mardi 30 novembre 2021

Andras Schiff joue l’intégralité du Clavier bien tempéré à Paris : « Je ne suis pas religieux mais Bach est mon dieu »

"A l’occasion de ses deux concerts le 9 et 18 décembre des deux livres du « Clavier bien tempéré » de Jean-Sébastien Bach, Andras Schiff était l’invité de Laure Mézan ce lundi 29 novembre dans le Journal du Classique.

« Bach est une exception et je pense que c’est parce qu’il possède des qualités spirituelles et humaines uniques »

Andras Schiff jouera un cycle de Bach dans deux salles différentes : au théâtre des Champs-Elysées tout d’abord, puis à la Philharmonie de Paris. Le pianiste hongrois est venu se confier au sujet de son amour pour le compositeur allemand. « Bach est pour moi comme un dieu, mon dieu est Bach », même s’il n’est pas particulièrement religieux, c’est en ces termes qu’ Andras Schiff qualifie le compositeur de musique baroque. Le célèbre pianiste trouve une certaine spiritualité lorsqu’il interprète des morceaux de Jean-Sébastien Bach au clavier et considère que ce n’est pas une musique pour « les athéistes ». Aujourd’hui le message de Bach serait important puisqu’il transmettrait à la fois un message humain et un message spirituel. Ces deux spécificités permettraient de faire aimer la musique du compositeur à une jeunesse pourtant peu encline à écouter de la musique classique : « Bach est une exception et je pense que c’est parce qu’il possède des qualités spirituelles et humaines uniques »." La suite sur radioclassique.fr

Union européenne - Pologne-Hongrie : le deux poids, deux mesures de Bruxelles

"L’Union adore faire la leçon sur l’État de droit et la liberté d’expression à la Hongrie et à la Pologne, mais ferme les yeux sur les abus ailleurs, accuse le romancier hongro-britannique Tibor Fischer dans les pages du quotidien britannique The Daily Telegraph.

Jamais je ne me serais attendu à recevoir une invitation du Parlement européen. Une délégation s’était rendue à Budapest il y a un mois pour évaluer la situation de “l’État de droit” en Hongrie. Mais pourquoi la délégation m’avait invité, mystère. Les gens ont tendance à croire que, en tant que romancier, l’air du temps n’a pas de secrets pour vous et que votre regard pénétrant sonde les cœurs et les âmes – et non que vous passez vos journées en vieux T-shirt à vous lamenter sur vos dernières ventes de livre. Je faisais partie d’un “lot” créatif avec le directeur du National Theatre, et un jeune acteur/metteur en scène remonté contre le National Theatre, comme le sont généralement les jeunes acteurs/metteurs en scène.

Mon compte rendu sur le fonctionnement du Parlement européen ne risque pas d’être bien original. J’ai pu faire l’expérience de sa bureaucratie : j’ai reçu des e-mails fleuve destinés à m’informer de la difficulté de se rendre dans tel bâtiment à telle heure. Les députés européens étaient constamment entourés d’une cour obséquieuse, et je ne pouvais m’empêcher de penser à la cour du roi perse Xerxès.

Quelle “dictature” ?

L’ambiance était sympathique. En fin de soirée, les deux députés de droite de la délégation sont partis. Ils en avaient assez de devoir écouter des Hongrois s’invectiver, et avaient déjà parlé à la presse pour dire que toute cette enquête sur l’État de droit était absurde. Anna Donáth, députée européenne hongroise de l’opposition, a expliqué qu’elle ne participait pas en qualité de député européenne, mais plutôt comme représentante du groupe Renew Europ au Parlement européen." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

Les présidents du groupe de Visegrad exhortent la population à se faire vacciner et expriment leur solidarité avec la Pologne

"Les présidents des pays du groupe de Visegrad ont appelé lundi la population à se faire vacciner pour lutter contre la pandémie de COVID-19, et ont exprimé leur solidarité avec la Pologne concernant la crise des migrants.

"Notre région est confrontée à une situation épidémique désastreuse, qui pourrait encore s'aggraver avec l'arrivée de nouvelles mutations du coronavirus", ont déclaré dans cet appel conjoint les présidents de la Pologne, de la Hongrie, de la République tchèque et de la Slovaquie, alors même que plusieurs pays venaient de fermer leurs frontières pour se prémunir contre la propagation du variant Omicron du virus.

"Les faits scientifiques sont clairs : les vaccins sont l'outil le plus efficace contre la COVID-19, car ils réduisent considérablement les risques de complications graves et de décès", a ajouté l'appel, dont le texte a été remis aux journalistes lors d'une conférence de presse." La suite sur china.org.cn

L’opposition est la plus grande menace pour la sécurité nationale, selon le président du parlement hongrois

"László Kövér, président du parlement hongrois, a déclaré dans un discours prononcé devant la communauté des services de renseignement du pays en février 2020 que l’opposition était la plus grande menace pour la sécurité nationale du pays, a rapporté Telex sur la base d’enregistrements audio divulgués à Direkt36.

S’adressant aux chefs actuels et anciens des services civils de sécurité nationale hongrois le 28 février 2020, M. Kövér a déclaré : la classe politique hongroise « n’a pas une compréhension unifiée de l’État et de la nation ».

Comme on peut l’entendre sur l’enregistrement audio obtenu par le journal d’investigation Direkt36, selon M. Kövér : « il y a deux visions de l’État et de la nation qui s’excluent pratiquement l’une l’autre dans la politique hongroise »." La suite sur euractiv.fr

Hongrie : L’opposition réclame la démission du président du parlement

"Le président du Parlement hongrois, László Kövér, a demandé aux responsables des services de renseignement de faire face à la « menace » que l'opposition représente, selon lui, pour la sécurité nationale de la Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Basketball - Qualifications Coupe du monde 2023 : Les Bleus surclassent la Hongrie en qualification

"Les basketteurs français, toujours sans leurs joueurs de NBA et d'Euroleague, se sont imposés facilement en Hongrie 78-54 lundi pour clore la fenêtre internationale. Avec ce deuxième succès en deux matches, les hommes de Vincent Collet prennent la tête du groupe E de qualification à la Coupe du monde 2023.

Débuts de campagne idéaux : les basketteurs français, sans leurs joueurs de NBA et d'Euroligue, se sont imposés facilement en Hongrie 78-54 lundi pour clore la fenêtre internationale. Avec ce deuxième succès en deux matches, les hommes de Vincent Collet prennent la tête de leur groupe E de qualification à la Coupe du monde 2023. Leur victoire à Kaposvar s'est dessinée nettement plus tôt qu'à Pau face au Monténégro: sous l'impulsion de Louis Labeyrie, à nouveau meilleur marqueur (19 points à 100%), les Bleus ont bouclé le premier quart-temps avec une marge déjà conséquente de 13 points (21-8)." La suite sur eurosport.fr

lundi 29 novembre 2021

Rencontre et dédicace avec Pierre Vasarely, président de la Fondation Vasarely, à l’occasion de la parution de l’ouvrage : Vasarely, le pillage 15 décembre 2021 à 19 h 00 Lieu: Institut Liszt

Institut Liszt 92 rue Bonaparte, 75006 Paris

Une richissime octogénaire réfugiée à Porto Rico, un brillant universitaire déchu exilé au Togo, un avocat parisien en délicatesse avec la justice et un homme à leur poursuite depuis trente ans pour tenter de reconstituer un trésor artistique dispersé aux quatre coins de la planète, celui de son grand-père, le généreux plasticien Victor Vasarely, fervent promoteur d’un art pour tous, qui avait décidée avec son épouse de regrouper la majorité de ses œuvres au sein d’une fondation reconnue d’utilité publique.

Si, avec ses jeux de formes et de couleurs, le maître incontesté de l’Op art captiva dans les années 70 l’attention du plus grand nombre, jusqu’au sommet de l’Etat, cette œuvre considérable et la fortune post hume de l’artiste se sont retrouvées au cour de scandales retentissants. Trahisons familiales, coup bas, manœuvres juridiques et manigances universitaires, jeux de séduction, chantages politiques, revers judiciaires, batailles médiatiques... les épisodes se succèdent comme dans un roman noir.

La succession de Victor et Claire Vasarely a, depuis trente ans, beaucoup occupé le devant de la scène médiatique, et souvent mobilisé les tribunaux, offrant au public de multiples rebondissement qui l’ont régulièrement replacée au cœur de l’actualité.

Entrée libre (avec masque et pass sanitaire)
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr | 01 43 26 06 44

«Nous n'avons pas besoin d'un juge» : la Hongrie balaye les critiques européennes et américaines

"Sur RT International, le ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjarto a balayé les critiques adressées par l'Union européenne et les Etats-Unis à l'encontre de la Hongrie. Invité le 28 novembre de l'émission de RT International WorldsApaRT, le ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjarto a dénoncé l'attitude de l'Union européenne et des Etats-Unis à l'encontre de son pays.
Répondant aux critiques européennes et américaines portant sur la soi-disant érosion de l'Etat de droit en Hongrie, Peter Szijjarto a estimé que son pays «n'avait pas besoin d'un juge». «Nous sommes parfaitement conscients de notre situation, nous sommes fiers de notre démocratie, fiers de nos combats pour la liberté au cours de notre histoire [...] et nous n'avons besoin de personne pour [...] le certifier», a-t-il ajouté." La suite sur rt.com

Hongrie: «Le régime Orbán est une kleptocratie hypocrite»

"Futur adversaire du Premier ministre national-populiste hongrois aux élections d’avril 2022, Péter Márki-Zay, vainqueur d’une primaire d’opposition inédite, entend ramener son pays vers l’Europe et l’Etat de droit s’il parvient à vaincre Viktor Orbán.

Si nous battons Orbán, nous réécrirons la Constitution afin de rétablir les freins et contrepoids démocratiques ». A moins de six mois des élections législatives, Peter Márki-Zay, le maire conservateur indépendant de Hódmezövásárhely, est prêt à défier l’inamovible chef du gouvernement, Viktor Orbán. Il mènera le combat porté par une alliance des forces d’opposition.

Comment interprétez-vous votre victoire à la primaire de l’opposition et comment avez-vous convaincu Gergely Karácsony, le bourgmestre vert de Budapest, de vous soutenir au second tour ?"

La suite sur lesoir.be (article payant)

dimanche 28 novembre 2021

Recirquel ! My Land sera présenté dans quarante théâtres français

 

En cinq mois, la représentation de cirque danse de notre compagnie, My Land fera le tour de la France : sur l’invitation de l’Association des Scènes Nationales, nous présenterons quarante fois notre spectacle, qui a gagné une réputation internationale. Notre production de cirque danse, unissant la danse contemporaine et l’art du cirque, mise en scène par Bence Vági, sera accueillie dans les salles de théâtre et d’opéra de plus de 40 villes françaises, devant plusieurs milliers de spectateurs, entre novembre 2021 et mars 2022.

Ces dernières années, nous avons plusieurs fois bénéficié d’un succès critique et public, dans le pays du nouveau cirque. En 2015, la capitale française a accueilli notre spectacle Paris de Nuit, que le couturier Jean Paul Gaultier a évoqué comme l’une des meilleures productions de cirque qu’il ait jamais vues. Quant à My Land, ce spectacle a fasciné le public de l’un des festivals culturels les plus importants, le Festival OFF d’Avignon. Les critiques français ont fait l’éloge de la création mise en scène par Bence Vági : les artistes de la compagnie ont été qualifiés de « dieux du sable » et d’« Apollons de la piste », capables de « réinterpréter les arts de la piste ».

Grâce au succès remporté au Festival, l’Association des Scènes Nationales a invité notre compagnie pour une série de représentations dans des théâtres français. Au cours d’une tournée de cinq mois, nous traverserons toute la France, entre novembre et mars, visitant un total de 43 lieux, pour 47 représentations. Au cours de cette tournée marathon, les artistes et l’équipe de tournage voyageront pendant environ 100 heures, parcourant plus de 21 mille kilomètres dans le pays.

« Il s’agit de la tournée la plus longue, comprenant le plus de lieux de représentations, dans l’histoire de Recirquel, ce qui a demandé un travail d’organisation de plusieurs mois et une logistique importante », dit Bence Vági. Le fondateur et directeur artistique de Recirquel ajoute : « c’est une très grande chose que le public français puisse voir une production hongroise au cours de plusieurs mois, à plusieurs endroits du pays ». La taille des salles qui hébergent le spectacle dans les différentes villes va du studio de théâtre, jusqu’à l’opéra. Au total plus de 20 mille spectateurs et spectatrices verront les spectacles partout en France.

My Land, créé en 2018, enquête sur les origines de l’Humanité, et se concentre sur la relation éternelle entre l’homme et la terre-mère. En abolissant les frontières génériques, le spectacle évoque à la fois les connaissances techniques et le caractère spectaculaire des compagnies de danse contemporaine, et met en œuvre les énergies fascinantes de l’art du cirque est-européen. Bence Vági invite sept artistes de cirque ukraniens, qui sont parmi les meilleurs au niveau international dans leurs numéros, et qui ont réalisé cette création en interrogeant leurs trajectoires personnelles, entre traditions, liberté et amour. Au cours du spectacle, les artistes s’élèvent d’un plateau recouvert de terre, ce qui évoque le rapport à leur pays natal.

My Land est l’un des spectacles de la compagnie qui a eu le plus de succès : le spectacle a affiché complet dans plusieurs pays, dans des théâtres tels que le Fringe à Édimbourg, où les critiques du festival l’ont élu meilleur spectacle, parmi 4000 événements. La compagnie est devenue la production hongroise la plus demandée à l’étranger : Recirquel assure plus de 250 spectacles par an, dont 150 à l’étranger.

Source : recirquel.com

Concert pour enfants - Belvárosi Betyárok le 4 décembre 2021 à 16 h 00 Lieu: Institut Liszt

Institut Liszt 92 rue Bonaparte, 75006 Paris 

Que se passe-t-il à Noël pour les enfants hongrois de Paris ? L’Institut Liszt et l'École hongroise « Kabóca » invitent pour vous Belvárosi Betyárok, les Brigands campagnards du centre ville !

 Brigands campagnards du centre-ville

Le duo Belvárosi Betyárokles Brigands campagnards du centre-ville ») se forme en 2015. Les comparses sont László Váray, auteur-compositeur et Tamás Valastyán, percussionniste. Répondant à des demandes amicales, ils se sont produits tout d’abord dans quelques établissements scolaires, puis ont reçu un grand nombre de demandes de concert. Il a suffi de quelques mois pour qu’ils soient invités dans des événements et festivals culturels en Hongrie et à l’étranger. Ils ont joué en Slovaquie, en France, au Danemark, en Autriche, en Roumanie, en Allemagne, au Canada, en Norvège, en Suisse.

Leur deuxième album (Au bord du lac des fées) a été nominé en Hongrie pour le prix Fonogram en avril 2019 et a reçu le prix TAPS (« applaudissement ») en mai de la même année.

Les paroles de leurs chansons, avec beaucoup d'humour et d'ingéniosité linguistique, enchantent les enfants et les adultes.

L’Institut Liszt Paris a la joie d’accueillir une deuxième fois le duo facétieux.

Entrée libre (avec masque et passe sanitaire)
Réservation obligatoire : kabocaparis@gmail.com

Ajaccio : André Kertész expose son périple corse à l'Espace Diamant

"L'exposition du célèbre photographe hongrois André Kertész a été inaugurée ce mercredi 24 novembre à l’Espace Diamant.

La Ville d’Ajaccio, le Centre Méditerranéen de la photographie et la médiathèque de l’architecture et du patrimoine se sont associés pour présenter au public ajaccien une quarantaine de clichés du célèbre photographe hongrois, précurseur du photojournalisme.

Photographe pour le magazine « Vu » depuis 1928, André Kertész "connu dans le milieu" a été contacté par le domaine Comte Peraldi, président du syndicat d’initiative et touristique de la Corse, pour promouvoir l’image de l’île. Le photographe se lancera, durant près d’une semaine, sur les routes sinueuses de Corse afin d’en saisir la beauté et la réalité. Car la particularité du photographe est qu’il capture des instants. Il est capable, grâce à sa technique, de transformer un moment ordinaire en extraordinaire. Il photographie des paysages, des scènes de vie, sans y apporter de jugement sur la société. Il capture ce qu’il voit, ce qui avance sous ses yeux, il saisit la beauté du quotidien. A la fin, une centaine de photographies sera produite par l’artiste. Environ quarante d’entre elles ont été sélectionnées pour l'exposition." La suite sur corsenetinfos.corsica

Basket - Avant d'affronter la France, la Hongrie bat le Portugal

"Avant de se frotter à l'équipe de France ce lundi 29 novembre 2021 (18 h), la Hongrie s'est imposée au Portugal en ouverture des qualifications pour la Coupe du Monde 2023.

À Matosinhos (Portugal), la sélection hongroise a empoché une première victoire dans la course à la qualification pour la Coupe du Monde 2023, avant d'affronter les Bleus ce lundi (18 h)." La suite sur bebasket.fr

samedi 27 novembre 2021

Une visite de l’Hotel Gellért, monument de la vie mondaine et touristique de Budapest, avant fermeture

"Le directeur du mythique Hotel Gellért nous a guidés pour une dernière visite de cet emblème de la capitale hongroise, avant qu’il ne ferme ses portes pour une rénovation totale.

Le 1er décembre, Budapest va tourner une page emblématique de son histoire. Ce jour-là, l’hôtel Gellért situé au pied de la colline du même nom (Gellért-hegy) à proximité du pont de la Liberté, va fermer ses portes pendant au moins deux ans pour une rénovation totale.

Le lieu va être transformé en un palace cinq étoiles. Il en sera donc fini de ce mythique hôtel de quatre étages, connu dans le monde entier et qui venait de fêter, il y a peu, son centenaire. Initialement appelé le Saint Gellért, en honneur du premier évêque de Hongrie du onzième siècle, l’hôtel avait été gravement endommagé pendant la Seconde guerre mondiale. En 1946, les nouvelles autorités communistes qui voulaient supprimer toutes références chrétiennes dans la nouvelle Hongrie, l’avaient rebaptisé tout simplement « Hôtel Gellért »." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Une étude compare l’efficacité des vaccins anti-Covid-19 en Hongrie

"Le vaccin russe Spoutnik V semble être le plus efficace des cinq vaccins anti-coronavirus utilisés en Hongrie, selon une étude publiée dans la revue Clinical Microbiology and Infection . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

La Cicciolina a 70 ans : Mariages, X, Politique, Scandale, Rapport avec un cheval...

"La Cicciolina fête ses 70 ans le 26 novembre. Mariages, divorces, carrière en politique, accusations de zoophilie : secrets et folles anecdotes de la vie d'Ilona Staller, emblématique actrice X.

La Cicciolina fête ses 70 ans le 26 novembre. L'ancienne actrice X qui a hypnotisé hommes et femmes est désormais septuagénaire, mais pas question pour elle de laisser sa légende s'étioler. L'ex-comédienne a brisé de nombreuses barrières en Italie, en Hongrie et dans le reste du monde, a gommé les tabous liés à la sexualité dans les années 70 et 80 et a réussi l'exploit d'allier une carrière en politique et dans le domaine de la pornographie. Mais tout n'a pas toujours été rose pour la plantureuse blonde, qui a connu plusieurs divorces, défaites et scandales, dont un lié à la zoophilie... Secrets de la Cicciolina qui n'a rien perdu de sa superbe.

La Cicciolina : ses débuts

Ilona Anna Staller, de son vrai nom, est la fille d'un fonctionnaire au ministère de l'Intérieur hongrois et d'une sage-femme, née à Budapest en Hongrie. Très tôt, la Cicciolina souhaite prendre son indépendance. Elle travaille notamment comme serveuse dans un hôtel de luxe de la capitale hongroise, et à 18 ans, commence sa carrière en tant que mannequin dans l'agence MTI." La suite sur journaldesfemmes.fr

Témoignages - "On m'a forcé à ramper comme un bébé", Jalal raconte son expulsion de Hongrie

"Sur la route des Balkans, Jalal a été victime d'un accident de la route. Après un séjour à l'hôpital et malgré son état de santé toujours très fragile, les autorités hongroises ont renvoyé le jeune Marocain en Serbie.

"Mon nom est Jalal et je viens du Maroc. J’ai 30 ans. Je suis d’abord allé en Turquie, puis je suis passé par la Grèce et la Roumanie. Après la Roumanie, j’ai atteint la Hongrie. C’est là que j’ai eu un accident de la route en pleine nuit. Un gros camion m’a heurté."

Jalal s’appuie difficilement sur une canne. Le Marocain vit actuellement en Serbie dans un camp pour migrants à Subotica, près de la frontière hongroise.

Jalal est en Serbie depuis quelques semaines lorsque nous le rencontrons en mai dernier, en compagnie d’András Léderer, chargé de plaidoyer au Comité d’Helsinki en Hongrie. Il explique avoir été renvoyé par les forces de sécurité hongroises vers la Serbie. A cause de ses blessures, on l’aurait "forcé à ramper comme un bébé" pour passer la frontière." La suite sur infomigrants.net

UZÈS Roby Lakatos en concert aux Nuits musicales: « La musique est un mélange »

"Cet été, les Nuits musicales d'Uzès fêtaient leur 50e anniversaire. Une longévité qui rime aussi avec nouveauté puisque pour la première fois, le festival aura aussi une programmation hivernale. Quatre concerts sont prévus à l'Ombrière.

Le premier rendez-vous musical se tiendra ce jeudi 2 décembre, à 20h, avec la venue sur scène de Roby Lakatos qui présentera son spectacle "Bohême". Un voyage entre musiques tziganes traditionnelles et jazz. Les spectateurs auront la chance de découvrir ou redécouvrir l'univers virevoltant de ce violoniste hongrois d'exception, à la personnalité détonante, toujours vêtu de costumes chatoyants et la chevelure longue et ébouriffée. 7e violoniste de sa famille, descendant de János Bihari, il honore cette mémoire tout en ajoutant une touche plus moderne, plus hybride. Ce qui a donné lieu à l'émergence d'un nouveau genre. Interview." La suite sur objectifgard.com

« Les sanctions européennes ne résolvent aucun problème »

"Eurodéputé, professeur de droit constitutionnel, le Hongrois Laszlo Trocsanyi pourrait bien devenir président de la République en Hongrie. L’Europe vue par un proche de Viktor Orban.

À Budapest, on parle beaucoup de Laszlo Trocsanyi pour évoquer le prochain président de la République de Hongrie (élu par les parlementaires). Ce serait une belle revanche pour cet eurodéputé hongrois, pressenti en 2019 par Viktor Orban pour le poste de commissaire européen. Mais, à l’époque, sa candidature fut rejetée par le Parlement européen en même temps que celle de Sylvie Goulard et de la Roumaine Rovana Plumb. De quoi nourrir chez lui un regard assez critique de l’institution. Proche d’Orban sans être membre du Fidesz, Trocsanyi, professeur de droit constitutionnel, a été ministre de la Justice de la Hongrie de 2014 à 2019, et auparavant ambassadeur de Hongrie à Paris (de 2010 à 2014). Un regard d’Europe centrale sur l’Union européenne et ses évolutions." La suite sur lepoint.fr (article payant)

La Hongrie rejoint discrètement le groupe d'achat commun de vaccins de l'UE

"La Hongrie a choisi de réintégrer le troisième accord d'achat de vaccins de l'Union européenne avec Pfizer/BioNTech, a déclaré la Commission européenne à Euronews.

Cette décision est surprenante, car le gouvernement hongrois avait signalé en mai dernier qu'il ne voulait plus de vaccins dans le cadre du système d'achat commun de l'UE.

La nouvelle fait suite à l'approbation cette semaine par l'Agence européenne des médicaments (EMA) du vaccin de Pfizer pour les enfants âgés de 5 à 11 ans, le seul approuvé jusqu'à présent pour les jeunes de cette tranche d'âge." La suite sur euronews.com

Tunisie: le ministre de la Santé reçoit l'ambassadeur de Hongrie

"La Hongrie apportera son soutien à la Tunisie en matière de lutte contre la pandémie de coronavirus.

Le ministre de la Santé, Ali Mrabet, a reçu vendredi, l'ambassadeur de Hongrie en Tunisie, Károlyi Márton, lit-on dans un communiqué publié sur la page officielle Facebook du ministère et consulté par l'Agence Anadolu (AA)." La suite sur aa.com.tr

Handball. La France domine la Hongrie en préparation pour le Mondial 2021

"L’équipe de France féminine a parfaitement lancé sa préparation au Mondial 2021 en dominant la Hongrie (33-28) au stade Coubertin. Les Françaises retrouveront la Hongrie, dimanche (17h).

Portées par les arrêts de Laura Glauser en première période, les handballeuses françaises, championnes olympiques cet été à Tokyo, ont dominé la Hongrie 33 à 28, pour leur premier de deux matches de préparation au Mondial-2021, vendredi à Paris.

Les joueuses d’Olivier Krumbholz retrouveront les Hongroises dimanche en fin d’après-midi (17h00), toujours à Coubertin, pour une dernière confrontation avant de s’envoler pour l’Espagne et Granollers, où elles partiront en quête d’un troisième titre planétaire après 2003 et 2017.

Vendredi soir dans un stade Coubertin de l’ouest parisien bien rempli, les Bleues ont mis un tout petit quart d’heure pour prendre la mesure de Hongroises indisciplinées, avec quatre exclusions temporaires qui ont permis aux Françaises de s’échapper au score (7-1 sur ces quatre périodes)." La suite sur ouest-france.fr

Le nouveau musée de la Shoah de Budapest dans l’incertitude

"Achevé en 2015, l’impressionnant bâtiment orné de l'étoile de David demeure vide dans un contexte d'impasse entre deux branches de la communauté juive et le gouvernement.

BUDAPEST – Les résidents de la voie Fiumei, un axe de circulation majeur dans l’est de la ville, sont d’ores et déjà habitués à cet étrange monument qui a été surnommé « l’étoile juive ».

Construite en 2015, l’enceinte comprend un axe métallique étroit de plus de 18 mètres, suspendu dans les airs, qui relie deux tours sous forme de wagons à bestiaux empilés. L’axe ressemble à un rayon de lumière en forme d’étoile de David, flamboyant à travers deux immeubles d’habitation.

C’est de loin le site de commémoration le plus haut et le plus impressionnant de la Shoah. Et pourtant, la commémoration du génocide reste compliquée dans ce pays d’Europe centrale : de nombreux habitants de l’époque ont été complices de la Shoah." La suite sur timesofisrael.com

Sur les glaciers en fleurs - Erzsébet Kol (1897-1980), botaniste et exploratrice hongroise par Anna Cabanel

Erzsébet Kol, botaniste hongroise, est une vraie pionnière scientifique. Dès 1937, elle parcourt le continent nord-américain, des parc nationaux à l'Alaska, pour y étudier les algues qui colorent les étendues glacées et neigeuses des hauts sommets. Elle s'inscrit dans la tradition des grands explorateurs et scientifiques - mais elle est une femme dans un univers jusqu'alors presque exclusivement masculin.
Seconde femme professeure des universités en Hongrie, elle est aujourd'hui donnée en exemple aux jeunes filles de son pays. Plus largement, elle incarne cette conquête par les femmes des bastions masculins ; elle y est épaulée par la jeune Fédération Internationale des Femmes diplômées des Universités. Cette biographie, bâtie sur des archives inédites, analyse les efforts des premières University women pour se faire reconnaître par leurs pairs et ouvrir aux femmes le domaine des études supérieures.

    Date de parution 03/08/2021
    Editeur Ampelos Editions
    Collection Résister
    ISBN 978-2-35618-203-6
    EAN 9782356182036
    Format Grand Format
    Présentation Broché
    Nb. de pages 132 pages
    Poids 0.146 Kg
    Dimensions 12,0 cm × 19,0 cm × 1,1 cm 

Source : decitre.fr

vendredi 26 novembre 2021

Le ministre chinois des AE rencontre son homologue hongrois par liaison vidéo

"Le conseiller d'Etat et ministre des Affaires étrangères de la Chine, Wang Yi, a rencontré, jeudi par liaison vidéo, son homologue hongrois, Peter Szijjarto.

Notant que la Chine et la Hongrie étaient des partenaires stratégiques globaux jouissant de résultats de coopération fructueux, M. Wang a indiqué que les deux pays avaient toujours fait preuve de respect, de confiance et de soutien mutuels, forgeant un modèle de coopération gagnant-gagnant entre pays dotés de systèmes différents." La suite sur china.org.cn

Hongrie: la gestion de la crise sanitaire par Viktor Orban inquiète les Hongrois

"Alors que l’Autriche reconfine toute sa population pour 3 semaines, de l’autre côté de la frontière, dans la Hongrie de Viktor Orbán, aucune mesure de restriction n’est prévue. Pourtant, jeudi 25 novembre, il y avait plus de 12.000 nouveaux cas et 185 morts en Hongrie, au grand dam des Hongrois, qui demandent plus de mesures. 

La pandémie fait 4 fois plus de morts en Hongrie que dans l'Autriche confinée : le corps médical appelle à des mesures d’urgence. Le gouvernement s’est contenté de réintroduire l’obligation du masque dans les magasins le 20 novembre et dans les transports publics depuis le 13 novembre. Pour Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie, pas question de revenir au confinement ou au pass sanitaire : « Ces mesures ne font que ralentir la pandémie. La seule chose qui marche, c’est le vaccin ! »" La suite sur rfi.fr

Natation : Accusé de harcèlement, un entraîneur hongrois démissionne

"Entraîneur réputé, le Hongrois Gyorgy Turi a annoncé ce jeudi sa démission, à la suite d'accusations de harcèlement physique et psychologique.

« À compter d'aujourd'hui, je quitte mon poste de président du comité d'entraînement de la Fédération hongroise de natation (MUSZ) », a déclaré Gyorgy Turi, 64 ans, dans une lettre ouverte publiée par les médias. Le multimédaillé olympique Laszlo Cseh, entraîné par Turi pendant la majeure partie de sa carrière jusqu'en 2014, avait dévoilé lors d'une interview en octobre que l'entraîneur soumettait les nageurs à des abus physiques.

Le double champion du monde et six fois médaillé olympique, qui s'est retiré après les Jeux olympiques de Tokyo, a ajouté avoir été victime d'une « terreur psychologique »." La suite sur lequipe.fr

Anantara installe officiellement son offre de luxe à Budapest et Rome


"La marque de luxe asiatique Anantara part à la conquête des grandes villes d'Europe. Après Dublin, mais avant Amsterdam et Nice, l'enseigne du groupe Minor, également propriétaire de NH Hotels, a dévoilé deux nouveaux hôtels à Rome et Budapest.

Anantara vient coup sur coup d’ajouter deux grandes villes européennes à son offre : Budapest et Rome. Propriété du groupe thaïlandais Minor, cette marque de luxe positionnée à l’origine sur les resorts étend sa dimension urbaine en partant à la conquête de l’Europe, un essor permis par l’acquisition du groupe espagnol NH Hotels par Minor. Le nouvel ensemble, constitué en 2018, a vu l’opportunité de faire d’Anantara son axe de développement sur le segment luxe en parallèle de l’enseigne haut de gamme NH Collection." La suite sur voyages-d-affaires.com

Hongrie - Peter Marki-Zay, opposant et pâle copie de Viktor Orbán

"Futur adversaire du dirigeant magyar aux élections d’avril 2022, le conservateur indépendant imite la radicalité du Premier ministre national-populiste sur les migrants, l’homosexualité et les valeurs chrétiennes, analyse le portail Telex.

En avril 2022, le conservateur indépendant Peter Marki-Zay, maire de Hodmezovasarhely, dans le sud de la Hongrie, tentera de déposséder Viktor Orbán d’un pouvoir qu’il tient d’une main ferme depuis onze ans. Et pour parvenir à ses fins, il s’empare des thèmes favoris du dirigeant magyar, analyse Telex, à savoir “l’immigration, l’homosexualité ou encore le lien entre religion et politique”. Son objectif ? “Séduire” les électeurs de droite “adhérant aux messages d’Orbán”.

Ces derniers jours, observe le portail, Peter Marki-Zay a ainsi prôné la “défense [des] frontières”, le “maintien” de la clôture barbelée serbo-hongroise, ainsi que l’expulsion des “migrants criminels” et des “terroristes islamistes”. Le 18 novembre, souligne Telex, le candidat anti-Orbán organisait une conférence de presse devant une affiche “compteur de migrants” mélangeant les personnes arrivées en 2019 par le biais de visas payants et les..." La suite sur courrierinternational.com

jeudi 25 novembre 2021

La Jordanie et la Hongrie discutent du renforcement des relations, des développements au Moyen-Orient

"Le ministre jordanien des Affaires étrangères, Ayman Safadi, s'est entretenu mercredi avec son homologue hongrois, Peter Szijjarto, en visite en Jordanie, pour discuter des moyens de renforcer la coopération bilatérale, ainsi que des derniers développements régionaux et internationaux.

Les deux responsables ont souligné leur volonté de déployer des efforts pour étendre la coopération dans divers domaines, dont l'économie, l'investissement, l'éducation, la culture, le tourisme, la médecine et la défense, selon un communiqué du ministère jordanien des Affaires étrangères." La suite sur peopledaily.com.cn

Journal - volume 2 Sándor Márai

 

Traducteur : Catherine Fay
Postface de : András Kanyádi
Documentaliste : Catherine Fay
Documentaliste : András Kanyádi

Pièce maîtresse d’une œuvre majeure, le Journal du grand écrivain hongrois Sándor Márai offre un regard unique sur l’homme et son rapport à l’écriture.
Après Les Années hongroises (prix Clarens du Journal intime 2019) qui couvrait la période 1943-1948, ce second volume suit la trajectoire de l’auteur des Braises à travers ses années d’exil.
Sándor Márai y décrit avec une sincérité déchirante sa vie d’écrivain apatride en Italie, son espoir d’une vie meilleure à New York, sa quête littéraire, tout en évoquant avec une grande lucidité la situation dans le monde, de l’emprise du communisme en Hongrie au début de la guerre froide.
Chroniqueur d’exception des drames de l’Histoire, Sándor Márai déploie un talent littéraire et une finesse d’analyse qui percent à chaque page de ce Journal et le consacrent comme l’un des plus grands écrivains européens du XXe siècle. 

Date de parution 03 novembre 2021
Édition Brochée 25,00 €
140.00 mm x 205.00 mm
624 pages
EAN : 9782226438171
Édition Livre numérique 17,99 €
EAN : 9782226470331

Rétro : Béla Guttmann, l’entraîneur vraiment «loco», qui fait de Sampaoli et Bielsa de simples amateurs…

"Dans la famille des entraîneurs « locos », la Ligue 1 connaît bien Marcelo Bielsa et Jorge Sampaoli. Mais les deux techniciens argentins sont des enfants de cœur à côté de Béla Gutmann, mythique entraîneur hongrois que Benfica n’est pas prêt d’oublier.

Devenu entraîneur à la fin d’une belle carrière de joueur dans les années vingt, Bela Gutmann passera sur les bancs de 25 clubs différents en une grosse trentaine d’années de carrière (dont le Milan AC, le FC Porto, Quilmes, le FC São Paulo, le Servette, Honved ou encore Benfica) ! 

Une carrière d’entraîneur marquée par des titres (il gagnera notamment deux fois la Coupe d’Europe des clubs champions avec Benfica) mais aussi quelques coups d’éclat originaux (comme le rappelle notamment, dans un excellent article à son sujet, le site Footballski) de la part de celui qui, jeune, était prédestiné à faire une carrière de… danseur." La suite sur lequotidiendusport.fr

La Transylvanie, future indépendance en Europe centrale ?

"En 30 ans, l’Europe centrale et orientale, souvent appelée, à tort, « Europe de l’Est », a vu en son sein, son nombre d’Etats augmenter exponentiellement passant de 8 à 21. La chute du communisme et le nationalisme sont les principaux instigateurs de ce changement. Mais la course à l’indépendance est-elle seulement finie ? Alors que la Roumanie est impliquée dans une crise socio-politico-sanitaire, la Transylvanie pourrait dans un avenir proche souhaiter plus que son statut actuel… et pourquoi pas l’indépendance ?

La Transylvanie, une « Suisse de l’Est »

La Transylvanie est une région roumaine séparée du reste de la Roumanie par sa géographie mais également par son Histoire. En effet, elle est encerclée d’un côté par les frontières nationales de l’Ukraine, de la Hongrie et de la Serbie, et de l’autre par la chaîne montagneuse des Carpates qui la sépare du reste de la Roumanie appelé Regatul ou Roumanie moldavo-valaque. Cette séparation géographique s’accompagne d’un changement de paysage de part et d’autre des Carpates : d’un côté des plaines et de l’autre, en Transylvanie, des forêts d’où elle tire son nom, « au-delà des forêts » en latin « trans sylvam »." La suite sur taurillon.org

Vendée Globe. La belle histoire de « Szabi », ce Hongrois qui veut faire le Vendée Globe

"Szabolcs Weöres dit « Szabi » a racheté le bateau d’Ari Huusela, 25e du dernier Vendée Globe. Coaché par son compatriote Nàndor Fa (8e en 2016), Szabi veut lui aussi courir le Vendée Globe. Inconnu du grand public, le Hongrois dispose pourtant d’une solide expérience de marin. Voiles et Voiliers est allé à la rencontre de ce nouveau venu dans la classe IMOCA. Entretien.

Voiles et Voiliers : Szabi, pourriez-vous vous présenter ?

Szabolcs Weöres : Je m’appelle Szabolcs Weöres mais tout le monde m’appelle « Szabi » car c’est beaucoup plus facile à prononcer. J’ai 48 ans et je suis père de trois enfants. J’ai commencé la voile à l’âge de 7 ans en optimist sur le lac Balaton avec mon père qui est devenu coach après avoir été un grand pratiquant de flying dutchman. Je suis d’une famille de marin. Mon grand-père avait un bateau. Je suis ensuite passé au 420. Cela a été mes débuts." La suite sur ouest-france.fr

Connaissez-vous Ágnes Heller, la “Hannah Arendt hongroise” ?

"Ágnes Heller (1929-2019), que l’on considère parfois comme une « Hannah Arendt hongroise » n’est pas très connue du grand public français. Son œuvre philosophique l’est encore moins que sa trajectoire personnelle, marquée par des engagements politiques forts. Lorsqu’Emmanuel Macron la mentionnait en juillet dernier, il rappelait qu’elle s’était « beaucoup battue contre [le Premier ministre hongrois d’extrême droite] Viktor Orbán », qu’elle était une « combattante de l'antitotalitarisme, pour la liberté, pour l’Europe ». Promotrice d’un marxisme humaniste, elle fut en effet une critique active de la dictature communiste, ce qui lui valut d’être exclue du Parti. « Une femme libre et une guerrière », indéniablement, pour reprendre les mots du président de la République française.

Mais Heller fut, avant tout, une penseuse politique de premier plan. Les trois textes autonomes réunis dans le recueil Au-delà de soi (Bibliothèque Rivages) permettent de prendre conscience d’une réflexion aussi riche qu’exigeante. En voici la substantifique moelle, en trois idées principales…" La suite sur philomag.com

Économie - En Hongrie, la monnaie nationale plombée par l’inflation et la pandémie

"Le forint enregistre une perte de valeur record. Plus largement, relève le journal Népszava, “l’économie hongroise est malade”.

Mardi 23 novembre autour de 15 heures, la monnaie hongroise s’échangeait à 372 forints pour 1 euro, un plus bas historique. “L’économie hongroise est malade et le ratio euro-forint n’est qu’un symptôme parmi d’autres”, tacle le quotidien de gauche Népszava.

Le journal pointe notamment une “dette publique qui atteints des sommets”, une “dégradation du commerce extérieur et de la balance des paiements”, ainsi qu’une “inflation jamais vue depuis dix ans”, susceptible de “faire perdre” le Premier ministre conservateur Viktor Orbán s’il veut se faire réélire en avril 2022. La semaine dernière, Eurostat indiquait qu’avec 6,6 % d’inflation en 2020, la Hongrie était le troisième pays le plus affecté des Vingt-Sept par la crise post-pandémique, derrière l’Estonie et la Lituanie.

Moins 40 % en onze ans

Lorsque Viktor Orbán est revenu au pouvoir, en mai 2010, il fallait 270 forints pour 1 euro. Aujourd’hui, la devise magyare vaut 40 % de moins qu’à l’époque. “Onze années se sont écoulées et la monnaie hongroise n’a jamais été aussi faible. Si l’on se réfère à ce qu’Orbán disait du forint faible en 2004, quand 1 euro valait 245 forints, cela signifie que l’État n’a jamais été aussi faible et que jamais autant d’argent n’a été volé de la poche des gens”, dénonce la revue sociodémocrate Jelen.

Selon le portail Index, s’appuyant sur l’avis d’experts, la faiblesse actuelle du forint s’explique entre autres par “une politique budgétaire..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

mercredi 24 novembre 2021

Le fabuleux parcours d’Estée Lauder raconté, dans ce beau livre, par ses petites-filles

"Dans le nouveau livre A beautiful life paru aux éditions Assouline, vous découvrirez la fabuleuse success story d’Estée Lauder. Racontée de surcroît par Aerin et Jane, ses deux petites-filles. 

“Je me souviens surtout de son odeur”, nous confie Aerin Lauder au sujet de sa grand-mère Estée Lauder, fondatrice de l’empire cosmétique du même nom. Elle s’empresse d’ajouter que ce n’était pas une odeur spécifique, car sa grand-mère était une femme exigeante qui testait elle-même tous les produits de sa marque. On peut citer “Youth Dew”, l’huile pour le bain qui avait dépassé les 150 millions de dollars de chiffre d’affaires en 1984. Mais aussi “Azurée”, une eau de parfum inspirée du Sud de la France et dont le nom est une contraction entre “Azur” et “Estée”. “Dès qu’elle entrait dans une pièce ou dans une voiture, le parfum sur lequel elle travaillait imprégnait l’air”, raconte sa petite-fille." La suite sur vogue.fr

La Hongrie, seul pays européen non-convié au sommet pour la démocratie, organisé par les États-Unis

"La Chine, la Russie et la Turquie ne sont pas invitées à participer au Summit for democracy à Washington, la Hongrie non plus.

Le Summit for Democracy, organisé par les États-Unis à Washington les 9 et 10 décembre, réunira plus d’une centaine de pays, dont la liste a été dévoilée le 23 novembre sur le site du département d’État américain. Des dirigeants de gouvernement, de la société civile et du secteur privé sont invités à se pencher sur les trois objectifs du sommet : se défendre contre l’autoritarisme, lutter contre la corruption et promouvoir le respect des droits de l’homme.

De tous les pays de l’Union européenne, la Hongrie est le seul qui n’a pas été invité au sommet, auquel participeront l’Ukraine voisine et les pays des Balkans (Serbie, Macédoine du Nord, Albanie…) à l’exception de la Bosnie-Herzégovine." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

L'Elysée "n'exclut pas" une visite de Macron en Hongrie

"PARIS, 23 novembre (Reuters) - La présidence française a évoqué mardi la possibilité d'une visite d'Emmanuel Macron en Hongrie, alors que la France s'apprête à prendre la présidence de l'Union européenne à partir de janvier 2022.

"Nous ne l'excluons pas, à plus forte raison dans le contexte de la présidence hongroise du groupe de Visegrad. Cela reste une possibilité", a fait savoir l'Elysée.

Emmanuel Macron a effectué une tournée des capitales européennes dans le cadre de la préparation de la présidence française de l'UE - il se rendra cette fin de semaine à Zagreb puis à Rome -, mais il ne s'est jamais rendu à Budapest." La suite sur msn.com

Sziget 2022 reprend une partie de sa dernière programmation


"Du 10 au 15 août 2022, le festival hongrois reposera bien ses valises sur son île de la Liberté et lève le rideau sur les 40 premiers noms de son gros carnet d’artistes.

Malgré le fait que le Sziget n’aie pu avoir lieu pendant deux années consécutives, les équipes ne se sont pas découragées, et l’un des plus grands festival d’Europe est (enfin!) de retour en 2022. 

On reprend les mêmes (presque) et on recommence. En effet, une grande partie des artistes annoncés ce matin étaient programmés pour l’édition 2020 qui a été annulée pour cause du Covid. Parmi les noms qui reviennent, on retrouve en tête d’affiche la chanteuse britannique Dua Lipa qui a annoncé qu'Angèle ferait la première partie de sa tournée mondiale, et le groupe de rock alternatif Kings of Leon. La célèbre DJ de musique électronique et icône de la mode Honey Dijon, Caribou qui officie également sous le nom de Daphni, les américains Clutch connus pour leurs morceaux de rock et de heavy metal, le jeune prodige du rap français Rilès, John Hopkins, Sigrid, Giant Rooks, NGHTMRE, etc…" La suite sur touslesfestivals.com

Afrique football - Coupe arabe de la FIFA : Un joueur bloqué, Hubert Velud en colère

"Hubert Velud en colère. Le sélectionneur du Soudan s’insurge contre le refus du club hongrois Nyiregyhaza Spartacus de laisser Yasin Hamed rejoindre sa sélection.

En plein préparatif pour la prochaine Coupe arabe de la FIFA qui débutera le 30 novembre prochain, la sélection soudanaise devra se passer du service de son jeune attaquant Yasin Hamed.

En effet, le club hongrois a refusé de libérer le jeune attaquant soudanais de 22 ans pour des précautions sanitaires. Pourtant, dans un premier temps, la formation hongroise avait validé la convocation du Faucon. Une décision qui frustre le technicien français." La suite sur africatopsports.com

mardi 23 novembre 2021

La construction de la ligne à grande vitesse Budapest-Belgrade a débuté

"La construction de la ligne de train à grande vitesse entre Budapest et Belgrade, annoncée en 2013, a débuté en Hongrie et en Serbie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Péter Korniss: le photographe d’un monde bouleversé

Péter Korniss, Au milieu des pavés, 1984 / © Péter Korniss

"Depuis plus de 50 ans, Péter Korniss observe et capte l’évolution de la société hongroise et ses mutations. Il est l’un des plus importants photographes contemporains de Hongrie. Jusqu’au 18 décembre, l’Institut Liszt – Centre culturel hongrois (92, rue Bonaparte) et la Galerie Keller (13, rue Keller) lui consacrent deux expositions à Paris. Une invitation à suivre les pas et le regard de ce photographe/navetteur.

Péter Korniss est un photographe-documentariste spécialisé dans le mode de vie et la culture paysanne en Europe de l’Est. Ses photos sont les témoins singuliers de bouleversements sociaux tels que la transformation des communautés rurales et les conséquences de la mondialisation. En 1978, il entame un projet photographique d’envergure sur les navetteurs: des habitants de province qui vont chaque semaine chercher du travail à Budapest, faisant la navette entre leur domicile et leur lieu de travail, d’où l’expression navetteur." La suite sur pariscosmop.fr

Présentation du catalogue « Les abstraits parisiens. Abstraction-Création » 2 décembre 2021 à 19:30 Lieu: Institut Liszt


Institut Liszt 92 rue Bonaparte, 75006 Paris

Les abstraits parisiens. Abstraction-Création est le catalogue de l’exposition éponyme présentée au MODEM (Debrecen, Hongrie) du 2 octobre 2021 au 30 janvier 2022. Après presque 45 ans, c’est la première exposition réunissant les œuvres du groupe mondialement connu. La publication de 200 pages reproduit toutes les œuvres exposées dont celles provenant du Centre George Pompidou, de la galerie Le Minotaure à Paris ou du Belvédère de Vienne.

En outre des résultats de recherches novateurs de Flóra Mészáros, le catalogue contient des essais de Krisztina Passuth, historienne de l’art, professeure émérite de l’Université ELTE de Budapest sur la revue du groupe ; de Alexander Klee, historien de l’art, commissaire du Belvédère de Vienne sur l’arrière-plan politico-historique de l’époque ; de Sarah Wilson, professeure du londonien Courtaulds of Institute of Art sur le rôle des membres britanniques. Une section entière est dédiée à l’Europe centrale : Markéta Theinhardt présente les artistes tchèques, Flóra Mészáros ceux de Hongrie.

Le catalogue permettant de découvrir l’activité artistique de Kandinsky, Arp, Calder, Hélion, Herbin, Kupka ou de Beöthy dans les années 1930. L’ouvrage a été publié en anglais et en hongrois.

Intervenants :
Flóra Mészáros, historienne de l’art, directrice de la publication
Markéta Theinhardt, historienne de l’art, professeure à la Sorbonne et auteur de l’un essais du catalogue

Entrée libre (avec masque et pass sanitaire)
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
01 43 26 06 44

Cinéma - Barnabás Tóth : Ceux qui sont restés le 18 décembre à 18 h 00 - Cinéma Grand Action

Cinéma Grand Action 5 Rue des Écoles, 75005 Paris

2019, 83 minutes, VOSTFR

La rencontre émouvante d’un homme et d’une adolescente après la Deuxième Guerre mondiale. Les deux ont beaucoup souffert et aspirent à une nouvelle vie dans le contexte de la dictature Rákosi en train de se mettre en place. Est-il possible de survivre aux tragédies passées et à venir si ceux qui restent se serrent les coudes ?

Le film est une adaptation du roman de Zsuzsa F. Várkonyi « Férfiidők lányregénye ». L’auteur est psychologue, son livre a remporté un grand succès en Hongrie et il a été traduit en allemand.

La projection sera suivie d'une table-ronde.
Intervenants : Clotilde Leguil, Catherine Horel, Mathieu Lericq, Barnabás Tóth

Entrée : 9,50€
L'achat de places peut se faire à la caisse du cinéma 6 jours à l'avance

Anna Stein invitée de la soirée des Mardis hongrois de Paris le 7 décembre 2021 à partir de 20 h

A la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris
Métro Saint-Michel

A l'occasion des deux expositions actuelles de ses oeuvres à Budapest et à Pécs, Anna Stein, peintre et sculptrice, viendra présenter le livre retraçant sa vie lors de cette prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris.


Comme toute œuvre, la peinture d’Anna Stein comporte des racines du passé et la redécouverte des régions et des temps lointains. Ces bribes du subconscient sont en lutte avec l’à peine conscient…  Chaque toile est un corps à corps, en même temps qu’un plongeon dans l’inconnu. Mais aussi chaque toile s’ouvre sur un jamais vu, jamais pressenti, jamais ressentie.
Lucien Hervé 1978

https://www.annastein.fr/

Prochaine rencontre des Mardis hongrois de Paris le 23 novembre 2021 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

 

Prochaine rencontre

le mardi 23 novembre 2021
à partir de 20 h 

à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris
Métro Saint-Michel

 Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel november 23. este 8-kor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
Métro Saint-Michel
 




 

Le forint hongrois au plus bas face à l’euro, la nouvelle vague de Covid inquiète

"(AOF) - Le forint hongrois a touché un plus bas historique dans la matinée à 370,29 forints pour un euro. La devise hongroise est pénalisée par la nouvelle flambée de l’épidémie de Covid, qui s’est traduite par de nouveaux records de contaminations vendredi (environ 11 300 cas). Les autorités ont décidé ce week-end de rendre la troisième dose de vaccin obligatoire pour les professionnels de santé et d’imposer le port du masque en intérieur.

Les investisseurs redoutent que de nouvelles mesures de restrictions plus fortes soient nécessaires, à l'image du confinement instauré en Autriche." La suite sur capital.fr

La Hongrie met la pression sur les non-vaccinés face à la déferlante du Covid-19

"La nouvelle vague qui frappe la Hongrie amène le gouvernement du Premier ministre Victor Orban à mettre la pression sur les personnes non vaccinées, annonce-t-on à Budapest.

Après une première vague à l’automne 2020 suivie d’une seconde au printemps 2021, durant lesquelles la Hongrie a connu une mortalité record dans le monde, le coronavirus submerge à nouveau le pays, l’Europe centrale et les Balkans. La Hongrie a enregistré dimanche 135 décès et plus de 11.000 nouvelles infections alors que les hôpitaux se remplissent à une grande vitesse, traitant déjà environ 6.000 malades du Covid-19, rapportent des médias locaux qui rappellent que le pic de l’épidémie avait été de 12.000 hospitalisés au début du printemps dernier." La suite sur sputniknews.com

Hongrie : le nombre de cas de COVID-19 dépasse le million

"Le nombre cumulé de cas d'infections à la COVID-19 en Hongrie a dépassé le million, ont montré lundi les données officielles.

Au cours des 72 dernières heures, 27.209 nouveaux cas ont été enregistrés, portant le total national à 1.025.697 cas, selon les chiffres du site internet d'information du gouvernement sur le coronavirus.

Au cours de la période, le nombre de morts dans le pays a augmenté de 392 pour atteindre 33.172 décès. Actuellement, 6.451 malades de la COVID-19 sont hospitalisés, dont 649 sous respirateurs artificiels, tandis que 847.992 se sont rétablis.

La quatrième vague de la pandémie a durement frappé la Hongrie. Pour cela, Miklos Rusvai, professeur et virologue à l'Académie hongroise des sciences, a fait état de trois raisons." La suite sur china.org.cn

Hongrie : le contrôle des médias représente un risque pour les élections d'après l'ONU

"Une experte de l'ONU a mis en garde lundi contre la mainmise du pouvoir sur les médias en Hongrie, soulignant l'importance d'une couverture "impartiale" par la presse publique à l'approche des législatives du printemps 2022.

Le Premier ministre souverainiste Viktor Orban et son parti du Fidesz se préparent à un scrutin très serré face à un candidat unique de l'opposition, Peter Marki-Zay.

"J'observe un environnement médiatique perverti en Hongrie où le pluralisme, l'indépendance et la diversité des médias sont remis en question", a déclaré à Budapest Irene Khan, rapporteuse spéciale de l'ONU pour la protection de la liberté d'opinion et d'expression.

Or "dans le contexte des élections, il est important de garantir une couverture équilibrée, un accès équitable à tous les candidats et une approche impartiale des médias de service public", a-t-elle ajouté lors d'un point presse, à l'issue d'une visite de plusieurs jours." La suite sur rtbf.be

lundi 22 novembre 2021

La Hongrie et les chemins d’Orient le 9 décembre 2021 à 20 h 00 Lieu: Institut Liszt

Institut Liszt - 92 rue Bonaparte, 75006 Paris

Récital de piano en soutien au Prix Hungarica avec Marouan Benabdallah

Soirée organisée par l’Association des Amis de l’Institut hongrois. Marouan Benabdallah, lauréat du Diplôme supérieur de l’Académie Franz Liszt (Budapest) jouera des œuvres de Liszt, Debussy, Khachaturian et Fazil Say et nous réservera quelques surprises.

Entrée : 20 €/15 € pour les membres (avec masque et pass sanitaire)
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr 
+33 1 43 26 06 44

 Marouan Benabdallah

En partenariat avec

Hongrie : Anna Donáth élue présidente par intérim de Momentum

"Après la démission d'András Fekete-Győr, le Mouvement Momentum a désigné Anna Donáth à sa présidence par intérim . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

La personne à suivre.Lily Ebert, 97 ans, témoigne de la Shoah sur TikTok

"Chaque lundi, Courrier international vous invite à découvrir une influenceuse ou un influenceur. Cette semaine, Lily Ebert. À 97 ans, aidée par son arrière-petit-fils, la survivante d’Auschwitz témoigne et répond aux questions des internautes pour que cette mémoire ne se perde pas.

“Je n’aurais jamais cru que je deviendrais mère, encore moins arrière-grand-mère. Parce que je ne pensais pas que je survivrais à Auschwitz. J’ai finalement eu trois enfants, dix petits-enfants et trente-quatre arrière-petits-enfants, et je suis tellement reconnaissante. Chaque naissance a été un cadeau inestimable pour moi.”

L’un de ces arrière-petits-enfants se nomme Dov Forman, et c’est grâce à lui si les souvenirs de Lily Ebert, 97 ans, peuvent être écoutés, par petites capsules, sur TikTok. “Il est très important que le monde sache ce qu’il nous est arrivé, car nous ne sommes plus très nombreux, dit-elle dans une de ces courtes vidéos. Que se passera-t-il quand nous aurons tous disparu, alors qu’aujourd’hui déjà, les négationnistes disent que ça n’a pas eu lieu ? Nous devons être très forts et le dire, encore et encore et encore : ça a eu lieu.”

Comme elle le raconte au quotidien londonien The Times, Lily Ebert est née en Hongrie dans une famille juive de six enfants, dont elle est l’aînée. En 1944, après l’invasion de la Hongrie par les nazis, elle est déportée à Auschwitz, où une partie de sa famille est mise à mort directement dans les chambres à gaz. Lily est mise au travail dans le camp et sera libérée en avril 1945.

Un long cheminement

Par la suite, elle s’est mariée, a vécu en Israël, et plus tard au Royaume-Uni. Mais aborder son vécu n’a longtemps pas été possible. En Israël, c’est le silence “tant national que personnel” qui prévaut alors au sujet de la Shoah. “C’était un traumatisme à la fois personnel et collectif”, confie-t-elle au Times of Israel.

La perte de son mari, le travail qu’elle a entrepris avec une spécialiste des traumatismes, et enfin un premier retour à Auschwitz en 1988 ont été autant d’étapes qui ont amené Lily Ebert à exprimer sa douleur, à surmonter le traumatisme et à vouloir partager son vécu. “Depuis, elle a raconté son histoire un nombre incalculable de fois, que ce soit au Parlement britannique ou dans des écoles primaires – y compris celles que fréquentaient ses petits-enfants”, relate le journal..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

Zoom : Le Tokay, roi des vins hongrois


"Une fois n’est pas coutume, parlons de vins étrangers ! Mais pas de n’importe lequel… du Tokaji ou Tokay. Aussi prestigieux qu’il est difficile à prononcer correctement, ce vin hongrois tombe à pic pour les fêtes de fin d’année, où valsent autour de la table, foie gras, riz de veau et autres délices rabelaisiens. Son histoire, son origine géographique, sa vinification, sa typicité, on vous brosse un portrait exhaustif de ce vin qui n’en finit pas de séduire les palets des dégustateurs.

Comme souvent, c’est d’une petite histoire que naît la grande… Des guerriers hongrois partis se battre pour leur seigneur, eurent le déplaisir de trouver à leur retour, leur vendange complètement touchée par la pourriture. N’ayant rien à perdre, ils décidèrent de quand même vinifier leur récolte, et le résultat fut au delà de leurs espérances. Le Tokay était né. Vinifié dans le nord-est de la Hongrie, à cheval sur la frontière avec la Slovaquie, depuis plus de 700 ans, ce vin a fait le tour des plus belles tables d’Europe, si bien que Louis XV le qualifiait de “Vinum Regum, Rex Vinorum”, le Vin des Rois, le Roi des Vins." La suite sur quelmastermarketing.fr

Dresch Quartet Concert dans le cadre de la 19ème édition de Jazzycolors 2021 le 8 décembre 2021 à 20 h - Institut Liszt de Paris


Institut Liszt de Paris. 92 Rue Bonaparte, 75006 Paris à 20h00.

Réservations: reservation@instituthongrois.fr

Mihàly Dresch est le personnage le plus marquant et original du jazz hongrois. Sa musique ne travaille pas avec la culture ancestrale, mais vit dans une relation quotidienne avec elle. Il utilise des éléments de musique traditionnelle dans le jazz, avec des mélodies de l’Europe centrale et de Transylvanie. Son jeu est personnel et intime, envoûtant et fort. Son style original et sa technique d'improvisation stupéfiante sont reconnus depuis ses premières expériences dans les années 70. Avec ses amis, Mihály Dresch donne libre cours à une musique enveloppante, personnelle et intime.

Mihály Dresch : saxophone
Miklós Lukács : cymbalum
Marcell Gyányi : contrebasse
László Csizi : batterie

Entrée libre (avec masque et pass sanitaire)
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr | 01 43 26 06 44

Organisateur: Institut Liszt

Centre Culturel Hongrois de Paris

https://culture.hu/fr/paris

Réservez sur cette adresse: reservation@instituthongrois.fr

La justice hongroise ordonne la publication de données épidémiologiques complémentaires

"La justice hongroise ordonne la publication de données épidémiologiques complémentaires concernant les hospitalisations de malades du Covid-19 . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Chronique A l'Est, du nouveau !

"Le fossé entre les pays membres historiques de l'Union européenne et ceux de l'ancien bloc communiste semble se creuser chaque jour un peu plus. Pourtant, il y a des signes tangibles de changement et d'alternance en Europe de l'Est et du Centre, qui doivent nous garder d'un trop grand pessimisme, écrit Dominique Moïsi.

C'est en 1335 à Visegrad en Hongrie - un lieu hautement symbolique de l'histoire de l'Europe centrale - que les rois de Bohème, de Hongrie et de Pologne constituèrent une alliance anti-Habsbourg. C'est en 1991, plus de six siècles plus tard, que fut recréé, entre les mêmes pays, le « groupe de Visegrad ». Ce nouveau triangle devint un groupe des 4 en 1993 avec l'indépendance de la Slovaquie. Son objectif n'était plus, comme en 1335, de faire face aux ambitions des Habsbourg d'Autriche, mais de rejoindre l'Autriche dans l'Union européenne, et d'intégrer l'Otan.

En 2021, le groupe de Visegrad existe toujours. Mais son image a bien changé. Il apparaîtrait presque comme le « club des cancres » de l'UE : la réunion de mauvais élèves indisciplinés et peu respectueux de l'Etat de droit. Et l'illustration - sinon la confirmation pour certains - que l'élargissement de l'Union vers l'Europe du Centre et de l'Est avait été une « fausse bonne idée ». Les pays du groupe de Visegrad (sans parler de la Bulgarie et de la Roumanie, pires encore) n'ont-ils pas en commun, au-delà de leur géographie, le fait qu'ils partagent des réflexes négatifs sur des questions essentielles : une démarche fermée et intransigeante sur les questions migratoires, une approche réactionnaire sur les questions sociétales, et plus encore, un respect à géométrie variable de l'Etat de droit..." La suite sur lesechos.fr (article payant)

Vauthiermont Une semaine à l’heure de la Hongrie

"La Hongrie s’invite à Vauthiermont. À l’initiative des associations culturelles franco hongroises de Belfort et Mulhouse, le monde magyar et sa gastronomie sont à découvrir au sein de l’auberge du terroir La Petite Charrue.

« Notre objectif est de faire connaître la Hongrie, sa culture, son histoire, ses coutumes, sa gastronomie », explique Mireille Toth, présidente de l’association culturelle franco hongroise de Belfort. À l’aube de cette semaine de rapprochement entre les deux peuples à Vauthiermont, elle rappelle les... " La suite sur estrepublicain.fr (article payant)

Interview - Iván Fischer, chef d’orchestre : «Je ne cherche pas à interpréter l’œuvre, à imposer mon ego»

Iván Fischer a créé le Budapest Festival Orchestra en 1983 «pour réformer la façon de faire de la musique». (Akos Stiller)

"De passage en France pour un concert à la Philharmonie de Paris, le fondateur du Budapest Festival Orchestra revient sur sa longue carrière, sa vision du rôle de chef d’orchestre et les représentations qui l’ont marqué.

De retour d’une tournée en Italie où il a présenté sa lecture du Couronnement de Poppée de Monteverdi – aussi bien comme chef et claveciniste que comme co-metteur en scène avec Marco Gandini –, le fondateur du Budapest Festival Orchestra, 70 ans, dresse un bilan de sa carrière.

Vous avez été élève de Hans Swarowsky à Vienne, puis vous avez été l’assistant de Nikolaus Harnoncourt, artisan majeur de la révolution musicologique baroque, avant de suivre les masterclasses de Bernstein lorsqu’il est venu diriger Mahler à Vienne. Duquel vous sentez-vous le plus proche aujourd’hui ?

Swarowsky était très puritain et analytique. Un fa dièse était un fa dièse, point barre. Rencontrer Harnoncourt fut un soulagement. Je crois, comme lui, que la musique est un langage qui sert à exprimer des idées et des sentiments. Il n’a pas tant voulu reconstituer la musique telle qu’elle était jouée il y a trois cents ans, en archéologue, que chercher à replacer les œuvres anciennes dans leur contexte : que voulait dire le compositeur ? Là nous avons une dispute, là une déclaration d’amour… C’est l’idée derrière les notes qu’il traquait. Il n’était pas un musicien né, plutôt un philosophe de la musique. Quant à Bernstein, il m’a impressionné par sa gentillesse. Il était adulé en tant que chef mais n’avait pas le sentiment d’en être un…

Comme vous, qui composez des opéras, faites de la mise en scène…

J’ai créé le Budapest Festival Orchestra, il y a trente-huit ans, pour réformer la façon..." La suite sur liberation.fr (article payant)

Reportage Budapest Festival Orchestra : l’aisance hongroise

"La formation d’élite, révérée depuis près de quarante ans pour sa saveur Mitteleuropa inimitable, revient enchanter la Philharmonie de Paris.

Il est 9 heures du matin et les musiciens du Budapest Festival Orchestra affluent vers le 14 rue Selmeci. La première fois que l’on a entendu cette formation d’élite, créée en 1983, par Iván Fischer et Zoltán Kocsis, afin d’animer le Festival de printemps de la capitale hongroise, c’était à l’Académie Franz-Liszt. Cette salle légendaire ne contenant qu’un millier de spectateurs, l’orchestre donne désormais la majorité de ses concerts au Müpa, complexe moderne dévolu aux arts.

En attendant le début de la répétition, certains boivent un café ou consultent leur messagerie, adossés aux flight cases obstruant la vue du grand escalier qui conduit à la salle. L’horloge murale indique 9 h 30 quand Gábor Takács-Nagy, chef invité principal, depuis 2012, fait retentir les premières notes de l’ouverture de Der Schauspieldirektor. On est aussitôt happé par la sonorité, fruitée et boisée, de l’orchestre ainsi que par sa transparence. Elle résulte du placement des contrebasses derrière les vents ; ce qui, en plus de conférer une meilleure assise rythmique à la musique, préserve le grain subtil et la couleur ambrée des cordes. Dire que ce Mozart, Mitteleuropa en diable, nous comble, est une litote. Mais ce n’est qu’un début car, après deux tours de chauffe, les musiciens enchaînent avec une Symphonie Jupiter, pleine de sève, et un concerto interprété par la violoniste invitée, Alexandra Conunova, tirant, de son Guarneri del Gesù,..." La suite sur liberation.fr (article payant)

dimanche 21 novembre 2021

Tiphaine Robert : « La déception face à l’Occident rêvé a motivé bon nombre de retours des exilés de 1956 vers la Hongrie de Kádár »

"La Suisse est le pays au monde qui a accueilli le plus de réfugié-e-s de 1956 proportionnellement à sa population. Mais nombre d’entre eux choisissent finalement de rentrer en Hongrie. « En Occident, on est décontenancé par ces retours qui représentent autant de défaites idéologiques », explique l’historienne Tiphaine Robert dans cet entretien . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

L'art queer de Budapest entre en résistance

"La plus grande foire d'art contemporain d'Allemagne, la Art Cologne, a enfin pu rouvrir ses portes. Avec un focus cette année sur l'art LGBTQ. "Résister contre la disparition" est le thème du pavillon hongrois.

Un positionnement clair et courageux face aux lois toujours plus discriminatoires du gouvernement Orbán. Tout ce qu'il n'est plus possible de montrer en Hongrie, les artistes queer l'exposent à Cologne.

Journaliste : Leonie Wedekind
Pays : France - Allemagne
Année : 2021

A voir sur arte.tv (3 mn)

samedi 20 novembre 2021

Ce sera « un coup ou la mort » pour les anti-vaccins, prédit Orban

"S’adressant à la radio Kossuth vendredi, le dirigeant hongrois s’en est pris à ceux qui hésitent à se faire vacciner contre le coronavirus, les qualifiant de menace « non seulement à eux-mêmes mais à tous les autres. »

Au final, tout le monde devra se faire vacciner ; même les anti-vaccins se rendront compte qu’ils seront soit vaccinés, soit mourront. Alors, j’exhorte tout le monde à saisir cette opportunité.

L’État membre de l’UE connaît actuellement sa quatrième vague de coronavirus, a déclaré Orban, imputant la situation à ceux qui n’avaient pas été vaccinés. « Si tout le monde était vacciné, il n’y aurait pas de quatrième vague ou ce serait juste une petite », a affirmé le Premier ministre." La suite sur news-24.fr

La Chine et la Hongrie vont investir conjointement dans la transformation verte et numérique

"La Hongrie et la Chine ont signé vendredi deux accords visant à renforcer la coopération dans le développement vert et l'économie numérique.

Les protocoles d'accord ont été signés par le ministère du Commerce de la République populaire de Chine et le ministère hongrois de l'Innovation et de la Technologie.

"La Hongrie peut devenir le centre de fret, de logistique et de distribution de l'Europe centrale en profitant au maximum des échanges entre l'Extrême-Orient et l'Europe occidentale", a estimé Laszlo Palkovics, ministre de l'Innovation et de la Technologie, lors de la cérémonie de signature.

Conformément à la politique hongroise d'ouverture à l'Est, la modernisation du tronçon hongrois de la ligne ferroviaire Budapest-Belgrade est déjà en cours. "Cette année, le 100e train de conteneurs chinois est également arrivé en Hongrie, tandis que les livraisons se poursuivent également sur la Route de la soie aérienne", a-t-il ajouté." La suite sur china.org.cn

Homophobie d'État : Stéphane Séjourné appelle à des sanctions européennes "crédibles"

"Président du groupe Renew au Parlement européen, l'eurodéputé LREM Stéphane Séjourné met la pression sur la Commission européenne pour qu'elle sanctionne les pays membres qui ne respectent pas l'État de droit, comme en ce moment la Pologne et la Hongrie.

Alors que les gouvernants actuels de la Pologne et de la Hongrie alimentent un climat et une législation LGBTphobes dans leurs pays, la Commission européenne a pour rôle de leur rappeler les valeurs auxquelles les deux États ont adhéré en décidant de rejoindre l'Union européenne. Ainsi lorsque le gouvernement polonais salue la prolifération de zones "sans idéologie LGBT", l'institution garante des traités, par la voix de sa présidente Ursula von der Leyen, dénonce des zones "sans humanité". Et quand le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, fait adopter une loi ouvertement homophobe et transphobe, la même pointe une "honte"." La suite sur tetu.com