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vendredi 4 avril 2025

En Hongrie, Orbán et Netanyahou déroulent une vision idéologique commune

"Malgré son mandat d’arrêt, le premier ministre israélien est en visite à Budapest jusqu’au 5 avril. En conférence de presse, son homologue hongrois a annoncé son retrait de la Cour pénale internationale, alors que les crimes de génocide se poursuivent à Gaza.

Benyamin Netanyahou a été accueilli avec tapis rouge et honneurs militaires au château de Buda, jeudi matin. Au même moment, les opérations israéliennes et les crimes de génocide se poursuivent dans la bande de Gaza. L’armée a multiplié les opérations terrestres et les bombardements pour occuper de larges zones de l’enclave palestinienne.

Dans le camp de réfugiés de Jabaliya, au nord de la bande de Gaza, des frappes israéliennes ont détruit un centre de santé de l’Unrwa, mercredi, faisant encore des dizaines de morts. Le ministère de la Santé du Hamas à Gaza a annoncé, jeudi, 1 163 tués depuis la reprise des attaques israéliennes, le 18 mars.

L’Autorité palestinienne a donc demandé « au gouvernement hongrois de se conformer au mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale en remettant immédiatement M. Netanyahou à la justice ». Au contraire, dès les premières heures de la visite du premier ministre israélien, à Budapest, son homologue hongrois a annoncé quitter la CPI." La suite sur humanité.fr

jeudi 3 avril 2025

Malgré les mandats de la CPI, Netanyahou attendu en Hongrie pour parler occupation et annexion de Gaza jusqu'en Syrie

"Le premier ministre hongrois accueille son homologue israélien au mépris de la justice internationale et du mandat d’arrêt contre le premier ministre israélien. Au menu de cette rencontre : la sécurité d’israël et le soutien au plan Trump d’expulsion des Palestiniens de Gaza.

Viktor Orban n’a que faire du droit international. Sans tenir compte du mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI), émis le 21 novembre à l’encontre de Benyamin Netanyahou pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis dans la bande de Gaza, le premier ministre hongrois reçoit son homologue ce 3 avril.

Il est le premier Européen à le faire. « La Hongrie devrait respecter ses obligations légales en tant qu’État partie à la CPI et arrêter Netanyahou », condamne Human Rights Watch (HRW). Pour Erika Guevara Rosas, responsable de la recherche, du plaidoyer et des politiques au niveau mondial d’Amnesty International, « la visite annoncée de Benyamin Netanyahou est en fait une manœuvre cynique visant à saper la CPI et son travail, ainsi qu’une insulte aux victimes de ces crimes qui se tournent vers la Cour pour obtenir justice ».

Orban et Netanyahou unis par la haine des musulmans

Mais aucun mécanisme n’est prévu pour l’exécution des décisions de la CPI. Pis, plusieurs gouvernements de l’Union européenne (UE),..." La suite sur humanite.fr

jeudi 5 décembre 2024

Sebastian Gorka, ce Hongrois chargé par Donald Trump de l’antiterrorisme

"PORTRAIT - Évincé de la première Administration trumpiste, il a été rappelé comme conseiller à la sécurité nationale par le président élu auquel il est demeuré contre vents et marées fidèle.

Nombreux sont ceux, y compris au sein de la Maison-Blanche, qui ont probablement été soulagés lorsque, le 1er septembre 2017, Sebastian Gorka a débarrassé son bureau et chargé ses dossiers dans sa Mustang décapotable noire. Huit mois seulement après avoir fait son entrée dans l’Administration Trump, l’assistant adjoint du président était évincé par le chef de cabinet de la Maison-Blanche, John Kelly. Victime, selon lui, des « forces œuvrant contre le programme Maga de Trump ».

Le retour d’un Donald Trump plus véhément que jamais a un goût de revanche pour Sebastian Gorka, qui est connu du grand public pour ses diatribes islamophobes dans les médias. Dans un communiqué, le président élu a annoncé qu’en sa qualité de « défenseur infatigable de l’agenda America First et du mouvement Maga », il reviendrait à la Maison-Blanche en tant que conseiller du président pour les affaires de sécurité nationale, en charge de la lutte contre le terrorisme.

Hongrois réfugiés de 1956

Il faut…" La suite sur lefigaro.fr

lundi 23 mai 2022

Un journaliste hongrois qui a taxé les juifs «d’excréments puants» invité à la CPAC

"Zsolt Bayer, auteur de propos racistes et antisémites, figure parmi les orateurs de l'événement organisé à Budapest par un groupe conservateur américain.

Un journaliste hongrois connu pour avoir tenu des propos racistes et antisémites était l’un des orateurs vedettes d’un rassemblement d’éminents conservateurs des États-Unis, d’Europe et d’ailleurs vendredi dans la capitale hongroise Budapest.

Zsolt Bayer, qui, selon The Guardian, a qualifié les Juifs « d’excréments puants », a qualifié les Roms « d’animaux » et a utilisé des qualificatifs racistes pour décrire les Noirs, est monté l’estrade au deuxième jour de la conférence américaine Conservative Political Action Conference (CPAC), qui se tenait pour la première fois en Europe." La suite sur timesofisrael.com

mardi 1 mars 2022

Accueil des migrants Ukrainiens : les propos scandaleux du premier ministre hongrois à l’égard des musulmans

"L’armée russe poursuit son avancée en Ukraine cinq jours après son offensive dans le pays. Les hommes de Vladimir Poutine intensifient les bombardements aux portes de Kiev, la capitale ukrainienne. Certains civils ont fait le choix de rester afin de combattre « l’ennemi » russe mais une bonne partie de la population a opté pour la fuite vers les pays frontaliers (fermeture des frontières aériennes oblige). L’une de leurs destinations est la Hongrie où ils sont accueillis à bras ouverts par les habitants avec en tête de liste, le premier ministre hongrois.
Fervent défenseur de la lutte « anti-migrants », Viktor Orban qualifie la migration des populations du Moyen-Orient d’ « invasion musulmane ». Mais face à l’afflux de réfugiés (70 000 selon la police hongroise) ukrainiens, il semble avoir changé de fusil d’épaule et se justifie : « Il s'agit de faire preuve d'humanité, cette guerre nous rappelle qu'on peut tous se retrouver réfugié du jour au lendemain ». " La suite sur seneweb.com

vendredi 24 décembre 2021

Hongrie : Viktor Orban met la Bosnie-Herzégovine en colère pour ses propos islamophobes

"Viktor Orban s’est attiré les foudres de la présidence de Bosnie-Herzégovine. Le Premier ministre hongrois, qui compte à son actif de nombreux propos à caractère raciste, a estimé que l’élargissement de l’Union européenne (UE) à la Bosnie pouvait poser problème du fait de l’appartenance musulmane de la majorité de sa population. 

« Je fais de mon mieux pour convaincre les grands dirigeants européens que les Balkans sont sans doute plus éloignés d'eux que de la Hongrie, mais la façon dont nous gérons la sécurité d'un État dans lequel vivent deux millions de musulmans est également un problème clé pour leur sécurité », a déclaré Viktor Orban au cours d’un discours prononcé mardi 20 décembre.

« Le défi avec la Bosnie est de savoir comment intégrer un pays avec deux millions de musulmans », a aussi dit le leader hongrois, selon son porte-parole Zoltan Kovacs qui a relayé ces propos sur Twitter. Autant de phrases qui ont déclenché la colère des dirigeants bosniens. Des groupes ont appelé à l’annulation d’une visite officielle de Viktor Orban prévue à Sarajevo en janvier 2022." La suite sur saphirnews.com 

samedi 29 mai 2021

Viktor Orban reçu à Londres sur fond de controverse

"(Londres) Le Royaume-Uni et la Hongrie souhaitent renforcer leur coopération après le Brexit, a déclaré vendredi le premier ministre hongrois Viktor Orban, réitérant des propos polémiques sur les musulmans à l’issue d’une entrevue controversée à Londres avec son homologue britannique Boris Johnson.

Cette rencontre a suscité de vives critiques au Royaume-Uni, notamment dans l’opposition, en raison des prises de position sujettes à controverse du dirigeant hongrois souverainiste sur l’immigration et les musulmans, ainsi que des atteintes à la démocratie dans son pays.  

Tout en disant vouloir « travailler bilatéralement » avec Budapest, « le premier ministre a fait part de sa préoccupation majeure concernant les droits de l’homme en Hongrie, dont l’égalité des genres, les droits [des personnes] LGBT et la liberté de la presse », a révélé un porte-parole de Boris Johnson dans un communiqué envoyé après la rencontre, qui a duré environ une heure." La suite sur lapresse.ca

vendredi 28 mai 2021

Londres défend la rencontre prochaine de Boris Johnson avec son homologue hongrois Viktor Orban

"Downing Street a défendu jeudi comme "vitale" aux intérêts britanniques l'entrevue prochaine entre le Premier ministre britannique Boris Johnson et son homologue hongrois Viktor Orban, tout en rejetant son point de vue au sujet des musulmans.

Boris Johnson doit rencontrer Viktor Orban vendredi, alors que la Hongrie s'apprête à prendre la tête du groupe de Visegrad, qui réunit Hongrie, Pologne, République tchèque et Slovaquie, avant le sommet du G7 qui se tient à partir du 11 juin en Cornouailles, dans le sud-ouest de l'Angleterre. "La coopération avec la Hongrie est vitale pour la prospérité et la sécurité du Royaume-Uni", a déclaré à des journalistes le porte-parole de Boris Johnson. Cette rencontre est l'occasion de "promouvoir les intérêts britanniques dans ces régions et discuter des problèmes dans la zone plus large", a-t-il ajouté." La suite sur rtbf.be

lundi 22 février 2021

Hongrie - 54 % des personnes interrogées expriment des opinions islamophobes

Un tiers des Européens a des opinions négatives sur les musulmans

Selon le rapport de HopeNotHate intitulé « L’état de la haine : l’extrémisme d’extrême droite en Europe », un tiers des Européens a des opinions négatives sur les musulmans. La Hongrie, les Pays-Bas et le Royaume-Uni sont en tête des pays européens dont les citoyens ont des opinions les plus négatives sur les musulmans.

Fruit d’une collaboration entre trois organisations antifascistes européennes, Hope not Hate, la fondation EXPO et la Fondation Amadeu Antonio, ce rapport confirme une fois de plus la prédominance des opinions négatives sur les musulmans en Europe en 2020. Il révèle que les Hongrois sont les premiers à avoir ces opinions négatives sur les musulmans, avec une majorité de 54 % des personnes interrogées exprimant des opinions islamophobes. Ils sont suivis des Britanniques et des Néerlandais avec respectivement 15 % et 11 % des citoyens locaux." La suite sur bladi.net

lundi 21 octobre 2019

Hongrie le combat pour préserver la démocratie

"Inspiré par Vladimir Poutine, le gouvernement nationaliste et conservateur de Viktor Orban érode graduellement les contre-pouvoirs en Hongrie.
Michael Ignatieff a passé une bonne partie de sa carrière à réfléchir et écrire sur le nationalisme, mais aujourd’hui, il se doit de le combattre. L’Université d’Europe centrale (UEC), que l’ancien chef du Parti libéral du Canada dirige, est expulsée de Hongrie par le gouvernement dirigé par Viktor Orban. Au fil des ans, l’établissement est devenu le symbole de tout ce que déteste le premier ministre d’extrême droite : le libéralisme.
Les couloirs de l’université, située en plein cœur du centre-ville de Budapest, sont presque vides. Déjà, près de la moitié des étudiants ont commencé le semestre d’automne en Autriche et la plupart des activités y seront délocalisées d’ici l’an prochain. « C’est ce que nous représentons qu’il [Orban] n’aime pas », affirme Michael Ignatieff, qui est venu s’installer à Budapest avec sa femme, d’origine hongroise, pour y diriger l’UEC en 2016." La suite sur lapresse.ca

samedi 17 août 2019

La Hongrie d'Orban : de la destruction d'un mur à la création d'un autre

"Les projecteurs seront braqués lundi sur le Premier ministre hongrois Viktor Orban à l'occasion des célébrations du 30e anniversaire du démantèlement du Rideau de fer, qui contraste avec le zèle dont il fait preuve aujourd'hui pour construire de nouveaux murs aux frontières de son pays.
Ce 19 août à Sopron, une petite ville jouxtant l'Autriche, est organisée la commémoration officielle du "pique-nique paneuropéen" qui s'y est déroulé en 1989. Cet événement clé avait marqué la première brèche dans la séparation de l'Europe en deux blocs après la Deuxième Guerre mondiale, permettant alors la fuite massive de près de 600 Allemands de l'Est via la Hongrie." La suite sur boursorama.com

vendredi 12 juillet 2019

Gábor Iványi, l'ecclésiastique qui a rompu avec Orban

"Après avoir été proche du Premier ministre hongrois, le pasteur méthodiste Gábor Iványi est devenu son ennemi juré. Portrait.
Aujourd'hui, il a l'air d'un patriarche biblique. Expulsé de son Église dans les années 1970, alors qu'il était dissident sous le régime communiste hongrois, le pasteur méthodiste Gábor Iványi avait juré de ne plus se raser en signe de protestation. Âgé de 67 ans, ce fils d'un Juif converti au christianisme n'est pas près de redevenir glabre : il est la bête noire du Premier ministre hongrois Viktor Orbán.
Pourtant, les deux hommes ont lutté côte à côte contre le joug communiste. Dans le sillage du mouvement démocratique de 1988, Iványi et Orbán, alors meneur étudiant de 24 ans qui harangue les foules, sympathisent. Après la chute du communisme, en 1989, ils siègent ensemble au Parlement. C'est alors que Viktor Orbán vit une conversion au christianisme. Lui et sa femme Anikó Lévai demandent à Gábor Iványi de bénir leur mariage en 1993, sept ans après avoir enregistré une union civile. Le pasteur baptise également leurs deux aînés, Ráhel, née en 1989, et Gáspár, né en 1992 (devenu depuis prédicateur pentecôtiste), dans son église de Békásmegyer, en banlieue de Budapest." La suite sur lavie.fr

dimanche 9 juin 2019

La génocidaire Aung San Suu Kyi rencontre l’islamophobe Viktor Orban

"Le spectacle de la rencontre entre le lauréat du prix Nobel de Birmanie (responsable du génocide Rohigas) et Viktor Orban ( l’anti-Islam) met en lumière la menace monstrueuse qui pèse sur les musulmans du monde entierAung San Suu Kyi a longtemps été une héroine occidental. Après une longue période d’assignation à résidence, sa bataille solitaire pour la liberté et la démocratie au Birmanie a fait d’elle une icône presque aussi grande que Nelson Mandela. En 1991, elle reçut le prix Nobel de la paix. Mandela l’a reçu ce même prix partagé deux ans plus tard.
Mais les temps ont changé. Depuis qu’elle est conseillère d’État au Birmanie, elle est devenue l’apologiste politique la plus en vue du génocide d’environ 25 000 musulmans Rohingya dans les violences qui eurent lieu en 2017.
700 000 autres personnes ont été chassées du pays. Des groupes de défense des droits de l’homme ont accusé les forces de sécurité du viol systématique de femmes et de filles Rohingyas." La suite sur medyaturk.info

samedi 25 mai 2019

Hongrie: siphonnée par Orbán, l’extrême droite du Jobbik vit son crépuscule

"Il y a dix ans, l’Europe découvrait les images des miliciens du Jobbik paradant au cœur de Budapest. Puis le parti d’extrême droite s’est fait couper l’herbe sous le pied par la trajectoire autoritaire de Viktor Orbán. Il s’avère aujourd’hui incapable d’enrayer la toute-puissance du premier ministre hongrois.
Il y a quelque chose de pathétique à voir les représentants des différents partis de l’opposition, privés de médias publics, devoir se retrancher chez un youtubeur pour simuler un semblant de débat démocratique. Tout en sachant que le grand absent de la discussion, comme de tous les débats depuis qu’il gouverne, le Fidesz de Viktor Orbán, s’arrogera à lui seul plus de la moitié des 21 sièges hongrois dans le prochain Parlement européen. Il est important de voter pour celui qui est aujourd’hui le principal opposant au premier ministre hongrois, le Jobbik, essaie de convaincre son député Péter Jakab.
Étouffé, dévitalisé et vidé de sa substance par la radicalité croissante de l’homme fort de Budapest, le parti d’extrême droite, qui s’était révélé dans les urnes il y a dix ans lors des élections européennes en obtenant 15 % des voix, est en perdition. Si une partie importante de son million d’électeurs, déboussolée, devait se reporter sur le Fidesz, alors l’horizon 2030 vers lequel se projette Viktor Orbán, seul à la tête du camp nationaliste, sera dégagé. Retour sur une décennie de lutte entre les deux formations de droite." La suite sur mediapart.fr

vendredi 24 mai 2019

Élections européennes : en Hongrie, Viktor Orban "l'anti-migrants" écrase la concurrence

"Toute la semaine un regard sur la campagne électorale chez nos voisins. Direction la Hongrie où le très controversé Viktor Orban se dirige vers une victoire à plate couture.
Inutile en Hongrie de chercher des affiches électorales de l’opposition pour les élections européennes. Elles sont quasiment introuvables, hormis dans certains quartiers de la capitale, Budapest. Le Fidesz, le parti de Viktor Orban, n’en déplaise aux dirigeants européens, est devenu omnipotent dans ce pays de dix millions d’habitants au cœur de l’Europe. Et il s’oriente vers un succès à plate couture dimanche 26 mai. Les sondages d’intention de vote lui accordent 55% des voix et les deux tiers des députés.
Une nouvelle fois, le Premier ministre hongrois a fait campagne sur le thème de l’immigration, en accusant Bruxelles de vouloir ouvrir l’Europe à des "hordes de musulmans". Le slogan principal sur les affiches du Fidesz, qui sont visibles partout en Hongrie est : "Stop à l’immigration". Précisons quand même que la Hongrie accueille très peu de migrants, mais peu importe, le discours fonctionne à plein. Et il s’est doublé, lors de cette campagne, d’un nouveau thème : le natalisme. Il s'agit d'un appel aux Hongrois à faire des enfants pour contrecarrer le risque d’une prétendue "invasion musulmane".Tout cela porte d’autant plus ses fruits dans l’électorat que le parti d’Orban contrôle désormais la quasi-totalité des médias publics comme privés. C’est un rouleau compresseur médiatique." La suite sur francetvinfo.fr 

mardi 21 mai 2019

La Hongrie érige un Etat forteresse

"Europe : la démocratie en crise 2|6. Premier ministre hongrois depuis 2010, Viktor Orban a muselé les contre-pouvoirs et érigé un modèle politique alternatif, qui reste difficilement exportable ailleurs dans l’Union.
Du haut de sa colline boisée, la charmante forteresse de Visegrad domine un petit village tranquille, lové le long de la courbe du Danube. Les passagers des bateaux de croisière, qui descendent le fleuve depuis Passau, en Bavière, découvrent un village hongrois idyllique. La mairie, pimpante, a été refaite grâce aux fonds européens. Tout n’est que calme, ordre et propreté…
Recommençons depuis le début. Du haut de sa colline escarpée, la sinistre forteresse de Visegrad domine le Danube comme une vigie. Bâtie après l’invasion tatare, elle veille sur la petite et pieuse Hongrie, prête à repousser les envahisseurs : bureaucrates de Bruxelles remplis de morgue, hordes de migrants musulmans, intellectuels et médias bien-pensants d’Europe de l’Ouest…
Au pays des réalités alternatives qu’est devenue la Hongrie du premier ministre Viktor Orban, la vérité n’existe plus, tout est à double tranchant. Paradis pour ses partisans, enfer pour ses opposants, la Hongrie est devenue une cause qui la dépasse. Et Visegrad, un nom lourd à porter. A 30 km au nord de Budapest, la ville est la « capitale » du V4, l’organisation qui regroupe quatre pays d’Europe centrale (Hongrie, Pologne, République tchèque et Slovaquie), tous membres de l’Union européenne (UE). Mais à la faveur de l’arrivée au pouvoir de gouvernements conservateurs et autoritaires en Hongrie depuis 2010 et en Pologne depuis 2015, le V4 est perçu comme une entité politique.

Une démocratie « différente »

Visegrad est devenue synonyme d’une démocratie « différente » : moins libérale, plus autoritaire, moins ouverte à l’immigration et au multiculturalisme, plus conservatrice et chrétienne." La suite sur lemonde.fr (article payant)

mardi 14 mai 2019

A la Maison Blanche, Donald Trump vante l’action de Viktor Orban

"Le président des Etats-Unis a accueilli, lundi à Washington, le controversé premier ministre hongrois, malgré de vives critiques d’élus démocrates comme républicains.
Suspendu au sein du parti des conservateurs européens, le premier ministre hongrois, Viktor Orban, a reçu un accueil chaleureux à la Maison Blanche, lundi 13 mai. Le chantre de l’illibéralisme avait pourtant inspiré les inquiétudes d’élus démocrates comme républicains du Congrès, qui s’étaient publiquement élevés contre sa venue, certains jugeant qu’il ne devait être invité qu’après avoir « remis son pays sur le chemin de la démocratie et des droits humains ».
Le président des Etats-Unis, qui élude régulièrement ces questions lorsqu’il reçoit les dirigeants de régimes autoritaires, est resté sourd à ces critiques. Au contraire, celui qui éreinte régulièrement l’UE a salué dans le bureau Ovale l’action du premier ministre hongrois. Il a présenté son visiteur comme un responsable « très respecté », « respecté dans toute l’Europe », même s’il l’a jugé « probablement, comme moi, un peu controversé ». « Vous avez fait du bon travail et votre pays est en sécurité », a ajouté Donald Trump.

« Formidable avec les communautés chrétiennes »
Le président des Etats-Unis, qui devait participer le soir même à un repas à la Maison Blanche marquant la rupture du jeûne du mois de ramadan, a assuré que son hôte, grand pourfendeur de l’islam, est selon lui « formidable avec les communautés chrétiennes ». Interrogé à propos du recul de la démocratie en Hongrie, Donald Trump a répondu que Viktor Orban « a fait le bon choix, selon beaucoup de gens, en matière d’immigration ». « Certains des problèmes énormes » que les Européens rencontrent s’expliquent pour le président Trump par des politiques « différentes » de celles d’un homme qu’il a qualifié de « dur », ce qui est pour lui un compliment." La suite sur lemonde.fr (article payant)

lundi 6 mai 2019

Au coeur de la Hongrie d'Orban, UE rime avec "immigration"

"A Csorna, dans la plaine hongroise, l'Union européenne a participé au financement d'un hôpital, d'un contournement routier et de l'évacuation des eaux. Mais pour les habitants de cette paisible bourgade, l'Europe est avant tout une institution "trop libérale avec les migrants".
Seuls signes visibles de la campagne pour le scrutin européen du 26 mai dans ce chef-lieu de 10.000 habitants, les affiches du Premier ministre souverainiste Viktor Orban barrées du slogan "Stop à l'immigration !"
Le spectre d'une "invasion migratoire" et d'une submersion des "populations chrétiennes" par des musulmans constitue depuis 2015 le fil rouge de la rhétorique de Viktor Orban, confortablement réélu il y a un an pour un troisième mandat consécutif. Au prix d'un antagonisme croissant avec les institutions européennes." La suite sur lepoint.fr

lundi 8 avril 2019

Viktor Orban: "La culture chrétienne est la source de toute force"

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban mène sa campagne pour les élections européennes du 26 mai jusque sur la chaire de vérité. "La culture chrétienne est la source de toute force", a-t-il affirmé dimanche, depuis la chaire d'une église protestante de Budapest.
La culture chrétienne est "la pierre angulaire de l'édifice qui tient la civilisation européenne", a-t-il ajouté." La suite sur 7sur7.be

samedi 6 avril 2019

Européennes: Viktor Orban lance sa campagne en attaquant Jean-Claude Juncker

"C’est devant un public trié sur le volet – les membres de son gouvernement et les cadres de son parti – que le Premier ministre hongrois, le nationaliste Viktor Orban, a ouvert la campagne électorale de son parti pour les élections européennes.
La campagne est axée sur le thème favori du dirigeant hongrois : le péril migratoire. Dans un discours virulent, Viktor Orban a accusé le président sortant de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, d’avoir encouragé la venue d’immigrants illégaux en Europe. Il a également dénigré Manfred Weber, chef de file de la droite européenne qui a récemment suspendu le parti de Viktor Orban. L’homme fort de Budapest se pose en défenseur d’une « Europe chrétienne »." La suite sur rfi.fr