Nef majestueuse du Parisi Udvar.
Photo City Breaks AAA+, Claude Mandraut.
"À Budapest, la tradition des beaux cafés dure depuis longtemps. Voici les meilleurs!"
La suite sur gaultmillau.ch
Nef majestueuse du Parisi Udvar.
Photo City Breaks AAA+, Claude Mandraut.
"À Budapest, la tradition des beaux cafés dure depuis longtemps. Voici les meilleurs!"
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"En quête d’un lieu unique et majestueux pour prendre un verre ou déguster un repas lors de votre séjour à Budapest ? Le célèbre New York Café saura vous séduire. Situé au cœur de la ville et faisant partie intégrante de l’histoire culturelle de Budapest, ce café historique est un passage obligé pour les amateurs d’architecture, d’histoire et de gastronomie.
Contenus de la page
Fondé en 1894, le New York Café a rapidement gagné sa réputation de centre culturel de la capitale hongroise. Durant la première moitié du XXe siècle, le café était fréquenté par de nombreux intellectuels, artistes et écrivains qui trouvaient là un lieu d’inspiration et de rencontres." La suite sur airinfo.org
Bien plus qu'un café, le Centrál Kávéház est une véritable institution de Budapest,
épicentre de la vie littéraire et intellectuelle du pays. Inauguré en
1887, ce lieu iconique a vu s'asseoir à ses tables les poètes Ady Endre
et Kosztolányi Dénes, entre autres grandes figures de l'avant-garde
hongroise. Il accueillait également les réunions de rédaction de la
revue littéraire Nyugat, bimensuel fondé en 1908, dont
l'imprimerie était située juste en face. Désormais à la tête du Centrál,
Norbert Mancza a voulu allier cet héritage au chic parisien dans un
intérieur lumineux. Sa carte propose des douceurs et une cuisine
ponctuée d'une touche française contemporaine. On s'arrête volontiers
sous ses splendides plafonds pour savourer une coupe de champagne
accompagnée des classiques hongrois revisités : après un passage en
France, le chef prolonge, dans ses recettes, cette rencontre entre Ouest
et Est, entre Paris et Budapest. Le classique des grands-mères
hongroises, l'aranygaluska, s'y décline en croissant généreusement arrosé d'une sauce façon crème brûlée." La suite sur lefigaro.fr
"Fermés depuis six mois, les cafetiers et restaurateurs peuvent de nouveau accueillir des clients en extérieur depuis le samedi 24 avril sur l’ensemble du territoire magyar. Motivée par l’avancée rapide du programme de vaccination, cette décision divise la classe politique, le milieu médical et les médias locaux.
La mesure soulage les cafetiers et les restaurateurs de l’ensemble de la Hongrie, restés portes closes depuis novembre 2020. Après 165 jours de fermeture en raison de la situation sanitaire, les terrasses ont de nouveau pu accueillir des clients samedi 24 avril, comme promis par l’exécutif une fois la barre des 3,5 millions de primovaccinés franchie. Pour marquer le coup, le Premier ministre Viktor Orbán publiait le jour même, sur sa page Facebook officielle, une photo le montrant de dos avec une chope de bière à la main.
“Grâce au succès du programme magyar de vaccination, les terrasses ont enfin pu rouvrir ce samedi. La Hongrie est non seulement le pays le plus vacciné de l’Union européenne derrière Malte en proportion de population, mais elle devance en outre les autres États membres sur la réouverture des terrasses”, salue le site progouvernemental Origo, décrivant une “ambiance de Saint-Sylvestre” aux abords des bars. “Les cafetiers et restaurateurs attendaient vraiment ce moment. Nous sommes restés à leurs côtés et avons épaulé le secteur afin de maintenir le plus d’emplois possible”, souligne une porte-parole de l’exécutif reprise par le journal conservateur Magyar Hírlap." La suite sur courrierinternational.com (article payant)"Après des mois de fermeture en raison de la pandémie, les espaces extérieurs des bars et des restaurants rouvraient samedi 24 avril. Sur ces terrasses mais aussi dans les rues Budapestoises, l’ambiance extatique qui régnait ce soir-là n’est pas sans rappeler celle bien connue du festival Sziget.
Quelque chose se passe à Budapest. Cela se sent, s’entend et se voit. C’est dans l’air. On avait oublié ces rues qui pouvaient être tant peuplées, le brouhaha des gens qui parlent fort, rient et surtout, boivent un verre et mangent en terrasse, entassés par groupes autour de tables trop petites. Samedi soir, sans réservation, trouver une place assise relevait de la mission quasi-impossible. Tout établissement ouvert et disposant d’un espace extérieur était pris d’assaut.
Près de Madách Tér, dans le septième arrondissement, le nombre de personnes était encore plus impressionnant. On se disputait le moindre siège se libérant en terrasse. Débordés, les serveurs apostrophés de toute part servaient même les clients debout." La suite sur jfb.hu