mercredi 1 juillet 2026

Magnum investit 10 M€ pour moderniser son usine hongroise de Veszprém

"The Magnum Ice Cream Company (TMICC) a annoncé l'investissement de 4 milliards de forints (environ 10 M€) pour moderniser son usine de Veszprém, en Hongrie. Cette amélioration des capacités de production s'inscrit dans la stratégie du groupe de transformer les innovations de catégorie en solutions scalables à l'échelle européenne.

Un acteur majeur de la transformation alimentaire hongroise

L'usine de Veszprém, implantée en Hongrie occidentale, produit 230 millions d'unités de crème glacée annuellement et approvisionne les marchés hongrois et européens sous les marques mondiales Magnum, Cornetto et Carte d'Or. Fondée en 1955, elle emploie plus de 500 salariés et constitue un acteur majeur du secteur de la transformation alimentaire hongroise. L'investissement introduit une nouvelle ligne de production destinée à fabriquer localement Magnum Bonbons, un format premium en petites portions, créé pour répondre à la demande croissante de portions réduites et de produits à partager. Cette capacité renforce la pertinence de l'usine dans le portefeuille de production du groupe en permettant une livraison fiable et de haute qualité à plusieurs marchés." La suite sur ideal-investisseur.fr

L’Union européenne a fait avancer le nom de vin hongrois « Sümeg / Sümegi » vers le statut protégé


"Une période d’opposition de trois mois s’ouvre désormais avant que le bloc ne décide d’accorder à cette appellation une protection juridique sur son marché du vin.

L’Union européenne a publié une demande de protection du nom de vin « Sümeg / Sümegi », ouvrant une période de trois mois pour les oppositions et faisant avancer d’un cran la désignation hongroise dans le système du bloc pour les noms de vin protégés.

L’avis est paru au Journal officiel de l’Union européenne le 29 juin, en vertu de l’article 97, paragraphe 4, du règlement (UE) n° 1308/2013, qui régit certaines parties du secteur vitivinicole. À compter de la date de publication, les autorités d’un État membre de l’UE ou d’un pays tiers, ainsi que les personnes physiques ou morales ayant un intérêt légitime et établies ou résidant dans un pays tiers, peuvent former opposition auprès de la Commission européenne en vertu de l’article 17 du règlement (UE) 2024/1143." La suite sur vinetur.com

 

 

Hongrie : les députés votent la suppression de l'Office de protection de la souveraineté d'Orbán

"Les députés hongrois ont voté ce mardi la suppression de l'Office de protection de la souveraineté, à une écrasante majorité.

Cet organisme avait été créé par le gouvernement Orbán en février 2024 dans le but déclaré de surveiller les organisations de la société civile et les médias bénéficiant de financements étrangers.

L'Office de protection de la Souveraineté s'en est notamment pris à plusieurs journalistes hongrois, en les qualifiant d’agents de Kyiv ou de Bruxelles. Plusieurs articles d’Euronews ont également été considérés comme représentant une menace pour la souveraineté de la Hongrie." La suite sur news.yahoo.com

BYD défend son usine hongroise face à une enquête

"BYD conteste des accusations environnementales en Hongrie tout en accélérant son développement industriel en Europe.

Le constructeur automobile chinois BYD poursuit son expansion sur le marché européen malgré une controverse environnementale qui entoure actuellement son premier site de production au sein de l’Union européenne. L’entreprise spécialisée dans les véhicules électriques a fermement rejeté les accusations selon lesquelles elle aurait enfreint la réglementation environnementale hongroise lors de la construction de son usine de Szeged, un projet stratégique pour son développement industriel en Europe.

Selon les déclarations de Stella Li, vice-présidente exécutive de BYD, le groupe considère ces allégations comme infondées. Interrogée lors d’une conférence internationale organisée à Belgrade, la dirigeante a affirmé que l’entreprise n’avait commis aucune faute et qu’une réponse juridique était déjà en préparation afin de contester ces accusations. Cette prise de position intervient alors que les autorités hongroises ont ouvert une enquête concernant la gestion de matériaux issus du chantier de construction." La suite sur blogauto.com

« Il agit très clairement pour le compte d’intérêts étrangers » - Le contrat qui prouve qu’Erik Tegnér agissait comme un agent d'influence du pouvoir hongrois

"StreetPress a obtenu le contrat d’Erik Tegnér, directeur du média d’extrême droite Frontières, avec le Danube Institute. Pour 4.200 euros par mois, il devait aider à promouvoir les discours d’Orbán en France, en parallèle du lancement de son média.

C’est un document qui détaille les missions pour un pays étranger confiées au patron d’un média d’extrême droite français. StreetPress s’est procuré le contrat signé le 12 juillet 2021 entre Erik Tegnér et le Danube Institute (DI), un think tank hongrois proche de l’ancien Premier ministre Viktor Orbán, déchu aux dernières élections législatives. Selon ce document, dont l’existence a été révélée l’année dernière par le média Télérama, le fondateur et directeur du média d’extrême droite « Frontières » a été chargé de promouvoir les discours de l’institut en France. Il devait développer ses relais dans les milieux intellectuels et politiques français et favoriser la diffusion de contenus liés à la Hongrie, notamment via des articles dans les médias hexagonaux soigneusement ciblés, comme Le Figaro, Marianne, Le Point ou Valeurs actuelles. Montant de la prestation affiché : 4.200 euros hors taxes par mois." La suite sur streetpress.com 

mardi 30 juin 2026

A Bruxelles, l’avenir en suspens du think tank réactionnaire de Viktor Orban

"Le groupe de réflexion ultraconservateur, qui entend porter le projet de l’« Europe des nations », voit ses financements restreints et ses accès aux institutions suspendus. 

Lors de son lancement en grande pompe, en novembre 2022, son objectif était clair : il devait construire un autre récit que celui qui domine dans la sphère européenne, souvent très fédéraliste, en redonnant le pouvoir aux capitales. Le groupe de réflexion MCC Bruxelles, filiale du très richement doté institut Mathias Corvinus Collegium de Budapest, présidé par Balazs Orban, le directeur politique du leader illibéral hongrois Viktor Orban, s’était installé dans la capitale européenne afin d’« occuper Bruxelles » et d’y défendre la vision populiste développée en Hongrie.

Depuis le 12 avril, son avenir est en question. Après l’élection triomphale de Péter Magyar, Viktor Orban a dû céder son poste de premier ministre. Et son successeur n’a pas fait mystère de son objectif de priver l’institut Mathias Corvinus Collegium des parts d’entreprises nationales – 10 % du géant pétrolier national MOL, par exemple – que le gouvernement Orban lui avait octroyées, notamment pour financer la formation des cadres du parti Fidesz. Une loi, adoptée mardi 23 juin par le Parlement hongrois, ordonne la dissolution des fondations de gestion d’actifs d’intérêt public, dont relève l’institut, et oblige à la rétrocession de ses actifs à l’Etat. MCC Bruxelles, qui touchait ses subsides de MCC Budapest, devrait ainsi voir ses financements asséchés." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Politiques anti-genre : fabriquer l'ennemi, défaire les droits

"Cet événement, programmé dans le cadre de la 31ᵉ Budapest Pride, a analysé la manière dont les régimes illibéraux instrumentalisent les droits.

Intervenants : Valentin Behr, chargé de recherches CNRS (CESSP) ; Andrea Pető, professeure au département d'études de genre de l'Université d'Europe centrale (CEU) ; Viktória Radványi, modératrice (présidente de la Budapest Pride).

Andrea Pető : régime illibéral hongrois et stratégie anti-genre du “retour à avant” 

La politique du genre est extrêmement importante à analyser pour comprendre la “crise des politiques illibérales” selon Andrea Pető. En effet, celle-là représenterait en elle-même tout un “système d’alerte” : la réduction des libertés civiles, et plus précisément des droits des minorités sexuelles et des femmes, serait un symbole d’un affaiblissement démocratique.

Dans son livre, Viktor Orbán's affairs with women, elle montre que cette stratégie hongroise des acteurs illibéraux s'institutionnalise en se fondant sur une pratique discursive de retour aux structures d’ordre “garantissant l’existence de la société”. Les discours se concentrent par exemple sur le rôle reproducteur de la femme comme pilier de la famille hétérosexuelle, et donc sur une stigmatisation d’une vie alternative qui “menacerait l’existence même de la société”. Ce discours se matérialise dans les universités, qui font face à des attaques répétées sur le champ d’étude relié au genre." La suite sur jfb.hu

Hongrie: «Plus de deux tiers de la population est favorable au mariage homosexuel», rappelle la chercheuse Ambre Bruneteau

"En pleine canicule, la Marche des fiertés est tout de même prévue samedi 27 juin dans plusieurs villes d'Europe, y compris à Budapest. Elle avait été interdite l'an dernier par le gouvernement de Viktor Orban. Même si la communauté LGBT+ était réunie malgré tout, depuis, le conservateur pro-européen Peter Magyar est devenu Premier ministre et il n'envisage donc plus d'interdire cette marche des fiertés. Ambre Bruneteau, doctorante en sciences politiques à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne, est la Grande invitée internationale de RFI. 

RFI : Les droits des personnes LGBT+ n'ont pas forcément été très abordés pendant la campagne des législatives. L'autorisation de cette marche des fiertés, est-ce tout de même un symbole important pour la Hongrie, ou est-ce anecdotique ?

Ambre Bruneteau : C'est vrai qu'après 16 ans de régime sous Orban où les droits des personnes LGBT+ ont été particulièrement réprimés, c'est un symbole important que d'autoriser la Marche des fiertés et de la soutenir. Peter Magyar a donné formellement son accord, même si, dans la campagne, c'est une thématique qu'il avait volontairement occultée, notamment, à mon avis, pour récupérer des voix d'une partie plus conservatrice de l'électorat. Il y a beaucoup d'attentes et les associations, notamment celles qui défendent les droits des personnes LGBT+, ont énormément d'attentes et restent un peu sur leurs gardes vis-à-vis de ce nouveau Premier ministre." La suite sur rfi.fr

Budapest, la nuit où le vent a tourné

"Liberté, au cœur de la nuit du 9 mai 2026

Il y a des soirs où une ville respire autrement.

Où l’air semble chargé d’électricité, de mémoire et d’attente.

Hier, Budapest était de ces villes-là.

Tout avait commencé dans le halo discret d’un studio de radio, lorsque Mauvaise Onde avait ouvert ses micros à deux histoires qui, sans se connaître, parlaient la même langue : celle de la résistance.

La voix qui fend la nuit

Dans la première partie de l’émission, les animateurs évoquaient Péter Magyar, cet homme dont le nom circulait depuis des semaines comme une rumeur d’espoir.

Ils racontaient sa victoire électorale, encore fraîche, encore tremblante, face à un dirigeant dont l’ombre avait pesé plus d’une décennie sur le pays.

On disait que Magyar avait parlé depuis le balcon du Parlement, face à la place Kossuth saturée de silhouettes.

On disait qu’il avait pointé du doigt les blessures d’un peuple trop longtemps muselé, qu’il avait nommé la peur, la fatigue, l’humiliation.

Et qu’en retour, la foule avait répondu par un souffle immense, comme si elle exhalait enfin tout ce qu’elle avait retenu pendant des années

Le cri venu d’ailleurs

Puis l’émission avait basculé vers un autre monde, un autre combat.

Un prisonnier palestinien, la voix encore tremblante de ce qu’elle avait traversé, racontait son enlèvement, les murs sans fenêtres, les interrogatoires, les nuits sans sommeil.

Il parlait des autres, ceux qui n’étaient pas revenus, ceux qui attendaient encore dans l’ombre. Son récit n’était pas seulement un témoignage : c’était une fissure ouverte dans la conscience de ceux qui écoutaient.

Une preuve que la douleur, où qu’elle naisse, résonne toujours de la même manière." La suite sur JFB.hu

La Hongrie impose le télétravail face à une vague de chaleur accablante

"BUDAPEST, 28 juin (Xinhua) -- La Hongrie a ordonné aux employés du secteur public de travailler depuis leur domicile lorsque cela était possible, et ce à compter de lundi. Cette décision a été prise alors qu'une intense vague de chaleur frappe le pays, entraînant des mesures d'urgence comme des restrictions sur la consommation d'eau, des limitations de vitesse pour les trains et des recommandations sanitaires ciblées.

Le Premier ministre Peter Magyar a annoncé dimanche que les institutions du secteur public passeraient au télétravail partout où cela était opérationnellement réalisable, et a exhorté les employeurs du privé à adopter des dispositions similaires. Les autorités ont également conseillé de reporter tous les travaux en extérieur pour éviter les heures les plus chaudes de la journée et réduire les risques pour la santé." la suite sur news.cn

Peut-on sortir du populisme d'extrême droite? Le cas d'école de la Hongrie

"Alors que la plupart des pays européens voient l’extrême droite s’approcher du pouvoir, la Hongrie a un cycle d’avance. Après seize ans de règne du pro-russe illibéral Viktor Orbán, le nouveau Premier ministre conservateur Péter Magyar a mis en route un «changement de régime». Mais la révolution politique a ses limites.

Rien n’aurait pu arrêter la première Marche des fiertés post-Orbán à Budapest. Pas même les 38°C à l’ombre. Samedi 27 juin 2026, des dizaines de milliers de manifestants ont pu défiler librement, petits drapeaux ou grandes banderoles arc-en-ciel à la main. Un an plus tôt, 200'000 personnes avaient bravé l’interdiction imposée par l’ancien Premier ministre, dont le gouvernement a mené une politique répressive contre les personnes LGBT+.

Après seize ans de règne du populiste illibéral Viktor Orbán, cette Pride est le signal qu’une nouvelle ère vient de s’ouvrir dans ce petit pays très catholique avec l’élection en avril de Péter Magyar. «Je n’ai pas été élu pour simplement changer de gouvernement, mais pour changer de régime», a déclaré au Monde le nouveau dirigeant conservateur." La suite sur heidi.news

dimanche 28 juin 2026

À Belfort, un influenceur accueille un sans-abri chez lui, leurs vidéos sur les réseaux sociaux font le buzz

"Les organisateurs de la Pride avaient décidé de maintenir la marche malgré la chaleur écrasante, tout en conseillant aux personnes fragiles de ne pas venir. Les températures ont atteint les 38 degrés à Budapest.

Des dizaines de milliers de personnes ont défilé, samedi 27 juin, pour la Marche des fiertés malgré la canicule, fêtant la liberté retrouvée de se rassembler ainsi que le départ du pouvoir de Viktor Orban qui a multiplié les politiques contre les LGBT+.

En 2025, alors qu’elle avait été interdite, plus de 200 000 personnes avaient pris part à la marche en signe de défi, soit bien plus que lors des précédentes éditions où quelque 35 000 participants avaient défilé. Selon un journaliste de l’Agence France-Presse (AFP) sur place, le nombre de participants était moindre cette année qu’en 2025, mais plus élevé que les éditions précédentes." La suite suite sur lemonde.fr 

En Hongrie, première Pride de l’après-Orban, qui avait multiplié les politiques anti-LGBT+

"Les organisateurs de la Pride avaient décidé de maintenir la marche malgré la chaleur écrasante, tout en conseillant aux personnes fragiles de ne pas venir. Les températures ont atteint les 38 degrés à Budapest. 

Des dizaines de milliers de personnes ont défilé, samedi 27 juin, pour la Marche des fiertés malgré la canicule, fêtant la liberté retrouvée de se rassembler ainsi que le départ du pouvoir de Viktor Orban qui a multiplié les politiques contre les LGBT+.

En 2025, alors qu’elle avait été interdite, plus de 200 000 personnes avaient pris part à la marche en signe de défi, soit bien plus que lors des précédentes éditions où quelque 35 000 participants avaient défilé. Selon un journaliste de l’Agence France-Presse (AFP) sur place, le nombre de participants était moindre cette année qu’en 2025, mais plus élevé que les éditions précédentes." La suite sur lemonde.fr 

En Hongrie, la communauté LGBTQI espère mieux avec Peter Magyar

"Le 27 juin, l’édition 2026 de la Marche des fiertés de Budapest se déroule dans un contexte plus favorable que celle de 2025, qui avait été interdite par le gouvernement Orban. Malgré l’utilisation de caméras de reconnaissance faciale et la menace d’amendes considérables, près de 300 000 personnes avaient bravé le pouvoir et participé à cette manifestation historique. Contrairement à l’an dernier, la Pride de ce samedi se déroulera avec l’accord des autorités.

Le 9 juin, le nouveau Premier ministre, Peter Magyar, donnait son feu vert à la Marche et se disait “ouvert” au débat sur les droits des couples LGBTQI, relate 24.hu. Le dirigeant hongrois évoquait aussi son ouverture à la “modification de la loi de mars 2025 prohibant la Pride et les rassemblements similaires”, souligne le portail. Le maire de Budapest, Gergely Karacsony, “avait été poursuivi pour avoir maintenu le défilé” mais “les charges contre lui avaient [finalement] été abandonnées”." La suite sur yahoo.com

samedi 27 juin 2026

Hongrie : le Premier ministre estime que le pays pourrait remplir les critères d’adoption de l’euro d’ici 2030

"Peter Magyar se dit favorable à l’adoption de l’euro, estimant que celle-ci apporterait davantage de stabilité à l’économie.

La Hongrie pourrait, de manière réaliste, remplir d’ici 2030 les critères de Maastricht nécessaires à l’adoption de l’euro, a déclaré vendredi le Premier ministre Peter Magyar, évoquant une possible voie vers une future adhésion à la zone euro.

Lors d’une conférence de presse à Budapest à l’issue d’entretiens avec le président de l’Eurogroupe, Peter Magyar a souligné que le respect des critères économiques ne conduirait pas automatiquement à l’introduction de la monnaie unique, rappelant qu’une telle décision nécessiterait également un choix politique.

« Nous avons besoin de consultations, nous devons impliquer la population », a-t-il indiqué, selon le portail d’information hongrois 24.hu." La suite sur aa.com.tr

La Hongrie après Orban : l'effondrement d'une machine médiatique

"Après seize ans de domination du Fidesz, qui avait placé près de 80 % des médias sous son influence, le nouveau Premier ministre hongrois engage une réforme en profondeur du paysage médiatique. Cette transition marque-t-elle le début d’une émancipation de l’information en Hongrie ?

En Hongrie, l’alternance politique provoque un bouleversement sans précédent dans le paysage médiatique du pays. Après 16 ans de domination du Fidesz, qui avait placé 80 % des médias hongrois sous son influence, le nouveau gouvernement de Peter Magyar a engagé une vaste réforme du secteur. Mardi, le Parlement a adopté un amendement à la loi sur les médias de 2011 et lancé la restructuration de MTVA, l’audiovisuel public hongrois. Plus ouvert à la critique et favorable au pluralisme de l’information, le nouveau premier ministre promet de mettre fin à “l’usine à mensonges” d’Orban. Un système opaque, où l’argent public irriguait les médias amis et où l’audiovisuel servait de caisse de résonance au pouvoir. Quel avenir des médias pro-Orban sous le gouvernement de Peter Magyar ? Quel est le projet de Tisza pour le secteur médiatique ? Enfin, Magyar, ancien du Fidesz et grand vainqueur des législatives, résistera-t-il à la tentation autoritaire ?" La suite sur radiofrance.fr 

vendredi 26 juin 2026

Hongrie : du changement pour les politiques éducatives, aussi !

"En Hongrie, le conservateur Peter Magyar et son parti Tisza "Respect et liberté" ont remporté une large victoire, contre le premier ministre sortant, Viktor Orban, qui avait accaparé le pouvoir pendant 16 ans avec son parti Fidesz, et mené une politique dite "illibérale" s'attaquant notamment aux libertés publiques, à l'indépendance des médias et plus largement à l'état de droit. Dans l'éducation, les premières nominations et les premières mesures ont été bien accueillies par les syndicats enseignants. Retour sur ces 3 premiers mois de nouvelle ère avec Erszebet Nagy, du syndicat PDSZ, avec une interview écrite pour notre magazine trimestriel "Educ'mag". 

Educ’mag : Qu’est-ce qui a changé dans le secteur de l’éducation depuis l’arrivée du nouveau gouvernement ?

Erzsebet Nagy (PDSZ) : Pour l’enseignement public hongrois, la création, à nouveau, d’un ministère de l’Éducation indépendant constitue une avancée majeure. À sa tête a été nommé un chercheur reconnu dans le domaine de l’éducation, avec lequel le Syndicat démocratique des enseignants (PDSZ) avait déjà collaboré dans le cadre d’une étude sur la charge de travail des enseignants." La suite sur unsa-education.com

Hongrie : Les MÁV vont lancer deux appels d’offres pour des rames automotrices

"Le nouveau ministre hongrois des Transports a annoncé le 21 juin 2026 que l’opérateur historique hongrois MÁV peut lancer deux appels d’offres pour la fourniture de rames automotrices, en raison du déblocage de jusqu’à 16,4 milliards d’euros de financement de l’Union européenne à la suite du changement de majorité parlementaire.

Le premier concernera la fourniture de 42 rames automotrices électriques pour remplacer celles utilisées sur les lignes H5, H6 et H7 du réseau de banlieue, HÉV, de Budapest. Le second concernera la fourniture d’au moins 35 rames automotrices à deux étages destinées à remplacer 200 anciennes voitures voyageurs utilisées entre autres sur les relations grandes lignes Budapest – Szeged, Budapest – Debrecen – Nyíregyháza – Miskolc, et Budapest – Pécs. Ces dernières seront redéployées sur des relations régionales." Source : railpassion.fr

Hongrie: Le projet de destitution du président alimente les critiques

"Le Premier ministre hongrois veut mettre fin au mandat du président Tamas Sulyok. Des juristes mettent en garde contre les conséquences pour l’État de droit.

Le projet du Premier ministre hongrois Peter Magyar de modifier la Loi fondamentale du pays pour mettre fin au mandat du président suscite les critiques de juristes, qui mettent en garde contre les conséquences pour l’État de droit. Dernier en date, le politologue Gabor Török a estimé, jeudi, qu’une telle modification constitutionnelle créerait un précédent.

«Quand l’arme est posée sur la table, cela signifie qu’on peut aussi s’en servir. Une fois que l’arme est utilisée, elle ne constitue plus une simple possibilité, mais fait partie du répertoire», a-t-il écrit sur Facebook. Peter Magyar lui a répondu dans un commentaire publié sous son message qu’«il ne serait pas opportun d’aller à l’encontre de la volonté démocratique du peuple et du mandat» confié à la nouvelle majorité." La suite sur lessentiel.lu 

La Hongrie bloque les négociations UE de l'Ukraine : seulement deux clusters ouverts au lieu de cinq, Magyar évoque 10-15 ans

"Quatre ans après que l'Union européenne a accordé le statut de candidat à l'Ukraine, le chemin du pays vers l'adhésion se heurte au mur de la réalité. Le nouveau gouvernement hongrois bloque les négociations accélérées, forçant l'UE à réduire ses plans pour n'ouvrir que deux clusters de négociation en juillet au lieu de cinq.

Ce calendrier réduit marque un net écart par rapport aux ambitions originales du président Volodymyr Zelensky. Il avait visé 2027 pour l'entrée ukrainienne — un objectif qui semble désormais de plus en plus irréaliste depuis que le Premier ministre hongrois Peter Magyar a suggéré le 3 juin que 10 à 15 ans pourraient être nécessaires pour que l'Ukraine termine son travail préparatoire.

La résistance hongroise freine les progrès

L'Ukraine a ouvert son premier cluster de négociation le 15 juin après que la Hongrie a levé son veto. Mais Magyar a depuis refusé de signer les lettres conjointes nécessaires pour débloquer des clusters supplémentaires, forçant l'UE à abandonner ses plans d'ouvrir les six clusters restants avant l'été." La suite sur upday.com

jeudi 25 juin 2026

« Le V4 est de retour » : les dirigeants du groupe de Visegrád relancent leur alliance régionale

"GÖDÖLLŐ, Hongrie – Le Premier ministre hongrois, Péter Magyar, a imputé les récentes tensions au sein de l'alliance Budapest-Bratislava-Prague-Varsovie au gouvernement de Viktor Orbán.

Les dirigeants du Groupe de Visegrád ont annoncé mardi la relance de leur alliance régionale et se sont engagés à renforcer leur coordination en matière de migration, de compétitivité industrielle et du prochain budget à long terme de l’UE, dans le but de restaurer l’influence du groupe après des années de tensions liées à la Russie et à l’Ukraine.

Lors du sommet de Gödöllő, le Premier ministre hongrois Péter Magyar a souligné le poids économique de ce bloc de 65 millions d’habitants, soulignant que le volume total des échanges commerciaux des quatre pays avec l’Allemagne dépassait celui de la France. En signe de coopération renouvelée, il a présenté aux dirigeants de la Tchéquie, de la Pologne et de la Slovaquie un projet de réseau ferroviaire à grande vitesse reliant Budapest, Bratislava, Prague et Varsovie, et les a exhortés à solliciter un financement européen pour ce projet lors de la prochaine présidence slovaque du groupe V4." La suite sur euractiv.com

Un homme arrêté pour avoir collecté des restes humains et les avoir mangés

"En Hongrie, une enquête est en cours suite à un incident qui a choqué l'opinion publique. À Budapest, la capitale du pays, un homme de 30 ans soupçonné d'avoir collecté des restes humains a été arrêté.

Selon les informations, il travaillait comme agent d'entretien dans un hôpital. Une enquête rapide a été lancée après que les forces de l'ordre ont reçu un signalement indiquant qu'il conservait des parties du corps humain sur son lieu de travail et à son domicile.

En fouillant le domicile du suspect, les enquêteurs ont découvert une scène d'horreur. Des crânes, des os de bras et de jambes, ainsi qu'un modèle de reconstruction fait à partir de peau humaine ont été trouvés. Certains os étaient conservés dans une valise, et un organe ressemblant à un cœur a été trouvé dans l'un des bocaux." La suite sur zamin.uz

Budapest : face à la crise du logement, une ancienne école se transforme en immeuble résidentiel

"D'autres bâtiments inutilisés de la capitale hongroise font actuellement l'objet d'études pour déterminer la meilleure manière de les réaffecter."
Source : euronews.com

La Hongrie complète sa flotte de Gripen de Saab avec deux appareils supplémentaires

"Le renforcement de l'armée de l'air hongroise porte à 18 le nombre d'avions de combat Gripen exploités par le pays pour ses missions nationales et au sein de l'OTAN.

Saab fait savoir que la Hongrie a réceptionné deux chasseurs Gripen C, une livraison qui intervient dans le cadre de l'avenant au contrat signé en janvier 2024 entre l'Administration suédoise du matériel de défense (FMV) et le ministère hongrois de la Défense.

Avec cette livraison, la Hongrie exploite désormais une flotte de 18 appareils Gripen C/D, composée de 16 Gripen C et de 2 Gripen D, destinés à la protection de l'espace aérien hongrois et de celui de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN)." La suite sur boursorama.com

mercredi 24 juin 2026

« L’État hongrois a transformé ses propres citoyens en complices »

"Spoliations, retours, communisme : entretien avec Gábor T. Szántó sur les lendemains de la Shoah en Hongrie.

Écrivain, essayiste et rédacteur en chef de la revue juive hongroise Szombat, Gábor T. Szántó explore depuis plusieurs décennies les héritages de la Shoah, les métamorphoses de l’identité juive en Europe centrale et les zones d’ombre de l’histoire hongroise contemporaine. En 2024, il faisait paraître '1945 and Other Stories', recueil de nouvelles consacré aux lendemains de la catastrophe, au sujet duquel il s’entretient ici pour K. avec Liam Hoare. De la réapparition des survivants dans une Hongrie qui les croyait disparus aux ambiguïtés du rapport des Juifs au communisme, Szántó revient sur l’histoire souvent négligée de l’après-Shoah en Hongrie. 

Liam Hoare : Votre livre, 1945 and Other Stories, s’ouvre sur la période qui suit immédiatement la Seconde Guerre mondiale : les fuites, les expulsions, les déplacements de populations, et ce qu’ils ont représenté pour ceux qui les ont vécus, notamment pour les Juifs de retour des camps. Qu’est-ce qui vous a attiré dans ce sujet pour en faire une matière littéraire ? " La suite sur k-larevue.com

Hongrie : la « fachosphère » en perdition, les médias publics en refondation

"Coupés d’un État qui en avait fait des instruments de propagande, les médias au service de Viktor Orbán ferment ou licencient. Tandis que le gouvernement de Péter Magyar vient de changer la loi pour refonder l’audiovisuel public.

Lors de la soirée électorale du 12 avril, des écrans géants diffusaient la chaîne YouTube Partizán, pour que les dizaines de milliers de partisan·es de l’opposition à Viktor Orbán, rassemblé·es sur les quais du Danube, à Budapest, puissent suivre les résultats." La suite sur mediapart.fr (article payant)

En Hongrie, Péter Magyar lance l’« opération purgatoire » pour tourner la page de Viktor Orban

"Un mois et demi après l’investiture du nouveau premier ministre hongrois, le Parlement a adopté plusieurs lois renforçant la lutte contre la corruption, afin de permettre à Budapest d’accéder aux 16 milliards d’euros de fonds européens gelés. 

Une avalanche législative s’est abattue sur le Parlement hongrois, à Budapest, à l’occasion d’une séance extraordinaire, lundi 22 et mardi 23 juin, une période de l’année pendant laquelle les députés ont plutôt l’habitude de profiter de leurs vacances au bord du lac Balaton. Mardi, la majorité à deux tiers dont dispose le parti Tisza (« Respect et liberté »), du nouveau premier ministre Péter Magyar, a adopté plusieurs textes très attendus de son électorat, désireux de tourner la page du « régime de Viktor Orban », qui a dirigé le gouvernement de mai 2010 à mai 2026.

Afin de toucher les 16 milliards d’euros de fonds européens dont la Hongrie a été privée par la Commission européenne pour violation de l’Etat de droit sous le précédent gouvernement, les députés ont validé la suppression des « fondations de gestion d’actifs d’intérêt public », dites kekva. Ces structures s’étaient multipliées à partir de 2021 et avaient permis un transfert massif des actifs de l’Etat hongrois à des conseils de direction, dominés par le Fidesz, le parti de Viktor Orban. L’Etat devrait ainsi récupérer 8,5 milliards d’euros de patrimoine d’ici à la fin du mois d’août. Les universités hongroises, qui ont elles aussi hérité de ce modèle de gouvernance, bénéficieront d’un délai d’un an supplémentaire, tout en voyant leur transparence renforcée. « Les kekvas avaient pour seul but de défendre le gouvernement », souligne Aron Demeter, responsable de la communication au sein de la section hongroise d’Amnesty International." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Les députés hongrois votent sur des mesures anti-corruption, avec le dégel des fonds européens en vue

"Les députés hongrois ont approuvé mardi des mesures pour lutter contre la corruption, qui s'inscrivent dans la vaste offensive de réformes du nouveau Premier ministre Peter Magyar et visent aussi à permettre au pays d'accéder aux milliards d'euros de fonds européens actuellement gelés.

L'Union européenne a annoncé fin mai qu'elle allait débloquer plus de 16 milliards d'euros destinés à la Hongrie mais gelés en raison des atteintes à l'Etat de droit sous le gouvernement du Premier ministre nationaliste Viktor Orban, au pouvoir notamment de 2010 à 2026. A condition d'adopter les réformes nécessaires pour s'attaquer aux problèmes liés à la corruption et à l'Etat de droit.

Conservateur pro‑européen Peter Magyar a promis un "changement de régime" après avoir délogé en avril Viktor Orban, au pouvoir depuis 16 ans." La suite sur tv5monde.com

Littérature - Traduction - Invitée d’exception : Joëlle Dufeuilly !


À presque J-100 du festival, on vous dévoile notre première invitée d’exception : Joëlle Dufeuilly !

Depuis plus de vingt ans, elle traduit les plus grandes voix de la littérature hongroise, notamment László Krasznahorkai, prix Nobel 2025. C’est un travail de funambule : restituer en français une littérature exigeante, sombre, parfois drôle, musicale, rythmée par des phrases sans fin.

Traductrice passionnée d’une langue réputée difficile, Joëlle Dufeuilly nous ouvre les portes d’une scène littéraire encore trop méconnue.

(Cette rencontre est soutenue par l’Institut Liszt, Centre Culturel Hongrois.)

Librairie Liragif  15 Square de la Mairie , 91190 Gif-sur-Yvette 

mardi 23 juin 2026

Appel à candidatures pour le Prix Hungarica 2026/2027

Date limite d'inscription: 11 janvier 2027

Appel à candidatures pour le Prix Hungarica d'un montant de 4000€

Le Prix Hungarica, créé par l’Association des Amis de la Culture Hongroise, récompense chaque année un travail de recherche sur la Hongrie et son environnement européen.

Conditions de candidature : avoir soutenu, en langue française, une thèse de doctorat en Lettres, Arts, Economie, Droit ou Sciences humaines et sociales sur la Hongrie et son environnement européen (la dimension comparatiste est bienvenue), pour l’obtention d’un diplôme de doctorat attribué depuis moins de 5 ans.

Outre le Prix de thèse, le jury peut décider d’octroyer un accessit de 2000 euros à un travail de Master 2 non professionnel, mention bien ou plus.

Pour le Prix Hungarica 2026/2027, la thèse de doctorat ou le mémoire de Master 2 doit avoir été soutenu entre le 1er janvier 2021 et le 31 décembre 2026.

Le dossier de candidature comprend :
- la thèse ou le mémoire
- l’attestation du diplôme et rapports de soutenance de thèse
- lettre de candidature motivée
- CV et liste des publications

Les candidats sont invités à adresser leur dossier avant le 11 janvier 2027, en deux exemplaires, à :
Madame Antoinette Daridan,
Association des Amis de la Culture Hongroise
60 rue Boissière, 75116 Paris

Le jury accepte désormais aussi des dossiers sous forme de fichier informatique.
Pour faciliter la gestion, il est recommandé de signaler une candidature probable à l'avance (antoinette.daridan@orange.fr)


Pour tout renseignement complémentaire :

https://www.magyarophil.fr/les-prix

Le Prix Hungarica a été crée par l'Association des Amis l'Institut Hongrois de Paris, transformée en 2025 en Association des Amis de la Culture Hongroise et bénéficie du soutien de Forvis Mazars.

La Commission européenne approuve le plan révisé de relance post-Covid-19 de la Hongrie

"La Commission européenne a approuvé, vendredi 19 juin, le plan révisé de relance post-Covid-19 que lui avait soumis le gouvernement de Péter Magyar dix jours plus tôt (EUROPE 13885/31).

Basé sur l'accord politique marqué par la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et M. Magyar (EUROPE 13877/1), ce plan révisé vise à débloquer 10 milliards d'euros de fonds européens, dont 6,5 milliards de subventions et 3,5 millards de prêts. L'accès à ces fonds ne sera possible que lorsque la Hongrie aura effectué les 27 réformes préalables ('milestones') requises en matière d'État de droit, de respect des droits..." La suite sur agenceurope.eu (article payant)

Hongrie : Peter Magyar crée un bureau de lutte contre la corruption

"BUDAPEST, 22 juin (Reuters) - Le Premier ministre hongrois, Peter Magyar, a déclaré lundi que son gouvernement allait engager une procédure de destitution du président par le biais d'un amendement constitutionnel, ajoutant qu'il lancerait également une réforme constitutionnelle à l'automne.

Peter Magyar a également dit au Parlement que son gouvernement mettrait en œuvre un vaste ensemble de mesures économiques, politiques et juridiques visant à éradiquer la corruption en Hongrie, notamment la création d'un Office national de protection et de recouvrement des avoirs.

Dans le cadre de ce qu'il a qualifié "d'opération purgatoire", le gouvernement va modifier 47 lois afin de jeter les bases juridiques d'un nouvel Office national de protection et de recouvrement des avoirs, chargé d'enquêter sur les soupçons de détournement de fonds publics au cours des deux dernières décennies." La suite sur boursier.com

lundi 22 juin 2026

VELVET Velours, velours — A kind of cabaret - Ramona Horvath et Nicolas Rageau 28 juin 2026 à 15 h et 17 h au 38Riv


Ramona Horvath et Nicolas Rageau, complices de longue date, façonnent habituellement leurs univers au sein de formations multiples. Mais en duo, leur musique devient autre chose : plus nue, plus directe, presque confidentielle. Une conversation à voix basse… qui sait soudain embraser la pièce.
En 2019, leur album Le Sucrier Velours, salué par un “Choc” de Classica, aurait dû tracer sa route sur les scènes françaises. Le silence imposé par le covid en a décidé autrement. Le duo a pourtant trouvé plus tard son souffle ailleurs, sillonnant le Portugal, l’Espagne, l’Italie, la Roumanie ou encore la Hongrie, où leur musique a rencontré un écho vibrant.

Depuis, leur répertoire s’est étoffé comme un carnet de voyage sonore. Pour cette soirée, ils tissent une sélection raffinée de pièces venues de différents horizons : chansons aux harmonies généreuses, mélodies qui s’attardent, compositions originales et clins d’œil à Sucrier Velours.
Au cœur de tout cela, une évidence : leur connivence. Une écoute presque télépathique, une élégance sans effort, et ce dialogue vivant qui capte l’attention dès la première note. Ici, pas d’effet superflu : juste deux voix musicales qui se répondent, se frôlent, et finissent par raconter une seule histoire.

Ramona Horvath : piano
Nicolas Rageau : contrebasse

Placement libre – Assis 
Durée 60min
Le 38Riv
38 Rue de Rivoli, 75004 Paris

L’économie circulaire à Budapest : entre ambitions locales et contraintes structurelles

"À Budapest, la transition vers une économie circulaire émerge progressivement. Malgré le poids de son passé socialiste industriel et d'un modèle économique principalement linéaire, une variété d'initiatives locales et de projets pionniers façonne une voie alternative. Toutefois, une gouvernance fragmentée et un engagement politique limité continuent d'entraver les ambitions de la ville.

Dans toute l'Europe, la transition vers une économie circulaire est devenue un élément central de l'agenda écologique, soutenu par le Green Deal européen et le Plan d'action pour l'économie circulaire(1). Pourtant, dans les pays post-socialistes, la transformation se heurte à des obstacles spécifiques. Budapest, la capitale hongroise, incarne ces tensions : marquée par des décennies de surproduction industrielle et par le boom consumériste de la période post-1990, la ville fonctionne encore largement selon un modèle économique linéaire, centré sur la production, la consommation et l'élimination des déchets.

Néanmoins, cette image statique est aujourd’hui remise en question. Budapest assiste à l'essor de projets communautaires et d'expériences entrepreneuriales prônant la circularité des ressources, la réutilisation et la réduction des déchets. Ces initiatives, souvent invisibles pour le grand public, sont en train de remodeler discrètement la relation de la ville avec la consommation. Le défi consiste désormais à dépasser les projets isolés et à s'orienter vers un changement systémique." La suite sur regard-est.com

Abandon des poursuites contre l’organisateur d’une marche des fiertés

"En juin 2026, les autorités hongroises ont abandonné toutes les poursuites pénales engagées contre Géza Buzás-Hábel, défenseur des droits humains et organisateur de la Marche des fiertés de Pécs en 2025.

Il était poursuivi pour avoir organisé une marche des fiertés LGBTI pacifique, en vertu d’une loi restrictive adoptée en 2025 qui a des incidences sur les droits des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et intersexes (LGBTI) ainsi que sur la liberté de réunion pacifique dans le pays.

S’il avait été déclaré coupable, il encourait un an d’emprisonnement. Les poursuites ayant été désormais abandonnées, il ne fait plus l’objet d’aucune procédure pénale et ne risque plus d’être poursuivi ou sanctionné dans cette affaire.

Il s’agit d’une avancée décisive pour la liberté d’expression et de réunion pacifique en Hongrie." La suite sur amnesty.be

Sur le chantier d'une autoroute, des archéologues découvrent un four romain qui dévoile les secrets du béton antique

"Mis au jour lors de travaux autoroutiers près de Bicske, en Hongrie, un four à chaux romain d'une conservation exceptionnelle éclaire les techniques industrielles de la province de Pannonie.

Des travaux d'élargissement de l'autoroute M1, reliant Budapest à Vienne, ont livré une découverte inattendue à 35 kilomètres à l'ouest de la capitale hongroise. Au printemps 2026, l'équipe d'Alexandra Kiss, archéologue mandatée par l'Institut national d'archéologie du Musée national hongrois, a mis au jour un four à chaux romain d'une rareté remarquable. Les spécialistes le décrivent déjà comme l'un des vestiges industriels antiques les mieux préservés du pays. Les résultats de cette fouille de sauvetage n'ont pas encore fait l'objet d'une publication scientifique formelle. Ils proviennent des premiers rapports de terrain.

Le four présente un plan circulaire de 230 centimètres de diamètre pour près de trois mètres de profondeur. Il a été creusé en tirant parti de la pente naturelle d'une colline. Cette solution technique simplifiait à la fois sa construction et son alimentation en combustible. Ses parois, bâties en briques d'adobe et enduites d'argile, demeurent encore largement intactes." La suite sur science-et-vie.com

dimanche 21 juin 2026

La Russie évalue la nouvelle position du Premier ministre hongrois Péter Magyar sur l'Ukraine

"Malgré des positions différentes de celles de son prédécesseur, les points de vue du Premier ministre hongrois Péter Magyar sur la situation en Ukraine et la coordination avec l'Union européenne (UE) attirent une attention particulière de la part de Moscou.

Selon l'agence de presse RIA Novosti, le conseiller du président russe, Yuri Ushakov, a déclaré que la position du Premier ministre hongrois, Peter Magyar, vis-à-vis de la Russie diffère de celle de son prédécesseur. Moscou relève toutefois des nuances notables dans ses relations avec l'UE et sur la question ukrainienne.

« Sa position est quelque peu différente. Bien qu'il n'y ait pas eu de discussions détaillées entre nous et la Hongrie, nous suivons de près l'évolution de la situation et avons constaté que ce nouveau dirigeant a une approche très particulière », a déclaré Ushakov." La suite sur vietnam.vn

UE: y a-t-il un effet Péter Magyar?

"Chronique - À Bruxelles, le départ de Viktor Orban, enfant terrible des sommets européens, a été accueilli comme une délivrance. Les institutions européennes espèrent que son successeur rompra avec des années de confrontation et replacera la Hongrie dans le consensus européen. Mais l’élection de Péter Magyar modifie-t-elle réellement les équilibres politiques de l’Union? Les premières semaines du nouveau pouvoir hongrois permettent déjà d’apporter quelques débuts de réponses.

Premier enseignement: la Hongrie tourne le dos à la politique du veto permanent. Au fil des années et de ses contentieux avec Bruxelles, Viktor Orban avait fait du veto une véritable arme de négociation. Dans une Union où l’unanimité demeure requise sur des dossiers aussi essentiels que la politique étrangère, les sanctions ou l’entrée de nouveaux États, cette stratégie lui permettait d’exercer une influence sans commune mesure avec le poids économique et démographique de son pays.

Les effets de l’alternance sont immédiats. En quelques semaines seulement, les Vingt-Sept sont parvenus à ouvrir le premier groupe de chapitres de négociation avec l’Ukraine et à adopter un vingtième paquet de sanctions contre la Russie, jusque-là bloqués par Budapest. 

Faut-il en conclure que la Hongrie est totalement rentrée dans le rang sur le dossier ukrainien? Rien n’est moins sûr. Péter Magyar a déjà confirmé que son pays ne participerait pas aux efforts européens d’assistance militaire à Kiev et qu’il entend maintenir ses approvisionnements en hydrocarbures russes. Surtout, les enquêtes d’opinion montrent qu’une majorité de Hongrois demeure opposée à une adhésion rapide de l’Ukraine à l’Union européenne." La suite sur le360.ma

Retraite - Après 70 ans, oubliez Paris et Rome : cette ville européenne méconnue est la plus accessible et la plus sûre selon les voyageurs seniors

Après 70 ans, oubliez Paris et Rome : cette ville européenne méconnue est la plus accessible et la plus sûre selon les voyageurs seniors © Social Mag

"Budapest, véritable joyau pour les voyageurs de plus de 70 ans, allie confort, culture et détente.

Budapest figure parmi les destinations adaptées aux voyageurs de plus de 70 ans. La ville est accessible et facile à parcourir, ce qui convient aux seniors qui veulent découvrir sans enchaîner des itinéraires fatigants. Capitale de la Hongrie et principal centre industriel, commercial et de transport du pays, elle attire aussi par son activité et son histoire.

Une ville qui a plusieurs visages

Budapest, en Hongrie, est née de l’unification, en 1873, des villes de Pest, Buda et Óbuda. Elle compte aujourd’hui près de deux millions d’habitants et s’étend sur plus de 500 km². Le Danube la traverse. Son passé historique et culturel y est dense.

Cette diversité se voit dans ses établissements thermaux, hérités de l’époque romaine puis de l’occupation ottomane, qui ont valu à la ville le titre de « capitale mondiale des spas ». L’architecture impériale apparaît dans les larges avenues monumentales et dans des lieux connus comme le Parlement de Hongrie, le Pont des Chaînes et l’Opéra d’État hongrois.

Parmi les établissements thermaux réputés figurent Széchenyi, Gellért, Lukács et Rudas, chacun avec sa propre ambiance." La suite sur socialmag.news

BYD rejette les accusations de violations environnementales en Hongrie

"BYD a déclaré n’avoir commis aucune violation des réglementations environnementales lors de la construction de son usine de véhicules électriques en Hongrie, a rapporté Bloomberg vendredi, citant les propos de la vice-présidente exécutive Stella Li.

« C’est une affirmation mensongère », a déclaré Li lors d’une conférence internationale à Belgrade, ajoutant que le constructeur automobile chinois avait mandaté des avocats pour répondre à ces accusations.

Ces déclarations interviennent après que les autorités hongroises ont ouvert une enquête sur des allégations selon lesquelles des terres contaminées auraient été déplacées depuis le chantier de construction de BYD, situé dans la ville de Szeged, dans le sud du pays, vers un autre emplacement." La suite sur finance.yahoo.com

Prochaine rencontre des Mardis hongrois de Paris le 23 juin 2026 à partir de 20 h au Café Le Zimmer

 
Prochaine rencontre

le mardi 23 juin 2026
à partir de 20 h
au café Le Zimmer
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro : Châtelet
 
A legközelebbi összejövetel
2026 június 23.-án este 8-kor kezdődik
a Le Zimmer kávéházban
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro : Châtelet
Facebook esemény
 



samedi 20 juin 2026

Football - OFFICIEL: un milieu de terrain hongrois en guise de deuxième recrue de l'été pour la RAAL

"Mátyás Kovacs débarque en provenance du MTK Budapest. Il a paraphé un contrat de deux ans, avec une année supplémentaire en option, avec les "Loups".

La RAAL La Louvière a survécu à sa première saison de retour au plus haut niveau du football belge et vient d'enregistrer sa deuxième recrue en vue du prochain exercice.

Après avoir débarqué son coach historique Frédéric Taquin et confié sa place sur le banc à Edward Still, la RAAL a accueilli Siad Gourville, un défenseur de l'US Boulogne, pensionnaire de Ligue 2.

Ce vendredi, le club a annoncé la signature de sa deuxième recrue de l'été :  Mátyás Kovacs. Il s'agit d'un joueur de flanc droit hongrois, rapide et habile selon son nouveau club. Il a paraphé un contrat de deux ans, avec option pour une année supplémentaire." La suite sur walfoot.be

Un manuscrit inédit de Béla Bartók refait surface

"L'antiquaire musical hongrois Ádám Bősze a révélé l'existence d'un autographe inconnu de Béla Bartók, daté du 1ᵉʳ octobre 1907. Le feuillet, adressé à la violoniste Stefi Geyer, vient enrichir la connaissance d'une période-clé de la biographie du compositeur.

Le document répond à une lettre envoyée à Bartók le 29 septembre 1907 par Stefi Geyer, qui lui demandait comment il harmoniserait une mélodie qu'elle lui soumettait. La réponse du compositeur, rédigée deux jours plus tard, prend la forme d'une brève réalisation musicale précédée de la mention « Így ni! » (« Comme ceci ! ») et portant l'indication de tempo Adagio molto. Une seconde indication apparaît sous la première portée : con molto espressione, amoroso." La suite sur crescendo-magazine.be

Réémergence de la rage en Europe centrale : doit-on s’inquiéter ?

"L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) s’inquiète de la réémergence de la rage en Europe centrale.

Une recrudescence depuis 2021

Alors que la rage était en recul depuis plusieurs décennies, elle réapparaît dans plusieurs pays d’Europe centrale. Une première recrudescence des cas a été observée en Pologne en 2021 avec 113 cas contre moins d’une dizaine les années précédentes. Sur ces 113 cas, 103 concernaient la faune sauvage (surtout des renards) et 10 des animaux domestiques. Une seconde recrudescence a été constatée en 2022 en Roumanie, Hongrie et Slovaquie alors que la Hongrie et la Slovaquie n’avaient pas détecté de cas depuis plusieurs années. Depuis, le virus continue de circuler, avec plusieurs dizaines de cas recensés certaines années et jusqu’à 109 cas identifiés en Roumanie en 2025." La suite sur univadis.fr

Entretien téléphonique entre les ministres des Affaires étrangères du Japon et de Hongrie

"À la demande des autorités hongroises, le ministre des Affaires étrangères MOTEGI Toshimitsu s’est entretenu le 19 juin 2026 à 16h50 pendant une vingtaine de minutes par téléphone avec Mme Anita ORBÁN, Vice-Première ministre et ministre des Affaires étrangères au sein du gouvernement nouvellement nommé le mois dernier. 

1 - Pour commencer, le ministre MOTEGI a présenté ses félicitations à la Vice-Première ministre ORBÁN pour sa nomination, puis il a signifié le désir du Japon d’approfondir encore davantage ses collaborations avec la Hongrie, un État membre de l’Union européenne (UE) et de l’OTAN avec qui le Japon partage des valeurs et des principes fondamentaux, ainsi qu’un membre du V4 (Visegrád 4) avec qui le Japon a multiplié les projets de coopération.

2 - La Vice-Première ministre ORBÁN a exprimé son plaisir de s’entretenir pour la première fois par téléphone avec son homologue asiatique, l’assurant que la Hongrie souhaitait renforcer ses liens de coopérations avec le Japon, avec qui elle entretient une longue tradition d’amitié.

3 - Les deux ministres ont également échangé sur la situation en Ukraine et en Indo-Pacifique, convenant que les deux pays collaboreraient étroitement dans leurs réponses aux thématiques régionales." Source : emb-japon.go

Le voyage d’études en Hongrie et en Pologne des étudiants du campus de Dijon

"Fin mai 2026, le Central Club Europe de Sciences Po a organisé une semaine de voyage d’études en Hongrie et en Pologne réunissant des étudiants du campus de Dijon, et un étudiant du campus de Nancy, autour des grands enjeux politiques, diplomatiques, économiques, mémoriels et technologiques de l’Europe centrale.

Le voyage s’est inscrit dans une démarche à la fois académique et professionnalisante : confronter les enseignements reçus à Sciences Po aux réalités du terrain, rencontrer des acteurs de haut niveau, et mieux saisir la manière dont les pays d’Europe centrale se positionnent dans les équilibres européens contemporains.

De Budapest à Varsovie, en passant par Cracovie et le mémorial d’Auschwitz-Birkenau, ce déplacement avait pour ambition de comprendre l’Europe centrale à travers ses institutions, ses acteurs publics et privés, ses lieux de mémoire et ses débats contemporains. Les étudiants ont ainsi pu échanger avec des responsables politiques, diplomatiques, économiques, académiques et institutionnels sur les recompositions européennes, les relations transatlantiques, la sécurité du continent, la place de la Pologne dans l’Union européenne, les dynamiques politiques hongroises et les enjeux de souveraineté technologique." La suite sur sciencespo.fr

La Commission européenne approuve le plan de relance hongrois révisé de 10 milliards d'euros

"Alors que le nouveau premier ministre hongrois, Péter Magyar, participait à son premier sommet européen, la Commission européenne a approuvé le plan de relance révisé de la Hongrie, selon des informations obtenues par Euronews.

Ce document joue un rôle central dans la stratégie du nouveau gouvernement pour accéder à 10 milliards d’euros issus des fonds de relance post-Covid-19 de l’UE." La suite sur euronews.com

En Hongrie, le nouveau premier ministre Péter Magyar copie le discours anti-immigration de Viktor Orban

"Elu sur une promesse de restauration de l’Etat de droit, il use de la rhétorique contre les migrants pour attaquer le bilan de son prédécesseur. 

Si le nouveau premier ministre hongrois conservateur et pro-européen Péter Magyar promet, depuis son arrivée au pouvoir, « un changement de régime » en Hongrie, il y a une chose qui ne change pas en dépit de la sévère défaite de Viktor Orban aux élections législatives du 12 avril : la rhétorique anti-immigration. Mardi 16 juin, des ONG ont exprimé leur émotion après que le nouveau chef de gouvernement a tenu des propos antimigrants très similaires à ceux de M. Orban, dans le seul but d’attaquer son prédécesseur.

Samedi 13 juin, M. Magyar a convoqué une conférence de presse, le jour même de la réélection de M. Orban à la tête de son parti, le Fidesz, afin de lui reprocher d’avoir « dissimulé » un projet de construction d’un « camp de migrants » lorsqu’il était au pouvoir. S’appuyant sur des documents internes montrant que le gouvernement précédent avait entrepris, en 2024, des travaux dans une zone rurale de l’ouest de la Hongrie en vue d’ouvrir un centre de réfugiés, M. Magyar a accusé M. Orban de faire preuve de « graves contradictions », rappelant qu’il « mettait, dans le même temps, en garde la population contre les dangers de l’immigration »." La suite sur lemonde.fr (article payant)

vendredi 19 juin 2026

La Hongrie attaque l'Ukraine à la dernière minute

"Le Premier ministre Peter Magyar a déclaré avoir personnellement insisté pour que la clause relative à l'accélération du processus d'adhésion de l'Ukraine à l'UE soit retirée de la déclaration faisant suite à la réunion de l'UE.

« Concernant le processus d'adhésion de l'Ukraine à l'UE, à la dernière minute, et à mon initiative, la clause relative à l'accélération du processus a été retirée du texte. Cela n'a pas été facile », a-t-il écrit sur Facebook.

Début juin, M. Magyar a déclaré que Budapest, ayant conclu un accord avec Kiev sur le rétablissement des droits des Hongrois de Transcarpathie, ne ferait pas obstacle à l'ouverture des négociations sur l'adhésion de l'Ukraine à l'UE. Il a également souligné que la Hongrie restait opposée à toute accélération du processus d'adhésion à l'UE, quel que soit le pays, y compris l'Ukraine, et qu'elle privilégiait une approche fondée sur les compétences." La suite sur vietnam.vn

Budapest Parcours : Le mythe fondateur d’ATTILA: une épopée hunnique unique ?


"Prénom en tête de liste en Hongrie dans les années 1965-1985, Attila reste aujourd’hui un nom qui déclenche une plaisanterie bien connue : appeler au hasard « Attila ! » pour voir combien de têtes se retournent dans une assemblée. C'est peu dire qu'Attila a marqué plus que son époque. Si son nom résonne toujours aujourd'hui, c'est avec un sentiment ambivalent, car mythes et faits avérés se mélangent dans une soupe nationale bien connue. Les concepteurs de l'exposition, soucieux de rappeler que l'identité hongroise ne découle pas d'une filiation directe avec les Huns, ont pourtant affiché au fronton du Musée national hongrois son nom en six lettres capitales couleur de feu. Comme les Hongrois doivent se sentir galvanisés en montant les marches ! Et confortés à l'intérieur, dans l'Escalier d'honneur, où la vision romanesque de l'Histoire magyare du XIXe siècle est peinte par Károly Lotz : Attila y figure fièrement sur un char, l'épée en avant.

La vraie recette du mythe fondateur, entre histoire et construction mémorielle.

En route pour démontrer ou démonter les mythes, vous avez jusqu’au 12 juillet 2026 à l’exposition. Elle explore les multiples facettes d'Attila à travers l'histoire : figure démoniaque dans les traditions italienne et française, souverain glorieux dans la tradition germanique, et héros fondateur dans la tradition hongroise, mêlée d'interprétations chrétiennes médiévales. Malgré la rareté des sources (cinq textes seulement, aucun artefact certain), le mythe d'Attila a structuré l'identité hongroise pendant près d'un millénaire, avant d'être remis en question par la critique scientifique aux XVIIIe-XIXe siècles. L'exposition confronte ces strates de mémoire aux données archéologiques et aux apports récents de l'archéogénétique, interrogeant au passage la tension persistante entre perception populaire et savoir académique.

L'idylle magyare avec Attila ne date pourtant pas d'hier. Lorsqu'au Xe siècle les Hongrois, nomades venus de l'Est, s'installent dans les Carpates et se mettent à mener des razzias en Europe, les chrétiens les identifient d'emblée aux Huns. Plutôt que de fuir l'étiquette, les Hongrois s'en saisissent : une fois convertis et engagés dans l'écriture de leur propre histoire, ils revendiquent la filiation avec Attila et le transforment en héros positif. Le célèbre Anonymus le présente comme un ancêtre mythique de la dynastie Árpád dans sa Gesta Hungarorum écrite vers 1210. Vertus morales et guerrières à l'appui, le mythe fondateur fait merveille : à la fin du Moyen âge encore, la Chronica Hungarorum mobilise la figure du roi des Huns pour asseoir le prestige de la monarchie au sommet de sa puissance, Matthias Ier étant célébré comme un « second Attila ». L'origine hunnique des Hongrois restera un thème récurrent de la littérature et de la musique nationales du XVIe au XIXe siècle. Trois verbes résument l'affaire : unifier, glorifier, légitimer — la recette classique du mythe fondateur au service d'une nation qui se cherche. Le cinéma ne sera pas en reste, on peut voir dans l’exposition de nombreux extraits de films qui valent leur poids en paprika piquant." La suite sur jfb.hu

jeudi 18 juin 2026

BUDAPEST : Festival Sziget – La scène queer Magic Mirror dévoile une programmation militante et festive

"Le festival Sziget, qui se tiendra du 11 au 15 août à Budapest, a révélé la programmation de son espace LGBTQIA+ emblématique, le Magic Mirror.

Le Sziget Festival, l’un des rendez-vous musicaux et culturels majeurs en Europe, a levé le voile sur la programmation 2026 de sa scène Magic Mirror. Cet espace, devenu au fil des ans le cœur battant de la communauté queer et de ses alliés sur l’« Île de la Liberté », promet une nouvelle édition riche en performances artistiques, en militantisme et en célébrations. Du 11 au 15 août, le Magic Mirror s’installera dans le nouveau quartier Wonderland pour offrir une programmation continue, dont la portée symbolique en Hongrie est particulièrement forte.

Une production locale à l’honneur

Pour la première fois de son histoire, le Magic Mirror met en avant une production hongroise comme l’un de ses spectacles phares quotidiens. Le collectif ballroom local Anybody Walking présentera sa création, *Ballroom Magic*, partageant la scène avec la compagnie House of Circus, venue d’Amsterdam, qui proposera un show mêlant cirque, acrobaties et art du drag. Ces deux productions promettent d’enflammer chaque soir la scène avec l’énergie audacieuse qui a fait la réputation du lieu." La suite sur presseagence.fr

TRIBUNE. Le rétablissement de l’État de droit en Hongrie passe par la fin de la chasse à l’homme contre les antifascistes

"Alors que la justice française doit se prononcer sur leur extradition vers la Hongrie et l’Allemagne, les députés Thomas Portes, Elsa Faucillon, Sandrine Rousseau et Pouria Amirshahi appellent à mettre fin aux poursuites engagées contre deux militants antifascistes du « groupe de Budapest ».

Dans les prochaines semaines, la cour d’appel de Paris choisira ou non de livrer deux militants antifascistes à l’ Allemagne et à la Hongrie : Gino, dont le procès se tiendra ce mercredi 17 juin et Zaid, qui sera fixé sur son sort le 8 juillet prochain.

Gino et Zaid font tous deux partie d’un groupe de dix-huit militants antifascistes qui ont participé à une contre-manifestation à Budapest en février 2023, pour protester contre le défilé annuel du Jour de l’Honneur qui accueille chaque année des nostalgiques du IIIe Reich venus par milliers de toute l’Europe. Viktor Orbàn les a pourchassés 3 ans durant, demandant des extraditions depuis l’Allemagne, l’Italie et la France en disant traquer “la violence d’extrême gauche”." La suite sur regards.fr

Prime et rémunération au rendement : similaires, mais pas identiques - la frontière subtile en droit du travail hongrois

"La prime soulève depuis longtemps des questions pratiques en droit du travail hongrois, notamment quant à savoir si elle peut être considérée comme identique à la rémunération au rendement. Cependant, la réponse est loin d’être noire ou blanche. Dans une décision récente, une juridiction hongroise a précisé où se situe la frontière entre une prime liée aux résultats de l’entreprise ou du groupe et une rémunération au rendement fondée sur la performance individuelle du salarié.

1. Faits

Le demandeur (salarié) travaillait pour le défendeur (employeur) au poste de channel manager, et les parties ont déterminé son salaire de base sous la forme d’un montant fixe.

L’employeur a émis une directive concernant une prime à laquelle le salarié et d’autres salariés avaient droit. L’avantage sous forme de prime a été déterminé de telle manière qu’il était ajusté à la réalisation du plan de chiffre d’affaires de l’entreprise.

L’employeur a versé une prime au salarié pendant une période plus longue, mensuellement, pour des montants différents. Les parties ont par la suite mis fin à la relation de travail d’un commun accord. Dans l’accord de résiliation, l’employeur s’est engagé à verser au salarié trois mois d’indemnité d’absence.

L’employeur a transféré l’indemnité d’absence calculée selon son propre calcul, cependant, le salarié a indiqué par courrier électronique que, selon lui, les primes précédemment versées auraient également dû être prises en compte lors du calcul. Selon son argumentation, la prime constituait une rémunération au rendement et, sur la base du Code du travail hongrois, lors du calcul de l’indemnité d’absence, la rémunération au rendement doit également être prise en compte." La suite sur lexology.com

Handball - La Hongrie tourne la page Chema Rodriguez

"C’est une page qui se tourne pour le handball hongrois. La Fédération hongroise a annoncé la fin de sa collaboration avec Chema Rodríguez, qui occupait le poste de sélectionneur de l’équipe nationale masculine depuis 2022. Une décision qui intervient après la non qualification de la sélection pour le prochain Mondial en Allemagne.

Arrivé dans un contexte de transition, l’ancien international espagnol Chema Rodriguez avait pour mission de relancer une sélection ambitieuse, portée par une génération talentueuse mais encore irrégulière dans les grands rendez-vous. Sous sa direction, la Hongrie a retrouvé une présence régulière dans les compétitions majeures, avec notamment des participations aux Championnats d’Europe et du Monde." La suite sur handnews.fr

Le militant antifasciste Gino réclamé par l’Allemagne sur la base d’une enquête de la police hongroise

"Nouveau rebond dans la tentaculaire affaire dite de Budapest. Ce mercredi 17 juin 2026, la cour d’appel de Paris examine les demandes de la défense de Rexhino Abazaj, dit Gino. Ce militant antifasciste albanais est accusé, avec une quinzaine d’autres personnes, d’avoir agressé des néonazis lors d’un rassemblement d’extrême droite organisé à Budapest en février 2023. Cette vaste procédure policière et judiciaire menée par les autorités hongroises a déclenché une véritable traque des militants antifascistes à travers toute l’Europe.

Fin 2023, la Hongrie avait émis un mandat d’arrêt européen visant Gino, alors réfugié en France. La justice française avait refusé de l’extrader en avril 2025, estimant qu’il risquait de ne pas bénéficier d’un procès équitable et de subir des traitements inhumains en détention. Ce sont désormais les autorités allemandes qui réclament sa remise, au motif que plusieurs des victimes présumées sont de nationalité allemande." La suite sur blast-info.fr

Après l’Orbanistan : l’Europe peut-elle vraiment tourner la page ?

"Par Vincent Liegey, Ingénieur, chercheur interdisciplinaire, essayiste et conférencier autour de la Décroissance.

Alors que le régime Orbán a chuté et que la Hongrie semble se rapprocher à nouveau de l’Union européenne, il serait dangereux d’oublier quels sont les ressorts politiques, sociaux et économiques qui ont permis l’émergence du régime illibéral hongrois. Derrière le soulagement bruxellois et le retour des drapeaux européens pourraient rapidement réapparaître d’anciens malentendus, mais aussi de nouvelles désillusions.

Depuis l’annonce de la victoire de Péter Magyar, un immense soupir de soulagement semble traverser Bruxelles. Après seize années de pouvoir orbánien, beaucoup veulent croire au retour de la Hongrie dans le « camp européen ». Drapeaux européens dans les rues de Budapest, enthousiasme des jeunes générations, promesse de restauration de l’État de droit : le récit paraît déjà écrit.

Mais les relations entre la Hongrie et l’Union européenne ont toujours été plus complexes qu’on ne le raconte souvent depuis l’Europe de l’Ouest. Et les premiers échanges entre le nouveau pouvoir hongrois et Bruxelles montrent déjà que la fin de l’Orbanistan ne signifiera pas forcément la fin des malentendus, voire de nouvelles tensions.

Car la société hongroise est restée profondément pro-européenne… sans pour autant bien comprendre la dimension néolibérale de l’Union." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

mercredi 17 juin 2026

Visegrád : avant le sommet de l’UE, les leaders des pays du V4 se réuniront à Bruxelles jeudi

"En attendant leur réunion à Budapest mardi 23 juin, pour ce qui constituera des retrouvailles depuis le dernier rendez-vous de ce type organisé à Prague en février 2024, les chefs de gouvernement des quatre pays composant le groupe de Visegrád (V4 – Hongrie, Pologne, République tchèque, Slovaquie) se retrouveront pour consulter leurs positions ce jeudi, quelques heures avant l’ouverture du Conseil européen à Bruxelles. Le cadre financier pluriannuel de l’UE pour la période 2028-2034, la question de la compétitivité européenne, l’Ukraine et la situation au Moyen-Orient figurent notamment au programme de ce sommet." La suite sur radio.cz

En Hongrie, le paysage médiatique est bouleversé par la chute de Viktor Orban

"Alors que nombre de médias hongrois avaient été transformés en machine de propagande sous le précédent gouvernement, le nouveau premier ministre, Péter Magyar, avance au pas de charge pour réformer le conglomérat audiovisuel public MTVA, qui comprend l’agence de presse MTI.

Journaliste depuis plus de dix ans à l’agence de presse nationale hongroise MTI, Istvan (un prénom d’emprunt) admet volontiers qu’il n’avait pas beaucoup d’estime pour le sens de son travail avant la chute de l’ancien dirigeant nationaliste Viktor Orban. « On était soumis à une censure totale, avec certains sujets complètement interdits, comme la pédophilie dans l’Eglise, [catholique] ou d’autres subissant un contrôle étroit sur tout ce qui avait trait à la guerre en Ukraine ou à l’Union européenne », explique cet agencier, qui dit « se sentir de nouveau totalement libre » depuis la victoire écrasante du candidat conservateur et pro-européen Péter Magyar aux élections législatives du 12 avril, dans ce pays d’Europe centrale.

« Dès le 13 avril, il était évident que rien ne marcherait plus comme avant. Nos chefs sont certes toujours là, mais on ne les voit presque plus et l’on peut à nouveau écrire ce que l’on veut », se réjouit Istvan. En cette mi-juin, cela fait deux mois que MTI traverse un profond bouleversement, comme les autres médias hongrois qui avaient été transformés en machine de propagande sous M. Orban. M. Magyar est certes revenu sur sa promesse radicale de « suspendre immédiatement » les programmes des médias publics, mais il avance au pas de charge pour réformer en profondeur « l’usine à mensonges », ainsi qu’il qualifie le conglomérat audiovisuel public MTVA, qui comprend MTI." La suite sur lemonde.fr (articla payant)

En Hongrie, le premier ministre Péter Magyar peine à obtenir le départ des caciques de l’ère Viktor Orban

"Le symbole de la résistance opposée par les responsables de l’ancienne majorité est le président Tamas Sulyok, qui refuse de donner sa démission en dépit de l’ultimatum que lui avait fixé le chef de gouvernement. 

En Hongrie, le nouveau premier ministre, Péter Magyar, avait donné jusqu’à fin mai au président, Tamas Sulyok, pour démissionner. Mais, à la mi-juin, celui-ci est toujours en poste et n’a visiblement aucune envie de se retirer. « Selon la tradition constitutionnelle hongroise, il est tout à fait exceptionnel que le premier ministre demande la démission du président », s’est-il plaint le 10 juin, dans un entretien au titre suisse ultraconservateur Die Weltwoche, dans lequel il dénonce les « menaces » contre l’« ordre démocratique » venant, selon lui, du vainqueur des élections législatives du 12 avril.

Au soir de la victoire de son camp avec plus de 53 % des voix contre celui de l’ancien premier ministre nationaliste, Viktor Orban, le conservateur pro-européen M. Magyar avait immédiatement dressé la liste des « marionnettes » du pouvoir sortant dont il avait demandé la tête. Elu président en 2024 par les députés du Fidesz, le parti de M. Orban, M. Sulyok, un ancien juge constitutionnel de 70 ans qui s’est jusqu’ici surtout fait remarquer par sa discrétion, figurait tout en haut, aux côtés du chef du parquet, du président de la Cour suprême et des membres du Conseil constitutionnel." La suite sur lemonde.fr (article payant)