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mercredi 16 septembre 2026

Hongrie : le gouvernement présente un projet de loi pour amender la législation anti-LGBT+ introduite par Viktor Orban

"Le gouvernement de Péter Magyar propose d’aligner la législation hongroise sur le droit de l’UE en supprimant l’interdiction de la « promotion de l’homosexualité » auprès des mineurs.

Le nouveau gouvernement hongrois a présenté lundi 14 septembre un projet de loi visant à supprimer des dispositions introduites sous le gouvernement de l’ancien premier ministre, Viktor Orban, qui interdisaient la « promotion de l’homosexualité » auprès des mineurs.

Le projet de loi présenté par le gouvernement du premier ministre, conservateur et pro-européen, Péter Magyar, modifie une loi introduite en 2021 par Viktor Orban, et constitue le premier signe clair d’un changement de politique concernant les droits LGBT+. Se présentant comme un complément aux lois existantes sur la protection de l’enfance, cette loi a été ensuite utilisée pour interdire les Marches des fiertés.

En avril, la Cour de justice de l’Union européenne (UE) a estimé que cette loi contrevenait au droit de l’UE. Ce texte avait suscité une vague d’indignation en Europe, militants et responsables politiques estimant qu’elle stigmatisait les personnes LGBT+ et qu’elle assimilait les relations homosexuelles à la pédophilie." La suite sur lemonde.fr

samedi 29 août 2026

Une bataille juridique opposant un média hongrois à Google pourrait définir l’avenir de l’IA en Europe

"Une affaire portée devant la Cour de justice de l'Union européenne pourrait avoir une incidence considérable sur la manière dont les systèmes d'intelligence artificielle sont entraînés et sur leur utilisation des contenus protégés par le droit d'auteur. Au cœur du litige : la relation entre les grands modèles de langage, tels que ceux développés par Google, et les droits des créateurs de contenu européens.

Un chanteur pop, un projet visant à introduire des dauphins dans le lac Balaton et un site d’actualité hongrois inconnu de la plupart des Européens : à première vue, l’affaire Like Company c. Google Ireland ressemble davantage à un sujet de presse people qu’à un contentieux dont l'issue pourrait déterminer l’avenir numérique du journalisme européen. Pourtant, cette affaire improbable, désormais portée devant la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), pourrait décider dans quelle mesure les “Big Tech” sont autorisées à utiliser des contenus journalistiques pour développer et exploiter des systèmes d’intelligence artificielle (IA) sans autorisation ni rémunération.

Selon l'hebdomadaire hongrois HVG, le litige a débuté avec un article publié en juillet 2023 par Balatonkornyeke, un agrégateur d’actualités locales hongrois. L’article indiquait que Kozsó, un auteur-compositeur-interprète très populaire en Hongrie, n’avait pas abandonné son idée d’introduire des dauphins dans le lac Balaton. Un utilisateur a ensuite demandé au chatbot Gemini de Google de résumer cet article." La suite sur voxeurop.eu

jeudi 20 août 2026

La justice française ordonne la remise à l'Allemagne de "Gino", militant antifasciste albanais

"Rebondissement dans un feuilleton fleuve: la justice française a ordonné mercredi la remise à l'Allemagne du militant antifasciste albanais surnommé "Gino", que la France avait refusé précédemment de remettre à la Hongrie par crainte pour ses droits fondamentaux.

Rexhino Abazaj, alias "Gino", "se pourvoit en cassation", a annoncé à la sortie de l'audience Me Youri Krassoulia, son avocat. Ce conseil dénonce une décision "scandaleuse" de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris, compétente en matière de mandat d'arrêt européen.

Le trentenaire est accusé par la Hongrie de violences contre des néonazis qui défilaient à Budapest en février 2023, attaqués à coups de matraques et de marteaux. Il encourt une peine allant jusqu'à 24 ans de prison dans ce pays et jusqu'à 10 ans en Allemagne, des victimes présumées étant de nationalité allemande." La suite sur france24.com

dimanche 9 août 2026

Hongrie : Andras Baka, le « juge qui a dit non » à Viktor Orban, choisi par le camp de Péter Magyar pour devenir président

"Il avait été destitué de la présidence de la Cour suprême du jour au lendemain, en 2012, pour avoir dénoncé comme une purge déguisée de la magistrature l’abaissement de l’âge de départ à la retraite des juges, ramené de 70 ans à 62 ans.

Le parti du premier ministre hongrois, Péter Magyar, a choisi, samedi 8 août, comme candidat à la présidence du pays Andras Baka, ex-président de la Cour suprême qui avait été destitué par l’ancien premier ministre Viktor Orban pour s’être opposé à lui. Le groupe parlementaire Tisza, largement majoritaire à l’Assemblée nationale, l’a annoncé dans un communiqué.

Le Parlement hongrois, monocaméral, doit élire mardi un successeur au président hongrois, Tamas Sulyok, allié de Viktor Orban et dont il a écourté le mandat par un amendement constitutionnel. Sa destitution s’inscrit dans la volonté de Péter Magyar, un conservateur pro-européen, de desserrer l’emprise de son prédécesseur sur les institutions d’Etat, après avoir mis fin aux seize années de pouvoir du dirigeant nationaliste lors des élections d’avril." La suite sur lemonde.fr 

jeudi 9 juillet 2026

Restrictions sur les marges de prix - la Commission saisit la CJUE contre la Hongrie pour des restrictions affectant les entreprises non hongroises

"La Commission européenne a décidé, mercredi 8 juillet, de saisir la Cour de justice de l’UE contre la Hongrie, qui impose des restrictions sur les marges de prix concernant la vente de produits alimentaires et d'articles pharmaceutiques, qui affectent principalement des entreprises non hongroises, selon un communiqué. Une affaire concerne des restrictions relatives à la vente de certains produits alimentaires par les détaillants, l'autre des restrictions similaires concernant la vente de certains produits non alimentaires par les pharmacies. La Hongrie a limité la marge autorisée entre les prix d'achat et les prix de vente des produits à un niveau si bas qu'elle ne permet plus aux entreprises de couvrir leurs coûts, contraignant les détaillants à vendre à perte. Les mesures sont susceptibles d'imposer des exigences discriminatoires et disproportionnées, en violation de la directive 'Services', et d'entraver ou de rendre moins attractif l'exercice par les ressortissants de l'UE de la liberté d'établissement. (SP)" La suite sur agenceurope.eu (article payant)

Prix des denrées alimentaires : l'UE traduit (encore) la Hongrie devant la Cour de justice

"Bruxelles et Budapest restent en désaccord sur les règles relatives à la fixation des prix dans les supermarchés.

La Commission a franchi une nouvelle étape dans sa lutte contre les mesures controversées prises par la Hongrie en matière de contrôle des prix alimentaires, en saisissant la Cour de justice de l’Union européenne au sujet des plafonds imposés aux marges bénéficiaires des supermarchés." La suite sur euractiv.com 

dimanche 28 juin 2026

En Hongrie, première Pride de l’après-Orban, qui avait multiplié les politiques anti-LGBT+

"Les organisateurs de la Pride avaient décidé de maintenir la marche malgré la chaleur écrasante, tout en conseillant aux personnes fragiles de ne pas venir. Les températures ont atteint les 38 degrés à Budapest. 

Des dizaines de milliers de personnes ont défilé, samedi 27 juin, pour la Marche des fiertés malgré la canicule, fêtant la liberté retrouvée de se rassembler ainsi que le départ du pouvoir de Viktor Orban qui a multiplié les politiques contre les LGBT+.

En 2025, alors qu’elle avait été interdite, plus de 200 000 personnes avaient pris part à la marche en signe de défi, soit bien plus que lors des précédentes éditions où quelque 35 000 participants avaient défilé. Selon un journaliste de l’Agence France-Presse (AFP) sur place, le nombre de participants était moindre cette année qu’en 2025, mais plus élevé que les éditions précédentes." La suite sur lemonde.fr 

jeudi 18 juin 2026

Le militant antifasciste Gino réclamé par l’Allemagne sur la base d’une enquête de la police hongroise

"Nouveau rebond dans la tentaculaire affaire dite de Budapest. Ce mercredi 17 juin 2026, la cour d’appel de Paris examine les demandes de la défense de Rexhino Abazaj, dit Gino. Ce militant antifasciste albanais est accusé, avec une quinzaine d’autres personnes, d’avoir agressé des néonazis lors d’un rassemblement d’extrême droite organisé à Budapest en février 2023. Cette vaste procédure policière et judiciaire menée par les autorités hongroises a déclenché une véritable traque des militants antifascistes à travers toute l’Europe.

Fin 2023, la Hongrie avait émis un mandat d’arrêt européen visant Gino, alors réfugié en France. La justice française avait refusé de l’extrader en avril 2025, estimant qu’il risquait de ne pas bénéficier d’un procès équitable et de subir des traitements inhumains en détention. Ce sont désormais les autorités allemandes qui réclament sa remise, au motif que plusieurs des victimes présumées sont de nationalité allemande." La suite sur blast-info.fr

mardi 16 juin 2026

Immigration : la Hongrie dit non à l'UE concernant le pacte migratoire

"La Hongrie a officiellement refusé de mettre en œuvre le pacte européen sur la migration et l’asile, entré en vigueur en juin 2026. Budapest n’a transmis aucun plan national d’application à la Commission européenne, contrairement à l’obligation imposée à l’ensemble des États membres depuis décembre 2024.

Le gouvernement hongrois rejette les deux options prévues par le texte : l’accueil de demandeurs d’asile relocalisés depuis les pays de première ligne, et le versement d’une compensation financière fixée à 20 000 euros par migrant non accepté. La Slovaquie a adopté la même position de refus total. La Pologne, la République tchèque et plusieurs autres pays d’Europe centrale ont également contesté le mécanisme, allant jusqu’à déposer un recours devant la Cour de justice de l’Union européenne." La suite sur lanouvelletribune.info

jeudi 4 juin 2026

En Hongrie, la justice abandonne les poursuites contre le maire de Budapest, qui avait organisé une Marche des fiertés en 2025

"L’écologiste Gergely Karacsony avait pris cette décision en dépit de l’interdiction ordonnée par le premier ministre nationaliste d’alors, Viktor Orban.

La justice hongroise a abandonné, jeudi 4 juin, les poursuites à l’encontre des organisateurs, dont le maire de Budapest, des deux Marches des fiertés l’année dernière en Hongrie malgré leur interdiction ordonnée par le premier ministre nationaliste, Viktor Orban, battu aux dernières élections.

En avril, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) avait jugé que la loi hongroise anti-LGBT + de 2021, amendée en 2025, qui prohibe l’évocation de l’homosexualité ainsi que du changement de genre auprès des mineurs et qui avait servi de fondement à l’interdiction de l’événement, était contraire au droit de l’Union européenne (UE). Cette interdiction ayant été fondée sur « une disposition par la suite jugée non conforme au droit de l’UE, les faits décrits dans l’acte d’accusation ne constituent plus une infraction pénale », a déclaré le parquet hongrois dans un communiqué." La suite sur lemonde.fr 

samedi 30 mai 2026

En Hongrie, la police affirme n’avoir « aucune raison » d’interdire la Marche des fiertés à Budapest prévue en juin

"Le nouveau premier ministre hongrois, Peter Magyar, a régulièrement exprimé son soutien à l’égalité et la liberté de rassemblement. Son prédécesseur, le nationaliste Viktor Orban, avait interdit la Marche des fiertés l’année dernière. 

Un an après son interdiction sous le précédent premier ministre, le nationaliste Viktor Orban, la police hongroise a déclaré vendredi 29 mai qu’elle n’interdirait pas la Marche des fiertés lesbiennes, gaies, bi et trans prévue en juin à Budapest.

« Durant la procédure de déclaration pour la Marche des fiertés 2026 et la concertation avec les organisateurs, aucune raison pour interdire le rassemblement n’est apparue », a affirmé à l’Agence France-Presse (AFP) la police. Les coordinateurs du défilé avaient officiellement notifié mercredi aux autorités leur intention de l’organiser le 27 juin.

Le nouveau premier ministre hongrois, Peter Magyar − un conservateur pro-européen qui a mis fin en avril aux seize ans de pouvoir de Viktor Orban −, a régulièrement exprimé son soutien à l’égalité et à la liberté de rassemblement." La suite sur lemonde.fr

mardi 26 mai 2026

Il n'y a plus Viktor Orban mais la Hongrie continue à crisper l'Europe

"Péter Magyar refuse (pour le moment) de retirer une taxe discriminatoire sur les supermarchés étrangers

Péter Magyar veut maintenir une taxe mise en place par Viktor Orban, le temps de boucler le budget national au moins.

Ce n'est pas parce que sa nomination a provoqué le soulagement de presque tout un continent, qu'il compte abdiquer devant toutes les demandes européennes. Péter Magyar pose en Hongrie les jalons de sa politique économique: réduction du déficit public, et atteinte des critères d'accession à la zone euro d'ici 2030, le tout grâce à une économie moins dépendante du travail à bas prix.

Dans le domaine alimentaire, il s'éloigne aussi de son prédécesseur Viktor Orban: son parti, Tisza, a exprimé son refus de prolonger les prix bloqués mis en place par le Fidesz. Les "caps" vont ainsi être levés, le nouvel exécutif préférant recourir à une baisse de la TVA sur les produits alimentaires, pour ne pas nourrir l'inflation - elle est revenue à 2% en moyenne depuis février après plus d'un an au-delà des 3,5%." La suite sur bfmtv.com 

vendredi 8 mai 2026

STOP à la criminalisation de Géza Buzás-Hábel, organisateur de la Marche des Fiertés de Pécs en Hongrie !

"C’est du jamais vu au sein de l’Union européenne. Pour avoir organisé une marche des fiertés, Géza Buzás-Hábel est poursuivi par les autorités hongroises. S’il est déclaré coupable, il encourt jusqu’à un an d’emprisonnement. Signez notre pétition pour exiger le retrait des charges qui pèsent contre lui !

Depuis février 2026, l’enseignant en langue et culture roms et défenseur des droits humains Géza Buzás-Hábel est visé par une enquête de police. Son « crime » ? Avoir organisé une marche des fiertés dans la ville de Pécs, située dans le sud de la Hongrie.  

Les accusations dont il fait l’objet s’appuient sur une loi discriminatoire promulguée en mars 2025, qui interdit les marches des fiertés dans le pays. La loi prévoit notamment des amendes pour les participant·es et des sanctions pénales pour les organisateur·ices." La suite sur amnesty.fr 

vendredi 1 mai 2026

Magyar réclame ses fonds européens gelés, mais Bruxelles ne compte pas lui faciliter la tâche

"Si le départ d'Orbán modifie le paysage politique, il ne change en rien le fonctionnement des institutions européennes.

Viktor Orbán a quitté ses fonctions et son successeur, Péter Magyar, se rend à Bruxelles avec une demande pressante : débloquer les milliards de fonds européens gelés pendant la période marquée par les violations de l’État de droit.

Le nouveau Premier ministre hongrois a souligné l’urgence de la situation. Avant de rencontrer mercredi Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, pour des « discussions informelles sur le déblocage des fonds européens », il a déclaré: « Nous n’avons pas de temps à perdre. »

L’accès rapide à environ 17 milliards d’euros, soit près de 10 % du PIB annuel de la Hongrie, était l’une des promesses de campagne de Péter Magyar et est essentiel pour stabiliser l’économie fragile du pays." La suite sur euractiv.fr

jeudi 23 avril 2026

« Occupation par Bruxelles » : la décision de l’UE sur la loi anti-LGBT vivement critiquée par les pro-Orbán

"Ils ont qualifié cette décision de manœuvre politique orchestrée par Bruxelles, soulignant qu'elle n'avait été publiée qu'après les élections.

BUDAPEST – Les partisans du Premier ministre hongrois sortant, Viktor Orbán, ont vivement critiqué la Cour de justice de l’Union européenne après que celle-ci a jugé que Budapest avait enfreint le droit européen en restreignant l’accès des mineurs aux contenus LGBT.

Ils ont qualifié cette décision d’intervention politiquement orchestrée par Bruxelles, soulignant qu’elle avait été rendue publique après la défaite électorale du Fidesz le 12 avril. L’arrêt, rendu mardi, avait été retenu jusqu’après le scrutin.

« Aujourd’hui, l’UE est officiellement devenue une autocratie libérale. Quelle surprise, un arrêt publié 10 jours après les élections », a écrit Rodrigo Ballester, directeur du Centre d’études européennes du Mathias Corvinus Collegium (MCC), un établissement pro-gouvernemental." La suite sur euractiv.fr (article payant)

mercredi 22 avril 2026

En censurant les récits LGBTQIA+, la Hongrie a violé le droit de l'Union européenne

"Dans une décision inédite, la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la Hongrie avait violé le droit de l’Union à plusieurs niveaux distincts en interdisant ou en restreignant l'accès aux contenus « représentant ou promouvant la divergence par rapport à l’identité personnelle correspondant au sexe à la naissance, le changement de sexe ou l’homosexualité ». Une répression orientée contre les personnes LGBTQIA+, qui concerne aussi les livres.

Ce 21 avril, la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) a rendu un arrêt dans le cadre de l’affaire C-769/22, ouverte par la Commission européenne peu après l'adoption de la loi n° LXXIX de 2021, en Hongrie.

À l'époque, Fidesz, le parti de l'ex Premier ministre hongrois Viktor Orbán, avait porté à l'Assemblée nationale une proposition de loi présentée comme une avancée pour « protéger les enfants » contre la pédocriminalité. Dans les faits, cette législation visait aussi les contenus éducatifs et les programmes audiovisuels, notamment, mais également les enseignements prodigués par les professeurs, en interdisant l'évocation d'une sexualité autre qu'hétérosexuelle.

Des amendements ciblaient par ailleurs les personnes transgenres, et proscrivent leurs présences dans les contenus destinés aux enfants de moins de 18 ans, ainsi que dans les programmes scolaires. L'ensemble s'inscrivait dans une politique ouvertement haineuse envers les personnes LGBTQIA+." La suite sur actualitte.com

samedi 14 mars 2026

RSF en Hongrie un mois avant une élection qui “déterminera l'avenir de la liberté de la presse en Europe et au-delà”

"Sans emprisonner ni tuer un seul journaliste, Viktor Orban, prédateur de la liberté de la presse, a presque anéanti le journalisme indépendant hongrois. Les 16 et 17 mars, un mois avant les élections législatives au cours desquelles son pouvoir sera contesté par le chef de l'opposition Peter Magyar, Reporters sans frontières (RSF) se rendra en Hongrie pour discuter des mesures visant à garantir la survie de la liberté des médias, quelle que soit l'issue du scrutin.

“Le vote des citoyens hongrois déterminera l'avenir de la liberté de la presse dans leur pays, en Europe et au-delà. Les méthodes prédatrices du Premier ministre Viktor Orban ont mis la liberté de la presse en danger dans son pays et servent désormais de modèle à certains dirigeants politiques en Europe et en Amérique. Si nous saluons la résilience des médias indépendants hongrois, ceux-ci ne peuvent pas se battre éternellement. Nous serons en Hongrie les 16 et 17 mars pour leur exprimer notre soutien, discuter des mesures à prendre pour assurer leur survie quel que soit le résultat des élections et attirer l'attention internationale sur ce moment décisif pour la démocratie en Europe.
Thibaut Bruttin
Directeur général de RSF"
La suite sur rsf.org

dimanche 8 mars 2026

Le président de la CJUE évoque la corruption du pouvoir en Hongrie

"Le président de la Cour de justice de l’Union européenne a souligné que les fonds européens doivent être utilisés « de manière à ne pas servir à enrichir une oligarchie entourant un dirigeant ou un parti au pouvoir ». Une remarque qui semblait viser Viktor Orbán, qui a transformé la Hongrie en un État ouvertement corrompu et fondé sur le clientélisme.

https://euractiv.fr/news/le-president-de-la-cjue-critique-viktor-orban/

Les dénonciations publiques de la corruption et du détournement des fonds publics européens en Hongrie relèvent de la compétence du Parquet européen.

Dès lors qu’un État membre accepte de recevoir des fonds européens, il doit nécessairement relever de la compétence du Parquet européen. Viktor Orban ne peut pas s’opposer à cette règle à propos des fonds en euros, s’il l’accepte des Etats-unis, à qui il réclame des dollars, et étendent leurs compétences judiciaires aux transactions réalisées dans leur monnaie." La suite sur blogs.mediapart.fr

vendredi 27 février 2026

La Hongrie a enfreint le droit européen en retirant des ondes une radio, selon la justice européenne

Le président de la radio hongroise indépendante Klubradio, Andras Arato, au siège de la station à Budapest, après avoir perdu son autorisation d'émettre, le 9 février 2021 © ATTILA KISBENEDEK / AFP/Archives

"Budapest (AFP) – La Cour de justice de l'Union européenne a jugé jeudi que la Hongrie a enfreint le droit communautaire en refusant de renouveler l'autorisation d'émettre d'une importante radio indépendante, souvent critique à l'égard du Premier ministre Viktor Orban.

Le dirigeant nationaliste, qui fait face au défi le plus difficile de ses 16 années au pouvoir avec des élections législatives prévues en avril, a restreint les droits civils, notamment en entravant le fonctionnement des médias indépendants.

Klubradio n'a plus le droit de diffuser que sur internet depuis 2021, après avoir perdu son recours en justice pour conserver son autorisation de diffusion. La Commission européenne a engagé une procédure contre la Hongrie à ce sujet.

"Dans son arrêt, la Cour accueille la plupart des griefs de la Commission et constate que la Hongrie a manqué aux obligations qui lui incombent en vertu du droit de l'Union", a déclaré la Cour de justice de l'Union européenne dans un communiqué." La suite sur france24.com

vendredi 13 février 2026

La Pologne envisage de saisir la CJUE contre la Hongrie sur le dossier d’un mandat d’arrêt visant un ex-ministre

"La Pologne envisage de saisir la Cour de justice de l’UE contre la Hongrie pour avoir refusé d’exécuter un mandat d’arrêt européen contre l’ancien ministre polonais de la Justice Zbigniew Ziobro.

Le ministre de la Justice Waldemar Żurek a déclaré mercredi 11 février à Radio ZET qu’il avait consulté la présidente du Parlement européen Roberta Metsola au sujet d’une éventuelle action contre la Hongrie. Il a précisé avoir demandé une analyse juridique afin d’évaluer la possibilité de contester devant la CJUE le refus hongrois de se conformer au cadre du mandat d’arrêt européen.

La question de savoir si Budapest enfreint le droit européen en accordant l’asile à l’ancien ministre Zbigniew Ziobro fait l’objet d’un « large débat », a indiqué Waldemar Żurek, ajoutant que la confiance dans le système judiciaire hongrois s’était érodée dans toute l’Union.

Zbigniew Ziobro, membre du parti Droit et Justice (PiS), au pouvoir jusqu’en 2023, s’est vu accorder l’asile politique par le gouvernement de Viktor Orbán en janvier. Il est recherché en Pologne pour 26 chefs d’accusation, notamment pour détournement de fonds, direction d’un groupe criminel organisé et ingérence dans des marchés publics." La suite sur euractiv.fr