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jeudi 18 juin 2026

Prime et rémunération au rendement : similaires, mais pas identiques - la frontière subtile en droit du travail hongrois

"La prime soulève depuis longtemps des questions pratiques en droit du travail hongrois, notamment quant à savoir si elle peut être considérée comme identique à la rémunération au rendement. Cependant, la réponse est loin d’être noire ou blanche. Dans une décision récente, une juridiction hongroise a précisé où se situe la frontière entre une prime liée aux résultats de l’entreprise ou du groupe et une rémunération au rendement fondée sur la performance individuelle du salarié.

1. Faits

Le demandeur (salarié) travaillait pour le défendeur (employeur) au poste de channel manager, et les parties ont déterminé son salaire de base sous la forme d’un montant fixe.

L’employeur a émis une directive concernant une prime à laquelle le salarié et d’autres salariés avaient droit. L’avantage sous forme de prime a été déterminé de telle manière qu’il était ajusté à la réalisation du plan de chiffre d’affaires de l’entreprise.

L’employeur a versé une prime au salarié pendant une période plus longue, mensuellement, pour des montants différents. Les parties ont par la suite mis fin à la relation de travail d’un commun accord. Dans l’accord de résiliation, l’employeur s’est engagé à verser au salarié trois mois d’indemnité d’absence.

L’employeur a transféré l’indemnité d’absence calculée selon son propre calcul, cependant, le salarié a indiqué par courrier électronique que, selon lui, les primes précédemment versées auraient également dû être prises en compte lors du calcul. Selon son argumentation, la prime constituait une rémunération au rendement et, sur la base du Code du travail hongrois, lors du calcul de l’indemnité d’absence, la rémunération au rendement doit également être prise en compte." La suite sur lexology.com

vendredi 1 février 2019

« Il n’y a pas de modèle Orbán ! » Juste un néolibéralisme pur et dur…

"L’économie hongroise affiche sur le papier une santé insolente. Le modèle « illibéral » de Viktor Orbán qui inspire tant ailleurs en Europe fait-il le succès de la Hongrie ? Qu’en est-il de cette loi « esclavagiste » contre laquelle les syndicats luttent à l’heure actuelle ? Débat-on de « justice fiscale » en Hongrie ? Entretien avec Zoltán Pogátsa, un économiste « hétérodoxe » critique du néolibéralisme, et figure du débat intellectuel.
Depuis le mois de décembre on a vu apparaître un mouvement social contre une loi sur les heures supplémentaire adoptée mi-décembre, qui permet d’imposer aux salariés un grand nombre d’heures supplémentaires, payables jusqu’à trois ans plus tard. Est-elle « esclavagiste » comme le dénonce syndicats et partis d’opposition et aussi méchante qu’on le dit ?
Oui. Elle permet aux employeurs de demander jusqu’à 400 heures supplémentaires par an à leurs employés. A titre de comparaison, le premier code du travail post-1989 en Hongrie stipulait un maximum de 144 heures supplémentaires. Les Hongrois travaillent déjà trop. Beaucoup de . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

samedi 15 décembre 2018

Le Canadien retenu en Hongrie a été relâché

"Le Canadien détenu en Hongrie a été libéré aujourd'hui, vers 17h, heure locale. Les accusations de violence envers un policier et d'assaut continuent toutefois de peser sur Adrien Beauduin, confirme son avocate.
« Jusqu'à présent, on ne trouve aucune preuve de ce que la police avance. On collecte les éléments pouvant prouver qu'Adrien n'a pas été violent du tout », a affirmé Me Nehéz-Posony, l'avocate de l'étudiant au doctorat en études de genre à l'Université d'Europe centrale (CEU), à Budapest." La suite sur lapresse.ca 

jeudi 13 décembre 2018

Le parlement hongrois adopte dans la discorde la loi sur les heures supplémentaires

"Les députés ont adopté mercredi une loi très controversée qui augmente nettement le nombre légal maximum d'heures supplémentaires en Hongrie, malgré la vive opposition des partis et des syndicats.
Les députés ont approuvé avec 130 voix pour et 52 contre une loi qui augmente le seuil maximum d'heures supplémentaires de 250 à 400 par an . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

samedi 8 décembre 2018

À Budapest, les syndicats mobilisent contre une « loi esclavagiste »

"En Hongrie, des syndicats rejoints par l’ensemble des partis d’opposition ont organisé une grande manifestation qui a rassemblé quelques dix mille personnes contre Viktor Orbán et sa « loi esclavagiste », samedi à Budapest. Reportage.Budapest – Mais où sont donc passés les syndicats ? Personne ce samedi matin à 11 heures sur la grande place Kossuth qui fait face au parlement hongrois. Et pour cause, celle-ci a été interdite d’accès pour la journée au prétexte de la visite inopinée du président de la Chambre basse du Parlement polonais, Marek Kuchciński. Le tapis rouge a été déroulé, un drapeau polonais hissé. Des policiers veillent au grain, derrière un simple cordon. Mais au loin, des bruits de foule se font entendre de plus en plus distinctement, et bientôt un grand cortège se déverse dans Alkotmány utca, « l’avenue de la Constitution » voisine, où a été dressée une grande scène." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Viktor Orbán soigne-t-il les intérêts allemands en Hongrie?

"Un projet de modification du code du travail suscite une levée de boucliers des syndicats et de l’opposition. Viktor Orbán, chantre du souverainisme, donne-t-il des coups de couteaux dans le code du travail sur demande des industriels allemands ?" La suite sur lalibre.be

mercredi 28 novembre 2018

Flexibilisation du temps de travail : les ouvriers d’Audi Hongrie disent « Nein, danke! »

"Les syndicats hongrois sont vent debout contre le projet de loi du gouvernement sur la flexibilisation du temps de travail. Au sein de l'usine du constructeur automobile Audi à Győr, le syndicat maison AHFSz s'oppose à une réforme qui aurait pour effet de "séparer les travailleurs de leur famille et de les rendre encore plus corvéables".
"Nein, danke 2.0!". En guise de clin d’œil au patronat bavarois, c'est en allemand que le syndicat autonome d'Audi Hungaria (AHFSz, basé à Győr) a choisi de s'opposer au projet de flexibilisation du temps de travail, annoncé il y a une semaine par le gouvernement de Viktor Orbán. Après avoir échoué à imposer cette réforme en avril 2017, en raison d'une fronde venue de ses propres rangs, l'exécutif dirigé par le Fidesz vient de revenir à la charge en annonçant vouloir augmenter à 400 heures le stock annuel d'heures supplémentaires (contre 250 actuellement - 300 si la convention collective le permet) et d'aménager le temps de travail sur trois ans, contre un an à l'heure actuelle..." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mercredi 27 juillet 2011

Hongrie : Vers la destruction des syndicats ? Un projet corporatiste.

Orbán retire-t-il le siège sur lequel sont assis ses critiques les plus bruyants ?
Le gouvernement peut exécuter les syndicats avec son nouveau Code du travail: le projet retire pratiquement tous les droits qui permettaient leur fonctionnement et la défense des intérêts de leurs membres. A leur place, ce sont les conseils d'entreprise qui représenteront les travailleurs; l'avantage, du point de vue du gouvernement, c'est que, de par leur nature, ils sont morcelés et avec une obligation de neutralité. Ils n'ont, par exemple, même pas le droit de grève. Comme l'écrit si bien le gouvernement : ce sont les outils d'une collaboration de "complète confiance".

"Kihúzza a széket Orbán leghangosabb kritikusai alól?
Kivégezheti a kormány a szakszervezeteket az új Munka törvénykönyvével: a tervezet gyakorlatilag az összes olyan jogosítványukat elveszi, amelyek működésüket és tagjaik érdekképviseletét lehetővé tették. Helyettük az üzemi tanácsok képviselik majd a dolgozókat; ezek előnye kormány szempontjából, hogy természetüknél fogva széttagoltak és kötelezően semlegesek, nincs például sztrájkjoguk sem. Ahogy a kormány fogalmaz: a "bizalomteljes együttműködés" eszközei." La suite en langue hongroise sur hvg.hu

mardi 24 mai 2011

Code du travail - Relax, work in France

"La comparaison des codes du travail français et hongrois montre que les travailleurs français sont plus avantagés que leurs collègues hongrois sauf dans le domaine du congé maternité

Être salarié en France n’est pas trop épuisant. Les Français travaillent moins que dans la moyenne des pays de l'OCDE - 8 heures par jour- et ils profitent de plus de congés payés que dans les autres pays du monde : 5 semaines, plus les RTT." La suite sur lepetitjournal.com