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mardi 29 novembre 2022

Des théâtres aux stades, la Hongrie baisse le rideau face à l'inflation

"Ils sont flambant neufs et symbolisent l'amour de Viktor Orban pour le football. Construits sous l'égide du Premier ministre hongrois, des stades doivent désormais éteindre leurs lumières face à l'envolée des prix de l'électricité.

Et ils ne sont pas les seuls. Théâtres, bibliothèques, piscines ou célèbres bains thermaux: la liste s'allonge chaque jour des lieux qui baissent le rideau dans ce pays d'Europe centrale, frappé de plein fouet par l'inflation et la crise énergétique.

Une situation sans précédent, qui touche surtout la province et qui est accueillie pour l'instant avec résignation par les Hongrois.

- "Pas de tabou" -

Dans la ville de Szekesfehervar, à 60 km de Budapest, le club de foot, qui évolue en première division, n'a plus accès à son stade. Erigé en 2018, il peut accueillir 14.000 spectateurs et fait d'ordinaire la fierté de la commune." La suite sur connaissancedesenergies.org

mercredi 22 mai 2013

Croissance : la Hongrie sort la tête de l’eau

"A l’encontre des projections des analystes, le PIB hongrois a augmenté de 0,7% au premier trimestre 2013 par rapport au dernier trimestre 2012. La Hongrie est donc sortie de longs mois de récession... techniquement.
Hasard du calendrier, c'est le jour même où l'on annonce que la France est officiellement en récession que le gouvernement hongrois a annoncé avec fracas la bonne nouvelle : la sortie de la récession. Suivant de peu la publication des chiffres du Bureau central des statistiques (KSH), le porte-parole du gouvernement, Andras Giro-Szasz, a annoncé mercredi que la Hongrie est sortie de la récession "au un sens technique"." La suite sur hu-lala.org

jeudi 27 décembre 2012

Soupe populaire ces jours-ci à Budapest

Soupe populaire distribuée par la secte Hare Krishna place Blaha Lujza à Budapest
Fotó: Krisnások ételt osztanak a Blaha Lujza téren

Source : 168 ora
https://www.facebook.com/168ora

samedi 10 décembre 2011

La Hongrie rentre dans le rang

"Le gouvernement hongrois de Viktor Orban est rentré dans le rang vendredi en se disant finalement prêt à rejoindre l'accord de l'Union européenne (UE) pour une plus stricte discipline budgétaire, après avoir créé la stupeur la veille en refusant d'y participer.
Tous les pays de l'UE, à la seule exception du Royaume-Uni, pourraient rejoindre l'accord, ont annoncé les dirigeants européens réunis en sommet à Bruxelles dans un communiqué.
Ils confirmaient ainsi les propos du ministre polonais aux Affaires européennes Mikolaj Dowgielewicz, dont le pays assure la présidence tournante de l'UE, et selon lequel la Hongrie avait décidé de se joindre à l'accord.
La veille, Budapest avait pourtant indiqué, comme Londres, ne pas y participer." La suite sur ladepeche.fr

vendredi 9 décembre 2011

Viktor Orban : « Aller vers l'union budgétaire en réformant les traités est très, trop risqué »

Le Premier ministre conservateur hongrois, à Marseille pour assister à la réunion du Parti populaire européen, estime que l'Europe doit revenir à une société fondée sur le travail, non sur la protection sociale. La Hongrie devrait négocier avec le FMI une ligne de crédit de 4 à 5 milliards de dollars.

Viktor Orban avait deux bonnes raisons pour être à Marseille mercredi et jeudi. La première, officielle, était d'assister à la réunion du Parti populaire européen. Une réunion cruciale dans une semaine qui ne l'est pas moins pour l'avenir de l'Union européenne et qui précède le sommet des chefs d'Etat de vendredi à Bruxelles. L'autre raison tient du souvenir. Marseille a été la première destination étrangère du futur Premier ministre magyar. En 1986, après un voyage en autostop et en car en compagnie de celle qui deviendra sa femme, il a rejoint la cité phocéenne. Un seul regret : à l'époque, il n'avait pas vu Cassis. Aujourd'hui c'est chose faite. Conservateur populiste, le « ministre-président » (poste déjà occupé entre 1998 et 2002) a une image plus que controversée, après la promulgation d'une constitution qui fait exception en Europe, et d'une loi liberticide sur les médias, amendée suelement sur pression de l'Union européenne.
Comment sortir de la crise de la zone euro ? La suite sur lesechos.fr

vendredi 9 septembre 2011

"L'Europe est en danger"

"Cellule de crise au chevet de l'euro. Mardi 16 août, face à des marchés impatients et affolés par le surendettement des pays de l'union monétaire, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel se sont réunis à Paris pour trouver des réponses à cette crise inédite : refonte de la gouvernance et création d'une taxe sur les transactions financières. Et à terme, peut-être, la mise en place d'euro-obligations pour mutualiser les dettes des pays membres. Elle a été évoquée du bout des lèvres par le président français.

Pour le financier américano-hongrois, George Soros, 81 ans, les dirigeants avancent. Mais ce spécialiste des monnaies affirme qu'il faut aller plus loin, pour gagner la bataille contre les spéculateurs." La suite sur lemonde.fr

dimanche 28 août 2011

Pologne, Hongrie et République Tchèque: les rescapés de la crise de la dette

"Les grands pays d'Europe centrale, Pologne, Hongrie et République tchèque, ont traversé sans trop de dégâts la crise de la dette qui ébranle depuis des mois la zone euro, en réussissant à conjuguer stabilité économique et rendements intéressants pour les investisseurs.
La dette de ces trois pays, dont aucun n'a adopté la monnaie unique, est désormais bien mieux valorisée que celle de la Grèce, de l'Irlande et du Portugal, membres de la zone euro et aux économies supposées plus solides. Ces pays ont vu leur taux d'emprunt sur les marchés obligataires tenir bon." La suite sur leparisien.fr

mercredi 4 août 2010

Papa est allé braquer la banque

"Acculés par la crise, des Hongrois sans histoires vont chercher de l’argent une arme à la main." Un article à lire dans le numéro spécial été (en kiosque ou réservé aux abonnés sur internet) de Courrier International

Apa rabolni ment
Korábban törvénytisztelő családapákból könnyen lehet első bűntényes fegyveres rabló. Rendőri berkekben évek óta ismert jelenségről van szó, újdonság viszont, hogy a kétségbeesett elkövetők ma már a devizahitelekre is hivatkoznak.
L'article en hongrois dans Népszabadság