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samedi 26 juillet 2025

Personne ne conteste la place de l’homme dans la révolution

"De l’ordre de 200 œuvres féminines - tant historiques que contemporaines - se trouvent au sein de la Galerie de Budapest du 17 juillet au 5 octobre. L’exposition, intitulée « Personne ne conteste la place de l’homme dans la révolution », s’articule autour de l’art des femmes tout au long de l’histoire moderne, dévoilant ainsi des adversités (particulièrement la méconnaissance et la marginalisation), auxquelles fait face la valeur prégnante (autant culturelle que politique) exprimée par ces œuvres. 

Le titre fait allusion au statut singulier de l’homme ; en dépit des fluctuations socioculturelles façonnant les expériences individuelles et collectives, la place masculine demeure normative, gravée dans le marbre - à laquelle la position féminine est souvent secondaire. En révélant ce phénomène, l’exposition met les femmes et leurs histoires (notamment la création d’un tapis) au centre.

Un tapis révolutionnaire

La construction de l’Académie hongroise des sciences (MTA) - haut lieu de la culture et de la science - a été jalonnée de défis profonds; à peine le bâtiment était-il érigé, il est apparu clairement que les investissements n’étaient guère convenables - laissant l’intérieur vide. Antónia Szőgyén Jánosné Bohus, activiste, a pris connaissance de ces nouvelles ; dans le but d'enjoliver l’Académie, elle a initié un appel à la communauté afin d’y tisser un tapis fleuri. Au final, plus de 160 femmes - issues de classes, religions et âges divers - se sont réunies et la pièce décorative gigantesque a été réalisée, puis installée dans l’Académie en 1867." La suite sur jfb.hu

samedi 8 mars 2025

En Hongrie, un féminicide provoque le sursaut

"Budapest (AFP) – Un féminicide passé sous les radars: quand Erika Renner, elle-même agressée il y a 10 ans par son ex-compagnon, a vu le fiasco d'une récente enquête de la police en Hongrie, elle n'a pas été surprise.

"Les agresseurs sévissent toujours en toute impunité et les victimes restent largement ignorées", regrette auprès de l'AFP cette fonctionnaire, qui a dû se battre pendant des années pour obtenir justice.

Après la mort fin janvier d'une Japonaise de 43 ans, la police a d'abord avancé la piste d'un incendie accidentel, ignorant les antécédents de violences commises par son ancien mari et moquant même les voix sceptiques sur les réseaux sociaux.

Il a fallu plusieurs jours pour que l'homme soit arrêté alors que la pression publique montait." La suite sur france24.com

vendredi 14 février 2025

La police hongroise sanctionne cinq policiers après la mort d'une ressortissante japonaise

"La police hongroise a annoncé avoir pris des mesures disciplinaires contre cinq policiers qui n'ont pas répondu aux plaintes d'une Japonaise concernant des violences conjugales infligées par son ex-mari.

La femme de 43 ans a été retrouvée morte à son domicile à Budapest, la capitale hongroise, le 29 janvier. Le 3 février, la police a arrêté son ex-mari, un ressortissant irlandais, soupçonné de meurtre. Un groupe local de soutien à la femme a déclaré qu'elle avait contacté la police pour violences conjugales.

Lors d'une conférence de presse mardi, la police a reconnu que les officiers avaient rejeté les rapports de la femme concernant le vol de son ordinateur et les menaces de son ancien mari." La suite sur nhk.or.jp

mercredi 8 janvier 2020

Après une série de féminicides, le débat sur les violences conjugales s’invite en Hongrie

"Après une série de féminicides et d’infanticides, le gouvernement hongrois est pressé d'agir pour lutter contre le fléau des violences conjugales.
Pressée de sortir de son silence par des associations féministes et de lutte contre les violences faites aux femmes, le gouvernement conservateur a finalement réagi, par le biais de sa nouvelle ministre de la Justice, Judit Varga. Celle-ci s'est fendue d'une vidéo . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)