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samedi 29 août 2026

La Hongrie formulera une seule demande de paiement au titre de son plan de relance post-Covid-19 révisé

"Le gouvernement du Premier ministre hongrois, Péter Magyar, ne devrait formuler qu'une seule demande officielle de paiement au titre de son plan de relance post-Covid-19 révisé approuvé par le Conseil de l'UE début juillet (EUROPE 13907/4).

Cette demande, qui devra être transmise au plus tard fin septembre à la Commission européenne, devra détailler l'ensemble des mesures préalables, des réformes et des investissements agréés qui auront été réalisés d'ici fin août, date butoir de réalisation des plans de relance nationaux. Bien qu'elle suive la mise en œuvre du plan hongrois, l'institution de l'UE n'est pas, à l'heure actuelle, en mesure d'indiquer si la demande de paiement portera sur la dotation totale du plan hongrois révisé, soit environ 10 milliards d'euros (6,5 milliards de subventions et 3,5 milliards de prêts).

La Commission a jusque fin 2026 pour analyser les dernières demandes de paiement des États membres au titre de leur plan national de relance post-Covid-19." La suite sur agenceeurope.eu (article payant)

mercredi 26 août 2026

La Hongrie est sur le point d’atteindre les objectifs de l’UE pour débloquer une subvention de 10 milliards d’euros

"Principaux renseignements
  • La Hongrie prévoit de débloquer 10 milliards d’euros de subventions européennes actuellement gelées d’ici l’automne.
  • Le Premier ministre Péter Magyar a obtenu cette avancée financière grâce à des réformes anticorruption énergiques.
  • Des mises à jour législatives et des audits institutionnels garantissent le respect des critères stricts de l’UE.
La Hongrie réalise actuellement des progrès significatifs pour satisfaire aux exigences de l’Union européenne en vue de débloquer 10 milliards d’euros de subventions de relance actuellement bloquées. Selon des représentants du gouvernement hongrois et de la Commission européenne, le pays devrait remplir tous les critères requis d’ici la date butoir fixée au mois d’août. C’est ce que rapporte Euronews. Environ deux tiers des objectifs obligatoires ont déjà été atteints, ce qui place le pays en bonne position pour obtenir ce financement d’ici l’automne." La suite sur businessam.be

mardi 11 août 2026

La Hongrie rejoint le Parquet européen

"Après avoir fait une demande d'adhésion en mai 2026, la Hongrie vient d'intégrer le Parquet européen. Elle devient le 25e État membre de l'Union européenne (UE) à participer à son fonctionnement. Le rôle de ce parquet est de lutter contre les infractions portant atteinte aux intérêts financiers de l'UE.

Depuis le 3 août 2026, la Hongrie est officiellement un État membre du Parquet européen. Cette adhésion marque la volonté du nouveau Premier ministre hongrois Peter Magyar de lutter contre la corruption et la fraude.

Qu'est-ce que le Parquet européen ?

Actif depuis le 1er juin 2021, le Parquet européen est un organe indépendant de l'Union européenne (UE) ayant pour but de rechercher, poursuivre et traduire en justice les auteurs d'infractions pénales "portant atteinte aux intérêts financiers de l'Union".

Il peut s'agir des infractions suivantes :

  • blanchiment de capitaux ;
  • fraude ;
  • corruption...

Ce parquet permet ainsi de protéger le budget de l'UE." La suite sur vie-publique.fr

mardi 4 août 2026

Conçu pour durer, disparu en quelques mois : comment Péter Magyar a démantelé le régime de Viktor Orbán

"Depuis la victoire écrasante du parti Tisza de Péter Magyar en avril, la Hongrie a évincé son président, son procureur général et les patrons des médias publics, le nouveau gouvernement démantelant 16 ans de règne Orbán.

Dans la nuit du 12 avril, le Premier ministre hongrois d’extrême droite, Viktor Orbán, au pouvoir depuis de longues années, a téléphoné pendant environ une minute à son adversaire, Péter Magyar, pour le féliciter de la victoire électorale du parti de centre droit Tisza et reconnaître sa défaite.

Ce moment a aussi marqué la fin rapide du système politique, juridique et économique qu’Orbán avait construit pendant seize ans pour maintenir son parti Fidesz au pouvoir.

La victoire écrasante de Magyar lui a donné une majorité des deux tiers au Parlement, le seuil requis par le droit hongrois pour modifier la Constitution et adopter les lois dites 'cardinales' qui régissent les principales institutions de l’État." La suite sur euronews.com

vendredi 31 juillet 2026

L’extrême droite de l’UE crie au scandale, mais la Commission reste insensible au « Purgatoire » magyar

"Les alliés d’Orbán à travers l’Europe ont fait part de leurs inquiétudes quant à la démocratie hongroise après la fin du mandat du président et la perquisition du siège du Fidesz dans le cadre d’une enquête pour corruption, mais la Commission européenne semble globalement favorable au démantèlement de l’opération politique d’Orbán.

Les dirigeants d’extrême droite du groupe Patriotes pour l’Europe expriment de plus en plus leurs inquiétudes quant aux derniers développements politiques en Hongrie, mettant en garde contre un déclin de la démocratie sous le Premier ministre Péter Magyar – mais la Commission européenne reste favorable au gouvernement magyar, qu’elle considère comme pro-européen.

Magyar, qui a évincé son prédécesseur Viktor Orbán lors des élections législatives d’avril, a lancé une campagne politique baptisée « Purgatorium » pour démanteler le système politique d’Orbán et destituer les fonctionnaires nommés par son prédécesseur." La suite sur observatoiredeleurope.com

mercredi 29 juillet 2026

En Hongrie, la rupture à marche forcée de Péter Magyar inquiète les défenseurs de l’État de droit

"Fort d’une majorité des deux tiers au Parlement, le nouveau Premier ministre hongrois s’est lancé dans une transformation rapide du système politique et juridique hérité de Viktor Orban. Mais cette stratégie assumée suscite des critiques jusque dans la société civile : pour certains défenseurs de l’État de droit, Péter Magyar prend le risque de reproduire les méthodes – et les errements – de son prédécesseur. 

En Hongrie, Péter Magyar veut aller vite. Depuis la large victoire de son parti Tisza aux élections législatives d’avril dernier, le nouveau Premier ministre a engagé une série de réformes destinées à démanteler le système politique et juridique construit par Viktor Orban au cours de ses seize années au pouvoir.

Péter Magyar dispose pour cela de deux atouts considérables : une forte popularité et une « super-majorité » des deux tiers au Parlement, qui lui permet notamment d’adopter des amendements constitutionnels. Un pouvoir dont son gouvernement n’hésite pas à faire usage, d’abord pour lutter contre la corruption, ensuite pour écarter plusieurs responsables politiques et judiciaires de l’ancien régime." La suite sur rfi.fr

dimanche 19 juillet 2026

Le Premier ministre hongrois Péter Magyar souhaite obtenir le remboursement des amendes infligées par l’UE au titre de la politique migratoire

"Principaux renseignements

  • Le Premier ministre hongrois, Péter Magyar, exige que l’UE lui rembourse près d’un milliard d’euros d’amendes infligées au titre de la politique migratoire hongroise.
  • La Hongrie estime que les sanctions de l’UE sont hypocrites, alors que d’autres États membres adoptent des contrôles aux frontières similaires.

Le Premier ministre hongrois Péter Magyar réclame le remboursement des amendes substantielles infligées par l’Union européenne au sujet des politiques migratoires de son pays. L’UE avait infligé une amende unique de 200 millions d’euros ainsi qu’une pénalité journalière de 1 million d’euros après que la Cour de justice de l’Union européenne eut estimé que la Hongrie avait enfreint les normes juridiques relatives au traitement équitable des demandeurs d’asile." La suite sur businessam.be

samedi 18 juillet 2026

La Hongrie risque de rater un retour anticipé à Erasmus+ malgré les promesses de l’UE

"Budapest pourrait manquer la date limite de septembre pour rejoindre le programme à moins qu’elle ne soumette à Bruxelles ses réformes de l’État de droit dans les délais.

La Hongrie manque de temps pour garantir la participation de ses étudiants au programme d’échange Erasmus+ de l’UE, malgré les assurances précédentes du Premier ministre Péter Magyar et de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen selon lesquelles le processus serait achevé dans les délais.

Après la victoire électorale des Magyars en avril, le nouveau gouvernement hongrois et la Commission ont indiqué leur volonté de réadmettre les étudiants hongrois dans le programme dès la rentrée universitaire suivante, en septembre. Mais sans une action administrative immédiate de Budapest, la Commission ne sera pas en mesure de lever la suspension à temps." La suite sur observatoiredeleurope.com

vendredi 17 juillet 2026

L’adhésion de la Hongrie au Parquet européen : la fin de l’impunité pour l’ère Orbán ?

"Longtemps restée à l'écart du Parquet européen, la Hongrie a finalement rejoint le mécanisme de coopération renforcée le 10 juillet 2026. Si cette adhésion revêt une portée politique évidente, elle conduit surtout à s'interroger sur les limites temporelles de la compétence du Parquet européen et sur sa capacité à connaître de faits antérieurs à cette participation.

Que change concrètement l’adhésion tardive de la Hongrie au Parquet européen ?

Cette adhésion n’est pourtant pas neutre, et sa rapidité interpelle : dès le 29 mai 2026, quelques semaines après la défaite électorale de Viktor Orbán, la Hongrie notifiait à la Commission son intention de participer au fonctionnement du Parquet européen. Elle peut ainsi être lue politiquement comme un véritable « test de sincérité » : permettre au Parquet européen d’enquêter sur l’utilisation des fonds de l’Union en Hongrie, ou par des ressortissants hongrois, revient à accepter qu’un organe de l’Union, présenté comme indépendant, puisse revisiter des schémas de financement antérieurs, vraisemblablement liés à l’ancien pouvoir. Juridiquement, cependant, cette volonté se heurte immédiatement à un cadre normatif précis lequel fixe strictement le champ d’application temporel du Parquet européen." La suite sur leclubdesjusristes.com

mercredi 15 juillet 2026

Fonds de l’UE gelés - dans un calendrier très serré, la Commission européenne nie tout ‘traitement spécial’ en faveur du gouvernement 'Magyar'

"Pas moins de trois membres de la Commission européenne ont été mobilisés, mardi 14 juillet, pour répondre aux questions des eurodéputés concernant le processus de déblocage de fonds de l’UE en faveur de la Hongrie, qui s’était vue privée de 18 milliards d’euros sous l’ex-Premier ministre Viktor Orbán en raison, notamment, de multiples violations de l’État de droit.

Dans la matinée, le vice-président exécutif, Raffaele Fitto, ainsi que les commissaires européens Piotr Serafin, chargé du Budget, et Michael McGrath, de l’État de droit, ont participé pendant une heure trente à une réunion commune des commissions des Budgets (BUDG) et du Contrôle budgétaire (CONT) consacrée au sujet. Essentiel pour ce pays de 9,6 millions d’habitants, le déblocage de ces fonds dépend d’un calendrier très serré.

En principe, la Hongrie a en effet jusqu’au 31 août prochain au plus tard pour mettre en œuvre les diverses réformes requises par l'UE qui lui permettront d’accéder aux 10 milliards d'euros de financements (6,5 milliards de subventions, 3,5 de prêts) lui revenant au titre de la Facilité pour la reprise et la résilience (FRR)." La suite sur agenceurope.eu (article payant)

lundi 13 juillet 2026

« Merci, chère Hongrie, d’avoir prouvé que tout est toujours possible, même dans les pays où tout semble barricadé »

"Jean-Baptiste Chastand, correspondant du « Monde » en Europe centrale, a choisi d’adresser sa dernière « Lettre de » à ce pays « hostile et surprenant » dont il a couvert l’actualité pendant plus de dix ans. 

Chère Hongrie,

Peu de pays peuvent être à la fois aussi hostiles et surprenants que toi. A l’heure pour l’auteur de ces lignes de quitter l’Europe centrale après plus de dix années passées à parcourir tes paysages de plaines et à savourer ta cuisine relevée, il est temps de régler quelques comptes et de rendre hommage à mes amis hongrois ; ils m’ont mené la vie dure autant qu’ils ont pu m’étonner.

Commençons par le surprenant, avec ce sondage Eurobaromètre publié le 1er juillet par la Commission européenne. Selon cette étude d’opinion paneuropéenne saisonnière, voilà que les 9,5 millions de Hongrois sont subitement devenus l’un des peuples les plus confiants dans l’avenir du Vieux Continent. Quelque 73 % d’entre eux – soit 16 points de plus que lors de l’enquête précédente de fin 2025 –, se déclarent « optimistes » sur le futur de leur pays ; 57 %, soit le taux le plus élevé de toute l’Union européenne, disent même ressentir de « l’espoir ».

Quelle surprise pour moi après les avoir entendus des années durant se plaindre de tout, à commencer de mon travail. Ce changement d’humeur s’explique évidemment par la défaite du nationaliste Viktor Orban aux élections législatives d’avril face à son adversaire conservateur et pro-européen, Péter Magyar." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Lutte anticorruption, refonte des médias, modification de la Constitution... La Hongrie de Péter Magyar met les bouchées doubles pour démanteler l'ère Orban

"Trois mois après sa victoire, le Premier ministre conservateur pro-européen a fait adopter de nombreuses lois visant à restaurer l'Etat de droit, sous l'œil attentif de l'Union européenne.

Pas de vacances en vue pour les députés hongrois. Le Premier ministre, Péter Magyar, ne relâche pas la pression, trois mois tout pile après sa très large victoire aux élections législatives, le 12 avril. Celui qui a mis fin à seize ans de règne de l'ancien dirigeant populiste Viktor Orban enchaîne l'adoption de nouvelles lois. Il faut aller vite pour respecter les promesses de campagne : remettre à flot la démocratie hongroise, malmenée par son prédécesseur, s'attaquer à la corruption et récupérer les fonds de l'Union européenne (UE) bloqués.

Le rythme est effréné pour les élus du parti Tisza depuis l'entrée en fonction de leur chef le 9 mai. Il faut apporter le "changement de régime" promis aux électeurs le soir de la victoire. Viktor Orban avait achevé de transformer le pays de 9,5 millions d'habitants en "démocratie illibérale", s'attaquant à la liberté de la presse, l'indépendance de la justice et l'Etat de droit, tout en arrosant ses proches et soutiens d'argent public. Le message est simple : mettre fin à "la mafia Orban"." La suite sur franceinfo.fr

Le parquet européen va pouvoir enquêter sur les fonds européens en Hongrie depuis 2021

"La Commission européenne a donné son feu vert vendredi à l’adhésion de la Hongrie au parquet européen (EPPO). La mesure permettra au ministère public européen d’enquêter sur tous les soupçons de détournements de subsides européens commis en Hongrie depuis 2021.

Le gouvernement du nouveau Premier ministre hongrois Peter Magyar avait introduit cette demande d’adhésion en mai dernier, peu après son accès au pouvoir. "C’est un pas bienvenu dans la lutte contre la fraude et la corruption", a salué la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen. "La population hongroise a maintenant la garantie que les fonds européens seront attribués dans son intérêt"." La suite sur rtbf.be 

jeudi 9 juillet 2026

Restrictions sur les marges de prix - la Commission saisit la CJUE contre la Hongrie pour des restrictions affectant les entreprises non hongroises

"La Commission européenne a décidé, mercredi 8 juillet, de saisir la Cour de justice de l’UE contre la Hongrie, qui impose des restrictions sur les marges de prix concernant la vente de produits alimentaires et d'articles pharmaceutiques, qui affectent principalement des entreprises non hongroises, selon un communiqué. Une affaire concerne des restrictions relatives à la vente de certains produits alimentaires par les détaillants, l'autre des restrictions similaires concernant la vente de certains produits non alimentaires par les pharmacies. La Hongrie a limité la marge autorisée entre les prix d'achat et les prix de vente des produits à un niveau si bas qu'elle ne permet plus aux entreprises de couvrir leurs coûts, contraignant les détaillants à vendre à perte. Les mesures sont susceptibles d'imposer des exigences discriminatoires et disproportionnées, en violation de la directive 'Services', et d'entraver ou de rendre moins attractif l'exercice par les ressortissants de l'UE de la liberté d'établissement. (SP)" La suite sur agenceurope.eu (article payant)

Prix des denrées alimentaires : l'UE traduit (encore) la Hongrie devant la Cour de justice

"Bruxelles et Budapest restent en désaccord sur les règles relatives à la fixation des prix dans les supermarchés.

La Commission a franchi une nouvelle étape dans sa lutte contre les mesures controversées prises par la Hongrie en matière de contrôle des prix alimentaires, en saisissant la Cour de justice de l’Union européenne au sujet des plafonds imposés aux marges bénéficiaires des supermarchés." La suite sur euractiv.com 

dimanche 5 juillet 2026

Les services de renseignement hongrois surveillent-ils secrètement des responsables de l'UE pour servir les intérêts russes ?

"Les services de renseignement hongrois ont utilisé la mission diplomatique du pays à Bruxelles pour recueillir des informations confidentielles auprès de responsables de l'Union européenne.

Ces informations ont été publiées par Politico, qui cite un document interne de la Commission européenne. Ce document contient les conclusions d'une enquête menée par le commissaire européen à la lutte antifraude, Piotr Serafin.

M. Serafin a été chargé de vérifier des informations indiquant que des agents du renseignement hongrois en poste dans des missions diplomatiques tentaient de recruter du personnel auprès d'organisations européennes au milieu des années 2010.

D'après les documents, le réseau d'espionnage hongrois a opéré de 2013 à 2016, et a été le plus actif en 2015. Plusieurs employés des services de renseignement hongrois ont été envoyés à Bruxelles pour mener à bien cette mission." La suite sur vietnam.vn

mercredi 1 juillet 2026

Décryptage : pourquoi Péter Magyar hésite à s’aligner sur l’UE concernant l’Ukraine

"Lorsque le nouveau Premier ministre hongrois, Péter Magyar, tout juste investi, a levé début juin le veto de longue date opposé par la Hongrie à la candidature de l'Ukraine à l'adhésion à l'Union européenne, nombre de responsables à Bruxelles et à Kyiv ont poussé un soupir de soulagement.

Ce geste marquait la fin de la politique menée depuis des années par Viktor Orbán pour bloquer l'adhésion de l'Ukraine, et il a été salué tant par la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, que par le président du Conseil, António Costa, tous deux fervents partisans de l'adhésion de l'Ukraine.

Mais Péter Magyar s'est rapidement employé à tempérer les attentes à Bruxelles. Lors de son premier sommet du Conseil européen en juin, il a clairement indiqué à ses homologues qu'il s'opposait à toute accélération du chemin de l'Ukraine vers l'adhésion." La suite sur news.yahoo.com

L’Union européenne a fait avancer le nom de vin hongrois « Sümeg / Sümegi » vers le statut protégé


"Une période d’opposition de trois mois s’ouvre désormais avant que le bloc ne décide d’accorder à cette appellation une protection juridique sur son marché du vin.

L’Union européenne a publié une demande de protection du nom de vin « Sümeg / Sümegi », ouvrant une période de trois mois pour les oppositions et faisant avancer d’un cran la désignation hongroise dans le système du bloc pour les noms de vin protégés.

L’avis est paru au Journal officiel de l’Union européenne le 29 juin, en vertu de l’article 97, paragraphe 4, du règlement (UE) n° 1308/2013, qui régit certaines parties du secteur vitivinicole. À compter de la date de publication, les autorités d’un État membre de l’UE ou d’un pays tiers, ainsi que les personnes physiques ou morales ayant un intérêt légitime et établies ou résidant dans un pays tiers, peuvent former opposition auprès de la Commission européenne en vertu de l’article 17 du règlement (UE) 2024/1143." La suite sur vinetur.com

 

 

vendredi 26 juin 2026

La Hongrie bloque les négociations UE de l'Ukraine : seulement deux clusters ouverts au lieu de cinq, Magyar évoque 10-15 ans

"Quatre ans après que l'Union européenne a accordé le statut de candidat à l'Ukraine, le chemin du pays vers l'adhésion se heurte au mur de la réalité. Le nouveau gouvernement hongrois bloque les négociations accélérées, forçant l'UE à réduire ses plans pour n'ouvrir que deux clusters de négociation en juillet au lieu de cinq.

Ce calendrier réduit marque un net écart par rapport aux ambitions originales du président Volodymyr Zelensky. Il avait visé 2027 pour l'entrée ukrainienne — un objectif qui semble désormais de plus en plus irréaliste depuis que le Premier ministre hongrois Peter Magyar a suggéré le 3 juin que 10 à 15 ans pourraient être nécessaires pour que l'Ukraine termine son travail préparatoire.

La résistance hongroise freine les progrès

L'Ukraine a ouvert son premier cluster de négociation le 15 juin après que la Hongrie a levé son veto. Mais Magyar a depuis refusé de signer les lettres conjointes nécessaires pour débloquer des clusters supplémentaires, forçant l'UE à abandonner ses plans d'ouvrir les six clusters restants avant l'été." La suite sur upday.com

mardi 23 juin 2026

La Commission européenne approuve le plan révisé de relance post-Covid-19 de la Hongrie

"La Commission européenne a approuvé, vendredi 19 juin, le plan révisé de relance post-Covid-19 que lui avait soumis le gouvernement de Péter Magyar dix jours plus tôt (EUROPE 13885/31).

Basé sur l'accord politique marqué par la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et M. Magyar (EUROPE 13877/1), ce plan révisé vise à débloquer 10 milliards d'euros de fonds européens, dont 6,5 milliards de subventions et 3,5 millards de prêts. L'accès à ces fonds ne sera possible que lorsque la Hongrie aura effectué les 27 réformes préalables ('milestones') requises en matière d'État de droit, de respect des droits..." La suite sur agenceurope.eu (article payant)