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vendredi 28 novembre 2025

Actualités - Session d'étude visant à autonomiser les jeunes femmes roms au Centre européen de la jeunesse de Budapest

"Le Centre européen de la jeunesse de Budapest accueille la session d'étude « Autonomiser les jeunes femmes roms » du 24 au 28 novembre 2025, organisée en coopération avec Human Rights in Action (EN-HRA). Cet événement rassemble des jeunes et des organisations de jeunesse qui œuvrent pour la promotion des droits et l'inclusion des communautés roms à travers l'Europe.

La session d'étude se concentre sur les défis auxquels sont confrontées les jeunes femmes roms, notamment la discrimination, le racisme, l'antitsiganisme, le sexisme et d'autres formes d'exclusion. Grâce à des méthodes d'éducation non formelles, les participants explorent les moyens de renforcer la participation civique, le militantisme en faveur des droits humains et les pratiques inclusives dans le domaine du travail avec les jeunes.

Tout au long du programme, les participants apprennent à utiliser des outils de travail avec les jeunes pour lutter contre la discrimination et concevoir des initiatives inclusives pour et avec les jeunes femmes roms. La session d'étude vise également à renforcer les réseaux européens de jeunes en encourageant la coopération entre les jeunes Roms et non Roms, en développant leurs compétences en matière de leadership et en les aidant à agir en tant que multiplicateurs qui promeuvent des activités inclusives et participatives dans leurs communautés." La suite sur coe.int

jeudi 8 septembre 2022

Inégalités. Selon la Cour des comptes hongroise, les femmes diplômées pénaliseraient les hommes

"Publiée cet été, une étude sur le système éducatif national déplore une proportion trop élevée d’étudiantes dans le supérieur. Selon ce document, très critiqué par la presse d’opposition, les femmes diplômées perturberaient les ambitions de la gent masculine et feraient moins d’enfants.

Dans un rapport publié en juillet mais repris seulement à la fin août par la presse, la Cour des comptes hongroise met en garde contre les risques de ce qu’elle appelle la “pink education”, c’est-à-dire un système éducatif “trop féminin”, susceptible de menacer la santé mentale des hommes, de freiner la démographie et de fragiliser l’économie nationale. “Si l’éducation favorise les traits de caractère féminins comme la maturité émotionnelle et sociale et engendre une surreprésentation des femmes dans les universités, l’égalité des sexes sera considérablement affaiblie”, assure le document, repris par le site d’information Index.

La Cour des comptes ajoute que des “problèmes mentaux et comportementaux” guettent les garçons si leur valeur était sous-estimée et que la créativité et l’innovation, caractéristiques propres aux hommes, “sont nécessaires au développement optimal de l’économie”. Toujours selon le rapport, la “pink education” pourrait poser des “problèmes démographiques”, car le..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

mercredi 7 septembre 2022

Hongrie : trop de femmes à l'université ?

"Dans un rapport portant sur le système universitaire du pays, la Cour des comptes hongroise déplore le nombre "trop élevé" d'étudiantes dans le supérieur. Selon elle, cela désavantagerait les hommes et provoquerait aussi des problèmes démographiques : les femmes diplômées auraient plus de mal à trouver un conjoint et feraient moins d'enfants. L'étude suscite la consternation des médias magyarophones.

Új szó (SK) 5 septembre 2022

Des conceptions dignes des années 1950
Le gouvernement Orbán et les institutions qu'il contrôle cultivent une image des femmes totalement anachronique, critique Új Szó :
«Dans les années 1950, une grande marque allemande de crème anglaise avait le slogan publicitaire suivant : 'Il y a deux grandes questions dans la vie d'une femme : qu'est ce que je vais mettre et qu'est-ce que je vais faire à manger aujourd'hui ?' ... Comme le montre l'étude de la Cour des comptes, certains acteurs politiques cultivent la même vision aujourd'hui. ... Le fait qu'il y ait de plus en plus de femmes diplômées en Hongrie aujourd'hui déplaît fortement au gouvernement. ... Pourquoi donc ? Parce que de son point de vue, les femmes diplômées ne font pas assez d'enfants, ce qui entraînerait le dépérissement et la disparition de la nation hongroise.»" La suite sur eurotopics.net

samedi 27 août 2022

Hongrie : une étude officielle dénonce « les risques » d'une éducation « trop féminine »

"« Pink education » : la Cour des comptes hongroise a publié une étude s'appuyant sur des stéréotypes sexistes et dénonçant les risques d'une « éducation féminine » pouvant nuire au développement des garçons et poser des défis démographiques. 

Dévoilée début juillet, elle était passée inaperçue avant la publication jeudi par le journal « Nepszava » d'un article la concernant. « Le phénomène appelé “pink education” a de nombreuses conséquences économiques et sociales », écrit cette institution proche du Premier ministre nationaliste Viktor Orban, dans un pays où plus de 82 % des professeurs sont des femmes.

Des stéréotypes grossiers sur les femmes

« Si l'éducation favorise des traits féminins » tels que « la maturité émotionnelle et sociale » et « provoque donc une sur-représentation des femmes à l'université, l'égalité (des sexes) s'en trouvera significativement affaiblie », estime ce rapport.

Et de poursuivre : les hommes qui sont plus enclins à prendre des risques et à entreprendre, selon l'étude, ne pourront s'épanouir pleinement, une situation susceptible « d'entraîner des problèmes mentaux et de comportement ». Or, leurs qualités de créativité et d'innovation sont « nécessaires au développement optimal de l'économie », insiste-t-elle." La suite sur elle.fr

mercredi 6 mai 2020

Hongrie: rejet de la convention d'Istanbul contre les violences domestiques

"Adopté en 2011 par le Conseil de l'Europe, ce texte supranational permet de mieux protéger les femmes de violences sexistes.
Le parlement hongrois a rejeté mardi la ratification d'un traité international visant à mieux protéger les femmes de la violence, mais perçu par le gouvernement de Viktor Orban comme promouvant «l'idéologie destructrice du genre» et «la migration illégale».
Adopté en 2011 par le Conseil de l'Europe, ce texte connu sous le nom de «convention d'Istanbul» est le premier outil supranational à fixer des normes juridiquement contraignantes en vue de prévenir la violence sexiste. Sept Etats membres de l'Union européenne (UE) l'ont signé mais pas encore ratifié: la Hongrie, la Bulgarie, la Lettonie, la Lituanie, le Royaume-Uni, la Slovaquie et la République tchèque." La suite sur lefigaro.fr

dimanche 8 avril 2018

En Hongrie, on apprend que "les garçons et les filles n’ont pas les mêmes aptitudes intellectuelles"

"Le Premier ministre Viktor Orban a imposé un programme conservateur et nationaliste qui introduit le sexisme dans les programmes éducatifs nationaux et incite les femmes à rester au foyer et à faire des enfants.
Dans leur manuel scolaire de sciences naturelles, les collégiens hongrois apprennent désormais que "les garçons et les filles (...) n’ont pas les mêmes capacités physiques et aptitudes intellectuelles". Et dans le livre destiné aux nouveaux cours de morale obligatoire, ils se voient avertis qu'"avoir des relations sexuelles hors mariage est un péché".
Les écoliers rêvassent sur des illustrations qui réduisent la femme à son foyer, ils apprennent par cœur des poèmes et des chansons célébrant la mère traditionnelle, écoutent des histoires où l’épouse qui ne fait pas briller sa maison comme un sou neuf est punie par son mari.
"Les femmes sont bonnes pour la cuisine, leur rôle c’est de s’occuper de la maison et de faire des enfants." La suite sur nouvelobs.com

jeudi 10 juillet 2014

Avec Borsodi, machisme et sexisme (presque) garantis

"À chaque Coupe du Monde, sa consommation explose. C’est l’un des produits les plus exploités dans la pub’. En Hongrie, elle est le carburant des bons moments (Soproni), le moteur de l’amitié entre mâles (Arany Ászok). Chez Borsodi, la bière colle à l’actu : un truc de mecs qui matent du foot pendant que les nanas taffent. Simone de Beauvoir et Olympe de Gouges s’en retourneraient dans leurs tombes." La suite sur miujsag.wordpress.com