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jeudi 26 février 2026

La Hongrie, pays européen anti-Europe

"La Hongrie est membre de l'UE depuis 2004, perçoit des milliards de fonds européens et bloque ses décisions. Orbán a fait de l'anti-européisme un modèle politique.

Membre fondateur de l’élargissement à l’Est, bénéficiaire massif des fonds structurels, président en exercice du Conseil de l’UE au second semestre 2024 : la Hongrie coche toutes les cases de l’État membre modèle. Et pourtant, Budapest bloque les aides à l’Ukraine, défie la Commission sur l’État de droit et pratique depuis quinze ans une confrontation systématique avec les institutions européennes. Ce paradoxe n’est pas une contradiction — c’est une stratégie.

La Hongrie, un pays ancré dans l’Europe

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Depuis son adhésion le 1er mai 2004, la Hongrie a intégré l’espace Schengen en 2007, siège avec 21 eurodéputés au Parlement européen et a exercé pour la deuxième fois la présidence tournante du Conseil de l’UE au second semestre 2024, après un premier mandat en 2011. Sur le plan commercial, les pays de l’Union absorbent plus de 79 % des exportations hongroises de biens, l’Allemagne en tête. Une sortie du marché unique serait économiquement catastrophique, sans alternative crédible à court terme." La suite sur lessentieldeleco.fr

mercredi 21 janvier 2026

L’Autriche et la Hongrie signent un accord actualisé sur la circulation frontalière pour renforcer les contrôles conjoints dans l’espace Schengen

"L’Autriche et la Hongrie ont donné un coup de jeune à leur accord bilatéral de coopération frontalière vieux de dix ans en signant un protocole additionnel à Budapest le 19 janvier 2026. Les ministres de l’Intérieur Gerhard Karner (Autriche) et Sándor Pintér (Hongrie) ont expliqué que ce nouveau texte harmonise les procédures avec le Code des frontières Schengen post-pandémie, permettant le déploiement de patrouilles conjointes de part et d’autre de la frontière et élargissant la liste des points de passage régionaux autorisés.

Selon cet accord, des équipes mixtes pourront effectuer des contrôles d’identité jusqu’à dix kilomètres au-delà de la ligne frontalière et partager en temps réel des données sur les réseaux de passeurs via une plateforme mobile sécurisée gérée par le Bureau opérationnel conjoint de la police autrichienne à Nickelsdorf. Des scanners biométriques portables, connectés directement au Système d’information sur les visas (VIS) autrichien et au Système Entrée/Sortie (EES) de l’UE, seront déployés à cinq points de passage supplémentaires dans le Burgenland d’ici avril — un timing crucial, puisque l’EES deviendra obligatoire dans toute l’UE à partir du 10 avril 2026." La suite sur visahq.com

mercredi 29 octobre 2025

Budapest teste le nouveau système européen d'entrée/sortie dans l'espace Schengen

"Budapest teste un nouveau système d'entrée et de sortie dans l'espace Schengen à sa frontière avec la Serbie. Désormais, les ressortissants hors-UE devront fournir des données biométriques.

La Hongrie a commencé à mettre en œuvre un nouveau système pour entrer dans l'espace Schengen depuis la Serbie au poste-frontière de Tompa-Kelebija, dans le cadre du déploiement du système européen d'entrée/sortie, également connu sous le sigle EES.

Le nouveau système exige désormais que les ressortissants de pays hors Union européenne fournissent des données biométriques, notamment des empreintes digitales et des images du visage, à l'entrée et à la sortie de l'espace Schengen." La suite sur euronews.com

lundi 15 septembre 2025

Le long de la frontière avec la Serbie, les gardes champêtres hongrois démunis face à l’immigration clandestine

"RÉCIT - Régulièrement, des groupes parviennent à franchir la barrière installée en 2015 par le gouvernement hongrois. Depuis, les flux ont diminué. Mais les agents déplorent le manque de moyen et de solidarité européenne.

Le gros pick-up Ford au capot siglé « Patrol » se joue des ornières dans le chemin de sable défoncé qui longe la clôture. À son bord, Erik et Sandor les gardes champêtres de la bourgade frontalière, Ásotthalom, veillent au grain.

Gardes champêtres avec peu de droits et prérogatives, mais au look de rangers américains sur la frontière mexicaine, avec leurs carrures, treillis, lunettes noires, et le fusil à pompe sur l’épaule. « Regardez, ils ont encore taillé la clôture » montre Sandor. Entre les deux grillages, des hommes descendus d’un véhicule de l’administration pénitentiaire colmatent une brèche de la hauteur d’un homme, ouverte il y a quelques heures. Interdiction de les interroger et de les photographier. Ce sont peut-être des détenus, comme ceux qui ont été envoyés en urgence à l’été 2015 pour déployer des barbelés à la hâte, puis ériger un véritable obstacle.

Deux murs de grillage

Deux murs de grillage de quatre mètres de haut, séparés d’une dizaine de mètres pour laisser passer les engins de..." La suite sur lemonde.fr (article payant)

vendredi 29 août 2025

Hongrie: Budapest sanctionne un commandant ukrainien après les livraisons perturbées de pétrole russe

"Dans la nuit de jeudi 28 à vendredi 29 août, d’importants bombardements russes sur la capitale ukrainienne ont fait au moins 19 morts, dont quatre enfants, et ont été vivement condamnés par la communauté internationale. Mais au lieu de protester contre l’attaque russe, le gouvernement hongrois critique l’Ukraine. Ces derniers jours, des drones ukrainiens ont endommagé à trois reprises le pipeline russe « de l’amitié » qui alimente la Hongrie en pétrole. Bien que les livraisons aient repris et n’aient causé aucune pénurie en Hongrie, le gouvernement annonce des représailles contre Kiev.

La Hongrie a déclaré jeudi 27 août persona non grata un haut gradé ukrainien qu'elle accuse d'avoir perturbé ses approvisionnements en pétrole russe, alors que Moscou intensifie ses bombardements.

Pas un mot de compassion pour les civils ukrainiens tués par des missiles russes, ni de condamnation de la Russie. Le ministre hongrois des Affaires étrangères Péter Szijjarto préfère s’en prendre à l’Ukraine qui a frappé l’oléoduc Droujba russe. Les frappes n’ont que brièvement interrompu le flot de pétrole vers la Hongrie. « C'était une attaque contre la souveraineté de la Hongrie, mettant en danger notre sécurité énergétique », a assuré le ministre sur son compte X." La suite sur rfi.fr

dimanche 27 juillet 2025

L'UE risque de «s'écrouler» - Orban milite pour une intégration européenne à plusieurs vitesses

"Le Premier ministre hongrois met en garde contre l'effondrement de l'UE. Lors d'un discours en Roumanie, il propose un modèle d'intégration à plusieurs vitesses comme seule solution pour sauver l'Union, avec quatre cercles concentriques d'intégration.

Le premier ministre hongrois Viktor Orban a déclaré samedi que l'Union Européenne risquait de «s'écrouler», assurant que seul un modèle d'intégration à plusieurs vitesses pouvait la sauver. L'idée centrale d'une UE à plusieurs vitesses est d'autoriser certains membres à aller plus vite, ou moins vite, dans l'intégration européenne concernant certaines politiques et certains sujets.

Le leader nationaliste, connu pour exercer son droit de veto au sein de l'UE et pour critiquer Bruxelles, a fait ces remarques après un discours lors d'une université d'été à Baile Tusnad, une ville de la région roumaine de Transylvanie, berceau d'une minorité ethnique hongroise. Interrogé sur ce qu'il ferait s'il était à la tête de la Commission européenne, M. Orban a expliqué qu'il rendrait des droits aux Etats-membres et qu'il commencerait à bâtir une «Europe de cercles concentriques»." La suite sur blick.ch 

mercredi 19 février 2025

Titre de séjour : ce nouveau pays Schengen durcit les règles

"Depuis le 1ᵉʳ janvier 2025, la Hongrie nouveau membre de l'espace Schengen impose un examen de connaissances culturelles aux étrangers demandant une carte de séjour nationale ou une carte de séjour de l'Union européenne. Cette mesure s'inscrit dans une réforme plus large de l'immigration et vise à renforcer l'intégration des résidents étrangers.

Les ressortissants de pays tiers en quête d'un titre de séjour en Hongrie, doivent désormais prouver leur maîtrise des bases culturelles hongroises en passant un test écrit. L'examen, rédigé en hongrois, comprend 12 questions réparties en six thèmes, rapporte le site Schengen News.

Parmi les sujets abordés figurent les symboles nationaux et les jours fériés, les événements marquants de l'histoire hongroise, les grandes figures de la littérature et de la musique, les institutions importantes, les droits et devoirs des citoyens, ainsi que la place de la Hongrie en Europe et dans la vie quotidienne." La suite sur observalgerie.com

vendredi 31 janvier 2025

La Hongrie conclut d'importants accords officiels de DERNIÈRE MINUTE avec Bucarest après l'adhésion de la Roumanie à Schengen

 La Hongrie a officiellement annoncé qu'après l'adhésion de la Roumanie à Schengen, de nouveaux accords de dernière minute étaient mis en œuvre entre les deux pays, afin que leurs citoyens puissent profiter pleinement du fait qu'il n'y a désormais plus de contrôles physiques aux points de passage frontaliers entre eux, ce qui est une excellente nouvelle.

La Hongrie confirme que le nombre de points de passage frontaliers après l'adhésion de la Roumanie à Schengen est passé de 12 à 22, suite au nouvel accord signé à Bucarest, la distance entre eux étant tombée à 20 km, au lieu de 37 dans le passé, mais ce n'est qu'un pas et d'autres ouvertures de points frontières suivront au cours des mois suivants." La suite sur idivice.ro

mercredi 1 janvier 2025

Union européenne : soulagement à Bruxelles avec la fin de la présidence hongroise

"Nouvelles sanctions contre Moscou, déclaration sur la compétitivité, élargissement de la zone Schengen : la coordination hongroise de l'Union a produit quelques résultats, malgré les multiples provocations de Viktor Orban.

Jeudi 19 décembre, à moins d'une semaine de Noël, Ursula von der Leyen a choisi de jouer l'apaisement avec Viktor Orban, le Premier ministre hongrois qui donne tant de fil à retordre à ses partenaires européens. Lors de la conférence de presse qui concluait le dernier sommet des Vingt-Sept de l'année, elle a salué les réussites de la présidence hongroise de l'UE, qui s'est étendue de juillet à fin décembre, sans rappeler tous les irritants majeurs qui l'ont émaillée.

La présidente de la Commission a donc énuméré les succès - réels - de cette présidence, la deuxième de la Hongrie après celle de 2011 (Viktor Orban était alors déjà à la tête de son pays). Elle a cité l'adoption d'un 15e paquet de sanctions contre la Russie, qui vise notamment la flotte de navires fantômes de Moscou. Un accord dans le cadre du G7 sur un nouveau prêt en faveur de l'Ukraine, gagé sur les revenus futurs des avoirs russes immobilisés." La suite sur lesechos.fr

dimanche 22 décembre 2024

Orban à Sofia: la Bulgarie est toujours un pays clé pour la Hongrie

"La Bulgarie et la Hongrie partagent la conviction que la priorité de l'Europe est de parvenir à la paix avec la diplomatie au premier plan, a déclaré aujourd'hui le président Roumen Radev.

Lors d'une conférence conjointe à Sofia avec le Premier ministre hongrois, il a félicité Viktor Orban pour son évaluation mesurée des processus géopolitiques et des défis actuels.

Lors de la réunion, Radev et Orban se sont concentrés sur l'approfondissement des relations entre les deux États, la sécurité dans la région, l'immigration clandestine et l'agenda européen." La suite sur kosovapress.com

samedi 21 décembre 2024

L'entrée de la Roumanie dans l'espace Schengen devrait doper les échanges avec son voisin hongrois

"Les contacts entre les villages frontaliers sont déjà très fréquents : de nombreux habitants du côté hongrois passent en Roumanie pour se ravitailler, tandis que ceux de l'autre côté viennent acheter des biens immobiliers, meilleur marché.

L'adhésion de la Roumanie à l'espace Schengen devrait donner un nouvel élan au processus d'intégration à la frontière roumano-hongroise, qui dure depuis des décennies. De nombreuses personnes, et pas seulement des Hongrois, ont déjà quitté les grandes villes situées du côté roumain de la frontière pour s'installer de l'autre côté.

"Le fait que tant de personnes aient déménagé a joué un rôle important dans la vie de Biharkeresztes. Ils ont acheté une maison ici, ils ont pensé à poursuivre leur vie ici. Bien sûr, certains se déplacent pour travailler, d'autres emmènent leurs enfants au jardin d'enfants ou à l'école d'Oradea, mais beaucoup de gens vivent leur vie quotidienne ici", a déclaré Béla Péter Dani, qui a ajouté que Biharkeresztes faisait traditionnellement partie de la zone de chalandise d'Oradea jusqu'au Trianon." La suite sur euronews.com

vendredi 20 décembre 2024

La Slovénie maintient les contrôles avec la Croatie et la Hongrie jusqu'en 2025

"Le gouvernement slovène a décidé aujourd'hui de poursuivre les contrôles aux frontières intérieures de l'espace Schengen avec la Croatie et la Hongrie jusqu'au 21 juin 2025, après l'expiration de la prolongation précédente le 21 décembre.

Le gouvernement a décidé d'étendre les contrôles aux frontières en raison de la menace terroriste accrue, rapporte l'agence de presse slovène STA." La suite sur kosovapress.com

mardi 17 décembre 2024

Interview La Hongrie achève sa présidence (tourmentée) de l’UE

"INTERVIEW. L’ambassadeur Odor Balint défend la présidence hongroise, qui a commencé par une provocation d’Orban mais se conclut sur plusieurs avancées concrètes.

Si Viktor Orban n'avait pas provoqué ses partenaires par sa « mission de paix » improvisée, début juillet, chez Vladimir Poutine et Xi Jinping, la présidence hongroise du Conseil aurait pu se passer sans le moindre heurt. En effet, après cette polémique de juillet, qui a crispé les chancelleries, le Premier ministre hongrois n'a plus cherché à hérisser l'UE. Ursula von der Leyen, elle, ne l'a pas raté lors du Parlement européen qui a tourné au pugilat durant plus de deux heures…

Les diplomates hongrois au Conseil ont fait un travail techniquement indiscutable. Un seul ministre a dérogé à la règle de la neutralité de la présidence tournante : Peter Szijjarto, le ministre des Affaires étrangères et du Commerce, qui n'a pas pu s'empêcher, le 21 novembre, lors d'un Conseil « commerce », de dire tout le mal qu'il pense des sanctions commerciales européennes à l'égard du Kremlin, obligeant le flegmatique commissaire Dombrovskis à répondre à cette charge sans nuance. Le Parlement européen, lui, a manifestement snobé les Hongrois, qui n'ont pas pu mener beaucoup de négociations avec ses représentants. Odor Balint, l'ambassadeur permanent auprès de l'UE, fait le point sur ces six mois un peu particuliers puisque la Commission a mis quatre mois avant d'entrer en fonction, le 1er décembre, et a boycotté les conseils informels en Hongrie." La suite sur lepoint.fr

jeudi 24 octobre 2024

Au Parlement européen, le programme de la présidence hongroise fait des remous

"Après un report en raison de la tempête Boris et des inondations en Hongrie, Viktor Orban a pu présenter le programme d’activités de la présidence hongroise le 9 octobre devant le Parlement européen. Une session plénière qui s’est transformée en procès du premier ministre hongrois.

La présentation du programme d’activité de la présidence hongroise est accueillie par les députés du bloc de gauche tonnant le chant révolutionnaire italien “Bella Ciao”. Roberta Metsola les rappelle à l’ordre : “ce n’est pas l’Eurovision ici, ni la Casa de Papel.” Ce mercredi 9 octobre, l’hémicycle strasbourgeois est plein. Les députés de tous les groupes politiques s’entassent dans leur rang afin d’écouter l’invité du Parlement. La présidente Roberta Metsola annonce : “nous discutons aujourd’hui des priorités de la présidence hongroise.” Devant les représentants des États membres, se tient Viktor Orban, le regard assuré, prêt à défendre son programme.

Une promesse : “changer l’Europe”

“Il faut que l’Europe change et j’essaierai de vous en convaincre”, commence le Premier ministre hongrois. L’Europe fait face à de nombreuses crises qu’il prend le temps d’énumérer : la guerre en Ukraine, la crise migratoire en cours depuis 2015, le risque d’effondrement de l’espace Schengen ou encore la perte de compétitivité du marché européen. “Le président français Emmanuel Macron dit même que l’Union pourrait mourir”, ajoute-t-il. Optimiste sur le fait que la présidence hongroise parviendra à “sauver l’Europe”, il se targue d’une cinquantaine de dossiers législatifs à son actif, dont deux qui sont en cours de trilogue." La suite sur taurillon.org

mardi 22 octobre 2024

La désinformation pro-Kremlin trouble la démocratie en Europe centrale et orientale

"L'Union européenne doit s'opposer à la mainmise du gouvernement sur les médias et soutenir les organes de presse indépendants et les organisations de la société civile en Hongrie et dans l'ensemble de la région. Et, pourquoi pas, envisager le recours à des sanctions.

Une opinion de Edit Zgut-Przybylska, professeure adjointe à l'IFIS de l'Académie polonaise des sciences et chercheuse invitée à l'Institut de la démocratie de la CEU
En Europe centrale et orientale, la démocratie a été délibérément sapée par la désinformation. Depuis 2021, on assiste à une recrudescence troublante des messages pro-Kremlin, avec la Hongrie comme épicentre régional des contre-vérités orchestrées par l'État

L'ampleur et le degré de sophistication de cette désinformation sont inédits. Le gouvernement de Viktor Orbán a pris le contrôle des médias par le biais d'OPA, de nominations politiques au sein des comités de rédaction et de la création d'un réseau médiatique au sein du Conseil de l'Union européenne. Il a introduit une fausse "loi sur la protection de la souveraineté" afin d'imposer des mesures dissuasives aux organisations de la société civile (OSC) ; il a financé des campagnes d'affichage pour accuser l'UE d'être "belliciste" dans le contexte de la guerre en Ukraine ; et il a mobilisé l'État pour intimider ceux qui remettent ses idées en cause. Cela a eu pour effet d'étouffer les voix critiques – comme en témoigne le peu de temps d'antenne accordé à l'opposition politique du pays – et de créer un puissant mélange de désinformation qui se propage aujourd'hui aux pays voisins." La suite sur lalibre.be

mercredi 9 octobre 2024

Selon Orbán "l'Europe a besoin de paix, mais les dirigeants européens veulent la guerre"

"Lors d'une conférence de presse, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a présenté les priorités de la présidence hongroise au Parlement européen à Strasbourg. Il a affirmé que "l'Ukraine ne peut pas gagner sur le champ de bataille".

Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a exposé les priorités de son pays pour sa présidence de l'Union européenne, y compris un cessez-le-feu en Ukraine, lors d'une conférence de presse à Strasbourg.

Au cours de sa prise de parole, il a affirmé que "l'Ukraine ne peut pas gagner sur le champ de bataille", ajoutant qu'il est dans l'intérêt de l'Union européenne d'établir une meilleure communication avec la Russie pour négocier un cessez-le-feu." La suite sur euronews.com

dimanche 29 septembre 2024

« Viktor Orban a fait de l’Europe un continent angoissé de l’immigration », estime l’eurodéputée socialiste Chloé Ridel

"Alors que la Hongrie occupe la présidence tournante de l’Union européenne depuis le 1er Juillet 2024, le premier ministre hongrois n’a pas encore fait de discours devant le Parlement européen, comme c’est l’usage. Ukraine, état de droit, et immigration Ici l’Europe passe en revue des sujets de discordes entre l’Union et le leader hongrois qui a fait de « Make europe great again » le slogan de sa présidence.

« Envoyer des bus de migrants à Bruxelles ». C’est la menace brandie, il y a deux semaines, par le gouvernement hongrois de Viktor Orban, qui refuse de payer l’amende de 200 millions que lui a infligé la justice européenne, pour non-respect du droit d’asile. Un chantage critiqué au sein de la sphère européenne, et notamment à la gauche du Parlement européen. Pour l’eurodéputée socialiste Chloé Ridel, interrogée dans l’émission Ici l’Europe, sur France 24 et Public Sénat, « en quelques années, Viktor Orban a fait de l’Europe un continent angoissé de l’immigration. C’est lui qui en 2015 s’est saisi de la crise migratoire, et de tous ces Syriens qui fuyaient leur pays en guerre, pour faire avancer sa vision catastrophiste et xénophobe de la migration. A tel point que quand on veut nous faire du mal maintenant, on nous fait ce qu’on appelle du chantage migratoire. Il suffit d’acheminer quelques migrants à nos frontières pour créer de la crise politique. »" La suite sur publicsenat.fr

vendredi 30 août 2024

Les prochaines batailles qui opposeront Bruxelles et Budapest

"Alors que les ministres des Affaires étrangères et de la Défense de l’Union européenne (UE) se réunissent de manière informelle à Bruxelles — et non à Budapest comme prévu initialement — ce jeudi 29 août, les tensions avec la Hongrie devraient monter d’un cran.

Début juillet, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán s’est lancé dans ce qu’il a qualifié de « mission de paix » pour l’Ukraine en rencontrant le président ukrainien Volodymyr Zelensky à Kiev. Quelques jours plus tard, il a rendu visite à Vladimir Poutine en Russie.

Dans le cadre de cette mission diplomatique, qui coïncidait avec le début de la présidence hongroise du Conseil de l’UE, il a également rencontré Xi Jinping en Chine et Donald Trump en Floride.

En organisant cette mission de paix autoproclamée, Viktor Orbán s’est présenté comme un intermédiaire capable de résoudre certains problèmes auprès de Moscou, Pékin ou d’autres acteurs qui cherchent à influencer la politique européenne." La suite sur euractiv.fr

La Hongrie continue d'irriter ses partenaires européens

"Depuis la « mission de paix » de Viktor Orban à Moscou et Pékin en juillet, Budapest a attaqué un texte européen sur le pluralisme, facilité l'entrée des Russes sur son territoire et critiqué l'« oligarchie bruxelloise ». La Hongrie complique l'action de l'Union européenne, notamment dans l'aide à l'Ukraine.

Les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne ne se sont pas réunis ce jeudi à Budapest, comme c'était prévu au début de la présidence hongroise de l'Union européenne, mais à Bruxelles. Ainsi en a décidé fin juillet Josep Borrell, le chef de la diplomatie européenne, pour sanctionner les provocations du Premier ministre hongrois, Viktor Orban, quelques semaines auparavant.

Alors que son pays venait de prendre la présidence tournante de l'UE pour six mois, le dirigeant « illibéral » avait mené une mission diplomatique « pour la paix en Ukraine » à Moscou et à Pékin, où il avait rencontré Vladimir Poutine et Xi Jinping. Sans avertir ses partenaires européens ni préciser qu'il n'avait reçu aucun mandat de l'UE pour cette tournée surréaliste qui s'était achevée en Floride - chez Donald Trump." La suite sur lesechos.fr

mercredi 28 août 2024

La "carte nationale" hongroise s'ouvre aux "travailleurs invités" russes : inquiétude des Baltes

"Le dispositif hongrois de "carte nationale d'immigration" a été assoupli pour inclure les ressortissants de la Russie et du Bélarus, malgré les avertissements de l'UE.

Les pays nordiques et baltes ont exprimé leur inquiétude face à l'assouplissement des règles d'entrée en Hongrie pour les ressortissants de la Russie et du Bélarus.

Le système hongrois de "carte nationale d'immigration" permet aux travailleurs étrangers de rester dans le pays pendant au moins deux ans et peut ouvrir la voie à une résidence permanente.

La Hongrie a étendu ce programme - initialement réservé aux ressortissants serbes et ukrainiens - à d'autres pays candidats à l'adhésion à l'UE, à savoir la Bosnie-Herzégovine, le Monténégro, la Macédoine du Nord et la Moldavie, ainsi qu'au Bélarus et à la Russie." La suite sur euronews.com