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mardi 25 août 2026

Come-back En Hongrie, le festival Sziget reprend du poil de la fête

"En difficulté depuis le Covid et longtemps menacé par l’extrême droite de Viktor Orbán, l’événement de Budapest où cohabitent musique, cirque ou danse retrouve des couleurs depuis sa reprise en main par l’un de ses fondateurs. Preuve en a été son édition 2026, mi-août.

Vous êtes venus pour la musique ? Il y en a, sur quatorze scènes, de la tête d’affiche (Skrillex, Sombr, Florence + The Machine) aux artistes locaux, de la pop à l’expérimentation radicale, et même si vous le souhaitez des groupes de reprises d’Abba ou des DJ qui jouent exclusivement des titres de Bad Bunny.

Vous voulez autre chose que de la musique ? Aucun problème, il y a une vingtaine de scènes supplémentaires dédiées au théâtre, au cirque, à la danse et au stand-up, sans oublier les conférences ou les spectacles hybrides – comme celui des occitans de la Coopérative de productions polymorphes et populaires qui traversent le site de long en large à la nuit tombée sur un immense navire en flammes dans une pièce-performance inspirée de Moby Dick.

Vous voulez voir un film ? Il y en a chaque jour au Kino Bizarre, un petit cinéma en plein air que vous trouverez sur le chemin de la plage –..." La suite sur liberation.fr (article payant)

dimanche 23 août 2026

Rencontre au sommet à La Chaise-Dieu

"COMPTE-RENDU – Juste après s’être produits au Menuhin Festival Gstaad avec ce même programme musical, Iván Fischer et son Budapest Festival Orchestra, avec la pianiste Isata Kanneh-Mason ont ouvert en grande pompe le 60ème Festival de Musique de La Chaise-Dieu.

Choc de Titans

Invités par Boris Blanco à se produire au Festival de Musique de La Chaise-Dieu pour la première fois, Iván Fischer et son illustre Budapest Festival Orchestra s’inscrivent d’emblée dans la légende de ce Festival créé à l’initiative de György Cziffra. Plus encore, l’interprétation spectaculaire du Concerto pour piano n°3 de Sergueï Rachmaninov par la jeune pianiste Isata Kanneh-Mason a comme porté le public de l’Abbatiale Saint-Robert à un rare niveau d’incandescence et d’enthousiasme.

Rachmaninov en amorce, puis en plénitude

Pour débuter le concert tout en douceur, Iván Fischer proposait la version orchestrale de la fameuse Vocalise, en plaçant notamment une dizaine de cordes au centre de l’Abbatiale comme en position de solistes, créant ainsi un bel effet de perspective." La suite sur classykeo.com

samedi 22 août 2026

Sir Georg Solti, une histoire européenne

Sir Georg Solti en concert à Paris en avril 1994 ©Getty - Frédéric Reglain / Gamma-Rapho

"Né en 1912 à Budapest, chassé de sa patrie par l'antisémitisme et empêché d'y retourner par le communisme, Georg Solti vient compléter l'impressionnante cohorte de chefs hongrois qui ont marqué la vie musicale du XXe siècle, l'un des rares à menacer le monopole de Karajan sur le disque classique.

Générique de l'émission :
Serge Prokofiev
Roméo et Juliette : « danse »
Orchestre Philharmonique d’Oslo
Direction : Mariss Jansons
CD EMI

  • Un parcours semé d’obstacles

Pianiste, élève de Bartok, le jeune Georg Solti, né György Stern, a la vocation de la direction en voyant diriger Erich Kleiber, puis est conforté en étant l’assistant de Toscanini à Salzbourg en 1937. L’antisémitisme du régime de l’Amiral Horthy et l’avancée du nazisme l’obligent à se réfugier en Suisse où il gagne le concours de Genève en 1942, en piano. Après-guerre, ses premiers disques sont en tant que pianiste, mais l’absence des chefs allemands, soit exilés soit interdits pour cause de compromission avec le régime hitlérien, lui permet d’être nommé à Munich en 1946." La suite sur radiofrance.fr

"Faut voir cet homme, l’aura qu’il avait !" : Georges Cziffra, le Saint-Sauveur de La Chaise-Dieu

"Oser demander à Marie-Claire Chauvel qui est Georges Cziffra, c’est blasphémer ! Pardi, « c’est à lui que l’on doit le Festival de musique classique ». À La Chaise-Dieu, le pianiste hongrois est une icône ; notamment pour la Casadéenne aux 60 ans de bénévolat au service de l’événement musical. Elle raconte qui était celui qui, au pays, fait figure de Saint-Sauveur.

Dans le buffet du salon, Marie-Claire Chauvel conserve ses « plus précieux programmes », « les premiers » du Festival de La Chaise-Dieu, alors organisé par Les Amis de l’abbaye, sous l’égide du comité des fêtes. La Casadéenne, aux 60 ans de bénévolat au service du rendez-vous musical, d’abord « petite main » avant d’en devenir la « responsable de l’équipe Revente des programmes » (elle fut aussi un temps vice-présidente du Conseil d’administration, NDLR), les ouvre un à un. Dans celui-ci, on y voit le portrait de son idole, dédicacé de sa main. « Ça, poursuit la bénévole à l’ouverture d’un nouvel opus, c’est une aquarelle faite par Aimée Guillemin. » Dans un autre encore, « le maître », comme elle l’appelle, se tient aux côtés de son fils…

L’infirmière venue s’enquérir de l’état de santé de Bernard, l’époux de Marie-Claire, également bénévole de la première heure, l’interrompt soudain dans sa quête de vieux souvenirs et de clichés en clair-obscur. « Je vais me faire lyncher, avance-t-elle prudemment à la vue des photos, mais c’est qui ? » La bénévole, mémoire vivante du Festival, sort alors le buste de son buffet : « Cziffra ! », lâche-t-elle, abasourdie. « Il faisait quoi lui ? », questionne encore la soignante. « C’était le pianiste hongrois. C’est grâce à lui que le Festival de La Chaise-Dieu existe », à lui que l’événement musical rend hommage en cette soixantième édition." La suite sur leveil.fr (article payant)

vendredi 21 août 2026

Kanneh-Mason et Fischer font battre les cœurs au Menuhin Festival Gstaad

"COMPTE-RENDU — Une soliste de renom, un orchestre et un chef de prestige en la personne d’Iván Fischer, un répertoire majestueux : tout est une nouvelle fois réuni, au Menuhin Festival Gstaad, pour vivre une soirée plus qu’à la hauteur.

Le bonheur est le même, ici, chaque été : retrouver le must de la musique instrumentale et lyrique, pour des concerts qui finissent souvent par donner le frisson. Et l’une des grandes soirées de cette édition 2026 sous la tente du Menuhin Festival Gstaad n’est pas de nature à faire exception. Car il y a du beau monde à l’affiche, à commencer par le chef Iván Fischer et son « bébé », qu’il a bien fait grandir depuis sa naissance, il y a plus de quarante ans : le Budapest Festival Orchestra. Mais il y a aussi la jeune pianiste Isata Kanneh-Mason, qui n’est pas que la sœur d’un certain Sheku, violoncelliste déjà grand, mais bien une étoile montante du piano. De jolis noms sur scène donc, mais aussi sur les partitions. Sont en effet programmés le fameux et si impitoyable Troisième Concerto pour piano de Rachmaninov, et la Première Symphonie de Mahler, qui ne fut pas par hasard affublée du nom de « Titan »." La suite sur classykeo.com 

samedi 15 août 2026

Hongrie: au Sziget festival, les artistes de la scène queer fêtent la première édition post-Orban

"En Hongrie, la scène queer célèbre la première édition post-Orban du Sziget. Le festival, l'un des plus grands d’Europe, dure jusqu’au 15 août. L’une des particularités de ce rendez-vous culturel est de présenter une scène dédiée aux artistes et performers queer. Une communauté qui avait vu ses droits bafoués par le gouvernement de l’ancien Premier ministre Viktor Orban, et qui attend des changements de la part du nouveau gouvernement.

La fête bat son plein sous le chapiteau du Magic Mirror, la scène queer du Sziget festival. Au menu : concerts, drag show et cabarets avec des artistes LGBT+. Une communauté qui était discriminée par le gouvernement de l’ex-Premier ministre Viktor Orban.

Le mot « genre » était même devenu tabou, raconte György Ujvari Pintér, directeur de la programmation du Magic Mirror : « Par exemple, nous ne pouvions pas imprimer le mot "gender" dans nos programmes. Ce n’était pas interdit, mais on devait faire de l’autocensure. Il y a comme un souffle de libération, qu’on peut sentir dans l’air. »" La suite sur rfi.fr

vendredi 14 août 2026

Hongrie : le festival Sziget face au réchauffement climatique

"L'organisation du Sziget a plusieurs fois été menacée, mais même la crise énergétique n'a pas empêché des foules de faire la fête à Hajógyári. La capitale en a tiré les leçons et prépare de grands travaux.

Sous la coupole de chaleur, en pleine crise énergétique, le plus grand événement de masse de Hongrie, le festival Sziget, a démarré. Bien que nombreux soient ceux qui aient réclamé l'annulation du festival au nom de la réduction de la consommation, la centrale nucléaire de Paks n'a finalement pas été arrêtée et le Sziget a bien eu lieu.

Le principal organisateur, Károly Gerendai, a tenu à rassurer tout le monde : ils disposent d'un nombre suffisant de leurs propres groupes électrogènes pour garantir pleinement l'alimentation en électricité et en eau. Seuls les baigneurs peuvent se réjouir du faible niveau du Danube." La suite sur euronews.com

jeudi 13 août 2026

Havasi in Paris 2026- Dimanche 18 octobre 2026 de 18h00 à 20h00 - La Seine musicale

HAVASI Pure Piano Concert
Auditorium P. Devedjian, Ile Seguin 92100 Boulogne Billancourt
Vivez la performance électrisante du compositeur de renommée internationale et pianiste virtuose dont la musique transcende les genres et les traditions.
HAVASI associe la profondeur émotionnelle de la maîtrise classique à la puissance cinématographique des sonorités contemporaines, créant un style audacieux qui défie les genres et lui a valu des ovations dans des salles légendaires telles que le Carnegie Hall, l’Opéra de Sydney et le Royal Albert Hall.
Golden Thread Piano Tour
Dans le cadre de la tournée Golden Thread, HAVASI vous invite à un voyage extraordinaire — un voyage qui entremêle les cordes vibrantes du piano, votre intuition, votre voix intérieure et un lien profond avec quelque chose de plus grand. Le « fil d’or » symbolise l’interconnexion de tous les êtres, et c’est pourquoi nous sommes attirés par l’obscurité de la salle, captivés par la beauté intemporelle du son d’un piano de concert.
Le « fil d’or » symbolise l’interconnexion de tous les êtres, et c’est pourquoi nous sommes attirés par l’obscurité de la salle, captivés par la beauté intemporelle du son d’un piano de concert.
Virtuosity, Passion, Originality
HAVASI joue du piano comme personne d’autre. Ses compositions passent avec fluidité d’une élégance classique et apaisante à la puissance brute d’une tempête, mêlant les genres musicaux avec une créativité naturelle.
Par moments, le piano se transforme en batterie rock, en synthétiseur ou en voix envoûtante de violoncelle, créant avec un seul instrument un paysage sonore différent de tout ce que vous avez pu entendre auparavant.
Chaque morceau raconte une histoire et vous entraîne dans un univers de puissance brute, de beauté délicate et d’innovation pure.
Dans le cadre somptueux des décors dorés du théâtre, ce spectacle se déploie comme une fusion envoûtante de virtuosité, de passion et de narration dramatique — où chaque note résonne avec intensité et imagination.
Préparez-vous à vivre une soirée musicale inoubliable, qui éveillera vos sens et continuera de résonner bien après le dernier crescendo.

lundi 10 août 2026

L’opérette viennoise, entre identité nationale et nostalgie

"À la veille de 1914, Vienne n’est pas seulement une capitale culturelle : elle est le cœur d’un empire multinational en tension permanente, de la Bohême à la Galicie.

Genre populaire massivement diffusé, l’opérette viennoise fonctionne comme une diplomatie culturelle interne, mettant en récit un empire qui se donne à voir comme un espace de coexistence maîtrisée.

De « La Chauve-souris » au « Pays du sourire », elle sublime un empire déjà vacillant tout en accompagnant son effritement — une véritable « apocalypse joyeuse ».

« La civilisation habsbourgeoise a poursuivi le rêve d’une totalité harmonieuse et c’est précisément cette passion nostalgique qui l’a contrainte à découvrir la désarticulation du réel. »
— Claudio Magris, Vienne 1880-1938, l’apocalypse joyeuse (1986)." La suite sur revueconflits.com 

jeudi 6 août 2026

Sziget Festival à Budapest - billets pour trois jours de musique, d'art et de nuits sur l'île d'Óbuda

"Préparez trois jours au Sziget Festival, festival de musique et d'arts organisé du 11 au 15 août 2026 sur l'île d'Óbuda à Budapest. Découvrez ses scènes variées, ses campings et ses espaces nocturnes, puis planifiez l'achat de billets pour un programme mêlant pop, rock, musiques électroniques et arts de la scène

Sziget Festival 2026 : trois jours sur l'Île de la Liberté

Le Sziget Festival revient sur Óbudai-sziget, à Budapest, du 11 au 15 août 2026. Les concerts, les clubs électroniques, le cirque contemporain, le théâtre, les ateliers et les programmes sociaux transforment une nouvelle fois l'île du Danube en ville temporaire. Pour un visiteur muni d'un billet de trois jours commençant le 11 août, l'attention se porte sur les trois premières journées du festival, du mardi au jeudi. Cette durée suffit pour découvrir un éventail allant de la pop de stade et du rock alternatif jusqu'à un programme techno qui se prolonge tard dans la nuit." La suite sur karlobag.eu

Entretien avec Károly Gerendai sur le festival Sziget et ses liens avec Budapest

"La relation entre Sziget et Budapest remonte à plus de trois décennies, et aujourd’hui, les deux sont devenus indissociables. Károly Gerendai, fondateur de Sziget, évoque le rôle de Budapest en tant que ville de festivals, la relation entre Sziget et la capitale, l’évolution des habitudes des festivaliers, ainsi que ce qui rend l’expérience Sziget véritablement unique.

Beaucoup de gens associent le festival Sziget à Budapest. Qu'est-ce qui rend ce lien si particulier, et comment s'est-il développé ?

Sziget entretient une relation étroite avec Budapest depuis ses débuts. C’est l’un des événements les plus importants et les plus connus d’Europe, et son succès a été considérablement renforcé par le fait qu’il se déroule dans une ville cosmopolite, dynamique et magnifique. Il est assez rare qu’un événement de cette envergure ait lieu dans une ville aussi grande, surtout lorsqu’il n’est pas organisé par la ville elle-même. Aujourd’hui, Sziget est le produit touristique phare non seulement de Budapest, mais aussi de la Hongrie, attirant des dizaines de milliers de visiteurs internationaux dans la capitale. Afin de renforcer encore cette relation, l’ initiative « Sziget City » a été lancée cette année. Nous invitons non seulement les visiteurs à assister au festival lui-même, mais aussi à découvrir d’autres lieux à travers Budapest – des clubs et des lieux culturels, avec certains desquels nous collaborons déjà. Nous proposons également des expériences supplémentaires, telles qu’une fête sur un bateau sur le Danube, qui offre également aux visiteurs l’occasion de découvrir la ville. Grâce à notre produit CityPass, nous offrons un accès à prix réduit ou gratuit, entre autres, au service de navette vers l’aéroport, à plusieurs thermes et plages, ainsi qu’à de nombreuses autres attractions de Budapest. L’objectif est que tout le monde y trouve son compte : les visiteurs apprennent à mieux connaître Budapest, tandis que la ville attire davantage de touristes et, par conséquent, génère des recettes supplémentaires.

Comment évoluent les relations avec la ville après les incertitudes des années précédentes ?
" La suite sur budapestinfo.hu

lundi 3 août 2026

Hongrie : Deux morts au festival psychédélique… Les organisateurs décident d’arrêter l’événement prématurément

"SECURITELe Festival Ozora, en Hongrie, très connu des fans de musique trance, s’arrêtera ce dimanche à minuit. Les organisateurs en ont décidé ainsi après que deux personnes sont mortes sur le site samedi.

Le Festival psychédélique Ozora, en Hongrie, est un événement phare pour les amateurs de musique trance. L’édition 2026 prendra fin prématurément ce dimanche après que deux décès sont survenus durant ce rassemblement.

Samedi, un Américain de 45 ans est monté sur l’une des structures décoratives entourant la scène principale avant de faire une chute mortelle, a indiqué la police au site d’information régional hongrois FEOL. Les autorités et les organisateurs estiment que l’homme s’est probablement suicidé.

Plus tôt dans la journée, une Hongroise de 39 ans a été victime d’un malaise, « probablement en raison de la chaleur intense », et les tentatives de réanimation ont échoué, selon FEOL." La suite sur 20minutes.fr

mercredi 29 juillet 2026

Queen Budapest : le dernier concert filmé avec Freddie Mercury ressort en 4K dans les salles du monde entier


© Tous droits réservés

"Le 27 juillet 1986, Queen devenait le premier groupe de rock occidental à se produire derrière le Rideau de fer, devant 80.000 personnes au Népstadion de Budapest. Quarante ans plus tard, ce concert historique — et dernier filmé avec Freddie Mercury — revient dans les salles de cinéma et en IMAX à partir du 7 octobre 2026, dans une version restaurée en 4K par les équipes de Peter Jackson.

Un concert hors norme dans une Hongrie sous régime communiste

En juillet 1986, Queen est en plein The Magic Tour, l’une des plus grandes tournées de leur carrière. Jouer à Budapest représente alors bien plus qu’une simple date supplémentaire : le groupe devient le premier acte rock occidental à fouler une scène de stade derrière le Rideau de fer, avec l’aval du gouvernement hongrois — une première pour un État communiste.

Les 80.000 billets s’arrachent, mais l’engouement dépasse les murs du stade : environ 45.000 personnes supplémentaires suivent le concert depuis l’extérieur. Des fans ont fait le voyage depuis la Russie et la Pologne. Le show est capturé par 17 caméramans hongrois, avec 17 caméras et 25 miles de pellicule 35 mm — tout ce que le pays pouvait mobiliser." La suite sur rtbf.be

mardi 14 juillet 2026

Elemér Balázs – Piano solo Hommage à Bartók 24 septembre 2026 à 19 h 00 Lieu : Centre tchèque de Paris

Centre tchèque de Paris 18 Rue Bonaparte, 75006 Paris

À l'occasion de l'anniversaire de la disparition de Béla Bartók, l'Institut Liszt Paris propose une soirée d'hommage à l'Institut tchèque, dans le cadre de la Carte blanche à la Hongrie.

Béla Bartók est au cœur de ce récital, qui met également à l'honneur d'autres grands compositeurs hongrois, György Kurtág, qui fête cette année son 100ᵉ anniversaire, et Franz Liszt, ainsi que le compositeur tchèque Leoš Janáček.

Le programme commence avec Dans les brumes (In the Mists) de Janáček, suivi d'une sélection du Mikrokosmos (Livres V et VI) de Bartók, qui met en valeur son univers musical inspiré des rythmes, du contrepoint et des traditions populaires. Une sélection des 14 Bagatelles de Bartók poursuit le concert. À la fin de cette œuvre, le programme laisse place à une courte improvisation, inspirée par la musique entendue, qui fait le lien avec la deuxième partie du récital.

Le concert se poursuit avec des extraits de En plein air (Out of Doors), l'enregistrement de Bartók jouant lui-même Este a székelyeknél (Soirée chez les Sicules), puis des miniatures de György Kurtág, avant de se terminer avec les Funérailles de Liszt.

Balázs Elemér

Né à Budapest en 2000 dans une famille de musiciens, Elemér Balázs est l'un des pianistes et compositeurs hongrois les plus prometteurs de sa génération. Doté d'un talent exceptionnel dès son plus jeune âge, il compose ses premières œuvres à quatre ans et commence l'étude du piano à six ans.

Au cours de la dernière décennie, Elemér Balázs s'est distingué par de nombreux succès dans des concours internationaux et par un parcours artistique remarquable. Il est lauréat du Prix Yamaha (2024), du Grand Prix ainsi que du Prix spécial de la meilleure interprétation de Bach au Concours national hongrois de piano (2018), du Deuxième Prix du Concours international de piano de Nevers (France, 2018) et du Concours international Liszt de Los Angeles (2022). En 2019, il reçoit le Junior Prima Award, l'une des plus prestigieuses distinctions décernées aux jeunes artistes en Hongrie. En 2024, il obtient également la bourse Yamaha et figure parmi les personnalités culturelles de l'année sélectionnées par Highlights of Hungary.

En tant que soliste, il s'est produit dans toute l'Europe et en Amérique du Nord, dans des salles prestigieuses telles que l'Académie de musique Liszt et la Salle nationale de concert Béla Bartók du Müpa à Budapest, les studios de la Radio hongroise, le Budapest Music Center (BMC), l'Institut de musicologie de l'Académie hongroise des sciences, le Grand Hall du Pesti Vigadó, ainsi qu'à Paris, Rome, Stuttgart, Madrid, Barcelone, Bruxelles, Los Angeles, Londres (O2 Arena) et dans toute la Toscane. Son premier concert au Tonhalle de Zurich est prévu pour la fin de l'année 2026.

Son premier enregistrement, Chopin – 24 Préludes et Reflections, paru en 2021, a été salué par la critique et par de nombreux musiciens, parmi lesquels la soprano catalane Nuria Rial, lauréate d'un Echo Klassik. En tant que compositeur, son Concerto pour saxophone, dédié à Tim Ries, saxophoniste qui se produit avec les Rolling Stones, sera créé à New York à l'automne 2026.

Grâce à une présence internationale en constante expansion et à un engagement artistique sans faille, Elemér Balázs affirme une personnalité musicale singulière, alliant avec naturel l'exigence de la grande tradition classique à la spontanéité de l'improvisation, et séduisant les publics du monde entier.

Réservation : Cliquez ICI

lundi 6 juillet 2026

Les concerts de György Kurtág

György Kurtág (né à Lugoj -Roumanie en 1926) à Saint André de Cubzac (France) ©Getty - Michel Setboun

"Arnaud Merlin a recherché dans nos archives quelques enregistrements de concerts de pièces du compositeur hongrois György Kurtág. Son nom est quasi inexistant dans les années 60, il apparaît fugitivement dans les années 70, et s’impose enfin dans les années 80, à l’approche de la soixantaine.

Programmation musicale

György Kurtág(né en 1926)
Huit duos pour violon et cymbalum (1960)
Jean Leber, violon
Gaston Sylvestre, cymbalum
Enr. 26 janvier 1983 (Radio France)
Diffusion sur France Musique le 8 mars 1983 (Studio concert)

György Kurtág (né en 1926)
Quatre Capriccios op. 9 (1959-1970)
Phyllis Bryn-Julson, soprano
Ensemble Intercontemporain
Peter Eötvös, direction
Enr. 24 octobre 1990 (Paris, Théâtre des Champs-Élysées, Festival d’Automne)
Diffusion sur France Musique le 7 novembre 1990

György Kurtág (né en 1926)
Hommage à András Mihály, douze microludes pour quatuor à cordes (1977-1978)
Quatuor Arditti
Enr. 28 février 1987 (Maison de la Radio, Studio 106)
Diffusion sur France Musique le 14 mars 1987 (Désaccord parfait, Jean-Michel Damian)

György Kurtág (né en 1926)
... quasi una fantasia... pour piano et groupes instrumentaux dispersés dans l’espace (1987-988, création française)
Zoltan Kocsis, piano
Ensemble Intercontemporain
Peter Eötvös, direction
Enr. 24 octobre 1990 (Paris, Théâtre des Champs-Élysées, Festival d’Automne)
Diffusion sur France Musique le 7 novembre 1990

Hommage à R. Sch., pour clarinette, alto et piano (1990)
Paul Meyer, clarinette
Eric Le Sage, piano
Hariolf Schlichtig, alto
Enr. 2 août 1998 (Salon-de-Provence, Musique à l’Empéri)
Diffusion en direct sur France Musique (Soirs de fête, Marc Dumont)

György Kurtág (né en 1926)
Stele, pour grand orchestre (1994)
Philharmonia Orchestra
Christoph von Dohnanyi, direction
Enr. 6 mars 2000 (Paris, Théâtre du Châtelet)
Diffusion sur France Musique le 3 novembre 2000

A écouter (60 min) sur radiofrance.fr

dimanche 5 juillet 2026

Orchestre philharmonique de Monte-Carlo : Beethoven et Dvořák au programme du concert du 2 août au palais princier

"Le 2 août 2026, l’orchestre philharmonique de Monte-Carlo poursuivra sa série de concerts estivaux au palais princier avec une soirée placée sous le signe du grand répertoire symphonique. Le chef d’orchestre hongrois Martin Rajna conduira la formation monégasque qui aura à ses côtés le pianiste Zoltán Fejérvári, également Hongrois." La suite sur monaco-hebdo.com

lundi 22 juin 2026

VELVET Velours, velours — A kind of cabaret - Ramona Horvath et Nicolas Rageau 28 juin 2026 à 15 h et 17 h au 38Riv


Ramona Horvath et Nicolas Rageau, complices de longue date, façonnent habituellement leurs univers au sein de formations multiples. Mais en duo, leur musique devient autre chose : plus nue, plus directe, presque confidentielle. Une conversation à voix basse… qui sait soudain embraser la pièce.
En 2019, leur album Le Sucrier Velours, salué par un “Choc” de Classica, aurait dû tracer sa route sur les scènes françaises. Le silence imposé par le covid en a décidé autrement. Le duo a pourtant trouvé plus tard son souffle ailleurs, sillonnant le Portugal, l’Espagne, l’Italie, la Roumanie ou encore la Hongrie, où leur musique a rencontré un écho vibrant.

Depuis, leur répertoire s’est étoffé comme un carnet de voyage sonore. Pour cette soirée, ils tissent une sélection raffinée de pièces venues de différents horizons : chansons aux harmonies généreuses, mélodies qui s’attardent, compositions originales et clins d’œil à Sucrier Velours.
Au cœur de tout cela, une évidence : leur connivence. Une écoute presque télépathique, une élégance sans effort, et ce dialogue vivant qui capte l’attention dès la première note. Ici, pas d’effet superflu : juste deux voix musicales qui se répondent, se frôlent, et finissent par raconter une seule histoire.

Ramona Horvath : piano
Nicolas Rageau : contrebasse

Placement libre – Assis 
Durée 60min
Le 38Riv
38 Rue de Rivoli, 75004 Paris

samedi 20 juin 2026

Un manuscrit inédit de Béla Bartók refait surface

"L'antiquaire musical hongrois Ádám Bősze a révélé l'existence d'un autographe inconnu de Béla Bartók, daté du 1ᵉʳ octobre 1907. Le feuillet, adressé à la violoniste Stefi Geyer, vient enrichir la connaissance d'une période-clé de la biographie du compositeur.

Le document répond à une lettre envoyée à Bartók le 29 septembre 1907 par Stefi Geyer, qui lui demandait comment il harmoniserait une mélodie qu'elle lui soumettait. La réponse du compositeur, rédigée deux jours plus tard, prend la forme d'une brève réalisation musicale précédée de la mention « Így ni! » (« Comme ceci ! ») et portant l'indication de tempo Adagio molto. Une seconde indication apparaît sous la première portée : con molto espressione, amoroso." La suite sur crescendo-magazine.be

jeudi 18 juin 2026

BUDAPEST : Festival Sziget – La scène queer Magic Mirror dévoile une programmation militante et festive

"Le festival Sziget, qui se tiendra du 11 au 15 août à Budapest, a révélé la programmation de son espace LGBTQIA+ emblématique, le Magic Mirror.

Le Sziget Festival, l’un des rendez-vous musicaux et culturels majeurs en Europe, a levé le voile sur la programmation 2026 de sa scène Magic Mirror. Cet espace, devenu au fil des ans le cœur battant de la communauté queer et de ses alliés sur l’« Île de la Liberté », promet une nouvelle édition riche en performances artistiques, en militantisme et en célébrations. Du 11 au 15 août, le Magic Mirror s’installera dans le nouveau quartier Wonderland pour offrir une programmation continue, dont la portée symbolique en Hongrie est particulièrement forte.

Une production locale à l’honneur

Pour la première fois de son histoire, le Magic Mirror met en avant une production hongroise comme l’un de ses spectacles phares quotidiens. Le collectif ballroom local Anybody Walking présentera sa création, *Ballroom Magic*, partageant la scène avec la compagnie House of Circus, venue d’Amsterdam, qui proposera un show mêlant cirque, acrobaties et art du drag. Ces deux productions promettent d’enflammer chaque soir la scène avec l’énergie audacieuse qui a fait la réputation du lieu." La suite sur presseagence.fr

mardi 16 juin 2026

Danses et rhapsodies, l’inspiration populaire et folklorique hongroise 21 juin 2026 à 16h00 au Petit Palais

Károly Ferenczy, Orphée, 1894. Musée des Beaux-Arts de Budapest – Galerie nationale hongroise. © Galerie nationale hongroise - Musée des Beaux-Arts

Petit Palais Av. Winston Churchill, 75008 Paris

Concert en écho à l’exposition de Károly Ferenczy, organisé par le Petit Palais, en partenariat avec l'Ecole Normale de Musique de Paris Alfred Cortot.

Avec Camille Llorens, Jasmine Ogiste, Karolina Tomaszewska, piano ; Toma Bervetsky, violon ; Esteban Jimenez, violoncelle

Au programme :

Béla Bartók (1881-1945), Rhapsodie n°1 pour violoncelle et piano

Franz Liszt (1811-1886), Funérailles (extrait de Harmonies poétiques et religieuses)

David Popper (1843-1913), Rhapsodie hongroise op. 68

Béla Bartók, Rhapsodie n°2 pour violon et piano

Béla Bartók, Trois Burlesques pour piano

Johannes Brahms (1833-1897), Danses hongroises n°1, 2 et 5 (transcriptions pour piano 4 mains, violon et violoncelle)

En auditorium, en accès libre dans la limite des places disponibles.
Ouverture des portes à 15h30, début du concert à 16h