Affichage des articles dont le libellé est Réseaux sociaux. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Réseaux sociaux. Afficher tous les articles

mardi 7 avril 2026

Législatives hongroises : des proches de Viktor Orbán accusent Meta d'ingérence

"Un porte-parole de Meta indique de son côté qu’il n’y a aucune restriction sur les comptes du Premier ministre hongrois et qu’aucune publication n’a été supprimée.

Une campagne sur les réseaux sociaux, alléguant que Meta s'ingère dans les élections législatives hongroises du 12 avril, a fait surface ces dernières semaines.

Le scrutin oppose Péter Magyar, chef du parti d'opposition et pro-européen Tisza, au Premier ministre Viktor Orbán, critique de longue date de l'UE.

Dans un post sur X, le commentateur politique libano-australien Mario Nawfal a affirmé que Facebook avait restreint les publications d’Orbán, après qu’une membre du parti Tisza et ancienne employée de Meta eut exhorté ses partisans à "signaler en masse" son contenu." La suite sur euronews.com

vendredi 13 mars 2026

Hongrie: la campagne secrète de la Russie pour aider Viktor Orbán à rester au pouvoir

"Une agence liée au Kremlin préparerait une vaste opération d'influence visant à saturer les réseaux sociaux avant les élections hongroises. L'objectif: renforcer l'image du Premier ministre tout en discréditant son rival Péter Magyar.

L'administration russe aurait validé une opération d'influence clandestine en Hongrie, si l'on en croit une enquête du Financial Times. Le plan viserait à saturer les réseaux sociaux pour garantir la victoire du Fidesz-Union civique hongroise (Fidesz-MPSZ) aux prochaines élections législative qui se tiendront en avril. Dans cette guerre de l'information dont raffole le Kremlin, les posts visant à glorifier le Premier ministre Viktor Orbán se multiplient et inondent les réseaux.

L'homme d'extrême droite au pouvoir depuis près de seize ans y est présenté comme le seul garant de la souveraineté nationale. Son rival, Péter Magyar, est systématiquement dénigré et assimilé à un pantin de Bruxelles. La tactique n'est pas subtile mais ce n'est pas le but: Moscou répète et assène son message, persuadé de pouvoir ainsi façonner l'opinion." La suite sur slate.fr

vendredi 16 mai 2025

"Je suis très inquiet de la brutalité du langage", déclare le Premier ministre irlandais à Euronews

"Dans un entretien exclusif avec Euronews, le Taoiseach irlandais Micheál Martin fait part de ses préoccupations concernant la position de la Hongrie au sein de l'UE, la détérioration du discours public et l'avenir de l'adhésion de l'Ukraine à l'Union.

Le Taoiseach irlandais Micheál Martin a exprimé sa profonde inquiétude quant au ton de plus en plus hostile du discours politique en Europe et aux États-Unis, attribuant la montée de l'agressivité à l'influence généralisée des réseaux sociaux.

« Je suis très inquiet de la brutalité du langage dans le discours public actuel, quel que soit le pays, même en Irlande », a déclaré Micheál Martin à Euronews.

« Et les réseaux  sociaux favorisent cela, cette sorte de sonorité tranchante de haine, qui consiste à rejeter tous ceux qui ne sont pas d'accord avec leur point de vue, à étiqueter les gens et à les classer dans des catégories. »" La suite sur euronews.com

vendredi 15 novembre 2024

World Aquatics pose un premier pied à Budapest

"La Fédération internationale de natation (World Aquatics) n’a pas encore tout à fait quitté Lausanne. Mais elle a fait un pas de plus vers Budapest, ville-hôte de son futur siège, en inaugurant dans la capitale hongroise son bureau provisoire. Il comptera 25 salariés et abritera notamment un studio d’enregistrement vidéo, censé booster la présence de l’instance et de ses athlètes sur les réseaux sociaux." La suite sur francsjeux.com

mercredi 12 octobre 2022

Le premier ministre hongrois cherche son « bon ami » Trump sur Twitter

"(Budapest) À la recherche de Donald Trump : le premier ministre hongrois Viktor Orban, tout juste arrivé sur Twitter, s’est enquis mardi de l’ancien président américain, banni du réseau social après l’attaque du Capitole en janvier 2021. 

« Après mon premier jour sur Twitter, une question me trotte dans la tête. Où est mon bon ami, @realDonaldTrump ? », a-t-il écrit dans un message accompagné d’une vidéo montrant un John Travolta perplexe dans le film « Pulp fiction ».  

Le dirigeant ultraconservateur, qui communiquait déjà abondamment sur le réseau Facebook, très populaire en Hongrie, a rejoint lundi Twitter, promettant d’y « faire du bruit ».

Depuis son retour au pouvoir en 2010, Viktor Orban est soucieux de tisser des liens au-delà des frontières de l’Union européenne, où ce défenseur des valeurs « illibérales » est régulièrement accusé d’atteintes à la démocratie." La suite sur lapresse.ca

mardi 11 octobre 2022

@PM_ViktorOrban – Viktor Orbán sévira désormais aussi sur Twitter

"Le premier ministre hongrois Viktor Orbán vient d’ouvrir un compte sur le réseau Twitter.

Si les politiciens hongrois sont tous présents et actifs sur Facebook, de loin leur réseau social favori, la plateforme Twitter est utilisée de façon très marginale en Hongrie." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

lundi 10 octobre 2022

Viktor Orban arrive seulement maintenant sur Twitter

"Viktor Orban, premier ministre hongrois réélu pour un quatrième mandat consécutif le 3 avril 2022, a ouvert son compte Twitter avant de rencontrer à Berlin le chancelier allemand Olaf Scholz.

Le dirigeant hongrois, n'avait pas encore de compte officiel et laissait ses ministres et les membres de son cabinet tweeter sur l'actualité. Zoltan Kovacs, un membre de son cabinet, avait ainsi annoncé hier sur Twitter l'accord entre le premier ministre serbe, Aleksandar Vucic, et Viktor Orban sur la construction d'un nouvel oléoduc entre les deux pays qui veulent continuer à importer du pétrole russe." La suite sur lefigaro.fr

vendredi 30 septembre 2022

Une société israélienne vend un logiciel de suivi des réseaux sociaux à Budapest

"Selon un responsable d’Avnon, la vente du logiciel a été approuvée par la Défense ; la Hongrie d’Orban accusée d’utiliser des logiciels espions israéliens contre des journalistes.

Une société israélienne de technologie est sur le point de vendre à la Hongrie un logiciel de géolocalisation et de surveillance des activités sur les réseaux sociaux, a déclaré un haut responsable de la société au site jumeau hébreu du Times of Israel, Zman Yisrael.

Le groupe Avnon, un conglomérat high-tech basé à Kfar Saba, dans la banlieue de Tel Aviv, va fournir à Budapest une technologie qui permettra au gouvernement de surveiller les discussions en ligne et d’analyser et comprendre l’opinion publique, a déclaré le haut fonctionnaire.

Le groupe Avnon dit ignorer les raisons pour lesquelles le gouvernement hongrois souhaite obtenir le logiciel, au-delà de son intérêt général à surveiller l’opinion publique, selon le responsable." La suite sur timesofisrael.com

mercredi 14 avril 2021

La Hongrie ne régulera pas les entreprises technologiques avant l’adoption de règles européennes

"Bien qu’elle ait promis de soumettre un projet de loi sur la réglementation des géants des réseaux sociaux au printemps, la Hongrie va retarder ses plans visant à contrôler les entreprises technologiques, selon des sources consultées par Telex.

La ministre hongroise de la Justice, Judit Varga, a annoncé fin janvier que son ministère avait l’intention de soumettre un projet de loi au printemps « sur la réglementation des opérations hongroises des grandes entreprises technologiques » après avoir accusé Facebook d’étouffer « les opinions chrétiennes, conservatrices et de droite ». Mme Varga a ensuite déclaré que « les événements récents ont montré que nous devons agir plus rapidement pour défendre les gens » que les discussions en cours à Bruxelles sur la réglementation des entreprises technologiques à l’échelle européenne." La suite sur euractiv.fr

lundi 29 mars 2021

Sur Facebook, Viktor Orbán est le meilleur influenceur de Hongrie

"Le dirigeant magyar et son camp politique parient sur une importante présence numérique, parfois mâtinée d'humour, afin de rajeunir leur auditoire et se maintenir au pouvoir.

«Hahó Facebookosok!» («Salut les Facebookeurs!»). En ce 23 février 2021, ton patelin et tablette en main, Viktor Orbán appelle ses abonnés à remplir une consultation nationale en ligne sur la gestion de la crise sanitaire. Le réseau social de Zuckerberg incarne la vitrine de prédilection du dirigeant hongrois. Qu'il emmène des cornichons maison au bureau, accorde son interview du vendredi matin à la radio publique, ferraille avec Bruxelles, allume les bougies de l'Avent ou se fasse injecter le vaccin chinois, Orbán abreuve de photos et de vidéos son million de fans, soit 10% de la population magyare.

Au début de la pandémie, la page d'Orbán le montrait récupérant, sans protection, des masques et des respirateurs provenant de Chine à l'aéroport international Franz Liszt, enchaînant les rendez-vous sur une bande-son ultra testostéronée digne d'une production de Michael Bay, et réunissant son conseil de guerre anti-Covid sur une musique épique, en mode les super-Magyars contre le virus." La suite sur slate.fr

lundi 1 février 2021

Des contre-Facebook polonais et hongrois au service des gouvernements ?

"Depuis deux mois, des réseaux sociaux «non censurés» et pro-conservateurs sont apparus en Hongrie et en Pologne, où les autorités cherchent à reprendre la main sur les plateformes numériques.

Les deux réseaux sociaux sont apparus sur Internet à un mois et demi d’intervalle, et se ressemblent étrangement. Début décembre, le premier, nommé Hundub, a surgi en Hongrie. Présentation et fonctionnalités sont copiées quasi trait pour trait sur Facebook, mais l’ambition proclamée est d’offrir un espace de parole «non-censuré». Le 20 janvier, est né son équivalent polonais, Albicla, présenté comme une «réponse directe à la censure croissante sur Internet». Là aussi, le réseau social de Mark Zuckerberg a été imité, au point que les conditions d’utilisation de Facebook ont été copiées-collées, et qu’au lancement du site polonais des liens menaient encore vers Facebook.

Les débuts ont été chaotiques, surtout pour Albicla. Le réseau a été mis en ligne dans la précipitation le 20 janvier, pour que son lancement coïncide avec le dernier jour au pouvoir de Donald Trump, «leader du monde libre», banni de Twitter, Facebook et Instagram à la toute fin de son mandat." La suite sur liberation.fr (article payant)

mercredi 27 janvier 2021

En Hongrie, Orban promet de légiférer face aux géants du numérique

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, très présent sur Facebook, craint de subir le même sort que son allié, l'ex-président américain Donald Trump, face aux géants du numérique.

Il promet de légiférer d'ici aux élections de l'an prochain. Le gouvernement "va soumettre une loi au Parlement ce printemps", a annoncé mardi la ministre de la Justice Judit Varga, à l'issue d'un "comité extraordinaire" convoqué pour discuter de sanctions contre les plateformes "limitant la liberté d'expression".

Cette offensive, qui fait écho à un projet similaire en Pologne, intervient après que les comptes de l'ancien président américain ont été suspendus par Facebook, Twitter et d'autres réseaux à la suite des émeutes du Capitole." La suite sur lalibre.be

 

vendredi 22 janvier 2021

La Hongrie et la Pologne annoncent vouloir lutter contre la censure sur les réseaux sociaux

"Les gouvernements hongrois et polonais ont annoncé l’étude de mesures visant à réguler les pouvoirs modérateurs des réseaux sociaux. Ils estiment en particulier que Twitter et Facebook exercent une « censure » fondée sur des critères idéologiques. Cela au nom de la liberté d’expression et, ironiquement, de l’État de droit . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

jeudi 14 janvier 2021

Bienvenue sur Hundub, le Facebook hongrois complotiste

"Conçue comme une alternative au géant américain, cette nouvelle plateforme aux 40.000 utilisateurs, dont le Premier ministre Viktor Orbán, prône une liberté d'expression quasi illimitée.

Le 6 décembre, jour de la Saint-Nicolas, un curieux réseau social ressemblant à une pâle copie de Facebook arrivait sur la toile magyare. À première vue, Hundub pompe éhontément la plateforme de Zuckerberg. Chaque abonné peut rechercher ses amis d'antan, partager des photos, poster des vidéos et échanger via une messagerie instantanée rappelant furieusement l'outil Messenger. Oui, mais voilà, sur Hundub, alternative au géant américain, certifiée «hongroise» et «sans censure», un système de points-cadeaux récompense les utilisateurs assidus au gré des likes, des réactions et des publications." La suite sur slate.fr

dimanche 10 janvier 2021

Zoom sur Hundub, le nouveau réseau social « anti-censure » des partisans de Viktor Orbán

"Cette plateforme, qui se revendique comme une alternative à Facebook, regorge de désinformation selon de nombreux observateurs.

Sous la pression de l’opinion publique et des annonceurs, les géants du web ont appliqué ces derniers mois une politique de modération beaucoup plus stricte vis à vis de leurs utilisateurs complotistes. La lutte contre la désinformation est également devenue une priorité, même si les résultats ne sont pas toujours au rendez-vous.

Cette évolution n’est pas au goût de tout le monde et on a assisté à une migration de nombreux sympathisants conservateurs vers des plateformes qui s’érigent en championnes de la liberté d’expression. Nous vous parlions notamment de Gab, sur laquelle de nombreux QAnon ont trouvé refuge. C’est aussi le cas de Parler devenu un lieu de ralliement pour de nombreux républicains." La suite sur presse-citron.net

 

mercredi 6 janvier 2021

Hundub, un « Facebook » copié-collé pour les Hongrois

"Enquête - Le réseau social, lancé le 6 décembre dernier, se présente comme une alternative nationale « sans censure » à la plate-forme américaine et regroupe déjà plus de 40 000 abonnés. Mais l’influence qu’il pourrait avoir pour les législatives de 2022 fait déjà polémique.

Avec son bandeau bleu et sa colonne de gauche qui décline les catégories « amis », « groupes », « événements », l’interface ressemble à s’y méprendre à Facebook, au point que ses détracteurs dénoncent une pâle copie. Pourtant, la plateforme Hundub (« tambour hongrois ») lancée le 6 décembre dernier, voudrait se démarquer du modèle original en promettant une version « sans censure ». Parmi les rares variantes figure un émoji transgressif intitulé « Big Brother interdirait cela ». Ce bouton, représenté par un œil rouge, vise à encourager les messages politiquement incorrects." La suite sur la-croix.com

dimanche 3 janvier 2021

Hongrie: Hundub, véritable nouveau réseau social ou manoeuvre politique de la droite?

"Ses détracteurs y voient une manœuvre du Fidesz en vue du scrutin de 2022.

Son interface est une copie conforme et ses fonctionnalités sont identiques à celles de Facebook. À ceci près que sur Hundub (qui signifie "tambour hongrois", en vieux hongrois) un système de points cadeaux encourage l’utilisateur à interagir et que celui-ci peut publier ses propres articles comme sur un blog." La suite sur lalibre.be (article payant)

dimanche 18 novembre 2018

Facebook dément avoir mené une vaste campagne de dénigrement

"Le groupe Facebook s'est défendu jeudi d'avoir orchestré une campagne de dénigrement visant notamment le financier George Soros. Il répond ainsi aux accusations portées par une enquête du New York Times.
Selon le quotidien américain, Facebook aurait demandé à la société de relations publiques Definers de mener une campagne pour discréditer les critiques émises contre le groupe, en suggérant des liens entre ces critiques et George Soros ou en dénigrant ses concurrents - Apple et Google en tête.
Il s'agissait de détourner l'attention du scandale autour de l'ingérence russe avant les élections américaines de 2016." La suite sur rts.ch

samedi 27 janvier 2018

L'homme d'affaires hongrois, George Soros qualifie Facebook et Google de 'menaces' pour la société et 'obstacles à l'innovation' dans une diatribe acerbe

"Facebook et Google sont une "menace" pour la société en raison de leur incapacité à protéger "des conséquences de leurs actions", a déclaré l'investisseur milliardaire George Soros.
S'exprimant lors du Forum économique mondial de Davos, en Suisse, Soros a lancé une attaque agressive et multiforme contre les géants de la technologie, les accusant de comportement "monopolistique" et anticoncurrentiel.
Il a dit que les entreprises encourageaient la "dépendance" comme les sociétés de jeux et les appelaient "obstacles à l'innovation".
Le milliardaire investisseur et philanthrope George Soros a lancé une attaque acerbe et multiforme sur Facebook et Google, affirmant que la taille et le comportement "monopolistique" des géants technologiques en avaient fait une "menace" pour la société, causé des dommages à la démocratie et encouragé une "addiction" comparable au jeux d'argent.
S'exprimant jeudi au Forum économique mondial à Davos, en Suisse, l'homme d'affaires hongrois a déclaré que "les entreprises de médias sociaux influencent la façon dont les gens pensent et se comportent sans même qu'ils en soient conscients", ajoutant qu'elles ont "des conséquences néfastes sur le fonctionnement de la démocratie, et en particulier sur l'intégrité des élections. " La suite sur news.yahoo.com

jeudi 7 janvier 2016

Le réseau social des amateurs de bouffe qui détestent le foodporn

"Imaginée par un ancien expat’ magyar en panne de nourriture maison, l’appli Piqniq propose de partager sa popote entre connaissances et ses meilleures histoires culinaires. L’idée : faire ami-ami autour d’un goulash ou d’une salade composée.
(De Budapest) On commence à connaître le truc. Un jeune actif, soit BCBG sorti de HEC, soit du genre geek intello pressé, s’aventure à l’étranger, pioche une idée dans sa vie de déplacé temporaire et la convertit en business.
Voilà trait pour trait le profil de Tamás Kiss, ex-consultant à binocles souvent éloigné de la Hongrie pour des raisons pro et beaucoup moins souvent satisfait de ses repas pris très très souvent à l’arrache.
Le cadre voulait découvrir ses voisins via leurs frigos. Il a pondu un simili-Facebook, appelé Piqniq et axé bonne chère." La suite sur rue89.nouvelobs.com