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samedi 20 décembre 2025

Zoltán Kaszas - Appolo théâtre 18 mars 2026 à 20h00


WORLDWIDE(ish) TOUR

Zoltan Kaszas est un humoriste hongrois primé, reconnu pour son humour d’observation percutant. Qualifié de “star montante” par The Atlantic, il s’est illustré sur Netflix Is a Joke, Laughs sur Fox, SiriusXM Comedy et au Fringe Festival d’Édimbourg. Sa vidéo virale “Les chats sont meilleurs que les chiens” a dépassé les 68 millions de vues, et The Guardian l’a classée parmi “les dix choses les plus drôles vues sur Internet”.
Il a sorti deux spectacles Dry Bar et quatre spectacles indépendants sur YouTube : Modern Male, White Lies, Honorary Jones et London Fog. Zoltan Kaszas transforme le quotidien en fous rires, mêlant observation fine et humour universel.

Tarif : 29 € Réservation en ligne

Appolo Théâtre 18 rue du Faubourg du Temple - 75011 PARIS Téléphone : 01 43 38 23 26 

vendredi 14 novembre 2025

Le Premier ministre hongrois essaie de draguer la secrétaire de Trump

"Le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, a étonné les présents lors de sa rencontre avec le président américain Donald Trump à la Maison Blanche, en demandant à ce dernier d’« emprunter » la secrétaire de presse de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, en raison de sa grande admiration pour sa réponse intelligente aux « Fake News ».

​Orbán a exprimé son admiration pour Leavitt lorsqu’un journaliste a interrogé le président Trump sur les efforts américains pour réduire l’inflation. Le président américain a alors répondu : « Question trompeuse de la part des Fake News », avant de demander à Leavitt d’intervenir immédiatement pour « rectifier les faits », selon Fox News." La suite sur moroccomail.fr

mardi 22 avril 2025

"Savez-vous pourquoi on parle hongrois au paradis?": François, un pape qui aimait manier l'humour

"Le souverain pontife, mort ce lundi 21 avril, adorait raconter des blagues. Dans son autobiographie, il avait insisté sur l'importante de l'humour et du rire pour avancer dans la vie.

Le pape François, mort ce lundi 21 avril à 88 ans, avait le secret des formules simples et directes. Un franc-parler qui l'a rendu populaire, y compris chez les non-croyants. "Moi aussi quand je prie, des fois, je m'endors", avait ainsi confessé le souverain pontife le 31 octobre 2017 dans un entretien télévisé.

En 2022, lors d’une audience générale sur la place Saint-Pierre, le pape François avait été interpellé par un prêtre mexicain sur l'état de santé de son genou. "Tu sais de quoi j’ai besoin pour mon genou? De tequila!", s'était-il alors amusé. Le pape adorait aussi cette blague hongroise, rapporte le site Aleteia:

"Savez-vous pourquoi on parle hongrois au paradis? Parce qu’il faut une éternité pour l’apprendre!" La suite sur bfmtv.com

lundi 14 avril 2025

Hongrie: à Budapest, une Marche des fiertés «illibérale» pour défier l'interdiction de Viktor Orban

"En Hongrie, depuis l’interdiction de la marche des Fiertés le 18 mars dernier par le Premier ministre souverainiste Viktor Orban, les manifestations se multiplient. La plus importante a eu lieu samedi 12 avril : plus de 10 000 personnes ont participé à un défilé humoristique, une Gay Pride « illibérale » organisée par le parti satirique du « Chien à deux queues ». Ce parti, actif depuis plus de dix ans, ne siège pas au Parlement, mais possède des élus locaux. Sa recette : une louche de parodie et une bonne dose d’humour potache – de quoi refléter la misère politique du pays. 

« Il faut qu’on soit tous pareils ! » C’est avec ce slogan que les Hongrois ont défilé à Budapest. Tous ou presque habillés en gris, à l’appel du Chien à deux queues, un parti satirique. Une parade en réaction à l’interdiction de la marche des Fiertés aux couleurs arc-en-ciel, interdiction votée par le Fidesz, le parti de Viktor Orban." La suite sur rfi.fr

jeudi 6 octobre 2022

Hongrie : Le Parti satirique MKKP lance sa konzultacija sur les sanctions contre la Russie

"Dans une parodie de consultation nationale, le parti du Chien à deux queues dénonce la mesquinerie du pouvoir en Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

samedi 23 avril 2022

Pourquoi le parti satirique hongrois est-il accusé d'avoir aidé Viktor Orban?

"Je ne pense pas qu'il soit nécessaire que les autres votent", avait lancé Gergely Kovacs, le président "farceur" du parti satirique du chien à deux queues (MKKP), en déposant son bulletin de vote aux élections législatives du 3 avril.

Avec un ton typiquement sardonique, il a déclaré que son parti était sûr de remporter les élections avec 100 % des voix, après avoir réalisé un "sondage représentatif auprès d'un seul homme".

Interrogé par les journalistes sur l'importance de ces élections pour la Hongrie, il a répondu que la plus grande menace était de savoir _"_si une puissance galactico-coloniale allait envahir la Terre".

Le Parti du chien à deux queues, ou MKKP, s'est frayé un chemin dans le système politique hongrois depuis sa création en tant que mouvement en 2006." La suite sur euronews.com

mardi 5 avril 2022

En Hongrie, le parti du Chien à deux queues n’entrera pas au Parlement

"Face au nationalisme triomphant de Viktor Orban, les revendications loufoques de ce parti sans étiquette précise lui ont malgré tout permis de recueillir un meilleur score qu’aux précédentes législatives. 

Abolir le travail, garantir la vie éternelle et la gratuité des bières … Dans le registre des promesses politiques intenables, le parti hongrois du Chien à deux queues est roi. Et il adore ça. Le Chien à deux queues (MKKP) a été fondé en 2006 par un groupe de street artistes. Un chien blanc aux yeux rouges qui porte une cravate rayée et possède bel et bien deux queues… Allégorie potache d’un homme politique, peut-être? La formation a été reconnue comme parti en 2014 et candidatait ce week-end aux élections législatives. Le MKKP récolte moins de 4% des voix au dépouillement quasi-définitif. Il n’est qu’à un pourcentage de votes d’une entrée au Parlement et double son résultat par rapport à 2018, élections pendant lesquelles il avait recueilli moins de 2% des suffrages." La suite sur vanityfair.fr

vendredi 18 mars 2022

Du Rhum hongrois au vin de Bordeaux En passant par la vodka polonaise par André Farkas


André Farkas est hongrois de naissance et français d’adoption. Deux pays dont l’histoire est plus que millénaire, deux pays de grande culture, liés par une civilisation profondément européenne. Diplômé d’histoire, il fait une belle carrière de journaliste de politique étrangère dans sa jeunesse. Mais, en 1956, la révolution passe par Budapest. Et à cause de sa participation active aux évènements, le jeune homme de 25 ans, dont la signature est déjà bien connue dans la presse hongroise, n’a d’autre choix que fuir les représailles pour sauver sa vie. Il a sauvé sa peau, mais a perdu son métier. Tant pis, il faut se nourrir. Et c’est ainsi, qu’en quelques années, de garçon de course d’une société américaine installée aux Champs-Élysées, il devient entrepreneur international.

Tout ce qu’il n’a pas pu décrire en tant que reporter de presse, il nous le raconte ici. Ses rencontres étonnantes, ses chances et ses malchances imprévisibles. Ses surprenantes capacités à créer quelque chose, sans argent, à partir de… strictement rien. Ses aventures toujours présentées sur un ton amusant, sont reposantes à lire. Rares sont les auteurs capables de dire des choses aussi graves dans un langage aussi décontracté, plein d’humour.

Avec son livre écrit en hongrois durant le confinement « pour être ailleurs et pour se rajeunir », l’auteur a gagné le concours littéraire du Fond Culturel National de Hongrie et l’ouvrage paraît parallèlement à Budapest. Il l’a traduit en français pour les lecteurs de sa nouvelle patrie.

Source : edilivre.com

lundi 19 avril 2021

Rire : plus que jamais nécessaire


"Crise sanitaire, sociale, économique… : si le contexte n’invite pas à l’optimisme, il n’a pas réussi à ruiner notre capacité à rire de tout. Pourquoi l’esprit de dérision est-il si indispensable ? Comment expliquer ce besoin irrépressible dans nos sociétés ? Enquête en Hongrie, où un parti humoristique et contestataire, le MKKP, "le chien à deux queues", a réussi à faire élire certains de ses représentants.

Crise sanitaire, sociale, économique… : si le contexte n’invite pas à l’optimisme, il n’a pas réussi à ruiner notre capacité à rire de tout. Pourquoi l’esprit de dérision est-il si indispensable ? Comment expliquer ce besoin irrépressible dans nos sociétés ? Vox pop a mené l’enquête en Hongrie, où un parti humoristique et contestataire, le MKKP, "le chien à deux queues", a réussi à faire élire certains de ses représentants ! Nora Hamadi s’entretient avec Sophie Scott, professeure de neurosciences à l’University College London et comédienne de stand-up, depuis Londres, et Alain Vaillant, professeur de littérature, spécialiste de la culture et de l’anthropologie du rire à l’université Paris Nanterre. Sans oublier l’éclairage des correspondants : en Allemagne, où le yoga du rire connaît un regain de succès, et en Espagne, où les journaux satiriques ont parfois du mal à se faire entendre.

Invité :
Sophie Scott
Alain Vaillant

Présentation :
Nora Hamadi
Pays : France
Année : 2019
Prochaine diffusion le jeudi 22 avril à 06:30"
Source : arte.tv

lundi 8 mars 2021

Condamnation de Sarkozy : la bourde d’une juge

"Lundi, un tribunal français a condamné l’ancien président Nicolas Sarkozy à trois ans de prison pour corruption et trafic d’influence, mais a suspendu deux ans de sa peine, un seul ayant été maintenu ferme. Il a été reconnu coupable d’avoir tenté d’obtenir illégalement des informations d’un haut magistrat en 2014 au sujet d’une enquête en cours sur les finances de sa campagne. Le juge a déclaré que Sarkozy n’avait pas besoin de purger une peine de prison, et qu’il pouvait purger sa peine en portant un bracelet électronique à la maison.

Mais ce Dimanche, le journal hebdomadaire français d’actualité, le Journal du Dimanche (JDD), révélait que les juges français avaient peut-être condamné une personne différente de Nicolas Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa.

Un nom qui donne du fil à retordre

L’ancien président français est le fils d’un immigré hongrois et d’une mère à l’ascendance juive séfarade de Thessalonique. Nicolas a donc une ascendance hongroise, mais pas n’importe laquelle. Par son père, l’ancien président français est issu d’une famille de nobles de Hongrie possédant la seigneurie de Nagy-Bocsa. Nicolas Sarkozy a donc un patronyme à particule vieux de plus de six cents ans. Et justement c’est avec ce patronyme que les juges chargés d’entériner sa condamnation le 1er Mars dernier, et notamment celle qui avait présidée aux séances, Christine Mée, avaient eu des difficultés." La suite sur lanouvelletribune.info

dimanche 7 mars 2021

Pourquoi je ne sais pas dire cerise par Guillaume Métayer


"Sur le bout de la glotte

L’Institut culturel aimait travailler avec moi. Depuis quelques mois, du moins. J’en étais vaguement interloqué mais plutôt heureux. Je le vivais comme une sorte d’élection, presque de promotion. Un jour, la responsable m’avait entendu dans un débat sur la littérature hongroise, et elle s’était rappelé mon existence, qu’elle avait oubliée sept ou huit ans plus tôt alors que j’avais déjà passé une tête dans des débats de l’Institut culturel. Depuis quelques mois, j’y avais passé tout le corps, on aurait presque dit que j’y passais ma vie. Disons que j’y suis revenu trois, quatre fois, en un temps record. Une coqueluche.

Je ne suis pas spécialiste de la langue de l’Institut. J’en ai chanté des comptines, traduit quelques poèmes, j’ai fait quelques voyages dans le pays, glané quelques diplômes çà et là, à la valeur toute relative. Dans ma vraie formation initiale, on ne pouvait pas faire de séjours linguistiques : littérature française, latin, grec.

Quant à mon autre grande passion, c’est la langue et la littérature hongroises. Aussi, ce soir là, je ressentais quelque appréhension à présenter une soirée avec deux vraies grandes traductrices professionnelles de la langue de l’Institut. Mon baluchon de bon élève ne faisait pas contrepoids à l’angoisse. Je jetais toutes mes forces dans mon point faible. J’avais lu leur livre avec passion, griffonné les jolis beaux volumes au crayon à papier, comme j’aime faire avant les rencontres littéraires, reconnaissant envers l’existence des points d’exclamation, d’interrogation et surtout des smileys pour marquer les passages émouvants, étranges et humoristiques. J’avais pris, comme souvent, des notes sur de multiples feuilles volantes, tel le gamin de L’Argent de poche, prêt à y fourrager comme dans des feuilles d’une salade livide, le jour J, comme si l’angoisse de ne pas trouver la question suivante activait mon cerveau…" La suite sur recoursaupoeme.fr

Guillaume Métayer
Poète et traducteur littéraire des langues hongroise et de allemande, animateur de la revue Po&sie, Guillaume Métayer est également chargé de recherche au CNRS, membre du Centre d'étude de la langue et de la littérature françaises des XVIIe et XVIIIe siècles (CELLF).

 

mercredi 18 décembre 2019

Sport. La mascotte ratée de l’Euro de water-polo embarrasse la Hongrie

"Lundi 16 décembre, les organisateurs des championnats d’Europe, qui se tiennent en janvier en Hongrie, ont présenté une mascotte inspiré d’un célèbre dessin animé magyar des années 80. Le ridicule du résultat grandeur nature suscite l’hilarité des médias locaux ainsi qu’une avalanche de détournements humoristiques. 
Après l’échec cuisant de Bol-dog, chien-serpillère magyar à la langue pendante rapidement remplacé par un couple de petits lutins en vue des Mondiaux 2017 de natation, une nouvelle mascotte surréaliste défraie la chronique en Hongrie." La suite sur courrierinternational.com

vendredi 15 mars 2019

Hongrie Pas le meilleur couple pour relancer la natalité

L'un des panneaux a été repéré à Budapest. (Twitter @VALERIEin140)
"La Toile s'est moquée d'une campagne du gouvernement hongrois qui a utilisé l'image d'un couple déjà célèbre sur internet pour le mème du «copain distrait».
Le choix d'image n'était pas des plus judicieux. Pour inciter les familles hongroises à faire plus d'enfants, le gouvernement conservateur du premier ministre Viktor Orban a placardé des panneaux d'affichage avec la photo d'un couple souriant et enlacé. Mais cette campagne faisant la promotion du «plan d'action pour la protection de la famille» du pays, a fait rire les internautes de manière involontaire.
En effet, le couple est plutôt familier sur la Toile. Il s'agit de celui du célèbre mème «Distracted Boyfriend», «copain distrait» en anglais. Abondamment détourné depuis sa première apparition en janvier 2017, il montre un jeune homme qui descend une rue avec sa copine main dans la main se retournant pour lorgner une femme attrayante marchant dans l'autre direction." La suite sur 20min.ch

samedi 6 octobre 2018

Trump accuse le milliardaire Soros de financer les militants anti-Kavanaugh

"Le président Donald Trump a accusé vendredi le milliardaire américain George Soros de financer les militants qui protestent contre la confirmation de son candidat à la Cour suprême, Brett Kavanaugh, accusé d’agression sexuelle.
Cette référence à George Soros prend un relief particulier à la lumière des récentes déclarations du Premier ministre hongrois Viktor Orban, qui dénonce régulièrement l'«invasion migratoire» de l’Europe et accuse le milliardaire de vouloir inonder la Hongrie d’immigrants, par le biais d’ONG qu’il finance." La suite sur liberation.fr

mardi 29 mai 2018

Étude : à force de fréquenter des sites pornographiques, un adolescent sur deux parlerait parfaitement hongrois

"Et si la prolifération du porno sur internet n’avait pas que des mauvais côtés ? C’est en tout cas ce que semble prouver une étude américaine réalisée sur plus de 200 adolescents du monde entier.
Jusqu’à aujourd’hui, nous n’avions pu constater que les effets néfastes des sites pornographiques sur la nouvelle génération. Mais une récente étude tend à prouver que grâce à l’avènement du X sur le net, 1 adolescent sur 2 parlerait parfaitement hongrois. « L’explosion de la fréquentation de la pornographie, grâce à une atomicité de choix sur internet, est un vecteur très puissant de communication pour la tranche adolescente et post-adolescente » nous déclare Basile, 13 ans, originaire de Normandie, dans un hongrois impeccable." La suite sur legorafi.fr

mercredi 28 mars 2018

ARTE Regards Rire contre Orbán

Le rire serait-il une réponse adaptée au népotisme, à la xénophobie et aux atteintes à la liberté d’expression qui ont cours en Hongrie ? Par le biais de la parodie, le parti du Chien à deux queues combat la politique absurde de Viktor Orbán. Une tâche beaucoup plus sérieuse qu’il n’y paraît.
Népotisme, xénophobie, atteinte à la liberté d’expression : la Hongrie est le vilain petit canard de l’UE, mais Bruxelles ne sanctionne pas vraiment le premier ministre Viktor Orbán pour autant. Comme par un fait exprès, c’est précisément un parti satirique qui sème la zizanie dans le pays. Après avoir fait leurs premières armes dans le "street art", les comiques du Chien à deux queues sont passé à la vitesse supérieure. En 2016, ils ont pour la première fois fait les gros titres hors des frontières hongroises en placardant des affiches qui ont fait imploser le référendum anti-immigration de Viktor Orbán. Par le biais de la parodie, le parti du Chien à deux queues combat la politique absurde du dirigeant du pays. Une tâche beaucoup plus sérieuse qu’il n’y paraît.

31 min.
Disponible du 26/03/2018 au 24/04/2018
Disponible en direct : oui

dimanche 25 mars 2018

Table ronde - L’humour juif de Pest 13 avril 2018 à 19h30 - Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

À partir de son Dictionnaire amoureux de l’humour juif, paru récemment chez Plon, Adam Biro et le sociologue hongrois Viktor Karády essayeront, avec l’aide de Guillaume Métayer, modérateur, de définir ce qu’est le pesti zsidó humor, l’humour juif de Pest, Pest étant la partie basse, commerçante et populaire de Budapest.
Quelles sont les caractéristiques de cet humour ? De quelle façon et pourquoi s’est-il répandu dans toute l’Europe centrale, jusqu’à Hollywood ? Si sa source est l’humour du Talmud et l’humour juif des shtetlekh, pourquoi ne parle-t-on pas d’humour juif de Prague, de Vienne ou de Berlin ?
Cette discussion fournira, peut-être, un début d’explication à cette étrange et exceptionnelle rencontre entre les juifs et la Hongrie, rencontre qui a résisté à toutes les vicissitudes et toutes les persécutions et qui a indéniablement enrichi la culture hongroise.
Participants : Adam Biro, écrivain, Viktor Karády, sociologue, professeur à l’Université d’Europe centrale de Budapest, Guillaume Métayer, traducteur littéraire, chercheur au CNRS
Entrée libre

jeudi 22 février 2018

Le règne de Viktor Orban fait -aussi- rire les Hongrois

""Hongrois, le monde est un endroit très dangereux, une no-go zone!": le message lancé au mégaphone résonne dans les rues de Budapest, la voix est alarmiste et suscite la perplexité des passants qui se demandent s'il faut s'en amuser ou s'inquiéter.
Devant les regards incrédules, le comédien Tibor Bodocs, vêtu d'une tenue folklorique nationale, garde son sérieux et continue de vitupérer dans le mégaphone fixé sur le toit de sa voiture.
La séquence de quelques minutes a été vue des centaines de milliers de fois sur internet, comme la plupart des vidéos du chef de file de la nouvelle vague d'humoristes hongrois qui brocardent la vie politique incarnée par le monolithique Viktor Orban, Premier ministre depuis 2010." La suite sur tv5monde.com

lundi 23 octobre 2017

Rire contre Orbán - Reportage d'ARTE en ligne

"Le rire serait-il une réponse adaptée au népotisme, à la xénophobie et aux atteintes à la liberté d’expression qui ont cours en Hongrie ? Par le biais de la parodie, le parti du Chien à deux queues combat la politique absurde de Viktor Orbán. Une tâche beaucoup plus sérieuse qu’il n’y paraît.
Népotisme, xénophobie, atteinte à la liberté d’expression : la Hongrie est le vilain petit canard de l’UE, mais Bruxelles ne sanctionne pas vraiment le premier ministre Viktor Orbán pour autant. Comme par un fait exprès, c’est précisément un parti satirique qui sème la zizanie dans le pays. Après avoir fait leurs premières armes dans le "street art", les comiques du Chien à deux queues sont passé à la vitesse supérieure. En 2016, ils ont pour la première fois fait les gros titres hors des frontières hongroises en placardant des affiches qui ont fait imploser le référendum anti-immigration de Viktor Orbán. Par le biais de la parodie, le parti du Chien à deux queues combat la politique absurde du dirigeant du pays. Une tâche beaucoup plus sérieuse qu’il n’y paraît." 
En ligne sur arte.tv 
(Enquêtes et reportages - 31 min.)

lundi 24 avril 2017

« Longue vie à Viktor Orbán! » : la procession du Chien à deux queues a réuni trois mille personnes

"Samedi après-midi, environ trois mille personnes se sont réunies dans le centre de la capitale hongroise pour moquer l’autoritarisme du Fidesz au pouvoir. Elles répondaient à l’appel du MKKP, le parti hongrois du Chien à deux queues.

Budapest – « A bas la presse ! A bas l’éducation ! A bas les élections ! A bas la démocratie ! » Ces slogans n’ont pas été scandés par de dangereux anti-démocrates, mais par les fans du Parti du Chien à deux queues (MKKP)." La suite sur hu-lala.org (article payant)