"Aux
Jeux des seize familles, «Libé» demande les sœurs Mahieu. La première,
Pauline, a représenté la France en natation à Paris, tandis que la
seconde, Géraldine, poloïste, concourt ce week-end avec la Hongrie.
La ressemblance est frappante, les traits du
visage sont similaires, les petits yeux malicieux sont les mêmes. Le
bonnet, lui, diffère, l’un par ses petites protections sur les oreilles
couleurs rouge, blanc ou vert, tandis que l’autre est en silicone
collant, souvent noir. Si le nom «Mahieu» a résonné deux fois dans la
piscine de la Défense Arena, ne vous y trompez pas, Pauline Mahieu, la
nageuse française du 200 m dos et du relais tricolore en première
semaine, ne s’est pas dédoublée pour se jeter à l’eau avec l’équipe de
Hongrie de water-polo la suivante.
Chez
les sœurs Mahieu, originaires de Villeneuve-d’Ascq, l’aînée, Géraldine
(30 ans) a fait le choix de la bannière hongroise, parmi les grandes
nations du water-polo. Naturalisée en 2022 par le pays des Magyars, où
elle évolue en club depuis 2017, l’ancienne cadre de l’équipe de France,
est déjà doublement sacrée vice-championne du monde avec son pays
d’adoption.
«Qu’elle soit hongroise ou française, ça ne change pas grand-chose pour moi, ce sont plutôt les gens qui m’en parlent, balaye auprès de
Libé sa cadette Pauline Mahieu, 25 ans.
Moi, je suis juste trop contente de pouvoir vivre les JO avec elle.» Ce week-end, les poloïstes hongroises tenteront d’obtenir une cinquième place au tournoi olympique, face à l’Italie." La suite sur
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