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lundi 31 mai 2021

Les Hongrois retournent dans les salles obscures

"Voilà un festival dont le nom est de circonstance : "Il est temps d'aller au cinéma". L'événement se tient en Hongrie. L'occasion de découvrir des films qui ont fait sensation à la Berlinale ou à la Mostra de Venise mais qui ne sont pas encore sortis officiellement dans le pays.

Vingt-deux cinémas ont rejoint l'initiative de celui de Cirko. Ils étaient fermés depuis novembre. En ouverture, le film français "Effacer l'historique" avec son humour loufoque. Pour être accepté dans les salles, il faut être muni d'un certificat d'immunité et d'une carte d'identité.

"Nous demandons au public d'assister masqués à nos projections, explique Zsuzsanna Deak. C'est notre choix, ce n'est pas obligatoire mais nous avons réalisé une enquête auprès de notre public et à une écrasante majorité, les gens ont dit qu'ils seraient plus rassurés avec le masque et c'est pour cela que nous avons décidé de rouvrir." La suite sur euronews.com

mercredi 26 mai 2021

Handicap : retour très attendu dans les salles de sport à Budapest

"Pouvoir enfin retourner dans une salle de sport : un moment très attendu par beaucoup mais plus encore par les personnes souffrant de handicap. C'est le cas de Zoltán. Ce marathonien est aussi entraîneur à la Fondation Suhanj¨!, à Budapest en Hongrie. Cette organisation accompagne des personnes handicapées dans la pratique du sport. Car l'activité physique augmente la confiance en soi, l'indépendance et favorise également les échanges sociaux. Les mois de confinement ont été particulièrement délétères, selon Zoltan.

"Avant, ma vie était assez mouvementée et du jour au lendemain, j'ai dû être confiné entre quatre murs. Selon mon premier rapport d'hospitalisation, je devais être confiné toute ma vie entre quatre murs. Finalement, c'est ce qui s'est passé l'année dernière. C'était très étrange de ne pas pouvoir sortir et voir mes amis, de ne pas pouvoir m'entraîner, de ne pas participer à des compétitions, cela m'a complètement sorti de mon environnement normal et j'ai dû m'habituer", explique-t-il." La suite sur euronews.com

vendredi 5 mars 2021

Coronavirus: la Hongrie durcit les mesures face à la troisième vague

"La Hongrie va fermer ses écoles ainsi que la plupart des magasins et des entreprises à partir de lundi en réponse à la détérioration de la situation sanitaire, a annoncé le gouvernement jeudi.

« Les écoles primaires et les jardins d’enfants vont fermer jusqu’au 7 avril », a déclaré devant des journalistes Gergely Gulyas, le chef du Bureau du Premier ministre Viktor Orban.

Les magasins, à l’exception des magasins d’alimentation, des pharmacies et des stations-service, vont également baisser le rideau jusqu’au 22 mars, a-t-il dit, précisant que les employés devront privilégier le télétravail." La suite sur sudinfo.be

vendredi 13 novembre 2020

Coronavirus: Viktor Orban instaure un confinement partiel en Hongrie

"En Hongrie, le premier ministre Viktor Orban reconfine le pays. Jusqu’ici les restaurants, théâtres et cinémas étaient ouverts et les stades de foot accueillaient des milliers de spectateurs sans masque. Viktor Orban privilégiait le fonctionnement de l’économie. Résultat : ce pays de dix millions d’habitants connaît une forte hausse de nouveaux cas : 4 000 contaminations et une centaine de morts par jour. Le gouvernement a donc décidé de fermer depuis le 11 novembre les salles de spectacles et des restaurants, ainsi qu’instaurer un couvre-feu de 20h à 5h du matin. Les lycées et les universités ferment également, ce qui rassure un peu les enseignants.

En Hongrie, les lycées ferment, les universités aussi : désormais l’enseignement se fera à distance. Au grand soulagement de Zsuzsa Pocs, professeure de français dans un lycée budapestois : « Je suis très soulagée, parce que nous étions en danger. Il faut savoir que chez nous, dans les salles de classe, le port du masque n’était pas obligatoire. Dans mon école, il y a eu des cas positifs, et tout a continué comme si de rien n’était. Les classes n’ont pas fermé, on ne faisait pas de tests, rien.. »" La suite sur rfi.fr

mercredi 11 novembre 2020

A Budapest, le Covid-19 force les étudiants à arrêter leur mobilisation contre les mesures d’Orban

"L’occupation de l’université de cinéma et de théâtre a été levée après que le premier ministre hongrois a ordonné un reconfinement du pays.

Après plus de deux mois d’une occupation inédite pour la Hongrie, les étudiants de la faculté de théâtre et de cinéma de Budapest (SZFE, en hongrois) ont été forcés de plier bagage, mardi 10 novembre. « En raison des restrictions épidémiologiques qui entrent en vigueur à minuit, nous devons aujourd’hui quitter les installations de l’université », ont dû annoncer les étudiants, contraints et forcés par l’évolution inquiétante de l’épidémie de Covid-19 dans ce pays d’Europe centrale où un reconfinement doit débuter mercredi 11 novembre. Ainsi se termine, vaincue par le coronavirus, une des mobilisations les plus fortes qu’a connu la Hongrie depuis le retour au pouvoir de Viktor Orban, en 2010.

Bien qu’hésitant face à la résistance de 300 étudiants de cette université, le pouvoir nationaliste n’a jamais accepté d’ouvrir des négociations. « C’est décevant, mais nous n’allons pas arrêter notre mobilisation. Notre résistance est bien plus que l’occupation physique du bâtiment », assure toutefois Nora Aujeszky, étudiante en production télévisée, en promettant de revenir manifester après le Covid. « Nous n’abandonnons pas le blocus, mais l’emportons avec nous », ont ainsi déclaré ses collègues lors d’une dernière conférence de presse collective convoquée devant les bâtiments enturbannés du ruban blanc et rouge de leur université. La tutelle de cette institution phare de la culture hongroise, créée en 1865, a été transférée le 1er septembre du ministère de l’éducation à une fondation.


Un militaire à la tête de l’université

Présentée à ce titre par le gouvernement comme un gage d’autonomie, cette réforme est en réalité tout le contraire. La présidence de la fondation a en effet été confiée à Attila Vidnyanszky. Directeur du Théâtre national de Budapest, ce metteur en scène, admirateur de Viktor Orban, promeut un théâtre « fondé sur des valeurs conservatrices et chrétiennes ». Sa première décision a été de retirer à la direction tout pouvoir de décisions budgétaire et pédagogique, poussant le recteur Laszlo Upor à la démission. Les étudiants avaient alors décidé d’occuper leur université pour poursuivre leurs cours avec des enseignants grévistes. Deux manifestations pour les soutenir organisées en septembre et en octobre ont réuni des milliers de Hongrois. « Notre résistance a obtenu un niveau de soutien auquel nous ne nous attendions pas », ont souligné les étudiants dans leur communiqué." La suite sur lemonde.fr (article payant)