vendredi 31 juillet 2026

Une famille hongroise après l’ère Orbán | ARTE Regards

"Disponible jusqu'au 03/07/2027

Après la défaite de Viktor Orbán, un vent nouveau souffle sur les rives du lac Tisza. Alors que János Tóth voit ce changement politique d’un mauvais œil, sa petite-fille Martina s’en félicite. La jeune femme, qui a grandi dans l’orbite du Fidesz, le parti de Victor Orbán, s’était résolue à quitter son pays. À présent, elle attend de voir si un renouveau est possible en Hongrie." A regarder sur youtube.com

La Hongrie inaugure le plus grand système de stockage d'énergie d'Europe centrale

"La Hongrie a inauguré, dans le nord-est du pays, la plus grande installation de stockage d'énergie par batteries (BESS) d'Europe centrale.

Commandée par le groupe portugais Greenvolt et construite par l'entreprise hongroise Forest-Vill, cette centrale affiche une puissance de près de 100 mégawatts et une capacité de stockage de 288,5 mégawattheures.

Elle dépasse désormais l'ancienne installation de référence du pays, d'une puissance de 40 mégawatts et d'une capacité de 80 mégawattheures, développée par MET Group et également réalisée par Forest-Vill." La suite sur vovworld.vn

Lyon, au cœur du rock acrobatique international, le temps d’une journée : des succès français et hongrois à la Coupe du monde WFADS

"Le 4 juillet 2026, Lyon a accueilli la Coupe du monde WFADS (World Federation of Acrobatic Dances and Dance Sports) de Rock’n’Roll et d’Acro Swing. Le temps d’une journée, la ville est devenue un point de rencontre pour la communauté internationale du rock acrobatique, réunissant des compétiteurs venus de nombreux pays.

Organisée à la LDLC Arena de Décines-Charpieu, dans la métropole lyonnaise, cette compétition a réuni des athlètes dans plusieurs disciplines, parmi lesquelles le Rock’n’Roll acrobatique, l’Acro Swing, le Boogie-Woogie ainsi que les épreuves de formations. Elle a ainsi mis en valeur la diversité des danses acrobatiques de compétition.

La délégation hongroise s’est distinguée en remportant une médaille d’argent et trois médailles de bronze, témoignant du niveau élevé des athlètes hongrois dans cette discipline." La suite sur jfb.hu

Sécheresse historique sur le Danube : l’épave d’un cargo hongrois coulé en 1937 refait surface

"L’Europe fait face à une multiplication d’événements climatiques ces derniers jours, entre sécheresse, incendies et chaleurs records, qui touchent notamment le Danube : la semaine dernière, le fleuve a atteint son niveau le plus bas jamais enregistré. Une situation qui n’est pas sans conséquence pour l’économie européenne, comme l’expliquent Cathline Delvaux et Guillaume Bruvier.

Cachée dans les eaux du Danube, l’épave d’un cargo refait surface. Un cargo hongrois qui a coulé en 1937. Il transportait à l’époque 50 wagons de charbon.

« Ce bateau que nous avons découvert, qui a refait surface, n’a jamais été aussi clairement visible auparavant. En fait, nous pensons qu’il s’agit de l’un des niveaux d’eau les plus bas jamais enregistrés sur le Danube, dans la région », explique Lea Vidic, maire de la commune de Lovas en Hongrie." La suite sur rtl.be

L’extrême droite de l’UE crie au scandale, mais la Commission reste insensible au « Purgatoire » magyar

"Les alliés d’Orbán à travers l’Europe ont fait part de leurs inquiétudes quant à la démocratie hongroise après la fin du mandat du président et la perquisition du siège du Fidesz dans le cadre d’une enquête pour corruption, mais la Commission européenne semble globalement favorable au démantèlement de l’opération politique d’Orbán.

Les dirigeants d’extrême droite du groupe Patriotes pour l’Europe expriment de plus en plus leurs inquiétudes quant aux derniers développements politiques en Hongrie, mettant en garde contre un déclin de la démocratie sous le Premier ministre Péter Magyar – mais la Commission européenne reste favorable au gouvernement magyar, qu’elle considère comme pro-européen.

Magyar, qui a évincé son prédécesseur Viktor Orbán lors des élections législatives d’avril, a lancé une campagne politique baptisée « Purgatorium » pour démanteler le système politique d’Orbán et destituer les fonctionnaires nommés par son prédécesseur." La suite sur observatoiredeleurope.com

jeudi 30 juillet 2026

Vérification des faits : l'enquête anticorruption ne porte pas atteinte à l'État de droit, selon des experts

"En Hongrie, des versions contradictoires circulent sur les raisons de la perquisition d'un centre de données lié au Fidesz de l'ex-PM Viktor Orbán, dans le cadre d'une vaste enquête anticorruption. The Cube fait le point.

L'ancien Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, a accusé la justice de mener une enquête "à motivation politique" visant son parti d'extrême droite, le Fidesz. Ces accusations font suite à une perquisition menée le 21 juillet dans un centre de données de Budapest qui héberge des serveurs liés à Fidesz.

Le bureau du procureur du comté de Bács-Kiskun a indiqué que l'opération s'inscrivait dans le cadre d'une enquête sur des irrégularités présumées au Fonds national pour la culture, un organisme public. Les enquêteurs soupçonnent l'organe décisionnel du fonds d'avoir attribué illégalement 1 079 subventions, pour plus de 17 milliards de forints (47 millions d’euros), en violation des règles de financement." La suite sur euronews.com 

La « lune de miel » de Magyar touche à sa fin

"Le processus de désignation du candidat à la présidence a suscité une vive polémique.

Le gouvernement hongrois pro-UE subit son premier revers politique après un processus de nomination présidentielle mal mené qui a entamé le soutien dont bénéficiait Péter Magyar, le Premier ministre.

Un sondage Medián réalisé en juillet a montré que le soutien en faveur du parti pro-européen Tisza est passé de 61 % en mai à 57 %, tandis que le Fidesz, parti national-conservateur de l’ancien Premier ministre Viktor Orbán, progresse légèrement pour atteindre 19 %. Un autre sondage Publicus a révélé que la cote de popularité de Péter Magyar en tant que Premier ministre a chuté de 72 % à 62 % au cours de la même période." La suite sur euractiv.com

Baisse du niveau des fleuves : le transport fluvial en Europe centrale perturbé

[Photo : Benjamin Westhoff/picture alliance via Getty Images]

"Le Danube atteint un niveau historiquement bas alors qu'une vague de chaleur et une sécheresse frappent le continent.

La navigation sur les plus grands fleuves d’Europe devient de plus en plus difficile, car les températures élevées et le manque de précipitations font chuter les niveaux d’eau à des niveaux extrêmement bas sur les deux principales artères d’Europe centrale pour le transport fluvial de marchandises et le trafic touristique.

La baisse des niveaux d’eau affecte la navigation sur le Danube depuis plusieurs semaines, l’opérateur hongrois MAHART PassNave ayant suspendu la plupart de ses services de ferry entre Budapest et les villes voisines au début du mois.

Plusieurs bateaux de croisière auraient été contraints d’accoster dans la ville de Komárom, au nord, ce week-end, obligeant les passagers à parcourir les 90 kilomètres restants jusqu’à la capitale en bus.

Mardi soir, à Budapest, le niveau de l’eau n’était que de 27 centimètres, ce qui constitue un niveau historiquement bas pour le plus long fleuve d’Europe à cette période de l’année, soit 6 cm de moins que le précédent record établi en 2018." La suite sur euractiv.com

Hongrie : niveau record du Danube à Budapest

"BUDAPEST, 28 juillet (Xinhua) -- Photo prise le 28 juillet 2026 montrant le Danube avec son lit partiellement à découvert à Budapest, en Hongrie. Le niveau du Danube à Budapest est tombé à un niveau record de 31 centimètres mardi, selon la Direction générale de la gestion de l'eau de Hongrie. Cette mesure dépasse l'ancien record de 33 centimètres relevé le 25 octobre 2018, alors qu'une sécheresse prolongée et un manque de pluie continuent d'affecter une grande partie de la région. (David Balogh/Xinhua)" La suite  sur french.news.cn

Budapest côté habitants : le rythme d’une ville qui ne se montre pas


"Budapest reçoit plus de 5 millions de visiteurs par an. La quasi-totalité d’entre eux voit la même ville : le Parlement, le pont des Chaînes, Széchenyi le soir avec de la bière. Ce n’est pas faux, c’est juste incomplet. Buda et Pest sont deux rives avec deux rythmes, deux atmosphères, deux rapports à la ville. Quand on ralentit et qu’on sort des axes balisés, une autre Budapest apparaît, plus locale, moins arrangeante, mais bien plus intéressante.

Sommaire

La suite sur generationvoyage.fr

mercredi 29 juillet 2026

En Hongrie, la rupture à marche forcée de Péter Magyar inquiète les défenseurs de l’État de droit

"Fort d’une majorité des deux tiers au Parlement, le nouveau Premier ministre hongrois s’est lancé dans une transformation rapide du système politique et juridique hérité de Viktor Orban. Mais cette stratégie assumée suscite des critiques jusque dans la société civile : pour certains défenseurs de l’État de droit, Péter Magyar prend le risque de reproduire les méthodes – et les errements – de son prédécesseur. 

En Hongrie, Péter Magyar veut aller vite. Depuis la large victoire de son parti Tisza aux élections législatives d’avril dernier, le nouveau Premier ministre a engagé une série de réformes destinées à démanteler le système politique et juridique construit par Viktor Orban au cours de ses seize années au pouvoir.

Péter Magyar dispose pour cela de deux atouts considérables : une forte popularité et une « super-majorité » des deux tiers au Parlement, qui lui permet notamment d’adopter des amendements constitutionnels. Un pouvoir dont son gouvernement n’hésite pas à faire usage, d’abord pour lutter contre la corruption, ensuite pour écarter plusieurs responsables politiques et judiciaires de l’ancien régime." La suite sur rfi.fr

"Blue Heron" de Sophy Romvari s'aventure en terre adolescente


"[CRITIQUE] Le Festival du film social aura lieu du 5 au 8 octobre 2026 dans une soixantaine de villes. Alain Lopez, président de l’association La 25e image, organisatrice de cet événement né de la mobilisation des centres de formation en travail social, livre pour ASH sa perception du premier long métrage de cette réalisatrice canado-hongroise.

Combien de films ne font qu’effleurer l’écorce épaisse du réel que les plus présomptueux entendent saisir à pleines mains ! Leur flux paraît intarissable, aspiré par un tourbillon toujours plus rapide. Et là, un événement qui tient du miracle, la logorrhée cinématographique s’interrompt.

Oubliées les histoires plus ou moins palpitantes, les héros admirables, les dialogues bien sentis alternant rires et émotions, les éclats de voix et les grimaces passant pour de la sincérité. Juste les regards d’une petite fille, la réalisatrice enfant,..." La suite sur ash.tm.fr (article payant)

Queen Budapest : le dernier concert filmé avec Freddie Mercury ressort en 4K dans les salles du monde entier


© Tous droits réservés

"Le 27 juillet 1986, Queen devenait le premier groupe de rock occidental à se produire derrière le Rideau de fer, devant 80.000 personnes au Népstadion de Budapest. Quarante ans plus tard, ce concert historique — et dernier filmé avec Freddie Mercury — revient dans les salles de cinéma et en IMAX à partir du 7 octobre 2026, dans une version restaurée en 4K par les équipes de Peter Jackson.

Un concert hors norme dans une Hongrie sous régime communiste

En juillet 1986, Queen est en plein The Magic Tour, l’une des plus grandes tournées de leur carrière. Jouer à Budapest représente alors bien plus qu’une simple date supplémentaire : le groupe devient le premier acte rock occidental à fouler une scène de stade derrière le Rideau de fer, avec l’aval du gouvernement hongrois — une première pour un État communiste.

Les 80.000 billets s’arrachent, mais l’engouement dépasse les murs du stade : environ 45.000 personnes supplémentaires suivent le concert depuis l’extérieur. Des fans ont fait le voyage depuis la Russie et la Pologne. Le show est capturé par 17 caméramans hongrois, avec 17 caméras et 25 miles de pellicule 35 mm — tout ce que le pays pouvait mobiliser." La suite sur rtbf.be

Orbán assure ses partisans de son retour

"Devant des partisans réunis dans la ville thermale de Băile Tuşnad, en Roumanie, l'ex-Premier ministre hongrois Viktor Orbán a appelé à la "résistance" contre le gouvernement de son successeur, Péter Magyar. 7 000 personnes ont suivi le discours de politique générale qu'il a tenu lors d'un annuel camp d'été en Transylvanie, et lors duquel il a confirmé vouloir faire son retour en politique. C'était la première intervention publique d'Orbán depuis sa défaite électorale d'avril." La suite sur eurotopics.net

Son Altesse l’Émir accueille l’ambassadeur de la Hongrie à l’occasion de la fin de sa mission

"Doha, le 27 juillet /QNA/ Son Altesse Cheikh Tamim bin Hamad Al Thani, l’Émir du pays, a accueilli, ce matin dans son bureau au Palais de Lusail, Son Excellence Mr Ferenc Korom, l’ambassadeur de la Hongrie, venu présenter ses civilités Son Altesse l’Émir à l’occasion de la fin de sa mission dans le pays." La suite sur qna.org.qa

mardi 28 juillet 2026

Le seul soldat noir de l'Empire Austro-hongrois, 1915


"Selon les reportages de l’époque, Simon Perris (également connu sous le nom d’Ali Mahmud) serait né au Congo ou au Sénégal et serait arrivé en Hongrie alors qu’il était encore enfant. Il a d’abord été au service d’un Turc qui vivait à Budapest.

Après la mort de son maître, il a travaillé comme portier dans un cinéma à Nagyvárad (aujourd’hui Oradea) et parlait couramment le hongrois. On raconte qu’il maîtrisait particulièrement bien les insultes colorées.

Bien qu’il ait été une curiosité dans la Hongrie du début du XXe siècle, il semble avoir été très apprécié en ville pour son bon caractère et son sens de l’humour. Il était également très patriote et fier de la Hongrie.

Ali Mahmud a demandé à rejoindre l’armée austro-hongroise, mais a été refusé car il était de nationalité étrangère. Il n’a cependant pas abandonné. Il a multiplié les demandes, allant même jusqu’à s’adresser au ministre de la Défense.

Selon un article de presse de l’époque, il aurait déclaré : « J’ai très honte d’être hongrois et de devoir rester à la maison pendant que les autres se battent. Je veux combattre pour ma patrie. »

Finalement, il a été accepté dans l’armée et a combattu sur le front russe en 1915, où il a reçu plusieurs décorations militaires et a été promu caporal.

C’est à cette période que cette photo a fait la une de plusieurs journaux. On y lisait : « Un homme au visage complètement noir se promène dans les rues de Budapest en uniforme militaire hongrois ». Il était décrit comme un szerecsen (Sarrasin).

Si le terme szerecsen vient de « Sarrasin », il désignait les personnes noires, même si son usage s’est perdu avec le temps.

Les Sarrasins désignaient souvent les soldats arabes et turcs de la Méditerranée orientale. Le terme était employé pendant et après les Croisades et comportait une certaine forme de respect. On les considérait comme des ennemis, mais aussi comme des soldats compétents.

Lorsqu’un officier lui a demandé pourquoi il voulait devenir soldat, Ali Mahmud a répondu : « Parce que je veux mériter une Hongroise ! »

Malheureusement, on ne trouve plus de traces de lui par la suite : on ignore s’il a survécu à la guerre ou s’il s’est marié. Espérons qu’il ait trouvé une Hongroise et qu’il ait vécu une vie heureuse.

Cette photo a été prise pendant la Grande Guerre. L’Empire austro-hongrois était peut-être le seul empire européen de l’époque à ne pas être construit autour du nationalisme, mais autour d’un certain universalisme.

L’Empire était composé et reconnaissait plus d’une douzaine d’ethnies distinctes, qui parlaient des langues différentes, suivaient des traditions variées et avaient des histoires propres.

Le seul élément qui unissait l’Empire était le fait que tous ces peuples étaient les sujets de l’Empereur, quelle que soit leur origine ethnique.

C’était un gros problème pendant la guerre qu’avait si imprudemment déclenchée l’Autriche-Hongrie, car les troupes n’avaient souvent pas vraiment envie de se battre, surtout dans un conflit lancé pour venger la mort de l’archiduc François-Ferdinand, que personne – pas même l’Empereur – n’appréciait vraiment.

Les troupes slaves, en particulier, n’avaient guère envie de combattre d’autres Slaves.

On peut spéculer, mais il semble très probable que cette photo ait été un outil de propagande utile, montrant que même quelqu’un venant d’un pays aussi lointain pouvait s’identifier comme Hongrois.

Même des personnes comme lui étaient prêtes à combattre pour leur pays et y étaient autorisées, ce qui illustrait l’unité dont le pays manquait cruellement.

(Crédit photo : Titusz Várkonyi)

Source : rarehistoricalphotos.com (trad. IA)

Hongrie, Suède, Islande… Qui pourrait rejoindre encore la zone euro ?

"Après la Croatie et la Bulgarie, la Hongrie pourrait être le prochain candidat sur la liste. L’époque des rumeurs autour d’une explosion de la zone est bien révolue. Aujourd’hui, au contraire, dans un monde de turbulences, elle est vue comme un gage de solidité et de sécurité.

Il y a quinze ans, la zone euro plongeait dans la crise des dettes souveraines. Certes, grâce à Mario Draghi et son fameux discours « Whatever it takes », en français « quel qu’en soit le coût », la Banque centrale européenne (BCE) allait sortir par le haut de cette épreuve. Reste que l’euro avait tremblé, ravivant les espoirs des sceptiques d’un possible effondrement de l’édifice. De l’eau a depuis coulé sous les ponts. La Lettonie (2014), la Lituanie (2015), la Croatie (2023) et enfin la Bulgarie (2026) ont rejoint la monnaie unique, qui concerne désormais 21 pays.

La zone pourrait continuer de croître : plusieurs États, qui avaient exprimé jusqu’ici une grande défiance envers l’euro, envisagent à nouveau une éventuelle adhésion. « Le fait que l’on s’intéresse aujourd’hui à des pays qui envisagent de rejoindre l’euro et non plus de le quitter, comme ce fut le cas lors de la crise des dettes souveraines, marque déjà symboliquement un net progrès pour la solidité de la zone…" La suite sur lefigaro.fr (article payant)

lundi 27 juillet 2026

Cérémonie de remise du Prix Anna Stein 2026 - 8 septembre 2026 à 18 h 00 Lieu: Consulat de Hongrie

Consulat de Hongrie 7 square Vergennes, 75015 Paris

Le Prix Anna Stein, créé en 2022 à l'initiative de la Fondation Anna Stein, est décerné tous les deux ans à un artiste plasticien hongrois. Doté de 2 000 euros, il témoigne de la volonté de l'artiste de soutenir la création contemporaine hongroise et d'encourager les talents de la nouvelle génération. 

 Photo : Sylvain Sonnet

Née à Budapest, Anna Stein vit en France depuis 1956. Après des études à l'École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, elle développe un langage artistique singulier, entre peinture et sculpture. En 1979, à l'invitation du Sénat français, elle organise l'exposition Paris–Budapest, l'une des premières grandes présentations de l'art contemporain hongrois en France. Depuis, son œuvre a été exposée en France, en Hongrie ainsi que dans de nombreux pays.

L'édition 2026 du Prix Anna Stein distingue le peintre Kálmán Nagy


Kálmán Nagy (né en 1956 à Baja) est un peintre dont l'œuvre se situe à la frontière entre abstraction et figuration. Inspirée notamment par le motif de l'eau, sa peinture se distingue par une exploration sensible de la lumière, de la matière et du mouvement. Membre de plusieurs associations artistiques en Hongrie et en France, il expose régulièrement ses œuvres tant en Hongrie qu'à l'international.

Pour en savoir plus sur Kálmán Nagy, consultez son site internet.

Entrée libre.
Réservation : CLIQUEZ ICI 

La Hongrie enquête sur un accord avec BYD après qu’un ex-ministre a rejoint le constructeur automobile, soulevant des inquiétudes sur les « portes tournantes »

"Alors que la Hongrie a annoncé qu’elle enquêterait sur les subventions accordées au constructeur automobile chinois, Transparency International a averti que l’embauche d’un ancien ministre qui a négocié ces subventions pourrait exposer l’État aux pressions des entreprises chinoises.

La Hongrie a annoncé une enquête sur les subventions d’État accordées au constructeur chinois de voitures électriques BYD après qu’un ancien ministre des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, a démissionné de son siège parlementaire pour rejoindre l’entreprise.

La décision de Szijjártó a soulevé des problèmes de conflit d’intérêts étant donné qu’il a négocié des subventions publiques pour le constructeur automobile pendant son mandat au gouvernement.

« Nous examinerons toutes les décisions, négociations et engagements d’État pris par Péter Szijjártó qui étaient liés à l’investissement de BYD Hongrie », a déclaré lundi le Premier ministre Péter Magyar." La suite sur observatoiredeleurope.com

dimanche 26 juillet 2026

Hongrie - Bal tragique à Budapest : un mort

"Tous les ans, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán réunissait dans le pays les pourfendeurs du « complot bruxellois ». Mais la fête est finie : aux dernières élections, cette maudite Europe a fini par avoir la peau du nationaliste. 

Chaque printemps depuis 2021, la fine fleur de l’extrême droite mondiale accourait à Budapest pour la Conférence d’action politique conservatrice (Conservative Political Action Conference, CPAC). Epicentre de la lutte contre la mondialisation, le wokisme ou la théorie du genre et sanctuaire des valeurs familiales, de la culture chrétienne et de l’identité nationale, la CPAC affirmait mener la ­croisade contre le « grand complot mondial ».

Pour ­l’occasion, Orbán déroulait le tapis rouge à tous les fachos de la planète, venus sur les rives du Danube prêcher la bonne parole auprès de 3 000 participants triés sur le volet. Les médias (hors ceux de propagande) y étaient ­interdits dans la salle, ­décrétée zone « non woke ». Chut, l’ennemi nous écoute ?" La suite sur lecanardenchaine.fr (article payant)

samedi 25 juillet 2026

Hongrie : les cancers en baisse depuis le durcissement de la loi sur le tabac

"Selon une nouvelle étude, le durcissement de la loi autour du tabagisme, entré en vigueur en 2012, a permis d'éviter plusieurs dizaines de milliers de cancers.

Une nouvelle étude révèle qu'au cours de la dernière décennie, plusieurs dizaines de milliers de personnes en Hongrie auraient échappé à un cancer du poumon ou à d'autres maladies liées au tabagisme grâce à l'interdiction de fumer dans les restaurants, les bars et les cafés, entrée en vigueur le 1er janvier 2012.

Le durcissement de la législation sur la protection des non-fumeurs a été obtenu sous le premier gouvernement Orbán. La préparation du texte avait été pilotée par le secrétaire d'État à la Santé de l'époque, Miklós Szócska, qui affirme qu'il avait fallu travailler dans le plus grand secret, y compris au sein du parti, car le lobby du tabac a tout fait pour torpiller la réforme." La suite sur euronews.com

La Hongrie enquête sur le prêt d'un milliard d'euros accordé à la Macédoine

"Le Premier ministre hongrois a souligné que le prêt accordé à la Macédoine bénéficie d'un taux d'intérêt beaucoup plus avantageux que celui auquel les entreprises et les Hongrois obtiennent des prêts, mais aussi que celui auquel l'État hongrois contracte des emprunts.

La Hongrie enquête sur un prêt d'un milliard d'euros accordé par le gouvernement précédent à Macédoine du Nord par l'intermédiaire de la banque d'État "Banque d'import-export« Dans des conditions très favorables », a déclaré aujourd'hui le Premier ministre. Péter Magyar, (nepszava.hu).

« Ce prêt, accordé à un taux d'intérêt de 3,25 % avec une garantie gouvernementale à 100 %, figure parmi plusieurs transactions liées à Eximbank qui font actuellement l'objet d'un examen », a déclaré Magyar." La suite sur slobodenpecat.mk 

Les 10 excursions d'une journée les plus gratifiantes depuis Budapest

"Des églises baroques serbes de Szentendre aux caves à vin Bull's Blood d'Eger et aux tombes souterraines peintes du quatrième siècle de Pécs.

La capitale de la Hongrie offre suffisamment d'attractions pour remplir toute une semaine, bien que s'aventurer au-delà de Budapest récompense les voyageurs avec un côté du pays considérablement différent. D'excellentes connexions de train et de bus rayonnent depuis la capitale, rendant vraiment facile d'explorer des châteaux médiévaux, des villes thermales et des stations balnéaires sans avoir besoin de changer d'hébergement pour une seule nuit en dehors de la ville.

La taille compacte de la Hongrie signifie que la plupart de ces destinations se trouvent à moins de deux heures de Budapest par les transports en commun, offrant aux voyageurs une flexibilité authentique pour combiner une excursion d'une journée avec une journée complète de retour dans la capitale ensuite. Chaque destination ci-dessous récompense les visiteurs avec une facette distinctement différente de l'histoire et de la culture hongroises, bien au-delà de ce que Budapest elle-même peut offrir dans ses propres limites urbaines.

Les 10 excursions d'une journée ci-dessous apparaissent dans Lonely Planet, couvrant les meilleures excursions d'une journée depuis Budapest. Elles vont de villes médiévales le long du coude du Danube à un village folklorique classé à l'UNESCO jusqu'au plus grand lac de Hongrie, offrant aux voyageurs une variété considérable à travers un seul pays compact. Le vin, les spas thermaux et l'architecture régionale distinctive traversent plusieurs de ces destinations, donnant aux voyageurs une raison authentique de planifier un voyage de plusieurs jours combinant plusieurs arrêts au lieu de traiter chacun comme une excursion d'une journée purement isolée. Regrouper des destinations proches, comme associer Szentendre avec Visegrád le long de la même route du coude du Danube, ou Kecskemét avec Szeged le long d'une ligne ferroviaire sud partagée, maximise véritablement la valeur d'une seule journée passée loin de Budapest. Le réseau ferroviaire de la Hongrie, largement construit au cours de la fin du XIXe siècle sous la domination des Habsbourg, rayonne encore de Budapest selon un schéma qui rend beaucoup de ces destinations spécifiques considérablement plus faciles à atteindre directement depuis la capitale que l'une de l'autre. Ce design ferroviaire centralisé reflète le développement historique du pays en tant que plaque tournante ferroviaire pour le plus large Empire austro-hongrois, un héritage encore visible dans les grands bâtiments de gare du XIXe siècle que l'on trouve à travers Budapest elle-même." La suite sur qz.com

La Hongrie annonce enquêter sur un troupeau de zèbres appartenant à un proche de Viktor Orban

"Ces animaux sont la propriété de Lorinc Meszaros, l’un des hommes les plus riches de Hongrie, considéré comme le prête-nom de Viktor Orban.

Le ministre de l’environnement hongrois a annoncé, vendredi 24 juillet, le lancement d’une enquête sur le sort d’un troupeau de zèbres devenu l’un des symboles des accusations de corruption portées contre le régime de l’ex-dirigeant nationaliste Viktor Orban.

Les références à ces animaux exotiques étaient devenues un leitmotiv de manifestants déguisés en zèbre contre l’ancien gouvernement Orban, après qu’ils ont été filmés à la fin de 2024 en train d’errer dans les champs voisins d’un somptueux manoir qui appartient officiellement au père de l’ancien premier ministre." La suite sur lemonde.fr 

vendredi 24 juillet 2026

Hongrie : le cours inférieur du Danube atteint un niveau d'eau historiquement bas

"Le trafic maritime a dû être restreint sur la partie sud du Danube. Les experts s'inquiètent d'une tendance à long terme.

En raison de niveaux d’eau exceptionnellement bas, les fondations du pont Marguerite de Budapest sont désormais entièrement à nu. De plus en plus de visiteurs profitent de ce spectacle rare pour se balader sur le banc de sable émergeant du Danube. Malgré ces conditions inhabituelles, la situation dans la capitale hongroise n’a pas encore atteint un stade critique.

"Cette bande de terre et le passage sous le pont Marguerite deviennent généralement visibles lorsque le Danube est bas. Bien sûr, les faibles niveaux d’eau sont préoccupants, mais si je devais choisir, je m’inquiéterais davantage pour le lac Velence", affirme une habitante de Budapest." La suite sur euronews.com

Hongrie : pour attirer les touristes, une association crée un labyrinthe de maïs géant

"Depuis 2008, des habitants de la ville hongroise de Kiszombor mettent en place l'une des plus grandes attractions de la région : un labyrinthe de maïs pour attirer les touristes.

Comme chaque année dans la petite ville hongroise de Kiszombor, tout près de la frontière roumaine, de nombreux enfants se promènent dans un champ de près de 5 hectares. Mais ces jeunes explorateurs ne sont pas perdus, au contraire : ils explorent ce qui est le plus grand labyrinthe de maïs d'Europe centrale. 

Cette année, les organisateurs ont décidé de s’inspirer des contes de fées et ont dessiné des châteaux ou des licornes.

Le tracé a été conçu sur ordinateur par Dávid Nagy, à l'aide d'un tableur. Les allées ont ensuite été découpées alors que les plants de maïs n'ont encore que sept ou huit feuilles, ce qui facilite la mise en place du parcours. Les dernières finitions ont, elles, été réalisées avec l'aide de drones." La suite sur euronews.com

 

En Hongrie, des IA ont été testées pour conseiller les électeurs et le résultat est catastrophique

"Lors des élections hongroises d'avril dernier, des outils d'intelligence artificielle ont conseillé les citoyens. Selon une nouvelle étude, ces agents conversationnels ont donné des réponses très aléatoires, tout en recommandant des partis qui ne se présentaient pas.

Est-il sage d'utiliser l'intelligence artificielle (IA) pour guider notre choix de vote lors d'une élection? La réponse est limpide: non. Sauf si vous voulez que l'on vous dise n'importe quoi ou que l'on vous recommande des partis qui ne se présentent même pas.

Une récente étude initiée par le groupe de défense des libertés civiles Liberties a été menée lors des dernières élections législatives hongroises. Ses auteurs ont créé cinq profils d'électeurs distincts, correspondant à chacun des cinq partis inscrits sur les listes nationales. Ils ont ensuite testé ces profils sur ChatGPT et sur Gemini. Deux requêtes étaient promptées: pour quel parti l'électeur devrait-il voter? Quel est le pourcentage de correspondance avec chacun des cinq partis?" La suite sur slate.fr

jeudi 23 juillet 2026

Hongrie: Viktor Orban exhorte ses partisans à lutter contre la «tyrannie»

"L'ancien Premier ministre hongrois ​Viktor Orban, qui a perdu les élections législatives en avril après 16 ans à la tête de la Hongrie, a accusé le ​nouveau gouvernement de Peter Magyar de bafouer la démocratie et a exhorté ses partisans à se battre contre la «tyrannie». Viktor Orban a lancé cet appel dans un message publié mardi soir 21 juillet sur Facebook, intitulé «Déclaration de résistance», peu après une perquisition dans les locaux de ​son parti, le ‌Fidesz.

Debout devant le siège de son parti, Vitkor Orban dénonce les perquisitions menées au siège du Fidesz  : « Plus rien ne fonctionne à l'intérieur », dit-il. « Tous nos registres et nos serveurs ont été saisi et nous n'avons même plus d'internet », poursuit l'ancien Premier ministre qui s’exprime en direct sur les réseaux sociaux.

Pour Vitkor orban l'enquête anti-corruption qui vise son parti ne serait qu'une fiction destinée à torpiller son parti et son entourage au profit du nouveau Premier ministre Peter Magyar.

« Ce nouveau système politique n'est pas une démocratie, c'est une tyrannie... et nous faisons une déclaration de résistance, contre ce nouveau système illégitime, créé en violation flagrante de la Constitution..

Accusé lorsqu'il était au pouvoir d'atteinte à l'État de droit Viktor Orban se pose désormais en victime du nouveau Premier ministre. Des critiques rejetées par le nouveau Premier ministre, Peter Magyar ayant promis durant la campagne de lutter contre la corruption et de mettre à bas le système Orban." La suite sur rfi.fr

Hongrie : nommé sous l’ex-premier ministre Viktor Orban, le procureur général annonce sa démission

"Gabor Balint Nagy met en cause le gouvernement de Péter Magyar, conservateur pro-européen, pour expliquer sa décision.

Nommé sous l’ex-premier ministre nationaliste Viktor Orban, le procureur général de Hongrie, Gabor Balint Nagy, a annoncé sa démission, mercredi 22 juillet, accusant le nouveau gouvernement hongrois, dirigé par le conservateur pro-européen Péter Magyar, d’être à l’origine de sa décision.

« Le fonctionnement et l’indépendance du parquet ne doivent, en aucun cas, être compromis par les luttes honteuses et politiquement motivées entourant le procureur général », a-t-il déclaré dans un communiqué, en dénonçant des « attaques » le visant, qui « sont allées bien au-delà des limites d’un débat professionnel et public acceptable »." La suite sur lemonde.fr 

mercredi 22 juillet 2026

Hongrie : Viktor Orban affirme que l’enquête politique visant son parti Fidesz est un «prétexte»

"L’ancien premier ministre hongrois accuse la justice d’enquête politique après une perquisition visant les bases de données de son parti Fidesz. Les procureurs affirment agir dans le cadre d’une enquête pour corruption liée à un organisme public soupçonné de détournements de fonds.

L'ancien premier ministre nationaliste hongrois Viktor Orban a accusé mercredi les procureurs de mener un simulacre d'enquête sur son parti Fidesz pour des soupçons de corruption pour justifier la saisie la veille des bases de données du parti lors d'une perquisition. Le parquet a déclaré à l'AFP qu'il avait été contraint de saisir ces bases de données compte tenu notamment du «manque de coopération» de la partie concernée. Après l'éviction du pouvoir de M. Orban lors des législatives en avril au profit de l'actuel premier ministre conservateur et pro-européen Peter Magyar, le parquet de Bács-Kiskun (sud) a ouvert une enquête sur le Fonds national de la culture (NKA), un organisme public, pour détournement de fonds." La suite sur lefigaro.fr 

«Nous vivons les derniers jours peu glorieux» : le Fidesz de Viktor Orban en voie de désintégration

"DÉCRYPTAGE - Les ténors du parti jettent l’éponge les uns après les autres, sous les coups de boutoir du gouvernement de Péter Magyar.

Y a-t-il une vie possible dans l’opposition pour le camp national-conservateur ? Après avoir gouverné durant seize ans et trois mois après leur lourde défaite aux législatives, les ténors du Fidesz de Viktor Orban quittent le navire les uns après les autres. Quant au capitaine lui-même, il est loin de la tempête, aux États-Unis, pour profiter de la Coupe du monde.

Mercredi, on a appris la défection d’un poids lourd du parti en la personne de Péter Szijjarto, ministre des Affaires étrangères de 2014 à 2026. Il a remis son mandat parlementaire pour partir « pantoufler » chez le géant mondial des véhicules électriques, le constructeur chinois BYD. Cet homme de confiance du premier ministre Orban, successeur potentiel à la tête du parti, a été la cheville ouvrière de la doctrine d’« ouverture vers l’Est » de la Hongrie, vers Moscou et Pékin notamment. Au niveau de l’Union européenne, il a bataillé contre les droits de douane européens imposés aux constructeurs chinois, présentant…" La suite sur lefigaro.fr (article payant)

Des locaux du parti de l'ex-Premier ministre hongrois Viktor Orban perquisitionnés pour des soupçons de corruption

"Les investigations s'inscrivent dans un vaste dossier sur la gestion du Fonds national de la culture, dans lequel plusieurs responsables ont déjà été mis en examen pour détournement de fonds. Le Fidesz dénonce une offensive politique orchestrée par le nouveau pouvoir.

Le parquet hongrois a perquisitionné, mardi 21 juillet, des locaux abritant les données de communication du Fidesz, le parti de l'ex-Premier ministre nationaliste hongrois Viktor Orban, en raison de soupçons de corruption en lien avec l'utilisation de fonds destinés à la culture. "Le parquet de Bács-Kiskun mène une enquête dans une affaire pénale ouverte en lien avec le Fonds national de la culture (NKA), concernant le délit de détournement de fonds et d'autres infractions pénales", a déclaré Marianna Bodo, porte-parole du parquet de cette région du sud de la Hongrie." La suite sur franceinfo.fr 

mardi 21 juillet 2026

Hongrie : l’ex-championne d’échecs Judit Polgar refuse la présidence proposée par Péter Magyar

"Judit Polgar, 49 ans, a été numéro un mondial féminin d’échecs pendant plus d’un quart de siècle et demeure la seule femme à avoir intégré le Top 10 mondial toutes catégories.

Judit Polgar, ex-championne d’échecs hongroise, a refusé, lundi 20 juillet, la proposition de son premier ministre, Péter Magyar, de devenir présidente de la République, un poste devenu vacant après un amendement constitutionnel adopté au cours de la semaine dernière. « Je ne me sens pas la force d’assumer la responsabilité historique de rassembler une nation divisée, et je ne peux donc pas accepter cette invitation », a publié sur les réseaux sociaux Mme Polgar, considérée comme la plus grande joueuse de l’histoire des échecs.

« Notre pays a besoin d’unité, de paix et d’un président dont tous les Hongrois puissent être fiers », avait déclaré M. Magyar sur Facebook plus tôt dans la journée, précisant qu’il devait rencontrer Mme Polgar afin de lui demander si elle était prête à exercer cette fonction jusqu’à l’adoption d’une nouvelle Constitution.

Femme de consensus peu associée aux partis, Judit Polgar, 49 ans, jouit d’une notoriété exceptionnelle en Hongrie. Elle a été numéro un mondial féminin d’échecs pendant plus d’un quart de siècle et demeure la seule femme à avoir intégré le Top 10 mondial." La suite sur lemonde.fr

lundi 20 juillet 2026

Le Premier ministre hongrois propose la star des échecs Judit Polgár comme présidente

"Le Premier ministre hongrois Peter Magyar a proposé la légende des échecs Judit Polgár comme prochaine présidente de la Hongrie. Selon lui, le pays a besoin d'une cheffe d'Etat "dont chaque Hongrois puisse être fier" après la démission de Tamás Sulyok samedi.

Peter Magyar a déclaré via Facebook qu'il rencontrerait l'intéressée lundi et lui demanderait si elle était prête à occuper ce poste jusqu'à ce que la Hongrie ait adopté une nouvelle constitution. La joueuse d'échecs n'a pas encore répondu à la proposition." La suite sur lalibre.be 

dimanche 19 juillet 2026

La Hongrie fait à nouveau obstacle : l'adhésion de l'Ukraine à l'UE est-elle en danger ?

"Les négociations sur l'Union européennel'adhésion de l'Ukraine ont rencontré un nouvel obstacle. La Hongrie a refusé de manière inattendue de soutenir le processus d'ouverture des deuxième et troisième volets de négociations. C'est ce qu'a rapporté la publication ukrainienne « Evropeyskaya pravda », citant ses sources au sein de l'Union européenne.

Zamin.uz présente les débats survenus lors de la réunion du groupe de travail du Conseil de l'Union européenne et les raisons derrière cette décision de Budapest.

Négociations d'adhésion de l'Ukraine à l'UE : Le sort des volets

Il est rapporté que cette décision radicale a été prise le 17 juillet lors d'une réunion du groupe de travail du Conseil de l'Union européenne sur l'élargissement (COELA). Les domaines de négociation et leur état actuel sont présentés dans le tableau suivant :" La suite sur zamin.uz

Le Premier ministre hongrois favorable à l'abaissement de l'âge du droit de vote à 16 ans

« Je pense qu'aujourd'hui, la grande majorité des moins de 18 ans sont suffisamment informés et préparés pour pouvoir participer à nos décisions communes », a déclaré Peter Magyar.

Le Premier ministre hongrois, Peter Magyar, s'est déclaré favorable, samedi, à un abaissement de l'âge du droit de vote de 18 à 16 ans dans le cadre du processus de réforme constitutionnelle en cours dans le pays.

Peter Magyar a indiqué qu'il soutiendrait cette mesure lors de l'élaboration d'une nouvelle Constitution, estimant que la majorité des Hongrois de moins de 18 ans sont aujourd'hui suffisamment informés et préparés pour participer aux décisions démocratiques.

« Je pense qu'aujourd'hui, la grande majorité des moins de 18 ans est suffisamment préparée et informée pour avoir son mot à dire dans nos décisions communes », a-t-il écrit sur le réseau social américain X.

Cette proposition intervient alors que le gouvernement de Peter Magyar, arrivé au pouvoir à l'issue des élections législatives d'avril 2026, prépare un vaste ensemble de réformes constitutionnelles." La suite sur aa.com.tr

En Hongrie, les cercles de réflexion financés par Viktor Orban en voie de démantèlement

"Le gouvernement pro-européen du nouveau premier ministre hongrois, Péter Magyar, a ordonné la fermeture du Mathias Corvinus Collegium et du réseau de think tanks qui a permis à l’ex-chef du gouvernement nationaliste Viktor Orban de diffuser ses idées en Hongrie et à l’étranger.

Dans le hall du Mathias Corvinus Collegium (MCC) de Budapest, un petit autel a été improvisé au milieu des sofas design pour appeler à signer une pétition de soutien. « Contrairement à ce que croit le grand public, le débat n’a jamais été bridé dans cette institution », assure l’une des petites notes colorées rédigées en hongrois. Pendant des années, le MCC fut le navire amiral du réseau de fondations financées par le gouvernement de Viktor Orban, l’ex-premier ministre nationaliste, afin de propager ses idées d’extrême droite en Hongrie et dans tout le monde occidental.

En ce mardi 14 juillet, ce cercle de réflexion, qui sert aussi d’internat d’excellence pour des milliers de jeunes Hongrois, s’attend à fermer ses portes d’un jour à l’autre, sur décision du gouvernement pro-européen de Péter Magyar, largement élu (avec plus de 53 % des voix) le 12 avril.

Les rares personnes qui acceptent de parler ont le moral dans les baskets. « Bien sûr que le MCC était associé étroitement avec le Fidesz [le parti de Viktor Orban] et qu’il y avait un alignement politique très clair, mais j’ai pu aussi y mener des recherches qui n’avaient rien de politique », défend Marco Crivellaro, un philologue italien. S’il avoue n’avoir « aucune information » sur le sort de son contrat expirant en décembre, il assure qu’il « aimerait bien » rester à Budapest." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Le président hongrois promulgue l'amendement mettant fin à son mandat

"Le président hongrois Tamas Sulyok a annoncé samedi avoir promulgué l'amendement constitutionnel mettant fin à son mandat, nouvelle étape de la campagne entreprise par le Premier ministre Peter Magyarpour écarter des institutions les personnalités jugées fidèles à son prédécesseur Viktor Orban.

Cet amendement a été adopté en début de semaine par le Parlement hongrois dominé par Tisza, le parti conservateur de Peter Magyar, qui juge avoir obtenu le mandat de purger les cercles du pouvoir des partisans de Viktor Orban, chef du gouvernement pendant 16 ans, après son écrasante victoire aux élections législatives en avril.

L'amendement met un terme immédiat au mandat de Tamas Sulyok en raison de la "grave perte de confiance" du pays en son président, élu début 2024 à ce poste essentiellement honorifique par le Parlement alors dominé par les nationalistes du Fidesz, la formation de Viktor Orban." La suite sur boursorama.com

La Hongrie enquête sur son ancien ministre des Affaires étrangères pour trahison en raison de ses liens avec la Russie

"La Hongrie a lancé une enquête formelle sur les allégations de trahison visant l'ancien ministre des Affaires étrangères Péter Szijjártó en raison de ses liens avec la Russie.

Selon Bloomberg, le Premier ministre hongrois Peter Magyar a fait cette annonce lors d'une conférence de presse gouvernementale.

Interrogé par des journalistes sur l'existence d'une enquête concernant les allégations de contacts entre M. Szijjártó et Moscou, le Premier ministre Magyar a répondu : « Si j'ai bien compris, oui. » Il a toutefois refusé de divulguer des détails sur l'affaire afin de ne pas nuire au bon déroulement de l'enquête.

Selon le Premier ministre hongrois, la note contient des documents classifiés, notamment du ministère des Affaires étrangères , ainsi que d'autres documents relatifs à la politique étrangère. Des détails seront communiqués dès que possible.

L’ancien ministre des Affaires étrangères, Szijjártó, s’est retrouvé au centre de l’attention après la fuite, en début d’année, d’enregistrements de ses conversations avec son homologue russe, Sergueï Lavrov." La suite sur vietnam.vn

Le Premier ministre hongrois Péter Magyar a annoncé une enquête officielle sur les relations de l'ancien ministre des Affaires étrangères, Péter Szijjarto, avec la Russie.

"Le Premier ministre hongrois Péter Magyar a déclaré que les autorités ont commencé une enquête officielle concernant les relations de l'ancien ministre des Affaires étrangères, Péter Szijjarto, avec la Russie.

L'enquête est confidentielle et implique des documents gouvernementaux classifiés, ce qui a conduit le gouvernement à ne pas fournir de détails supplémentaires afin de ne pas influencer le processus. Magyar a promis que les informations pouvant être légalement divulguées seront rendues publiques une fois que les conclusions initiales seront obtenues." La suite sur informat.ro

Le Premier ministre hongrois Péter Magyar souhaite obtenir le remboursement des amendes infligées par l’UE au titre de la politique migratoire

"Principaux renseignements

  • Le Premier ministre hongrois, Péter Magyar, exige que l’UE lui rembourse près d’un milliard d’euros d’amendes infligées au titre de la politique migratoire hongroise.
  • La Hongrie estime que les sanctions de l’UE sont hypocrites, alors que d’autres États membres adoptent des contrôles aux frontières similaires.

Le Premier ministre hongrois Péter Magyar réclame le remboursement des amendes substantielles infligées par l’Union européenne au sujet des politiques migratoires de son pays. L’UE avait infligé une amende unique de 200 millions d’euros ainsi qu’une pénalité journalière de 1 million d’euros après que la Cour de justice de l’Union européenne eut estimé que la Hongrie avait enfreint les normes juridiques relatives au traitement équitable des demandeurs d’asile." La suite sur businessam.be

samedi 18 juillet 2026

La Hongrie risque de rater un retour anticipé à Erasmus+ malgré les promesses de l’UE

"Budapest pourrait manquer la date limite de septembre pour rejoindre le programme à moins qu’elle ne soumette à Bruxelles ses réformes de l’État de droit dans les délais.

La Hongrie manque de temps pour garantir la participation de ses étudiants au programme d’échange Erasmus+ de l’UE, malgré les assurances précédentes du Premier ministre Péter Magyar et de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen selon lesquelles le processus serait achevé dans les délais.

Après la victoire électorale des Magyars en avril, le nouveau gouvernement hongrois et la Commission ont indiqué leur volonté de réadmettre les étudiants hongrois dans le programme dès la rentrée universitaire suivante, en septembre. Mais sans une action administrative immédiate de Budapest, la Commission ne sera pas en mesure de lever la suspension à temps." La suite sur observatoiredeleurope.com

Ride Along Borders : Budapest, une liberté qui ne va jamais de soi

"Alors que la Hongrie traverse une séquence politique inédite, après seize années de pouvoir du Premier ministre d’extrême droite Viktor Orbán, les cyclistes de Ride Along Borders font étape à Budapest. Dans la capitale hongroise, les bouleversements du présent ravivent une mémoire plus ancienne : celle de l’insurrection de 1956.

Les routes de l’exil empruntées par Ride Along Borders traversent la Hongrie à un moment où son histoire semble s’accélérer. Lorsque les cyclistes arrivent à Budapest, le Parlement hongrois s’apprête à réviser la Constitution afin d’écourter le mandat du président Tamás Sulyok. À leur départ, la décision est actée : le 13 juillet 2026, la réforme constitutionnelle est adoptée à la majorité des deux tiers, mettant un terme anticipé au mandat du président, proche du Premier ministre d’extrême droite Viktor Orbán.

Une semaine plus tôt, la télévision et la radio publiques, jusque-là favorables au pouvoir, avaient interrompu momentanément leurs programmes pour diffuser, sur un écran noir, le message suivant : « Les médias de service public ne peuvent pas mentir. Nous vous demandons pardon de l’avoir fait pendant de longues années. »

La Hongrie semble tourner une page politique." La suite sur magcentre.fr

vendredi 17 juillet 2026

« On prie pour la pluie » : en Hongrie, au Lac de Velence, l’aridité chasse les baigneurs

"Le niveau du lac proche de Budapest est tombé à 41 centimètres, son plus bas depuis 1931. Un déficit d’eau chronique qui frappe toute la Hongrie.

La sécheresse fait encore des ravages en Hongrie. Cet été, les vacanciers désertent les plages autrefois très fréquentées du Lac de Velence, situé au Sud-Ouest de Budapest, découragés par la chaleur et l’aridité prolongée qui ont fait dangereusement baisser le niveau de l’eau et reculer d’autant son rivage.

La semaine dernière, l’OVF a mesuré un niveau d’eau de 41 centimètres, le plus bas depuis le début des relevés en 1931. Le précédent record date de 2022, avec 53 centimètres." La suite sur lefigaro.fr 

L’adhésion de la Hongrie au Parquet européen : la fin de l’impunité pour l’ère Orbán ?

"Longtemps restée à l'écart du Parquet européen, la Hongrie a finalement rejoint le mécanisme de coopération renforcée le 10 juillet 2026. Si cette adhésion revêt une portée politique évidente, elle conduit surtout à s'interroger sur les limites temporelles de la compétence du Parquet européen et sur sa capacité à connaître de faits antérieurs à cette participation.

Que change concrètement l’adhésion tardive de la Hongrie au Parquet européen ?

Cette adhésion n’est pourtant pas neutre, et sa rapidité interpelle : dès le 29 mai 2026, quelques semaines après la défaite électorale de Viktor Orbán, la Hongrie notifiait à la Commission son intention de participer au fonctionnement du Parquet européen. Elle peut ainsi être lue politiquement comme un véritable « test de sincérité » : permettre au Parquet européen d’enquêter sur l’utilisation des fonds de l’Union en Hongrie, ou par des ressortissants hongrois, revient à accepter qu’un organe de l’Union, présenté comme indépendant, puisse revisiter des schémas de financement antérieurs, vraisemblablement liés à l’ancien pouvoir. Juridiquement, cependant, cette volonté se heurte immédiatement à un cadre normatif précis lequel fixe strictement le champ d’application temporel du Parquet européen." La suite sur leclubdesjusristes.com

L'ex-chef de la diplomatie hongroise quitte le parlement pour un poste chez BYD

"(AFP) - L'ex-chef de la diplomatie hongroise Peter Szijjarto, un proche allié de l'ancien Premier ministre Viktor Orban, a annoncé mercredi renoncer à son poste de député pour travailler pour le géant chinois des véhicules électriques BYD, suscitant des accusations de conflit d'intérêts.

Ces dernières années, le premier constructeur mondial de voitures électriques a bénéficié de plus de 400 millions d'euros de soutien financier de la part du gouvernement Orban, selon les médias.

Ministre des Affaires étrangères de 2014 jusqu'à la défaite d'Orban aux législatives d'avril, Peter Szijjarto, 47 ans, a été mêlé de près aux efforts faits par le gouvernement hongrois pour se rapprocher de la Chine et de BYD en particulier.

Celui qui était député depuis 2002 a annoncé qu'il quittait le Parlement après avoir reçu une "offre extrêmement prestigieuse" de la part de BYD, dans un message sur Facebook." La suite sur autoactu.com

jeudi 16 juillet 2026

Réforme des médias - La télé hongroise zappe les années Orbán

"Péter Magyar, le Premier ministre de Hongrie, continue de démanteler le système de corruption dans les médias longtemps à la solde de l'extrême droitier Viktor Orbán. Il dit vouloir rétablir un service public audiovisuel indépendant et crédible. Orbán, lui, en appelle à une manifestation pour « défendre les valeurs démocratiques ». Interdiction de rire.

Deux mois après son installation dans le fauteuil de Premier ministre de la Hongrie, Péter Magyar continue de démanteler le système de corruption et de propagande mis en place et entretenu durant seize ans par son prédécesseur d’extrême droite, Viktor Orbán. Mardi 7 juillet, après le vote au Parlement d’une nouvelle loi sur les médias privés et publics, l’équipe intérimaire nommée pour diriger le service public audiovisuel a pris une décision radicale.

A 16 heures, le nouveau pédégé a décidé d’interrompre la diffusion de la chaîne d’information M1 en affichant à l’écran un panneau noir où il était écrit : « Les médias publics ne peuvent pas mentir. Nous nous excusons de lavoir fait pendant de nombreuses années. Les médias publics se transforment actuellement pour devenir indépendants et crédibles. Le service dinformation est temporairement suspendu. Restez connectés. » La suite sur lecanardenchaine.fr (article payant)

Hongrie : l'ex-chef de la diplomatie Péter Szijjártó rejoint le géant chinois BYD

"L’ex-ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce annonce sur Facebook qu’il quitte la politique et rejoint BYD comme haut dirigeant.

L'ancien chef de la diplomatie hongroise, Péter Szijjártó, renonce à son mandat de député et va travailler pour BYD. Il l'a annoncé lui-même mercredi sur sa page Facebook.

« J'ai présenté ma démission de mon mandat parlementaire. La raison en est que j'ai reçu une offre extrêmement honorante de la part de l'une des grandes entreprises de l'économie mondiale pour occuper un poste international », a écrit l'ancien ministre hongrois du Commerce extérieur et des Affaires étrangères.

Il sera chargé des relations extérieures du groupe et du développement de nouvelles lignes d'activité. Il a ajouté que BYD est l'une des plus grandes success stories de l'industrie automobile de ces vingt dernières années et le premier constructeur mondial de véhicules à énergies nouvelles." La suite sur euronews.com

Exposition – Rencontres par Katalin Száraz Davies du 25 juillet au 5 septembre 2026 Quai de la photo - Sur la barge

Quai de la Photo
Centre d’art photographique
9 port de la Gare 75013 Paris

Vernissage 24 juillet 2026 à 18 h 30

Chaque année, Quai de la Photo consacre l’ensemble de ses espaces d’exposition à l’un des projets photographiques remarqués lors de ses lectures de portfolios mensuelles, affirmant ainsi son engagement en faveur de la jeune création contemporaine. Pour cette édition, son choix s’est porté sur Rencontres, un travail de la photographe Katalin Száraz Davies.

Développé à partir de son propre parcours migratoire, Rencontres explore les questions du déracinement, de l’identité et de l’expérience de l’exil volontaire.

Installée à Paris depuis 2016 après avoir vécu dans plusieurs pays, Katalin Száraz Davies s’intéresse aux transformations intimes qui accompagnent la vie à l’étranger, ainsi qu’aux dimensions psychologiques et transgénérationnelles de la migration. Au fil des années, la photographe a constitué un ensemble de portraits de femmes vivant à Paris loin de leur pays d’origine.

Réalisées dans leurs espaces de vie, ces photographies naissent d’une rencontre et d’un échange autour de leurs trajectoires personnelles, de leurs souvenirs, de leurs sentiments d’appartenance et des liens qu’elles tissent dans une ville souvent marquée par la mobilité et l’éphémère.

À cette démarche photographique s’ajoute une dimension participative essentielle : après chaque séance, les participantes sont invitées à consigner à la main leurs réflexions, expériences et émotions liées à leur vie à l’étranger. Présentés aux côtés des portraits, ces témoignages prolongent le regard photographique et offrent une parole directe, intime et singulière.

En associant image et écriture, Rencontres compose ainsi un double portrait : celui que la photographe construit à travers son regard et celui que chaque femme livre d’elle-même. L’exposition met en lumière des récits individuels qui, par leur résonance commune, interrogent les notions de foyer, d’identité, de transmission et de communauté. Elle révèle également la capacité de la photographie à devenir un espace de dialogue, de confiance et de partage.

Commissaire de l’exposition
Briffod Marion 


Biographie
Katalin Száraz Davies est une photographe hongroise de portrait et d’art. Elle utilise la photographie comme un outil d’exploration personnelle, en mêlant photographie expérimentale, narrative et portraitiste. Son travail explore la notion de foyer dans le contexte de la vie à l’étranger, ainsi que le lien entre identité et sentiment de déracinement. Elle expérimente aux frontières de la photographie et mélange différents médias, développant une œuvre marquée par une grande diversité esthétique tout en conservant une forte cohérence visuelle. Ses photographies ont été publiées et exposées à New York, Londres, Paris, Milan, Budapest, Berlin, Göteborg, Bratislava et Vienne.

Katalin est diplômée d’un master en photographie de l’Université d’Art et de Design Moholy-Nagy de Budapest et a passé un semestre au département photographie de l’Académie Royale des Beaux-Arts d’Anvers. Elle vit et travaille actuellement à Paris.

« En tant que femme vivant à l’étranger à Paris, j’ai tissé des liens en photographiant d’autres femmes vivant dans la ville, elles aussi loin de leur pays d’origine. Ce projet révèle leur vulnérabilité et leur force à travers des portraits intimes et des textes manuscrits. Ces rencontres créent une forme de sororité, montrant combien la vie à l’étranger peut être à la fois émancipatrice et profondément transformatrice. »

Source : quaidelaphoto.fr

« Jadis nous étions comme vous » : des visages de Romains recréés à Budapest

"Archéologie, anthropologie et ADN : des experts recréent des visages romains et les lient à des récits de vie inspirés par l’histoire.

Une jeune paysanne, un soldat et un esclave qui ont vécu il y a près de 2 000 ans se voient offrir un nouveau visage - et une histoire imaginée - dans une fascinante nouvelle exposition à Budapest.

Au musée d’Aquincum, des crânes datant de l’époque romaine découverts dans l’ancienne cité d’Aquincum ont été transformés en reconstitutions faciales plus vraies que nature, offrant aux visiteurs un aperçu des habitants qui vivaient autrefois aux confins de l’Empire.

Intitulée « Once we were like you », l’exposition mobilise l’archéologie, l’anthropologie, la génétique et l’imagination historique dans l’espoir de renouer le lien entre le public d’aujourd’hui et ceux dont les restes ont traversé près de deux millénaires.

Une reconstitution faciale d’un habitant de l’époque romaine d’Aquincum est exposée aux côtés du crâne original qui l’a inspirée au musée d’Aquincum, à BudapestUne reconstitution faciale d’un habitant de l’époque romaine d’Aquincum est exposée aux côtés du crâne original qui l’a inspirée au musée d’Aquincum, à Budapest." La suite sur euronews.com 

Grand Voyager - À la découverte de Budapest

"En 2025, Budapest a accueilli un nombre record de huit millions de visiteurs, ce qui en fait l'une des destinations les plus prisées d'Europe centrale. Mais qu'est-ce qui attire autant de voyageurs dans cette ville ?

Rares sont les villes d'Europe centrale qui rivalisent avec la beauté de Budapest. Traversée par le Danube, cette ville séduit par ses châteaux historiques, ses thermes et sa gastronomie de renommée mondiale.

Dans cet épisode de Grand Voyager, la présentatrice d’Euronews Lilly Douse nous explique pourquoi cette ville est si prisée. Son voyage commence du côté « Pest » de la ville, aux thermes Széchenyi, l’un des établissements thermaux les plus célèbres de la ville. Construits en 1913, ces thermes attirent plus d’un million de visiteurs chaque année." La suite sur euronews.com 


"Budapest doit rétablir la confiance avec ses alliés" affirme le ministre hongrois de la Défense

"La capitale hongroise accueillait la conférence "Budapest Energy and Security Talks". L'occasion pour le gouvernement hongrois de réitérer son engagement auprès de ses alliés européens et de l'OTAN dans les questions de défense.

"La Hongrie doit fermer la porte à la Russie et retrouver la confiance de ses alliés", a déclaré le ministre hongrois de la Défense, Romulusz Ruszin-Szendi, lors de la conférence "Budapest Energy and Security Talks". Il a également promis que d’ici 2035, le gouvernement hongrois respecterait l’exigence de l’OTAN consistant à consacrer 5 % du PIB à la défense : "sur le théâtre des opérations, les soldats hongrois sont toujours présents. Les Balkans occidentaux revêtent une importance capitale pour nous. Nous avons occupé – et continuerons d’occuper – des postes de commandement au sein de la KFOR et de l’EUFOR dans cette région. Nous ne nous contentons donc pas d’apporter une contribution financière à l’Alliance, mais nos soldats prouvent également sur le terrain que nous sommes des partenaires précieux pour l’Alliance." La suite sur euronews.com

Budapest Parcours : Des Magyars au Magyar

"Par Emmanuelle Sacchet

Les alternances vertigineuses de la fabuleuse Histoire de la Hongrie

Au bout d’un moment Basta le Farniente ! Dans la chaleur ambiante de l’été, vous prendrez bien le temps de vous rafraîchir quelques neurones… 20 mn top chrono — oui il faut bien ça — c’est parti pour une petite leçon d'Histoire, à défaut d'une leçon de choses.

« Rien n’est plus contemporain, plus idéologisé, qu’un commencement. Les mythes fondateurs sont une condensation de la conscience que la communauté a d’elle-même » Lucian Boia, 1997

Chaque 15 mars et 23 octobre, la ferveur des Hongrois pour les commémorations m'a toujours fascinée. Le « Debout, Magyar ! » clamé par le poète Sándor Petőfi tient toute la nation dans une seule injonction depuis le 15 mars 1848. À la fois insoumise et résiliente, défaitiste et résistante, la Hongrie a souvent penché du mauvais côté de l'Histoire, mais elle a traversé les siècles en encaissant les coups sans jamais tout à fait plier. Ce n'est pas le moindre de ses charmes — et sans doute l'ADN du caractère pessimiste de ce peuple qui pleure sa martyrologie d'une main et lève son verre de l'autre, entre périodes fastes et catastrophes retentissantes.

J'ai bien tenté de comprendre cet engouement par la lecture de quelques ouvrages. Mais c'est grâce au cycle de conférences de l'historien Jérémy Floutier à l'Institut français, début 2026, et après digestion du livre Histoire de la nation hongroise de Catherine Horel (Tallandier, 2021), que s'est dessinée une question lancinante sur la Hongrie, sempiternellement ballottée entre union et indépendance. Comment une nation dont les frontières n'ont jamais vraiment coïncidé avec l'aire de sa langue a-t-elle pu maintenir un sentiment national aussi tenace ? On découvre que les mythes fondateurs sont allés bon train pour affirmer une nation, tandis que sa merveilleuse langue, parfaitement incompréhensible, lui servait à la fois de bouclier et d'identité." La suite sur jfb.hu

mercredi 15 juillet 2026

Prochaine rencontre des Mardis hongrois de Paris le 21 juillet 2026 à partir de 20 h au Café Le Zimmer


Prochaine rencontre

le mardi 21 juillet 2026
à partir de 20 h
au café Le Zimmer
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro : Châtelet
 

A legközelebbi összejövetel
2026 július 21.-én este 8-kor kezdődik
a Le Zimmer kávéházban
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro : Châtelet
Facebook esemény



 

Suzanna Szarka - Exposition Photographique Architecture et Vie entre Paris et Budapest 25 septembre au 25 novembre 2026 Lieu : Human immobilier


Découvrez un voyage photographique unique capturant la beauté intemporelle de l’architecture et la vie vibrante de deux villes emblématiques : Paris et Budapest.
Cette exposition présente un contraste saisissant entre l’élégance classique des détails architecturaux en noir et blanc et l’énergie dynamique des scènes urbaines en couleurs vives.
Rejoignez-nous au coeur du 17ème arrondissement de Paris, dans un espace immobilier moderne, où l’art rencontre le quotidien dans un cadre intimiste et accueillant.
Photographe: Suzanna Szarka
Dates de l'exposition : 25 septembre 2026 – 25 novembre 2026
Vernissage: 18.00h 25.septembre 2026
Lieu : Human immobilier
Agence de Paris 17
93, Rue de Lévis
75017 PARIS
Explorez le dialogue entre patrimoine et modernité, tradition et innovation, à travers l'oeil d'une photographe passionnée.
Plus d'informations :
instagram: suzannapie
web: villes.yolasite.com
Au plaisir de vous y accueillir !

 

Le nouveau gouvernement hongrois déclare « fermer la porte » à la Russie

"Le ministre hongrois de la Défense a annoncé son intention de « fermer la porte à la Russie », dans le but de rétablir la confiance avec ses alliés de l'OTAN et de l'Union européenne (UE).

L'agence TASS rapporte que le nouveau gouvernement hongrois vient d'annoncer son intention de « fermer la porte à la Russie » afin de rétablir la confiance avec ses alliés de l'OTAN et de l'Union européenne (UE).

Cette déclaration a été faite par le ministre hongrois de la Défense, Romulus Ruszin-Szendi, lors du Dialogue de Budapest sur l'énergie et la sécurité, organisé par l'Institut hongrois de recherche sur les politiques équilibrées." La suite sur vietnam.vn