Affichage des articles dont le libellé est OCDE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est OCDE. Afficher tous les articles

mercredi 30 juillet 2025

La Hongrie révise à la baisse sa prévision de croissance à 1 % pour 2025

"BUDAPEST, 29 juillet (Reuters) - Le gouvernement hongrois a revu à la baisse, mardi, sa prévision de croissance économique pour 2025 à 1 %, contre 2,5 % attendus en début d'année, prolongeant ainsi une reprise anémique consécutive à la flambée inflationniste déclenchée par l'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022.

Le gouvernement du Premier ministre Viktor Orban espérait qu'un rebond de la croissance économique l'aiderait à décrocher un nouveau mandat lors des élections de l'an prochain, où les analystes politiques s'attendent à ce qu'il fasse face à la plus forte opposition depuis plus d'une décennie.

Mais l'économie est restée stable au premier trimestre, pire que prévu, et la performance du deuxième trimestre devrait être similaire, a déclaré le ministre de l'Économie, Marton Nagy, soulignant le poids de l'agriculture et de l'industrie." La suite sur zonebourse.com

lundi 2 juin 2025

Infographie. Pour une femme, mieux vaut travailler au Royaume-Uni qu’en Hongrie

"L’indice du plafond de verre publié chaque année par l’hebdomadaire “The Economist” permet d’évaluer la place des femmes dans le monde du travail pour 29 des États membres de l’OCDE. Zoom sur le pays qui a le plus progressé depuis 2016… et sur celui qui a le plus reculé.

L’hebdomadaire économique britannique The Economist utilise régulièrement des représentations graphiques pour aborder ou accompagner certains sujets d’actualité. Cette infographie est un extrait de la version interactive publiée le 5 mars dans la rubrique Graphic Detail, trois jours avant la Journée internationale des droits des femmes.

Chaque année à cette période, depuis treize ans, l’hebdomadaire publie son indice du plafond de verre, qui permet de mettre en évidence les pays, parmi 29 États membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), où il fait bon travailler quand on est une femme." La suite sur courrierinternational.fr

jeudi 17 octobre 2024

Corruption : L’OCDE annule une «mission à haut niveau» en Hongrie

"L’OCDE a annoncé hier que son groupe de travail sur la corruption avait annulé «une mission à haut niveau» prévue en octobre à Budapest, car le gouvernement hongrois avait été «dans l’incapacité de se faire représenter de manière suffisante». 

«Lors de sa réunion d’octobre 2024, le groupe de travail de l’OCDE sur la corruption a décidé d’annuler une mission à haut niveau prévue les 15 et 16 octobre à Budapest, le gouvernement hongrois ayant été dans l’incapacité de se faire représenter de manière suffisante, par des ministres et des hauts fonctionnaires, lors de cette rencontre», indique un communiqué de l’Organisation de coopération et de développement économiques. «C’est la première fois qu’une mission à haut niveau est annulée», précise l’organisation basée à Paris. Son groupe de travail sur la corruption «a décidé d’appliquer des mesures complémentaires», précise le communiqué, sans détailler les mesures en question, «afin que le gouvernement hongrois reprenne la collaboration à un niveau adéquat et propose un ensemble de mesures destinées à remédier aux lacunes spécifiquement identifiées par le groupe de travail». " La suite sur elwatan-dz.com

jeudi 7 mars 2024

Un renforcement de la concurrence et des finances publiques conjugué à des réformes de l’enseignement contribueront à placer la Hongrie sur une trajectoire de croissance plus vigoureuse

"06/03/2024 - L’économie de la Hongrie s’est vigoureusement redressée après la pandémie de COVID-19, avant de basculer dans une récession modérée, tandis que la forte inflation érodait le pouvoir d’achat des ménages, et que les taux d’intérêt élevés et la confiance dégradée pesaient sur l’investissement, selon la dernière Étude économique de l’OCDE consacrée à la Hongrie, diffusée ce jour.


La croissance a maintenant redémarré et devrait rebondir de -0.9 % l’année dernière à 2.4 % en 2024 et 2.8 % en 2025. L’inflation continuera de diminuer nettement, refluant de 17.1 % en 2023 à 3.9 % cette année, puis à 3.4 % en 2025. Le rythme de la désinflation, l’évolution future des prix de l’énergie et le déblocage des fonds de l’Union européenne (UE) subordonné à la mise en œuvre de réformes concernant l’état de droit représentent des risques pour les perspectives.


Un renforcement de la concurrence, en particulier dans les secteurs du commerce de détail, de l’énergie, des transports, des télécommunications et des services professionnels, et de nouvelles réformes du cadre de l’insolvabilité destinées à faciliter la sortie du marché des entreprises non viables peuvent améliorer la dynamique des entreprises en Hongrie. Les récentes réformes notables concernant la lutte contre la corruption et l’intégrité du secteur public devraient être pleinement mises en œuvre, afin de rapprocher la Hongrie des normes de l’OCDE et de renforcer l’état de droit ainsi que la confiance des investisseurs." La suite sur oecd.org

jeudi 29 février 2024

L’OCDE va publier une Étude économique consacrée à la Hongrie le mercredi 6 mars 2024

"L’OCDE publiera sa dernière Étude économique de la Hongrie mercredi 6 mars 2024. Cette Étude est consacrée à l’examen des performances économiques récentes de la Hongrie et permet d’évaluer les différentes options qui s’offrent aux pouvoirs publics pour renforcer la reprise et mener à bien la transition écologique.

Le Secrétaire général de l’OCDE Mathias Cormann présentera l’Étude aux côtés du Ministre hongrois des Finances Mihály Varga au cours d’une conférence de presse qui se tiendra dans la salle du Trésor du ministère des Finances de la Hongrie, à Budapest, à 9h30 (8h30 GMT).

Pour s'inscrire à la conférence de presse de l'Étude économique consacrée à la Hongrie, les journalistes doivent contacter Mónika Pozsgai au ministère des finances par courrier électronique ou par téléphone au +36 1 896 5717." La suite sur oecd.org

jeudi 31 août 2023

Voici les 5 pays les plus touchés par les baisses de salaires en Europe

"D'après un rapport de l'OCDE, une baisse quasi générale des salaires horaires réels a été observée chez les pays membres au premier trimestre 2023, en glissement annuel. En Europe, la Hongrie est la plus concernée.

Si «l'emploi s'est complètement rétabli» depuis la crise du Covid-19 au sein de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les salaires horaires réels, eux, ont baissé «dans presque tous les pays» membres. En Europe, la France ne fait pas partie des plus touchés." La suite sur cnews.fr

dimanche 11 décembre 2022

Bruno Le Maire espère que la Hongrie lèvera bientôt son veto à l’impôt minimal sur les sociétés

"Le ministre français des Finances Bruno Le Maire a déclaré lundi qu’il espérait que la Hongrie lèverait bientôt son veto au projet de l’UE d’un impôt minimal mondial sur les sociétés, ajoutant que la France mettrait en œuvre un tel impôt au niveau national au début de 2023 si Budapest s’en tient à son refus.

Veto hongrois

« Nous espérons que la Hongrie lèvera son veto à l’impôt minimal mondial dans les prochains jours », a-t-il déclaré aux journalistes avant une réunion de l’Eurogroupe à Bruxelles.

L’UE veut enclencher la marche avant avec l’impôt minimal mondial malgré l’opposition de la Hongrie.

Selon le portail d’informations économiques Világgazdaság, l’UE devrait revenir sur son projet d’introduire l’impôt minimum mondial initié par les États-Unis lors d’une réunion des ministres des finances de l’Union européenne mardi. Un accord semble peu probable, et l’introduction du nouveau système d’imposition ne serait réalisée que l’année prochaine, au lieu de décembre 2022, comme prévu initialement." La suite sur ekonomico.fr

mercredi 7 décembre 2022

Hongrie : l’UE toujours enlisée dans un bras de fer avec Viktor Orban

"Le financement du plan de relance hongrois est conditionné à la mise en œuvre de réformes contre la corruption et pour l’indépendance de la justice. En représailles, Budapest bloque des dossiers cruciaux.

L’Union européenne (UE) et la Hongrie ont échoué mardi à dénouer leur conflit sur l’État de droit. Menacé de perdre 13 milliards d’euros de fonds européens, Budapest bloque toujours plusieurs dossiers cruciaux dont celui de l’aide financière à l’Ukraine. Réunis à Bruxelles, les ministres des Finances des Vingt-Sept n’ont pas réussi à convaincre le dirigeant nationaliste Viktor Orban de lever des vétos qui paralysent les institutions.

Le dossier pourrait remonter dans les prochains jours au niveau des chefs d’État et de gouvernement, l’UE cherchant une issue tout en restant ferme sur ses principes. Fin novembre, la Commission a recommandé aux États membres de suspendre 7,5 milliards de fonds de cohésion qui devaient être versés à la Hongrie dans le cadre du budget 2021-2027. Et si elle a validé le plan de relance hongrois post-Covid, doté de 5,8 milliards d’euros, elle en a conditionné le paiement à la mise en œuvre de réformes pour améliorer la lutte anticorruption et l’indépendance de la justice." La suite sur sudouest.fr

La Hongrie force les autres États membres à lui accorder un sursis

"Les ministres des Finances ont repoussé la décision de geler quelque 13 milliards d’euros destinés à Budapest. Le gouvernement hongrois bloque le plan d’aide à la Hongrie et le dossier sur la taxation des multinationales.

Résumé des épisodes précédents : les ministres des Finances de l’Union européenne devaient se prononcer sur le gel de 7,5 milliards d’euros de fonds de cohésion destinés à la Hongrie et sur la validation du plan de relance de la même Hongrie. Figuraient aussi au programme la transposition au niveau européen d’un accord conclu au sein de l’OCDE sur..." La suite sur lalibre.be (article payant)

mardi 6 décembre 2022

L’UE peine à se dépêtrer des blocages hongrois

"L’UE tente mardi de sortir de l’impasse dans laquelle la plonge son bras de fer avec la Hongrie sur l’Etat de droit. Menacé de perdre 13 milliards d’euros de fonds européens, Budapest bloque plusieurs dossiers cruciaux.

Réunis à Bruxelles, les ministres des Finances des Vingt-Sept doivent discuter mardi (6 décembre) de la voie à suivre pour éviter un blocage des institutions, tout en restant fidèles aux principes et aux règles de l’Union européenne face au dirigeant nationaliste Viktor Orban.

Fin novembre, la Commission a recommandé aux Etats membres de suspendre 7,5 milliards d’euros de fonds de cohésion qui devaient être versés à la Hongrie dans le cadre du budget 2021-2027. Si elle a validé le plan de relance hongrois post-Covid, doté de 5,8 milliards d’euros, elle en a conditionné le paiement à la mise en œuvre de réformes pour améliorer la lutte anticorruption et l’indépendance de la justice." La suite sur euractiv.fr

samedi 10 septembre 2022

Taxe sur les multinationales : l’Europe met la pression sur Budapest

"Cinq ministres des finances européens, dont le Français Bruno Le Maire, ont diffusé vendredi un texte commun. Ils se disent prêts à mettre en œuvre la taxe minimale de 15 % sur les multinationales en 2023 et à trouver le moyen légal de le faire en dépit de l’opposition de Budapest. 

Le sujet n’était pas à l’ordre du jour de la réunion des ministres des finances européens, lesquels se sont retrouvés à Prague vendredi 9 et samedi 10 septembre, mais il s’est invité à la table des discussions entre les argentiers du Vieux Continent. Le Français Bruno Le Maire et quatre de ses homologues – l’Allemand Christian Lindner, l’Espagnole Nadia Calvino, l’Italien Daniele Franco et la Néerlandaise Sigrid Kaag – ont profité de cette enceinte pour relancer le projet d’instaurer un impôt minimal de 15 % sur les bénéfices des grandes multinationales, aujourd’hui bloqué par la Hongrie.

« Nous sommes prêts à [le] mettre en œuvre en 2023 et [à utiliser] tous les moyens légaux [pour y parvenir] », ont affirmé les cinq ministres dans un texte commun, qu’ils ont publié en milieu de journée vendredi. Le message est clair : les Européens trouveront un moyen d’avancer même si Budapest ne lève pas son veto. Elle avait pourtant signé l’accord de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) sous l’égide de laquelle 137 pays se sont engagés en 2021 à adopter un impôt minimal.

Lors des dernières semaines, la Commission a consulté les capitales pour savoir lesquelles seraient favorables à une « coopération renforcée » qui leur permettrait de mettre en œuvre cet engagement sans que l’unanimité des Vingt-Sept soit nécessaire, comme c’est normalement le cas en matière fiscale. Cette procédure permet à l’exécutif communautaire de présenter une proposition qui doit être adoptée par les Etats membres à la majorité qualifiée, et qui peut voir le jour dès lors qu’au moins neuf d’entre eux décident de la mettre en œuvre.

« La justice fiscale doit être une priorité de l’UE »

Le 17 juin, hormis la Hongrie, les vingt-six autres Européens s’étaient prononcés en faveur de l’adoption par l’Union européenne (UE) d’un impôt minimal de 15 % sur les plus grands groupes. Mais certains d’entre eux, comme l’Irlande, Malte, le Luxembourg ou l’Estonie avaient auparavant exprimé des réticences. « Ils ont fini par suivre le mouvement. Mais rien ne dit qu’ils participeraient à une coopération renforcée », explique un diplomate. D’autant que ce mécanisme n’est pas apprécié des petits pays, qui y voient une manière de contourner leur droit de veto.

Les pays européens désireux d’avancer peuvent également le faire en solo, en passant un texte devant leur parlement national, dans la mesure où ils ont signé l’accord de l’OCDE. « On peut avoir plus d’Etats membres qui suivent de cette manière », poursuit ce diplomate. Berlin travaille d’ores et déjà sur un projet de loi. « La justice fiscale doit être une priorité de l’UE. Nous mettrons en place la taxation minimale à l’impôt sur les sociétés dès 2023, soit par la voie européenne, soit par la voie nationale », affirme Bruno Le Maire." La suite sur lemonde.fr (article payant)

jeudi 30 juin 2022

Taxation des multinationales : après le veto hongrois, l'Europe veut quand même agir

"La Hongrie a torpillé l'accord européen sur un impôt minimum pour les multinationales, déclinaison du projet signé par plus de 130 pays sous l'égide de l'OCDE. Plusieurs Etats membres, dont la France et l'Allemagne, cherchent une solution alternative. Parmi les pistes, une « coopération renforcée » entre capitales volontaires ou une adoption pays par pays.

Le ministre de l'Economie français y a cru jusqu'au bout. Il comptait bien, avant le 30 juin, date de la fin de la présidence française de l'UE, convaincre la Hongrie de lever son veto sur la directive déclinant l'impôt minimum des multinationales élaboré l'an dernier sous l'égide de l'OCDE. Il est maintenant clair que ce ne sera pas le cas - la Hongrie instrumentalise ce dossier pour obtenir le feu vert à son plan de relance, toujours bloqué par Bruxelles sur des questions d'Etat de droit.

Mais Bruno Le Maire, qui avait passé des mois à convaincre la Pologne, n'a pas dit son dernier mot. Il considère possible une « solution alternative ». Le locataire de Bercy a fait savoir, dans une interview aux « Echos » , que la France allait étudier d'autres options avec le commissaire européen à l'Economie, Paolo Gentiloni." La suite sur lesechos.fr

samedi 18 juin 2022

Taxe sur les multinationales : la Hongrie bloque l’adoption d’un impôt minimal par l’Union européenne

"Budapest s’oppose au prélèvement de 15 % sur les bénéfices, qui doit entrer en vigueur le 31 décembre 2023. L’UE espérait être la première à entériner ce projet adopté en 2021 par 140 pays sous l’égide de l’OCDE. 

« Ça fait partie des charmes de cette négociation. Il y a des avancées, il y a des reculs », a commenté, laconiquement, Bruno Le Maire, vendredi 17 juin, à l’issue du conseil des ministres des finances européens, au cours duquel la Hongrie s’est opposée à l’adoption, par l’Union européenne (UE), d’un impôt minimum de 15 % sur les bénéfices des grandes multinationales, à compter du 31 décembre 2023.

Le ministre français, qui espérait que l’UE donne enfin corps au projet adopté en 2021 par 140 pays sous l’égide de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), après près de cinq années de débat, est en réalité très énervé. La France, moteur sur le sujet, occupe la présidence tournante du Conseil de l’UE jusqu’au 1er juillet. Elle aurait aimé pouvoir accrocher à son tableau de chasse une réforme fiscale mondiale jamais tentée, capable de porter un coup d’arrêt aux paradis fiscaux à taux zéro et aux stratégies de dumping fiscal. La décision aurait, en outre, été particulièrement bienvenue, à deux jours, en France, du second tour des élections législatives. La Hongrie avait pourtant donné son aval à la réforme, à la fin de l’année 2021, au niveau de l’OCDE, avec le reste de la communauté internationale.

« Il nous faut parvenir dans les jours qui viennent à une adoption finale de ce projet de directive », a néanmoins déclaré Bruno Le Maire, laissant entrevoir d’ultimes négociations politiques sur le fil pour rallier Budapest et adopter le texte à l’unanimité des 27 pays membres, comme le veut la règle. Le compte à rebours est pour le moins serré, car le 1er juillet, la France cédera la présidence du Conseil de l’UE à la République tchèque, dont l’agenda sera peut-être différent.

Sujet diplomatique

Le sujet, de fait, est bien plus diplomatique que fiscal et renvoie aux relations compliquées qu’entretient la Hongrie de Viktor Orban avec l’Union européenne. Ainsi, officiellement, le veto de Budapest se fonde sur le contexte de forte inflation et sa crainte de voir l’instauration d’un tel impôt minimum mondial causer « de graves dommages aux économies européennes ». Toutefois à Bruxelles, on interprète autrement le revirement de Budapest, en pleines discussions sur l’accès au plan de relance européen d’un montant global de 750 milliards d’euros, que la Commission européenne entend conditionner au renforcement de la politique anticorruption du pays.

La Hongrie n’est d’ailleurs pas la seule à se saisir de ce momentum politique, pour pousser ses pions. Début juin, la Pologne a elle aussi menacé de faire capoter l’adoption du texte de transposition fiscal. Varsovie réclamait de lier cet impôt minimum mondial au second volet de la réforme conçue et pilotée par l’OCDE, pourtant toujours en cours de finalisation technique, et portant sur une plus juste répartition des impôts des multinationales, entre leurs pays d’origine (ceux de leurs sièges sociaux) et ceux où elles réalisent véritablement leurs profits (les pays où se trouvent leurs marchés et leurs clients)." La suite sur lemonde.fr (article payant)

mercredi 19 janvier 2022

Pacte de stabilité, impôt minimal : Paris affronte ses premiers obstacles à Bruxelles

"Bruno Le Maire a présidé sa première réunion des ministres européens des Finances. Il appelle à trouver un « équilibre » entre le désendettement réclamé par l'Allemagne et l'investissement prôné par la France. La Hongrie et la Pologne freinent l'impôt minimal sur les multinationales.

Il n'y a « aucun débat » entre les 27 Etats membres de l'UE sur « la nécessité de réduire les dettes publiques » et « aucune différence de vues » entre Paris et Berlin : mardi à Bruxelles, le locataire de Bercy, Bruno Le Maire, s'est attaché à gommer l'idée, « la légende urbaine naissante », de tensions croissantes entre la France et l'Allemagne dans le débat qui s'ouvre en Europe sur la réforme des règles budgétaires, régies par le Pacte de stabilité." La suite sur lesechos.fr

mardi 12 octobre 2021

Impôt minimum sur les sociétés : l’Irlande, la Hongrie et l’Estonie signent à leur tour

"Ce 8 octobre 2021, l’Irlande, la Hongrie et l’Estonie ont accepté de signer l’accord défendu par l’OCDE pour un impôt minimum de 15% sur les sociétés. Il s’agissait des trois derniers pays de l’Union Européenne à ne pas avoir l’avoir fait. En tout, 136 Etats ont ratifié l’accord, qui est plus que jamais proche d’entrer en vigueur.

Une étape décisive vient d’être franchie dans l’adoption d’un impôt minimum mondial de 15% sur les bénéfices des sociétés dont le chiffre d’affaire dépasse les 750 millions de dollars. Cette mesure, voulue par la France depuis des années, défendue par le nouveau président américain Joe Biden, avait été validée le 1er juillet par 130 pays de l’OCDE, puis le 12 juillet par le G20." La suite sur ladiplomatie.fr

samedi 9 octobre 2021

La Hongrie rejoint l’accord mondial de réforme de la fiscalité

"La Hongrie était le dernier pays de l'Union européenne manquant encore à l'appel pour cette réforme négociée sous l'égide de l'OCDE

Le gouvernement hongrois a trouvé un « compromis » pour rejoindre l'accord mondial de réforme de la fiscalité, au lendemain du ralliement de l'Irlande et de l'Estonie, a annoncé vendredi 8 octobre le ministre des Finances Mihaly Varga. La Hongrie était le dernier pays de l'Union européenne manquant encore à l'appel pour cette réforme négociée sous l'égide de l'OCDE, censée lutter contre les stratégies d'optimisation permettant aux grandes entreprises d'échapper en partie à l'impôt.

La veille, gouvernements irlandais et estonien avaient accepté de relever leurs taux d’imposition sur les sociétés pour rejoindre l’accord mondial, levant ainsi l’un des derniers obstacles à l’aboutissement du projet." La suite sur sudouest.fr

jeudi 7 octobre 2021

Le ministre des Affaires étrangères de Corée du sud rencontre ses homologues français, hongrois et luxembourgeois

"SEOUL, 07 oct. (Yonhap) -- Le ministre des Affaires étrangères Chung Eui-yong a tenu mercredi une série de réunions avec ses homologues de la France, de la Hongrie et du Luxembourg pour discuter des relations bilatérales et d'autres questions en marge d'une réunion de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), a fait savoir son bureau.

Chung est actuellement à Paris pour participer à la réunion du Conseil de l'OCDE au niveau des ministres (RCM) qui a débuté mardi avec comme thème «Etablir un avenir vert et inclusif autour de valeurs partagées». La Corée du Sud et le Luxembourg assurent la vice-présidence de la réunion de cette année." La suite sur yna.co.kr

mercredi 7 juillet 2021

Le « paradis fiscal » hongrois ne veut pas du projet de taxation des multinationales

"La Hongrie compte parmi les trois États de l'Union européenne qui rejettent l'initiative de l'OCDE portant sur la création d'un impôt minimum mondial sur les sociétés . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

samedi 3 juillet 2021

Accord OCDE: la Hongrie «rejette» toute hausse de taxes

"La Hongrie a réaffirmé vendredi son opposition à l'accord trouvé à l'OCDE sur un nouveau système de taxation des multinationales, avec notamment un taux minimum d'impôt sur les sociétés «d'au moins 15%», voyant là «un fardeau pour l'activité économique».

Un taux jugé «bien trop élevé»

Ce pays d'Europe centrale, qui pratique un taux de 9%, «rejette toute initiative qui conduirait à des hausses de taxes et affaiblirait la compétitivité», selon un communiqué transmis à l'AFP, citant des propos du ministre des Finances Mihaly Varga.

Après des années de négociations, 130 pays se sont mis d'accord jeudi pour mieux taxer les multinationales, sous la houlette de l'Organisation de développement et de coopération économique (OCDE). Un petit groupe de pays, dont l'Irlande - qui a fait état de «réserves» - et la Hongrie, n'ont pas signé cette déclaration qualifiée d'«historique».

«Un impôt minimal international entraverait la croissance économique», a réagi le ministre hongrois, dénonçant un projet de taux de 15% «bien trop élevé»." La suite sur lefigaro.fr

jeudi 28 février 2019

La Hongrie, le pays de l’OCDE où le déterminisme social sévit le plus

"Il faut sept générations pour qu'un Hongrois parmi les plus pauvres atteigne le revenu moyen, pointent des économistes de l'OCDE dans une étude sur l'inégalité des chances.
En matière d'égalité des chances, la Hongrie est le pays de l'OCDE qui se classe en dernière position, selon une étude de son économiste en chef, Laurence Boone . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)