"Selon des chercheurs hongrois, les données météorologiques pourraient permettre de prédire jusqu'à trois jours à l'avance les périodes où le nombre d'arrêts cardiaques risque de dépasser la moyenne.
Pourrait-on prédire le risque d’accident cardiaque ? C’est en tout cas ce que promettent des équipes de l’Université Semmelweis (Budapest), de l’Université de technologie et d’économie de Budapest et du Service national d’ambulance hongrois. Dans une étude publiée le 15 septembre dans la revue Public Health, les chercheurs ont croisé, entre novembre 2018 et décembre 2023, les données de 114 000 arrêts cardiaques survenus hors de l’hôpital avec des indicateurs météo quotidiens : température, vitesse du vent, pression atmosphérique, humidité et qualité de l’air. L’analyse a révélé que la baisse des températures figurait parmi les principaux facteurs de risque météorologiques d’arrêt cardiaque : […]" La suite sur destinationsante.com (article payant)