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vendredi 30 janvier 2026

Enchères à Versailles : triomphe pour la peinture hongroise

© DR - Peint en 1910 par József Rippl-Rónai, “Le boulevard Montparnasse” a été adjugé à 700 000 euros lors de la vente aux enchères de la collection Kostolany organisée au profit de l’Institut Pasteur. 

"Adjugé pour la recherche médicale ! Une vente aux enchères de peinture hongroise de la collection Kostolany, organisée au profit de l’Institut Pasteur récemment à Versailles, a remporté plus de 3 800 000 euros.

Qui eut cru que les peintres hongrois participeraient à la recherche biomédicale ? Et pourtant, la vente aux enchères de la collection Kostolany, organisée par la maison De Baecque & Associés au profit de l’Institut Pasteur samedi 24 janvier dernier à Versailles, a totalisé pas moins de 3 843 400 euros d’adjudications (frais inclus).

Cette vente originale a eu d’excellents résultats dans toutes les spécialités d’objets proposées : livres, tableaux anciens, peinture hongroise, bijoux, mais aussi objets de collection liés au thème de la bourse." La suite sur mesinfos.fr

samedi 10 janvier 2026

Nabis et maîtres hongrois : la collection Kostolany vendue au profit de l’Institut Pasteur

"La dispersion de la collection d’André et Françoise Kostolany, le 24 janvier par la maison de vente de Baecque, offre l’occasion de découvrir le travail de plusieurs peintres hongrois de la fin du XIXe et du début du XXe siècle.

Né en Hongrie en 1906, André Kostolany se destinait à l’étude de la philosophie et de l’histoire de l’art. Mais en 1924, son père l’envoie à Paris occuper la fonction d’agent de change… Il choisit alors de devenir un financier, mais n’oublie pas sa première vocation en devenant collectionneur. Une passion partagée par son épouse Françoise, elle même amatrice de beaux objets. Après le décès d’André, elle veille sur leur collection, décidant qu’après sa disparition (en 2025), le produit de la vente de tous leurs trésors irait à l’Institut Pasteur de Paris. De cette ensemble, la maison de Baecque & Associés a tiré en vente en six chapitres, de l’écrin de Madame à la riche bibliothèque.

József Rippl-Ronai, le Nabis hongrois

Le chapitre consacré à la peinture hongroise est à la fois l’héritage d’André Kostonaly et de son oncle Gyula Kosztolany Kann. « C’était un peintre, et nous avons d’ailleurs quelques toiles de lui, dont un autoportrait estimé 2 000 à 3 000 euros », décrit l’experte Elise Vignault. Elle ajoute que les œuvres hongroises de la collection ont majoritairement été réalisées en Hongrie, par des peintres de la fin du XIXe ou du début du XXe siècle. « József Rippl-Ronai par exemple est arrivé à Paris en 1887, mais il repart en 1900 et fait ensuite plusieurs aller et retours. Nous avons une douzaine de tableaux signés de sa main, il a parfois été surnommé le « Nabis hongrois » du fait de sa proximité avec ce mouvement », détaille l’experte. József Rippl-Ronai (1861-1927) est l’auteur d’un portrait au pastel sur carton de Paul Gauguin vers 1890 (20 000 à 30 000 euros) et d’une vue du Boulevard Montparnasse datée 1910 (30 000 à 50 000 euros)." La suite sur magazine.interencheres.com

lundi 9 juin 2025

Rozsda : "Femme au coq" vente le 11 juin 2025 à Drouot

 

FFemme au coq, vers 1955 Mine de plomb et crayons de couleur..Signée en bas à droite.20.5 x 31 cm
Réalisé avec une mine 2h permettant de travailler les détails complexes et des crayons de couleurs, ce dessin de Rozsda appartient à sa modalité : « Crayon hyper fin » dont le Musée d’Art Moderne de Paris a acquis en 1958 une œuvre de même technique intitulée « Aurore ».

« Femme au coq » est enregistré dans l’inventaire de l’œuvre de Rozsda sous le numéro ER-AG-5751.  La coupole comme décor à cet accouplement si disparate nous ramène à Maldoror à qui le grand ami de Rozsda, Marcel Jean, avait dédiè une étude remarquable à la fin de la guerre.

En 1955, bloqué à Budapest et empêché de peindre par le stalinisme, Rozsda dessinait intensément la nuit pour poursuivre l’élaboration d’une œuvre intégrant l’automatisme surréaliste. Ce n’est que début 1957, après l’écrasement de la révolution hongroise, qu’il pourra s’installer de nouveau et cette fois définitivement à Paris où son œuvre atteindra sa pleine maturité sous l’effet de ses rencontres avec André Breton, Raymond Queneau et Jorge Luis Borges. Deux dessins de Rozsda datant de 1959-1960 ont été présentés en 2024 par le Centre Pompidou dans le cadre de la grande exposition du Centenaire du Surréalisme.

Patrice Conti, Chantal Hourcade et José Mangani
Coprésidents de l’Association des Amis d’Endre Rozsda

mardi 6 décembre 2011

Le 1er ouvrage imprimé en langue hongroise mis aux enchères

"Vendredi dernier, une pièce éminente a été mise aux enchères au Közpönti Antikvárium : un exemplaire du Nouveau Testament, le premier ouvrage imprimé entièrement en hongrois." La suite sur hu-lala.org

samedi 22 octobre 2011

Yona Friedman dans sa «ville spatiale»

"Quatorze maquettes de ce visionnaire de l'urbanisme sont mises en vente samedi.

Est-ce de l'art ou de l'architecture? Les maquettes en plastique et carton de Yona Friedman ressemblent à de drôles d'objets design. Ce Français d'origine hongroise, âgé de 88 ans, installé à Paris depuis 1957, a toujours flirté avec les artistes contemporains (Olafur Eliasson, Pierre Huyghe, Camille Henrot…), les galeristes (Kamel Mennour…) et les commissaires d'exposition (Hans Ulrich Obrist, Daniel Birnbaum, Thierry Raspail…). Il a été invité dans des manifestations aussi prestigieuses que la Biennale de Venise, la Documenta de Kassel ou la Biennale de Lyon." La suite sur lefigaro.fr