Affichage des articles dont le libellé est Linguistique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Linguistique. Afficher tous les articles

mercredi 10 juin 2026

Célébration du 70e anniversaire de la Révolution hongroise de 1956 le jeudi 8 octobre 2026 18h-20h Maison de la recherche


"La table ronde est organisée avec le soutien financier du programme « Réseau des professeurs invités pour la culture hongroise » du ministère des Affaires étrangères de Hongrie, en collaboration avec la lectrice hongroise de l’Inalco, la lectrice de Sorbonne Université et la lectrice de l'Université de Lille. 

La révolution hongroise de 1956 a révélé au monde libre la nature oppressive des régimes communistes. La vue des insurgés affrontant les chars soviétiques a bouleversé l'opinion publique mondiale.

Les historiens hongrois invités à la table ronde, Gergely Fejérdy et Gusztáv Kecskés D., sont des spécialistes des relations franco-hongroises et ont publié de nombreux ouvrages sur la révolution de 1956. Catherine Horel, qui anime la discussion, est historienne et spécialiste de l’histoire de l’Europe centrale en France.

Nous souhaitons associer la commémoration de la révolution hongroise au 100ème anniversaire de la naissance de Lajos Nyéki, linguiste et poète hongrois qui était professeur à l’Inalco de 1979 à 1994.

Lajos Nyéki s’était exilé en France en 1956, après l’écrasement de la révolution.

Maison de la recherche (2, rue de Lille - 75007 Paris) - Auditorium Dumézil

Sur inscription 

Avec la participation de :

  • Catherine Horel, directrice de recherche au CNRS, Paris, membre externe de l’Académie hongroise des sciences
  • Gergely Fejérdy, directeur adjoint de la Fondation Otto de Habsbourg, enseignant chercheur de l’Université catholique Péter Pázmány, Budapest
  • Gusztáv Kecskés D., directeur de recherche à l’Institut d’histoire, Université de Budapest (ELTE)
  • Thomas Szende, professeur émérite de l’Inalco, Paris
  • Kati Jutteau, enseignante en histoire de la Hongrie, Inalco, Paris

Source :inalco.fr

samedi 19 juillet 2025

Hommage à György Kassai


"Georges Kassai s’est éteint le 9 juillet 2025 à Paris, à l’âge de 102 ans. Il était non seulement linguiste, auteur de méthodes de langue, ancien directeur de recherche au CNRS, mais aussi et avant tout le doyen des traducteurs de la littérature hongroise. Il a traduit en français les œuvres d’une cinquantaine d’auteurs hongrois, dont Sándor Márai, Tibor Déry, Miklós Szentkuthy, György Konrád, Miklós Mészöly, Péter Nádas, Ferenc Sánta ou Attila József – qu’il connaissait, grâce à son beau-père, Andor Németh, personnellement.

Nous lui rendons hommage par trois textes rédigés en son honneur et en son souvenir, par Jonathan Lacôte, Thomas Szende et György Tverdota.

Jonathan Lacôte est Ambassadeur de France en Hongrie. Il est diplômé de l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO) en hongrois et estonien.

Thomas Szende est professeur des universités (langue et civilisation hongroises) à l’Institut national des langues et civilisations orientales, il est  auteur de nombreux ouvrages et de plusieurs méthodes de langues avec Georges Kassai, notamment, entre autres, Le hongrois sans peine (1989), Grammaire fondamentale du hongrois (2007), Le hongrois tout de suite (2012).

György Tverdota est chercheur et professeur émérite, ancien directeur-adjoint du Centre Interuniversitaire d’Études Hongroises, auteur de nombreux ouvrages en hongrois et en français sur la littérature hongroise du 20e siècle et notamment d’un ouvrage consacré à Andor Németh, le beau-père de Georges Kassai." La suite sur litteraturehongroise.fr

L'incroyable migration qui a façonné la langue de millions d'Européens

"Et si le berceau du finnois, de l'estonien ou du hongrois se trouvait… en Sibérie orientale ? Une étude génétique révolutionne notre compréhension des langues ouraliennes, parlées par près de 20 millions de personnes, en révélant une origine bien plus orientale qu'imaginé.

C'est une énigme linguistique vieille de plusieurs siècles qui semble enfin avoir été élucidée. D'où viennent les langues ouraliennes, cette famille d'une trentaine de langues en Europe qui regroupe le finnois, l'estonien et le hongrois ?

Grâce à l'analyse de l'ADN ancien de 180 individus de Sibérie, une équipe de l'université Harvard (États-Unis) apporte une réponse inattendue dans la revue Nature, le 3 juillet 2025 : il y a 4 500 ans, les locuteurs proto-ouraliens vivaient en Yakoutie, dans le nord-est de la Sibérie. "Géographiquement, c'est plus près du Japon que de la Finlande", souligne Alexander Kim, coauteur de l'étude." La suite sur geo.fr

mercredi 24 février 2021

Le hongrois, champion des déclinaisons ?

Par Pierre Waline

"La langue hongroise ignore les prépositions. Ces dernières étant remplacées, soit par des postpositions, soit, plus couramment, par un suffixe accolé au mot concerné. Suffixes que certains ont vite fait d´assimiler à des désinences, ou cas grammaticaux. C´est ainsi que le site Wikipédia place le hongrois largement en tête des langues d´Europe avec non moins de dix-huit cas recensés. Certes, mais de quoi parle-t-on au juste ?
Ce que nous qualifions généralement de „cas” est le fait des langues dites flexionnelles (à flexion nominale), qui „déclinent” leurs noms, adjectifs et pronoms en leur attribuant une désinence exprimant une valeur grammaticale donnée. Cf. nos déclinaisons latines tant rabâchées." La suite sur francianyelv.hu

dimanche 21 février 2021

Un institut pour étudier les relations des Hongrois avec les Turcs

"L’un des pionniers dans la création de l’institut, le ministre des Ressources humaines Miklós Kásler a déclaré dans un communiqué sur le sujet en octobre que « le travail à faire dans ce domaine peut mettre un terme à l’hypothèse ou à l’identité de la langue turco-finno-ouralienne. débat ».

En Hongrie, le gouvernement a créé un institut pour étudier les origines des Hongrois. Avec le décret signé par le Premier ministre Victor Orban, il vise à clarifier le casse-tête historique de l’identité sur l’existence d’une parenté avec les Turcs à la suite des études à mener par l’Institut hongrois de recherche, qui a commencé ses activités en janvier 1." La suite sur medyaturk.info

lundi 13 mai 2019

Colloque « Les lieux de la précarité - la précarité inscrite dans l’espace social et dans l’espace géographique » les 5 juin de 9h à 19h et 6 juin de 9h à 15h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Colloque international organisé par le Centre Interuniversitaire d’Études hongroises et finlandaises (CIEH&CIEFi) de la Sorbonne Nouvelle - Paris 3 en collaboration avec La Fédération de recherche Études pluridisciplinaires sur l’Europe intermédiaire (EPEI) le Centre d’Études et de Recherches Comparatistes (CERC) le groupe de travail CODHIL du Département d’Études Françaises de l’Université Eötvös Loránd de Budapest (ELTE)
Nous proposons de problématiser le thème de la précarité dans le cadre d’un cycle de trois colloques : Existences précaires - études de cas : XIXe XXè, XXIè siècles ; Les lieux de précarité – la précarité inscrite dans l’espace social et dans l’espace géographique ; Précarités au fil du temps - trajectoires brisées, trajectoires maîtrisées.
La précarité rejoint la pauvreté tout en constituant une catégorie plus générale. Elle est avant tout rupture des liens sociaux, la personne précaire se sent isolée, inexistante pour les autres. « La précarité recouvre alors la forme du non-sens de l’existence, des lendemains pour rien, ces personnes ont un profond sentiment d’inutilité ».
Le colloque 2019 - Les lieux de la précarité - la précarité inscrite dans l’espace social et dans l’espace géographique - se propose pour sujet les lieux de précarité auxquels la création contemporaine, sensible à notre vécu quotidien, fait une place de plus en plus large. Il accueille les propositions abordant les différents lieux dans lesquels émergent les membres de cette nouvelle classe, et encourage la variété des disciplines porteuses de « données » concernant ce phénomène. Les contributions issues des études littéraires, des études politiques, de la linguistique, de la sociologie, de l’histoire, du droit et de l’économie seront invitées à dégager une géographie interdisciplinaire de la précarité/ du précariat.
Entrée libre

mardi 4 septembre 2018

Hongrie: quand la linguistique est appelée au secours des politiques.

Par Pierre Waline
"Les mélomanes et amateurs d´opéras le savent bien: la turquerie fut un genre très en vogue en Europe à la fin du XVIIIème et début du XIXème siècles, suscitant un véritable engouement. Engouement qui, cependant, ne perdura guère. Et voilà que, 200 ans après, la mode du Turc revient au galop. Certes, dans un but différent, voire opposé: non pour se divertir et moquer, mais bien au contraire pour en louer le plus sérieusement du monde la grandeur et les vertus. De plus, dans un pays qui eut à subir l´occupation ottomane 160 années durant (1526-1686), la Hongrie.
Telle est l´approche que vient de conforter Viktor Otbán lors d´un récent déplacement en Kirghizie pour y participer à une réunion du Conseil de Coopération des Etats turcophones en compagnie des chefs d´Etat turc, azeri, ouzbek, kazakh et kirghize. Mais que vient donc faire la Hongrie dans cette galère? Précisément pour y affirmer haut et fort l´appartenance de son peuple à la communauté turcophone. Réunion au cours de laquelle le Premier ministre hongrois n´hésita pas à déclarer „soigner nos racines turques” ajoutant que son peuple, se considérant comme descendant d´Attila, demeure conscient - et fier - de son origine „hunno-turque”." La suite sur francianyelv.hu

Le 6e Sommet du Conseil de coopération des Etats turcophones se tient à Tcholpon-Ata

"Le président Ilham Aliyev a participé au sommet

Le 6e Sommet du Conseil de coopération des Etats turcophones a entamé ses travaux aujourd’hui au Centre culturel « Ruh-Ordo », qui porte le nom de Tchinguz Aïtmatiov, à Tcholpon-Ata.
Le président de la République d’Azerbaïdjan, Ilham Aliyev, a participé au sommet.
Le président kirghiz Sooronbay Jeenbekov a accueilli le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev, le président kazakh Noursoultan Nazarbaïev, le président turc Recep Tayyip Erdogan, le président tatar Roustam Minnikhanov et le Premier ministre hongrois Viktor Orban." La suite sur azertag.az


lundi 29 mai 2017

« Traduire l’argot français : de Boris Vian à Morgan Sportès » Séminaire à l'École Normale Supérieure mardi 30 mai 2017

Salle 235B (ENS, 29 rue d’Ulm, 75005) 10 h à 12 h 30

Argot(s) français – argot(s) hongrois
Approches sociolinguistique, littéraire et traductologique
 
Durant le mois de mai 2017, le labex TransferS et Benjamin Fagard (Lattice) accueillent le Pr. Dávid Szabo du Département d’études françaises de l’Université Eötvös Loránd de Budapest (Hongrie). Il donnera à cette occasion 5 conférences.
Cette série de séminaires se propose d’étudier les argots français et hongrois d’un point de vue contrastif et essentiellement sociolinguistique. Les principales variétés argotiques examinées seront les argots des jeunes, ceux des étudiants et le français contemporain des cités, mais nous nous intéresserons également à l’argot du « milieu ».
Les séances auront lieu de 10h à 12h30
Jeudi 4 mai – « Problèmes méthodologiques de la recherche argotologique sur le terrain : enquêtes sur l’argot des jeunes en France (1990-1996) et en Hongrie (2000-2008) » – Salle des Actes (ENS, 45 rue d’Ulm, 75005)
Mardi 9 mai – « L’argot, un langage d’hommes ? » – Salle 235B (ENS, 29 rue d’Ulm, 75005)
Mardi 16 mai – « Le français contemporain des cités : une langue d’intégration ou d’exclusion ? » – Salle 235B (ENS, 29 rue d’Ulm, 75005)
Mardi 23 mai – « L’argot dans la littérature : masque du discours ou signe de complicité ? » – Salle 235B (ENS, 29 rue d’Ulm, 75005)
Mardi 30 mai – « Traduire l’argot français : de Boris Vian à Morgan Sportès » – Salle 235B (ENS, 29 rue d’Ulm, 75005)
Les trois premiers séminaires traiteront des sujets sociolinguistiques au sens propre du terme : la possibilité d’appliquer une méthodologie sociolinguistique à la recherche argotologique sur le terrain (présentation d’enquêtes sur l’argot des jeunes conduites en banlieue parisienne et à Budapest) ; la vérification du stéréotype selon lequel l’argot serait un langage d’hommes bien que les femmes l’utilisent aussi (présentation de la « méthode étymologique » et d’enquêtes par questionnaires) ; et l’analyse du français contemporain des cités, présenté comme un langage issu en grande partie de l’immigration, qui nous conduira à poser la question de savoir si l’argot des cités favorise ou plutôt entrave l’intégration de ses locuteurs.
Les deux autres séminaires étudieront l’apparition de l’argot dans la littérature : l’analyse de « polars » d’A. Simonin et d’Auguste le Breton, publiés dans les années 1950, nous permettra de nous interroger sur la fonction essentielle des éléments argotiques dans ces œuvres : masque du discours ou plutôt signe de complicité ?, alors que le cinquième séminaire sera consacré aux problèmes qui émergent lors de la traduction vers le hongrois d’un texte français riche en éléments argotiques (Elles se rendent pas compte, un roman de Boris Vian, signé Vernon Sullivan, datant du début des années 1950, et un roman-document contemporain, Tout, tout de suite, par Morgan Sportès).

Dávid Szabó est linguiste, lexicographe et traducteur. Il est maître de conférences au Département d’études françaises de l’Université Eötvös Loránd (ELTE) de Budapest (Hongrie) et il est le directeur du Centre Interuniversitaire d’Etudes Françaises d’ELTE et de la Revue d’Études Françaises. Il a été maître de conférences associé à l’Université Paris 3 entre 1996—99. Il a soutenu sa thèse à l’Université Paris Descartes sous la direction de J.-P. Goudaillier en 2002 (L’argot des étudiants budapestois, Paris, L’Harmattan, 2004) et sa thèse d’habilitation sur Argot et lexicographie à l’Université ELTE de Budapest en 2012. Il a (co)organisé et publié plusieurs colloques internationaux dont deux colloques d’argotologie. Il est également le (co)auteur de plusieurs dictionnaires hongrois-français et français-hongrois.
 
Source : ens.fr

samedi 6 mai 2017

Quand Politique rime (mal) avec Linguistique (petites remarques d’un observateur vétilleux)

Par Pierre Waline
"En cette période où le monde politique, tant en France qu’en Hongrie, monopolise plus que jamais les médias, qu’il nous soit permis de nous placer un instant à l’écart des débats pour jeter un bref coup d’oeil sur le vocabulaire utilisé. Ceci en toute innocence, sans aucun parti pris, en simple observateurs, un peu tatillons, il est vrai.
Une première remarque, sans vouloir jouer les Trissotin ou donneurs de leçon. De façon quasi systématique, Viktor Orbán est désigné dans la presse francophone comme le „Premier ministre” des Hongrois. A l’opposé, notre Premier ministre est le plus souvent désigné dans les médias hongrois comme Miniszterelnök, que l’on peut traduire par Président du Conseil. Or c’est précisément de l’inverse qu’il me semble s’agir." La suite sur francianyelv.hu

samedi 4 février 2017

France-Hongrie: petite joute linguistique (amicale et pacifique)

Par Pierre Waline
"Si l’on organisait aujourd’hui une rencontre de football France-Hongrie, je ne me risquerais guère à parier sur la victoire de telle ou telle équipe. Par contre, si la confrontation était organisée entre les deux langues, je miserais volontiers sur un résultat nul. L’un de mes professeurs (hongrois) de la Sorbonne déclarait volontiers. „la distance est la même de Paris à Budapest que de Budapest à Paris”, boutade un peu facile pour exprimer une égalité des difficultés à apprendre l’une ou l’autre de ces langues par les locuteurs de l’autre langue.
Le hongrois a la réputation d’être une langue particulièrement difficile, sinon impossible à assimiler. Jugement pour le moins exagéré, le plus souvent émis par des personnes qui ne l’ont pas abordée. Et le français, alors? Dans un genre totalement différent, voilà une langue fort belle, certes, tout comme le hongrois, mais redoutable pour qui veut la posséder. Un peu comme une belle capricieuse et volage qui se ferait courtiser. Alors que,  plus „viril”, plus carré, le hongrois, par sa logique implacable, offre un abord plus direct. Parmi les principales différences, la quasi absence dans le hongrois de ces exceptions qui fourmillent dans notre langue. Autre différence: la forme périphrastique du français face à une langue hongroise plus concise, plus ramassée. Mais offrant un mode de pensée radicalement différent du nôtre dont il conviendra impérativement de s’imprégner dès les premières leçons, sans quoi l’approche sera impossible. Le français, par contre, pouvant s’assimiler de façon plus progressive, plus étalée dans le temps." La suite sur francianyelv.hu

dimanche 20 novembre 2016

Les relations entre l’Albanie et la Hongrie au centre d’une conférence scientifique tenue à Shkodra

"SHKODRA, 18 nov /ATA/ – Les relations albano-hongroises ont été au centre d’une conférence sur les études historiques et albanologiques, tenue ce vendredi à Shkodra, pour commémorer le 60e anniversaire de la révolution anticommuniste hongroise qui a eu lieu en 1956.
Des études dans les domaines de l’histoire, de l’albanalogie et de la linguistique sur les relations entre l’Albanie et la Hongrie ont été présentées par des chercheurs albanais et hongrois, au cours de cette conférence organisée dans le cadre du 60e anniversaire de la révolution anti-communiste hongroise." La suite sur ata.gov.al

mardi 20 octobre 2015

Chaire tournante Panorama des livres sur l’Europe centrale Conférence 4 novembre 2015 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Les critères de la textualité
À côté de la description des textes bien formés, prototypiques, l’une des tâches intéressantes et actuelles de la linguistique textuelle est de rendre compte également du caractère textuel de textes atypiques. Ainsi, la conférence montrera d'une part comment on peut aborder les textes non-prototypiques, déviants, dans le cadre de la textologie sémiotique ; et d’autre part, à l’aide de textes authentiques hongrois et français, la conférencière illustrera les critères de base de la textualité. 
Intervenante : Andrea Nagy, linguiste (Université de Debrecen). Soirée animée par Thomas Szende, professeur à l’INALCO
Entrée libre

mardi 21 avril 2015

Tunisie : La Hongrie offre 100 bourses d’études universitaires

"La Hongrie met 100 bourses d’études universitaires à la disposition des étudiants désireux de poursuivre leurs études en Master et en Licence dans les sections ingénierie, agriculture, arts et linguistique au titre de l’année universitaire 2015/2016, annonce le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche technologique, dans un communiqué rendu public aujourd’hui 20 avril." La suite sur leconomistemaghrebin.com

samedi 25 juillet 2009

La Slovaquie provoque les Hongrois en interdisant les langues minoritaires

"Nem értem ("je ne comprends pas" en hongrois) sera désormais banni des conversations dans les administrations en Slovaquie. Il faudra dorénavant utiliser le slovaque et dire nerozumiem.

La nouvelle version de la loi sur la langue d'Etat, adoptée début juillet par le Parlement de Bratislava, interdit l'utilisation orale et écrite des langues minoritaires dans les administrations et oblige à l'utilisation prioritaire du slovaque partout dans les espaces publics. Sont aussi exclus les termes anglais ayant des équivalents slovaques. Les contrevenants seront passibles d'amendes de 100 à 5 000 euros." La suite de l'article dans Le Monde du 24 juillet 2009

mardi 21 juillet 2009

L'institut Balassi a engagé une campagne de vote pour le mot - Szószavazó kampányt kezdett a Balassi Intézet

A l'occasion de l'année de la langue hongroise, l'institut Balassi, dans le cadre de sa conférence de presse a démarré sa campagne "szószavazó.hu" par un appel "Laisse un mot à la postérité!"
Pour ce faire, il suffit de se rendre sur le site www.szoszavazo.hu et de voter pour un mot de la langue hongroise. "Anya" (mère) ou "szerelem" (amour) par exemple seraient des mots qui auraient une belle sonorité. A vous de jouer!!

A Magyar Nyelv Éve alkalmából Hagyj egy szót magad után! felhívással indította el szószavazó.hu internetes kampányát a Balassi Intézet szerdai sajtótájékoztatója keretében.
Lire l'article en hongrois sur le site du Ministère de l'Education et de la Culture

L'article aussi pour les germanophones
Pester Lloyd

dimanche 22 mars 2009

Soirée à la mémoire de Lajos NYÉKI (1926-2008) le 8 avril 2009 à l'Institut hongrois de Paris


INVITATION

“Teremtsd magad hát, amíg teheted …” (Óda a nyelvhez)
Soirée à la mémoire de Lajos NYÉKI (1926-2008)

Neuf mois après sa disparition, d’anciens collègues et amis évoqueront la vie et l’œuvre de Lajos Nyéki, professeur à l’Institut national des langues et civilisations orientales, linguiste, écrivain et poète, en saluant son engagement en faveur de la langue, la littérature et la culture hongroises.
Avec la participation de : François Nicoullaud, György Tverdota, Georges Kassai, Bernard Le Calloc’h, Thomas Szende, Maria Nyeki-Korosy, Catherine et Pierre Nyeki.
le 8 Avril 2009 à 18h30
Institut Hongrois de Paris / Entrée libre
92, rue Bonaparte 75006 Paris

samedi 19 juillet 2008

Décès de Lajos Louis NYEKI

Nous apprenons avec tristesse le décès de Lajos Louis NYEKI dans sa 82ème année, le 3 juillet près de Toulouse.
Il a été professeur de hongrois à l'Institut National des Langues et Civilisations Orientales, linguiste, écrivain et poète.
La crémation a eu lieu dans l'intimité familiale, l'inhumation aura lieu au cimetière Montparnasse (Paris), en septembre, la date vous sera communiquée ultérieurement.
L'association des Mardis hongrois de Paris exprime toute sa sympathie à son épouse Maria Nyéki-Korosy, et à sa famille.