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dimanche 25 janvier 2026

Voiron - Le chorégraphe Josef Nadj le 27 janvier 2026 au Grand Angle avec Full Moon

 Photo Laurent Philippe

"Le spectacle Full Moon du chorégraphe Josef Nadj et sa compagnie l’Atelier 3+1 est proposé le mardi 27 janvier à 20 heures au Grand Angle, à Voiron.

Huit danseurs exprimant « leur identité personnelle » rendent par la même occasion « hommage à des figures majeures du free-jazz, mouvement des années 1950-1980 ayant accompagné l’émancipation des Afro-Américains, comme Charles Mingus ou encore Cecil Taylor ».

Durée 1 h. Tarifs : 13 à 30 €"

lundi 22 septembre 2025

Eszter Salamon Landscaping, création 2025 du 20 au 28 septembre 2025 - Ircam, Paris

L'artiste Eszter Salamon ©Bea Borgers

"Filmé près de Bergen, en Norvège, Landscaping fait vivre des êtres qui semblent sortis de notre mémoire collective, dessinant une nouvelle relation possible entre les humains et les paysages. Dans ces perspectives fictionnelles inattendues se lisent les actions humaines les plus destructrices, images d'un environnement en péril et dégradé, mais aussi les ébauches de nouvelles cohabitations entre les corps et la nature. Un devenir paysage.

lundi 7 octobre 2024

Carmina Burana Szeged Contemporary Dance Company du 5 au 10 novembre 2024 à 20h (1h10') - 13eart

 13eart - Théâtre de la place d'Italie 75013 Paris


Soyez prêt à le vivre!

Plus de 400 représentations,
220.000 spectateurs
Standing ovation dans le monde entier !

« Puissant et épique ! », « un vrai souffle, très musical, bien rythmé, totalement magique et profondément rituel », « standing ovation de dix minutes par le public de la Maison de la Danse »…
Le spectacle le plus populaire de la Szeged Contemporary Dance Company sur la musique bien connue de Carl Orff, CARMINA BURANA

Le chef-d’œuvre musical monumental de Carl Orff a vu le jour en 2000 en tant qu’adaptation théâtrale de danse spectaculaire de la Szeged Contemporary Dance Company, qui capture de manière vivante les peurs et les joies communes d’une communauté barbare imaginaire alors qu’elle continue de se battre pour sa propre survie et son humanité à travers des rituels mystérieux jusqu’au dernier souffle.
« Nous avons un aperçu de la vie rituelle d’une colonie barbare humanoïde essayant de gagner sa vie sur les ruines d’une civilisation et luttant pour sa survie, face à leurs peurs, et tout ce que le destin leur réserve. Le destin apporte parfois l’amour, la joie et parfois la tristesse ou la mort. Une fille dont la vie était censée être courte peut ressentir, un moment, le vrai bonheur, quand l’amour lui fait oublier toutes les mauvaises choses, et lui fait croire en une vie qui peut être différente, qui peut être meilleure. Mais Fortune est inconstante et cruelle. Elle ne se soucie pas de la beauté du moment.
En faisant l’expérience de la déception, de la joie et de la peur, nous pouvons en apprendre beaucoup sur nous-mêmes, notre propre destin et nos chances – sur notre propre humanité. »
Tamás Juronics, chorégraphe

Réserver

Black Swan - 29 octobre au 03 Novembre 2024 à 20 h (1h30') - 13eart

13eart - Théâtre de la place d'Italie 75013 Paris


Photo : Zoltán Tarnavölgyi 

Ballets présente
Szeged Contemporary Dance Company
Black Swan

Une première mondiale pour un ballet évènement.


BLACK SWAN : l’histoire derrière Le Lac des Cygnes que vous n’aviez jamais imaginée !
Une création mondiale qui fera date pour tous les amoureux de ballet, de danse et d’émotions.
Enfin sur scène pour la première fois, BLACK SWAN vous plongera dans l’univers envoûtant de Tchaïkovski.
Un spectacle époustouflant qui réinvente l’histoire au-delà du célèbre ballet du Lac des Cygnes.

Présenté pour la première fois en tournée mondiale, cette production captivante est interprétée par la prestigieuse Szeged Contemporary Dance Company – SCDC, qui a conquis les scènes internationales par la virtuosité de ses danseurs et son innovation.
C’est le célèbre chorégraphe Tamás Juronics, fraîchement couronné du prix KOSSUTH 2023 et lauréat de nombreux prix internationaux qui nous offrira ainsi sa toute nouvelle création que, déjà, toutes les villes s’arrachent.

BLACK SWAN transcende les frontières de la danse pour vous offrir une expérience visuelle et émotionnelle exceptionnelle.
La scénographie magistrale et les costumes spectaculaires créent un monde visuel saisissant, transportant le public dans un univers intemporel revisité avec audace et modernité.
BLACK SWAN est bien plus qu’un ballet, c’est une expérience immersive qui repousse les limites de la créativité artistique. Cette première mondiale promet d’être un événement majeur pour les amateurs de danse, les passionnés d’arts visuels et tous ceux en quête d’émotions inoubliables.

Ne manquez pas cette occasion unique de découvrir ce spectacle qui vous transportera au-delà des frontières du temps et de l’espace, où la danse et la musique fusionnent pour créer une expérience artistique inégalée.

Paris aura la chance de découvrir en quasi Première mondiale ce spectacle, mais pour seulement 7 représentations au Théâtre 13e Art de Paris !
Pas une seconde à perdre pour être dans les privilégiés !
Réservez dès maintenant vos places pour cette aventure artistique sans pareille et préparez-vous à être émerveillé, ému et transporté par la magie de BLACK SWAN.

Réserver

 

vendredi 20 septembre 2024

Arles : le chorégraphe Josef Nadj ouvre la saison avec "Full moon"

"Comme il y a deux ans, la programmation 2024-2025 débutera avec la nouvelle création chorégraphique de Josef Nadj. Un spectacle inspiré par les danses traditionnelles africaines à voir le 27 septembre au théâtre antique.

Prévue au théâtre antique en 2022, la pièce chorégraphique Omma était rapatriée dans la salle du boulevard Clemenceau à cause de la météo. Josef Nadj espère bien cette fois présenter Full moon, sa dernière création, dans le monument romain, le 27 septembre. Entretien.

Vous retrouvez dans "Full Moon" sept danseurs de votre précédente création "Omma". Avez-vous conçu cette pièce comme un prolongement ?

Absolument. Ce sont les danseurs qui ont exprimé leur désir de continuer la recherche entamée pour Omma. J'avais aussi le sentiment que l'on pouvait aller plus loin dans l'approfondissement de cette danse que l'on appelle entre nous "essentielle". Notre but est de retrouver le rythme, l'énergie et les pulsations qui nous animent dans la vie et à travers la danse. On défend l'idée de rituel avec une écriture contemporaine. Les danseurs, tous nés en Afrique, sont habités par cette énergie. Ils arrivent avec une capacité inouïe à capter des mouvements qui viennent d'une tradition très ancienne. On a réalisé une sorte d'étude pour retrouver le cœur même de ces danses traditionnelles africaines, en s'appuyant sur quelques bases rythmiques mais en se détachant de l'écriture formelle de danse existante. La question était : "Comment vivre avec une tradition tout en ne voulant pas faire de la danse traditionnelle ?".

De quelles influences est teintée cette approche contemporaine ?

J'essaie de transmettre aux danseurs un regard sur les musiques noires américaines du jazz. Je trouve que les musiciens afro-américains, à travers l'histoire du jazz et surtout à partir des années 1960, ont développé un langage novateur pour affirmer une nouvelle identité, tout en confirmant que l'origine de leur musique, leur sensibilité polyrythmique viennent d'Afrique. Toutes les tentatives de rapprocher le jazz et la danse contemporaine que j'ai pu voir étaient selon moi très en dessous de la richesse et de la complexité de cette musique. L'écriture du jazz nous a aidés à trouver la nôtre, qui n'est une illustration ni de cette musique ni de la danse traditionnelle africaine."La suite sur laprovence.com (article payant)

vendredi 19 juillet 2024

Full Moon le 27/09/2024 Théâtre Antique - Arles

Full Moon, un spectacle à voir à Arles (Théâtre Antique ), le 27 septembre 2024. Toutes les informations pratiques (tarifs, billetterie, plan de salle) pour ce spectacle sont à retrouver sur cette page. Réservez dès maintenant vos places pour assister à ce spectacle à Arles !

Chorégraphe, danseur, mais aussi plasticien et photographe, Josef Nadj pose un regard poétique et passionné sur l’humanité, toujours à la recherche de nouvelles formes. Il marque un tournant dans sa carrière avec Omma accueilli en septembre 2022 au théâtre d’Arles. Dans Full Moon, il rassemble presque les mêmes danseurs originaires d’Afrique de l’Ouest. Appelés à puiser au plus profond d’eux-mêmes pour créer une ode aux puissances telluriques, à la vie et à la liberté, ils créent ainsi une danse organique et sincère. Full Moon « impose le retour aux origines et aux mouvements primitifs comme langage universel. »

Spectacle au THEATRE ANTIQUE D'ARLES

Renseignements

Où :
Théâtre Antique - Arles 13200 Arles

Artiste :

Dates et horaires :

  • Vendredi 27 Septembre 2024 à 21h

Tarifs et billetterie :

A partir de 27,20 €

Acheter des billets

 Source : jds.fr

vendredi 5 juillet 2024

Dans la danse, la création rendue de plus en plus compliquée

"Si le modèle français fait des envieux, le secteur chorégraphique se heurte aux contraintes budgétaires des lieux de spectacle, qui coproduisent moins et réduisent leur programmation. Les danseurs, eux, peinent à rester dans le système de l’intermittence.

En ces temps d’incertitude politique, le 44e festival Montpellier Danse, qui s’achèvera le 6 juillet, a invité, dimanche 23 juin, des chorégraphes et des experts en danse de pays gouvernés par l’extrême droite. Le chorégraphe Josef Nadj, formé à l’Ecole des beaux-arts de Budapest et qui a dirigé le Centre chorégraphique national d’Orléans de 1995 à 2016, avant d’établir sa compagnie à Paris, connaît bien le sort des danseurs hongrois. « Depuis que Viktor Orban est premier ministre, les subventions publiques accordées aux danseurs – considérés, à l’instar des comédiens, comme opposants au régime – ont dramatiquement fondu. Au point qu’il n’existe plus que deux alternatives pour les compagnies : arrêter de danser ou s’exiler », explique-t-il. Lui-même est fiché sur une liste noire en Hongrie et ses pièces, bannies.

Dans la même veine, Milena Dragicevic Sesic, ex-présidente de l’Université des arts de Belgrade, assure que les compagnies serbes opposées au régime s’exilent notamment en Suède. En Italie, depuis que Giorgia Meloni gouverne, les subsides accordés à la culture et à la danse se sont aussi étiolés, asséchant les finances du festival de danse RomaEuropa.

Par ailleurs, Lili Chopra, qui a vécu vingt-cinq ans à New York avant d’être nommée conseillère artistique à Chaillot-Théâtre national de la danse, a rappelé les coupes sévères effectuées dans les aides publiques accordées à la culture sous Donald Trump. Avant de rappeler à quel point « la France bénéficie d’un modèle unique au monde dans la danse et apporte aussi un soutien très important aux artistes internationaux ».

« Les périodes de répétition se réduisent »

C’est précisément ce modèle si envié qui semble vaciller, faute d’une volonté publique claire et d’une remise à niveau financière des lieux soutenus par l’Etat. Les chorégraphes s’inquiètent. « La crise est particulièrement grave, beaucoup de compagnies n’arrivent plus à payer les cachets des danseurs. Bon nombre d’entre eux redoutent de ne plus pouvoir atteindre les heures nécessaires pour rester dans le..." La suite sur lemonde.fr (article payant)

lundi 15 avril 2024

Quand la lune se lève de Josef Nadj

 © Theo Schornstein

"Josef Nadj déploie depuis plus de trente ans de nombreuses créations chorégraphiques, plastiques, et photographiques. D’origine hongroise, né à Kanjiža en Voïvodine (Serbie), son univers a longtemps été inspiré par une Mitteleuropa érudite et lettrée. Mais Nadj s’est ouvert à d’autres imaginaires, en travaillant avec le plasticien Miquel Barceló, ou en inventant avec des danseurs de butô un Japon illusoire…

Depuis Omma (2021), il a opéré une rupture radicale dans son œuvre en changeant de continent et d’interprètes. S’aventurant sur d’autres territoires, le voilà libre de forger un nouveau monde avec ses danseurs en provenance de pays africains : Mali, Sénégal, Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Congo Brazzaville. Mais si, pour Josef Nadj, cette terre d’Afrique représente celle des origines, où les danses « relèvent d’une tradition vivante », pas question pour lui d’y piocher un vocabulaire, pas plus que d’imposer son propre langage chorégraphique." La suite sur sceneweb.fr

lundi 25 septembre 2023

Masterwork Emese Cuhorka, Csaba Molnár - mercredi 27 sept. | 19h La Briqueterie Vitry sur Seine


45 min 

tarif plein : 14 € l réduit1 : 10 € l réduit2 : 8 € | groupes : 8 € l -12 ans : gratuit 

La briqueterie 17, rue Robert Degert 94407 - Vitry-sur-Seine cedex

Masterwork opère comme la transmission de cartes postales figées émanant de l’inconscient collectif et se propose de restituer des états pétrifiés de l’humanité dans une transe rythmique et tamisée.

Cette pièce analgésique dansée s’inspire de l’histoire de l’école du Bauhaus pour explorer la course du temps. Le duo hongrois formé depuis 2010 par les danseurs et chorégraphes Emese Cuhorka et Csaba Molnár nous invite à examiner l’objectivation des corps. Les accessoires scéniques se font costumes, empêchent les danseurs dans leurs mouvements, freinent leurs trajectoires et empèsent leurs corps de leur signification marchande. Les morphologies, en tant que chefs-d’œuvre, portent la mémoire des pratiques et sont simultanément le terrain même de la mémoire. Elles définissent l’identité autant que ses possibles. Modifier le corps est une manière de manipuler l'environnement et d'invoquer la liberté de le redéfinir.

 Source : labriqueterie.org

dimanche 12 février 2023

Josef Nadj: "Avec Omma, j’ai relevé un défi"

Cette œuvre, Josef Nadj ne l’a pas imaginée seul, mais avec l’aide de ses danseurs, minutieusement sélectionnés "pour leur musicalité et leur créativité". ©Sophie Carles

"Le célèbre chorégraphe Josef Nadj revient en Belgique avec "Omma", une œuvre qui marque une rupture dans son processus chorégraphique.

C'est une des plus grandes figures des arts de la scène. Un artiste pluridisciplinaire pour qui la photographie, le théâtre et le mime partagent le même territoire que l’art de la danse: un corps, désirant, avide de mouvement, enraciné dans un imaginaire singulier.

Josef Nadj, artiste français originaire d’ex-Yougoslavie, fut dans les années 80 l’un des premiers chorégraphes à revendiquer la danse contemporaine sous un autre prisme. Partant de ce principe, il a bâti des pièces qui, sous couvert de politique, de littérature, de voyages et de cultures, en disent long, aujourd’hui encore, sur la condition humaine et la diversité." La suite sur lecho.be

lundi 23 janvier 2023

Feledi Project Szálkák (Échardes) le 15 février 2023 à 20h00 - Institut Liszt Paris

Institut Liszt 92 Rue Bonaparte 75006 Paris

Au cours des dix dernières années, le projet Feledi, sous la direction artistique de János Feledi, est devenu l’un des ensembles les plus polyvalents de la scène de danse hongroise avec un répertoire et des artistes de haute qualité. 

Photo : Péter Makrai
La performance intitulée Échardes (d’après un recueil des poèmes de János Pilinszky) parle de nous, hommes et femmes. Où en sommes-nous dans notre propre situation de vie et de développement ? Comment nous inscrivons-nous dans le monde et où en est le développement de notre personnalité et de notre âme ? «János Feledi s’est lancé dans une tâche difficile quand, à la suite de poèmes philosophiques, il pense en dansant le relation de l’homme avec le monde, les enseignements d’un parcours de vie.”

Photo : Péter Makrai

Danseurs : Korina Spala, Brigitta Tóth, Zsolt Trill, János Feledi
Piano : Mariann Tóth 
Costumes : Mariann Henez, Gábor Matisz 
Set spectacle : Krisztián Minorics
Direction et chorégraphie : János Feledi

Entrée libre
Réservation : reservation@instituthongrois.fr | 01 43 26 06 44

mardi 1 mars 2022

Culture : à Gradignan, le chorégraphe Josef Nadj ouvre un mois consacré à la danse

 « Omma » de Josef Nadj ce mercredi 2 mars.© Crédit photo : Séverine Charrier

"Au théâtre des Quatre Saisons, on y danse, on y danse. Se déployant sur tout le mois de mars, DansOns accueille cette année cinq belles propositions.

Habitué du Théâtre des Quatre Saisons (T4S), le chorégraphe d’origine hongroise Josef Nadj ouvre le rendez-vous DansONs, devenu annuel il y a presque dix ans, avec sa nouvelle création « OMMA ». Dont les huit interprètes sont huit danseurs africains originaires de différents pays, du Mali, du Sénégal, de Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Congo Brazzaville et de la République démocratique du Congo. Pantalons noirs et vestes sur torses nus, pieds nus également, ils font apparaître autant d’influences, de mouvements, de cultures et d‘histoires au cœur de la pièce." La suite sur sudouest.fr (article payant)

mardi 19 octobre 2021

Critique - L'odyssée africaine de Josef Nadj

 Les Interprètes font feu de tout bois : danses de la terre ou urbaines, rondes apaisées ou pas de deux fraternels. (© Severine Charrier)

"Le franc-tireur Josef Nadj signe un retour en grâce avec son ballet « Omma », créé aux Nuis de Fourvière et aujourd'hui à l'affiche de la MC93 de Bobigny. Une chorégraphie au masculin, débarrassée d'artifices, forte de huit danseurs virtuoses du continent africain.

On ne mesure pas toujours ce que la danse doit aux années 1980, en France. Une nouvelle vague déferlait et de multiples écritures chorégraphiques avec. Celle de Josef Nadj tenait autant du théâtre dansé que des arts plastiques, sa formation initiale aux Beaux -Arts de Budapest. Dès sa première pièce, « Canard Pékinois », Nadj imposa une danse très physique teintée d'absurde. Les scénographies de plus en plus complexes se jouaient de trappes et autres effets spéciaux. Il restera dix ans à la tête du Centre chorégraphique d'Orléans. Une invitation au festival d'Avignon en 2006, où il donne notamment « Paso Doble » avec le plasticien Miquel Barcelo, sera vue comme un couronnement.

Depuis on a pris des nouvelles de son travail par intermittence. « Omma », créé dans le plein air des Nuits de Fourvière en juin dernier, marque un changement dans la continuité. Réunissant huit danseurs du continent africain, le spectacle se présente dans le plus simple appareil. Pas de décor, juste le mouvement. La bande-son faite de bruitage ou de froissements donne un relief particulier. Une heure durant, le spectateur traverse des paysages chorégraphiques mouvants." La suite sur lesechos.fr

lundi 19 juillet 2021

“Omma”, les origines du monde et de la danse selon Josef Nadj

 Photo : capture du teaser, Atelier 3+1 / Josef Nadj

"On connaît bien Josef Nadj à Orléans, puisqu’il a dirigé le Centre chorégraphique national de cette ville de 1995 à 2016. Il a monté Omma, un spectacle autour de la naissance de l’humanité reprogrammé ce vendredi par la Scène nationale d’Orléans. Huit danseurs originaires de différents pays, issus de formations et parcours divers, passés par les danses traditionnelles, la lutte, le conte, le rap, la danse classique ou encore l’acrobatie, nous entraînent dans le monde primitif et nous font passer de la tribu proche du monde animal à l’enterrement, pratique hautement humaine. En essayant de transmettre l’âme de la danse.

Huit hommes en costumes gris, comme Joseph Nadj a très souvent habillé ses interprètes. Huit hommes en ligne qui se mettent à respirer, inspirent, expirent. Et l’un d’eux émet un son, les autres reprennent. Puis un autre se plie en deux, un autre encore se tourne et l’engrenage est enclenché. Huit hommes qui bougent leurs corps, huit hommes qui dansent, et qui forment groupe, tribu, société. Il y a à la fois les mouvements individuels et les mouvements de groupe, chacun pour soi mais aussi image formée par l’ensemble. De la danse, quoi." La suite sur magcentre.fr

lundi 14 juin 2021

Biennale de danse. Josef Nadj amène l’Afrique en Europe centrale

"Le chorégraphe crée, à Lyon, « Omma », un spectacle avec huit danseurs issus du continent noir, pour lesquels il a imaginé une stupéfiante chorégraphie d’ordre métaphysique à partir de la terre.

Lyon (Rhône), envoyée spéciale.

La 19e édition de la Biennale de la danse, présidée par Dominique Hervieu, c’est à Lyon jusqu’au 16 juin. Sur la grande scène du Théâtre romain des Nuits de Fourvière, partenaire de l’événement, Josef Nadj a présenté Omma (qui veut dire « voir » mais aussi « œil », en grec ancien). Artiste associé au Festival d’Avignon en 2006, concepteur de 35 spectacles, Nadj, hongrois originaire de Voïvodine, décide cette fois de vider le plateau de tout décor.

Venus d’Afrique, ils ont dû désapprendre

Il déblaye la scène pour ne s’intéresser qu’aux corps. Son goût pour la matière, ce souci de donner à voir une espèce d’artisanat en actes, sans doute hérité de son père charpentier, est évacué au profit de l’humain. Ils sont huit. Ils viennent d’Afrique noire (du Burkina, des deux Congo, du Mali, du Sénégal et de Côte d’Ivoire). Ils ont dû désapprendre tout ce qu’ils connaissaient. L’un, pro de la breakdance américaine, a laissé son savoir-faire au vestiaire. Un autre, armé pour les gestes traditionnels, a tout balancé par-dessus bord, tout comme un troisième, acrobate. Nadj change de continent. Résultat stupéfiant!" La suite sur humanite.fr (article payant)

samedi 2 janvier 2021

Josef Nadj et sa nouvelle création OMNA à la Comédie de Valence et la MC93

"C’est le retour de Josef Nadj sur le devant de la scène avec OMMA, une quête chorégraphique des origines répondant à l’hypothèse émise par Josef Nadj : la danse n’aurait-elle pas surgi avec la naissance de notre humanité ?

Dans cette nouvelle création, le chorégraphe d’origine hongroise a constitué un groupe de huit interprètes originaires du Mali, du Sénégal, de Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Congo Brazzaville et de la République Démocratique du Congo : ce sont autant d’influences, de mouvements, de cultures et d‘histoires qui imprègnent cette pièce. Ensemble ils composent un seul corps – noir ou fekete, comme ils le proclament…en hongrois. Un corps pluriel dans lequel chacun affirme son propre langage, son identité, sa danse : va-et-vient saisissant entre le groupe et l’individu qui nous renvoie irrésistiblement à l’universalité de l’être humain.

La pièce devait être créée fin 2020, prochaines dates à la Comédie de Valence (du 20 au 22 janvier ) puis la MC93 (du 28 au 31 janvier)." Source : sceneweb.fr

mercredi 25 novembre 2020

OMMA de Josef Nadj

 photo Sophie Carles

"Ils sont huit, en vestes et pantalons noirs, clin d’œil à l’intemporelle silhouette de Josef Nadj. En leur prêtant son costume de scène, celui-ci engage chaque danseur non pas à marcher sur ses pas, mais au contraire à révéler sa propre singularité. OMMA est avant tout une histoire de partage et de transmission.

Dans cette nouvelle création, le chorégraphe d’origine hongroise a constitué un groupe de huit interprètes originaires du Mali, du Sénégal, de Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Congo Brazzaville et de la République Démocratique du Congo : ce sont autant d’influences, de mouvements, de cultures et d‘histoires qui imprègnent cette pièce. Ensemble ils composent un seul corps – noir ou fekete, comme ils le proclament…en hongrois. Un corps pluriel dans lequel chacun affirme son propre langage, son identité, sa danse : va-et-vient saisissant entre le groupe et l’individu qui nous renvoie irrésistiblement à l’universalité de l’être humain." La suite sur sceneweb.fr

mercredi 7 octobre 2020

“Omma”, magnifique chorégraphie chorale de Josef Nadj à la Scène nationale d’Orléans


"En résidence pour deux semaines à la Scène nationale d’Orléans, le chorégraphe Josef Nadj, celui qui fut notamment directeur du Centre chorégraphique national d’ Orléans de 1995 à 2016 avant d’établir sa nouvelle compagnie Atelier 3+1 à Paris en 2017, a récemment présenté à la presse, salle Vitez, un filage de sa nouvelle création, “Omma”, pièce qui sera créée le 12 novembre au Théâtre des Salins à Martigues puis présentée , en tournée, à la Scène nationale d’Orléans le premier décembre prochain. Chorégraphie pour huit danseurs d’origine africaine, cette œuvre dont le titre en grec ancien signifie œil, regard, ce que l’on voit, mais qui signifie aussi au Burkina Faso Ça va, tout est bon et, en Côte d’Ivoire, Maman, est un éblouissant instant de cinquante-cinq minutes évoquant la genèse de notre humanité.

Une étourdissante performance 

Place ici, sur une scène dépouillée, au magma d’une chorégraphie chorale où, dès les premières mesures, se laissent entendre et la voix, l’air, le vent, le souffle et la respiration chantée. Voici que surgit du groupe enchanteur d’intensité un soli délicieux, puis de longues palabres, une floraison de nuances dansées et de spasmes intenses et bruts. Avec “Omma”, voici une fresque souple, bondissante, oscillante et d’une frémissante beauté, l’œuvre de sculpteurs de corps. 

Incantation, jazz sensuel, plaisir certain et transe parcourent cette pièce où l’on retrouve le grand bonheur pétri d’intensité de Josef Nadj  de questionner ce pourquoi l’homme danse et se relève." La suite sur magcentre.fr

“Omma”

Chorégraphie Josef Nadj
Interprétation Djino Alolo Sabin, Timothé Ballo, Abdel Kader Diop, Aipeur Foundou, Bi Jean Ronsard Irié, Jean-Paul Mehansio, Sombewendin Marius Sawadogo, Boukson Séré
Collaboration artistique Ivan Fatjo
Lumière Rémi Nicolas
Musique Josef Nadj, Ivan Fatjo
Régie générale Sylvain Blocquaux
Masterisation Shoï

−
Mardi 1er décembre 20h30 − Salle Barrault
Tarifs de 5€ à 25€, détails et renseignements ici
Durée 55 minutes − à partir de 14 ans

 

jeudi 12 mars 2020

ANNULÉ - ESZTER SALAMON & BOGLÁRKA BÖRCSÖK - MONUMENT 0.5 : The Valeska Gert Monument

Du vendredi 20 mars 2020 au samedi 21 mars 2020 Grande salle Centre Pompidou


Eszter Salamon conçoit la chorégraphie comme une structure qui établit des liens entre des lieux, des personnes, des histoires, des pratiques artistiques et des souvenirs. Avec une série inaugurée au Centre Pompidou en 2015 avec Monument 0 : Hanté par la guerre (1913-2013), l’artiste réalise des anti-monuments scéniques, temporels et incarnés conçus comme des actes de résistance et pour célébrer des artistes oubliés, des corps vieillissants et des expressions marginalisées. Pendant l’entre-deux-guerres, l’artiste allemande Valeska Gert associe librement le cabaret, l’expressionnisme et le dadaïsme et développe une pratique performative expérimentale qui trouble les codes des genres. À travers son histoire, à la croisée de l’archive et la fiction, Eszter Salamon instaure un nouvel espace hybride, expérimental et festif.

Fermeture provisoire du Centre Pompidou
Suite aux mesures exceptionnelles annoncées par le gouvernement, le Centre Pompidou sera fermé à compter du samedi 14 mars 2020, et jusqu’à nouvel ordre.

Tous les événements sont annulés, et seront reportés dans la mesure du possible à une date ultérieure.

Des informations seront régulièrement mises à jour sur le site Internet et les réseaux sociaux du Centre Pompidou.

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Pour obtenir un remboursement, nous vous remercions d'envoyer vos billets et votre RIB (relevé d'identité bancaire) à l'adresse contact@centrepompidou.fr

Pour les billets du festival « Cinéma du réel », merci d'adresser vos billets et votre RIB (relevé d'identité bancaire) à l'adresse cinereel@bpi.fr

samedi 11 janvier 2020

Eszter Salamon, apprendre du passé pour forger un futur

"La chorégraphe crée « Monument 0.8: Manifestations », revisitant le passé de la danse pour lutter contre les formatages de l’histoire.
Un immense tissu peint de couleurs cuivre, rouge et noir couvre toute la scène et le mur du fond. La peintre roumaine Marilena Preda Sanc l’a réalisé comme décor pour ce Monument 0.8: Manifestations, qu’Eszter Salamon créée dans le cadre d’Europalia Roumanie les 17 et 18 janvier au Kaaitheater.
La chorégraphe d’origine hongroise travaille aujourd’hui entre Berlin, Paris et Bruxelles. Venue déjà au Kaaitheater, au Kunstenfestivaldesarts, au festival d’Avignon, elle mélange les médias pour des performance données aussi dans des musées (Centre Pompidou, MoMA).
Elle a commencé en 2014, une série de performances intitulées Monument 0. Le « 0 » indique que ce sont des monuments différents de ceux dressés par les vainqueurs, le plus souvent des hommes, « autres que ceux de l’histoire canonique, nous dit-elle. J’explore ce qui a été oublié, réprimé, exclu de notre conscience occidentale. »
Ses monuments à elle vont aux marges, aux angles morts de l’histoire de la danse et de l’Histoire tout court. Son premier Monument (joué à Avignon) rappelait les danses non européennes et les danses de résistances des peuples subissant l’esclavage.
« C’est une manière de sortir de la répétition de l’histoire qu’on connait, de s’ouvrir à des oeuvres non visibles. »  " La suite sur lalibre.be (article payant)