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jeudi 18 décembre 2025

Cavale - Budapest, refuge doré des élus polonais poursuivis en justice

"Plusieurs figures du PiS accusées d’abus de pouvoir ont fui vers la Hongrie pour éviter des mises en détention provisoire. Viktor Orbán les accueille à bras ouverts pour défendre la révolution conservatrice.

Zbigniew Ziobro est en cavale. L’ancien ministre de la Justice polonais (2005-2007 puis 2015-2023), figure majeure du parti nationaliste conservateur Droit et justice (PiS) et artisan du travail de sape contre l’indépendance des juges, a quitté la Pologne pour la Hongrie en octobre. Ce faisant, il a fui la bagatelle de 26 chefs d’accusation qui pourraient lui valoir vingt-cinq ans d’emprisonnement. Avec en tête de liste, la création d’un «groupe criminel», l’abus de pouvoir et le détournement de fonds destinés à la réparation des victimes pour acheter, illégalement selon la justice, le logiciel espion Pegasus. Lequel a été utilisé pour surveiller les opposants du PiS entre 2017 et 2022.

L’étau judiciaire se resserre depuis des mois autour de l’ancien procureur général. En septembre..." La suite sur liberation.fr (article payant)

mercredi 26 novembre 2025

Désinformation. Viktor Orban fantasme une Hongrie “sans migrants” pour attirer les touristes à Noël

"Dans une vidéo destinée à séduire les visiteurs étrangers, le Premier ministre magyar présente son pays comme “le plus sûr d’Europe”, car celui-ci “repousse les migrants illégaux”, associés implicitement et sans preuves à la criminalité. Un spot qui aligne les clichés et déforme la vérité, observent certains médias d’opposition.

Le 18 novembre, lors d’un échange houleux sur la chaîne française LCI avec l’eurodéputé socialiste Raphaël Glucksmann, Éric Zemmour, soutien du Premier ministre hongrois, Viktor Orban, assénait que l’insécurité n’existe pas en Hongrie, car il n’y aurait pas de migrants. Quatre jours plus tard, Viktor Orban publiait sur X une vidéo montrant la Hongrie “sans migrants” comme “le pays le plus sûr d’Europe”, pour inciter les touristes à venir passer les fêtes sur place.

Dans le texte joint à son post, Orban clame que la Hongrie “paiera pour notre sécurité et pour la vôtre” une “amende journalière de 1 million d’euros” infligée par “Bruxelles” pour “repousser les migrants illégaux”, rapporte Origo. “Mieux vaut cela que vivre dans la peur”, enchaîne le dirigeant, invitant à “découvrir en Hongrie l’Europe telle qu’elle devrait être”. Orban “montre que la Hongrie est un pays sûr où l’avent se déroule paisiblement”, applaudit le site.

HVG raille l’ambiance mi-carte postale de Noël mi-spot politique, entre “paysages hongrois enneigés”, “familles souriantes”, “messe de minuit dans une église éclairée à la bougie”, “couple devant la cheminée” et messages anti-Union européenne (UE) et antimigrants “en majuscules blanches”, avec en fond sonore “l’air de We Wish You a Merry Christmas." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

mercredi 19 novembre 2025

Hongrie : le pays devient un refuge pour des étrangers influents accusés de fraudes ou de crimes

"Des politiciens étrangers qui partagent les mêmes opinions sont accueillis à bras ouverts, même s'ils sont poursuivis par la justice de leur pays.

"Personne n'est au-dessus de la loi", a déclaré Zbigniew Ziobro, qui, en réécrivant la lettre de la loi, a servi ses propres intérêts en tant que ministre polonais de la Justice et procureur général.

Aujourd'hui, la justice se retourne contre lui.

Il est accusé d'avoir détourné 150 millions de zlotys, soit 35 000 euros, par le parquet qu'il a dirigé. Début novembre, le Sejm, la chambre basse du Parlement polonais, a suspendu l'immunité parlementaire de l'ancien vice-président du parti Droit et Justice (PiS), le parti au pouvoir et aujourd'hui dans l'opposition." La suite sur euronews.com

lundi 17 novembre 2025

La Hongrie criminalise le trading illégal de cryptomonnaies : les principales plateformes restent prudentes

"La Hongrie a érigé le commerce non autorisé de cryptomonnaies en infraction pénale le 1er juillet 2025.

La loi oblige les principales plateformes comme Revolut et Bitstamp à suspendre leurs services, privant ainsi 500 000 détenteurs de cryptomonnaies de la possibilité d'échanger légalement leurs actifs.

Peine de prison pour trafic de cryptomonnaies

En juin, le Parlement hongrois a adopté une loi ajoutant deux nouvelles infractions au code pénal. La première vise les personnes utilisant des plateformes d'échange de cryptomonnaies non autorisées. La seconde vise les entreprises proposant des services de cryptomonnaies non autorisés.

Les particuliers s'exposent à de lourdes peines de prison. Le commerce via des plateformes non autorisées peut entraîner jusqu'à deux ans d'emprisonnement. Pour les transactions supérieures à 50 millions de forints hongrois (1.46 000 dollars), la peine passe à trois ans. Les peines les plus sévères, jusqu'à cinq ans, s'appliquent aux transactions dépassant 500 millions de forints (1,46 million de dollars)." La suite sur bravenewcoin.com

lundi 15 septembre 2025

Stockholm accuse Orbán de "mensonges scandaleux" sur des crimes commis par des mineures

"Les Premiers ministres suédois et hongrois s'affrontent sur les réseaux sociaux après que Viktor Orbán a affirmé que 280 jeunes filles mineures suédoises avaient été arrêtées pour des crimes graves tels que le meurtre. Des chiffres retoqués par le Conseil suédois de prévention du crime.

Le Premier ministre suédois, Ulf Kristersson, a publiquement réfuté un message posté sur le réseau social X par son homologue hongrois, Viktor Orbán, selon lequel des gangs criminels suédois exploitent et forcent des jeunes filles mineures à devenir des assassins.

Le Premier ministre hongrois a publié lundi matin une vidéo citant un rapport du journal allemand Die Welt selon lequel des gangs suédois recrutent des adolescentes pour commettre des crimes violents tels que des meurtres ou des attentats à la bombe.

"Le gouvernement suédois nous fait la leçon sur l'État de droit. Pendant ce temps, selon un article de Die Welt, des réseaux criminels exploitent des enfants suédois pour en faire des tueurs, sachant que le système ne les condamnera pas. Un pays autrefois réputé pour son ordre et sa sécurité est en train de s'effondrer : plus de 280 jeunes filles mineures arrêtées pour meurtre, des familles vivant dans la peur. C'est déchirant. Le peuple suédois mérite mieux !" a écrit Viktor Orbán." La suite sur euronews.com 

dimanche 8 juin 2025

Viktor Orban dit espérer la victoire de Marine Le Pen en 2027

"Invité sur LCI, le premier ministre hongrois a affirmé que si Marine Le Pen est élue présidente, il l’aidera «à créer un budget pour le cycle à venir» et éviter de «dépenser de l’argent pour la guerre».

Le premier ministre hongrois Viktor Orban a affirmé dimanche sur la chaîne française LCI souhaiter la victoire de la leader d'extrême droite Marine Le Pen à l'élection présidentielle de 2027 en France, la considérant comme étant sur la même ligne «souverainiste» que lui.

Interrogé sur le fait de savoir s'il espérait que Marine Le Pen soit élue présidente dans deux ans, le dirigeant nationaliste a répondu : «Ah oui, je pense que ce serait magnum, plus, plus, plus de champagne que je boirais!». «Mme Le Pen a soutenu la Hongrie et était contre les injustices quand on ne se connaissait même pas encore personnellement (...) elle a toujours soutenu la position des États souverains», a-t-il ajouté." La suite sur lefigaro.fr 

samedi 21 décembre 2024

Scandale. Un ancien vice-ministre polonais recherché par la justice reçoit l’asile en Hongrie

"Le torchon brûle comme jamais entre Varsovie et Budapest, alors que l’ancien vice-ministre polonais de la Justice Marcin Romanowski, recherché par la justice de son pays, vient de recevoir l’asile en Hongrie. Les médias polonais et hongrois déplorent qu’un suspect puisse ainsi échapper à la justice, et regrettent ce coup porté à l’unité de l’UE.

Un vrai parfum de scandale règne à Varsovie depuis jeudi 19 décembre au soir, lorsque les autorités hongroises ont confirmé que Marcin Romanowski, ancien vice-ministre de la Justice (2019-2023) sous le gouvernement dirigé par le parti Droit et Justice (PiS), et recherché par le parquet polonais, avait reçu l’asile en Hongrie.

“Je ne m’attendais pas à ce que des fonctionnaires corrompus qui fuient la justice puissent choisir entre Loukachenko [le dictateur biélorusse] et Orban [le Premier ministre hongrois]”, a ironisé Donald Tusk, le Premier ministre polonais, le 20 décembre, rapporte le quotidien conservateur polonais Rzeczpospolita. En mai dernier, un juge polonais, Tomasz Szmydt, également recherché par la justice en Pologne, avait pris la tangente vers Minsk, où il a depuis reçu l’asile.

“Le 9 décembre, le tribunal de région de Varsovie Mokotow avait décidé de placer en détention le député du PiS Marcin Romanowski pour trois mois”, rappelle PAP, l’agence de presse polonaise.

Lourds soupçons

Aux onze chefs d’accusation qui pesaient déjà sur l’élu, dont l’immunité avait été levée, le parquet polonais a annoncé le 20 décembre ajouter “sept autres [chefs d’accusation] très graves”, rapporte le site de TVN24, une chaîne de télévision privée de tendance libérale.

Marcin Romanowski est déjà accusé de “participation à un groupe criminel organisé” et d’avoir “truqué des appels d’offres” alors qu’il gérait entre 2019 et 2023 le fonds de la justice. Les médias..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

samedi 8 juin 2024

Hongrie : la politique migratoire de Viktor Orban fait-elle le jeu des passeurs ?

"La Hongrie est accusée de pousser les migrants dans les bras des trafiquants à travers sa politique migratoire ultra-restrictive qui ignore les lois européennes et internationales.

En juillet prochain et pour six mois, la Hongrie va prendre la présidence du Conseil de l’Union européenne (UE). Cela n’empêche le gouvernement de Victor Orban de continuer à ignorer les avertissements lancés par Bruxelles sur sa politique migratoire.

Le pays a rendu son système d’asile quasiment inaccessible, ferme les yeux sur les refoulements devenus la règle et érigé une vaste clôture à sa frontière pour empêcher les entrées dans le pays.

Ainsi, depuis l'été 2016, les autorités hongroises repoussent les migrants sans papiers vers la Serbie sans vérifier leur identité ni leur permettre de demander l'asile. Cette pratique perdure malgré l'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne datant de décembre 2020 et qui l'a déclarée contraire au droit européen." La suite sur infomigrants.net

vendredi 24 mai 2024

La Hongrie s’engage à ne pas exécuter le mandat si la CPI en délivre un contre Netanyahu

"BUDAPEST – Le pays affirme que la CPI est "utilisée comme un outil politique", rappelle que ce qui se passe à Gaza a été provoqué par "une attaque terroriste impitoyable contre Israël"

La demande du procureur de la Cour pénale internationale (CPI) d’émettre un mandat d’arrêt contre le Premier ministre Benjamin Netanyahu est « inacceptable » et ne saurait être appliquée à Budapest, a affirmé le chef de cabinet du Premier ministre hongrois Viktor Orban.

Gergely Gulyas, qui occupe la fonction de ministre au sein du Bureau du Premier ministre, a expliqué lors d’une conférence de presse que, bien que la Hongrie ait ratifié le Statut de Rome de la CPI celui-ci « n’a jamais été intégré à la législation hongroise », ce qui signifie qu’aucune mesure de la Cour ne peut être mise en œuvre en Hongrie." La suite sur timesofisrael.com

lundi 19 février 2024

La Hongrie est prête à approfondir son amitié avec la Chine (Viktor Orban)

"La Hongrie est prête à approfondir son amitié avec la Chine, a déclaré vendredi 16 février le Premier ministre hongrois Viktor Orban lors de sa rencontre avec Wang Xiaohong, conseiller d'État et ministre de la Sécurité publique chinois.

Lors de leur rencontre, M. Orban a rappelé que la Hongrie et la Chine se sont toujours respectées, traitées sur un pied d'égalité et soutenues mutuellement en ce qui concerne leurs intérêts fondamentaux et leurs préoccupations majeures.

Dans la nouvelle situation, a-t-il ajouté, la Hongrie est disposée à approfondir son amitié traditionnelle avec la Chine, à renforcer la coopération pratique et à renforcer davantage le partenariat stratégique global entre les deux pays.

De son côté, M. Wang a souligné que la Chine et la Hongrie jouissent d'une amitié traditionnelle et sont de bons amis et de bons partenaires capables de résister aux épreuves." La suite sur lecourrier.vn

mercredi 2 août 2023

Les USA restreignent l’accès des Hongrois à leur sol

"Les États-Unis ont durci mardi l’accès sans visa des Hongrois à leur territoire, dénonçant des «failles de sécurité» qui ont pu profiter à des réseaux criminels.

Les États-Unis ont durci mardi l’accès sans visa des Hongrois à leur territoire, dénonçant les «failles de sécurité» dans la politique de naturalisations massives mise en place par le Premier ministre Viktor Orban en 2011. Désormais, l’autorisation accordée aux Hongrois de se rendre aux États-Unis «aura une durée réduite de deux à un an» et ne sera valable «qu’une seule fois», a écrit l’ambassade des États-Unis à Budapest dans un communiqué." La suite sur lematin.ch

dimanche 1 août 2021

Élisabeth Báthory, la comtesse sanglante

"Malheur aux jeunes filles qui entraient au service de la belle comtesse hongroise. Obsédée par la jeunesse éternelle, celle-ci fut accusée en 1610 de crimes défiant l’imagination.

Envoyés par le roi de Hongrie, Mathias Ier, le palatin György Thurzó et ses hommes arrivèrent le 30 décembre 1610 au château de Čachtice, dans l’actuelle Slovaquie, où ils assistèrent à un spectacle dantesque : une domestique portant des traces manifestes de coups gisait dans le jardin, tandis que le cadavre d’une jeune fille vidée de son sang les attendait dans le vestibule et qu’une douzaine de servantes agonisaient au sous-sol.

Pour couronner le tout, une pestilentielle odeur de sang et de putréfaction gênait la respiration. Le plus déconcertant fut toutefois l’impassibilité de la propriétaire, la comtesse Élisabeth Báthory de Ecséd, qui reçut ces visiteurs sans accorder la moindre importance aux scènes dont ces derniers étaient témoins." La suite sur nationalgeographic.fr

lundi 5 avril 2021

András Pándy, le pasteur diabolique

"Après l’affaire Dutrouc en 1996 à Bruxelles, le parquet rouvre des enquêtes sur toutes les affaires de disparitions classées. Parmi elles, la disparition de six membres de la famille d’un pasteur hongrois installé en Belgique : András Pándy. C’est l’une de ses filles, Agnès, qui en 1992 avait signalé leurs disparitions en même temps qu’elle portait plainte contre son père pour inceste…" A écouter sur europe1.fr

mercredi 10 mars 2021

Bruxelles veut faciliter la consommation de drogue d’après la Hongrie

"« Malheureusement, nous constatons que Bruxelles soutient non seulement l’immigration illégale mais aussi l’augmentation de la consommation de drogue, ou du moins veut la rendre plus facile puisque le cannabis a récemment été reclassé à l’ONU comme une catégorie qui ne serait pas dangereuse », a déclaré le ministre hongrois des affaires étrangères, Péter Szijjártó, selon un rapport de l’agence de presse MTI, partenaire d’EURACTIV.

S’exprimant après le Congrès des Nations unies sur la prévention du crime et la justice pénale, M. Szijjártó a déclaré que l’immigration clandestine et la consommation de drogue sont deux graves problèmes de sécurité « clairement liés au crime organisé » et que Bruxelles ne prend pas de mesures appropriées pour les combattre." La suite sur euractiv.fr

samedi 19 septembre 2020

La Chine et la Hongrie amélioreront leur mécanisme de coopération policière

"Le conseiller d'État chinois et ministre de la Sécurité publique, Zhao Kezhi, s'est entretenu vendredi avec le vice-Premier ministre hongrois et ministre de l'Intérieur, Sandor Pinter.

Les deux parties doivent mettre en oeuvre le consensus important établi entre leurs dirigeants respectifs, maintenir une communication stratégique régulière, améliorer le mécanisme de coopération dans le maintien de l'ordre, et approfondir leur coopération dans les domaines de la lutte antiterrorisme, du rapatriement des fugitifs, de la lutte contre la criminalité transnationale, telle que la fraude aux réseaux de télécommunications, et de la sécurité de "la Ceinture et la Route"." La suite sur china.org.cn

dimanche 24 février 2019

La nuit où Robika, cinq ans, et son père ont été assassinés

"Il y a dix ans, dans la nuit du 22 au 23 février 2009, trois néonazis abattaient de sang-froid un petit garçon de cinq ans et son père, après avoir incendié leur maison. Deux victimes supplémentaires dans leur série de crimes racistes qui a coûté la vie à six personnes roms et blessé des dizaines d’autres, en Hongrie en 2008-09.
Ce qu’ils aiment, c’est frapper des familles des quartiers tsiganes en marge des bourgades du nord-est du pays, dans le Hajdú, le Bihar, le Borsod. Mais cette fois, leur attention s'est portée plus loin de chez eux, sur Tatárszentgyörgy . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

samedi 19 janvier 2019

Incendie du centre culturel hongrois en Ukraine : un assistant de l’AfD suspecté

"Un des prévenus polonais de l'affaire de l'attentat contre le centre culturel hongrois d'Oujgorod a accusé au cours de son procès un proche collaborateur du parti d'extrême-droite allemand AfD, d'avoir commandité l'attaque.
Un proche collaborateur du député allemand Markus Frohnmaier (AfD, extrême-droite) est accusé d'avoir commandité l'incendie du centre culturel hongrois d'Oujgorod survenu le 27 février 2018 dans le sud-ouest de l'Ukraine. Manuel Ochsenreiter a été nommément mis en cause par l'un des prévenus, Michał P., un militant pro-russe polonais membre de l'organisation néo-fasciste Falanga dont le procès est en train de se dérouler à Cracovie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

vendredi 26 janvier 2018

Plus de 10.000 enfants migrants portés disparus

"Europol confirme ce dimanche que plus de 10.000 enfants migrants non accompagnés ont disparu en Europe sur les 18 à 24 derniers mois. L’agence policière craint que nombre d'entre eux soient exploités, notamment sexuellement, par le crime organisé.
Les chiffres avaient été révélés sur internet par l'hebdomadaire britannique The Observer, puis confirmés ce dimanche par Europol : 10.000 enfants migrants non accompagnés ont disparu en Europe sur les 18 à 24 derniers mois.  Après leur enregistrement auprès des autorités européennes, leur trace a été perdue, la moitié d'entre eux lors de leur passage en Italie.
Europol évoque notamment une "infrastructure criminelle" paneuropéenne sophistiquée vise désormais les migrants à diverses fins, notamment de l'esclavage ou des activités liées au commerce du sexe. En Allemagne et en Hongrie, notamment, un grand nombre de criminels ont été pris alors qu'ils exploitaient des migrants." La suite sur francetvinfo.fr

mardi 30 août 2016

Hongrie: 13 ans de prison pour le leader d'un groupuscule d'extrême droite

"Le leader d'un groupuscule d'extrême droite hongrois jugé pour des agressions commises contre des hommes politiques à la fin des années 2000 a été condamné mardi à treize ans de prison ferme par la justice hongroise.
Un tribunal de Budapest a jugé György Budahazy, 47 ans, coupable d'"actes terroristes" avec 16 autres membres de la formation baptisée "Hunnia", aujourd'hui disparue, contre lesquels des sanctions de dix mois à 12 ans de prison et deux peines avec sursis ont été prononcées.
Ces militants d'extrême droite, dont le procès a démarré en 2011, étaient accusés d'avoir mené une série d'attaques entre 2007 et 2009, avec des armes à feu et des cocktails Molotov, contre des députés socialistes et libéraux alors au pouvoir, à leur domicile." La suite sur lorientlejour.com

lundi 29 février 2016

Migrants-Orban promet de résister à la politique de l'UE


"BUDAPEST, 28 février (Reuters) - Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a une nouvelle fois critiqué l'incapacité de l'Union européenne à gérer la crise des migrants et a répété qu'il s'opposerait à la politique des quotas, affirmant que l'accueil de réfugiés accentuerait la criminalité, le terrorisme et d'autres problèmes dans son pays.
Dans son adresse annuelle à la nation, le chef du gouvernement hongrois a une nouvelle fois développé dimanche une rhétorique nationaliste focalisant son propos sur les migrants et sur la politique de la Commission européenne." La suite sur reuters.com