mercredi 30 juin 2021

Wimbledon : Sinner éliminé dès le 1er tour par Fucsovics, Rublev passe

"WIMBLEDON - Jannik Sinner s'est fait surprendre d'entrée lundi sur le gazon anglais. L'Italien, qui disputait son premier grand tableau à Wimbledon, a dû s'incliner en quatre sets face à Marton Fucsovics (5-7, 6-3, 7-5, 6-3). Dans le même temps, Andrey Rublev a lui passé, non sans mal, ce 1er tour en dominant Federico Delbonis (4-6, 6-4, 6-1, 6-2).

Première difficile pour Sinner
Il a beau flirter avec le Top 20 et même déjà y être entré quelques semaines, Jannik Sinner a encore des choses à apprendre. Et le tennis sur gazon en fait visiblement partie. Lundi, alors qu'il participait pour la première fois au grand tableau de Wimbledon, il est tombé sur un os en la personne de Marton Fucsovics. Le Hongrois, 48e à l'ATP, l'a ainsi emporté en quatre sets malgré la perte du premier (5-7, 6-3, 7-5, 6-3) et un peu plus de trois heures de jeu (3h02 précisément). Il a notamment profité des trop nombreuses approximations d'un Italien (55 fautes directes) également en délicatesse avec sa première balle." La suite sur eurosport.fr

La Hongrie du trop catholique Orbán. Un Pétain sur le Danube (carte blanche)

"Hervé Hasquin, historien, écrivain et académicien, s'exprime avec vigueur contre le Premier ministre hongrois. "La démocratie "illibérale" de Viktor Orbán, c'est Pétain et Vichy sur le Danube!", écrit-il.

Peuplée de Magyars arrivés vers 900, la Hongrie peut revendiquer ses racines chrétiennes. Et comment! Son roi Etienne I est couronné le 1er janvier 1001 avec la bénédiction du pape. Dès le milieu du XIème siècle, le pays est considéré comme le rempart contre le monde orthodoxe, contre le monde païen et, un peu plus tard, contre le monde musulman.

1456. L'heure de la gloire. Grâce aux Hongrois, les Ottomans subissent un terrible échec devant Belgrade. L'invasion de la Hongrie par les Turcs est retardée de 70 ans. Cette année-là, le pape proclame la Hongrie "bouclier de la Chrétienté". On sonnera même dorénavant l'angélus le midi dans toutes les églises du monde catholique!" La suite sur levif.be

Le lac Balaton, nouvel eldorado de l'immobilier en Hongrie

"Des maisons qui poussent comme des champignons autour du lac Balaton en Hongrie : c'est l'effet Covid-19. Depuis le début de la pandémie, c'est devenu la région la plus prisée pour l'immobilier avec des prix bien plus élevés qu'à Budapest.

"En raison de la pandémie de coronavirus, de plus en plus de personnes découvrent le lac, en partie à des fins d'investissement. De nombreuses personnes qui avaient l'habitude de gérer une location à court terme à Budapest ou qui veulent trouver des endroits où investir visent maintenant la région du lac Balaton" explique László Balogh, expert commercial, ingatlan.com." La suite sur euronews.com

La Hongrie accusée par Bruxelles: «L'opposition entre les deux Europe est plus affirmée que jamais»

"Diplômé de l'Institut des hautes études européennes (IHEE) de Strasbourg, Max-Erwann Gastineau est l'auteur d'un premier essai remarqué : Le Nouveau Procès de l'Est ( éditions du Cerf, 2019).

FIGAROVOX/TRIBUNE - La Commission européenne prévoit d'engager une procédure pour sanctionner la Hongrie après l'adoption d'une loi interdisant la «promotion» de l'homosexualité auprès des mineurs. L'essayiste Max-Erwann Gastineau voit dans cette controverse à l'échelle européenne un nouvel épisode d'une guerre culturelle.

Une fois de plus, la Hongrie est le grand théâtre de la bataille culturelle européenne. Réunis le 25 juin dernier à Bruxelles, en compagnie du Secrétaire général des Nations-Unies Antonio Guterres, 17 pays européens ont signifié avec fermeté leur opposition à une loi hongroise interdisant la « promotion de l'homosexualité » auprès des mineurs et accusée, à ce titre, de stigmatiser les personnes LGBT. Selon de nombreux observateurs présents en Belgique ce jour-là, jamais un sommet européen n'était apparu aussi tendu, émotionnel, le Premier ministre néerlandais, Mark Rutte, suggérant même au chef du gouvernement hongrois, Viktor Orban, de quitter l'Union européenne (UE)." La suite sur lefigaro.fr

En Hongrie, la peur des homosexuels, contraints à la discrétion

"Un membre du Fidesz détaille les conséquences de la loi interdisant la représentation de l’homosexualité devant les mineurs, loi qui inquiète les LGBTQ mais aussi les milieux culturels.

Lundi 28 juin au soir, Laszlo, Zoltan et Gabor se retrouvent au café Why Not, l’un des quelques bars gay de la capitale hongroise. A l’abri de ce cocon des bords du Danube, les trois trentenaires – qui préfèrent qu’on ne publie pas leur nom – déballent des années de brimades et de refoulements dans ce pays d’Europe centrale qui a adopté, le 15 juin, l’une des lois les plus restrictives du Vieux Continent pour les LGBT. Elle interdit de « représenter l’homosexualité et le changement de genre » devant les enfants de moins de 18 ans.

« En Hongrie, la sexualité est déjà un tabou, et maintenant la loi va interdire qu’on parle de l’orientation sexuelle à l’école, cela va augmenter les tendances suicidaires chez les jeunes homosexuels », craint Laszlo, 31 ans, qui travaille comme infirmier dans un hôpital comme son compagnon Zoltan et leur ami Gabor. Les trois hommes, qui sortent de mois éreintants de lutte contre le Covid-19, s’inquiètent toutefois de cette législation, mais restent prudents. « Ici, nous devons faire très attention pour ne pas perdre notre travail, même dans un hôpital », estime Laszlo.

Malgré le soin qu’il met, comme tous les gays du pays, à cacher son homosexualité – en ne tenant jamais la main de son partenaire dans la rue ou en jouant les machos dès qu’un groupe potentiellement menaçant approche –, il s’inquiète désormais des réseaux sociaux. « Hier j’ai voulu partager sur Facebook une vidéo montrant deux homosexuels, pas du tout une scène pornographique, et pourtant elle a été effacée », s’étonne-t-il.

Lui qui a grandi au sein de la minorité hongroise de Roumanie est pourtant venu habiter à Budapest en espérant profiter de la relative tolérance de la capitale hongroise. « En Roumanie, mon père sait probablement que je suis gay, mais le sujet reste un tabou entre nous. C’est un admirateur de Viktor Orban. »

« La nouvelle loi franchit un seuil »

Pour les trois hommes, le premier ministre nationaliste hongrois et la dernière loi de sa politique anti-LGBT sont devenus une raison majeure de songer à quitter le pays, même si rien n’est simple quand on s’est endetté pour acheter un appartement ou qu’on ne parle pas de langues étrangères. « Et pourtant on l’aime la Hongrie », assure Gabor, les larmes aux yeux.

La loi est en application depuis mercredi 23 juin et sa promulgation par le président hongrois. D’abord destinée à « renforcer la lutte contre la pédophilie », elle a été amendée à la dernière minute par des députés du Fidesz, le parti de M. Orban, pour interdire de montrer aux mineurs des contenus « homosexuels ou transgenres »." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Droits des LGBT: le PS dépose une proposition de résolution demandant de saisir la CJUE contre la Hongrie

"Le PS [de Belgique] a déposé le week-end dernier à la Chambre une proposition de résolution demandant à la Belgique de prendre l’initiative de saisir la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE), mais aussi la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH), pour dénoncer les mesures « liberticides et discriminatoire à l’encontre des personnes LGBTQI » adoptées par la Hongrie, a indiqué le groupe socialiste à la Chambre mardi en marge d’une séance de commission des Relations extérieures.

Lors de cette séance, la ministre des Affaires étrangères Sophie Wilmès (MR) était à nouveau interrogée sur la loi visant à interdire « la promotion de l’homosexualité » en Hongrie. Depuis l’adoption par le Parlement de Budapest de cette législation jugée homophobe par une majorité des États membres de l’Union européenne, la Belgique a pris le leadership de la contestation au niveau européen. Mardi dernier, une déclaration commune avec une douzaine d’autres États membres a été portée par Sophie Wilmès au Conseil des affaires générales de l’UE. Lors du sommet en fin de semaine dernière, le Premier ministre belge Alexander De Croo et seize autres chefs d’État ou de gouvernement de l’UE ont appelé dans un courrier commun à poursuivre la lutte contre la discrimination envers la communauté LGBTQI+." La suite sur sudinfo.be

Andras Schäfer, il vient ou pas ?

"Sur LesViolets.Com vous avez la parole ! Chaque fois qu’un joueur sera cité dans la presse comme susceptible de rejoindre les rangs Toulousains, nous ferons un article vous invitant à voter pour ou contre la venue de cet homme.
Le joueur à passer le test aujourd’hui est Andras Schäfer.

Son nom vous dit peut-être quelque chose puisque le milieu de terrain hongrois a disputé la phase de poules de l’Euro avec un but inscrit contre l’Allemagne (2-2)." La suite sur lesviolets.com

Viktor Orban, président hongrois controversé, s’offre une pub dans de grands médias dont «Le Figaro»

"Le président hongrois Viktor Orban, très critiqué en Europe pour l’adoption d’une loi homophobe, s’est offert ce mardi 29 juin une pleine page de publicité dans « Le Figaro » comme dans d’autres médias européens. Certains journaux ont néanmoins refusé de publier cette même publicité pour défendre la liberté de la presse, menacée en Hongrie.

Petite surprise ce matin pour les lecteurs et lectrices du Figaro. Sur toute la page 13, une publicité pour le moins inhabituelle était affichée : un publi-communiqué du gouvernement de la Hongrie. L’État, récemment mis en cause par de nombreux pays européens pour une loi homophobe, y défend ses propositions pour l’Europe." La suite sur ouest-france.fr

Les prières résonnent de nouveau dans une synagogue historique de Budapest

"Budapest (AFP) - Ravagée par les Nazis dans la Hongrie occupée, la synagogue de la rue de Rumbach à Budapest a enfin rouvert ses portes. Pour son jeune rabbin, diriger la première prière officielle était un moment "plein d'émotions".

L'imposant bâtiment de style mauresque, conçu en 1872 par l'architecte viennois Otto Wagner, "a une grande histoire et a été le témoin de tristes événements", explique à l'AFP Peter Deutsch. "J'ai encore du mal à croire que je perpétue cette histoire".

Ses élégantes proportions en font "certainement l'une des trois plus belles synagogues d'Europe", s'enthousiasme le religieux de 35 ans, l'un des plus jeunes rabbins orthodoxes de Hongrie." La suite sur nouvelobs.com

mardi 29 juin 2021

Jour de colère d'Árpád Schilling et Éva Zabezsinszkij

 


Vient de paraître aux éditions l'Espace d'un instant :
Jour de colère d'Árpád Schilling et Éva Zabezsinszkij
Traduit du hongrois par Petra Kőrösi
 
Jour de colère retrace, étape par étape, la chute d’Erzsi, infirmière au service de néonatologie d’un hôpital en crise. Les anges, décidés à prolonger son calvaire, précipitent sans relâche la descente aux enfers de la jeune mère, qui perd son emploi, l’amour de ses proches, son intimité… Tandis que les situations se succèdent à un rythme effréné, ce « chant d’un coeur stupide » questionne avec une ironie mordante le destin de l’empathie à l’ère néolibérale.
Árpád Schilling, né en 1974 en Hongrie, est le metteur en scène et fondateur en 1995 du Théâtre Krétakör, de renommée internationale. Devenue atelier de performance et de média en 2008, la compagnie a développé son travail sur le terrain social. Ses productions ont été accueillies notamment à la Schaubühne de Berlin et au Théâtre national de Chaillot, et il a reçu de nombreuses distinctions, dont le prix du Théâtre Européen en 2009. Il vit en France depuis 2018.
Éva Zabezsinszkij, née en 1979 à Budapest, est scénariste. Elle a notamment travaillé avec Laszló Nemes pour Le Fils de Saul, Grand Prix du Festival de Cannes 2015. Elle a rejoint le Krétakör en 2014.
ISBN 978-2-37572-028-8
84 pages - 13 euros
Dès à présent sur notre nouvelle boutique en ligne
Le 10 juin 2021 en librairie :
Les éditions l'Espace d'un instant sont une coproduction
de Culture Parlatges (Occitanie)
et de la Maison d'Europe et d'Orient
pôle culturel européen - association reconnue d'intérêt général
avec le soutien du ministère de la Culture et de la Ville de Paris
Contact + 33 9 75 47 27 23 - agence★parlatges.org

lundi 28 juin 2021

La semaine où l'Euro de foot et l'UEFA ont mis en lumière la loi anti-LGBT hongroise

"En refusant d'éclairer le stade de Munich aux couleurs de l'arc-en-ciel, l'UEFA a créé la controverse tout en donnant de la visibilité au texte anti-LGBT hongrois.

Les ONG alertent, les communautés sur place témoignent, mais c'est le football qui a offert une couverture médiatique importante concernant les droits des personnes LGBT en Hongrie. En refusant d'illuminer le stade de Munich aux couleurs arc-en-ciel de la communauté pour le match de l'Euro contre la Hongrie, l'UEFA a replacé cette question au coeur du débat européen. Car l'objectif de la ville allemande était de protester contre une loi jugée discriminatoire - qui interdit la diffusion de contenus sur l'homosexualité, comparée à la pornographie, aux mineurs, doit entrer en vigueur en juillet. Finalement, le coup médiatique est plutôt réussi.

Lorsque le maire SPD (social-démocrate) de Munich Dieter Reiter écrit à l'UEFA pour demander de parer le stade de la ville aux couleurs arc-en-ciel de la communauté LGBT à l'occasion d'un match entre l'Allemagne et la Hongrie, il ne se doute pas de la polémique qu'il va déclencher. Dans la foulée, le ministre hongrois des Affaires étrangères qualifie lundi de "dangereuse" la proposition de la ville de Munich estimant qu'il ne faut pas "mélanger sport et politique". Et à la grande surprise de certains, l'UEFA semble partager le même avis en déclarant qu'elle est "une organisation politiquement et religieusement neutre", explique la confédération européenne dans un communiqué." La suite sur lexpress.fr

Les juifs hongrois protestent contre la nouvelle loi sur le contenu LGBT

"La fédération de communautés juives du pays a critiqué la "loi sur la propagande gay", affirmant que nul ne devrait être discriminé ou mis hors la loi en raison de son identité.

Les groupes juifs de Hongrie ont condamné une nouvelle loi dans le pays, qui interdit l’accès à du contenu sur l’homosexualité aux mineurs.

Appelée « loi sur la propagande gay », la législation adoptée la semaine dernière, au Parlement, suit des mesures similaires en Russie en 2013, qui définissent le matériel écrit ou visuel se rapportant au changement de sexe ou à l’homosexualité, comme de la propagande à laquelle les enfants ne doivent pas avoir accès.

A l’origine, il s’agissait d’une loi visant à lutter contre la pédocriminalité, proposant des mesures comme la création d’une base de données des personnes condamnées accessible au public ou encore leur bannissement de certaines professions." La suite sur timesofisrael.com

Le drapeau arc-en-ciel banni à Budapest ?

"Selon la presse néerlandaise, certains supporters n'ont pas pu entrer dans la fan zone de Budapest avec le drapeau arc-en-ciel. Mais l'UEFA annonce qu'elle n'y est pour rien.

L’UEFA continue de gérer de manière douteuse la polémique concernant le drapeau arc-en-ciel à Budapest. On rappelle comment tout a débuté: par cette loi passée par le parlement hongrois interdisant la « promotion » de l’homosexualité auprès des mineurs.

En guise de réponse, les Allemands avaient voulu illuminer l’Allianz-Arena aux couleurs de l’arc-en-ciel, symbole de la communauté LBGT, pour la réception de la Hongrie. L’UEFA avait refusé, jugeant ce geste politique, mais l’instance européenne avait assuré qu’elle respectait totalement le « Rainbow Flag »." La suite sur sports.fr

dimanche 27 juin 2021

Ars Nova au défi de la création

"En résidence artistique durant trois ans auprès des musiciens d’Ars Nova, le chef et compositeur hongrois Gregory Vajda est à la tête de l’ensemble dans un programme ambitieux ciblant le thème de l’incapacité ou de la difficulté de communiquer avec les autres.

Depuis septembre 2008, l’, l’une des plus anciennes phalanges dédiées à la musique d’aujourd’hui (il soufflera ses soixante bougies en 2023) est accueilli au TAP (Théâtre Auditorium de Poitiers). Y résident également l’Orchestre de Chambre Nouvelle Aquitaine et l’Orchestre des Champs-Elysées. L’Établissement pluridisciplinaire est doté de deux grandes salles de spectacle dont un auditorium de mille places à l’acoustique très prisée où viennent enregistrer nombre d’artistes et de maisons de disques. Sous la houlette de son nouveau directeur , Ars Nova a initié depuis septembre 2020 une politique de résidence avec des artistes internationaux. Ainsi la présence au TAP de , premier artiste invité, tisse-t-elle des liens forts entre Ars Nova et des partenaires publics et privés de Hongrie." La suite sur resmusica.com

« La mort en marche », le livre culte de Robert Capa en version hongroise

 La couverture de l’édition hongroise de « Death in the making ». (Photo : Danniel Psenny, @CdEC)

"Le livre de Robert Capa, le célèbre photographe d’origine hongroise, publié pour la première fois en 1938, vient de paraître dans une édition hongroise. L’occasion de revenir sur le destin exceptionnel de ces pionniers du photojournalisme, pour beaucoup originaires d’Europe centrale.

« Enfin ! », pourrait-on dire. Début juin, les éditions Park Publishing de Budapest ont publié la version hongroise de « Death in the making », le livre de Robert Capa paru pour la première fois en anglais aux États-Unis en 1938. Ce livre  – devenu rare – retrace en photos et textes la première année de la guerre civile espagnole qui dura de 1936 à 1939. Lâchés par les États-Unis, l’URSS et les pays européens qui décidèrent de ne pas intervenir dans ce conflit, les Républicains furent vaincus en 1939 par le général Franco à la tête de son armée rebelle qui installa une féroce dictature en Espagne jusqu’à sa mort le 20 novembre 1975.

Ce conflit fut un préambule à la Seconde Guerre mondiale. Il eut un retentissement mondial grâce aux reportages des nombreux journalistes et écrivains qui se sont rendus sur place comme Ernest Hemingway et George Orwell. Mais, surtout, grâce aux photographes, les premiers photojournalistes, qui ont montré les horreurs de cette guerre civile en s’engageant au plus près de la population. Parmi eux, trois photographes immigrés de l’Europe centrale au début des années 30: le hongrois Robert Capa de son vrai nom Endre Ernő Friedmann, l’Allemande Gerda Taro née Gerda Pohorylle à Berlin, et le polonais David Seymour dit « Chim » né Dawid Szymin à Varsovie." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Droits LGBT : le Rassemblement national soutient Viktor Orban

"Le Premier ministre hongrois reçoit le soutien de leaders souverainistes en Europe, dont le RN. Le clivage entre l'Est et l'Ouest se creuse.

Certes, Viktor Orban a passé un sale moment jeudi soir, au dîner du Conseil européen, quand nombre de ses homologues européens lui sont tombés dessus, à tour de rôle, à propos de sa législation mélangeant lutte contre la pédophilie et bannissement de la représentation de l'homosexualité à destination des moins de 18 ans. Mais il peut se consoler. Les renforts des souverainistes et de l'extrême droite européenne affluent à son secours.

En France, pour le Rassemblement national, Nicolas Bay, vice-président du groupe ID (Ligue, AfD, PVV,…), s'aligne sur la défense de Budapest..." La suite sur lepoint.fr (article payant)

Comprendre les enjeux de la loi homophobe en Hongrie en dix questions

"Une loi adoptée par le parlement le 15 juin et promulguée le 23 par le président de la République a provoqué un tollé en Hongrie comme à l'international. Nous en résumons les enjeux en dix questions/réponses . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Droits LGBT en Hongrie : la Commission européenne hausse le ton, Macron temporise

"Interpellée par plusieurs États, la Commission européenne a brandi la menace d'utiliser les instruments juridiques de l'UE pour faire reculer la Hongrie sur son projet de loi anti-LGBT. Emmanuel Macron a quant à lui condamné "un recul terrible", sans pour autant aller jusqu'à demander à la Hongrie de sortir de l'UE.

Les droits LGBT ont été au cœur du sommet européen qui s'est achevé vendredi à Bruxelles. En cause, le projet de loi hongrois interdisant la "promotion" de l'homosexualité auprès des mineurs, qui suscite l'émoi au sein des pays européens. Cette loi prohibe notamment l'accès aux thèmes liés à l'homosexualité dans des films. Après avoir été interpellée par de nombreux États membres, la Commission européenne a fini par intervenir avec une lettre de remontrances à l'adresse du Premier ministre hongrois, Viktor Orbán qui, lui, ne veut pas retoquer sa loi.

Face au dirigeant hongrois, Emmanuel Macron a quant à lui préféré temporiser. Moins ferme que certains de ses homologues européens, le chef de l'État français, qui s'apprête à prendre la présidence tournante de l'UE, espère ainsi ne pas creuser plus encore le fossé qui sépare Budapest des autres États membres de l'Union." La suite sur europe1.fr

UE : Macron préfère la "bataille culturelle" à l'exclusion de la Hongrie

“Si on exclut dès qu’on a un problème, on diffracte, on diverge" a martelé le chef de l'État à Bruxelles en pleine polémique avec Viktor Orban.

“Nous Européens, devons-nous poser des questions sur nous-mêmes” et déterminer “comment combattre” la dérive illibérale dans certaines sociétés post-communistes, a affirmé ce vendredi 25 juin Emmanuel Macron, à propos d’une loi hongroise homophobe, tout en reconnaissant la difficulté pour l’Europe de répondre rapidement.

La législation hongroise controversée a suscité un débat d’une virulence inhabituelle lors d’un sommet des Vingt-Sept à Bruxelles, selon des participants. Cette loi a conduit 17 pays membres, dont la France et l’Allemagne, à interpeller dans une lettre les dirigeants de l’UE sur la nécessité de faire respecter les valeurs européennes." La suite sur huffingtonpost.fr

samedi 26 juin 2021

Wijnaldum prévient les Hongrois : "Je suis prêt à quitter le terrain en cas d’incidents"

"Georginio Wijnaldum s’inquiète du climat malsain venant des supporters hongrois.

Le football aurait dû monopoliser l’attention à la veille de ce huitième de finale entre les Pays-Bas et la République tchèque. Malheureusement, la Hongrie a encore montré le mauvais exemple durant les matchs de poules. Samedi dernier, Kylian Mbappé et Karim Benzema ont reçu cris de singes et insultes xénophobes à chaque prise de balle.

Comme toujours, l’UEFA a ouvert une enquête disciplinaire sans toutefois régler le problème. De quoi inquiéter légitimement Georginio Wijnaldum pour cette rencontre qui se disputera au stade Puskas." La suite sur dhnet.be (article payant)

Comment ça s'écrit «Echec et mat», douze Hongrois sur un plateau


«Le jeu royal» a vite gagné «ses lettres de noblesse en terre hongroise».

Echec et mat est un recueil constitué de douze nouvelles écrites entre 1855 et 1989. Il est sous-titré le Gambit hongrois car les douze auteurs en sont hongrois (tous les textes sauf un ont été traduits par des étudiants de l’Inalco, l’Institut des langues et civilisations orientales ou Langues O’). Si «le jeu royal» a vite gagné «ses lettres de noblesse en terre hongroise», András Kányádi écrit dans sa préface qu’il a cependant fallu «attendre l’époque romantique pour assister à sa mise en fiction».

La Hongrie n’a pourtant pas le monopole des échecs fictifs. Le Joueur d’échecs est un des textes les plus célèbres de Stefan Zweig et Vladimir Nabokov a écrit en avant-propos de la tardive traduction américaine de sa Défense Loujine que ce roman semble celui «qui dégage la plus grande “chaleur”» de tous ses livres russes, «ce qui peut paraître curieux, sachant à quel suprême degré d’abstraction les échecs sont censés se situer»…" La suite sur liberation.fr (article payant)

TRIBUNE. La loi anti-LGBT d’Orbán est un attrape-nigaud. L’UE tombera-t-elle dans le piège ?

"Ce texte provocateur a trois objectifs : mobiliser la droite conservatrice avant les élections, diviser l’opposition, et détourner l’attention internationale de lois encore plus scandaleuses. Par Zsuzsanna Szelényi, politicienne hongroise.

Zsuzsanna Szelényi est une politicienne hongroise et une experte en politique étrangère, qui a commencé sa carrière au Fidesz, qu’elle a représenté au Parlement de 1990 à 1994. Elle est actuellement membre de l’Académie Robert Bosch.

Le refus de l’UEFA d’accéder à la demande du maire de Munich, qui souhaitait illuminer le stade de la ville aux couleurs de l’arc-en-ciel lors du match de football qui opposait l’Allemagne à la Hongrie lors de l’Euro 2021 mercredi dernier, était justifié. Non seulement parce qu’il n’est jamais bon de mêler sport et politique, mais surtout parce que cela aurait été contre-productif : le politicien allemand serait tombé dans le dernier piège d’Orbán." La suite sur nouvelobs.com

Handball - Le Hongrois Dominik Mathé au PSG en 2022

"Le PSG Handball a annoncé vendredi sa première recrue pour 2022, le prometteur arrière droit hongrois d'Elverum Dominik Mathé, qui succédera à Nedim Remili.

Le PSG a trouvé le successeur de Nedim Remili, qui s'en ira pour Kielce en 2022. Il s'agit, comme pressenti, de l'international hongrois d'Elverum Dominik Mathé (2,01 m, 22 ans), l'un des grands espoirs européens au poste d'arrière droit. Il s'est engagé pour deux ans, jusqu'en 2024." La suite sur lequipe.fr

Hongrie : les eurodéputés plaident pour sanctionner Orbán au portefeuille

"La loi homophobe adoptée par le Parlement hongrois a bousculé lagenda du sommet européen ouvert jeudi à Bruxelles. Dix-sept dirigeants exhortent la Commission à une réponse à la hauteur de la gravité des faits. Trois pistes sont sur la table.

Depuis larrivée de Viktor Orbán à la tête du gouvernement hongrois en 2010, la question na cessé de se poser aux diplomates, dirigeants et élus européens : comment faire respecter aux États membres devenus des régimes autoritaires les valeurs comme l’État de droit, la dignité humaine ou légalité inscrites à larticle 2 des traités de lUnion européenne ?

Ladoption, le 15 juin par le Parlement hongrois, dun texte qui vise en théorie à renforcer les droits des enfants, mais qui contient des amendements associant homosexualité et pédophilie, a relancé ce débat de manière spectaculaire. La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a parlé dune « honte » mercredi. Une « loi arriérée et discriminatoire », sest emporté le chef du gouvernement belge, le libéral Alexander De Croo." La suite sur mediapart.fr

vendredi 25 juin 2021

Droits LGBTQ + en Hongrie : Viktor Orban sous pression au sommet de l’Union européenne

"La loi interdisant la « promotion » de l’homosexualité qu’a récemment fait adopter le premier ministre hongrois ne concerne, selon lui, pas les homosexuels, mais « la façon dont les parents veulent faire l’éducation sexuelle de leurs enfants ». 

La Hongrie était sous pression jeudi 24 juin, accusée de discriminer les personnes LGBTQ + (lesbiennes, gay, bisexuelles, trans, queer/questioning) avec une loi dénoncée par la majorité des dirigeants des pays de l’Union européenne (UE), réunis à Bruxelles dans le cadre d’un sommet.

La législation controversée a conduit 17 pays membres, dont la France, l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie, à interpeller, dans une lettre commune, les chefs de l’UE et le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres (invité au sommet), sur la nécessité de faire respecter les valeurs européennes. Sans mentionner la Hongrie, la lettre déplore des « menaces contre les droits fondamentaux, et en particulier le principe de non-discrimination en raison de l’orientation sexuelle »." La suite sur lemonde.fr

« Je veux vivre dans une Hongrie aux valeurs occidentales »

"ENTRETIEN. Katalin Cseh et Andras Fekete-Gyor représentent Momentum, le parti allié de Macron en Hongrie, et comptent bien chasser du pouvoir Viktor Orban en 2022.

Ils sont l'autre voix de la Hongrie, celle qui dénonce la dérive du régime de Viktor Orban et n'aspire qu'à rejoindre le mode de vie des nations de l'Europe occidentale. Andras Fekete-Gyor, le président de Momentum, et Katalin Cseh, députée européenne du groupe Renew, étaient de passage à Paris. Nous les avons rencontrés. Fondé en 2017, Momentum fait partie de la coalition de six partis qui s'est constituée pour battre le Fidesz de Viktor Orban lors des législatives d'avril 2022. Son fondateur, Andras Fekete-Gyor, 32 ans, est issu de la génération Erasmus" La suite sur lepoint.fr (article payant)

Hongrie: quelle réponse de l’Union européenne?

"Ce jeudi 24 juin 2021, les dirigeants de 17 pays de l’UE ont interpellé dans une lettre commune les chefs des institutions européennes et de l’ONU sur la nécessité de faire respecter les droits des personnes LGBT. La colère ne cesse de monter après le vote d’une loi en Hongrie comparant l’homosexualité à la pornographie.

Que prévoit cette loi ? Pourquoi a-t-elle été adoptée ? Quelle est la stratégie du Premier ministre hongrois Viktor Orban régulièrement pointé du doigt pour une politique jugée antidémocratique ? Et face à cela, que peut faire l’Union européenne réunie en sommet à partir de ce jeudi 24 juin 2021?

Un Décryptage avec notre invité Matthieu Boisdron, docteur en Histoire et chargé de cours à l’Université de Nantes, rédacteur en chef adjoint du Courrier d’Europe centrale." A écouter (21min) sur rfi.fr

jeudi 24 juin 2021

Euro 2021 Soutien des LGBT+, le goal hongrois prend des gants

"Péter Gulácsi, le portier de l’équipe nationale, a déclenché la controverse au début de l’année en affichant son soutien aux familles LGBT+, discriminées par le gouvernement de Viktor Orbán. Depuis, il fait profil bas.

C’est une photo toute simple de Péter Gulácsi, le gardien de but de l’équipe hongroise, et de sa femme, mains tendues vers l’objectif avec trois petits personnages dessinés sur les paumes. En la publiant sur Facebook en février avec la légende «A család az család» («la famille, c’est la famille»), le joueur est devenu une figure politique, soutien affiché aux familles LGBT+. «Plus vous passez de temps à l’étranger ou parmi des personnes différentes, plus vous vous rendez compte que le fait de ne pas être identiques ne fait que rendre le monde plus coloré, écrit en complément Péter Gulácsi. Chaque enfant a le droit de grandir dans une famille heureuse, quel que…" La suite sur liberation.fr (article payant)

L'UE prendra des mesures contre la Hongrie après le vote d'un texte anti-LGBTQIA

"(Reuters) - L'Union européenne (UE) va prendre des mesures contre la Hongrie après l'adoption par Budapest d'un projet de loi à l'encontre des LGBTQIA (personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, trans, queers, intersexes et asexuelles), a déclaré mercredi la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.

Le Parlement hongrois a approuvé la semaine dernière un texte qui interdit "la représentation et la promotion d'identités de genre différentes du sexe à la naissance, du changement de sexe et de l'homosexualité" auprès des personnes de moins de 18 ans.

Ce texte, vivement critiqué par les associations de défense des droits de l'homme et les partis d'opposition en Hongrie, constitue pour Ursula von der Leyen une violation des valeurs fondamentales de l'UE." La suite sur challenges.fr

Loi homophobe en Hongrie : l'Elysée "regrette profondément" le refus de l'UEFA de parer le stade de Munich des couleurs arc-en-ciel mercredi soir

"L'instance qui dirige le football européen a refusé mardi que la ville allemande éclaire son stade aux couleurs de la communauté LGBTQI+ lors du match de l'Euro 2021 Allemagne-Hongrie.

L'Elysée prend position au lendemain du refus de l'UEFA de laisser le stade de Munich afficher les couleurs arc-en-ciel de la communauté LGBTQI+. Une demande formulée par la mairie de Munich pour que l'Allianz Arena s'illumine, mercredi 23 juin à 21 heures, à l'occasion du match de l'Euro de football Allemagne-Hongrie. 

"Nous regrettons profondément la décision de l'UEFA d'interdire que le stade de Munich soit illuminé aux couleurs LGBTQI", a déclaré un conseiller de la présidence française mercredi alors que la ville allemande voulait illuminer l'enceinte aux couleurs arc-en-ciel pour protester contre une loi adoptée mardi 15 juin par le Parlement hongrois et jugée discriminatoire envers les homosexuels." La suite sur francetvinfo.fr

Droits LGBT+ Homophobie : «la Hongrie n’a plus rien à faire dans l’UE», le Premier ministre néerlandais exaspéré

"Après plusieurs jours de polémique au sujet de la loi hongroise jugée discriminatoire envers les personnes LGBT+, Mark Rutte a estimé jeudi lors du sommet des 27 pays de l’Union européenne que le pays ne respecte plus la «communauté de valeurs» de l’UE.

Jouez, il n’y a pas faute ! Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte s’en est sévèrement pris à la Hongrie, pour sa loi accusée de discriminer les personnes LGBT+, ce jeudi à son arrivée à un sommet des 27 pays de l’Union européenne (UE) à Bruxelles. «Pour moi [avec cette loi] ils n’ont plus rien à faire dans l’UE, mais je ne suis pas seul à décider. Il y a 26 autres pays», a déclaré Mark Rutte à des journalistes. Rappelant que l’institution européenne était «une communauté de valeurs», le dirigeant libéral a dit vouloir «faire plier» Budapest sur cette question.

La Commission a envoyé une lettre à Budapest pour exprimer ses «préoccupations» sur le plan légal avant l’entrée en vigueur de cette loi. La nouvelle loi hongroise prévoit que «la pornographie et les contenus qui représentent la sexualité ou promeuvent la déviation de l’identité de genre, le changement de sexe et l’homosexualité ne doivent pas être accessibles aux moins de 18 ans»." La suite sur liberation.fr

Allemagne - Hongrie : des Hongrois héroïques, mais éliminés

"Allemagne - Hongrie. Fin du match au Football Arena de Munich, pour ce choc de Championnat d'Europe entre l'Allemagne et la Hongrie, ce mercredi 23 juin 2021. Les deux formations finissent à égalité, avec un score de 2 partout. L'Allemagne a eu peur, la Hongrie est éliminée. Voici les temps forts du duel." La suite sur linternaute.com

Droits LGBT en Hongrie : 13 pays européens appellent Bruxelles à agir

"HONGRIE - 13 pays de l'Union européenne ont appelé la Commission européenne à agir après l’adoption d’une loi hongroise la semaine dernière interdisant la "promotion" de l’homosexualité auprès des mineurs.

Les critiques s'intensifient à l'égard de la Hongrie. Mardi, à Luxembourg, à travers un e déclaration commune, 13 pays européens, "profondément inquiets", ont appelé la Commission européenne à agir après l'adoption à Budapest d'une législation interdisant la "promotion" de l'homosexualité auprès des mineurs. 

Lors d'une réunion des ministres des Affaires européennes, ces pays ont dénoncé des dispositions "discriminatoires à l'égard des personnes LGBTQI et violant le droit à la liberté d'expression sous prétexte de protéger les enfants"." La suite sur lci.fr

En Hongrie, les clôtures de l’absurde

"En images - Les barbelés et les checkpoints dressés en 2015 par la Hongrie pour repousser les réfugiés sont restés en place alors que le flux des migrants s’est tari. En octobre 2019, le Polonais Rafal Milach photographie les frontières désertées.

Cette frontière a été photographiée sous tous les angles à l’été 2015. En pleine crise des migrants, le premier ministre nationaliste hongrois, Viktor Orbán, décide de construire une clôture de 4 mètres de haut tout le long de la frontière qui sépare son pays de la Serbie voisine, d’où affluent alors par dizaines de milliers les réfugiés venus de Syrie ou d’Afghanistan, après avoir traversé la Grèce et les Balkans.

Alors que l’­Allemagne ouvre grand ses portes, cette clôture devient le symbole du refus de l’immigration que ce petit pays d’Europe centrale et son leader se font fort d’incarner, devenant brusquement les hérauts de toutes les extrêmes droites du Vieux Continent. Les images des centaines de migrants se heurtant à cette clôture et aux forces de police hongroises font le tour du monde, avant que les flux finissent par se tarir.

L’absence d’« ennemis »

Quatre ans plus tard, en 2019, Rafal Milach est retourné arpenter ces dizaines de kilomètres de clôtures, qui s’étendent désormais jusqu’à la Croatie. Pour ce photographe polonais, qui s’est spécialisé depuis dix ans dans l’observation « des mécanismes de propagande des démocraties contemporaines corrompues et des régimes autoritaires », cette clôture incarne les dérives de Viktor Orbán qui, depuis 2010, a progressivement tourné le dos à l’Etat de droit européen.

« L’architecture des frontières est la chose la plus évidente à documenter de ces gouvernements qui essayent de suivre une idéologie nationaliste en provoquant la peur des migrants », explique le photographe qui, lui aussi, est bien placé pour connaître les dérives du pouvoir polonais, allié de la Hongrie." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Euro 2021 Des supporters des Bleus confondent Budapest et Bucarest et manquent France-Hongrie

"Six supporters de l'équipe de France ont vécu une bien mauvaise mésaventure le week-end dernier. Les malheureux se sont en effet rendus compte qu'ils n'étaient pas partis dans le bon pays pour assister au match entre la France et la Hongrie.

Ils auraient du assister à la rencontre entre la France et la Hongrie (1-1) samedi, mais ces six Français ont réalisé un peu tard qu'ils n'avaient pas atterri dans le bon pays, rapportait lundi le journal roumain Journalul National.

A leur arrivée à Bucarest, capitale de la Roumanie, qui est également une ville hôte de l'Euro 2021, les six collègues d'une entreprise d'informatique ont pris les supporters ukrainiens  - présents en masse pour le match de leur sélection contre l'Autriche deux jours plus tard - … pour des Hongrois. 

Alors qu'ils avaient atterri le matin du match sur le sol roumain, ils n'ont pas pu faire machine arrière une fois leur erreur réalisée." La suite sur ledauphine.com

Un terrain de foot Un footballeur hongrois de 18 ans décède à l’entraînement

"Viktor Marcell, qui évoluait au sein du club hongrois de l’Andrashida, a perdu connaissance lors d’un entraînement. Les médecins n’ont pas pu le réanimer.

Âgé de 18 ans, le footballeur de l’Andrashida (troisième division hongroise) Viktor Marcell est décédé pendant un entraînement, a annoncé le service de presse du club.

Lors de l’entraînement du 21 juin, le joueur s’est effondré, inconscient, sur la pelouse du stade. Les coéquipiers de Viktor ont procédé aux gestes de premiers secours pour tenter de le réanimer, suivant les recommandations des services d’aide médicale avant l’arrivée des urgentistes." La suite sur sputniknews.com

Hongrie: la loi homophobe qui agite l'Euro et l'UE aura des conséquences concrètes

"La Hongrie a adopté le 15 juin une loi interdisant les contenus "pornographiques ou homosexuels" pour les moins de 18 ans.

Homophobie - Amalgames en pagaille. Marine Le Pen a approuvé le refus de l’UEFA de laisser le stade de Munich afficher, ce mercredi 23 juin, les couleurs arc-en-ciel pour protester contre une loi hongroise homophobe. Le sport “est un des espaces précisément où la politique ne doit pas entrer”, a affirmé sur France Inter la présidente du Rassemblement national.

Alors qu’elle était interrogée sur cette loi très décriée, adoptée le 15 juin en Hongrie, elle a par ailleurs estimé qu’il ne fallait “faire la promotion d’aucune sexualité auprès des mineurs. Il n’y a pas à faire auprès des mineurs la promotion de quelque sexualité que ce soit”. “Laissons les mineurs tranquilles”, a-t-elle demandé, utilisant les mêmes mots que le dirigeant hongrois Viktor Orban en octobre 2020." La suite sur huffingtonpost.fr

Euro 2021 - Un activiste avec un drapeau LGBT perturbe l'hymne hongrois avant Allemagne-Hongrie

"Après le tollé provoqué par l’UEFA suite à son refus d’autoriser que le stade de Munich, où se déroule mercredi soir le match de l’Euro entre l’Allemagne et la Hongrie, soit illuminé aux couleurs arc-en-ciel, un homme s’est invité sur la pelouse en brandissant le symbole de la communauté LGBT.

La scène s’est déroulée alors que l’hymne magyar retentissait dans l’enceinte munichoise. Le jeune homme, qui portait le maillot de l'équipe d'Allemagne, est arrivé dans les dos des deux équipes et a couru devant les joueurs, alignés pour écouter les hymnes. Il a été plaqué au sol et évacué." La suite sur cnews.fr

Euro 2021. En réponse à l’Allemagne, la Hongrie va parer ses stades du drapeau hongrois

"Le « Rainbow-gate » n’en finit de plus de faire parler. En réponse à l’Allemagne, la Hongrie a décidé d’afficher ses couleurs sur les stades du pays.

Plusieurs clubs de football hongrois vont éclairer leur stade aux couleurs du drapeau national pendant le match de l’Euro Allemagne-Hongrie prévu mercredi soir à Munich, sur fond de querelle autour de lumières arc-en-ciel.

L’UEFA a refusé mardi à la ville de Munich d’illuminer son enceinte aux teintes de la communauté LGBT en signe de protestation contre la politique de la Hongrie sur les minorités sexuelles.

Par cette décision, l’instance européenne a déchaîné les critiques et suscité un mouvement de solidarité, une controverse désignée par les Allemands comme le « Rainbow-gate » (rainbow pour arc-en-ciel en anglais).

Plusieurs sites emblématiques de Munich seront ainsi parés dans la soirée de couleurs symboliques, de même que plusieurs stades de Bundesliga dans le pays.

Gabor Kubatov, le président du plus grand club hongrois, Ferencvaros, a appelé à colorer tous les stades en rouge-blanc-vert, dans un message publié mardi sur Facebook." La suite sur ouest-france.fr

mercredi 23 juin 2021

Hongrie: la Banque centrale relève son taux directeur, première en une décennie

"La Banque centrale hongroise (MNB) a annoncé mardi une hausse de 0,30 point de son taux directeur, à 0,9%, une première en une décennie justifiée par des risques inflationnistes dans un contexte de normalisation post-Covid de l'économie.

«Le cycle de relèvement des taux a commencé et durera jusqu'à ce que l'inflation retombe à un niveau viable», a expliqué devant la presse le gouverneur György Matolcsy. Dopés par la reprise, les prix ont augmenté de 5,1% en mai, bien au-delà de l'objectif de 3% fixé par l'institution monétaire. Avec un taux de 0,9%, la MNB retrouve ainsi le niveau d'avant-crise.

Elle avait procédé à un abaissement en juin 2020, puis de nouveau un mois plus tard, afin de soutenir l'activité face à la pandémie de Covid-19. Depuis cette date, le taux directeur se situait au niveau historiquement bas de 0,6%. Cette décision survient alors que le redressement économique s'est confirmé au premier trimestre dans ce pays d'Europe centrale de 9,8 millions d'habitants." La suite sur lefigaro.fr

Droits des LGBT : les Européens tancent la Hongrie, von der Leyen parle d'une loi «honteuse»

"Quatorze États membres dénoncent «une forme flagrante de discrimination fondée sur l'orientation sexuelle, l'identité et l'expression sexuelle » dans la nouvelle loi hongroise.

La Hongrie a eu fort à faire mardi à Luxembourg lors de la réunion des ministres de l'UE en charge des Affaires européennes et au cours de laquelle elle a été très vivement critiquée. En cause, les amendements aux textes existants – lois sur la protection de l'enfance, les activités publicitaires commerciales, les médias, la protection de la famille et l'éducation publique — votés la semaine dernière à Budapest afin d'interdire la «promotion» de l'homosexualité auprès des mineurs.

Ces nouvelles dispositions, approuvées comme un seul homme par le Fidesz – le parti de Viktor Orban — , entendent «protéger les droits des enfants» en introduisant, pour les moins de 18 ans, une interdiction de «la représentation et de la promotion d'une identité de genre différente du sexe à la naissance, du changement de sexe et de l'homosexualité»." La suite sur lefigaro.fr

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 22 juin 2021 - Quelques images

 









Le match Allemagne-Hongrie en pleine polémique: l’UEFA interdit l’Allianz Arena aux couleurs de l’arc-en-ciel

"Une semaine après le vote d’une loi prohibant la « promotion » de l’homosexualité en Hongrie, la confrontation contre l’Allemagne se mue en affaire politique.
Le match comptait déjà beaucoup pour la sélection magyare. Toujours en course pour une qualification en huitièmes de finale de l’Euro 2020, le Nemzeti Tizenegy reproduira l’exploit de 2016 s’il bat la Mannschaft ce 23 juin à l’Allianz Arena de Münich. Mais une semaine après le vote d’une loi prohibant la « promotion » de l’homosexualité en Hongrie, un enjeu politique s’ajoute au sportif. Solidaire des LGBTQI+ magyars, le bourgmestre bavarois désirait habiller la façade du stade des couleurs de l’arc-en-ciel symbole de la communauté, mais l’UEFA s’y oppose, invoquant la neutralité politique et religieuse." La suite sur lesoir.be (article payant)

Échec et mat ou Le Gambit hongrois

 

Traduit par

Préface de

Sándor Márai, Endre Ady, Gyula Krúdy, Mór Jókai, Dezsö Kosztolány, Grendel Lajos, István Örkény, Jenö Heltai, Frigyes Karinthy, Géza Gárdonyi, Lajos Biró & Gyula Juhász

Et si la vie n’était qu’un perpétuel jeu d’échecs ? Dames, rois, fous, pions… Ces figures a priori plus familières aux amateurs d’échiquiers trouvent aisément leur double de chair dans l’existence réelle où stratégie, observation et patience, entre autres, sont également de mise.
Écrites au fil d’un siècle et demi, ces douze nouvelles entremêlent à la perfection jeu et vie… où il est heureusement possible d’échapper au mat fatal !

Date de parution : 5 mai 2021
Traduit du hongrois sous la direction d’András Kányádi
Préface d’András Kányádi
128 pages / 115 x 175 mm
10 euros ttc
ISBN 978-2-36624-579-0

Euro 2021 : avant le match, pause dans les bains thermaux de Budapest pour les supporters français

"Les Bleus sont d'ores et déjà qualifiés pour les huitièmes de finale de l'Euro 2021 avant même de jouer leur match de poule face au Portugal. Les supporters présents sur place à Budapest, en Hongrie, en profitent pour faire un peu de tourisme.

Dans les sources thermales de Budapest, en Hongrie, il flotte comme un petit air de lâcher-prise. Une eau à 27 degrés, et un rythme lent, très lent ; de quoi faire baisser la température des supporters français entre deux matchs de l'Euro 2021. Tous les supporters français arborent un sésame : un bracelet orange pour pouvoir assister au match de l'Euro, après avoit dû fournir un test PCR ou une attestation de vaccination contre le Covid-19 afin de fouler le sol hongrois." La suite et vidéo sur francetvinfo.fr

« Nous n’acceptons pas que l’UEFA envisage de faire jouer la finale de l’Euro de football à Budapest »

"Tribune - Collectif
Les dirigeants du football européen donnent un mauvais exemple alors que le premier ministre hongrois Viktor Orban bafoue les règles sanitaires autant que la démocratie, dénoncent dix universitaires dans une tribune au « Monde ».

Pour son soixantième anniversaire, la Coupe d’Europe des nations se joue entre vingt-quatre pays, dans onze villes du continent. La finale doit se jouer à Londres, dans le mythique stade de Wembley, le 11 juillet.

On apprend pourtant que l’UEFA [Union des associations européennes de football européen], qui organise le football européen, exerce un chantage sur le gouvernement britannique. Celle-ci demande à celui-là d’exonérer des mesures sanitaires anti-Covid-19 ses 2 500 invités VIP à la finale.

En cas de refus, la finale sera jouée à Budapest – c’est-à-dire dans un des seuls stades de la compétition qui se passe de jauge et de gestes barrières. Ce stade s’est de plus singularisé lors des deux matchs qui s’y sont déjà joués mi-juin par le déploiement d’une banderole anti-LGBT et d’insultes homophobes visant la star portugaise Cristiano Ronaldo, puis de « cris de singes » et d’invectives racistes dirigés contre les joueurs français N’Golo Kante, Paul Pogba, Kylian Mbappé et Karim Benzema.

Les dirigeants de la bureaucratie du football européen ne donnent pas seulement le mauvais exemple de l’absence de civisme. Ils affichent un mépris nobiliaire pour les 900 000 Européens morts du Covid-19 (au bas mot) et tous les supporters ordinaires qui effectuent les gestes barrières et se plient aux mesures de lutte contre la circulation du coronavirus.

Un bras d’honneur

Mais ce n’est pas tout. L’UEFA prend de fait parti en refusant le projet de la ville de Münich d’illuminer son stade aux couleurs arc-en-ciel des fiertés LGBT lors du match Allemagne-Hongrie du 23 juin. En agitant le spectre d’une finale jouée à Budapest, l’UEFA adresse un bras d’honneur à l’écrasante majorité des Européens pour qui l’Etat de droit, le pluralisme, la tolérance, la démocratie et les droits sociaux donnent sens à leur sentiment d’appartenance à l’Europe.

La Hongrie est en effet dirigée depuis 2010 par un premier ministre, Viktor Orban, et un parti, le Fidesz, qui les sapent et les érodent méthodiquement. Et qui, au prétexte de construire des grands équipements, dont des stades de football qu’ils instrumentalisent, détournent les fonds européens au profit d’une clientèle d’obligés et de membres de leurs familles. Une équipe de courageux universitaires menée par Magyar Balint a décrit en détail pourquoi et comment il convient de nommer « Etat mafieux » la Hongrie de Orban." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Pourquoi Venise et Budapest pourraient être classées patrimoine en péril par l'Unesco

"L'impact du tourisme de masse à Venise et les démolitions proches des rives du Danube et du quartier du château de Buda à Budapest inquiètent l'Unesco.

Ce ne sont pour l'heure que de simples recommandations des organismes consultatifs de l'Unesco. Mais la prochaine réunion du Comité du patrimoine mondial, à Fuzhou, en Chine, du 16 au 31 juillet, pourrait bien en tenir compte. 

Venise et Budapest risquent d'être placées sur la liste du Patrimoine mondial en péril de l'Unesco. La Grande Barrière de Corail est menacée du même sort en raison de sa dégradation provoquée par le changement climatique. Tandis que le port marchand de Liverpool pourrait quant à lui perdre son inscription au Patrimoine mondial, en raison de son développement trop rapide." La suite sur lexpress.fr

mardi 22 juin 2021

Hongrie : Proust, Shakespeare, Rimbaud, interdits par une loi homophobe

"L'Assemblée nationale hongroise a adopté, le mardi 15 juin dernier, une proposition de loi destinée à assurer « la protection des enfants ». Présentée comme un outil de lutte contre la « pédophilie », elle vise en réalité la diffusion de contenus évoquant l'homosexualité ou les personnes transgenres, menaçant la liberté de publication et celle d'expression.

Le pouvoir hongrois manifeste encore un peu plus son hostilité à la liberté d'expression et, par la même occasion, à l'égard des personnes homosexuelles ou transgenres. Fidesz, le parti du Premier ministre Viktor Orbán a en effet vu sa proposition de loi adoptée à l'Assemblée nationale, grâce au soutien de l'extrême droite, via le parti Jobbik.

Csaba Domotor, député et secrétaire d'État parlementaire pour le parti Fidesz, a présenté la loi comme une mesure destinée à « protéger les enfants » auprès de l'Associated Press, mais la Commission européenne et plusieurs ONG ne sont pas dupes." La suite sur actualitte.com

Hongrie : manifestations contre une loi homophobe

"Les rues de Budapest aux couleurs du drapeau arc-en-ciel. Plus de 5 000 Hongrois se sont mobilisés dans la capitale pour défendre la communauté LGBT. Une manifestation à la veille du vote d'une loi sur la pédophilie. Certains amendements ont été reformulés pour la rendre plus homophobe. Szabolcs Hegyi, expert en droits humains, estime "qu'il n'y a aucun autre moyen que la désobéissance civile pour protester, si les moyens légaux disponibles ont été épuisés. Le système juridique n'a toujours pas été en mesure d'éliminer une règle ou une décision injuste. Une décision, une règle ou une loi qui va à l'encontre de la constitution".

La loi ne précise pas les sanctions prévues en cas d'infraction, mais l'expert indique que si une poursuite peut commencer sur la base de beaucoup moins de preuves, les instructeurs peuvent s'autoriser à harceler les potentiels accusés.

Une loi homophobe

Si la législation est adoptée, la liberté d'expression et les droits des LGBT seront très limités : elle interdira toute représentation de l'homosexualité et de transsexualité dans l'espace public, notamment dans les programmes éducatifs." La suite sur euronews.com

Euro 2021 : le difficile travail de mémoire du onze d’or hongrois, mythe déchu du football mondial

Ferenc Puskas arme une frappe lors de la finale de la Coupe du monde 1954 entre la Hongrie et l'Allemagne. (DB / DPA via AFP)

"Depuis une trentaine d’années, la Hongrie redécouvre l’histoire de son onze d’or, qui a dominé le football des années 1950, et tente d’en perpétuer la mémoire.

Dès que la Hongrie participe à une compétition internationale, l'occasion est trop belle pour ne pas évoquer l'histoire du onze d'or hongrois. Une équipe qui a dominé le début des années 1950 grâce à un jeu léché et spectaculaire, dont la trajectoire tourmentée et la fin prématurée ont été ressorties du placard en 2016 puis ces dernières semaines, lors des deux dernières participations de la Hongrie à l'Euro. Une sélection qui a vu naître le grand Ferenc Puskas, légende du jeu et dont le nom a été repris pour le prix du plus beau but de l'année.

Les matchs de l'époque n'étant pas encore diffusés, un mythe s'est créé autour de cette équipe qui a révolutionné le football avec son dispositif tactique en 4-2-4 et que seuls des spectateurs et des journalistes privilégiés auront eu l'occasion de voir évoluer sur une pelouse. "Je n'ai pas eu la chance d'assister à ces matchs, mais mes collègues qui l'ont eue avaient des trémolos dans la voix quand ils en parlaient", se souvient Didier Braun, ancien journaliste de L'Équipe." La suite sur francetvinfo.fr

Hongrie : "Ce n'est pas honteux de désobéir"

"Depuis le début de l'année, près de 70 000 euros d'amendes ont été encaissés par le parlement hongrois. La plupart du temps, ce sont des députés de l'opposition qui sont sanctionnés. A l'image de Ákos Hadházy, condamné à des travaux d'intérêt général pour avoir manifesté. Pour le Fidesz, le parti de Viktor Orban au pouvoir, c'est une manière d'intimider les membres de l'opposition, alors que se profilent des élections législatives en 2022.

Journaliste : Véronique Barondeau
Pays : France - Allemagne
Année : 2021

Vidéo (6 min) disponible du 21/06/2021 au 23/06/2024 sur arte.tv

Hongrie, football sous influence

"À vingt-quatre heures de la fin de la phase de groupes de l’Euro de football, la Hongrie est encore en course pour les huitièmes de finale après son match nul samedi 19 juin contre les Bleus. Les Hongrois tout proches de passer la phase de groupe, comme en 2016, de quoi susciter de la fierté dans un pays où le football est devenu un enjeu politique pour le Premier ministre Viktor Orban. 

Alors que sous 35 degrés, les supporters hongrois n’avaient cessé de chanter samedi pour soutenir leur équipe dans son exploit face aux Français, l’occasion était trop belle de réveiller les souvenirs du Onze d’Or des années 1950. L’équipe mythique de Sandor Kocsis et Ferenc Puksas championne olympique en 1952 et vice-championne du monde deux ans plus tard.

Une mémoire devenue très politique depuis l’arrivée de Viktor Orban au pouvoir, selon Christophe Szabo, journaliste spécialiste du football hongrois. « Il existe toute une narration de la part du pouvoir politique, explique-t-il. Le pouvoir essaye de construire sur cette nostalgie des années 1950 en disant que tout est fait pour recréer l’atmosphère des grands temps de l’équipe magyare ».

La figure de Ferenc Puskas"
La suite sur rfi.fr

L'ancien international hongrois Kalman Kovacs, star bénévole à l'Euro

"International hongrois aux 56 sélections et 19 buts, l'ancien attaquant d'Auxerre et de Valenciennes Kalman Kovacs préfère vivre l'Euro comme bénévole au bord du terrain plutôt que dans les loges VIP de la Puskas Arena.

Bonne pâte, Kalman Kovacs (55 ans) a même accepté de prendre des spectateurs en photos. Jusqu'à ce que l'un d'entre eux, estomaqué, finisse par le reconnaître. « C'était un ancien jeune du lycée où je suis prof de sport depuis treize ans, un fan de Budapest Honvéd, sourit l'homme aux cinq titres de champion et trois coupes de Hongrie avec l'ancien club de l'armée hongroise..." La suite sur lequipe.fr (article payant)

Euro 2021. Stade arc-en-ciel à Munich : la très douteuse allusion hongroise au passé allemand

 L'Allianz Arena de Munich a déjà été illuminé aux couleurs arc-en-ciel par le passé - AFP

"Alors que la ville de Munich avait proposé d’illuminer son stade aux couleurs arc-en-ciel, le gouvernement hongrois a réagi de façon véhémente en pointant du doigt le passé allemand. Pas du meilleur goût…

Le ministre hongrois des Affaires étrangères a qualifié lundi de « dangereuse » la proposition de la ville de Munich d’illuminer son stade aux couleurs arc-en-ciel de la communauté LGBT, mercredi pour le match de l’Euro opposant Allemagne et Hongrie. « C’est extrêmement nuisible et dangereux de mélanger sport et politique », a déclaré Peter Szijjarto, cité par l’agence de presse MTI.

« L’expérience historique montre que c’est une mauvaise chose et plus que quiconque, les Allemands le savent bien », a-t-il ajouté, dans une allusion au passé nazi de l’Allemagne." La suite sur ouest-france.fr

Euro 2020 : le geste fort de l'Allemagne contre le gouvernement hongrois

"Premier ministre de la Hongrie depuis mai 2010, Viktor Orbán (58 ans) est un homme politique assez controversé à l'étranger pour des prises de position assez extrêmes. Il a notamment mis en place des mesures restrictives visant à empêcher la mise en avant de l'homosexualité et l'affirmation de celle-ci. Des décisions politiques fortement critiquées et dont le gouvernement de Munich a tenu à combattre.

Selon les informations de Die Welt, l'Allianz Arena devrait être illuminée aux couleurs arc-en-ciel présentes sur le drapeau LGBTQ+ lors de la rencontre entre l'Allemagne et la Hongrie prévue ce mercredi." La suite sur footmercato.net

lundi 21 juin 2021

Euro: un journaliste français très énervé après avoir été malmené par un supporter hongrois

"Avant même le match, l’envoyé spécial a dénoncé le « paquet de cons » qui figurait parmi les supporters hongrois décrits comme « violents ».

Hier, la France et la Hongrie ont conclu leur match par une égalité (1-1), à la grande déception des Français qui avaient une occasion en or pour être qualifiés d’office pour les huitièmes de finale. Mais déjà avant le match, la tension était palpable à Budapest, où avait lieu la rencontre. C’est notamment ce dont a rendu compte un journaliste de l’Equipe, Sébastien Tarrago, interrogé en direct par Estelle Denis." La suite sur lesoir.be

Euro : l'UEFA enquête sur une banderole homophobe et des cris de singe à Budapest

"L'UEFA a annoncé dimanche avoir ouvert une enquête disciplinaire sur une banderole homophobe déployée pendant la rencontre entre la Hongrie et le Portugal mardi dernier à Budapest. L'enquête porte aussi sur des cris de singe entendus samedi dans la tribune des ultras hongrois lors du match contre la France.

L'UEFA a annoncé dimanche l'ouverture d'une enquête disciplinaire sur une banderole homophobe déployée à Budapest pendant Hongrie-Portugal (0-3) mardi, puis des cris de singe entendus samedi dans la tribune des ultras hongrois lors du match Hongrie-France (1-1). L'instance européenne a nommé "un inspecteur éthique et disciplinaire" pour enquêter sur "de potentiels incidents discriminatoires dans la Puskas Arena de Budapest" lors de ces deux rencontres de la phase de poules de l'Euro, indique-t-elle dans un communiqué." La suite sur europe1.fr

Kylian Mbappé victime du comportement raciste du public hongrois

"Kylian Mbappé a été régulièrement malmené par les supporters hongrois lors du deuxième match de poule de la France à l'Eurooe de football, samedi après-midi à la Puskas Arena de Budapest, samedi. Lorsque l'attaquant français s'emparait du ballon, des bruits de singe se faisaient régulièrement entendre du côté hongrois. Les champions du monde français n'ont fait qu'un partage 1-1 avec la Hongrie.

Outre Mbappé, dont le père est d'origine camerounaise, des insultes ont également été adressées à Karim Benzema dont les racines sont algériennes.

Le public de Budapest s'est déjà fait entendre lors du premier match de groupe de la Hongrie, mardi dernier contre le Portugal. Il y avait alors beaucoup d'hostilité envers Cristiano Ronaldo. La Puskas Arena est le seul stade de ce championnat européen dont la capacité peut être pleinement utilisée. Tant contre le Portugal que contre la France, il y avait plus de 55 000 supporters, principalement hongrois, dans les tribunes. Par le passé, la Hongrie a été régulièrement sanctionnée par les autorités du football pour le racisme de ses supporters. Il n'est pas encore clair si l'UEFA va maintenant enquêter." La suite sur dhnet.be

dimanche 20 juin 2021

Prochaine rencontre des Mardis hongrois de Paris le 22 juin 2021 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

Prochaine rencontre
le mardi 22 juin 2021
à partir de 20 h

à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel
 
 
Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel június 22. este 8-kor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris 
 Métro Saint-Michel 
 

 



Les Mardis hongrois sur Youtube
Les Mardis hongrois sur France 2 émission Télématin
Les Mardis hongrois de Paris sur France Inter
Les Mardis hongrois de Paris sur Le Courrier d'Europe centrale

Le Premier ministre hongrois Orban veut limiter le pouvoir du Parlement européen

"Le Premier ministre hongrois de droite, Viktor Orban, a demandé samedi que le pouvoir du Parlement européen soit limité.

A ses yeux, les parlements nationaux des 27 États membres de l'UE devraient avoir le droit d'arrêter les processus législatifs au sein du Parlement européen si, à leur avis, des domaines de compétence nationale sont violés.

"Le Parlement européen s'est révélé être une impasse pour ce qui est de répondre aux critères de la démocratie européenne", a fustigé M. Orban dans un discours prononcé samedi à Budapest. Il s'exprimait à l'occasion de la Journée de la Hongrie indépendante, au cours de laquelle les Hongrois célèbrent le départ du dernier soldat soviétique le 19 juin 1991." La suite sur lalibre.be

Hongrie-France : «Peut-être que Dieu était avec nous», les Hongrois aux anges après le match nul

"La Hongrie, héroïque et portée par un stade en délire, a réussi à neutraliser l’équipe de France ce samedi après-midi (1-1). Son premier point de l’Euro 2021.

Il y a bien le Franco-Hongrois Loïc Négo pour qui « les trois points étaient à la portée » de son équipe, avec un peu plus de réussite. Mais pour le reste de la sélection, on se satisfait déjà énormément de ce point obtenu samedi face aux champions du monde en titre (1-1).

Étrillés par le Portugal il y a cinq jours, après avoir résisté 83 minutes (0-3), ils ont cette fois tenu bon. Pas assez pour conserver l’avantage, acquis sur la seule et unique occasion franche du match, mais assez pour récolter à la maison son premier point de l’Euro 2021 dans le groupe F." La suite sur leparisien.fr