mardi 7 avril 2026

La jeune fille folle de son âme - La parole errante - Jeudi 30 avril 2026 à 20h30


La Parole Errante 9 Rue Francois Debergue 93100 Montreuil

Prochaine date de notre performance théâtrale!
La jeune fille folle de son âme confronte la passion amoureuse vécue par deux jeunes amants, Carine et Frédéric, à un monde érotique et matériel. Notre création questionne cette dualité apparente en proposant un parcours initiatique entre lumières et ténèbres, éternité et chaos.
D’après Fernand Crommelynck
Avec Julien Bertaud, Deáky Szandra, Marine Lefèvre , Baptiste Rivier et Nathalie Vidaillac
Composition musicale: Fred Marty
Mise en scène : Gabrielle Fabre
©photo : @Fabienne Carreirra

Tarification libre en liquide sur place ou sur le lien HelloAsso

Guerre en Ukraine : Viktor Orban a proposé à Vladimir Poutine d’être la «souris» du «lion» russe pour résoudre le conflit

"Selon la transcription de l’échange consultée par Bloomberg, qui a duré une quinzaine de minutes, «aider la Russie est une politique décidée au plus haut niveau du gouvernement» hongrois.

La morale du Lion et la souris écrite par le fabuliste grec Ésope (VII-VIe siècles avant J-C) veut que l’on a toujours besoin d’un plus petit que soi. Selon le média en ligne américain Bloomberg, le premier ministre hongrois Viktor Orban a proposé au président russe Vladimir Poutine, lors d’un entretien téléphonique le 17 octobre dernier, d’être sa «souris» dans le règlement de la guerre en Ukraine.

«Notre amitié a atteint un tel niveau que je peux aider de n’importe quelle manière, a déclaré Viktor Orban, selon une transcription hongroise de l’appel examinée par Bloomberg. En toute matière où je peux être utile, je suis à votre service.» Lors de l’entretien, le premier ministre hongrois aurait, pour illustrer son propos, cité la fable d’Ésope au maître du Kremlin. «La remarque a fait rire Poutine, montre la transcription. Les porte-parole d’Orban et de Poutine n’ont pas répondu immédiatement aux demandes de commentaire envoyées par courriel», rapporte Bloomberg." La suite sur lefigaro.fr 

A Hunt For Hedgehogs - Sünvadászat - Un film de Mihály Schwechtje Vendredi 10 avril 2026 à 18h30 Cinéma Pathé les Fauvettes

« A Hunt For Hedgehogs » de Mihály Schwechtje

Cinéma Pathé les Fauvettes 58 avenue des Gobelins, Paris, 75013)

Bogi, jeune étudiante en chant lyrique de l’Université de musique Franz-Liszt de Budapest, gagne sa vie en gardant les enfants de son cousin Tamás, dont le mariage bat de l’aile. Le jour de son examen final, sous pression et complètement dépassée, tiraillée entre ses études et ses obligations familiales, elle commet une erreur qui peut s’avérer fatale.

Fiction, Hongrie, 2024, 96’, C, VOSTF/A
Scénario: Mihály Schwechtje, Panni Szurdi
Avec Beatrix Trill, Csaba Polgár, Dorottya Mari, Andrea Fullajtár et Juli Jakab

Mihály Schwechtje est un réalisateur et dramaturge hongrois. Il réalise son premier long métrage en 2018, Hope You’ll Die Next Time (Remélem legközelebb sikerül meghalnod :-). Il remporte le prix du Meilleur film jeunesse à Tallinn. A Hunt For Hedgehogs (Sünvadászat) est son deuxième long métrage de fiction. Parallèlement à sa carrière de réalisateur, Schwechtje enseigne à l’Université des arts du théâtre et du cinéma de Budapest et occupe dès 2023 le poste de directeur d’études à la Metropolitan Film University de Budapest. Titulaire d’un doctorat en arts, il est maître de conférences au département cinéma de l’université ELTE et membre de la Freeszfe Society. En 2025, il présente sa toute dernière pièce, Pier, à la Jurányi House. 

Législatives en Hongrie : JD Vance en visite à Budapest pour soutenir «son bon ami» Orban

"Le vice-président américain s’est envolé lundi soir pour la Hongrie afin d’y apporter le soutien de Donald Trump à son allié le premier ministre nationaliste Viktor Orban, juste avant des législatives qui s’annoncent très serrées dimanche.

«On y discutera d'un certain nombre de choses ayant trait aux relations entre les États-Unis et la Hongrie. Évidemment, je suis sûr que l'Europe et l'Ukraine et tout le reste sera discuté», a-t-il dit à la presse avant de prendre le départ de la base aérienne Andrews, près de Washington, se disant heureux de rejoindre «son bon ami» Viktor Orban." La suite sur lefigaro.fr 

Hongrie : cinq choses à savoir sur Peter Magyar, l'opposant conservateur qui fait vaciller Viktor Orban

"Longtemps inconnu du grand public, Peter Magyar a connu une ascension fulgurante en entrant dans la vie politique hongroise en 2024.

Ancien membre du Fidesz, le parti de Viktor Orban, il en est désormais le premier adversaire, à quelques jours des élections législatives. 

En à peine deux ans, Peter Magyar est devenu un opposant coriace et crédible à Viktor Orban, indéboulonnable depuis 16 ans. Communicant habile, ce conservateur de 45 ans a promis un changement total, jurant de démanteler "brique par brique" le système politique mis en place par l'actuel Premier ministre nationaliste hongrois, auquel il a pourtant été étroitement lié jusqu'à récemment. Voici cinq choses à savoir sur le chef du parti Tisza, favori des sondages pour les élections législatives ce dimanche 12 avril." La suite sur tf1info.fr

En Hongrie, vent d’inquiétude dans le capitalisme de connivence de Viktor Orban

"Les entreprises qui prospèrent sur les marchés publics depuis l’arrivée au pouvoir du Fidesz, en 2010, voient leurs cours boursiers chuter à l’approche des élections législatives du 12 avril, alors que les sondages indiquent que l’opposant Péter Magyar a une chance de l’emporter.

En plus du pessimisme des instituts de sondage, Viktor Orban doit désormais aussi faire face à celui de la Bourse. Signe que les marchés semblent de plus en plus parier sur une défaite du premier ministre nationaliste hongrois aux élections législatives du dimanche 12 avril, plusieurs entreprises appartenant à des proches du dirigeant subissent de lourdes chutes à la Bourse de Budapest. Et ce, alors qu’à l’approche du scrutin les sondages montrant l’opposant pro-européen et conservateur Péter Magyar largement devant M. Orban se multiplient.

Détenue majoritairement par le fonds d’investissement d’Istvan Tiborcz, le gendre du premier ministre, la Granit Bank a, par exemple, perdu plus de 20 % de sa valeur depuis le début de janvier. Le transporteur routier Waberer’s, également contrôlé indirectement par M. Tiborcz, a chuté de plus de 10 %. Très proche du pouvoir, l’entreprise de télécommunications et de défense 4iG a plongé de plus de 38 %, tandis que la MBH Bank, connue pour avoir fourni le prêt qui a permis à la candidate du Rassemblement national, Marine Le Pen, de financer sa campagne pour l’élection présidentielle de 2022, affiche − 12 %." La suite sur lemonde.fr (article payant)

BUDAPEST : Tamás Kádár : « Une expérience 24h/24 pour les fans de musique électronique »

"Le festival Sziget complète sa programmation électro pour le Delta District avec l’annonce de plus de 60 nouveaux artistes de renom.

Le Sziget Festival, l’un des plus grands rendez-vous musicaux d’Europe, a finalisé ce jeudi la programmation de son espace dédié aux musiques électroniques, le Delta District. Avec plus de 60 nouveaux noms, l’affiche nocturne du festival est désormais complète et promet de transformer l’île d’Óbuda en une plaque tournante de la culture électro mondiale du 11 au 15 août 2026.

Le Delta District, cœur de la vie nocturne

Inauguré avec succès l’année dernière, le Delta District s’est rapidement imposé comme un pilier de l’expérience Sziget. Structuré autour d’un triangle de trois scènes – le Yettel Colosseum, la BOLT Night Stage et The Club –, cet espace propose une immersion continue dans un large spectre de sons électroniques, des sets monumentaux des têtes d’affiche aux ambiances plus intimistes des clubs underground. Au total, une centaine d’artistes s’y relaieront." La suite sur presseagence.fr 

Législatives hongroises : des proches de Viktor Orbán accusent Meta d'ingérence

"Un porte-parole de Meta indique de son côté qu’il n’y a aucune restriction sur les comptes du Premier ministre hongrois et qu’aucune publication n’a été supprimée.

Une campagne sur les réseaux sociaux, alléguant que Meta s'ingère dans les élections législatives hongroises du 12 avril, a fait surface ces dernières semaines.

Le scrutin oppose Péter Magyar, chef du parti d'opposition et pro-européen Tisza, au Premier ministre Viktor Orbán, critique de longue date de l'UE.

Dans un post sur X, le commentateur politique libano-australien Mario Nawfal a affirmé que Facebook avait restreint les publications d’Orbán, après qu’une membre du parti Tisza et ancienne employée de Meta eut exhorté ses partisans à "signaler en masse" son contenu." La suite sur euronews.com

Vrai ou faux. Est-il vrai que les politiques natalistes de la Hongrie et de l'Italie ne "marchent pas" ?

"La cheffe des Écologistes, Marine Tondelier, fait référence dans une vidéo à ces deux pays européens qui ont mis en place des mesures financières visant à stimuler la natalité et où, dit-elle, "on explique aux femmes que ce sera plus compliqué d'avorter", qu'il faut "vraiment faire des enfants".

Quelles sont les politiques publiques qui incitent réellement les femmes seules ou les couples à avoir des enfants ? Dans une vidéo, postée jeudi 2 avril sur les réseaux sociaux, Marine Tondelier, la secrétaire nationale du parti Les Écologistes, a fustigé "les politiques natalistes où on explique aux femmes que ce sera plus compliqué d'avorter, que vraiment il faut faire des enfants, que c'est ça leur rôle dans la vie". Et d'ajouter : "ça ne marche pas". Marine Tondelier, qui a annoncé sa deuxième grossesse lundi 30 mars Ouverture dans un nouvel onglet, répondait ainsi à un chroniqueur des Grandes Gueules de RMC qui lui avait indirectement reproché d'avoir attendu "39 ans pour faire un enfant"." La suite sur radiofrance.fr 

« En Hongrie, les élections du 12 avril ne sont pas seulement une compétition intérieure, mais une partie d’un jeu géopolitique plus vaste »

"L’universitaire hongrois Tibor Dessewffy analyse, dans une tribune au « Monde », les différents scénarios possibles après les élections législatives du 12 avril, un scrutin qui s’annonce serré entre le parti du premier ministre sortant, Viktor Oban, et celui de Péter Magyar, son principal opposant, pro-européen.

Le goulash est le plat emblématique de la Hongrie – mais sa recette est notoirement fluide. Certains jurent par les pommes de terre, d’autres par de petites boulettes, et certains par les deux. Quand la louche plonge dans la marmite, on ne peut jamais savoir ce qui va remonter. Il en va de même pour la politique hongroise.

Les sondages, à l’approche des prochaines élections législatives, oscillent comme si chacun goûtait le même goulash mais en percevait des saveurs totalement différentes. Certains annoncent 20 points d’avance pour le parti d’opposition Tisza de Péter Magyar. D’autres, alliés à Viktor Orban, donnent 10 points d’avance au premier ministre sortant. Cet écart est révélateur en soi. Il reflète un écosystème étrange dans lequel les sondages servent à la fois de stratégie de communication et d’arme politique.

L’incertitude et l’imprévisibilité ne s’arrêtent pas là. Selon [le média d’investigation] VSquare, Vladimir Poutine a chargé une équipe d’agents politiques d’assister la campagne électorale de Viktor Orban. Cette opération serait supervisée par Sergeï Kiriyenko, une figure qui, lors des élections moldaves de 2025, avait été liée à des réseaux d’achat de voix et à des fermes à trolls destinées à en façonner l’issue. Des sources indiquent que l’équipe de Kiriyenko est arrivée en Hongrie avec des passeports diplomatiques et coordonne désormais des activités de manipulation médiatique depuis l’ambassade de Russie.

Si ces informations sont exactes, les élections du 12 avril ne sont pas seulement une compétition intérieure, mais une partie d’un jeu géopolitique plus vaste. Une question essentielle demeure toutefois : que se passerait-il si Viktor Orban perdait ?

La stratégie de Donald Trump

Tout dépendra de la marge. Une victoire étroite de Tisza pourrait déclencher une litanie de tentatives de Fidesz pour entraver ou retarder le transfert de pouvoir. Des accusations de fraude électorale, des recours juridiques et des demandes de recomptage pourraient facilement émerger. Cela semblera sans doute familier. C’était exactement la stratégie utilisée par Donald Trump lorsqu’il tenta d’affirmer à tort que l’élection présidentielle américaine de 2020 lui avait été « volée ». S’ensuivit immédiatement une avalanche de procès visant à renverser les résultats dans des Etats-clés et des tentatives de pression sur des responsables locaux pour modifier les résultats." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Élections en Hongrie: après 16 années sous Orban, une partie de la population aspire au changement

"Dimanche 12 avril, lors des élections législatives en Hongrie, le Premier ministre souverainiste Viktor Orban, du parti Fidesz, briguera un cinquième mandat. Proche de Vladimir Poutine et de Donald Trump, il fait face à une opposition conservatrice incarnée par Péter Magyar, chef du parti Tisza, qui mène la danse dans les sondages. Selon les chiffres, plus de la moitié des Hongrois ne sont pas satisfaits de la situation actuelle. Le vent du changement souffle partout, comme dans le nord-est du pays.

Les élections législatives, très attendues en Hongrie, sont très proches désormais. En fin de semaine, électeurs et électrices se rendront aux urnes. Selon les instituts de sondage, le Tisza de Péter Magyar disposerait d'une avance comprise entre six et seize points sur le Fidesz, le parti de Viktor Orban.

Des projections toutefois à relativiser, dans la mesure où la loi électorale a été conçue au sein du camp du Premier ministre, en poste depuis 2010. Ainsi, même en cas de victoire en nombre de voix, le Tisza pourrait ne pas obtenir la majorité des sièges au Parlement." La suite sur rfi.fr

lundi 6 avril 2026

«Voici comment fonctionne le système Orban»

"Ancien membre du Fidesz, Akos Hadhazy lutte depuis 15 ans en Hongrie contre la corruption systémique sous Viktor Orban. Il redoute que le premier ministre affaibli ne tente par tous les moyens de se maintenir au pouvoir.

Akos Hadhazy est assis dans son bureau du 14ᵉ arrondissement de Budapest, juste en face du parc municipal. Ce quartier, c'est le sien. Dans les rues, on passe devant des affiches à son effigie. Bien qu’il ne fasse pas partie de Tisza, le mouvement d’opposition, il a de bonnes chances de remporter un mandat direct en tant qu’indépendant. Son combat de longue date contre la corruption l’a rendu célèbre dans toute la Hongrie.

Pour la première fois depuis 16 ans, le premier ministre Viktor Orban pourrait perdre les élections. Le «vent du changement» souffle-t-il déjà dans les rues de la capitale?

Akos Hadhazy: Beaucoup sentent qu’un changement se prépare. Mais je ne suis pas aussi optimiste.

«L’opposition a une chance de gagner si le Fidesz renonce à la fraude électorale»
Je crains toutefois que le gouvernement y ait recours ouvertement pendant ou après les élections.

La fraude électorale existe donc bel et bien en Hongrie?
Ce n’est plus une question, c’est un fait. Prenez la machine de propagande: toutes ces affiches dans le pays, qui mettent en scène une «conspiration» entre Ursula von der Leyen, Volodymyr Zelensky et le chef de l’opposition, Peter Magyar. Elles ont été financées avec des millions en argent public. Des campagnes payées par l’Etat au profit d’un parti, c'est déjà une fraude électorale. Par ailleurs, j'ai personnellement été témoin d’achats de voix par le Fidesz." La suite sur watson.ch

Découverte d'explosifs près d'un gazoduc transportant du gaz russe vers la Hongrie

"BUDAPEST/BELGRADE, 5 avril (Reuters) - Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a convoqué dimanche une réunion d'urgence du conseil de défense après la découverte d'explosifs près d'un gazoduc en Serbie qui achemine du gaz russe vers la Hongrie.

Cet incident intervient à un moment politiquement chargé en Hongrie, où, selon les sondages, Viktor Orban pourrait perdre les élections législatives de dimanche prochain (le 12 avril), après 16 années passées au pouvoir.

Viktor Orban a précisé que le président serbe Aleksandar Vucic l'avait informé par téléphone de la découverte d'explosifs près de la ville de Kanjiza, à proximité de la frontière entre la Hongrie et la Serbie.

"Nos unités ont trouvé un explosif d'une puissance dévastatrice", a ajouté Aleksandar Vucic dans un message publié sur Instagram. "J'ai dit au Premier ministre Viktor Orban que nous le tiendrions informé de l'enquête."

Un ancien responsable des services de renseignement hongrois a déclaré à Reuters que des discussions avaient eu lieu ces derniers jours dans les cercles de sécurité hongrois au sujet d'un plan précis visant à mener une opération "sous faux pavillon"contre le gazoduc en Serbie, dans le but d'influencer les élections du 12 avril." La suite sur boursier.com

Proche du pouvoir, cette entreprise hongroise à la croissance fulgurante a vu son action chuter de 50% en 5 mois (le signe que Viktor Orban va perdre les élections, selon les investisseurs)

"Selon Bloomberg, le titre de 4iG a perdu 50% depuis son pic de 2025. Les investisseurs estiment que l'entreprise pourrait perdre ses relations privilégiées avec l'État hongrois en cas de défaite de Viktor Orban le 12 avril prochain.

Viktor Orban vers la sortie? À dix jours des élections législatives en Hongrie, c'est l'opposant à l'actuel Premier ministre, Peter Magyar, qui fait la course en tête dans les sondages.

Si les jeux ne sont pas encore faits, la perspective d'une défaite du dirigeant national-conservateur au pouvoir depuis 16 ans n'a jamais semblé aussi crédible. Y compris aux yeux des investisseurs si l'on se fie à l'évolution de l'action de l'entreprise 4iG, rapporte Bloomberg.

Le titre de ce fleuron hongrois des télécommunications a chuté de 50% depuis son pic atteint en novembre 2025. Et la dégringolade n'a fait que s'accélérer à mesure que se sont multipliés les sondages prédisant une défaite de Viktor Orban. Et pour cause, 4iG est connue pour ses liens avec le pouvoir: c'est principalement grâce aux marchés publics, aux accords passés avec le gouvernement et à la bienveillance de l'État en matière de réglementaire que l'entreprise a vu sa valorisation bondir de 20 millions à 2,3 milliards de dollars en huit ans." La suite sur bfmtv.com

Le chef de la diplomatie hongroise accuse l’Ukraine d’une « tentative d’attentat terroriste » contre le gazoduc Turk Stream

"« Ces dernières semaines, des dizaines de drones ont attaqué en Russie le gazoduc Turk Stream, qui alimente la Hongrie. Et dans cette série d’attaques s’inscrit également la tentative d’attentat et de sabotage déjouée par les Serbes », a estimé le ministre des affaires étrangères hongrois, Péter Szijjarto, dans une vidéo sur Facebook enregistrée, dimanche, à la sortie du conseil de défense convoqué par Viktor Orban.

Il a ajouté que, lors du conseil de défense, le premier ministre hongrois avait « ordonné que la section hongroise du gazoduc Turk Stream soit placée sous protection militaire ». La Russie, la Turquie et la Serbie sont d’accord pour « renforcer la protection physique du pipeline », a-t-il annoncé, précisant qu’il avait appelé les ministres de l’énergie des pays concernés.

Il a ainsi dénoncé une « tentative d’attentat terroriste », qui « s’inscrit dans une série d’actions visant à empêcher l’acheminement du pétrole et du gaz russes vers l’Europe » et constitue une « attaque grave » contre la souveraineté de son pays. Dimanche matin, la Serbie avait annoncé la découverte d’explosifs à proximité du gazoduc Balkan Stream, prolongement de Turk Stream qui passe sous la mer Noire, et destiné à transporter le gaz russe vers la Serbie et la Hongrie." Source : lemonde.fr

En Hongrie, la vague citoyenne de Tisza «déferle» à l’approche des élections

"Ils sont plusieurs à croire à une victoire du principal opposant à Viktor Orbán, au pouvoir depuis 16 ans.

À l’approche des législatives du 12 avril en Hongrie, les partisans de Peter Magyar à Jaszfenyszaru, dans le centre du pays, veulent croire à la victoire de leur champion face au premier ministre nationaliste Viktor Orbán omniprésent dans les médias.

Scène inimaginable il y a encore quelques mois dans cette ville de 6000 habitants où le Fidesz, la formation du premier ministre nationaliste règne sans partage depuis 16 ans, des militants du parti de l’opposition Tisza tiennent des stands.

« Tisza déferle », lance un cycliste en passant devant eux, dans un jeu de mots avec la rivière du même nom qui parcourt le pays du nord au sud." La suite sur ledevoir.com

Table-ronde : Élections en Hongrie : Viktor Orbán cible l'Ukraine

"Les tensions entre la Hongrie et l'Ukraine se multiplient, et deviennent un sujet de préoccupation majeur pour les Européens. En Hongrie, l'Ukraine est aussi au cœur de la campagne électorale du 12 avril 2026, où Orbán joue son avenir.

Le premier ministre hongrois Viktor Orbán annonçait le 25 mars 2026 son intention de suspendre les livraisons de gaz à l’Ukraine tant que celle-ci n’aurait pas réparé l’oléoduc qui lui permet de recevoir le pétrole russe. Un contentieux de plus dans les relations déjà exécrables entre la Hongrie et l’Ukraine.

De fait, proche de la Russie de Poutine , Viktor Orbán n’a jamais adhéré à la politique de soutien militaire et financier apporté par l’Union européenne à l’Ukraine. Mais le sujet prend une ampleur nouvelle à mesure qu’approchent les élections législatives du 12 avril 2026. Car Orbán et son parti le Fidesz semblent miser sur l’effet repoussoir du soutien européen à l’Ukraine. Un scrutin dont l’enjeu n’est rien moins que l’avenir politique de Viktor Orbán.

Mélanie Chalandon s'entretient avec David Cadier et Jacques Rupnik.

A écouter (35min) sur radiofrance.fr

dimanche 5 avril 2026

Vu d'Europe : quand la démocratie directe devient un instrument politique en Hongrie

"Depuis 2010, le Premier ministre Viktor Orbán a transformé la démocratie directe en un levier politique, utilisant des "consultations nationales" pour renforcer son parti et contrôler le débat public. L’opposition pourrait reconnaître désormais l'utilité de ces outils opaques qui donnent l'apparence d'un large soutien populaire. Elle pourrait aussi les exploiter à son tour, si elle accède au pouvoir lors des élections législatives du 12 avril prochain.

En juin 2025, les Hongrois ont exprimé un verdict apparemment écrasant. Selon le gouvernement, lors de l’exercice " Vote 2025 ", 95 % des participants étaient opposés à l’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne. Pour le Premier ministre Orbán, ce résultat constituait un véritable atout qu’il s’est empressé de présenter à Bruxelles pour soutenir ses efforts visant à bloquer tout soutien supplémentaire de l’UE à Kiev.

Pourtant, en y regardant de plus près, ce "mandat" reposait sur des bases fragiles – il ne provenait pas d’un vote à proprement parler. Il découlait plutôt d’une "consultation nationale", un questionnaire non contraignant qui, selon les experts, sert moins à mesurer l’opinion publique qu’à mobiliser les partisans. Sous l'impulsion d'Orban, cet outil a contribué à éloigner la Hongrie de nombreux principes de la démocratie libérale." La suite sur rtbf.be

« On est de plus en plus pauvres » : comment l’économie pourrait faire tomber Orbán

"La vie chère, le gel des fonds européens, la croissance atone et l’enrichissement démesuré des amis du régime pourraient chasser le dirigeant en place depuis 2010, annoncé perdant aux élections du 12 avril.

A 30 km de Budapest, deux lieux symbolisent le faste du régime Orbán. Felcsút, le village d’enfance du leader magyar, héberge un stade colossal côtoyant la maison de « Viktor », le fan de football, un petit train touristique très souvent vide, propulsé par l’argent de l’UE, et un lac artificiel. Hatvanpuszta, ancienne ferme des Habsbourg rachetée par Gyozo, le patriarche Orbán, est devenue un véritable Versailles local : 6.000 m2 habitables, deux piscines, des pièces à n’en plus finir…

Presque partout ailleurs en Hongrie, des routes cabossées, des chemins de fer négligés, des hôpitaux et des écoles sous-financés. La TVA la plus haute d’Europe (27 %) surgonfle le prix des courses et des restaurants qui se rapproche désormais des niveaux occidentaux, alors que le salaire minimum, 830 euros brut, est l’un des plus faibles des Vingt-Sept. Le coût de la vie explose (+ 50 % depuis 2020) et l’inflation perdure." La suite sur lesoir.be (article payant)

 

Budapest souterraine : les grottes cachées qui se visitent sous la capitale hongroise

Classée grotte thérapeutique, la grotte de Szemlő-hegyi est reconnue pour les bienfaits de son climat. Office du tourisme de Budapest

"Sous les rues de Budapest s’étire un vaste réseau de grottes façonné par les eaux thermales. Un monde souterrain spectaculaire, en partie accessible au public, qui révèle une autre géographie de la capitale hongroise.

Budapest est célèbre pour ses bains thermaux. On sait moins que les mêmes eaux chaudes ont sculpté, sous la ville, un impressionnant réseau de grottes et de galeries. Et dont une bonne partie demeure inexplorée. Les principales cavités totalisent aujourd’hui environ 53,6 kilomètres de galeries cartographiées, un chiffre en constante évolution à mesure que de nouvelles sections sont découvertes.

Cet ensemble constitue l’un des réseaux de grottes thermales les plus étendus d’Europe, formé sur des millions d’années par la circulation d’eaux chaudes riches en minéraux. Contrairement à certains sites souterrains figés, le sous-sol de Budapest reste un système actif, encore façonné par les dynamiques géologiques." La suite sur lefigaro.fr  

samedi 4 avril 2026

L’UE doit répondre aux défis de Viktor Orban

Éditorial
Le Monde

"N’ayant jamais osé dénoncer trop ouvertement les dérives du dirigeant hongrois, l’Union européenne arrive aux limites de la politique d’endiguement juridique d’un pays qui n’a cessé de bafouer ses valeurs.

Au pouvoir depuis seize ans en Hongrie, Viktor Orban est déjà assuré de marquer l’histoire européenne. Jamais, en effet, un dirigeant d’un Etat membre de l’Union européenne (UE) n’a eu des relations aussi tendues avec Bruxelles et le reste de l’Europe que ce premier ministre d’un petit pays comptant à peine 9,5 millions d’habitants mais qui a réussi à prouver sa capacité de nuisance en bloquant un prêt européen de 90 milliards d’euros pour l’Ukraine pourtant décidé par 24 autres Etats, représentant en tout plus de 400 millions d’Européens.

Alors que les élections législatives hongroises du dimanche 12 avril s’annoncent extrêmement difficiles pour lui, M. Orban a focalisé toute sa campagne sur les attaques contre l’Ukraine, que la Hongrie a toujours refusé de soutenir, au nom de ses liens politiques et économiques étroits avec Moscou." La suite sur lemonde.fr

 

JD Vance va se rendre en Hongrie pour soutenir Viktor Orban juste avant les élections législatives

"Le conservateur de 41 ans est, au sein de l’administration américaine, l’un des plus féroces critiques des gouvernements européens centristes et progressistes, et l’un des plus fervents partisans des formations de droite radicale en Europe.

JD Vance se rendra le 7 et 8 avril en Hongrie et il y rencontrera Viktor Orbán, juste avant les législatives qui décideront du sort du Premier ministre nationaliste, un allié de Donald Trump, a annoncé jeudi le bureau du vice-président américain. Il sera accompagné pour ce voyage de son épouse Usha Vance et a prévu de prononcer un discours consacré au «riche partenariat entre la Hongrie et les États-Unis», selon un communiqué.

Le conservateur de 41 ans est, au sein de l'administration américaine, l'un des plus féroces critiques des gouvernements européens centristes et progressistes, et l'un des plus fervents partisans des formations de droite radicale en Europe. Sa visite est une manifestation de soutien à Viktor Orbán dans la dernière ligne droite avant les élections du 12 avril. Le Premier ministre hongrois, au pouvoir depuis 16 ans et proche de Moscou, bénéficierait selon des analystes de l'aide secrète de la Russie pour accroître ses chances de réélection." La suite sur lefigaro.fr

En Hongrie, la vague citoyenne de Tisza "déferle" à l'approche des élections

"Jászfényszaru (Hongrie) (AFP) – A l'approche des législatives du 12 avril en Hongrie, les partisans de Peter Magyar à Jászfényszaru, dans le centre du pays, veulent croire à la victoire de leur champion face au Premier ministre nationaliste Viktor Orban omniprésent dans les médias.

Scène inimaginable il y a encore quelques mois dans cette ville de 6.000 habitants où le Fidesz, la formation du Premier ministre nationaliste règne sans partage depuis 16 ans, des militants du parti de l'opposition Tisza tiennent des stands.

"Tisza déferle", lance un cycliste en passant devant eux, dans un jeu de mot avec la rivière du même nom qui parcourt le pays du nord au sud.

Krisztina Menczel confie que c'est la première fois qu'elle s'engage en politique, et qu'elle a été séduite par le charisme et les arguments de Peter Magyar, qui a ressuscité le mouvement en 2024 et venu en août à Jászfényszaru, dans le cadre d'une tournée nationale." La suite sur france24.com 

La Hongrie aujourd'hui : vers un changement de pouvoir ?

"Disponible jusqu'au 03/03/2030
Au pouvoir depuis 2010 avec son parti nationaliste Fidesz, Viktor Orbán se pose en faiseur de paix à l’approche des élections législatives de 2026. Pendant ses meetings dans les zones rurales, il agite la peur de la guerre et présente la Hongrie comme un rempart contre le prétendu bellicisme de Bruxelles. Mais face au challenger Péter Magyar, l’issue du scrutin s’annonce incertaine.

La journaliste Hanna Solti obtient enfin son accréditation pour une réunion de candidats du parti au pouvoir. Elle assiste à des discours lissés, à un filtrage des questions des journalistes et à des médias acquis à la cause gouvernementale. Elle explique à l’équipe de "Tracks East" pourquoi elle continue d’exercer son métier, malgré les restrictions imposées aux médias indépendants ces dernières années.

Également dans ce numéro, la face cachée du numérique en pleine campagne électorale : la journaliste Szilvi Német a enquêté sur une centaine de profils Facebook générés par IA. Dans leurs contenus apparemment anodins se glissent insidieusement des messages de propagande en faveur du Fidesz.

"Tracks East" rencontre Bea Molnar qui organise des séjours de chasse en Hongrie et à l’étranger, autrefois même en Russie. Elle apporte son soutien indéfectible à Viktor Orbán, car, à ses yeux, il incarne la stabilité et défend les intérêts de la nation. Entre des ruraux qui affichent leur loyauté au gouvernement, une manipulation de l’opinion sur les réseaux sociaux et une remontée de l’opposition : qui gagnera les élections le 12 avril ?

Magazine (Allemagne, 2026, 30mn)  

#hongrie #reportage #arte


Concert de musique de chambre - Polyphonies hongroises à l'aube du 20ème siècle mardi 7 avril 2026 à 19 h - Issy-les- Moulineaux

 

vendredi 3 avril 2026

Soupçons d’espionnage et échanges tendus : Bruxelles à cran avant les élections en Hongrie

"La mise en ligne d’une conversation téléphonique entre un journaliste et une porte-parole de la Commission a attisé la méfiance vis-à-vis de Budapest, aux positions proches du Kremlin. 

Tout est parti d’une vidéo diffusée sur YouTube le 16 mars. On y voit d’abord une photographie de l’oléoduc de Droujba, en Ukraine. Cette canalisation, qui acheminait du pétrole vers la Hongrie et bombardée par l’armée russe fin janvier 2026, est au cœur des tensions entre Kiev et Budapest. La Hongrie accuse son voisin de tarder à la réparer pour faire pression sur elle, et lui faire payer l’opposition de Viktor Orban au prêt européen de 90 milliards d’euros pour aider l’Ukraine.

Sur la vidéo est ensuite diffusée une conversation téléphonique entre un journaliste de Politico à Bruxelles et une porte-parole de la présidente de la Commission européenne. Le journaliste tente de connaître la teneur d’une récente conversation entre Ursula von der Leyen et le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, notamment à propos de l’oléoduc.

Si aucune révélation ne ressort de ces huit minutes de conversation, elles ont été reprises par la presse slovaque puis hongroise. Ces articles affirment que cet échange accrédite la thèse selon laquelle Bruxelles soutient davantage l’Ukraine que la Hongrie, en n’exerçant aucune pression pour rétablir l’approvisionnement en pétrole de Budapest." La suite sur lemonde.fr (article payant)

En Hongrie, le camp Orbán use de menaces et d’argent pour s’assurer des votes

"Le Fidesz active de puissants réseaux et leviers de dépendance pour les élections du 12 avril. Roms, personnes âgées, travailleurs d’intérêt public, consommateurs de drogues sont ainsi mobilisés par le parti au pouvoir. Ce réservoir électoral est crucial pour le résultat final.

« La vie s’est arrêtée ici. Pas d’endroits pour sortir, aucun endroit pour les enfants, pas de culture… On survit dans la pauvreté au jour le jour. Donc on peut acheter les gens, malheureusement. Ce n’est pas leur faute, n’importe qui vendrait son vote quand ses enfants pleurent parce qu’ils ont faim. » La suite sur mediapart.fr (article payant) 

Viktor Orbán attise le sentiment anti-ukrainien à l’approche des législatives hongroises

"Selon des analystes, le dirigeant profiterait de l’aide secrète de la Russie pour accroître ses chances de réélection.

Le premier ministre hongrois Viktor Orbán a fait de l’Ukraine le bouc émissaire de sa campagne électorale, qui s’appuie notamment sur des vidéos générées par l’intelligence artificielle et la désinformation.

Le dirigeant nationaliste, au pouvoir depuis 16 ans et proche de Moscou, bénéficierait selon des analystes de l’aide secrète de la Russie pour accroître ses chances de réélection.

Ces efforts sont perçus comme une tentative de détourner l’attention des préoccupations sociales et économiques qui ont propulsé le parti de son adversaire Peter Magyar en tête des sondages à l’approche des législatives du 12 avril." La suite sur ledevoir.com

Orban ou Magyar : ce scrutin hongrois qui pourrait ébranler le nationalisme mondial

"La Hongrie s'apprête à vivre des élections législatives aux enjeux majeurs qui dépassent largement ses frontières. Le scrutin pourrait soit prolonger le règne de 16 ans du Premier ministre Viktor Orban, soit porter au pouvoir l'opposition menée par Peter Magyar. L'issue aura des répercussions directes sur les relations de la Hongrie avec l'Union européenne, le déblocage de 19 milliards d'euros de fonds gelés et l'avenir du mouvement nationaliste mondial.

Le parti Tisza de Peter Magyar mène actuellement dans les sondages. L'Union européenne a gelé 19 milliards d'euros de fonds destinés à la Hongrie en raison de violations de l'État de droit et de corruption. Viktor Orban est au pouvoir depuis 2010.

Les conséquences d'une cinquième victoire d'Orban

Une réélection d'Orban affaiblirait «la capacité de l'UE à parler d'une seule voix», selon Zsuzsanna Vegh, chargée de programme au German Marshall Fund. Elle souligne qu'Orban «a clairement renoncé à mettre en œuvre les réformes nécessaires pour obtenir les fonds européens» et défie «ouvertement les décisions de la Cour de justice de l'UE»." La suite sur upday.com

Elections en Hongrie : l'inquiétude des médias indépendants

"La campagne bat son plein en Hongrie avec des élections législatives très attendues dans dix jours. Et face à l’immense machine médiatique progouvernementale, les médias indépendants s’inquiètent. Le premier ministre Viktor Orban est pour la première fois depuis 15 ans mis en difficulté par un candidat d’opposition, Peter Magyar, un pro européen, de vingt ans son cadet. 

Les sondages donnent cet opposant largement gagnant. Mais tout n’est pas joué pour autant tant la loi électorale peut réserver des surprises.

Les médias indépendants qui se comptent désormais sur les doigts de la main, suivent avec énormément de fébrilité cette élection, d’autant que c’est leur survie qui est en jeu. Reportage à Budapest de Florence Labruyère." A écouter (6:00) sur rfi.fr

jeudi 2 avril 2026

Paks II : béton, alliances et fractures — un chantier au cœur des équilibres énergétiques européens

"Le projet d’extension de la centrale nucléaire de Paks est entré dans une phase décisive. À la suite de consultations avec des partenaires internationaux, le gouvernement hongrois a affirmé sa volonté d’accélérer le chantier, dans un contexte marqué par des évolutions industrielles et géopolitiques majeures. Ce projet, au cœur de la stratégie énergétique nationale, cristallise aujourd’hui à la fois des ambitions de souveraineté et des vulnérabilités structurelles.

Un chantier stratégique pour la sécurité énergétique


L’extension de Paks — souvent désignée sous le nom de Paks II — prévoit la construction de deux nouveaux réacteurs destinés à compléter les unités existantes. L’objectif affiché est clair : garantir à long terme la sécurité d’approvisionnement électrique de la Hongrie, maintenir une capacité de production bas carbone pilotable et réduire l’exposition aux fluctuations des marchés énergétiques.

Le calendrier gouvernemental évoque une mise en service commerciale des unités 5 et 6 au début de la prochaine décennie. Toutefois, l’expérience des projets nucléaires comparables en Europe montre que les délais de construction peuvent s’allonger significativement. Même dans un scénario optimiste, certains experts estiment que l’entrée en exploitation pourrait n’intervenir qu’au milieu de la prochaine décennie." La suite sur teamfrance-export.fr

Vérification des faits : La Hongrie dispose-t-elle d'alternatives à l'oléoduc Droujba ?

"Budapest insiste sur le fait qu'elle est dépendante du pétrole brut russe, mais les analystes suggèrent que cela pourrait être le résultat de décisions économiques et politiques, ainsi que de contraintes techniques.

Les dommages subis par l'oléoduc Droujba, le plus long conduit pétrolier du monde et jusqu'à présent exempté des sanctions de l'UE, ont interrompu les livraisons de pétrole de la Russie à la Hongrie et menacé de torpiller un prêt d'un milliard de dollars à l'Ukraine.

Les autorités ukrainiennes affirment que les dommages ont été causés par une attaque russe et que les réparations sont difficiles, d'autant plus que les ingénieurs ukrainiens ne peuvent travailler que le jour en raison des raids aériens nocturnes.

La Hongrie, quant à elle, a accusé Kyiv de sabotage et de traîner les pieds pour réparer les dégâts. Dans ce contexte, la Commission européenne a officiellement proposé une mission d'inspection et d'enquête sur l'incident." La suite sur euronews.com

Air Algérie relance sa liaison Alger-Budapest via Vienne

"Air Algérie relance sa ligne Alger-Budapest via Vienne après 6 ans d’interruption.

La ligne aérienne de la compagnie nationale Air Algérie reliant Alger et la capitale hongroise, Budapest, via Vienne (Autriche), interrompue depuis la survenue de la pandémie du Covid-19 en 2020, est relancée mercredi à travers un vol inaugural au départ de l’aéroport international Houari Boumediene.

Renforcement des relations bilatérales...

La suite sur horizons.dz 

Hongrie : minée par l’inflation et la faiblesse des investissements, l’économie est au point mort

"Candidat à sa réélection, Viktor Orbán se présente devant les électeurs avec un très mauvais bilan économique. Son pays est devenu, en quelques années, l’enfant malade de l’Europe.

Défense de parler politique à table, dit l’adage hongrois. Le prix des courses fait en revanche l’objet d’âpres discussions. Ici, on aborde très facilement le problème de l’argent et des prix, remarque Gaële Le Hannier, une Française expatriée en Hongrie depuis vingt-cinq ans. Les Hongrois ne vont pas hésiter à demander combien on gagne. Mais dire pour qui ils votent… Du panier de courses à l’immobilier, en passant par le coût des loisirs et des vacances au lac Balaton, au sud-ouest de Budapest, les prix élevés empoisonnent le quotidien des Hongrois. Pourtant, ni Viktor Orbán ni son principal adversaire, Péter Magyar, n’en ont fait un véritable enjeu de campagne, à l’occasion des élections législatives du 12 avril..." La suite sur lanouvellerepublique.fr (article payant)

Hongrie : le président tchèque estime que Prague doit réévaluer ses relations avec Budapest

"Selon le président Petr Pavel, la Tchéquie devrait réévaluer ses relations avec la Hongrie, y compris la nature des informations que Prague partage avec Budapest. Il l’a déclaré à la télévision publique tchèque (ČT), en réaction à la publication par plusieurs médias du contenu d’échanges entre les ministres des Affaires étrangères hongrois et russe.

Le ministre tchèque des Affaires étrangères Petr Macinka (Motoristé) a réagi auprès de l’agence ČTK en affirmant que la politique étrangère de la République tchèque est définie par le gouvernement, et non par le président, et que ses opinions ne sont donc pas pertinentes." La suite sur radio.cz

À court de souffle, Viktor Orban n'utilise plus qu'un seul argument de campagne et s'est même emporté de façon très inhabituelle

"Le Premier ministre hongrois, candidat à un 5e mandat d'affilée, peine à faire vibrer les foules comme autrefois. Son seul argument de campagne pour les élections du 12 avril : une théorie du complot pour installer un gouvernement "pro-Ukraine" en Hongrie.

Sur les images publiées sur les réseaux sociaux, la foule semble nombreuse, compacte et enthousiaste. Il s'agit de se montrer plus fort que l'adversaire, à savoir Tisza, le parti de Péter Magyar qui entend faire chuter le Premier ministre Viktor Orban de son trône.

La réalité est moins réjouissante. Trois ou quatre cents personnes à peine s'étaient rassemblées ce mardi soir à Ócsa, une petite ville de dix mille habitants à une trentaine de kilomètres au sud de Budapest. Le temps froid et venteux a sans doute dissuadé des partisans du Fidesz de venir encourager le doyen de la politique hongroise et européenne. Peut-être également les sondages en berne." La suite sur lalibre.be (article payant)

Les pays de l'UE, à l'exception de la Hongrie, s'engagent à "rendre des comptes" pour les crimes de guerre commis en Ukraine.

"Les pays de l'Union européenne, à l'exception de la Hongrie, se sont engagés mardi à garantir une "pleine responsabilité" pour les crimes de guerre que la Russie est accusée d'avoir commis lors de son invasion massive de l'Ukraine.

L'exclusion de la Hongrie intervient dans le cadre d'un différend amer entre Budapest et l'Ukraine au sujet de l'oléoduc Droujba, qui a paralysé un prêt crucial de 90 milliards d'euros à Kyiv. Avant cette dispute, Budapest avait fait part de son profond désaccord sur la politique générale de l'Union européenne.

"La responsabilité est un élément indispensable à une paix globale, juste et durable, ainsi qu'au respect du droit international", ont déclaré les 26 États membres dans une déclaration commune cosignée par l'Ukraine et la haute représentante Kaja Kallas." La suite sur euronews.com

Viktor Orban "s'oppose à toute l'Europe juste pour plaire à Moscou" selon Volodymyr Zelensky: le président ukrainien déplore que la Hongrie bloque encore un prêt européen de 90 milliards d'euros crucial pour l'Ukraine

"Le président ukrainien a affirmé mardi que le prêt européen de 90 milliards euros destiné à l'Ukraine était toujours bloqué par la Hongrie "pour plaire à Moscou".

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé mardi la Hongrie de bloquer un prêt européen crucial de 90 milliards d'euros "juste pour plaire à Moscou", retardant des travaux nécessaires pour réparer les infrastructures endommagées par les frappes russes. "Parce que le paquet de soutien de 90 milliards (d'euros) est toujours bloqué, nous ne pouvons pas utiliser les 5 milliards prévus pour la protection et la reconstruction pour nous préparer", a déclaré Volodymyr Zelensky lors d'une conférence de presse au côté de la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas.

Des travaux qui devaient débuter au mois de mars ont déjà été repoussés, "tout ça parce qu'une personne en Europe s'oppose à toute l'Europe juste pour plaire à Moscou", a ajouté Volodymyr Zelensky." La suite sur bfmtv.com 

La Hongrie se moque de l'UE et contourne sans complexe le gendarme antifraude européen

"Le gouvernement de Viktor Orbán n'a restitué qu'une part marginale des fonds signalés par l'organisme européen de lutte contre la fraude. L'opposition, elle, réitère ses accusations de corruption à l'encontre du régime au pouvoir.

Selon les données de l'Office européen de lutte antifraude (OLAF), la Hongrie a récupéré et reversé moins d'un cinquième des fonds identifiés par Bruxelles comme potentiellement frauduleux. À l'approche d'une élection qui s'annonce difficile pour le Premier ministre Viktor Orbán, l'opposition relance ses accusations de corruption systémique.

La question a déjà coûté cher à la Hongrie: en 2022, l'Union européenne (UE) a gelé 27 milliards d'euros de fonds destinés à Budapest, après avoir pointé des connexions politiques jugées «déterminantes» dans l'attribution des marchés publics. Selon la Commission européenne, environ 18 milliards restent encore bloqués. Dans ce contexte, les efforts de restitution apparaissent dérisoires: la Hongrie n'a reversé qu'environ 250 millions d'euros sur près de 1,4 milliard identifiés comme suspects par l'OLAF –soit à peine 18%." La suite sur slate.fr

« Sur les dix artistes les plus prisés des jeunes, neuf sont frontalement anti-gouvernement » : quand la jeunesse hongroise défie Viktor Orbán en chanson

"Depuis quelques années, la scène rap hongroise se montre de plus en plus critique à l'égard d'un gouvernement autoritaire qu'elle veut voir chuter aux législatives du 12 avril. En concert à Budapest, avec des artistes aussi informés qu'engagés.

Vendredi 20 mars, peu après la tombée de la nuit, au bord du Danube. De jeunes Budapestois convergent vers un grand bateau industriel reconverti en lieu culturel, amarré au pied du pont Petöfi, baptisé en l'honneur du grand poète national, une des figures de la guerre d'indépendance de 1848.

Ils viennent assister au concert de Dé : Nash, un des artistes les plus singuliers de la scène musicale hongroise, un rappeur expert du second degré, qui mélange les genres, joue la comédie autant qu'il chante, transforme ses tours de chant en performances." La suite sur lesechos.fr (article payant)

La Hongrie au carrefour des ingérences

"Les législatives en Hongrie méritent plus qu’un regard lointain. Leur résultat aura un impact sur l’avenir proche de l’Union européenne et elles sont déjà le carrefour de nombreuses ingérences et pressions mondiales.

Tant la Russie de Vladimir Poutine que les États-Unis de Donald Trump ont intérêt à ce que Viktor Orbán se maintienne au pouvoir. Le dirigeant hongrois a toujours ouvertement entretenu des liens avec Moscou malgré la guerre en Ukraine et les sanctions internationales. Après des révélations du Washington Post, un consortium de médias est-européens a même démontré l’existence d’une ligne directe entre le ministre des Affaires étrangères hongrois, Peter Szijjarto, et son homologue russe, Sergueï Lavrov. Avec, à la clé, la révélation d’informations stratégiques et cruciales au sein de l’UE." La suite sur lanouvellerepublique.fr

Fuite des échanges Lavrov-Szijjarto : la Hongrie dénonce une "ingérence"

"Le ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjarto a dénoncé mardi une "ingérence" étrangère dans la campagne pour les législatives en Hongrie, après la publication par des médias de conversations téléphoniques démontrant le soutien qu'il apporte à son homologue russe Sergueï Lavrov quand il siège à Bruxelles.

Évoquant un "très grand scandale", il a fustigé sur Facebook "l'interception de ses appels par des services secrets étrangers, qui les ont rendus publics", "dans l'intérêt de l'Ukraine", une semaine et demie avant les élections.

Mardi, un consortium de médias est-européens, composé de The Insider, VSquare et Delfi, a affirmé que M. Szijjarto, un proche du Premier ministre nationaliste prorusse Viktor Orban, avait fourni en "ligne directe" à Moscou "des informations stratégiques sur des questions cruciales".

"L'amitié de Szijjarto avec Lavrov n'a jamais été documentée auparavant avec des appels téléphoniques fuités démontrant toute l'étendue de leur complicité", selon le consortium.

Il cite un ancien ministre européen parlant d'une "taupe enthousiaste" dans l'Union européenne (UE), au sujet de son homologue hongrois.

"Je suis à votre service", aurait déclaré M. Szijjarto à Sergueï Lavrov." La suite suite sur tv5monde.com

mercredi 1 avril 2026

Législatives hongroises : pourquoi l'Europe rêve de se débarrasser d'Orban

"A deux semaines du scrutin, le Premier ministre hongrois Viktor Orban est en difficulté face à son rival Peter Magyar. Se présentant comme le garant de la paix, il a misé sur une rhétorique hostile à Kiev et Bruxelles, suscitant l'exaspération des Européens qui espèrent sa défaite.

A deux semaines du scrutin, le Premier ministre hongrois Viktor Orban est en difficulté face à son rival Peter Magyar. Se présentant comme le garant de la paix, il a misé sur une rhétorique hostile à Kiev et Bruxelles, suscitant l'exaspération des Européens qui espèrent sa défaite.

C'est une image qui, quoi qu'il arrive, restera dans les annales. Tous les dirigeants assis autour de la table du Conseil européen, écoutant en visio le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Tous sauf un : Viktor Orban, debout et en retrait, ostensiblement hostile et plus que jamais décidé à faire dérailler le sommet et ce prêt promis à Kiev de 90 milliards d'euros - prêt bloqué par son veto.

Cette photo et ce sommet, c'était il y a dix jours à Bruxelles. A la sortie les autres dirigeants européens fulminent, dénonçant "chantage" et "déloyauté". Mais cette fois Viktor Orban n'a pas cédé. Lui qui d'habitude sort du rang pour mieux monnayer ensuite son ralliement a fait du conflit avec Kiev son assurance-vie politique. Impossible de reculer d'ici le 12 avril." La suite sur radiofrance.fr

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 31 mars 2026 - Présentation du livre "Budapest" en présence de son autrice Nina Yargekov - Les images

 




















Collusion entre la Russie et la Hongrie : un enregistrement accablant pour la diplomatie hongroise

"Le média d’investigation « The Insider » a publié, mardi, l’enregistrement d’une conversation téléphonique dans laquelle le ministre hongrois des affaires étrangères promet notamment à son homologue russe de retirer de la liste des sanctions européennes la sœur de l’oligarque Alicher Ousmanov. 

Si la Hongrie est suspectée depuis longtemps d’agir comme un cheval de Troie de la Russie dans l’Union européenne (UE), c’est la première fois qu’un enregistrement aussi accablant est rendu public. Dans une conversation téléphonique publiée mardi 31 mars par le média d’investigation The Insider, le ministre hongrois des affaires étrangères, Péter Szijjarto, affiche sa déférence envers son homologue russe, Sergueï Lavrov, en discutant des sanctions prises au niveau européen en représailles de l’invasion de l’Ukraine.

Cet échange, qui remonte au 30 août 2024, confirme les révélations du Washington Post, qui a affirmé, le 21 mars, que la Hongrie, depuis des mois, rapportait à Moscou toutes les discussions autour de la table du Conseil, à Bruxelles. Dans cet échange téléphonique, on entend d’abord le ministre hongrois, qui s’est rendu 16 fois à Moscou depuis 2022, s’inquiéter du fait de savoir « s[’il a] dit quelque chose de mal » dans les médias russes après une nouvelle visite sur place, avant de discuter avec Sergueï Lavrov de la liste des..." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Face au cas Orban, jugé trop proche du Kremlin, les Européens restent démunis

"Alors que le premier ministre hongrois, proche du Kremlin, met son veto à une nouvelle aide à l’Ukraine, les Européens font le pari que leurs relations avec Budapest rentreront dans l’ordre après les élections législatives du 12 avril.

La scène a été photographiée dans la salle du Conseil européen, à Bruxelles, le 19 mars. Au premier plan, Viktor Orban se tient debout, les bras écartés, posés sur un bureau. Il toise ses vingt-six homologues, assis, un peu plus loin, autour d’une grande table ovale, en train de suivre sur un écran l’intervention de Volodymyr Zelensky. Certes, le premier ministre hongrois se lève régulièrement pendant les réunions pour s’étirer, car il souffre du dos.

Mais, cette fois, confie-t-on au Conseil, il est resté « hors champ » pendant tout l’échange avec Kiev, afin que les caméras ne puissent renvoyer son image au président ukrainien. Le message était clair : pas question que Budapest apporte son soutien au prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine, alors que les Vingt-Sept, y compris la Hongrie, s’y étaient unanimement engagés, le 19 décembre 2025.

En revenant sur sa parole, Viktor Orban a franchi « une ligne rouge », et c’est « inacceptable », a, depuis, martelé le président du Conseil européen, Antonio Costa. Ce revirement − un « acte flagrant de déloyauté », a jugé le chancelier allemand, Friedrich Merz ; une « trahison », a tranché le premier ministre finlandais, Petteri Orpo − a exaspéré à Bruxelles, comme dans la plupart des capitales européennes. Les révélations qui ont suivi, selon lesquelles le ministre des affaires étrangères hongrois, Péter Szijjarto, informe son homologue russe, Sergueï Lavrov, de tout ce qui se passe dans les arcanes bruxellois et tente parfois d’y défendre les intérêts de..." La suite sur lemonde.fr (article payant)