"Une affaire portée devant la Cour de justice de l'Union européenne
pourrait avoir une incidence considérable sur la manière dont les
systèmes d'intelligence artificielle sont entraînés et sur leur
utilisation des contenus protégés par le droit d'auteur. Au cœur du
litige : la relation entre les grands modèles de langage, tels que ceux
développés par Google, et les droits des créateurs de contenu européens.
Un chanteur pop, un projet visant à introduire
des dauphins dans le lac Balaton et un site d’actualité hongrois inconnu
de la plupart des Européens : à première vue, l’affaire Like Company c. Google Ireland ressemble davantage à un sujet de presse people
qu’à un contentieux dont l'issue pourrait déterminer l’avenir numérique
du journalisme européen. Pourtant, cette affaire improbable, désormais
portée devant la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), pourrait
décider dans quelle mesure les “Big Tech” sont autorisées à utiliser des contenus journalistiques pour développer et exploiter des systèmes d’intelligence artificielle (IA) sans autorisation ni rémunération.
Selon l'hebdomadaire hongrois HVG, le litige a débuté avec un article publié en juillet 2023 par Balatonkornyeke, un agrégateur d’actualités locales hongrois. L’article indiquait que Kozsó, un auteur-compositeur-interprète très populaire en Hongrie, n’avait pas abandonné son idée d’introduire des dauphins dans le lac Balaton. Un utilisateur a ensuite demandé au chatbot Gemini de Google de résumer cet article." La suite sur voxeurop.eu
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