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mercredi 9 août 2017

[Reportage] Hongrie: les Français s'invitent au Sziget festival

"En Hongrie, le festival Sziget démarre ce mercredi 9 août au soir. Il dure jusqu'au 16 août et fête ses 25 ans cette année. Baptisé le « Woodstock de l'Est », c'est le plus grand festival musical d'Europe avec près de 500 000 visiteurs. Il a lieu à Budapest, sur une île au milieu du Danube. Et il attire de nombreux Français, festivaliers et artistes." A écouter avec en prime une interview du photographe Alain Dodeler, l'un des fondateurs des Mardis hongrois de Paris sur rfi.fr

dimanche 2 novembre 2014

Marches par Alain Dodeler








Pour une fois, mes photos ne seront pas hongroises,
mais ces mouvements, ces marches reprennent de partout dans le monde
comme moyen pour certain(e)s de pouvoir s'exprimer.

En 1983 en France, il y eut la " marche des beurs " (revenue à la surface
suite à un film avec Djamel Debbouze - La Marche) pour poser la question du
racisme en France.
Moins connue, il y eut l'année suivante un mouvement du même genre, mais
plus vaste, où des jeunes étaient partis de 5 points de France en mobylette,
pour rallier Paris, en s'arrêtant chaque soir dans une ville différente où étaient
organisées des actions liées à la lutte contre le racisme, et pour l’Égalité.
Convergences 1984 pour l’Égalité.
Début décembre il y eut un grand carnaval multicolore pour l'arrivée des mobyletteurs
et plusieurs autobus lorrains prirent la route de Paris.
Je faisais parti du comité Thionvillois qui avait organisé l'accueil des rouleurs
et bien évidement j'en avais fait les photos.
Il y a quelques mois un copain, aujourd'hui Messin, m'a contacté pour organiser
une exposition dans le cadre du "Novembre de l’Égalité Metz 2014".
Ne me sentant pas propriétaire de ces images au sens qu'elles racontent l'Histoire,
j'ai évidement accepté de mettre mes négatifs à disposition du projet.
Et donc le week-end des 14 et 15 novembre se tiendront à la mairie de Metz et en un autre lieu
une exposition,  des projections et des débats.

J'ai l'impression que depuis 1984, rien n'a avancé en ce sens, au contraire que beaucoup de choses
ont régressé...
La misère ne fait que s'étendre et du coup les religions font leurs boulots de retour vers l'obscurantisme.

Une religion n'existant que par le refus de l’Être Humain pour justifier un dieu qui n'existe pas,
car n'ayant jamais accepté de venir se faire tirer le portrait pour prouver son existence, le lâche !!

le alain batchi

Le site d'Alain Dodeler : alain-dodeler.fr

lundi 13 octobre 2014

Mon histoire avec Jouja par Alain Dodeler

Depuis 1986, année où j'ai découvert la Hongrie
partout chez les gens chez qui je passais et
demandais à écouter de la musique hongroise
autre que du folk
il y avait du Jouja*.

Du coup cette voix, et jolie image (de la pochette de disque)
étaient devenues pour moi, le symbole de la Hongrie vivante.
La chanson Ha en rozsa volnek, surtout
une fois que l'on me l'avait traduite.
Cette chanson (musique) sera même ce qui indirectement
me conduira à Sziget, mais c'est une autre histoire...

Et donc au cours des années 90, pendant la guerre en Yougoslavie
je me trouvais en Hongrie, genre un mois de mai, et
en lisant des affiches dans la ville, je découvre qu'il y aura
un concert de soutien aux enfants réfugiés organisé
par je ne me souviens plus quel organisme genre ONU.
Concert avec entre autres Jouja.
Mais évidemment le samedi ou dimanche où je devais rentrer,
et je décide donc de changer mon billet d'avion,
pour enfin voir La Madame.

Le jour dit, je vais donc à Taban, pour écouter le concert
et là je tombe par hasard sur l'organisateur qui est un français
responsable du programme " Onu" .
Je lui demande si je peux faire des photos
il me répond que oui, me file un pass, et me voilà
donc " all acces " du festival.

Évidemment je bosse l'ensemble en attendant Jouja
et enfin elle arrive.
Il faisait super froid pour un mois de mai,
elle était un peu malade, et nous échangeons quelques banalités.

Concert, juste quelques chansons et c'est déjà fini pour elle.
Je l'attends en coulisse et lui demande son adresse pour pouvoir lui envoyer
des images, gentiment elle me la donne
quelque part coté Buda.

Le monsieur français m'avait dit que le soir les artistes se retrouveront dans un resto
du coin et m'invite aussi, donc me voilà content.

Festival fini, direction le resto, mais hélas Jouja, n'est pas là car
malade, et je passe la soirée avec tout un tas de musiciens dont je connaissais
la musique mais que je n'avais jamais rencontré.
Bon moment.
Le lendemain, avion Paris et développement des films,
tirages et envois au monsieur et quelques autres.

Mais finalement les photos de Jouja, je les garde
en me disant que comme je retournerai fin juillet pour
mes vacances puis Sziget, et bien je les lui apporterai.

Fin juillet, Budapest et donc direction les collines de Buda
je sonne à l'adresse écrite sur mon petit papier,
Jouja m'ouvre, me fait entrer,
elle était en train de travailler avec un musicien
m'offre un café et nous bavardons un peu,
elle parle français, c'est pratique pour moi.
Je lui dis que son concert était à ce jour pour moi
le plus cher de tous ceux que j'avais vu, Rollings stones
compris, car le changement de billet d'avion coûtait un max.
elle trouve cela incroyable
et je lui explique ce qu'elle représente pour moi,
cette Piaf hongroise, car présente partout dans toutes les familles
comme à l'époque, la petite grande Edith ici en France.
Donc on discute quelques minutes, je finis mon café, elle m'offre
et me dédicace un disque et je m'en vais tout content de cette rencontre.

Par la suite nous nous croiserons quelques fois.

Et donc l'an dernier elle faisait partie de ces artistes qui avaient rendu
hommage au chanteur de République .

Je n'ai pas scanné les images du concert à Taban, donc voilà juste
une du concert de l'été dernier.

Le alain batchi

Le site d'Alain Dodeler : alain-dodeler.fr 

* Zsuzsa Koncz

mercredi 17 septembre 2014

Sziget working class heros - par Alain Dodeler

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
sans eux pas de festival, les stars pourraient tourner longtemps autour de la terre, elles n'auraient pas d'endroit où venir se produire et le public non plus ne saurait où aller, encore merci à eux. Il manque plein de gens mais ils sont là .... le alain batchi


without them no festival: stars could circle around earth for a long time without a place to perform and the public too would not know where to go, so thanks again to them. Lots of people missing but they are still there... le alain batchi


nélkülük nem lenne fesztivál, a sztárok sokáig turnézhatnának a föld körül, nem tudnának hol fellépni és a közönség sem tudna hova menni, még egyszer köszönjük nekik. Sokan hiányoznak közülük, de itt vannak velünk... (le alain batchi) Alain bácsi


Le site d'Alain Dodeler : alain-dodeler.fr

lundi 4 août 2014

Tour de Hongrie par Alain Dodeler

été 2002, je me rendais au Ludwig muséum
qui habitait encore la partie insubmersible de la ville
et non comme maintenant dans le lit majeur du beau Danuble bleu
et en arrivant "au château", j'entends des hauts parleurs qui font du bruit.
Je vais voir et découvre qu'il y a l'arrivée du "Tour de Hongrie en Vélo"
comme en France, mais en moins long.....
et donc c'est ce monsieur sur la plus haute marche qui avait gagné
(du moins je suppose que c'est le vainqueur et non le dernier,
le  "participé" de tonton Coubertin ça n'existe que dans le sport et pas dans la compétition)
et j'avais  remarqué que c'était le même organisme que celui qui fait le tour de France
qui organisait cela.
Depuis 2008, la compétition n'existe plus, j'avais donc bien fait de faire la photo en 2002...

le alain batchi
Le site d'Alain Dodeler : alain-dodeler.fr

mardi 20 mai 2014

Vive la grève !!! par Alain Dodeler



il y a maintenant quelques années des amies hongroises
étaient venues passer le week-end à l'hôtel Dodeler.
Mais surprise en arrivant à l'aéroport, il y avait
grève des bagagistes
et donc l'une d'elles se retrouva contrainte de rester
quelques jours de plus pour récupérer sa valise.
Nous avons donc profité de ce temps, une fois son amie partie,
pour poursuivre les ballades dans Paris,
et un soir en rentrant après avoir visité une expo
je lui proposai de poser pour moi,
et elle fût d'accord pour cet échange de regards.
En voici donc une image, un peu inspirée par " la prière de Man Ray "

comme Brassens qui remercie l'orage, moi je remercie les grévistes.
Hélas cela n'arriva plus !

Le site d'Alain Dodeler : alain-dodeler.fr

dimanche 19 janvier 2014

Photo hongroise d'Alain Dodeler : le puli et le coupeur de jonc

dans mes années hortobagyiennes du siècle dernier
ma participation à l'alkototabor de février mars,
me donnait le temps, à moi le citadin, de déambuler
dans cette plaine nommée Puzta et parfois d'y croiser
ces gens qui y vivaient et y travaillaient.
Ce jour là je me baladais le long d'un petit lac et
regardais ces coupeurs de joncs qui profitaient
du gel pour faucher les roseaux et préparer ces petits paquets
en faisant ces cabanes qui deviendront plus tard
toitures pour maisons.
Le puli du monsieur m'avait accueilli gentiment
pendant mes prises de vues, et là repartait à la maison
en suivant le vélo du monsieur.
Je retrouvais le monsieur et le chien quelques minutes plus tard
au fogado, le bistrot du coin, et du coup ben, je lui payais une bonne palinka,
qui en amena bien d'autres avec les collègues du monsieur.
Comme quoi on peut beaucoup boire, sans parler le hongrois,
dans la Hongrie profonde.
J'habitais juste au dessus heureusement...

le alain batchi

Le site d'Alain Dodeler : alain-dodeler.fr

dimanche 8 décembre 2013

Photo hongroise de décembre 2013 par Alain Dodeler

Voilà, l'édition de sziget est finie.
C'est juste le temps pour l'équipe de la grande scène
de se retrouver pour une photo souvenir
(pour une fois je suis dessus)
et donc, le responsable de la grande scène,
les chefs des techniciens, de la logistique transport,
des gens du restaurant, de l'entretien et bien sûr
les " baby siter ", ces gens qui accueillent et s'occupent
des artistes de leur arrivée à Budapest jusqu'à leur départ.
Une grande famille, que personne ne connait, mais sans qui
le festival ne fonctionnerait pas.
Je suis fier de faire partie de cette famille.

le alain batchi
Le site d'Alain Dodeler : alain-dodeler.fr

mercredi 25 septembre 2013