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lundi 23 mars 2026

Benjamin Netanyahou soutient Viktor Orbán à l’approche des élections en Hongrie

 "À l’approche des élections en Hongrie, Benjamin Netanyahou affiche un soutien appuyé à Viktor Orbán, saluant un dirigeant garant de la sécurité et de la stabilité face aux menaces actuelles.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a affiché son soutien au dirigeant hongrois Viktor Orbán à l’approche des élections prévues le mois prochain, saluant un leader « solide » et garant de la stabilité. Dans un message vidéo adressé à la Conservative Political Action Conference (CPAC) à Budapest, il a souligné les qualités de son homologue, estimant qu’il incarnait « la sécurité, la stabilité et la fermeté » face aux défis actuels.

« Vous avez besoin de dirigeants capables de protéger leurs pays contre la montée du terrorisme islamiste et d’assurer la sécurité de leurs citoyens », a déclaré Netanyahou, affirmant que Viktor Orbán possédait ces qualités « en abondance ». Cette prise de position s’apparente à un soutien explicite dans le contexte électoral hongrois." La suite sur i24news.tv

samedi 28 juin 2025

Europe - Dans le laboratoire hongrois, Viktor Orbán teste la préférence communale

"Médiatiquement éclipsée par l’interdiction de la pride de Budapest, une loi sur la « protection de l’identité locale » entre en vigueur mardi. Elle donne le pouvoir aux communes de choisir qui peut – ou non – s’implanter sur leur territoire. 

l’automne 2017, levée de boucliers dans une petite localité du sud de la Hongrie, où un aubergiste comptait accueillir une poignée d’enfants réfugiés du Moyen-Orient pour quelques jours de vacances. Après insultes et menaces, il y a renoncé et le maire a dû démissionner, lui qui avait pourtant fort à gérer dans sa commune avec l’absence de pédiatre, la fermeture du dernier distributeur de billets et le manque de bois de chauffage à l’approche de l’hiver." La suite sur mediapart.fr (article payant)  

jeudi 29 mai 2025

Les enfants hongrois ne pourront plus s’appeler Legolas ou Daenerys, prénoms jugés non conformes à l’“identité nationale”

 Depuis des années, les parents hongrois doivent suivre des règles strictes pour choisir le prénom de leurs enfants. Bientôt, il pourrait devenir encore plus difficile de s’écarter de la liste officielle, le parti du Premier ministre Viktor Orbán, le Fidesz, souhaitant serrer encore plus la vis au nom de la défense de l’“identité nationale”.

Les Hongrois doivent respecter plusieurs règles lorsqu’ils choisissent un prénom pour leur enfant. La phonétique doit par exemple être adaptée à la langue hongroise. Les prénoms américains tels que Jennifer, Bryan, Britney et Taylor sont donc répertoriés sous les noms de Dzsenifer, Brájen, Britni et Tejlor sur la liste officielle.

De plus, les prénoms unisexes sont exclus. Selon le gouvernement hongrois, le prénom doit indiquer clairement si le bébé est un garçon ou une fille." La suite sur 7sur7.be

dimanche 13 avril 2025

« Disruption » : Le RGPD comme recours des personnes transgenres

"Une réfugiée iranienne a obtenu que la Hongrie accepte son changement d’identité de genre, en se basant sur le droit de rectification du RGPD, ce que l’Etat hongrois refusait. Un exemple de plus que le RGPD est essentiel pour défendre les droits humains.

Le règlement général sur la protection des données (RGPD), qui a pour but de protéger la vie privée des citoyens européens, nous donne des droits dont le droit d’accès qui nous permet de demander à toute organisation, sauf quelques exceptions comme la police, quelles données cette organisation traite à notre sujet. Un autre droit important est le droit de rectification qui permet à une personne de demander la rectification de données personnelles qui seraient erronées. En cas de constatations d’erreur, l’organisation publique ou privée qui traite des données erronées doit les rectifier dans les meilleurs délais. En effet, il est de la responsabilité des organisations de tenir à jour les données des personnes qui sont dans leurs bases de données." La suite sur lesoir.be (article payant)

mardi 7 janvier 2025

Tout donner, sans rien sacrifier

"Le metteur en scène Kornél Mundruczó revient au Grand Théâtre pour y monter Salomé de Richard Strauss. Il a désormais quitté sa Hongrie natale, où « l’art critique n’existe plus ». Le sien prend à bras-le-corps des réflexions sur l’identité et le contexte social.

En 2010, Viktor Orbán arrive au pouvoir en Hongrie. Depuis, lui et son gouvernement exercent leur influence sur la création hongroise en reprenant notamment en main de nombreuses institutions culturelles. Face au nationalisme et à la censure, nombreux sont les artistes qui ont été poussés à s’exiler pour pouvoir travailler. C’est le cas de Kornél Mundruczó. Né en 1975, son travail est aujourd’hui mondialement reconnu. Comme réalisateur, le Hongrois recevait en 2014 le Prix Un Certain Regard à Cannes pour White God. En 2020 Pieces of a Woman, son premier film en anglais, est sélectionné à la prestigieuse Mostra de Venise. Son travail ne se limite cependant pas au cinéma, comme dramaturge et metteur en scène, Kornél Mundruczó s’est aussi illustré au théâtre et à l’opéra. Avec sa compagnie Proton Theatre, il s’est déjà produit plusieurs fois à Genève. En septembre dernier, dans le cadre du festival La Bâtie, il présentait sa dernière création, Parallax. Une pièce de théâtre qui interroge l’hérédité des traumatismes familiaux, le trouble identitaire et ces instants où la grande histoire percute l’intimité. Au Grand Théâtre de Genève, le Hongrois s’est aussi illustré à plusieurs reprises avec L’Affaire Makropoulos (2020), Sleepless de Peter Eötvös (2022) et Voyage vers l’Espoir de Christian Jost (2023)." La suite sur letemps.ch

vendredi 18 novembre 2022

Argot(s) et identité(s). Comment les variétés périphériques de la langue contribuent-elles à la construction de l’identité ? (Budapest)

Date de tombée (deadline) : 15 Février 2023
À : Université Eötvös Loránd de Budapest, Hongrie

Budapest, les 22-23 juin 2023

Les variétés périphériques de la langue et plus particulièrement les argots entretiennent des liens étroits et complexes avec l’identité des locuteurs. Notion souvent débattue, l’identité est une représentation que l’on se fait de ce que l’on est (comme individu et/ou comme membre d’une collectivité) et de ce que sont les autres. L’identité – pouvant revêtir des dimensions plurielles telles que personnelle, professionnelle, sociale, culturelle, nationale, religieuse, sexuelle, etc. – se dévoile, de manière plus ou moins intentionnelle, par le biais de ce que l’on dit et la manière dont on le dit. Mais la langue et ses variétés périphériques, parmi lesquelles l’argot, ne se limitent pas à refléter l’identité car elles jouent également un rôle important dans la construction identitaire des locuteurs. S’ensuivent ainsi de nombreux questionnements : comment appréhender les liens complexes entre argot et identité ? Quelles stratégies sont mises en œuvre pour construire l’identité à travers les variétés périphériques et avant tout à travers l’argot ? Comment cerner la relation entre la fonction identitaire et les autres fonctions (crypto-ludique, conniventielle) des argots de métiers et des argots sociologiques (Goudaillier, 2001, 2002, 2019) ?
Dans la lignée de plusieurs colloques sur les variétés et la littérature périphériques voire argotiques, organisés au CIEF de l’Université ELTE de Budapest (« L’argot : un universel du langage ? », en 2005, « Parlures argotiques et pratiques sportives et corporelles », en 2014, « Langue(s) et littérature des cités », en 2017, « Comment traduire les variétés périphériques ? De l’argot traditionnel au français contemporain des cités », en 2019, et « Argot(s) et chanson(s). Les variétés périphériques mises en musique : des cabarets parisiens au rap », en 2021), ce colloque a pour but d’interroger le rôle des variétés périphériques comme facteurs constitutifs de l’identité, non seulement dans les pratiques langagières au quotidien mais aussi dans le domaine de la littérature, du cinéma, de la BD, sans oublier la chanson, le rap ou le slam, qu’il s’agisse de variétés du français ou d’autres langues, de variétés anciennes ou contemporaines, afin de permettre des échanges et d’aboutir à une réflexion commune.
Les organisateurs de ce colloque invitent les linguistes, les enseignants-chercheurs, les chercheurs et les doctorants à présenter les hypothèses et les résultats de leurs recherches qui portent sur les problématiques s’articulant autour de la relation entre l’identité et les variétés périphériques de la langue."
Plus d'information sur : fabula.org

mercredi 24 février 2021

Le "nous et les autres" chez les Hongrois

"Si l’Histoire avait des lois immuables, le petit peuple hongrois aurait dû depuis longtemps disparaître, perdre sa langue et se fondre dans les autres grands peuples qui l’entourent, le monde slave et le monde germanique. Or il a non seulement protégé son identité et sa langue, qui ne ressemble à aucune autre, au long d’un millénaire mais, en dépit de sa taille réduite, il est apparu au XXème siècle comme un pays de premier plan dans les domaines scientifique et culturel. Comment s’explique ce mystère ?

Les Hongrois, ou Magyars comme ils s’appellent eux-mêmes, ne sont à l’origine ni Indo-européens, ni Sémites. Ce sont des Turco-mongols, membres de tribus ougriennes, venant de la région des monts Altaï, situés en Asie centrale entre le Kazakhstan et la Mongolie d’aujourd’hui. Poussés par des migrations successives, ils arrivent au début du Xème siècle à leur destination définitive, la riche plaine de Pannonie, traversée par le Danube, entourée en partie par la chaîne montagneuse des Carpathes. Ils renoncent peu à peu à leurs pratiques de raids et de rapines, et avec le roi Étienne, autour de l’an mil, se sédentarisent, se christianisent, et créent un début d’administration territoriale.

Une symbiose originale


Ou plutôt, ils ne se christianisent qu’en partie, puisque, dès leur ultime migration, se trouvaient mêlées à eux des tribus amies, de religion juive, non pas originaires du Proche-Orient mais converties par des missionnaires venus d’Iran à l’époque de l’empire khazar, créé au VIIème siècle des deux côtés de la Volga. Ces Juifs retrouvent des coreligionnaires romanisés présents dans le bassin du Danube. Dès l’origine, se forme une symbiose très spécifique entre Juifs et Magyars." La suite sur nicoullaud.blogspot.com

lundi 3 février 2020

Ces Sri-Lankais indésirables en Roumanie

"L’arrivée des deux employés asiatiques dans une boulangerie d’une petite ville peuplée de Hongrois, ravive des tensions identitaires.
Ils sont 300 réunis samedi 1er février 2020 à la maison de la Culture de Ditrău, petite ville de 5 000 habitants, au nord de la Roumanie. La réunion, organisée par le maire, a beau avoir commencé par une prière, l’atmosphère est électrique. La population, en très grande majorité des Hongrois, est remontée contre une grosse boulangerie qui a eu l’audace d’embaucher deux Srilankais parmi ses 90 employés." La suite sur ouest-france.fr

dimanche 26 janvier 2020

En déplacement - Interview de Corinne Welger-Barboza

"Rencontre avec Corinne Welger-Barboza, l’auteure d’une grande saga familiale
Corinne Welger-Barboza, était universitaire, spécialiste de l’histoire de l’art et du patrimoine. Elle vient de publier un livre de recherche sur l’histoire de sa famille. Une famille juive qui, au cours des deux derniers siècles a parcouru l’Europe, depuis la Galicie par Budapest jusqu’en France ou aux Etats-Unis. Une acculturation réussie pour ceux qui ont survécu ou échappé à l’enfer des camps. C’est à la veille du 75ème anniversaire de la libération des camps d’extermination que le livre est paru. Nous revisitons avec l’auteure, parisienne depuis 2 générations, les énigmes de l’identité de sa famille dont toutes les branches sont hongroises. Son regard sur la Hongrie historique et contemporaine est particulièrement riche d’enseignements pour nous. 
JFB : En déplacement – pourquoi as-tu choisi ce titre et qu’est-ce qui t’a ramenée à entreprendre l’écriture de ce livre ?
Corinne Welger Barboza : En déplacement, c’est l’histoire de Juifs qui se pensent enracinés mais qui n’arrêtent pas de migrer, au cours des deux derniers siècles. Hongrois, ils viennent de Galicie ou de Bohème-Moravie, comme la plupart des Juifs hongrois, d’ailleurs. Puis, certains d’entre eux ont fait le choix de la France. D’où un grand nombre est reparti… pour Auschwitz. Le déplacement, c’est également le mien, celui qui m’a animée et m’inspirée, tout au long de l’écriture de ce livre. Dès lors que l’on écrit sur sa famille, l’on doit déverrouiller la place assignée à chacun car cette distribution établie forge notre regard et surtout nos points aveugles. S’agissant des disparus de ma famille, c’était encore plus vrai : il était nécessaire de briser la clôture des maigres récits, se déplacer au-delà de ce qui est tu ou ignoré ou négligé. La présence même des disparus, au sein de la famille, était indexée sur la place plus ou moins centrale, occupée par les vivants.  Je crois que cela vaut pour toutes les familles. La mort de mon père, à l’été 2013, a opéré un déclic pour que le projet du livre se forme ; je l’ai compris après-coup. De plus en plus clairement, au cours de ces quatre années de travail. Ce deuil m’a mise en mouvement, m’a nourrie d’une énergie que je ne pouvais pas soupçonner." La suite sur jfb.hu

dimanche 17 février 2019

Politique familiale en Hongrie: Budapest convoque l'ambassadeur suédois

"Le ministère hongrois des Affaires étrangères a convoqué l'ambassadeur suédois à Budapest après les commentaires d'une ministre suédoise sur les "relents d'années 1930" de la nouvelle politique familiale hongroise, affirment samedi les médias hongrois.
Selon la ministre sociale-démocrate des Affaires sociales suédoise Annika Strandhall, le "plan d'action de protection de la famille" présenté par le Premier ministre hongrois Viktor Orban a "des relents d'années 1930". "Ce qui est en train de se passer en Hongrie est inquiétant", a-t-elle jugé sur Twitter.
"Maintenant Orban veut avoir davantage de 'vrais' enfants hongrois. Ce type de politique va nuire à l'autonomie pour laquelle les femmes ont lutté pendant des décennies", a-t-elle ajouté." La suite sur lorientlejour.com

lundi 11 février 2019

Elections européennes: le Hongrois Orban se pose en défenseur des "chrétiens"

"(Belga) Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a placé dimanche sa campagne pour les européennes de mai sous le signe de la défense des "nations chrétiennes" contre l'immigration, qu'il a associée à la violence.
Viktor Orban, dirigeant souverainiste admiré par les droites nationalistes européennes, a également annoncé des mesures de politique familiale de plusieurs millions d'euros afin de soutenir la natalité et de répondre aux problèmes démographiques de la Hongrie. "A la veille d'élections paneuropéennes, l'Europe a de nouveau atteint le point où nous devons défendre notre identité hongroise, notre héritage chrétien", a lancé le Premier ministre lors d'un discours annuel "sur l'état de la nation". "Il y a trente ans, nous pensions que nous avions jeté aux ordures pour de bon la pensée communiste qui avait déclaré la fin des nations, il semble que nous avions tort. De nouveau, ils proclament un monde sans nations, ils veulent des sociétés ouvertes et ils sont là de nouveau, ceux qui veulent balayer nos traditions et inonder nos pays de cultures étrangères", a ajouté M. Orban, qui fut un opposant libéral au régime communiste hongrois." La suite sur rtl.be

mardi 7 août 2018

Budapest, les fantômes d’un passé imparfait

"Europe centrale, la passion de l’identité (4/5) Vingt-sept ans après la fin du communisme, la capitale hongroise revisite son histoire tumultueuse. Pour consolider son hégémonie idéologique, le régime laboure le terrain de la culture.
BudapestDe notre envoyé spécialC’est un vaste chantier, dissimulé derrière des palissades, sur la colline du château de Buda. Une fois réhabilité et transformé, l’ancien couvent des Carmélites, reconverti en casino et en théâtre sur ordre de l’empereur Joseph II en 1784, abritera les bureaux du premier ministre. À côté du palais Sandor, résidence officielle du président de la République, et du Palais royal, ancienne résidence des rois de Hongrie, Viktor Orban bénéficiera d’une vue imprenable sur Budapest et les eaux bleues du Danube. Tout un symbole. Sur l’autre rive du fleuve, le Parlement se dresse avec ses flèches et tourelles néogothiques. L’édifice majestueux abrite l’Assemblée nationale et, pour quelque temps encore, le chef du gouvernement. Après le déménagement, le pouvoir exécutif dominera l’ensemble du paysage sur les hauteurs de la capitale.Viktor Orban, le champion de la démocratie « illibérale » en Europe, entend marquer Budapest de son empreinte." La suite sur la-croix.com (article payant)

jeudi 2 mars 2017

Hongrie. Viktor Orbán prône l’“homogénéité ethnique”

"S’exprimant hier devant une assemblée d’entrepreneurs à la chambre de commerce et d’industrie de Budapest, le Premier ministre s’est attiré les foudres de la presse d’opposition en défendant une “homogénéité ethnique” facteur de croissance. Les titres progouvernementaux minimisent la querelle.
“Un pays n’ayant qu’une seule langue et qu’une seule coutume est faible et fragile.” La phrase prononcée, au XIe siècle, par le premier souverain des Magyars, Saint-Étienne, à son fils le prince Emeric, entre profondément en résonance avec “l’homogénéité ethnique” souhaitée par Viktor Orbán ce mardi 28 février, lors d’un discours prononcé devant la chambre de commerce et d’industrie hongroise." La suite sur courrierinternational.com

mercredi 1 mars 2017

Viktor Orbán : « Il faut défendre l’homogénéité ethnique de la Hongrie »

"Dans un discours tenu ce mardi devant la chambre de commerce et d’industrie, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a défendu le « succès » de sa politique économique. Alors que la Hongrie est confrontée à une importante pénurie de main d’oeuvre, le dirigeant conservateur a estimé « important » de sauvegarder la « monochromie culturelle » du pays.
Viktor Orbán l’a martelé ce mardi lors de son discours annuel sur l’état de l’économie hongroise : il assume une politique qui conforte l’identité agraire du pays ainsi que la « monochromie culturelle » comme levier de croissance. En dépit de l’émigration importante de la main d’œuvre qualifiée vers les pays occidentaux, le Premier ministre hongrois a mis en garde contre le recours à une immigration de travail pour compenser les pénuries de bras, évoquant « la défense nécessaire de l’homogénéité ethnique » du pays. Le chef du gouvernement a préféré évoquer la possibilité d’encourager la sollicitation transitoire de travailleurs étrangers tout en défendant l’idée selon laquelle « si la Hongrie confie tous ses emplois peu qualifiés à des immigrés, à la fin, plus le pays s’enrichira, moins il pourra fournir de travail à ses ressortissants ». " La suite sur hu-lala.org

mercredi 15 février 2017

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 14 février 2017 avec Nina Yargekov et Julie Chaize - Les images

Nina Yargekov était venue présenter son roman "Double nationalité" dont Julie Chaize a lu des extraits devant un auditoire attentif























































Crédit photos : Szabadnap Stéphane et JPF