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samedi 30 août 2025

HEARTKILLER – Üdv A Világomban


"Heartkiller
est un groupe hongrois, né en 2011 dans la ville de Debrecen (NDR : à 220 km à l’est de Budapest). De manière plutôt étrange, le quintette semble avoir fait ses classes dans le milieu de la Pop Rock avant de durcir le ton et de s’affilier  à la scène Metal. Entre l’année de sa formation et 2023, il a publié huit EPs, mais sa véritable aventure métallique ne semble avoir démarré qu’avec « Élvezd », le cinquième d’entre eux, paru en mai 2017.

Paru le 15 août dernier sur le label finlandais Inverse Records,  “Üdv A Világomban” (NDR ‘Bienvenue dans mon monde’) est donc le premier album de la formation hongroise. Nous y découvrons un étonnant mélange de Hard Rock mélodique, de Death mélodique et de Metalcore mélodique (NDR : vous l’aurez compris, le mot clé est ‘mélodique’)." La suite sur musicinbelgium.net

lundi 7 octobre 2024

Carson Coma EU Tour - Le Hasard Ludique samedi 9 novembre 2024 à 19h30

 

Carson Coma est le groupe de rock à guitare n°1 en Hongrie, avec plus de 80 millions de streams Spotify et des concerts à guichets fermés dans les plus grandes salles et festivals du pays. Leur nouvel album IV, lancé en juin dernier, a eu un impact puissant à la fois sur le public et sur les critiques en raison de ses mélodies post-punk et de ses paroles fortes et politiquement conscientes.

Le groupe a célébré son 5ème anniversaire au MVM Dome en avril, où plus de 10 000 personnes ont pu profiter du spectacle le plus extraordinaire et le plus long à 360°.

LIEU
Le Hasard Ludique
128 Avenue de Saint-Ouen, 75018 Paris, France

TARIFS
prévente : 25€* + fdl

Billetterie

 

mercredi 18 mai 2022

Un pianiste fait le lien entre Beethoven et AC/DC

 

"Le rock et la musique classique ont parfois des connexions inattendues, et dans ce cas-ci, les presque 190 années qui séparent les 2 œuvres s’estompent grâce au talent du pianiste hongrois Peter Bence, qui devient un habitué de cet exercice.

Peter Bence réalise dans cette vidéo une double performance : faire preuve d’une incroyable dextérité et créer un lien entre le troisième mouvement de la "Sonate au Clair de Lune" de Ludwig Von Beethoven et le titre le plus connu qu’AC/DC ait produit dans les 90’s." La suite sur rtbf.be

dimanche 21 mars 2021

Vers une «pop patriote»: nouvelle croisade culturelle en Hongrie

"Soutenir la scène locale, l'idée peut séduire mais ce projet du gouvernement souverainiste de Viktor Orban, qui vise à défendre l'identité hongroise, sème l'inquiétude parmi des artistes craignant la censure.

Le plan, dont les détails ont été révélés cette semaine, promet une enveloppe de 62 millions d'euros pour dénicher et former les talents, financer la création et les équipements (studios, lieux de concert...).

«Il s'agit d'aboutir à des productions pop et rock hongroises de qualité, d'en faire un ciment d'identité», explique Szilard Demeter, l'homme derrière cette initiative qui officie depuis 2019 comme Commissaire à la culture." La suite sur la-croix.com

dimanche 6 décembre 2020

Omega, la perle du rock progressif hongrois, toujours là

"Scorpions les ont vénérés, leur tube Gyöngyhajú lány a été écouté dans le monde entier, Kanye West les a pompés. Après plus d’un demi-siècle, le groupe mythique hongrois Omega a un genou à terre, avec les décès successifs de deux de ses membres historiques. Mais son manager l’assure, ils repartiront en tournée l’an prochain ! En attendant, un nouvel album vient de voir le jour.

Série noire pour le mythique Omega. László « Laci » Benkő, et Tamás Mihály se sont éteints à trois jours d’intervalle à la fin du mois de novembre. Omega se préparait à sortir un nouvel album et à enchaîner une tournée. Mais l’état de santé de László Benkő n’a fait que se détériorer ces dernières semaines, laissant même plusieurs fois la rumeur de sa mort se propager. Cette fois, ce n’est plus une rumeur, « Laci » s’est éteint, suivi de Tamás Mihály trois jours plus tard, dont le décès était plus inattendu. La fin d’une carrière de près de soixante ans d’un groupe hors-normes ? La fin d’une époque ?" La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

lundi 9 septembre 2019

500 musiciens sur une scène géante et une passion : le rock

"Imaginez un concert géant, réunissant des centaines de musiciens et de chanteurs, tous accros au rock et jouant surtout la même partition.
Après la France, l'Allemagne et l'Italie c'est la petite ville hongroise de Kecskemét qui a fait exploser les décibels samedi après-midi.
Près de 500 batteurs, guitaristes et autre bassistes de tous âges ont interprété pas moins de 12 tubes internationaux mais pas seulement." La suite et vidéo sur euronews.com

samedi 11 mai 2019

Hongrie : ”la baraque la plus gaie du camp”

"A la fin des années 60, Budapest fait figure d’électron relativement libre au sein du bloc soviétique. Après la répression du soulèvement de 1956, une ouverture économique instaure un climat plus libéral qu'ailleurs dont s'empare une génération de musiciens pour inventer un rock élégant et raffiné.
Après la répression de l'insurrection de 1956 et la liquidation du héros national Imre Nagy (qui avait voulu instaurer dans le pays un “communisme à visage humain”) s'installe au pouvoir qui, celui qui présidera aux destinées de la Hongrie pendant plus de 30 ans János Kádár, parvenant habilement à obtenir de Moscou un assouplissement du régime inédit au sein du bloc de l'Est.
D’abord honni des Hongrois pour son rôle dans le traumatisme de 1956, il énonce dès 1963 un compromis : “celui qui n’est pas contre nous est avec nous”. L'espoir renaît, tandis qu'est décrété l'amnistie pour les condamnés de 56, l'assouplissement de la censure, des passeports accordés avec largesse ou la dépénalisation de l'homosexualité. Il lance ensuite en 1968 une série de mesures économiques qui assouplit les règles collectivistes. On parle alors ironiquement de “socialisme du goulash" (le plat national) et de la Hongrie comme "la baraque la plus gaie du camp” socialiste.
Surfant sur la vague beat qui se propage alors, une poignée de groupes vont profiter de cette embellie pour générer, la décennie suivante, une élégante et vivante scène rock, s'aventurant parfois sur des terrains contestataires. Les pionniers s'appellent Illés, Omega, Metro. Puis, en 1971, viendra Locomotív GT, et quelques années plus tard, les premiers groupes punk du bloc de l'Est. " La suite sur franceculture.fr

samedi 6 avril 2019

Rencontre avec un des vrais seigneurs du chaos : Attila

"Que ce soit avec Mayhem ou Tormentor, le chanteur Attila semble lié à une destinée chaotique mais certainement mythique, ayant participé à plusieurs chapitres cultes de l’histoire du métal extrême, toujours entouré de sombres et mystérieux évènements. De l’assassinat d’Euronymous à la disparition des bandes de l’album de Tormentor, entretien avec un artiste à l’aura étrange…C’est dans la loge du Théâtre Paradoxe que nous rencontrons le chanteur Hongrois lors du passage de Tormentor à la dernière Messe des Morts pour le trentième anniversaire de Anno Domini, un album avant-gardiste qui a failli ne jamais sortir et dont l’enregistrement final n’a jamais été retrouvé à ce jour…" La suite sur sorstu.ca

samedi 9 février 2019

Musique : Fran Palermo, un cactus d’Arizona dans la puszta hongroise

"Les grands noms du rock alternatif hongrois des années 2000 s’appellent Quimby et Kispál és a Borz. Fran Palermo, c’est la nouvelle génération, des même pas vingtenaires quand ils se sont révélés à la fin de l’année 2011 sur la scène hongroise, emmenés par un magyaro-cubain-espagnol du nom d’Henri Gonzo.Fran Palermo, c’est une brochette de jeunes beaux-gosses, débarqués sur la scène hongroise au début des années 2010. Une bande de potes budapestois insolemment à l’aise sur scène, ramenant chacun leur instrument dans le groupe, peu importe le résultat qui en sort.
Le son méditerranéen de leurs débuts (Bouzouki, Accordéon, Melodica…) a rapidement laissé place à un line-up un peu plus purifié aujourd’hui, mais qui laissent aux cuivres une place essentielle à leur son si particulier." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

jeudi 30 août 2018

Chien chauve rock, un film de György Szomjas

"Des musiciens hongrois de seconde zone décident d’écrire des chansons qui racontent leur vie après une rencontre inspirante avec le poète Allen Ginsberg.
Budapest à la fin des années 1970. Depuis près de dix ans, le groupe hongrois Colorado joue les grands classiques américains… et enchaîne les flops. Après un concert particulièrement raté, les musiciens tombent nez à nez avec le célèbre poète américain Allen Ginsberg (qui joue son propre rôle dans le film). Cette rencontre va tout chambouler : les musiciens décident de laisser tomber ces reprises trop exotiques qui ne parlent pas au public hongrois et d’écrire leurs propres chansons, inspirées de leur vie. Ils inventent le "blues de Kobanya", destiné aux habitants de cette ville ouvrière située près de Budapest, et récoltent de petits succès. Interprété par de vrais musiciens, célébrités dans leur pays, Chien chauve rock est avant tout le reflet de la Hongrie des années 1970 sous le régime communiste."
A regarder sur arte.tv 
96 min
Disponible du 30/08/2018 au 28/09/2018
Disponible en direct : oui
Prochaine diffusion le vendredi 31 août à 00h50

samedi 12 mai 2018

Eurovision 2018: La Hongrie envoie du bois avec un groupe metal

"LA FICHE CHANSON Gros plan sur la candidature hongroise à l’Eurovision qui se déroulera en mai prochain à Lisbonne…
C’est qui ? Le groupe AWS a été créé en 2006, quand ses cinq membres étaient encore adolescents. Sur la scène rock locale, il s’est taillé sa réputation en allant fureter aussi bien du côté du metal que vers les sillons psychédéliques. C’est à l’issue d’un télécrochet que AWS a décroché son ticket pour représenter la Hongrie à l’Eurovision.
Le refrain de sa chanson Viszlát Nyár (« Au revoir l’été ») : « Je suis éreinté, fatigué. Vous êtes toujours debout, mais je vous en prie, laissez-moi partir. » Cette chanson, qui n’a pas de refrain, parle d’un homme agonisant qui évoque ce qu’il restera de lui après sa mort. Un texte inspiré par le décès, en été, du père du chanteur." La suite sur 20minutes.fr

mercredi 25 avril 2018

Eurovision 2018 : AWS chante « Viszlát Nyár » pour la Hongrie

"Rendez-vous le 12 mai au soir pour vivre la finale de la 63ème édition du Concours Eurovision de la Chanson. Aujourd’hui, aficia vous propose de découvrir AWS qui représente la Hongrie...
...
La Hongrie
Après une première tentative en 1993, suite à la chute du Rideau de fer, la Hongrie participe pour la première fois au Concours Eurovision de la Chanson en 1994. Le pays manque à différentes reprises le rendez-vous de l’Eurovision, comme entre 1999 et 2004, puis en 2006 et 2010, pour des raisons financières." Extrait de aficia.info

samedi 10 mars 2018

Eurovision 2018 : le rock musclé du groupe AWS pour la Hongrie

"Le groupe de rock alternatif et de métal hongrois a remporté, fin février, les sélections nationales pour participer à la 63eme édition du concours Eurovision.
La Hongrie débarque sur la scène de l’Altice Arena de Lisbonne avec une proposition très singulière. Pour leur seizième participation au concours européen de la chanson, les Hongrois seront représentés par le groupe AWS et leur titre très musclé Viszlát nyár. Le chanteur Örs Siklósi est ses quatre musiciens ont sorti trois albums depuis la création de leur formation en 2006. Ils passeront en onzième position de la deuxième demi-finale le jeudi 10 mai prochain." La suite sur lefigaro.fr

dimanche 18 février 2018

« Dans le punk, on se doit de parler politique »

"Cet article a été publié sur la page Facebook du Budapest Kultur Lab, sur laquelle vous pouvez retrouver toutes les productions des étudiants du master 1 de l’Institut de journalisme de Bordeaux-Aquitaine (IJBA), en immersion à Budapest du 8 au 16 mai 2017.
Balázs Sarkadi est le leader de Bankrupt, un groupe de punk rock hongrois, genre devenu rare dans le pays. Loin de la virulence anti-système de la scène punk de Budapest des années 1980, l’homme n’a pourtant pas sa langue dans sa poche.
Au milieu des années 1990, Balázs cherche désespérément à monter un groupe de punk rock. 20 ans après, il continue d’enchaîner les concerts.
Le tram, arrêté à la station Szent Gellért tér, au pied de la célèbre colline de Budapest, reprend sa route. Seul un voyageur est descendu de la rame. L’homme, blouson en cuir sur le dos, casquette vissée sur la tête, se fait appeler Rocco dans le paysage musical hongrois. Âgé de 42 ans, Balázs Sarkadi, de son vrai nom, est également développeur informatique. Depuis 1996 et après plus de trois-cent concerts et quatre albums publiés, il multiplie les compositions." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

mardi 23 août 2016

Concert de Tankcsapda le 1er octobre 2016 à 20 h Le Klub

Le Klub | 14 Rue St Denis, 75001 Paris
Réservation : ici

Le Tankcsapda (« Piège à char ») est de retour à Paris. Ce groupe est aujourd’hui l’une des formations les plus populaires de Hongrie. Il a été formé en 1989 à Debrecen en Hongrie. Il s’agissait au départ d’un trio composé d’une batterie, d’une basse et d’une guitare, et jouant du punk rock. Puis les musiciens ont enrichi leur répertoire en adoptant différents éléments de la musique rock. Ils se sont d’abord produits dans des petites salles et sous de petits labels indépendants. C’est en 1995 qu’ils rencontrent leur premier grand succès avec leur l’album Az Ember Tervez (« Plans d’hommes »), qui sera leur premier disque d’or. Depuis les disques d’or du groupe se multiplient.
La sortie de leur album Élni vagy Égni (« Vivre ou brûler ») et les morceaux Be Vagyok Rúgva (« Je suis soûl ») et Örökké Tart (« Dure toujours ») marquent une série de nouveaux grands succès pour le groupe en 2003. Après ce succès populaire, ils choisissent de retourner à leur musique d’origine avec l’album Mindenki Vár Valamit (« Tout le monde attend quelque chose »).
2013 marque la sortie de leur douzième album intitulé Rockmafia Debrecen qui fait allusion à leurs débuts à Debrecen, deuxième ville de Hongrie. Leur dernier album date de 2014, et porte le titre Urai vagyunk a helyzetnek (« Nous maîtrisons la situation »).
Dans son genre, le groupe présente une musique de qualité et attire des foules lorsqu’il se produit en Hongrie, et donne régulièrement des concerts très appréciés dans les pays limitrophes de la Hongrie (où vit une communauté hongroise importante). Le Tankcsapda s’est également lancé dans une carrière internationale, et se produit dans de grandes villes ouest-européennes : les étapes de leur tournée actuelle les conduisent à Rotterdam, à Paris et à Dortmund. Le groupe a connu un grand succès lors de son premier concert à Paris en 2014.
Entrée : 25€ | en pré-vente : 20€
Réservation : ici

jeudi 18 février 2016

Attila Csihar, chaman black metal

"Voix mystique du groupe de black metal Mayhem, le Hongrois Attila Csihar a su captiver un auditoire plus large en collaborant à l'intrigante formation drone metal américaine Sunn o))). Points communs de ses multiples projets : l'expérimentation sans limites, et une quête viscérale de liberté.
Pas besoin d'être un métalleux invétéré pour se laisser ensorceler par les performances vocales d'Attila Csihar. Sur scène, le Hongrois fascine, qu'il prête sa voix au groupe pionnier du black metal norvégien Mayhem ou au bourdon saturé du drone metal de Sunn o))). Et pas seulement parce qu'il peut surgir costumé en arbre, en prêtre-zombie barbouillé de sang, ou enroulé dans des bandelettes cradingues, façon momie. Chez lui, le clou du spectacle est toujours sonore. Chant caverneux, grognements et rires inhumains, crissements suraigus, chuchotements diaboliques... L'inquiétante palette qu'Attila Csihar déploie dans ses innombrables projets fait de lui l'une des voix les plus créatives des musiques extrêmes." La suite sur telerama.fr

vendredi 12 juin 2015

Quand les groupes hongrois se produisent à Londres !

"Il faut aller à Londres pour trouver de nombreux groupes de rock… hongrois.
On commence la découverte de cette diaspora avec Vad Fruttik qui donne son premier concert dans la capitale londonienne.
Mais que va dire le chanteur sur scène ?
Marcell Likó : “Je pourrais dire que nous venons de Hongrie, je pourrais parler de la situation là bas, et de toute la sympathie que nous avons pour les gens ici. Je pourrais dire ce genre de choses, parfois ça vient tout seul avec un peu trop d’alcool…” La suite sur euronews.com

mardi 19 mai 2015

Quimby en concert au Divan du Monde jeudi !

"Grosse soirée en perspective pour les amateurs de Hongrie et de bon rock ! Hongrois de Paris, Français magyarophiles, et surtout rockeurs en tous genres, rendez-vous tous ce jeudi soir 21 mai pour un événement exceptionnel : un concert des groupes de rock hongrois « Quimby » et « Psycho Mutants », dans la salle parisienne mythique du « Divan du Monde ».
Quimby, ce sont des superstars de la pop-rock en Hongrie. Jugez plutôt : 250 000 fans sur facebook, des vidéos visionnées plus de 15 millions de fois sur YouTube et des shows devant 12 000 spectateurs à la Budapest Arena. Pas mal pour un pays de 10 millions d’habitants." La suite sur hu-lala.org

vendredi 8 mai 2015

Quimby au Divan du monde le 21 mai !

Le célèbre groupe de rock hongrois Quimby débarque à Paris le 21 mai au Divan Du Monde !
Charisme, énergie, éclectisme, fraicheur sont les maîtres mots du groupe affichant complet à chacun de ses concerts à travers le monde !
Si vous étiez au Sziget en 2013, Quimby avait fait un méga concert mémorable de 5H sur la Main Stage !

Quimby est l’un des groupes les plus créatifs et populaires de la scène alternative hongroise depuis presque 20 ans. Par son éclectisme, sa fraicheur, ses textes ironiques et sarcastiques et par le charisme de ses deux chanteurs.
Depuis plus de dix ans les concerts de Quimby affichent complet, y compris l’Arena de Budapest et ses 12 000 places. Quimby fait sauter les compteurs, 250 000 fans sur facebook, des vidéos visionnées plus de 15 millions de fois sur YouTube. Remettons ces chiffres dans leur contexte, celui d’un pays qui ne compte pas 10 millions d’habitants, et vous comprendrez que Quimby est LE groupe rock de ces dernières années.

www.quimby.hu
www.facebook.com/quimby.hu


Ainsi, c'est LE concert à ne pas manquer le 21 mai !
Event fb : https://www.facebook.com/events/890216917726538/

mardi 14 avril 2015

Quimby + Psycho Mutants au Divan du Monde le 21 mai 2015 à 20h

Divan Du Monde
75 rue des Martyrs, 75018 Paris
 
Psycho Mutants
Le plus important groupe de Rock’n’roll de leur pays la Hongrie et ils le doivent à deux choses : leurs performances scéniques et la personnalité de leur charismatique chanteur, dont la voix nous rappelle toute l’émotion ressentie à l’écoute d’un des derniers albums de Johnny Cash.
Musicalement, c’est bien un mélange “mutant” de musiques écoutées et de musique ressentie, quelque chose que nous n’avons jamais entendu. Un rock’n’roll aussi intense qu’il aurait été joué par un Hank Williams élevé dans le château de Dracula et se prenant pour Chris Isaak un soir de biture à la Palinka.

+ Quimby
L’un des groupes les plus créatifs et populaires de la scène alternative hongroise depuis presque 20 ans. Par son éclectisme, sa fraicheur, ses textes ironiques et sarcastiques et par le charisme de ses deux chanteurs. Le percussioniste Livius Varga et bien sûr le guitariste et compositeur Tibor Kiss ont su rapidement conquérir le cœur des hongrois dans les nineties. Par soucis de comparaison, la place de ce dernier dans le groupe, leader naturel, pourrait, sur certains points, rappeler celle de Bertrand Cantat dans Noir Désir. La musique de Quimby est inclassable. Quant aux textes du groupe, ils sont à l’image de son auteur : apolitiques,
mais non moins extrêmes. Autodidacte, Kiss est un personnage contradictoire, à la fois simple et ultra complexe, romantique et cynique, sensible et dur avec lui-même. Peu à l’aise sur scène mais dégageant une émotion sans doute jamais entrevue auparavant en Hongrie, il est, tout comme les chanteurs qui l’ont inspiré – Nick Cave, Leonard Cohen ou Tom Waits pour ne citer qu’eux – un artiste à part entière, un génie de la musique et de la poésie. Depuis plus de dix ans les concerts de Quimby affichent complet, y compris l’Arena de Budapest et ses 12 000 places. Le festival Sziget lui a consacré en 2013 une soirée entière, à laquelle 45 000 spectateurs ont participé. Quimby fait sauter les compteurs, 250 000 fans sur facebook, des vidéos visionnées plus de 15 millions de fois sur YouTube. Remettons ces chiffres dans leur contexte, celui d’un pays qui ne compte pas 10 millions d’habitants, et vous comprendrez que Quimby est LE groupe rock de ces dernières années.
 
Billetterie : divandumonde.com