur businessam.be

    Conférence parlementaire : « Les jeunes, acteurs de la démocratie »

    "Une conférence parlementaire sur ce thème se tiendra à l’Assemblée nationale hongroise le 27 octobre.

    Organisée par l’APCE en collaboration avec le parlement hôte, elle réunira des parlementaires, des responsables de l’éducation et des universitaires, ainsi que des représentants de la jeunesse.

    Des discours d’ouverture seront prononcés par la Présidente de l’Assemblée nationale hongroise, la Présidente de l’APCE, la Secrétaire Générale adjointe du Conseil de l’Europe et la ministre hongroise de l’Éducation et de l’Enfance." La suite sur coe.int

    En Hongrie, lors des cérémonies des 70 ans de la révolution de 1956, Péter Magyar célèbre une nouvelle ère pour le pays

    "A Budapest, le premier ministre a célébré en grande pompe l’anniversaire du soulèvement contre l’URSS, pour marquer le retour de la Hongrie du côté d’une « Europe libre et démocratique ». Six mois après la défaite de Viktor Orban dans les urnes, la population reste toutefois profondément divisée.

    Sur l’esplanade du Parlement, à Budapest, alors que sept avions de combat Gripen défilent dans le ciel, le premier ministre hongrois, Péter Magyar, brandit un drapeau troué, symbole des révolutionnaires hongrois qui s’étaient révoltés contre la tutelle soviétique en 1956. Le 23 octobre, date du début du soulèvement, est « l’événement le plus important du XXe siècle en Hongrie », estime le politiste Robert Laszlo, qui rappelle qu’en 2025, Tisza, le parti de centre droit de M. Magyar, alors dans l’opposition, avait organisé une manifestation en parallèle des cérémonies présidées par le premier ministre Viktor Orban. « Cela avait été un immense succès, note M. Laszlo. C’est à ce moment-là que j’ai compris que quelque chose était en train de se passer. »

    En présidant pour la première fois la cérémonie du 23 octobre, pour le 70e anniversaire de la révolution, M. Magyar entendait mettre en scène le début d’une nouvelle ère pour la Hongrie, après seize années d’un pouvoir autoritaire, marqué par un repli nationaliste, un rapprochement avec la Russie et une corruption endémique. Le bain de foule a été au rendez-vous, mais les invités étrangers que le premier ministre aurait souhaité voir affluer n’ont pas fait leur apparition sur le Danube – à l’exception de la présidente de la Moldavie, Maia Sandu, et d’Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, qui a tenu un discours au Parlement hongrois, se réjouissant de revenir dans une Hongrie « qui vient de renaître »." La suite sur lemonde.fr (article payant)

    Serbie - Il a bu du thé pendant sept heures. Pásztor avec des journalistes

    "Selon le président du VMSZ, la Serbie n'est pas la Norvège et ne le sera jamais, et la Hongrie non plus.

    On peut en apprendre beaucoup sur un homme politique en sept heures. Par exemple, ce dont il se souvient concernant l'achat de votes, pourquoi il a déployé plus de 170 observateurs électoraux dans une localité où vivent seulement sept Hongrois, et combien de temps il patientera lorsqu'on l'interrogera sur son partenaire de coalition. Pásztor BálintLe président de l'Association hongroise de Voïvodine n'a pas esquivé les questions des journalistes, même cette fois-ci. Lors de la discussion de sept heures qui s'est tenue à la bibliothèque municipale de Subotica, les questions et les réponses ont fusé. Cependant, certaines réponses ont fait naître de nouvelles interrogations.

    Pendant sept heures, le président de l'Association hongroise de Voïvodine a répondu aux questions de huit journalistes à la bibliothèque municipale de Subotica. Pásztor Pour une raison inconnue, il a jugé opportun d'inviter tous les journalistes critiques à l'égard des activités du parti. Cela a permis à Átlátszó Vojvodina, Észverés et la Fondation pour la liberté de la presse de poser des questions. Cette dernière interroge régulièrement le président du VMSZ lors de conférences de presse.

    Cette fois-ci, le président de la VMSZ a abordé non seulement les élections de dimanche, mais aussi l'achat de votes, le rôle de service public des médias hongrois en Voïvodine, ses adversaires politiques et les conséquences du changement de gouvernement en Hongrie. Il a également été interrogé sur les 7 % garantis à la Voïvodine." La suite sur balk.hu

    «Les Russes, dehors!»: 70 ans plus tard, l’insurrection de Budapest résonne toujours

    "La révolte sanglante qui avait fait fuir près de 40 000 Hongrois vers le Canada trouve écho aujourd’hui.

    L’insurrection hongroise du 23 octobre 1956 constitua le premier maillon d’une chaîne menant à la chute du communisme. Sept décennies plus tard, celle-ci est commémorée dans un contexte politique effervescent.

    Une fièvre étreint Budapest. Dans la capitale d’une Hongrie exaltée, en ce 23 octobre 1956, bruisse la rumeur d’un rassemblement au pied de la statue de Staline, près du Városliget, le bois de la ville. Elle se glisse aux oreilles d’élèves galvanisés ou curieux, telle Mária Gács, âgée de 17 ans alors. La foule enfle sous les yeux ébahis de la jeune Hongroise, qui parvient à s’y faufiler avec sa bande de copains.

    Les coups de marteau fusent sur le « petit père des peuples », érigé sur son piédestal, dont la tête de bronze finira en morceaux. Staline, mort trois années plus tôt, est déboulonné. Un interdit vient de tomber dans cette Hongrie communiste marquée au fer rouge par la Grande Terreur." La suite sur ledevoir.com

    Commémorations de 1956 - Peter Magyar affirme son ancrage européen

    "Le Premier ministre hongrois Peter Magyar a déclaré vendredi que son pays s'efforçait d'être un allié fiable au sein de l'UE, alors qu'il cherche à rétablir la confiance de ses partenaires après les 16 années de pouvoir de Viktor Orban. La Hongrie célébrait le 70e anniversaire de l'insurrection de Budapest, écrasée par les chars soviétiques.

    Son discours, prononcé lors de la fête nationale commémorant le 70e anniversaire du soulèvement antisoviétique de 1956, écrasé brutalement par les chars de Moscou, a nettement tranché avec ceux du nationaliste Viktor Orban. Le proche du Kremlin profitait régulièrement de cette commémoration pour attaquer Bruxelles et comparer l'Union européenne à l'Union soviétique.

    «La Hongrie n'est pas un 'pays-ferry', elle ne peut pas dériver indéfiniment entre l'Est et l'Ouest. En 1956, le peuple hongrois a fait un choix clair: nous appartenons à une Europe libre et démocratique», a déclaré Peter Magyar devant la foule massée devant le Parlement, où flottait une mer de drapeaux nationaux.

    «Nous voulons être des alliés fiables, capables de siéger à la table commune la tête haute, et non des opportunistes qui s'isolent par le chantage et suivent une voie séparée», a ajouté le conservateur pro-européen." La suite sur bluewin.ch

    samedi 24 octobre 2026

    Prochaine rencontre des Mardis hongrois de Paris le 27 octobre 2026 à partir de 20 h au Café Le Zimmer


    Prochaine rencontre

    le mardi 27 octobre 2026
    à partir de 20 h
    au café Le Zimmer
    1, place du Châtelet 75001 Paris
    Métro : Châtelet
     

    A legközelebbi összejövetel
    2026 október 27.-én este 8-kor kezdődik
    a Le Zimmer kávéházban
    1, place du Châtelet 75001 Paris
    Métro : Châtelet
    Facebook esemény


     





    vendredi 23 octobre 2026

    Décès d'Yvette Biró


    "Yvette Biró, essayiste, critique de cinéma, scénariste, professeur émérite de New York university est décédée le 17 octobre 2026 à Paris, la ville qu’elle avait choisie pour sa retraite, après une longue maladie supportée avec dignité et courage.

    Ancienne rédactrice en chef légendaire de la revue Filmvilág entre 1965-76, elle a travaillé avec les plus grands cinéastes hongrois, Zoltan Fábri, Károly Makk, Marta Meszáros, Miklos Jancso, puis plus récemment avec Kornel Mundruczó. 

    Devenue gênante pour le pouvoir communiste, en 1976 elle a été contrainte de quitter son pays natal, et de recommencer sa vie à l'étranger." La suite sur jfb.hu

    Accès à un avocat: la Hongrie et la République tchèque ont enfreint le droit européen

    "La Hongrie et la République tchèque ont enfreint le droit de l'Union européenne en autorisant de manière générale que les suspects et les personnes raisonnablement soupçonnées d'avoir commis une infraction pénale soient interrogés sans avocat si celui-ci ne se présente pas dans un certain délai, juge la Cour de Justice de l'Union européenne (CJUE) dans un arrêt publié jeudi.

    Dans les procédures en manquement introduites contre la Hongrie et la République tchèque, la Commission européenne leur reprochait de ne pas avoir respecté les obligations liées à la directive sur le droit d'accès à un avocat dans le cadre des procédures pénales. Cette dernière prévoit que les suspects et les personnes poursuivies ont le droit d'accéder à un avocat dans un délai et selon des modalités leur permettant d'exercer leurs droits de la défense de manière concrète et effective." La suite sur lalibre.be 

    Comment les Hongrois ont participé à la soviétisation de l’Asie centrale

    Troupes d’assaut de l’armée austro-hongroise, 1917. Photo : Imperial War Museum.

    "Prisonniers de guerre au Turkestan, des milliers de Hongrois ont décidé de s’engager dans l’Armée rouge afin d’échapper à la misère. Entre nécessité de survivre, espoir de retour et convictions révolutionnaires, ils ont contribué à l’établissement du pouvoir soviétique en Asie centrale.

    Lors des premières années du soviétisme, le Turkestan est devenu l’un des fronts de la guerre civile qui s’éternisait le plus. Les internationalistes de l’armée rouge ont joué un rôle particulier dans ce drame ; il s’agissait d’anciens prisonniers de guerre s’étant retrouvés au Turkestan au croisement de l’effondrement des empires, des conflits armés et des secousses révolutionnaires.

    Pour les dirigeants bolchéviques, ils représentaient une opportunité d’ordre pratique : c’était une ressource de combattants qui n’étaient pas liés aux structures claniques et sociales locales. Les formations internationales étaient moins enclines à essayer de comprendre la population locale. En jouant un rôle clé dans la soviétisation forcée de la région, les internationalistes ont laissé deux traces dans la mémoire du Turkestan : celle du mythe héroïque du « prolétariat mondial venu porter main forte » et l’image d’une force répressive extérieure." La suite sur novastan.org 

    « Permettre aux citoyens d’explorer des zones d’ombre de leur passé » : en Hongrie, le gouvernement déterre les vieux secrets de la période communiste

    "DÉCRYPTAGE - Péter Magyar s’apprête à ouvrir des archives sensibles de la police politique de la République populaire hongroise. Mais certains craignent que les plaies de cette sombre période se rouvrent.

    Sandor Tar a expédié sa lettre depuis Debrecen, la seconde ville du pays, le 30 octobre 1999. Dix ans après la chute de la République populaire et la mort de son dirigeant emblématique, Janos Kadar, cet écrivain de 58 ans a une explication à donner à un vieil ami, alors que son nom vient d’apparaître dans des archives déclassifiées démasquant des informateurs : il l’a espionné pour le compte de la police politique, l’AVH. « Au début, ils m’ont juste demandé de faire un compte rendu de deux ou trois réunions, de fouiller les lieux, de vérifier s’il y avait des armes, du matériel d’imprimerie… », explique-t-il à l’adresse de Janos Kenedi. Dans la décennie 1980, ce dernier est éditeur de la revue littéraire Mozgo Vilag, à l’origine un organe officiel des Jeunesses communistes, un poste sensible que la sécurité d’État garde à l’œil.

    Je suis vulnérable au chantage, et cela a été utilisé contre moi, écrit Sandor Tar de façon énigmatique. L’on apprendra plus tard que le lieutenant-colonel…" La suite sur lefigaro.fr (article payant)  

    Chute de Viktor Orbán - Péter Magyar, un Hongrois très flinguant

    "A la tête d'une majorité confortable, le nouveau Premier ministre s'emploie à démanteler les restes du système Orbán et a lancé une vaste enquête sur les détournements de fonds publics, qui pourrait bien valoir à son prédécesseur de se retrouver face à la justice. Une grande lessive menée tambour battant !

    Pour célébrer, le 23 octobre, le 70e anniversaire de l’insur­rection de Budapest contre l’occupation soviétique, le ­Premier ministre, Péter Magyar, a vu les choses en grand. Entre 100 et 150 dirigeants étrangers ont ainsi été invités à la cérémonie, dont Volodymyr Zelensky – « tous sauf le président russe », a précisé Magyar.

    Outre Poutine, interdit de séjour en Hongrie, Benyamin Netanyahou ne fera pas le déplacement (il est toujours sous mandat d’arrêt de la CPI pour des soupçons de crimes contre l’humanité et crimes de guerre). Mais le grand absent sera Viktor Orbán, l’ex-­Premier ministre d’extrême droite qui a régné sur la Hongrie pendant vingt ans, dont seize sans interruption. Il n’a même pas été invité. Après avoir annoncé qu’il participerait à une « marche avec drapeaux », un défilé parallèle organisé par son parti, le Fidesz, sous le slogan « Ni guerre, ni genre, ni migration – Dieu, patrie, famille », il y a finalement renoncé, et la marche a été annulée." La suite sur lecanardenchaine.fr (article payant)

    Russell Melcher, photojournaliste à Budapest en 1956 : « Le garçon avait un visage d’acteur de cinéma américain. Il portait un chapeau et une mitraillette »


    "Dans un entretien exceptionnel, le photojournaliste américain Russell Melcher raconte l’histoire de sa photographie emblématique « Les héros de Budapest », prise le 30 octobre 1956 au petit matin sur le Múzeum körút à Budapest.

    Aujourd’hui âgé de 96 ans, Russell Melcher – dit « Russ » – est l’auteur de la photographie emblématique intitulée Les héros de Budapest, qu’il a pris le 30 octobre 1956 au petit matin sur Múzeum körút (boulevard du Musée), à Budapest. La photo qui montrait un jeune couple de Hongrois participant à l’insurrection, a été publiée pour la première fois le 10 novembre 1956, sur une double page de Paris Match, avant de paraître dans tous les grands magazines du monde.

    Cette image a une histoire très singulière. Le journaliste français Phil Casoar et l’historienne hongroise Eszter Balázs la racontent dans leur livre Budapest 56 – L’envers d’une photo (Editions La Table Ronde, 480 pages, 26 euros) ainsi que leur rencontre avec Russell Melcher, le véritable auteur de la photographie dont le nom avait été occulté pendant de nombreuses années. L’ouvrage paru en 2006, à l’occasion du 50e anniversaire de l’insurrection de Budapest, relatait surtout la longue et difficile traque des deux jeunes révoltés bravant les chars soviétiques afin de leur redonner une identité." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

    Hongrie. “Une atmosphère exceptionnellement tendue” pour les 70 ans de l’insurrection de Budapest

    "Les commémorations de la révolution de 1956, date du soulèvement contre le régime communiste hongrois inféodé à l’URSS, se dérouleront dans un contexte politique électrique, vendredi 23 octobre. Six mois après l’élection de Peter Magyar au poste de Premier ministre, l’opposition dénonce un pouvoir “néocommuniste”. L’intéressé s’apprête à déclassifier les archives du régime prosoviétique.

    Vendredi 23 octobre, la Hongrie commémore les soixante-dix ans de l’insurrection antisoviétique de 1956 réprimée par les chars de Moscou. L’événement sera notamment marqué par une cérémonie spéciale au Parlement, un discours du Premier ministre, Peter Magyar, et une allocution de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, symbole du rapprochement entre Budapest et l’UE depuis la chute de Viktor Orban. Mais un duel de festivités se prépare entre les camps Magyar et Orban, dans un contexte politique résolument électrique.

    “Les commémorations se dérouleront dans une atmosphère exceptionnellement tendue, inédite depuis la chute du Rideau de Fer”, décrit le site anglophone Hungary Today. “Les responsables du parti Tisza [de Peter Magyar] évoquent le premier anniversaire libre de 1956 depuis quinze ans, tandis que d’autres accusent le gouvernement Magyar d’être l’héritier moral de ceux qui ont contribué à faire échouer la lutte de la Hongrie pour la démocratie et la souveraineté nationale et de ceux qui ont été responsables de la répression”, relate le portail.

    Boycott de la session parlementaire spéciale

    Les députés du Fidesz, le parti de l’ex-Premier ministre Viktor Orban, boycotteront la session commémorative au Parlement et se réuniront sur la place Bem,..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)