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mercredi 2 octobre 2024

Le militant qui a déclenché le débat sur l'euthanasie en Hongrie est décédé

"Dániel Karsai a reçu un diagnostic de sclérose latérale amyotrophique (SLA) en 2021.

Un éminent militant hongrois qui avait tenté de modifier la loi sur l'euthanasie et, ce faisant, a changé l'opinion publique, est décédé à l'âge de 47 ans.

L'avocat des droits humains, le Dr Dániel Karsai, s'est fait connaître du public après avoir reçu un diagnostic de sclérose latérale amyotrophique (SLA), une forme mortelle de maladie des motoneurones, en 2021 et après avoir lancé sa campagne.

Il a mené des affaires devant les tribunaux nationaux et européens pour tenter de légaliser l'aide à mourir, ce à quoi s'oppose fermement le parti de centre-droit au pouvoir." La suite sur opinipublik.online

samedi 15 juin 2024

Affaire Karsai c. Hongrie : la CEDH juge qu’il n’y a pas de droit au suicide assisté

"La Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) a jugé que la Hongrie ne contrevenait pas à la Convention européenne des droits de l’homme en interdisant le suicide assisté ou l’euthanasie, ainsi que l’assistance pour le faire dans un pays étranger.

Compte tenu de sa situation de maladie avancée, le cas a été traité en urgence après que le recours a été engagé en août 2023." La suite sur alliancevita.org

samedi 9 décembre 2023

European Focus - Hongrie : Dániel Karsai, figure du combat pour le «droit à mourir»

"Atteint de la maladie de Charcot, cet avocat hongrois défend dans son pays – et au niveau européen – l’euthanasie dans la dignité, relate la journaliste Viktoria Serdült.

Quand les journalistes lui ont demandé comment il envisageait l’avenir, Dániel Karsai, avocat constitutionnel de 46 ans, leur a répondu : «Je n’en ai aucune idée. Ça n’arrive qu’une fois dans une vie.» Dans son cas, l’avenir en question sera marqué par une paralysie totale et une perte de la parole, en dépit de facultés mentales intactes, après quoi il mourra, au bout de quelques années tout au plus.

En 2022, on lui a diagnostiqué une sclérose latérale amyotrophique (SLA) ou maladie de Charcot, une maladie génétique rare dont souffrait notamment le physicien Stephen Hawking, mort à 76 ans. Même si M. Karsai décède avant cette échéance, il a décidé d’utiliser le temps qu’il lui reste pour défendre son droit de mourir «comme les arbres, c’est-à-dire debout».

La loi hongroise autorise les patients en phase terminale à refuser les soins, ce qui ne s’applique pas aux personnes souffrant de SLA : dans ce cas précis, il n’y a pas de soins à refuser, étant donné qu’il n’en existe aucun. S’il souhaitait se rendre en Suisse, où l’euthanasie est légale, les membres de la famille qui l’y conduiraient pourraient être emprisonnés à leur retour.

De toute manière, il ne souhaite pas mourir dans une pièce avec vue sur les Alpes suisses. «A l’école, on nous enseigne le poème de Vörösmarty Mihály, qui dit notamment : “C’est ici [en Hongrie] que tu dois vivre..." La suite sur liberation.fr (article payant)

vendredi 3 novembre 2017

Les Hongrois sont libéraux sur l’euthanasie et l’IVG

"Les Hongrois sont très majoritairement en faveur du droit à l'avortement et à l'euthanasie. Une large majorité se montre en revanche favorable à la peine de mort, selon les résultats d'un sondage mené par Závecz Research pour le compte de Index.hu.
Le droit à l'interruption volontaire de grossesse est défendu par une majorité encore plus nette de Hongrois, 78% des répondants affirmant qu'une femme a le droit de prendre une telle décision, contre 19% . . ." La suite sur hu-lala.org (article payant)