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jeudi 2 juillet 2026

La Hongrie commence à reprendre le contrôle des fondations créées sous l'ère Orbán

"Cette refonte a laissé des milliers de personnes dans l'incertitude quant à leur avenir.

Le gouvernement hongrois a entamé le démantèlement des fondations controversées de gestion d’actifs d’intérêt public créées sous le précédent gouvernement de Viktor Orbán, en prenant le contrôle direct de dizaines d’institutions dans le cadre des efforts visant à débloquer des milliards de fonds européens gelés.

Un décret gouvernemental publié au Journal officiel Magyar Közlöny est entré en vigueur mardi ; il transfère les droits du fondateur de l’État sur ces fondations à des ministres désignés et lance une transition rapide qui doit s’achever d’ici le 31 août.

Cette refonte concerne les fondations dites de gestion d’actifs d’intérêt public (KEKVA) – un réseau d’institutions éducatives, culturelles, scientifiques et économiques – et laisse des milliers d’étudiants et de membres du personnel dans l’incertitude quant à leur avenir." La suite sur euractiv.com

jeudi 9 avril 2026

Lauréate du prix Nobel de physiologie ou médecine 2023 : « Je suis tout simplement passionnée par la recherche »

La scientifique Katalin Karikó est colauréate du prix Nobel de physiologie ou médecine 2023. Photo : vilcek.org.

"Le succès du Dr Katalin Karikó, colauréate du prix Nobel de physiologie ou médecine 2023, est le fruit d'efforts inlassables et d'un engagement sans faille envers la voie qu'elle a choisie.

La scientifique Katalin Karikó est reconnue pour ses recherches sur l'ARNm, fondement de la technologie vaccinale moderne. Malgré de nombreux obstacles rencontrés au cours de sa carrière, sa persévérance lui a permis de démontrer le potentiel de l'ARNm en médecine. Les travaux de Karikó ont contribué de manière significative au développement du vaccin contre la COVID-19, ayant un impact considérable sur la santé mondiale et confirmant l'importance d'une recherche scientifique continue.

Le succès, c'est la joie de résoudre des problèmes en laboratoire.

Dans une interview accordée au prix Nobel, Karikó a déclaré : « Je veux simplement faire de la recherche, pas recevoir de prix. » Cette affirmation reflète parfaitement son état d'esprit : un dévouement à la recherche scientifique, en particulier à l'étude de l'ARNm, plutôt qu'à la gloire ou aux récompenses. Pendant des décennies, elle a travaillé discrètement, essuyant d'innombrables refus et coupes budgétaires, mais elle a persévéré dans sa passion pour la science.

Tout au long de sa carrière, Karikó a défini le succès par la joie de résoudre des problèmes en laboratoire, et non par la recherche de reconnaissance. Malgré un licenciement (en 1995) et des financements limités pour ses recherches sur l'ARNm pendant des décennies, sa passion pour la découverte scientifique l'a toujours motivée." La suite sur vietnam.vn

mercredi 4 février 2026

Air Algérie élargit son réseau : une capitale européenne à nouveau accessible depuis Alger

"Après une absence prolongée de six ans, la compagnie nationale Air Algérie marque son grand retour en Hongrie. La liaison directe Alger-Budapest, suspendue en raison de la pandémie du Covid-19, est de nouveau officiellement ouverte à la réservation.

Cette réouverture s’inscrit dans la stratégie de renforcement du réseau international de la compagnie et répond à une demande croissante, tant pour le tourisme que pour les échanges économiques.

Budapest n’est pas seulement une destination de plus sur la carte ; c’est une ville chargée d’histoire, célèbre pour son architecture thermale, ses monuments classés au patrimoine mondial de l’UNESCO et son dynamisme culturel. Cette ligne facilite également les déplacements pour la communauté algérienne et pour les étudiants établis en Hongrie." La suite sur algerie360.com

samedi 10 janvier 2026

Découverte - Apprentissage du langage : attention chien m’entend !

"Dans une étude publiée ce jeudi 8 janvier, des chercheurs hongrois montrent que des chiens bien entraînés peuvent apprendre de nouveaux mots en écoutant deux personnes en parler, exactement comme les enfants de 18 mois.

«Passe-moi le sel !» dit Maman à Papa en se resservant une portion de pommes noisettes. Papa s’exécute et passe la salière. Romy, 1 an et demi, ne perd pas une miette de cet échange depuis sa chaise haute. Non seulement elle aimerait bien avoir un rab de patates, elle aussi, mais elle vient surtout d’apprendre un nouveau mot en observant l’interaction entre ses parents. Les bébés humains et leur formidable petit cerveau savent enrichir leur vocabulaire simplement en écoutant discuter des tierces personnes. Et des scientifiques viennent de découvrir que certains chiens y parviennent aussi.

Une équipe de cinq chercheurs hongrois, spécialistes du comportement animal et rattachés à l’Université Loránd Eötvös à Budapest, a voulu comparer certaines capacités dans l’acquisition du langage chez les enfants et chez les chiens. Et ils s’intéressent particulièrement au fait que les jeunes humains, à 18 mois, «apprennent le nom de nouveaux objets aussi efficacement quand on le leur enseigne directement que quand ils l’entendent dans une interaction entre deux personnes», comme ils l’expliquent dans leur étude publiée ce jeudi 8 janvier dans Science. «Cela implique un certain nombre de compétences sociales, comme suivre le regard et l’attention des autres, adopter la perspective d’une autre personne, surveiller les conversations, comprendre les intentions, et segmenter les mots» dans les phrases. Il faut dire aussi qu’on leur facilite la tâche : dans les expériences..." La suite sur liberation.fr (article payant)

vendredi 12 décembre 2025

Tenue de la 4e session de la Commission mixte algéro-hongroise de coopération économique, technique et scientifique

"ALGER - Les travaux de la 4e session de la Commission mixte algéro-hongroise de coopération économique, technique et scientifique se sont tenus, jeudi à Alger, lors desquels ont été examinées les opportunités de renforcer le partenariat et d'échanger les expertises dans divers domaines ainsi que la possibilité de rouvrir la ligne aérienne reliant les deux pays.

Les travaux de cette session ont été coprésidés par le ministre de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Yacine El-Mahdi Oualid, et le vice-ministre hongrois de la Défense, Tamas Vargha, en présence de représentants de divers secteurs des délégations des deux pays.

Dans une déclaration à la presse à l'issue des travaux, M. Oualid a indiqué que la tenue de cette session intervenait dans un contexte marqué par "une nette progression" de la coopération bilatérale, tant en matière d'échanges commerciaux que d'initiatives dans les secteurs de la recherche scientifique, de l'industrie, de l'énergie et de l'agriculture." La suite sur aps.dz

samedi 15 novembre 2025

Sciences - Le squelette oublié d'un duc hongrois du XIIIᵉ siècle révèle une exécution d'une violence inouïe

D'un point de vue historique, l'assassinat de Béla de Macsó s'inscrit dans une période de tensions extrêmes pour la couronne de Hongrie. | Fred Pixlab via Unsplash

"Longtemps attribués à un autre noble puis égarés pendant la Seconde Guerre mondiale, les ossements de Béla de Macsó confirment aujourd'hui un meurtre politique particulièrement brutal.

Cette improbable histoire commence en 1915, lorsque les restes d'un malheureux duc, alors attribués à un certain Béla de Macsó, ont été découverts dans le couvent dominicain de l'île Marguerite, au cœur du Danube, à Budapest. À l'époque, aucune technologie ne permettait d'en savoir davantage, et le squelette avait fini par disparaître pendant la Seconde Guerre mondiale, avant de réapparaître en 2018 dans une caisse en bois, au Musée hongrois d'histoire naturelle.

Grâce aux nouvelles technologies, une équipe de chercheurs a enfin pu lever le voile sur les nombreux mystères entourant ces ossements. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que les découvertes sont sanglantes! Tout d'abord, les scientifiques ont confirmé qu'il s'agissait bien des restes de Béla de Macsó, petit-fils du roi Béla IV. Les chroniques médiévales évoquent ce duc, assassiné en novembre 1272 lors d'un complot politique. Ces ossements, vieux de plus de sept siècles, racontent la féroce lutte de pouvoir qui se jouait au XIIIsiècle dans l'actuelle Hongrie." La suite sur slate.fr

lundi 6 octobre 2025

Découverte. Une grotte sous-marine de 6 km sous les rues d’une capitale européenne

"Dans ses différentes salles, parfois longues de près de 100 m, l’eau est à plus de 27 degrés. Un véritable trésor caché sous les rues des habitants de Budapest en Hongrie. Un trésor inédit, qui attire des scientifiques du monde entier.

En plein centre de Budapest, de l’autre côté de la rue donnant accès aux bains thermaux de Szent Lukács, une petite mare garnie de nénuphars tout à fait anodine abrite un gigantesque trésor. Sa discrétion est telle que même les habitants de la capitale hongroise n’en ont pas entendu parler. Peu de monde sait que sous les rues de la ville se cache un réseau de 6 kilomètres de grottes sous-marines, étudié depuis plusieurs années par des scientifiques venus du monde entier. Découverte à la fin du XVIIe siècle, elle est connue sous le nom de grotte Molnár János.

Pour comprendre que l’on se trouve au bon endroit, la petite mare aux abords de la rue Frankel Leó, baptisée « Malom », dispose d’une inscription sur un mur, représentant un plongeur. Une fois à l’intérieur, un couloir mène directement à la petite entrée de la grotte et il y est écrit « Happiness Factory ». C’est après celle-ci que les scientifiques et plongeurs aguerris s’équiperont pour leur aventure aquatique, dans une eau cristalline à 27 degrés, provenant des mêmes sources thermales que les bains de la ville. Autour d’eux, les vestiges d’une mer disparue, vieille de millions d’années." La suite sur presse-citron.net 

samedi 4 octobre 2025

Les prix Nobel honorent les grandes découvertes – mais laissent une grande partie de la science invisible


"Katalin Karikó pensait que l'appel était une blague. Il était 3 heures du matin le 2 octobre 2023. Son mari a répondu au téléphone. En tant que personne dans l'entretien des bâtiments, «il obtient très souvent des appels pour réparer cela et cela», explique Karikó. Mais cette fois, il l'a remis. « C'est pour vous », a-t-il dit. Seule à moitié éveillée, elle a entendu quelqu'un appeler de la Suède pour la féliciter: Karikó, biochimiste à l'Université de Pennsylvanie, avait remporté un prix Nobel de physiologie ou de médecine pour son travail sur l'ARNm, une découverte qui a propulsé le développement rapide des vaccins Covid-19.

Avec ce prix – le plus grand de la science, ainsi que des Nobels pour la chimie et la physique – elle a rejoint un groupe d'élite, qui ont tous reçu un message début octobre leur faisant savoir qu'ils faisaient maintenant partie du cercle le plus célèbre de la science.

Le prix Nobel est un honneur connu dans le monde entier, mais qui met en lumière des tranches étroites de science et très peu de scientifiques en leur sein. De nombreux domaines de la science ne rentrent pas du tout dans les catégories de prix. De plus, puisque seulement trois personnes peuvent partager un prix, les centaines d'autres qui ont peut-être travaillé sur une découverte finissent par ne pas être reconnus pour leur travail primé." La suite sur issues.fr

lundi 29 septembre 2025

Ha Tinh se connecte et coopère avec des investisseurs et des entreprises hongroises dans le domaine de l'application des hautes sciences et technologies

"Dans l'après-midi du 27 septembre 2025, une délégation de travail de l'Association des entreprises vietnamiennes en Hongrie et des entreprises hongroises dirigée par M. Pham Ngoc Chu, président de l'Association des entreprises vietnamiennes en Hongrie, a visité et a eu une séance de travail avec la province de Ha Tinh pour promouvoir la coopération en matière d'investissement dans le domaine de l'application des hautes sciences et technologies européennes.

La délégation a été accueillie et a travaillé avec des représentants des dirigeants des ministères des Affaires étrangères, de la Construction, de l'Agriculture et de l'Environnement, des Sciences et de la Technologie et d'un certain nombre d'entreprises de la province de Ha Tinh.

S'exprimant lors de la réunion, M. Pham Ngoc Chu, président de l'Association des entreprises vietnamiennes en Hongrie, a exprimé son plaisir de visiter et de travailler à Ha Tinh et a hautement apprécié le développement socio-économique de la province." La suite sur vietnam.vn 

vendredi 1 août 2025

Le développement de la coopération azerbaïdjano-hongroise au menu des discussions

"Bakou, 31 juillet, AZERTAC

Le ministre azerbaïdjanais des Finances, co-président de la Commission mixte de coopération économique entre l'Azerbaïdjan et la Hongrie, Sahil Babaïev, s’est entretenu avec l’ambassadeur hongrois à Bakou, Tamas Jozsef Torma.

Au cours de la rencontre, il a été souligné que les relations azerbaïdjano-hongroises se développaient avec succès dans tous les domaines. La contribution de la commission mixte de coopération économique à l'approfondissement de la coopération entre les deux pays a été évoquée. Les parties ont exprimé leur satisfaction du soutien mutuel des deux pays au sein des organisations et événements internationaux." La suite sur azertag.az

samedi 19 juillet 2025

Baddari et l’ambassadeur hongrois examinent des opportunités de coopération universitaire

"Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, a reçu l’ambassadeur de Hongrie en Algérie, Gábor Levente Szarka, avec qui il a examiné les perspectives de coopération universitaire et scientifique entre les 2 pays." La suite sur horizons.dz

mardi 6 mai 2025

La Hongrie célèbre le 200ème anniversaire de son Académie des Sciences

"BUDAPEST, 5 mai (Xinhua) -- Le président hongrois Tamas Sulyok a célébré lundi le 200ème anniversaire de l'Académie hongroise des Sciences (MTA), en faisant de la liberté scientifique un "droit fondamental", et en appelant à l'unité nationale pour soutenir le progrès scientifique.

S'exprimant lors d'une cérémonie à Budapest, M. Sulyok a déclaré que la mission de l'Académie étaient encore aujourd'hui essentielle pour faire face aux défis modernes.

"Résoudre les problèmes et dévoiler la beauté du 21ème siècle [est une tâche qui] réside entre les mains de nos scientifiques", a-t-il dit." La suite sur news.cn

samedi 3 mai 2025

20 femmes scientifiques célèbres qui ont changé le monde

©Peggy Peterson Photography / Penn Medicine via AP

"Derrière les progrès qui nous ont permis d’explorer l’espace, qui nous ancrent dans les algorithmes que nous avons créés, qui nous aident à traiter les maladies et qui nous incitent à mieux comprendre le monde autour de nous se trouvent quelques-unes des femmes les plus remarquables de l’histoire. Les domaines des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STIM) ont été truffés de barrières et d’obstacles pour les femmes et les professionnels issus de la diversité des genres au fil des ans, comme le montrent les recherches. Nombre de ces génies ont travaillé dans l’ombre, effacées par le nom de leurs homologues masculins, ou sont passées complètement inaperçues. Cela dit, les vents changent et ces femmes commencent à être reconnues, d’autant plus que leurs collègues s’engagent dans cette voie, comme par exemple Jess Wade, une physicienne britannique qui a créé 1 750 pages Wikipédia pour rendre hommage aux femmes scientifiques dont l’influence a trop souvent été négligée. Pour qu’elles soient reconnues à leur juste valeur, voici 20 femmes scientifiques célèbres qui ont changé le monde." La suite sur msn.com

Un mystérieux crâne découvert sous une basilique pourrait être celui d'un roi perdu de Hongrie

"Resté sans identité pendant deux décennies, un crâne exhumé dans un lieu de couronnement pourrait bien être celui de Matthias Corvin, roi réformateur et légende nationale. La science tente aujourd'hui de confirmer l'hypothèse.

Lors d'une excavation en 2002 dans la basilique de la Vierge Marie à Székesfehérvár, en Hongrie, un crâne a été découvert dans l'allée sud du bâtiment. Catalogué «I/10», il est resté sans identité pendant deux décennies. Le lieu prestigieux où il reposait, un ancien site de couronnement et de sépulture des rois depuis l'an 1000, intriguait cependant les chercheurs, rapporte le média en ligne Popular Mechanics. Une étude relance aujourd'hui le mystère: «On peut supposer que le crâne pourrait avoir appartenu au roi Matthias», avance prudemment le King Stephen Museum, en Hongrie." La suite sur slate.fr

dimanche 27 avril 2025

Et si ce scientifique avait résolu le plus grand mystère de l’humanité ?

"Au sommaire :

Le parcours atypique d'un visionnaire isolé
Le chimioton : un modèle intégré des origines de la vie
L'héritage scientifique retrouvé

Plongez dans l'histoire fascinante d'un génie scientifique resté dans l'ombre pendant des décennies. Tibor Gánti, biologiste hongrois méconnu, a peut-être résolu l'une des plus grandes énigmes scientifiques : comment la vie est-elle apparue sur notre Planète ? Son modèle révolutionnaire du « chimioton » continue d'influencer la recherche moderne sur les origines du vivant.

Derrière le de fer qui a divisé l'Europe pendant la guerre froide travaillait un scientifique visionnaire dont les théories pourraient transformer notre compréhension des origines de la vie. Tibor Gánti, décédé en avril 2009 à 75 ans, a développé un modèle théorique expliquant comment les premiers organismes vivants auraient pu se former sur Terre. Son concept de « chimioton » représente l'unité fondamentale de la vie et offre une perspective intégrée sur cette question fondamentale que les scientifiques cherchent encore aujourd'hui.

Le parcours atypique d'un visionnaire isolé

Né en 1933 dans la petite ville hongroise de Vác, Tibor Gánti a grandi pendant une période tumultueuse de l'histoire européenne. La Seconde Guerre mondiale et l'occupation soviétique qui suivit ont profondément marqué son parcours. Devenu biochimiste industriel après des études de génie chimique, Gánti nourrissait une fascination profonde pour comprendre ce qui définit véritablement la vie." La suite sur futura-sciences.com

lundi 27 janvier 2025

Hedy Lamarr, le génie scientifique éclipsé par la beauté

Hedy Lamarr lors d’une séance photo pour le film de King Vidor « Camarade X » (1940), dans lequel elle a Clark Gable pour partenaire.

"L’actrice Hedy Lamarr est décédée il y a 25 ans. Inventrice de génie, elle a conçu un système de codage des transmissions de données, utilisé notamment dans les télécommunications. Mais, durant des décennies, l’histoire n’a retenu que la star hollywoodienne.

Le 10 juin 1941, avec son ami compositeur et pianiste George Antheil, Hedy Lamarr dépose le brevet intitulé « Système de communication secrète » auprès de l’Office des brevets et des marques des États-Unis. En quoi consiste cette invention ?

Olga Paris-Romaskevich Ce brevet est déposé en pleine Seconde Guerre mondiale, où il était crucial de protéger les communications, par exemple celles d’un navire attaquant un sous-marin. En effet, l’ennemi pouvait intercepter le signal envoyé par l’émetteur radio de guidage dudit navire à destination d’une torpille équipée d’un récepteur radio. Dans leur brevet, Antheil et Lamarr proposent d’avoir recours à ce qu’on appelle aujourd’hui l’« étalement du spectre par saut de fréquence ». Il s’agit, au cours d’une transmission, de passer d’une fréquence radio à l’autre, en suivant un ordre aléatoire et non périodique connu à l’avance par l’émetteur et le récepteur, à la manière d’un code secret. Cela permet de transmettre des instructions sans que l’ennemi puisse les intercepter ou les brouiller." La suite sur lejournal.cnrs.fr

jeudi 23 janvier 2025

Katalin Karikó, la reine de l'ARNm

Katalin Kariko, prix Nobel de médecine 2023 ©Getty - Janos Kummer

"Les travaux révolutionnaires de la biochimiste Katalin Karikó et du médecin Drew Weissman ont ouvert la voie à l’utilisation thérapeutique de l’ARNm avec un premier cas mondialement reconnu : celui des vaccins ARNm dirigés contre le SARS-CoV-2.

Avec :
Katalin Karikó Biochimiste, prix Nobel de physiologie ou médecine 2023

Aujourd’hui, nous avons le grand honneur de nous entretenir une heure avec la biochimiste et prix Nobel de physiologie-Médecine 2023 : Katalin Karikó est notre invitée.

C’est une pionnière dans l'exploitation du pouvoir thérapeutique de l'ARNm, cette petite molécule qui signale à nos cellules comment fabriquer telle ou telle protéine. Très tôt, elle a l’idée de pouvoir exploiter ce mécanisme pour lutter contre les maladies. De la recherche fondamentale à son développement pharmaceutique, elle a consacré sa vie à l’élaboration d’un ARN messager à usage thérapeutique. Ce sont ses travaux révolutionnaires et ceux du médecin Drew Weissman, avec qui elle partage le Nobel, qui ont permis le développement en un temps record des vaccins contre le SARS-CoV2." La suite et à écouter (60 MIN) sur radiofrance.fr

mercredi 6 novembre 2024

Les génies hongrois : 8 inventions qui ont révolutionné le monde

"Comment les grands esprits hongrois ont-ils marqué l'histoire de la science et de la technologie, et quelles innovations géniales ont-ils apportées à notre vie quotidienne ? Voici 8 inventions hongroises célèbres qui ont changé le monde !

1. Vitamine C

Saviez-vous que la panacée, la vitamine C, a été découverte par un scientifique hongrois ? La légende veut qu'Albert Szent-Györgyi ait découvert par hasard la teneur élevée en vitamine C du poivron. Lors d'un repas de famille, sa femme lui servit une salade de poivrons, pour laquelle il n'avait pas d'appétit. Il prétexta qu'il devait apporter les légumes au laboratoire pour les faire tester. C'est alors qu'il fit l'une des découvertes les plus importantes de l'histoire de la science : la source de la vitamine C, pour laquelle il reçut plus tard le prix Nobel de physiologie ou de médecine. le prix Nobel de physiologie ou de médecine en 1937." La suite sur budapestinfo.hu

jeudi 4 juillet 2024

« Ne jamais renoncer », de Katalin Kariko, Prix Nobel de médecine 2023 : la leçon de ténacité d’une immigrée

"Dans son autobiographie, la biologiste, née en Hongrie, raconte son extraordinaire aventure, sur le chemin semé d’embûches de la découverte du vaccin à ARN messager. 

En d’autres temps, sans doute aurions-nous lu ce livre avec un regard moins orienté. L’extraordinaire parcours de Katalin Kariko, sa conviction inébranlable que l’ARN messager pouvait constituer un outil thérapeutique unique, le scepticisme constamment rencontré, les obstacles franchis pendant trente ans font de cette aventure une véritable épopée scientifique. Mais, la période que nous traversons étant particulière, impossible de ne pas voir dans ce récit une parabole sur les atouts de l’immigration.

Depuis l’avènement du vaccin à ARN messager, en décembre 2020, et plus encore depuis le couronnement de Katalin Kariko par le prix Nobel en 2023, l’histoire est désormais connue. Son héroïne l’a d’ailleurs longuement racontée dans nos colonnes. Mais cette autobiographie, écrite d’une plume alerte, lui donne une nouvelle intensité. Voici donc une petite fille hongroise née en 1955, fille de boucher, élevée dans une maison en pisé, sans eau courante. L’enfant aime l’école. Pas forcément la plus douée, selon elle, mais assurément la plus travailleuse, elle enchaîne les succès scolaires, puis universitaires. La voilà biologiste, avec une spécialité, ou plutôt une passion : l’ARN messager, cette molécule qui transfère l’information génétique de l’ADN pour fabriquer nos protéines." La suite sur lemonde.fr (article payant)

jeudi 27 juin 2024

La pilule philosophique. Redevenir jeune ? Non merci !

"Dans le journal “Nepszava”, un écrivain hongrois originaire de Transylvanie refuse la nostalgie en évoquant son passé. Chaque semaine, “Courrier international” vous propose un billet qui soulève des interrogations sur notre condition moderne en s’appuyant sur des œuvres littéraires, scientifiques et, bien sûr, philosophiques.

Ah, si je pouvais redevenir jeune. J’ai souvent entendu cette phrase chez d’autres personnes, qui fait surgir en moi ce désir vague et indéfinissable bien loin du raisonnable. Selon la sagesse ancienne, il n’est pas nuisible d’examiner minutieusement ce que l’homme souhaite avant que cela ne se réalise. “J’ai toujours voulu être quelqu’un, mais je regrette de ne pas l’avoir exprimé un peu plus précisément”, disait un graffiti à la validité éternelle croisé au cours de mon existence. Passer nos aspirations au microscope révèle de divertissants enseignements.

La plupart du temps, je regrette mon enfance. Bien sûr, j’aimerais y revenir en apportant avec moi ma raison. Autrement dit, tout ce que j’ai accumulé au cours des décennies, puisque c’est ce qui me définit fondamentalement.

Si je ne l’emmenais pas à mes côtés, je ne réaliserais absolument pas que je suis “de nouveau” jeune. Pis, je suspecterais qu’il s’agit d’une redite à mon insu de mon existence actuelle que je croyais unique.

Mal au dos

Les premières heures seraient évidemment euphoriques. Je n’aurais pas mal à l’épaule droite, mon dos ne me tiraillerait pas, je pourrais enfin lire de nouveau sans lunettes et je rattraperais sans souci le bus si je suis en retard. Mais ensuite, que ferait un quinquagénaire dans un corps de la dizaine ? Retourner à l’école ferait-il vraiment du bien ? Je serais “plus intelligent” que mon moi de l’époque, mais mon savoir est sélectif. Les équations du second degré m’échapperaient alors qu’elles sont la base de l’algèbre. Voudrais-je vraiment passer mon temps précieux à bûcher sur des formules et des devoirs de roumain alors que tout le monde me traiterait..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)