Affichage des articles dont le libellé est Arts. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Arts. Afficher tous les articles

vendredi 29 août 2025

Exposition Claire Vasarely, Une vie dans la couleur à la Fondation Vasarely du 14 juin jusqu’au 15 février 2026

 ©Fondation Vasarely

Longtemps éclipsée par la notoriété de son mari Victor Vasarely, Claire Vasarely retrouve aujourd’hui la pleine lumière. Formée au Műhely de Budapest, surnommé le « Bauhaus hongrois », elle explore dès les années 1930 la peinture, les arts décoratifs, le dessin de mode, l’affiche publicitaire ou la tapisserie.

Cette exposition d’envergure dévoile un parcours audacieux et multiforme, où se dessine le portrait d’une figure majeure de l’avant-garde hongroise et d’une artiste indépendante, libre et visionnaire. Archives inédites, œuvres rares et regard neuf font enfin émerger une voix féminine essentielle du XXe siècle.

Fondation Vasarely
Du 14 juin jusqu’au 15 février 2026
1 avenue Marcel Pagnol, Aix-en-Provence

Source : arts-in-the-city.com

mercredi 30 juillet 2025

Visite d’une colonie d’artiste au Lac Balaton

 

"35 ans au service des arts

Cette année aussi nous avons rendu visite à la colonie d'artiste MÜSZAK à Cserszegtomaj. Müszak est l’abréviation de Művészetek szabad alkotó köre = Cercle libre de création artistique. Nous avons publié en août 2023 „La culture au village” où nos lecteurs ont pu faire connaissance avec cet événement culturel estival près du lac Balaton. Durant une semaine des artistes se rencontrent, échangent idées et expériences. Trois soirées sont ouvertes au public. 

Le premier jour a lieu l'ouverture officielle de la colonie par une exposition inaugurale sous l'égide de grandes figures de l’histoire de l’art de Hongrie : Derkovits, Egry, Mikus, Boromisza, Károly Gyula, Sándor Basilides, János Halápy, etc. Les artistes choisis sont ceux dont les œuvres sont liées au paysage, au lac Balaton. Des expositions commémoratives sont également organisées pour d'anciens membres, comme Zoltán Lichtenvaller et cette année Márta Ambrus peintre céramiste et professeur de dessin. Un hommage lui a été rendu par János Lehota, esthète qui a parlé de la vie et de l’œuvre de l'artiste et surtout de l'enseignante extraordinaire qui a découvert de nombreux talents et qui a su motiver l'intérêt de ses élèves. Les nombreux visiteurs ont pu admirer des tableaux originaux créés en céramique, en tissus ou à la peinture à l'huile." La suite sur jfb.hu  

vendredi 25 juillet 2025

Hongrie : 34ème édition du festival la Vallée des Arts

Une biographie du festival de la vallée des arts Tous droits réservés  Euronews
"Expositions, ateliers participatifs, concerts et performances en tous genres... Durant dix jours, plus de 2000 événements sont proposés dans ce festival qui se tient dans l'ouest du pays.

Chaque été, la Vallée des Arts, le plus grand festival artistique de Hongrie prend ses quartiers dans trois villages pittoresques situés à quelques kilomètres au nord du lac Balaton, dans l'ouest du pays.

Expositions, ateliers participatifs, concerts et performances en tous genres. Durant dix jours, plus de 2000 événements sont proposés dans ce cadre naturel, qui invite à la détente et la lenteur..." La suite sur euronews.com

jeudi 9 novembre 2023

Appel à candidatures Résidences de recherche et de création : Budapest 2024 / Prague 2024

"Dans le cadre de son programme de résidences, le CEAAC lance deux appels à candidatures à destination des artistes de la Région Grand Est ayant terminé leurs études et développé une pratique professionnelle ou personnelle.

Actif depuis 1987, le Centre européen d’actions artistiques contemporaines (CEAAC) à Strasbourg a pour vocation de soutenir, produire et valoriser la création contemporaine auprès de tous les publics. En 2023, il entame la refonte de son programme de résidences en recentrant ses actions sur le territoire européen et en nouant de nouveaux partenariats avec des institutions partageant sa vision artistique ainsi que sa méthodologie de travail et de soutien à la création artistique.
Le projet artistique porté par le CEAAC croise des réflexions autour des différents régimes de circulation des images, du vernaculaire et de la santé publique." La suite sur culture.gouv.fr

mardi 7 novembre 2023

Soirée culturelle vietnamienne en Hongrie

"La Soirée culturelle vietnamienne a eu lieu le 3 novembre à Budapest, la capitale de Hongrie.

S’exprimant à la Soirée culturelle vietnamienne à Budapest, l'ambassadrice du Vietnam en Hongrie, Nguyên Thi Bich Thao, a déclaré que cet événement aidait non seulement le peuple hongrois à mieux comprendre les valeurs culturelles, artistiques et gastronomiques du Vietnam, mais contribuait également au renforcement des relations d'amitié et de coopération traditionnelles entre le Vietnam et la Hongrie." La suite sur lecourrier.vn

dimanche 3 septembre 2023

Arts Le côté «punk» de la céramique, de la Hongrie à Hébertville

"Il se trame quelque chose de bien spécial, dans un petit atelier de céramique d’Hébertville. L’artiste Yanik Potvin y travaille face à face avec son homologue hongrois Laszlo Fekete, atterri spécialement pour l’occasion au Québec, avec un grand bagage artistique et une réputation internationale. Tous deux « punk » à leur manière, ils apportent une touche franchement actuelle à une discipline pourtant vieille de plusieurs millénaires. 

Les portes de l’atelier de Yanik Potvin sont grandes ouvertes, à l’arrivée du Quotidien, comme une invitation à sauter à pieds joints dans l’univers des deux hommes. Ils prennent le temps de présenter leur travail, même si le temps presse quelque peu, avec les expositions parallèles qu’ils doivent présenter chez Langage Plus à compter du 15 septembre – et ce jusqu’au 26 novembre.

À l’arrière du petit bâtiment aménagé à même le terrain du Jeannois, un grand four spécialement conçu pour la céramique figera bientôt, sous une chaleur allant jusqu’à 13 000 degrés Celsius – « pas loin de la température à la bouche d’un volcan » -, les dernières pièces destinées à leurs œuvres respectives." La suite sur lequotidien.com

samedi 14 janvier 2023

Bah quoi! – Projet What’SAP - 1er février 2023 à 19h00 - Institut Liszt Paris

Institut Liszt 92 Rue Bonaparte, 75006 Paris 

Chaque membre de la race humaine est... Pouvez-vous finir la phrase avec un taux de vérité acceptable ? Qu’est-ce qu’on a en commun ? Qu'est-ce qui nous relie ?

Nous vous invitons à jouer un jeu, à vous faire une visite rapide de notre propre procédure d'apprentissage. Nous avons fait une expérimentation avec nos émotions, en développant un vocabulaire sur elles. Laissez-nous partager nos jeux, présenter le robot qui peut consoler et le robot compatissant. Faisons la différence entre les pensées et les sentiments, suivons les traces de professeur XY, et racontons-nous des histoires qui ne demandent qu'à être racontées. Ils racontent un seul amour, une seule race humaine. On dit que nous sommes unis dans nos sentiments. On dit aussi que la seule façon de guérir est de se connecter aux autres. Voyons si ces affirmations sont vraies.

Le spectacle fait partie d'un projet de deux ans dans le cadre du programme Europe créative de l'Union européenne, le What'SAP - Projet d'échange de pratiques artistiques sociales.
Partenaires du projet : Compagnie DK-BEL (FR), Théâtre Archa (CZ), Kulturanova (SRB)
Chef de projet: Pro Progressione

Pro Progressione, le chef de file du projet What'SAP, est une organisation artistique hongroise qui encourage et soutient le développement des arts en Hongrie et à l'étranger à travers la coopération culturelle internationale entre différentes disciplines artistiques et leurs représentants.

Spectacle joué par :
József Balog
Márk Dányi
Szabolcs Gulyás
Armand Kiss
János Kuru
Csaba Viktória
Zsófia Rebeka Kozma

Dramaturge : Piroska Móga
Metteur en scène : Kristóf Horváth

Entrée libre
Réservation : reservation@instituthongrois.fr | 01 43 26 06 44

dimanche 11 septembre 2022

De l’atelier Picasso à l’atelier Rozsda

 Dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine la visite commentée De l’atelier Picasso à l’atelier Rozsda au Bateau-Lavoir a atteint sa limite de visiteurs.

Cependant, avec l’application EPLORAMA une visite libre des environs du Bateau-Lavoir sera possible en forme de jeu de piste La marelle des Arts, promenade ludique dans le temps et dans l’espace suivant les pas d’André Breton, de Picasso et de Rozsda.

Voici le QR code qui sera activé le 17 septembre :

Scannez-le et vous serez reconduit vers Google Play ou Apple store pour télécharger gratuitement l'application. Puis, scannez de nouveau le QR code pour que le parcours s'affiche directement sur l'application.

Bonne Promenade !

Source : rozsda.com

vendredi 8 juillet 2022

"Perméabilité" en expo à la chapelle

"Ce vendredi 1er juillet a eu lieu, à la chapelle Saint-Pierre de Montbazin, le vernissage des toiles de Peter Lökös. Une expo intitulée Perméabilité, pour "des pièces en peinture et en volume qui témoignent de la perméabilité de l’espace et du temps".

Peter Lökös est né à Budapest en 1990, il habite en France depuis 2012. Après des études à l’école des beaux-arts de Sète, où il réside actuellement, il obtient son diplôme des beaux-arts de Montpellier.

Sa démarche artistique questionne nos interprétations de la réalité. En travaillant avec des assemblages d’objets, il invite à une nouvelle lecture de l’ordinaire, à mieux comprendre et accepter la relativité de nos repères, et cherche à changer nos points de vue." La suite sur midilibre.fr

samedi 27 mars 2021

Décès du peintre hongrois Janos Ber

 Portrait de l'artiste Janos Ber, décédé le 24 mars 2021 ©Patrick H. Müller / Janos Ber

"Le 24 mars, le peintre hongrois Janos Ber, qui vivait en France depuis 1957, est mort à 84 ans. Ses grandes feuilles traversées de lignes colorées l’avaient fait connaître d’un public d’amateurs de dessin et d’abstraction.

Il y a un peu plus de dix ans, le domaine de Kerguéhennec et le musée Matisse de Cateau-Cambresis avaient allié leurs forces pour exposer le travail du peintre hongrois Janos Ber. Un très beau livre aux éditions Bernard Chauveau, malheureusement épuisé, avait montré ce « faire face », face à la peinture, face au geste, face à la feuille blanche. Ce Hongrois très français (il est arrivé en France en 1957) a fait ses débuts aux Beaux-Arts de Paris tout en étudiant d’après les maîtres au Louvre, Paolo Uccello en particulier dont il retient les grandes obliques et perspectives quasi abstraites. Deux ans après, il rencontre son compatriote Simon Hantaï mais aussi les Américains Mark Rothko, Sam Francis et Jackson Pollock. Leur abstraction l’intéresse. Sa première exposition a lieu à la galerie du Haut-Pavé que dirige Gilles Vallée. Ses toiles abstraites fascinent François Mathey, qui lui propose de participer à sa dernière exposition au musée des Arts décoratifs, « Sur invitation ». Ber travaille essentiellement sur papier (des feuilles qu’il coupe, puis réunies sur une toile par collage), répétant de longues lignes colorées, cherchant le mouvement et analysant l’espace avec sensibilité." La suite sur connaissancedesarts.com

vendredi 12 mars 2021

Pierre Vasarely interpelle l’État pour sauver sa Fondation

"La Fondation Vasarely à Aix-en-Provence marche en funambule depuis la crise sanitaire qui a engendré de grandes difficultés économiques. Pierre Vasarely, petit-fils du peintre Victor Vasarely et président de l’établissement dédié à la création de son grand-père, prend position dans une newsletter du 3 mars pour inciter l’État à « faire financer les charges fixes des fondations ». Malgré le soutien des acteurs institutionnels locaux, la Fondation est aujourd’hui menacée de fermeture si le gouvernement ne renforce pas son action. 

Pierre Vasarely demande une aide de 100 000€ par mois

Dans un entretien à Gomet’, Pierre Vasarely assure devoir financer des charges fixes « à hauteur de 100 000 euros par mois » pour financer les salaires (14%), l’électricité et la restauration des œuvres. Les activités de ventes d’œuvres et les prêts aux expositions épongent une partie des charges fixes, mais cela ne suffit pas estime M. Vasarely. Le président de la Fondation demande « un alignement de l’État pour les fondations privées en France » aux mesures prises pour les entreprises réalisant un million d’euros de chiffre d’affaires par mois. Selon lui, plus l’État se positionnera fortement, plus les collectivités locales suivront.

Pierre Vasarely tient à rappeler que la Fondation ne compte pas uniquement sur les fonds publics pour sortir la tête de l’eau. En effet, les équipes « restent pro-actives dans la recherche de financements privés ». Plusieurs particuliers et entreprises privées se sont prononcés depuis mars 2020 pour devenir mécènes de la Fondation. Néanmoins, ils souhaitent garder l’anonymat pour le moment." La suite sur gomet.net

dimanche 7 février 2021

Agnès Szaboova a choisi Le Havre, « une ville unique », pour ouvrir sa première galerie d'art

 Agnès galerie Le Havre (©S.B./76actu.)

"Agnès Szaboova a eu le coup de cœur pour Le Havre et le quartier Notre-Dame. C'est là qu'elle a choisi d'ouvrir sa première galerie d'art, où elle expose la création actuelle.

La galerie Agnès Szaboova a ouvert ses portes début février 2021, dans le quartier Notre-Dame, au Havre (Seine-Maritime). Un lieu dédié à la création contemporaine. La première exposition collective rassemble huit artistes.

« Le Havre, une ville unique »

Après des études d’histoire de l’art et de management culturel à Budapest, Agnès Szaboova a quitté la Hongrie pour la France, où elle s’est établie en 2016. « J’ai travaillé comme commissaire d’exposition indépendante et consultante dans le domaine de l’art, explique la galeriste. J’ai monté des expositions en France et en Belgique, mais le premier confinement a mis un coup d’arrêt à mes activités et j’ai donc décidé de m’installer et d’ouvrir ma propre galerie. »" La suite sur actu.fr

samedi 7 novembre 2020

Hongrie - Deux expositions jumelées attirent l'attention sur la créativité artistique en province

 "A Keszthely, à l'autre bout du lac Balaton, à deux heures en voiture de Budapest, existe un « palais de la culture », le Musée du Balaton « Balatoni Múzeum ». Les expositions permanentes, fort bien présentées (en hongrois et en anglais) résument la vie archéologique, historique, biologique et ethnologique dans et autour de la « mer hongroise ». Mais ce qui nous intéresse aujourd'hui, ce sont deux expositions temporaires, visibles jusqu'au 31 décembre.

Dès 1990, suite au changement de régime, se crée un grand nombre d'associations et de fondations civiles. Dans de nombreuses communes, des colonies d'artistes voient le jour. C'est le cas à Cserszegtomaj où les autorités locales et les artistes du lieu créent une fondation internationale de création libre. Sculpteurs, graphistes, photographes, mais surtout peintres sont accueillis chaque été pendant deux semaines dans le bâtiment de l'école communale." La suite su jfb.hu

lundi 10 août 2020

La peintre abstraite Judit Reigl est morte

"L’artiste avait fui son pays natal, la Hongrie, pour s’installer à Paris en 1950.
Comme le mouvement, la peinture se démontre parfois en marchant. C’était le cas pour l’artiste Judit Reigl, morte jeudi 6 août, à Marcoussis (Essonne), à l’âge de 97 ans. Née le 1er mai 1923 à Kapuvar (Hongrie), elle a suivi l’enseignement de l’Académie des beaux-arts de Budapest, où elle avait notamment pour condisciple le peintre Simon Hantaï.
Après un voyage d’étude en Italie entre 1946 et 1948, les autorités hongroises lui confisquent son passeport. « Le système politique [prônait] le réalisme socialiste (…), les portraits de Staline… », se souvenait-elle en 2009, dans un entretien accordé à l’ancien conservateur du MNAM-Centre Pompidou Jean-Paul Ameline, l’un des meilleurs connaisseurs de son œuvre, pour le magazine Art in America.

« Automatisme total, global »


Judit Reigl commence donc sa longue marche, en fuyant son pays à pied. Elle échoue huit fois, la neuvième tentative est la bonne. Judit Reigl était obstinée. Elle arrive à Paris en 1950. Hantaï, qui l’a précédée, la présente à André Breton : il l’expose en 1954 dans la galerie L’Etoile scellée, qu’il anime. Elle fréquente les réunions du groupe surréaliste, mais se sent en porte-à-faux : la plupart des artistes privilégient la figure, quand l’écriture automatique, qu’elle a découverte avec eux, la conduit vers l’abstraction. « L’automatisme que j’ai pratiqué était total, global. Mais les surréalistes, dans leur majorité, étaient revenus vers l’imagerie », confiait-elle à Jean-Paul Ameline.
Sa pratique est alors dans la mouvance de l’abstraction lyrique, ou gestuelle. Elle expose dans certaines des galeries les plus en vue de l’époque, comme René Drouin, puis Jean Fournier, ou encore Van Loo à Munich. Chez le premier, elle rencontre Georges Mathieu, dont la technique correspond à ce qu’elle-même cherche : « Il s’agissait de peindre sur des grands formats avec tout le corps, en privilégiant la vitesse d’exécution et sans avoir une conception préalable de l’œuvre à peindre. »
Judit Reigl travaille alors « sans aucun dessin préparatoire ni pinceau : avec les deux mains, en marchant vers la toile, parfois en jetant la peinture à distance ». La série, sa première, est intitulée « Eclatements ». « Cela correspondait aussi à l’éclatement du surréalisme et coïncidait étrangement avec le début de l’insurrection hongroise d’octobre 1956 à Budapest », remarquait-elle." La suite sur lemonde.fr (article payant)

lundi 3 août 2020

L'art contemporain hongrois et ses artistes

"Jó napot kívánunk!
Nos artistes hongrois ont au moins une chose en commun : ils parlent l'une des langues les plus difficiles au monde ! Est-ce reflété dans leur art ? Qui sait.
Découvrez les talents magyars de Singulart et partez à la rencontre de leur travail."
A découvrir sur singulart.com

mercredi 1 juillet 2020

Aix : quand Vasarely observait le monde qui nous entoure

"Jusqu’au 23 août, l’expo Les Œuvres dispersées de Victor Vasarely dévoile le cheminement de cet artiste majeur du XXe siècle.
Des formes de la nature comme des objets dont il a tiré son langage graphique pour aboutir à son "Op art". Et via des pièces exposées de 1970 à 1996 au Musée didactique de Gordes, autre pilier de sa fondation éponyme avec le "Centre architectonique" du Jas où elles seront accrochées cet été.
Catcheurs imbriqués avec douceur sur une toile à la gouache et l'encre de chine datée de 1945. Mouvement de cloches avec les mêmes techniques sept ans auparavant. Un crâne d'inspiration surréaliste créé à l'huile et au crayon, titré Guerre en 1941. Triptyque sur le motif de la colombe, entre encre de chine, gouache et collage en 1939. Jeu de l'océan sur les roches de Belle-Île-en-Mer, esquissé à l'huile et aux pastels en 1947. Lignes de façades à Gordes, immortalisées au crayon en 1948. Autoportrait à l'huile de 1945..." La suite sur laprovence.com

vendredi 19 juin 2020

Un deuil suite à la mort d’un virus met l’artiste hongrois sur une trajectoire plus sombre

"BUDAPEST (Reuters) – L’artiste hongrois Jozsef Szurcsik a perdu quatre de ses amis en quelques semaines à cause de COVID-19 et la douleur et le chagrin énormes qu’il ressent ont transformé son art.

Szurcsik, qui enseigne à l’Université hongroise des beaux-arts et est l’un des meilleurs artistes contemporains du pays, a toujours essayé de réfléchir sur la relation entre l’âme humaine et le paysage dans ses peintures souvent surréalistes.

Il dit que son processus créatif a été profondément impacté par le chagrin qu’il ressent maintenant.

L’artiste hongrois Jozsef Szurcsik peint dans son atelier de Budapest, Hongrie, le 17 juin 2020." La suite sur news-24.fr

lundi 24 février 2020

Yona Friedman, l’utopiste des licornes s’est envolé


Yona Friedman, un exilé rêveur dont l’accent évoquait la lointaine naissance à Budapest en 1923. 
Courtesy Kamel Mennour
"DISPARITION - Ni architecte, ni artiste, ni théoricien, mais tout cela à la fois, ce natif de Budapest était une figure tutélaire du monde de l’art. Les réactions sont intenses, comme l’était cet homme enthousiaste de 96 ans.
À quoi ressemble un utopiste? À un homme infiniment gracieux, courtois gentleman à la douceur Mitteleuropa, à un exilé rêveur dont l’accent évoquait la lointaine naissance à Budapest en 1923, à un intellectuel qui ne parlait pas pour ne rien dire. Yona Friedman avait 96 ans et une curiosité d’enfant. Il n’a pas eu besoin de dessiner une femme licorne, immense extraterrestre, sur les collines de l’île de Vassivière (Limousin) en 2009 pour toucher du doigt le mythe. Cet artiste visionnaire de l’«architecture mobile» et de la «ville spatiale», fut mis à l’honneur sous les voûtes de l’Arsenal, la même année, à la Biennale de Venise.
«Figure absolument contemporaine, ni architecte, ni artiste, ni théoricien», il fut et reste un modèle pour nombre d’artistes, d’architectes et de jeunes émules, admiratifs de son intellect comme de sa fantaisie. Ce sont eux, des artistes Mircea Cantor le Franco-Roumain et Camille Henrot la Française au duo d’architectes Jakob & MacFarlane, qui ont annoncé sa mort sur les réseaux sociaux vendredi 21 février." La suite sur lefigaro.fr

vendredi 21 février 2020

Ils ont visité l’exposition Vasarely au Touquet à la lumière d’une lampe torche

"Mercredi soir, à la nuit tombée, le musée du Touquet a éteint ses lumières pour une visite insolite de l’exposition « Vasarely, de l’op art au folklore planétaire ». Équipés d’une lampe torche, les participants ont découvert les œuvres sous un angle étonnant.
Émilie, la guide de l’exposition, commence par expliquer le déroulement de la visite. Puis les lumières s’éteignent et les chuchotements laissent place au silence. Les vingt personnes présentes avancent prudemment sans savoir où ils mettent les pieds, le parquet craque à chaque pas.
À la lueur d’une simple lampe torche, les œuvres de l’artiste d’origine hongroise se révèlent aux spectateurs. «  Cette visite permet de mettre en valeur certains détails, parfois anodins pour le public  » explique Émilie." La suite sur lavoixdunord.fr (article payant)

Les artistes hongrois d'après-guerre

"La QG Gallery présente un dialogue passionnant entre une série d'artistes hongrois d'après-guerre et des artistes internationaux d'aujourd'hui, qui expérimentent l'abstraction géométrique pour les uns, et font partie du mouvement Supports/Surfaces pour les autres. 
En Hongrie, l'après-guerre fut marquée par l'exil de plus de 200 000 personnes, dont de nombreux politiques, intellectuels et artistes tels Victor Vasarely, fondateur du mouvement Op Art, ou encore László Moholy-Nagy, qui devint l'une des figures majeures du Bauhaus.
A la même époque, la censure politique et artistique, particulièrement à Budapest, divise l'art en trois catégories : l'art soutenu, l'art toléré et l'art interdit. Dans la ville de Pécs s’établit un collectif qui va profiter des usines spécialisées en plaques émaillées de la ville pour créer le Pécs Workshop. Fondé par l’artiste et professeur Ferenc Lantos, ce collectif de cinq artistes, Ferenc Ficzek (1947-1987), Károly Hopp-Halász (1946-2016), Károly Kismányoky (1943), Sándor Pinczehelyi (1946) et Kálmán Szìjártò (1946) se fait connaître pour ses abstractions géométriques, ses œuvres Land Art et ses performances conceptuelles documentées à travers des photographies et des vidéos. L'abstraction géométrique et l'utilisation de ses plaques émaillées industrielles permettent de détourner l'attention des autorités de leur création. Pécs sera pourtant un foyer important d'activités antigouvernement en Hongrie." La suite sur mu-inthecity.com

Hungary vs The World
QG Gallery
62 rue de la Concorde
1050 Bruxelles
Jusqu'au 28 mars
Du mardi au samedi de 11h à 18h
www.qg-gallery.com