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mercredi 4 décembre 2024

Le bilan de la présidence hongroise de l’UE en matière de santé

"La réunion des ministres de la Santé de ce mardi 3 décembre devrait confirmer les conclusions du Conseil européen sur les principales priorités de la présidence hongroise — les maladies cardiovasculaires et le don d’organes —, mais les difficultés pourraient se trouver ailleurs.

L’adoption d’une recommandation sur les environnements sans fumée et sans aérosols, axée sur certains espaces extérieurs, tels que les aires de jeux et les terrasses de restaurants, ainsi que sur les nouveaux produits émergents à base de tabac, comme les cigarettes électroniques et les produits du tabac chauffés, était considérée à l’origine comme relativement peu controversée par les diplomates de haut rang.

Cependant, bien qu’elle ait fait l’objet d’un accord au niveau diplomatique, la proposition non contraignante s’est heurtée à des difficultés au Parlement européen la semaine dernière." La suite sur euractiv.fr

jeudi 3 octobre 2024

Avec Szablocs Nagy (Turbine), l’IA vient renforcer la recherche sur le cancer

"La société de l’entrepreneur hongrois a développé une simulation qui permet de prédire les réactions des cellules à des médicaments. L’outil permet d’optimiser les travaux de recherche pour garder uniquement les pistes prometteuses.

Le développement de médicaments engloutit des sommes faramineuses. Comme le rappelle un article publié cet été dans la revue Nature Chemical Biology, le taux d'échec avoisine les 90 %. L’entreprise hongroise Turbine cherche à optimiser ces procès pour les traitements contre le cancer à l’aide de l’intelligence artificielle." La suite sur lopinion.fr (article payant)

vendredi 26 avril 2024

Coopération : le peuple hongrois fait un don de médicaments au CHURN

"Le Centre hospitalier universitaire de référence nationale ( CHU-RN) a reçu ce jeudi 25 avril 2024 un don de médicaments de première nécessité d’une délégation hongroise conduite par l’ambassadeur de ce pays au Tchad, Laszlo Mathe.

C’est dans l’optique de renforcer la coopération et le partenariat entre le Tchad et la Hongrie que l’ONG Hongrie Helps poursuit sa tournée en faisant des dons des médicaments de première nécessité pour soutenir les hôpitaux tchadiens. Ce jeudi, c’est le centre hospitalier universitaire de référence nationale de N’Djamena qui est le cinquième bénéficiaire." La suite sur tchadinfos.com

mercredi 28 juillet 2021

Même en ligne, un pharmacien ne vend pas ce qu’il veut

"Un médicament non soumis à prescription médicale dans un État membre ne peut être commercialisé dans un autre État membre que si ce dernier a, lui aussi, autorisé sa mise sur le marché. À défaut d’une telle autorisation, il peut néanmoins être possible d’y délivrer ce médicament lorsque son utilisation répond, conformément au droit de l’Union, à des besoins spéciaux de nature médicale.

Vous avez surement déjà remarqué, lors de vos vacances, que le médicament que vous êtes habitué à utiliser à domicile est vendu, dans votre lieu de villégiature, sous un nom différent et parfois avec une composition, un dosage et/ou un emballage différents. Les causes peuvent être nombreuses : stratégie de marque, préexistence d’un autre produit au nom trop proche, politique de remboursement ou de santé du pays, formulation ou dosage différents pour des questions juridiques ou, tout simplement, interdiction de vendre dans un pays A un produit pourtant en vente libre dans un pays B." La suite sur droit-technologie.org

lundi 18 avril 2016

Chlef : Les Hongrois veulent fructifier leur savoir-faire agricole

"C’est ce qui ressort de la visite qu’a effectuée jeudi, à Chlef, l’ambassadrice de Hongrie à Alger, Mme Helga Katalin Pritz, qui était accompagnée de la conseillère économique de l’ambassade, Mme Kristina Szabo.
Elle a affirmé, lors d’une rencontre tenue avec des chefs d’entreprise au siège de la CCI, que l’objectif de cette visite est de nouer des relations économiques prometteuses entre les opérateurs locaux et ceux de Hongrie, en particulier dans le domaine agricole. Ce dernier offre, selon elle, de larges opportunités de partenariat et d’investissement, faisant part de son souhait de voir ce secteur profiter de l’expérience de son pays en matière notamment de développement de l’élevage bovin et de l’industrie agroalimentaire." La suite sur elwatan.com

vendredi 13 février 2015

Gouvernement hongrois fait obstacle à l'accès à la pilule du lendemain

"Trois ONG hongroises cherchent des réponses de l'autorité sanitaire de l'État qui a décidé de ne pas permettre une vente libre pour la pilule du lendemain dans un souci pour la santé des femmes.
Le lobby des femmes hongroises, l'Association des brevets et l'Union hongroises des libertés civiles ont envoyé une lettre ouverte au Secrétariat d'Etat à la Santé, s'interrogeant sur sa détermination d'arrêter la délivrance sans ordonnance de la pilule du lendemain ellaOne, parce que cela nuirait aux femmes.
Bien que l'Agence européenne des médicaments et la Commission européenne ont exprimé leur soutien pour rendre la pilule ellaOne disponible sans ordonnance, l'annonce récente par le ministère des Ressources humaines hongrois précise que la pilule sera délivrée uniquement sur prescription médicale en raison de considérations liées à "la sécurité des patients"." La suite sur liberties.eu

jeudi 27 octobre 2011

Projet gouvernemental sévère : celui qui désobéira à son médecin paiera plus.

"L'an prochain, les malades indisciplinés au regard des normes sanitaires du gouvernement seront pénalisés financièrement : ce sont leurs médecins qui les contrôleront, à savoir s'ils se sont déshabitués du tabac, s'ils ont maigri ou si, par une activité physique adéquate, ils ont réduit leur tension artérielle à une valeur acceptable.

S'ils ne considèrent pas leur collaboration satisfaisante, alors l'assureur maladie diminuera la participation financière de la communauté aux dépenses de médicaments, et de cette façon leur facture de pharmacie pourrait jusqu'à doubler – selon un document gouvernemental entré en possession de Népszabadság et qui sera rendu public ces jours-ci après arbitrage du cabinet.

Le paquet de propositions visant les restrictions l'an prochain sur le marché du médicament contient une douzaine de modifications des règles juridiques et pourrait faire entrer en vigueur un régime d'assistance d'une sévérité sans pareille, pour que, conformément au projet Kálmán Széll, le budget de remboursement des frais de médicaments soit réduit du tiers à la fin du cycle, soit de 120 milliards de forint. 83 milliards sont prévus en 2012.

Le "programme de coopération malade" serait testé d'abord sur les personnes souffrant de problèmes de circulation sanguine et de maladie chronique des poumons. Celui qui ne souhaiterait pas payer davantage en pharmacie que jusqu'alors, devrait s'engager à améliorer ses paramètres de santé en bougeant, modifiant son régime alimentaire et prise régulière de médicaments. Celui-là maigrit et jette sa cigarette. Si quelqu'un ne prend pas part au programme de sevrage du tabac, ou s'il y a pris part mais n'a pas réussi à interrompre sa nocive addiction, ses actuels frais mensuels de médicaments pourraient grimper de 1 500-3 000 forints à 4 000-6 000 forints.

János Mucsi, pneumologue, a fait remarquer à notre journal : ces dispositions pénaliseraient durement des personnes malades, sachant que le tabagisme est une maladie. Dans le cercle des malades des poumons, un nombre non-négligeable est incapable d'arrêter sa passion nuisible. Eux, en cas de maladie, ce n'est toujours pas à la pharmacie qu'ils laissent leur argent.

Ils continueraient à réduire le nombre des médicaments accessibles dans le cadre de la santé publique, les indigents n'accéderaient à partir de janvier qu'aux produits thérapeutiques les moins chers, et à la place des prescriptions de trois mois, les médecins ne pourraient plus prescrire que des doses pour un mois. Selon les projets, ils introduiraient progressivement que sur les ordonnances les médecins inscrivent les noms des principes actifs (médicaments génériques) à la place des noms de marques concrètes. Cette prescription médicamenteuse à base de principe actif commencerait en avril avec les anti-cholestérol.

L'an prochain, dans le cas des traitements très coûteux (comme dans le cas de l'oncologie), si la préparation n'a pas d'effet, l'assureur ne payera pas sa contribution. En principe cela ne devrait pas pénaliser le malade, il recevra son traitement, l'assureur et le laboratoire règlent leur compte a posteriori : les sommes versées par les assureurs devraient être remboursées par les laboratoires. L'assureur mesurerait, en établissant un registre des maladies, comment varient les paramètres physiologiques du malade.

Dans le groupe des maladies très chères et rares les premiers soins devraient être financés par les laboratoires et l'assureur ne reprendrait la main que si le malade guérit. Si le laboratoire affirme pour le produit agissant contre l'ostéoporose qu'il diminue les fractures et par conséquent le nombre des soins hospitaliers, la Caisse nationale d'assurance maladie en effectuerait un contrôle au bout d'un certain temps. Si le nombre des fractures sont supérieures au tolérable, alors le laboratoire devrait payer le surplus de dépense.

Les hôpitaux devraient aussi informer l'assureur, des médicaments pris par le malade et en quoi ont changé certains paramètres des résultats d'analyse biologique."


Traduction d'un article paru dans le quotidien Népszabadság du 26 octobre 2011

vendredi 10 juin 2011

Tout le monde paye - Le secteur pharmaceutique ne fait pas exception

"« On fait payer tout ce qui bouge », aucune alternative n’est permise à ceux qui gagnent de l’argent en Hongrie. C’est la devise du gouvernement hongrois qui en fait un vrai slogan. C’est ainsi que le 18 mai 2011 restera une date mémorable pour le secteur pharmaceutique hongrois.

Ce secteur paisible, porteur et rentable se voit bousculé par la politique financière et réformiste menée par Viktor Orbán. Le 18 mai, la nouvelle loi concernant la taxe imposée aux laboratoires pharmaceutiques a été présentée au Parlement hongrois et soumise aux débats de l'Assemblée, dont l'issue était prévisible." La suite sur le Journal francophone de Budapest