Affichage des articles dont le libellé est Enseignement. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Enseignement. Afficher tous les articles

mercredi 15 juillet 2026

Fonds de l’UE gelés - dans un calendrier très serré, la Commission européenne nie tout ‘traitement spécial’ en faveur du gouvernement 'Magyar'

"Pas moins de trois membres de la Commission européenne ont été mobilisés, mardi 14 juillet, pour répondre aux questions des eurodéputés concernant le processus de déblocage de fonds de l’UE en faveur de la Hongrie, qui s’était vue privée de 18 milliards d’euros sous l’ex-Premier ministre Viktor Orbán en raison, notamment, de multiples violations de l’État de droit.

Dans la matinée, le vice-président exécutif, Raffaele Fitto, ainsi que les commissaires européens Piotr Serafin, chargé du Budget, et Michael McGrath, de l’État de droit, ont participé pendant une heure trente à une réunion commune des commissions des Budgets (BUDG) et du Contrôle budgétaire (CONT) consacrée au sujet. Essentiel pour ce pays de 9,6 millions d’habitants, le déblocage de ces fonds dépend d’un calendrier très serré.

En principe, la Hongrie a en effet jusqu’au 31 août prochain au plus tard pour mettre en œuvre les diverses réformes requises par l'UE qui lui permettront d’accéder aux 10 milliards d'euros de financements (6,5 milliards de subventions, 3,5 de prêts) lui revenant au titre de la Facilité pour la reprise et la résilience (FRR)." La suite sur agenceurope.eu (article payant)

vendredi 26 juin 2026

Hongrie : du changement pour les politiques éducatives, aussi !

"En Hongrie, le conservateur Peter Magyar et son parti Tisza "Respect et liberté" ont remporté une large victoire, contre le premier ministre sortant, Viktor Orban, qui avait accaparé le pouvoir pendant 16 ans avec son parti Fidesz, et mené une politique dite "illibérale" s'attaquant notamment aux libertés publiques, à l'indépendance des médias et plus largement à l'état de droit. Dans l'éducation, les premières nominations et les premières mesures ont été bien accueillies par les syndicats enseignants. Retour sur ces 3 premiers mois de nouvelle ère avec Erszebet Nagy, du syndicat PDSZ, avec une interview écrite pour notre magazine trimestriel "Educ'mag". 

Educ’mag : Qu’est-ce qui a changé dans le secteur de l’éducation depuis l’arrivée du nouveau gouvernement ?

Erzsebet Nagy (PDSZ) : Pour l’enseignement public hongrois, la création, à nouveau, d’un ministère de l’Éducation indépendant constitue une avancée majeure. À sa tête a été nommé un chercheur reconnu dans le domaine de l’éducation, avec lequel le Syndicat démocratique des enseignants (PDSZ) avait déjà collaboré dans le cadre d’une étude sur la charge de travail des enseignants." La suite sur unsa-education.com

mercredi 29 avril 2026

Le futur Premier ministre hongrois Peter Magyar propose une rencontre à Volodymyr Zelensky

"Peter Magyar, qui sera prochainement investi Premier ministre de la Hongrie grâce à sa récente victoire électorale face à Viktor Orban, a déclaré mardi qu'il avait proposé au président ukrainien Volodymyr Zelensky de le rencontrer en juin. L'objectif : une réconciliation des deux pays voisins, divisés par une décennie de tensions. 

Le futur Premier ministre hongrois Péter Magyar a annoncé, mardi 28 avril, qu'il avait proposé au président ukrainien Volodymyr Zelensky de le rencontrer début juin, afin "d'ouvrir un nouveau chapitre dans les relations bilatérales" et de régler un différend portant sur les droits de la minorité hongroise vivant dans l'ouest de l'Ukraine.

Les relations entre les deux pays voisins avaient atteint leur point le plus bas peu avant l'élection du 12 avril en Hongrie, qui a vu la victoire du conservateur pro-UE Péter Magyar sur le nationaliste Viktor Orban, qui était au pouvoir depuis 16 ans.

Pendant des mois, la Hongrie de Viktor Orban a ainsi bloqué le versement d'un prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine, ou l'adoption de nouvelles sanctions contre la Russie. Péter Magyar a levé ces veto." La suite sur france24.com

jeudi 23 avril 2026

Le défi de Péter Magyar : sortir la Hongrie du système Orbán

"Causer la surprise en défaisant Viktor Orbán aura peut-être été la partie la plus simple pour Péter Magyar. Le nouveau premier ministre hongrois veut maintenant défaire le système qui l’a vu naître, mais par où commencer après 16 ans d’autoritarisme et de corruption?

Ces jours-ci, Michael Ignatieff, l’ancien chef du Parti libéral du Canada (2008-2011), est de passage en Hongrie. Ce dernier vit en Autriche depuis 2019, moment où il a lui-même goûté à l’autoritarisme du premier ministre hongrois Viktor Orbán : alors que l’ancien politicien canadien était recteur de l’Université d’Europe centrale (fondée et financée par le philanthrope progressiste américano-hongrois George Soros) à Budapest, Orbán a chassé cet établissement d’enseignement de son pays. C’est à ce moment que Michael Ignatieff a déménagé à Vienne, comme son université, pour y poursuivre l’enseignement. Mais sa femme, native de la Hongrie, et lui tenaient à assister à des rassemblements de Péter Magyar, le nouveau premier ministre hongrois.

« J’étais dans la foule et l’effet le plus important de sa victoire, c’était de voir tous ces jeunes crier qu’ils veulent que la Hongrie reprenne sa place au cœur de l’Europe. Et Magyar comprend que pour les jeunes, l’Europe est le seul avenir économique, professionnel et culturel. Ils ne souhaitent pas être coincés dans un petit pays », raconte en entrevue par visioconférence Michael Ignatieff, assis à son bureau dans la petite maison qu’il possède non loin de Budapest, la capitale hongroise." La suite sur lactualite.com

mercredi 22 avril 2026

En censurant les récits LGBTQIA+, la Hongrie a violé le droit de l'Union européenne

"Dans une décision inédite, la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la Hongrie avait violé le droit de l’Union à plusieurs niveaux distincts en interdisant ou en restreignant l'accès aux contenus « représentant ou promouvant la divergence par rapport à l’identité personnelle correspondant au sexe à la naissance, le changement de sexe ou l’homosexualité ». Une répression orientée contre les personnes LGBTQIA+, qui concerne aussi les livres.

Ce 21 avril, la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) a rendu un arrêt dans le cadre de l’affaire C-769/22, ouverte par la Commission européenne peu après l'adoption de la loi n° LXXIX de 2021, en Hongrie.

À l'époque, Fidesz, le parti de l'ex Premier ministre hongrois Viktor Orbán, avait porté à l'Assemblée nationale une proposition de loi présentée comme une avancée pour « protéger les enfants » contre la pédocriminalité. Dans les faits, cette législation visait aussi les contenus éducatifs et les programmes audiovisuels, notamment, mais également les enseignements prodigués par les professeurs, en interdisant l'évocation d'une sexualité autre qu'hétérosexuelle.

Des amendements ciblaient par ailleurs les personnes transgenres, et proscrivent leurs présences dans les contenus destinés aux enfants de moins de 18 ans, ainsi que dans les programmes scolaires. L'ensemble s'inscrivait dans une politique ouvertement haineuse envers les personnes LGBTQIA+." La suite sur actualitte.com

lundi 20 avril 2026

Hongrie : polémique autour de la nomination de la catholique Rita Rubovszky à l’Éducation Nationale

"Désignée par Péter Magyar comme future ministre de l’Éducation, Rita Rubovszky suscite une vive polémique en Hongrie, notamment en raison de son engagement dans le milieu ecclésial

La nomination n’est pas encore pleinement formalisée, mais elle est déjà au cœur d’une controverse nationale. En Hongrie, le choix de Péter Magyar de confier le ministère de l’Éducation à Rita Rubovszky a déclenché un débat intense, bien avant l’entrée en fonction du futur gouvernement. La directrice générale de l’Autorité principale des écoles cisterciennes a été choisie pour occuper ce poste stratégique, et aurait accepté cette responsabilité. Interrogée, elle a toutefois temporisé : « Le nouveau gouvernement n’est pas encore formé, je ne souhaite donc pas commenter l’information ». Une prudence qui reflète une situation encore en cours de finalisation institutionnelle." La suite sur tribunechretienne.com

jeudi 16 avril 2026

Le MCC de Budapest menacé

« Je pense que l’État n’aurait jamais dû les financer, c’était un crime », a déclaré Péter Magyar 

"Un établissement d’enseignement professionnel et un groupe de réflexion controversés, étroitement liés au cercle restreint au pouvoir de Viktor Orbán, se sont empressés de rassurer les étudiants et le personnel après que Péter Magyar eut remis en question leur avenir dans son premier discours politique.

Le Mathias Corvinus Collegium (MCC), qui compte 7 000 étudiants et quelque 300 employés, s’est inquiété lorsque Péter Magyar, le nouveau Premier ministre élu, s’est engagé à réduire le financement public de l’établissement en raison de projets de nouveaux bâtiments et de recrutement de personnel enseignant.

Lundi – au lendemain de sa victoire électorale – Magyar a annoncé que son gouvernement mettrait fin aux liens de l’État tant avec le MCC qu’avec le CPAC – une conférence politique conservatrice annuelle hautement politisée qui se tient en Hongrie.

« Je pense que l’État n’aurait jamais dû les financer, c’était un crime », a déclaré Magyar, ajoutant que cette affaire ferait l’objet d’une enquête par les futures autorités." La suite sur euractiv.fr

mardi 7 avril 2026

Élections en Hongrie: après 16 années sous Orban, une partie de la population aspire au changement

"Dimanche 12 avril, lors des élections législatives en Hongrie, le Premier ministre souverainiste Viktor Orban, du parti Fidesz, briguera un cinquième mandat. Proche de Vladimir Poutine et de Donald Trump, il fait face à une opposition conservatrice incarnée par Péter Magyar, chef du parti Tisza, qui mène la danse dans les sondages. Selon les chiffres, plus de la moitié des Hongrois ne sont pas satisfaits de la situation actuelle. Le vent du changement souffle partout, comme dans le nord-est du pays.

Les élections législatives, très attendues en Hongrie, sont très proches désormais. En fin de semaine, électeurs et électrices se rendront aux urnes. Selon les instituts de sondage, le Tisza de Péter Magyar disposerait d'une avance comprise entre six et seize points sur le Fidesz, le parti de Viktor Orban.

Des projections toutefois à relativiser, dans la mesure où la loi électorale a été conçue au sein du camp du Premier ministre, en poste depuis 2010. Ainsi, même en cas de victoire en nombre de voix, le Tisza pourrait ne pas obtenir la majorité des sièges au Parlement." La suite sur rfi.fr

lundi 16 février 2026

Hongrie: Viktor Orban promet de chasser du pays «tous les agents de Bruxelles» s'il est réélu

"En Hongrie, le Premier ministre souverainiste Viktor Orban intensifie sa campagne à deux mois des élections législatives alors que son parti est à la traîne dans les sondages. Ce samedi 14 février, il prononçait son discours annuel sur l'état de la Nation. Viktor Orban, qui a bâti un régime autoritaire en s’inspirant de la Russie de Poutine, a affirmé que s’il était réélu, il chasserait du pays les « ennemis de l’intérieur » manipulés par Bruxelles.

Ce samedi, devant ses fidèles, Viktor Orban a rendu hommage à la politique de Donald Trump, rapporte notre correspondante à Budapest, Florence La Bruyère. « Nous aussi nous pouvons chasser de notre pays l’influence étrangère qui limite notre souveraineté », a-t-il souligné. Mais il y a encore quelques efforts à faire. « On n’a pas fini le travail. La machine oppressive de Bruxelles fonctionne encore en Hongrie. On va la balayer après les élections », a affirmé Viktor Orban.

Et le Premier ministre hongrois a désigné la cible de la prochaine offensive : « Les pseudo-organisations civiles, les journalistes et les politiciens qui sont achetés... Bref, tous les agents de Bruxelles ». Dans sa volonté de construire ce qu'il a appelé un « État illibéral », Viktor Orban est accusé d'avoir réduit au silence les voix critiques de la magistrature, du monde académique, des médias et de la société civile, et d'avoir restreint les droits des minorités." La suite sur rfi.fr

Législatives en Hongrie: l'opposant Peter Magyar promet de relancer l'économie et défendre les libertés

"Le chef de l'opposition hongroise Peter Magyar veut remettre l'économie du pays sur pied, mettre fin à la corruption et rétablir les libertés, a-t-il clamé dimanche 15 février à Budapest lors d'un meeting de campagne en vue des élections législatives d'avril. Il répondait au discours de la nation prononcé la veille par le Premier ministre Viktor Orban, qui fait face au défi le plus difficile depuis son retour au pouvoir en 2010.

« Non seulement l'économie hongroise n'a pas pris de départ fulgurant, mais elle est dans une impasse », a déclaré le chef du parti d'opposition Tisza, qui devance le Fidesz, le parti du Premier ministre Viktor Orban dans les sondages.

Peter Magyar, 44 ans, a promis de s'attaquer à la corruption, accusant le Premier ministre Viktor Orban et ses alliés de s'enrichir. « Il est temps d'appeler la corruption par son nom : du vol », a-t-il soutenu devant des centaines de sympathisants, accusant le camp d'Orban d'avoir détourné des milliers de milliards de forints (des milliards d'euros) vers des yachts et des fonds d'investissements privés. Il promet que s'il est élu, son parti garantira la « transparence totale des contrats liés aux fonds publics » et « récupérera » tout ce dont la Hongrie « a été privée pendant seize ans », a-t-il assuré." La suite sur rfi.fr

jeudi 27 novembre 2025

La Hongrie, porte d'entrée russe dans l'Union européenne

"Depuis 2018, la Hongrie est sous la coupe de procédures de sanctions européennes pour non respect des valeurs européennes. L'UE a gelé 19 milliards d'euros de fonds européens et le Parlement européen veut maintenant aller plus loin pour se protéger d'ingérences étrangères venues notamment de Russie.

Le Parlement européen a largement adopté le deuxième rapport de la Commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures qui montre combien la Hongrie persiste à violer l'état de droit et les valeurs de l'Union européenne, et ce malgré les sanctions imposées depuis 2018. Non respect de l'état de droit avec des attaques contre la société civile, ingérences judiciaires, corruption, utilisation abusives des fonds européens, manipulation électorales avec notamment des contenus générés par l'IA, allégation d'ingérences étrangère et d'espionnage des institutions de l'UE. Le rapport conclut qu'il existe un risque clair de violations des valeurs de l'UE en Hongrie et demande à la Commission européenne et aux chefs d'État et de gouvernement des 27 pays membres, de sanctionner plus durement la Hongrie selon l'article 7 du Traité de l'UE en lui retirant son droit de vote. Cela ne s'est jamais produit, mais aujourd'hui la menace hongroise dépasse le cadre de ses frontières.

Le paradoxe hongrois

Ce qui frappe en arrivant en Hongrie ce sont ces grandes affiches installées partout le long des axes routiers et à chaque coin de rue à Budapest, où l'on voit la présidente de la Commission européenne jouer avec des fantoches. Pourtant, en Hongrie, plus de 70% des citoyens se disent pro-européens. C'est un des nombreux paradoxes hongrois et aussi la preuve que la machine à propagande anti UE mise en place par le Premier ministre Viktor Orbán (au pouvoir depuis 2010) fonctionne à plein régime." La suite sur radiofrance.fr

lundi 3 novembre 2025

Miklós Székely : Schools and museums of modern design in Transylvania around 1900 le 5 novembre 2025 à 18h30 - Bibliothèque universitaire des langues et civilisations (BULAC)


Bibliothèque universitaire des langues et civilisations (BULAC)

65 rue des Grands Moulins, 75013 Paris

À l'occasion de la parution de Schools and museums of modern design in Transylvania around 1900, publié à Budapest en 2023, nous avons le plaisir de vous inviter à une rencontre en présence de l'auteur Miklós Székely, Senior Research Fellow (chercheur senior) à l'Institut d'Histoire de l'Art, Centre de recherche en sciences humaines, Université Eötvös Loránd (ELTE), Budapest.

En dialogue avec Catherine Horel, directrice de recherche au CNRS, CETOBAC, Paris, et Daniel Baric, maître de conférences HDR, Sorbonne Université.
Modération : Raluca Muresan, docteure en histoire de l'architecture, chargée de cours à Sciences Po Paris, campus de Dijon.

Les limites temporelles de cet ouvrage sont marquées par une période historique fondamentalement courte : les deux décennies de la cinquantaine d'années d'histoire de la Monarchie austro-hongroise où le rattrapage économique de la Transylvanie et la clarification de la présence de la culture hongroise se sont, dans de nombreux cas, entremêlés. Les souvenirs de l'enseignement professionnel industriel en Transylvanie témoignent de la diffusion des technologies et des méthodologies éducatives modernes, ainsi que de la mince frontière entre les activités de l'artisan et celles du concepteur.

L'expérience muséale et de collection de l'auteur a influencé la méthodologie de recherche et déterminé l'approche de traitement. À travers l'analyse d'artefacts, de documents d'archives et de photographies jusqu'alors inconnus de la recherche internationale en sciences humaines, les idées politiques, économiques et culturelles hongroises relatives à la Transylvanie au cours des décennies autour de 1900 sont révélées. En plus des artefacts déterrés des profondeurs des archives et des musées, les objets ont, dans certains cas, été exhumés de décennies d'oubli dans les greniers de musées et d'écoles. Certains des objets publiés dans le volume parviennent au lecteur comme le résultat de près d'une décennie d'exploration et de travail de sauvetage. 

Dans les créations architecturales et artistiques du tournant du siècle précédent, en plus de la recherche de l'harmonie entre les parties et le tout, l'équilibre entre la fonction et la décoration a déterminé l'approche des architectes, des artistes industriels et des créateurs en général. Ce fut également le cas dans l'art du livre de l'époque, dont l'expérience a inspiré l'auteur et le studio de conception graphique lors de leur collaboration pour la création de cet ouvrage. Leur réflexion commune a abouti à une typographie, une séparation des unités de contenu et un aspect visuel de l'ouvrage qui renvoient également à la perception des années autour de 1900. Les objets et documents conservés sporadiquement des différentes institutions se chevauchent rarement, mais ils se complètent magnifiquement, de sorte que les chapitres individuels, lorsqu'ils sont lus ensemble, reflètent l'ensemble de la pratique musée-école transylvaine du tournant du siècle précédent.

Description de l'ouvrage :

Miklós Székely : Schools and museums of modern design in Transylvania around 1900
Budapest, Institut d'histoire de l'art, Centre de recherche en sciences humaines, 2023.
Anglais, nombre de pages : 432
ISBN : 978-615-5133-26-8 

mercredi 22 octobre 2025

Favoriser les coopérations culturelles entre la France et la Hongrie

"Rencontre avec SEM. Jonathan Lacôte, ambassadeur de France en Hongrie 

L’actualité franco-hongroise de la rentrée dans l’agenda de l’Ambassade et de l’Institut françEnseiais est riche en événements culturels. SEM. Jonathan Lacôte a bien voulu accorder une interview au JFB à la Résidence de France pour en parler.

Jonathan Lacôte :  La rentrée est dense, comme toutes les saisons de l'année sont denses dans l'actualité franco-hongroise et dans l'agenda de l'Ambassade et de l'Institut français. Pour en rester à l'actualité culturelle, elle a été particulièrement riche en septembre parce que nous avons eu à la fois du cinéma avec le marathon du film classique, auquel la France participe systématiquement, et de la littérature puisque le mois de septembre est, à Budapest, le mois du salon du livre. La France y est toujours très présente et elle était même, l'année dernière, invité d'honneur.

Nous avons aussi célébré les 250 ans de l'enseignement du français à ELTE et dans l'enseignement hongrois. De ce fait, le mois de septembre et la rentrée ont été extrêmement denses.

De manière générale, toute notre action culturelle a pour vocation de favoriser les coopérations culturelles, les contacts culturels entre la France et la Hongrie. 

Par exemple, le marathon du film classique ne consiste pas seulement à diffuser des films français dans le cadre du marathon, mais permet de faire venir des professionnels du cinéma pour renforcer la coopération entre la France et la Hongrie. Ainsi Olivier Henri, le directeur général du Centre national de la cinématographie et Nicolas Seydoux, représentant de Gaumont-Pathé, étaient présents à Budapest. Un représentant de la cinématheque de Toulouse ainsi que la directrice des archives Pathé Gaumont sont également venus à Budapest. C’est une opportunité pour que de nombreux contacts se nouent entre des acteurs français et des acteurs hongrois du monde du cinéma." La suite sur jfb.hu

jeudi 2 octobre 2025

La Hongrie rouvre son ambassade en Tanzanie après 34 ans

"La Hongrie a rouvert son ambassade à Dar es Salaam, 34 ans après sa fermeture, a annoncé un haut diplomate hongrois.

Lors de la cérémonie officielle d’inauguration de l’ambassade de Hongrie, tenue lundi dans la plus grande ville de Tanzanie, le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, a souligné que cette décision marque un nouveau départ dans le renforcement des relations bilatérales avec un pays africain qu’il a décrit comme l’un des plus influents du continent.

Le chef de la diplomatie hongroise a qualifié de “erreur du passé” la fermeture de la précédente représentation diplomatique en 1991, précisant que le retour de l’ambassade visait à corriger cette décision." La suite sur apanews.net

mercredi 30 juillet 2025

L’éducation contre la ségrégation : entretien avec Gábor Erőss, sociologue engagé et élu écologiste


"Le Journal francophone de Budapest a rencontré Gábor Erőss, sociologue hongrois de 52 ans, chercheur à l’Institut de sociologie du Centre de sciences sociales 
(TK SzI) et ancien adjoint au maire du 8ᵉ arrondissement de Budapest (Józsefváros) entre 2019 et 2024. Membre du parti écologiste Párbeszéd, il a exercé son mandat avec une priorité claire : lutter contre la ségrégation scolaire dans un quartier longtemps marginalisé. Formé en France, à l’Université Paris Descartes, puis à l’EHESS, Gábor Erőss revient sur les politiques éducatives qu’il a mises en œuvre et sur sa vision de l’école comme outil d’émancipation sociale.

JFB : Quels ont été vos principaux combats en tant qu’adjoint au maire ?

Gábor Erőss : Ma priorité a été de m’attaquer à la ségrégation scolaire, très marquée dans notre arrondissement. Trop d’écoles étaient désertées par les familles des classes moyennes, perçues comme des écoles « à problèmes », alors qu’elles accueillent simplement des élèves issus des minorités, notamment Roms (Tziganes). Il fallait briser cette dynamique. Et – les écoles primaires et secondaires ayant été étatisées en 2013 – le faire dans le domaine qui restait du ressort des municipalités : les écoles maternelles.

Pour cela, nous avons agi – avec le soutien de la Commission Européenne qui cherchait à financer des programmes éducatifs visant à mettre fin à la discrimination ethnique et avec des ONG qui étaient les partenaires de la municipalité (Partners Hungary et la Fondation Rosa Parks) – sur  plusieurs leviers : introduction des cours d’anglais dans toutes les écoles maternelles, piscine pour tous, hausse des salaires pour les enseignants, recrutement d’éducateurs spécialisés et de psychologues scolaires, mais aussi la refonte de la carte scolaire et fermeture d’une école maternelle fortement ségréguée. Mais aussi rénovation des édifices, notamment dans les quartiers difficiles. Ces mesures ont permis d’améliorer l’attractivité des écoles locales, de diminuer le contournement de la carte scolaire, de réduire fortement les inégalités entre établissements en termes d’origine sociale et d’augmenter le nombre total d’élèves inscrits ; c’est ce qu’ont prouvé et reconnu des rapports indépendants et des prix internationaux remportés par le programme." La suite sur jfb.hu

mercredi 16 juillet 2025

Décès de Georges Kassai, Kassai György


"C'est avec grande tristesse que nous avons appris le décès de Georges Kassai, Kassai György, à Paris, à l’âge de 102 ans.

L'enterrement aura lieu le 18 juillet à 16h30 au Crématorium du Père Lachaise.
Tous ceux qui appréciaient l'énorme travail et la personnalité aimable de M. Kassai sont les bienvenus !
Georges Kassai, doyen des traducteurs de la littérature hongroise, linguiste, auteur de méthodes de langue, ancien directeur de recherche au CNRS, a traduit en français les œuvres d’une cinquantaine d’auteurs hongrois, dont Sándor Márai, Tibor Déry, Miklós Szentkuthy, György Konrád, Miklós Mészöly, Péter Nádas, Ferenc Sánta ou Attila József - qu'il connaissait, grâce à son beau-père, Andor Németh, personnellement.
Il a également traduit traduit des ouvrages de psychanalyse d’Imre Hermann, de Géza Róheim, un essai de sciences politiques d’István Bibó et un livre de mathématiques de Rózsa Péter.
Voici son crédo du traducteur (extrait de l’entretien publié sur notre site litteraturehongroise.fr) :
"En réalité, le rôle du traducteur est essentiel. J’ai vécu chacune de mes traductions comme un défi à relever et — je l’admets volontiers — avec un sentiment d’insatisfaction. Même dans ce que je considère comme une réussite, il y a plus d’approximations que de « trouvailles ». Je cherche à me consoler en invoquant le « génie » de la langue qui empêche souvent de rendre les virtuosités de l’auteur hongrois."
Nous avons eu le plaisir et l'honneur de lui offrir une bouteille de vin hongrois pour son 100eme anniversaire.
C'était un homme extrêmement joyeux qui a beaucoup oeuvré pour faire connaitre la littérature hongroise au public français.
Un grand merci pour tout son travail !
Paix à son âme !"
Source : Page Facebook de Institut Liszt

samedi 12 juillet 2025

L’Institut français à pleine vitesse, notre échange avec son directeur Matthieu Berton

"À l’approche du 14 juillet, Matthieu Berton, le directeur de l’Institut français de Budapest, a accordé un entretien à notre rédaction. L’occasion pour nous de revenir sur sa première année à la tête de l’Institut et ses projets pour l’avenir.

JFB : L’Institut Français est un haut lieu de la promotion de la culture française en Hongrie, dans un pays où l’on « jette son regard », selon les mots du poète Batsányi, depuis longtemps vers la France. Quels sont vos principaux projets à la veille du 14 juillet et à la suite du dernier Conseil d’orientation stratégique de l’Institut ?

Matthieu Berton : Effectivement, cela fait maintenant un an que je suis en poste à Budapest, et je suis très impressionné par l’amour et le vif intérêt qu’ont les Hongrois pour la France. Ce qui est frappant, c’est que même ceux qui ne parlent pas français ont une opinion très positive de notre pays. C’est donc très agréable d’exercer dans un pays où la perception de la France est aussi favorable.

Cependant, cette attente crée aussi une responsabilité. À l’époque de la création de l’Institut, celui-ci représentait la quasi-unique vitrine de la culture française en Hongrie. Aujourd’hui, de nombreux événements à caractère français ont lieu indépendamment de l’Institut. Chaque mois, un concert, une exposition, un auteur ou un intellectuel français est accueilli à Budapest. À part le festival du film francophone traditionnel, il en existe désormais un autre, diffusant également des films français qui n’est pas directement organisé par nous. Les Hongrois ont maintenant un véritable accès à la culture française." La suite sur jfb.hu

mardi 15 avril 2025

En Hongrie, les savoirs menacés : “Orbán attend des enseignants qu’ils soient des serviteurs zélés du pouvoir”

"En 2010, la première action de Viktor Orbán fut de supprimer le ministère de l’Éducation nationale. Mais la résistance s’organise. Reportage en Hongrie, laboratoire européen des démocraties illibérales.

La Hongrie attire les journalistes par vagues. « D’abord des Italiens, puis des Autrichiens, des Belges, maintenant des Français », sourit Katalin Törley. Chaque fois que, dans une nation d’Europe, l’extrême droite s’approche des portes du pouvoir, on toque à la porte de cette quinquagénaire souriante, grande figure de la contestation enseignante.

On veut savoir comment le Premier ministre, Viktor Orbán, « Viktator » pour ses détracteurs, s’y est pris pour démanteler le système éducatif de son pays, imposer une pensée nationaliste dans les programmes, contenir les vives protestations du corps enseignant. Et quelles stratégies de résistance se sont révélées payantes pour freiner..." La suite sur telerama.fr (article payant)

jeudi 3 avril 2025

Appel à candidatures pour l'Université d'été Balassi 2025


Date limite d'inscription: 29 avril 2025 00:00

L'Université d'été de Balassi propose aux participants une étude intensive de la langue hongroise, ainsi que des conférences sur la littérature hongroise, l'histoire, la géographie, l'ethnographie, l'histoire du cinéma et l'histoire culturelle. En plus des 80 leçons de langue hongroise, les étudiants qui ont reçu une bourse participeront à 40 heures de programmes d'études hongroises, de conférences et de travail sur le terrain. Les activités extrascolaires (excursions, visites de musées, etc.) leur permettront d'acquérir une expérience directe de la culture hongroise.

Les quatre semaines d'études en Hongrie se déroulent à Budapest, en coopération avec la KKM Académie diplomatique hongroise Ltd. Le programme de formation en langue hongroise se termine par un examen écrit. Les participants recevront un certificat de formation pour adultes à l'issue de la formation.

La durée du programme : 14 juillet 2025 - 8 août 2025

Les candidatures peuvent être soumises uniquement via : https://spjelentkezes.mdakft.hu

L'appel à candidatures, y compris les conditions de candidature et la liste des documents de candidature nécessaires, se trouve également sur le site web : call-for-applications-balassi-summer-university-2025

jeudi 27 mars 2025

Sèvremoine. Les élèves hongrois de Paszto à Champ-Blanc

"Après une première expérience en 2023, 24 élèves et trois professeurs hongrois de Paszto, situé à 100 kilomètres de Budapest, ont été accueillis lundi matin, au lycée Champ-Blanc, au Longeron.

Une première semaine à Paszto a constitué les prémices d’un échange fructueux pour les Longeronnais, d’autant que tous les cours sont enseignés en français et pratiqués couramment.  Cinq jours exception avec, entre autres, la visite de la vallée du Danube et des thermes » précise Pascal Cousseau, professeur d’histoire géographie." La suite sur ouest-france.fr