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vendredi 31 juillet 2026

L’extrême droite de l’UE crie au scandale, mais la Commission reste insensible au « Purgatoire » magyar

"Les alliés d’Orbán à travers l’Europe ont fait part de leurs inquiétudes quant à la démocratie hongroise après la fin du mandat du président et la perquisition du siège du Fidesz dans le cadre d’une enquête pour corruption, mais la Commission européenne semble globalement favorable au démantèlement de l’opération politique d’Orbán.

Les dirigeants d’extrême droite du groupe Patriotes pour l’Europe expriment de plus en plus leurs inquiétudes quant aux derniers développements politiques en Hongrie, mettant en garde contre un déclin de la démocratie sous le Premier ministre Péter Magyar – mais la Commission européenne reste favorable au gouvernement magyar, qu’elle considère comme pro-européen.

Magyar, qui a évincé son prédécesseur Viktor Orbán lors des élections législatives d’avril, a lancé une campagne politique baptisée « Purgatorium » pour démanteler le système politique d’Orbán et destituer les fonctionnaires nommés par son prédécesseur." La suite sur observatoiredeleurope.com

mercredi 15 juillet 2026

Fonds de l’UE gelés - dans un calendrier très serré, la Commission européenne nie tout ‘traitement spécial’ en faveur du gouvernement 'Magyar'

"Pas moins de trois membres de la Commission européenne ont été mobilisés, mardi 14 juillet, pour répondre aux questions des eurodéputés concernant le processus de déblocage de fonds de l’UE en faveur de la Hongrie, qui s’était vue privée de 18 milliards d’euros sous l’ex-Premier ministre Viktor Orbán en raison, notamment, de multiples violations de l’État de droit.

Dans la matinée, le vice-président exécutif, Raffaele Fitto, ainsi que les commissaires européens Piotr Serafin, chargé du Budget, et Michael McGrath, de l’État de droit, ont participé pendant une heure trente à une réunion commune des commissions des Budgets (BUDG) et du Contrôle budgétaire (CONT) consacrée au sujet. Essentiel pour ce pays de 9,6 millions d’habitants, le déblocage de ces fonds dépend d’un calendrier très serré.

En principe, la Hongrie a en effet jusqu’au 31 août prochain au plus tard pour mettre en œuvre les diverses réformes requises par l'UE qui lui permettront d’accéder aux 10 milliards d'euros de financements (6,5 milliards de subventions, 3,5 de prêts) lui revenant au titre de la Facilité pour la reprise et la résilience (FRR)." La suite sur agenceurope.eu (article payant)

Groupe PPE - Tous les fonds européens destinés à la Hongrie devraient être versés à la Hongrie

"Le groupe PPE soutient le déblocage total des fonds européens destinés à la Hongrie dès que toutes les conditions nécessaires auront été remplies.

« Le groupe PPE souhaite que tous les fonds destinés au peuple hongrois parviennent effectivement à ce dernier. Le groupe PPE soutient les efforts déployés par le nouveau gouvernement hongrois et le parti TISZA pour réparer les dommages causés par Viktor Orbán à l’État de droit et à la crédibilité de la Hongrie au sein de l’Union européenne », a déclaré Siegfried Mureșan, député européen et vice-président du PPE, à la veille du débat d’aujourd’hui sur ce sujet au sein de la commission des budgets et de la commission du contrôle budgétaire du Parlement européen.

« Dès que les conditions seront remplies, tous les fonds européens destinés à la Hongrie – non seulement les fonds de relance, mais aussi les fonds de cohésion – devraient être débloqués sans délai. Cet argent appartient au peuple hongrois », a ajouté M. Mureșan." La suite sur eppgroup.eu

mardi 16 juin 2026

Un think tank pro-Orbán suspendu du registre de transparence européen

“Cette décision constitue une tentative de nous exclure par des moyens bureaucratiques”, a dénoncé le MCC Bruxelles. 

Un think tank de droite lié à l’ancien Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, a été suspendu de la base de données de l’UE répertoriant les lobbyistes et les groupes de pression, après avoir été accusé de ne pas avoir publié certaines informations financières, notamment ses sources de financement.

Le secrétariat du registre de transparence de l’UE confirme que MCC Bruxelles a été radié dans un courriel adressé à l’organisme et vu par POLITICO.

Cette décision “pourrait vous priver de la possibilité de […] participer à certaines réunions au sein des institutions de l’UE”." La suite sur politico.eu

Viktor Orbán revient à Bruxelles après un revers électoral

"L’ancien Premier ministre hongrois reviendra à Bruxelles la semaine prochaine pour la première fois depuis sa défaite électorale en avril, pour assister à un rassemblement des Patriotes pour l’Europe d’extrême droite.

L’ancien Premier ministre hongrois Viktor Orbán retournera à Bruxelles la semaine prochaine pour la première fois depuis sa défaite électorale, pour assister à un sommet des dirigeants des Patriotes pour l’Europe – l’alliance d’extrême droite qu’il a contribué à établir.

Orbán rejoindra d’autres dirigeants des Patriotes, dont Andrej Babiš, le Premier ministre tchèque, le 17 juin pour le rassemblement traditionnel du groupe en amont du sommet du Conseil européen des 18 et 19 juin, a déclaré son porte-parole Bertalan Havasi à L’Observatoire de l’Europe." La suite sur observatoiredeleurope.com

lundi 15 juin 2026

16 milliards en question : pourquoi les réformes anticorruption de la Hongrie ne convainquent pas le Parlement européen

"Le gouvernement hongrois a présenté un ensemble d’initiatives législatives anticorruption, cherchant à débloquer l’accès à des milliards d’euros provenant des fonds gelés de l’Union européenne. Malgré le caractère ambitieux des plans, leur adoption ne garantit pas que les fonds promis par Bruxelles parviennent effectivement au trésor hongrois.

Budapest propose un durcissement des exigences régissant les rapports financiers annuels. Les nouvelles règles élargissent considérablement le cercle des personnes tenues de soumettre des déclarations de revenus et de patrimoine. Cela concerne désormais non seulement les hauts fonctionnaires, mais aussi un certain nombre de politiciens, ainsi que leurs proches.

Les sanctions pour falsification des rapports sont renforcées. La falsification des déclarations sera considérée comme un crime passible d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à deux ans. En outre, le projet de loi élargit les pouvoirs juridiques de l’Autorité pour l’intégrité (Integrity Authority)." La suite sur rennes-infos-autrement.fr

jeudi 11 juin 2026

Pacte migratoire européen : après le départ d’Orban, la Hongrie reste sur une ligne dure

"DÉCRYPTAGE - L’immigration reste un terrain miné sur lequel le gouvernement de Péter Magyar évolue avec la plus grande prudence.

Provocateur et moqueur, le premier ministre, Péter Magyar, s’est posté sur le balcon de son bureau pour railler la triste affluence sous ses fenêtres, vendredi 5 juin. Aux manifestants qui lui adressaient des gestes obscènes et des insultes, il répondait par des signes de cœur. Dans la rue, les partisans des partis nationalistes Fidesz et Notre patrie étaient venus protester contre le pacte sur la migration et l’asile, adopté il y a deux ans par le Parlement européen et qui entre en vigueur ce vendredi, en Hongrie comme dans les vingt-six autres États membres. Une occasion pour la droite nationale-conservatrice de Viktor Orban, déconfite depuis les législatives il y a deux mois, d’essayer de retrouver sa boussole et de donner de la voix.

Pour les pro-Fidesz, la cause est entendue, Tisza est un parti libéral et, en tant que tel, ouvrira en grand les portes du pays à une immigration incontrôlée. Sur l'aide à l'Ukraine et l'immigration, « ils ne sauront pas dire non à Bruxelles  », proclamaient des affiches du Fidesz lors de la campagne électorale..." La suite sur lefigaro.fr (article payant)

mercredi 10 juin 2026

Viktor Orbán revient à Bruxelles tandis que Péter Magyar représente la Hongrie

"Principaux renseignements

  • Péter Magyar remplace Viktor Orbán en tant que représentant de la Hongrie au sommet du Conseil européen.
  • La nouvelle direction a débloqué 16,4 milliards d’euros de fonds européens gelés grâce à la coopération diplomatique.
  • Orbán conserve son influence en dirigeant la coalition d’extrême droite « Patriotes pour l’Europe ».

Pour la première fois depuis sa défaite aux élections d’avril, Viktor Orbán doit se rendre à Bruxelles la semaine prochaine, rapporte Euronews. Il participera à une réunion des Patriotes pour l’Europe, une coalition d’extrême droite qu’il a cofondée. Selon son porte-parole, Bertalan Havasi, Orbán rencontrera d’autres figures de l’alliance, telles que le Premier ministre tchèque Andrej Babiš, le 17 juin." La suite sur businessam.be

samedi 23 mai 2026

La Hongrie rétablit l'embargo alimentaire sur l'Ukraine après une interruption accidentelle

"Le gouvernement a qualifié cela d'« erreur législative ».

Le nouveau gouvernement hongrois a laissé expirer par erreur l’interdiction des importations agroalimentaires ukrainiennes, avant d’annoncer son intention de la rétablir, anéantissant ainsi les brefs espoirs nourris à Kiev.

Au mépris du droit européen, la Hongrie, la Pologne et la Slovaquie ont imposé en 2023 des restrictions commerciales unilatérales sur plusieurs produits ukrainiens, et les ont maintenues en vigueur malgré les avertissements répétés de la Commission européenne.  

Mais les restrictions hongroises ont brièvement expiré peu après l’entrée en fonction du gouvernement Tisza, en raison de ce que les responsables ont qualifié d’omission procédurale." La suite sur euractiv.com

vendredi 1 mai 2026

« L’Union européenne doit soutenir la restauration de l’Etat de droit en Hongrie ».

"Dans une tribune au « Monde », la professeure de science politique Laure Neumayer interroge les moyens dont disposent les institutions européennes pour accompagner le processus de redémocratisation du pays annoncé par l’arrivée du nouveau premier ministre, Péter Magyar, après avoir été « incapables de stopper l’autocratisation » des années Orban.

Les chantiers qui s’ouvrent devant Péter Magyar sont immenses. Ce conservateur pro-européen a été élu sur une double promesse : restaurer l’Etat de droit et relancer une économie gangrenée par la corruption et l’inflation. L’apaisement des relations avec les institutions européennes étant étroitement lié à ce double objectif, celles-ci doivent agir avec détermination pour soutenir les nouvelles autorités hongroises.

Le démantèlement de la démocratie libérale a été plus rapide et plus profond en Hongrie que dans tout autre Etat membre de l’Union européenne (UE). Depuis 2010, une habile instrumentalisation du droit a permis au parti de Viktor Orban de neutraliser les contre-pouvoirs et de restreindre les droits et libertés individuels. Le Fidesz a mis en place des verrous institutionnels et politiques lui garantissant des positions de force dans différents secteurs de l’Etat, même en cas de défaite électorale.

Au nom de la lutte contre les ingérences étrangères et de la défense des valeurs conservatrices, les espaces sociaux, où étaient susceptibles de naître des oppositions, tels que les associations, les universités ou les médias, ont été muselés par une réglementation liberticide. Sous couvert de conception « illibérale » de la démocratie, une véritable autocratie électorale a vu le jour, marquée par des pratiques de pouvoir restreignant le pluralisme sans l’éliminer, associées à un cadre institutionnel formellement démocratique mais dans lequel la compétition politique était structurellement faussée et les scrutins n’étaient plus équitables.

Ces violations systématiques des principes démocratiques sont intervenues dans un dialogue ininterrompu avec l’UE, qui a joué un rôle ambigu dans cette dérive autoritaire. L’appartenance de la Hongrie à cette organisation a empêché la constitution d’un régime autoritaire fermé excluant toute possibilité d’alternance dans les urnes. De surcroît, les institutions européennes ont mobilisé plusieurs outils de sauvegarde de l’Etat de droit. Depuis 2018, le Parlement européen a incité sans relâche la Commission européenne et le Conseil de l’UE à sanctionner la Hongrie au titre de l’article 7 du traité sur l’Union européenne, qui peut conduire à la suspension des droits de vote d’un Etat membre. En 2022, la Commission a suspendu le versement de 13 milliards d’euros de financements du plan de relance post-Covid destiné à ce pays, en vertu d’un nouveau mécanisme de conditionnalité financière permettant de sanctionner les gouvernements qui enfreignent les..." La suite sur lemonde.fr (article payant)

jeudi 23 avril 2026

Info Libé - Au Parlement européen, une crise politique et financière fâche le RN avec ses amis hongrois

"En mars, les alliés hongrois et espagnols du Rassemblement national ont pris la main sur une structure commune ouvrant l’accès à de confortables subventions, évinçant au passage un représentant frontiste. Vexé, le parti de Bardella envisage de claquer la porte.

Le soir du cuisant revers de Viktor Orbán en Hongrie, Jordan Bardella et Marine Le Pen ont extrait leurs plus belles larmes de crocodiles en hommage à leur allié défait. Une semaine plus tard, au sommet des Patriotes pour l’Europe (PfE), le groupe du Rassemblement national et du Fidesz, à Milan, le patron du RN n’a pas eu l’occasion de consoler physiquement l’ancien Premier ministre hongrois, qui s’est fait porter pâle. La scène aurait de toute façon manqué de sincérité : selon nos informations, rien ne va plus, à Bruxelles, entre les deux partis d’extrême droite.

La crise s’est nouée en mars dernier autour de la Fondation des Patriotes pour l’Europe,..." La suite sur liberation.fr (article payant)

dimanche 19 avril 2026

Guerre en Ukraine : à quoi vont servir les 90 milliards d’euros de l’UE pour Kiev, bloqués jusque-là par la Hongrie ?

"Le nouveau Premier ministre hongrois, Péter Magyar, a annoncé, mercredi 15 avril, être en faveur du déblocage d’une aide financière de 90 milliards d’euros à l’Ukraine. Le montant de l’aide européenne était bloqué jusque-là par le veto de Viktor Orbán, ancien leader de la Hongrie, qui était ouvertement opposé aux aides en faveur de l’Ukraine.

Ces 90 milliards provenant de l’Union européenne auront mis du temps à arriver, mais Kiev devrait finalement en bénéficier. Avant sa défaite aux élections législatives le 12 avril dernier, l’ex-Premier ministre hongrois Viktor Orbán avait bloqué cette aide européenne, en apposant son veto lors du Conseil européen qui avait réuni les 27 chefs d’État des pays membres en mars dernier.

Les relations entre la Hongrie et l’Ukraine s’étaient particulièrement envenimées, avec des tensions régulières entre Volodymyr Zelensky et Viktor Orbán. Ouvertement pro-Kremlin, Orbán s’opposait à une aide européenne envers l’Ukraine, qu’il accusait de ne pas réparer un oléoduc pourtant frappé par la Russie. Il soupçonnait également Kiev de participer à des blanchiments d’argent et de financer, aux côtés de Bruxelles, le parti d’opposition Tisza." La suite sur ladepeche.fr 

vendredi 17 avril 2026

Victoire de Péter Magyar: la Commission européenne se rend en Hongrie, une visite trop précipitée?

"Depuis la victoire de Péter Magyar et de son parti Tisza aux élections législatives hongroises, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, ne cache pas son impatience de travailler avec le futur Premier ministre hongrois à qui elle a déjà téléphoné, mardi 14 avril. Pour Péter Magyar la priorité absolue est le versement des fonds européens - gelés par la commission - que Viktor Orbán a fait perdre à la Hongrie. Ce sera l'un des sujets d’une importante visite que va mener la Commission européenne ce vendredi 17 avril 2026 à Budapest.

Selon la Commission européenne, il faut désormais aller vite - en particulier au bénéfice de l’Ukraine - mais cette visite est vue d’un œil sceptique au Parlement européen où certains la jugent précipitée puisque les réformes espérées par l’Union européenne ne sont même pas encore votées par le Parlement hongrois. De son côté, Péter Magyar s’est expressément dit favorable au prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine et il n’en fallait pas plus pour satisfaire l’impatience de la Commission européenne de se rendre à Budapest pour tourner la page Viktor Orbán alors qu’il est encore en fonction." La suite sur rfi.fr 

Première réunion vendredi entre l'UE et le futur gouvernement hongrois

"Des responsables de l'Union européenne participeront vendredi à Budapest à une première réunion avec les équipes du futur Premier ministre Peter Magyar qui souhaite récupérer dès que possible des milliards d'euros de fonds gelés.

M. Magyar, qui a mis fin dimanche à 16 ans de règne de Viktor Orban, doit prendre ses fonctions en mai.

Mais "le temps presse pour un certain nombre de dossiers", a assuré jeudi la porte-parole de la Commission européenne, Paula Pinho. "Il est donc clairement dans l'intérêt de la Hongrie, et dans celui de l'UE, que nous progressions le plus rapidement possible", a-t-elle estimé.

Parmi les sujets brûlants : un prêt de 90 milliards d'euros de l'UE à l'Ukraine, que Viktor Orban bloque depuis des mois. Bruxelles espère que Peter Magyar lèvera ce blocage dès que possible." La suite sur tv5monde.com 

lundi 13 avril 2026

Hongrie : l'alternance vue à Bruxelles comme un « signal fort pour l'Europe »

"Les milieux européens se félicitent d'un résultat clair, incontesté, qui donne à Peter Magyar les moyens de rétablir l'état de droit malmené sous Viktor Orban. Ils se réjouissent aussi que la progression des populismes ne soit pas inéluctable.

Peu après 20 heures, dimanche, les boucles des milieux européens se sont mises à frémir à la nouvelle de premiers dépouillements très encourageants pour Tisza. L'opposant au Premier ministre « illibéral » sortant, Viktor Orban, semblait déjà en mesure de réussir l'alternance. Mais il n'était pas certain qu'il dégage la supermajorité des deux tiers des sièges du Parlement nécessaire pour modifier la Constitution.

Vers 21h20, Peter Magyar indiquait sur X que le Premier ministre sortant l'avait appelé pour le féliciter de sa victoire. A mesure que le dépouillement progressait, la supermajorité semblait acquise.

« Choix sans équivoque »

Les leaders des groupes politiques au Parlement européen ont très vite salué le résultat des urnes, alors qu'on s'inquiétait, jusqu'à dimanche, de possibles interférences ou irrégularités. On craignait, aussi, à Bruxelles, un résultat très serré que le perdant contesterait." La suite sur lesechos.fr

mardi 31 mars 2026

Élections législatives en Hongrie : large soutien à Péter Magyar au sein du parlement européen

"Une grande majorité des législateurs européens se disent favorables au leader de l'opposition malgré les récentes frictions sur des questions telles que l'accord commercial entre l'UE et le Mercosur.

À deux semaines des élections en Hongrie, la campagne s'intensifie également à Bruxelles.

Alors que la Commission européenne fait profil bas pour éviter toute controverse, les législateurs européens s'expriment.

Au sein du Parlement européen, de nombreux députés sont opposés au Premier ministre Viktor Orbán et, dans une certaine mesure, favorables au leader de l'opposition Péter Magyar, malgré les récentes frictions sur des questions telles que l'accord commercial entre l'UE et le Mercosur." La suite sur euronews.com

« A. Babiš moins tenté de sortir du mainstream européen en cas de défaite de V. Orbán aux élections »

"Les élections législatives en Hongrie, prévues le 12 avril, sont suivies de près en Tchéquie, tant leurs répercussions pourraient dépasser les frontières du pays. Prague observe notamment avec attention l’évolution en cours à Budapest, dans un contexte régional marqué par des équilibres politiques mouvants.

Au cœur de ces enjeux : le groupe de Visegrád, qui rassemble quatre pays d’Europe centrale - la Hongrie, la Pologne, la Slovaquie et la Tchéquie -, mais dont la cohésion est régulièrement mise à l’épreuve par des divergences politiques, surtout depuis l'invasion de l'Ukraine en 2022.

À Prague, la question est d’autant plus sensible que le gouvernement tchèque est aujourd’hui une coalition réunissant le mouvement ANO d’Andrej Babiš, le parti nationaliste SPD de Tomio Okamura et les Automobilistes - trois formations qui, à des degrés divers, affichent une certaine proximité avec la ligne politique de Viktor Orbán." La suite sur radio.cz

mercredi 25 mars 2026

Élections en Hongrie: la campagne marquée par des soupçons d’ingérences étrangères en faveur d'Orban

"À l’approche des élections législatives du 12 avril en Hongrie, la campagne se déroule dans un climat marqué par des soupçons d’ingérences étrangères. Selon plusieurs médias internationaux, la Russie aurait tenté d’influencer le scrutin pour soutenir le Premier ministre sortant Viktor Orban. Dans le même temps, d’autres puissances politiques, notamment proches de l’administration Trump, multiplient les marques de soutien à Budapest. 

Selon une enquête du The Washington Post, les services de renseignement russes auraient envisagé une opération destinée à influencer l’opinion publique hongroise. Cette stratégie, qualifiée de « gamechanger », aurait consisté à simuler une tentative d’assassinat contre Viktor Orban, sans passer à l’acte. L’objectif aurait été de provoquer un sursaut de soutien populaire en faveur du Premier ministre, en difficulté dans les sondages face à son opposant, Peter Magyar. L’information aurait été transmise au quotidien américain par une source issue d’un service de renseignement européen.

Les soupçons d’ingérence russe ne se limiteraient pas à cet épisode. Selon le média d’investigation spécialisé dans l’Europe centrale VSquare, Moscou aurait également envoyé une équipe à Budapest pour intervenir directement dans la campagne électorale. Cette opération aurait été supervisée par Sergueï Kirienko, proche collaborateur du président russe Vladimir Poutine. Les méthodes évoquées incluraient notamment la diffusion de fausses vidéos générées par intelligence artificielle sur les réseaux sociaux, destinées à influencer l’opinion publique hongroise." La suite sur rfi.fr

jeudi 19 mars 2026

Hongrie : la surveillance numérique, nouveau défi pour l’État de droit européen ?

"Depuis plus d’une décennie, la Hongrie est devenue l’un des principaux points de tension démocratique au sein de l’Union européenne. Si les débats se sont longtemps concentrés sur l’indépendance judiciaire et la liberté des médias, l’extension progressive des dispositifs de surveillance soulève aujourd’hui une question centrale. Comment protéger l’État de droit lorsque les technologies de contrôle se banalisent ? La situation hongroise révèle surtout une transformation plus inquiétante mais réelle des équilibres démocratiques au sein de l’Union européenne.

Une démocratie électorale sous tension : le signal d’alerte « Pegasus »

La Hongrie demeure une démocratie électorale avec des élections qui s’y tiennent régulièrement. L’opposition y est représentée au Parlement et les institutions constitutionnelles existent. Toutefois, depuis le retour au pouvoir de Viktor Orbán en 2010, les institutions ont été profondément reconfigurées au profit du pouvoir.

Les réformes constitutionnelles successives, la redéfinition du fonctionnement judiciaire et la concentration progressive du paysage médiatique ont alimenté de nombreuses critiques européennes. Mais un aspect plus pernicieux s’est glissé dans cette volonté de contrôle. Celui du développement des outils de surveillance et leur usage potentiel dans un contexte de concentration du pouvoir exécutif. La démocratie n’est pas seulement affaire d’élections. Elle dépend aussi des conditions pratiques dans lesquelles les citoyens, journalistes et opposants peuvent exercer leurs droits sans être réprimés." La suite sur treffpunkteuropa.de

samedi 28 février 2026

Vérification des faits : l'UE a-t-elle ignoré le veto hongrois sur le prêt de 90 Md € à l'Ukraine ?

"Le 24 février, le Parlement européen a annoncé avoir approuvé un prêt de 90 Md € pour soutenir l'Ukraine. Sur les réseaux sociaux, certains ont affirmé que cela signifiait que Bruxelles avait contourné l'opposition de la Hongrie. Il s'agit toutefois seulement d'une étape du processus législatif.

Un message publié sur X par la présidente du Parlement européen, Roberta Metsola, a déclenché une vague de désinformation autour du prêt de 90 milliards d'euros accordé par l'UE à l'Ukraine. Ce soutien est destiné à aider Kyiv à couvrir son budget général et ses besoins en matière de défense face à l'invasion russe en cours.

La Hongrie a annoncé en début de semaine qu'elle bloquerait à la fois ce prêt – approuvé par les dirigeants de l'UE en décembre – et un nouveau train de sanctions contre Moscou, en raison d'un différend sur l'approvisionnement en pétrole." La suite sur euronews.com