Affichage des articles dont le libellé est Solidarité. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Solidarité. Afficher tous les articles

lundi 27 février 2023

Le ministre hongrois des Affaires étrangères en visite de solidarité en Türkiye

"Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, rencontrera son homologue hongrois, Peter Szijjarto, lundi à Ankara.

Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, effectuera lundi une visite de solidarité en Türkiye. Le chef de la Diplomatie hongroise va exprimer la solidarité de Budapest à la Türkiye frappée par les tremblements de terre meurtriers du 6 février." La suite sur aa.com.tr

jeudi 31 mars 2022

Solidarité - En Hongrie, les civils se surpassent pour les réfugiés ukrainiens

"Dans les villages proches de la frontière ukrainienne, un remarquable élan de solidarité s’est créé face aux vagues de déplacés bousculant cette région isolée. Le magazine “Magyar Hang” a recueilli les témoignages de ceux qui ont dû quitter leur pays et de ceux qui les accueillent aujourd’hui.

En trois jours, nous avons rencontré trois déserteurs dans la région de Bereg, frontalière de l’Ukraine. Nous ne révélerons pas dans combien de localités et certainement pas desquelles il s’agit. “Que le SBU lise la presse hongroise”, assène l’un d’entre eux se référant aux services secrets de Kiev. Débarqués de Transcarpatie, ces hommes et leurs parcours n’avaient rien en commun.

L’un a marché deux heures et demie avec sa valise à roulettes avant de tomber sur notre chemin. Gilet fluorescent et allure de retraité, nous le pensions exempté de la mobilisation générale concernant les hommes de 18 à 60 ans. Il affirme devoir sa liberté à son passeport hongrois. Le second, la vingtaine, croisé dans le salon d’une maison de campagne typique, loue la “chance divine”. Mais il semble plus probable que le douanier l’ayant laissé circuler n’ait pas pensé que ce jeune souriant, au visage enfantin, puisse être majeur.

Le troisième, tenue de camouflage de la tête aux pieds, répète que “ce n’est pas notre guerre” comme ses deux camarades. Nous l’appellerons Laszlo.

“J’étais soldat et j’ai quitté l’armée avec le grade de sergent de première classe. Mes vingt-cinq mois de service militaire n’ont servi à rien et ne m’ont rien appris. Nous servions juste de main-d’œuvre gratuite à portée de main.”

Laszlo et d’autres habitants de son village ont néanmoins décidé en moins d’une demi-heure de rejoindre la Hongrie. Ils ont amené avec eux une couverture et des vêtements de rechange pour assister à la messe du dimanche. Ils cherchent désormais un travail pour renflouer leurs caisses, et parce qu’il faut bien s’occuper.

Les cocktails Molotov n’arrêteront pas Poutine

“Les premiers jours, on espérait que ce serait une guerre éclair et que des milliers d’innocents ne mourraient pas. Mais maintenant, nous sommes dépités.” Laszlo clame qu’il n’est ni politicien ni expert. Il ne sait pas comment régler le conflit mais se dit sûr de deux choses. Premièrement : les cocktails Molotov n’arrêteront pas Poutine. Deuxièmement : il faut faire cesser le carnage.

“Si la terreur disparaissait, on rentrerait immédiatement chez nous”, affirme Laszlo. En Transcarpatie, ceux qui sont restés au village racontent qu’ils ne voient plus personne dans les rues. Toutefois, Laszlo se sent aussi à la maison en Hongrie. Son arrière-grand-père vient de la bourgade où il s’est réfugié, et nous discutons sous une carte de la Grande Hongrie (qui intégrait notamment la Transcarpatie jusqu’au traité de Trianon, en 1920).

“Mon grand-père parlait constamment de révision des frontières, et je ne comprenais pas pourquoi. J’ignore si celle-ci se produira un jour”, soupire-t-il. Laszlo ne sait pas non plus dans quel état il reverra sa maison s’il retourne en Ukraine.

“La maison nous manque”

La suite sur courrierinternational.com (article payant)

dimanche 27 mars 2022

Solidarité internationale avec les Ukrainiens : reportage à la frontière hongro-ukrainienne

"Dans les localités hongroises, à la frontière avec l'Ukraine, un mélange inédit de bénévoles a vu le jour depuis l'arrivée massive de déplacés ukrainiens. En plus des hongrois d'ici et venus d'ailleurs, les volontaires arrivent de partout dans le monde.

A la gare de Záhony, par exemple, un groupe d'Israéliens œuvrent entre 12 et 14 heures par jour afin d'aider les réfugiés."Nous avons acheter un billet, un aller simple sans date de retour planifiée et sommes venus ici, à la frontière, indique l'un d'entre eux, Yuri, Nous avons cherché une association, avons rencontrés les locaux et leur avons demandé comment nous pouvions les aider"." La suite et vidéo sur euronews.com

lundi 28 février 2022

Guerre en Ukraine : en Hongrie, les bénévoles s'organisent pour accueillir les réfugiés

"Depuis le déclenchement de l'invasion russe jeudi, au moins quelque 368 000 Ukrainiens ont fui les combats, selon le Haut commissariat aux réfugiés. Ils rejoignent plusieurs pays européens comme la Pologne ou la Moldavie. En Hongrie, la population s'organise pour les accueillir." Vidéo sur tv5monde.com

lundi 12 avril 2021

Un Rémois vient en aide à un jeune migrant hongrois, sans toit depuis cinq mois

"Gábor Hegyesi, un immigré hongrois de 28 ans, dort dans les rues du centre-ville de Reims depuis bientôt cinq mois, sans hébergement d'urgence. Steeve, un Rémois, a décidé de lui venir en aide et veut lancer un appel aux dons dans les prochains jours confie-t-il ce dimanche.

Les cheveux courts, les yeux bleus et le visage un peu fatigué, Gábor Hegyesi a 28 ans : il est arrivé de Hongrie en France il y a deux ans, il parle hongrois et un peu français et cela fait cinq mois qu'il dort dans la rue à Reims, sans hébergement d'urgence. C'est dans la rue de Vesle, dans le centre-ville, que l'a trouvé Steeve, un Rémois qui travaille dans une conciergerie : "Je me rendais chez un client quand j'ai vu ce jeune homme devant les portes des Galeries Lafayette", se souvient-il ce dimanche, "alors je me suis approché pour voir s'il allait bien." La suite sur francebleu.fr

mardi 16 avril 2019

Notre-Dame: une ville hongroise redevable à Paris fait un don

"Incendie. La ville hongroise de Szeged, dévastée par une inondation il y a plus d'un siècle, a annoncé mardi un don de 10 000 euros pour aider à la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris, rappelant l'aide qu'elle avait elle-même reçue de la capitale française pour se relever.
«Il y a 140 ans, Paris avait fourni une aide à la reconstruction de Szeged après sa grande inondation; maintenant dans un esprit de solidarité européenne, Szeged aide Paris», écrit dans un communiqué cette ville du sud du pays.
Le 12 mars 1879, la plupart des bâtiments de Szeged, construite au bord de la rivière Tisza - un affluent du Danube - avaient été détruits par une inondation dévastatrice qui a également coûté la vie à plus de 160 personnes. De nombreuses capitales européennes, dont Paris, avaient alors envoyé une aide financière pour reconstruire la ville et par gratitude Szeged a baptisé plusieurs boulevards du nom des villes qui l'ont aidée, notamment Paris, Vienne et Londres." Source : liberation.fr

jeudi 1 mars 2018

Budapest grelotte, la solidarité se met en place

"La vague de froid sibérien qui s'est abattue sur l'Europe a fait une quarantaine de morts. A Budapest, certains restaurateurs font de la solidarité leur maître-mot.
Il y avait peu de monde dans les rues de Budapest ces derniers jours. La ville est transie par une vague de froid glacial.
Face à ces températures extrêmes, certains restaurateurs ont fait de la solidarité leur maître mot. Ici sandwich et boissons chaudes offertes aux plus démunis qui vivent dans la rue. En face, ce sont les invendus qui sont proposés aux passants frigorifiés.
"Cela ne me coûte pas plus cher et ça signifie beaucoup d'avoir mis à disposition du thé chaud à l'extérieur du bar. Une boisson chaude et douce peut apporter un peu de réconfort à ceux qui ont vraiment très froid dehors", raconte le restaurateur Dániel Bezerics." la suite et vidéo sur euronews.com

jeudi 20 février 2014

Pexiora. Solidarité France-Hongrie

"Lors de l’assemblée générale de l’association Escapades hongroises, on a beaucoup parlé de ce projet qui consiste à collecter des fournitures scolaires pour les écoles défavorisées du milieu rural hongrois." La suite sur ladepeche.fr

mardi 11 juin 2013

Inondations : Budapest sous l’eau, la solidarité refait surface

"Le pic de crue est en train de passer à Budapest où le fleuve a atteint un record historique de 8,90-8,92m dans la soirée de dimanche. Tandis que le Danube a tué 14 personnes dans les pays en amont, aucune victime n’est encore à déplorer en Hongrie et seules 1 200 personnes ont dû être évacuées. Les jours à venir resteront critiques avant que la décrue ne s’amorce, mais si aucune digue ne cède, le pire aura été évité. Grâce à une mobilisation historique des Hongrois." La suite sur hu-lala.org

Hongrie: les habitants se serrent les coudes pour faire face à la crue du Danube

"En Hongrie, après avoir en partie inondé plusieurs villes dans le nord-ouest du pays, la crue du Danube a atteint son pic à Budapest dans la nuit du dimanche 9 au lundi 10 juin. Pas de morts ni de blessés pour l’instant dans le pays où plus de 1 500 personnes ont été évacuées. Même si certains villages sont isolés par les eaux, la Hongrie semble avoir échappé au pire. C’est sans doute du à la forte mobilisation de la population : 8 000 soldats, des milliers de policiers, de pompiers et de secouristes, et aussi des milliers de bénévoles." La suite sur rfi.fr

jeudi 20 octobre 2011

Boues rouges en Hongrie : 7 400 € pour les sinistrés - Saint-Sébastien-sur-Loire

"En 2010, à la suite d'un grave incident dans une usine de produits chimiques en Hongrie, cinq villages sont victimes de coulées de boues hautement toxiques, provoquant des morts et des blessés brûlés par les produits. Dès le départ, la solidarité s'organise à Saint-Sébastien, seule ville du département jumelée avec une ville hongroise : Kaposvar. Le comité de jumelage se lance dans plusieurs actions. L'association garde l'intégralité de sa recette du Marché de Noël pour les sinistrés (800 €), organise dans 60 commerces de la ville la collecte de dons, plus une tombola et un loto. Au total, 7 400 € sont ainsi collectés." La suite sur ouest-france.fr