"En attendant leur réunion à Budapest mardi 23 juin, pour ce qui constituera des retrouvailles depuis le dernier rendez-vous de ce type organisé à Prague en février 2024, les chefs de gouvernement des quatre pays composant le groupe de Visegrád (V4 – Hongrie, Pologne, République tchèque, Slovaquie) se retrouveront pour consulter leurs positions ce jeudi, quelques heures avant l’ouverture du Conseil européen à Bruxelles. Le cadre financier pluriannuel de l’UE pour la période 2028-2034, la question de la compétitivité européenne, l’Ukraine et la situation au Moyen-Orient figurent notamment au programme de ce sommet." La suite sur radio.cz
mercredi 17 juin 2026
mardi 16 juin 2026
Viktor Orbán revient à Bruxelles après un revers électoral
"L’ancien Premier ministre hongrois reviendra à Bruxelles la semaine prochaine pour la première fois depuis sa défaite électorale en avril, pour assister à un rassemblement des Patriotes pour l’Europe d’extrême droite.
L’ancien Premier ministre hongrois Viktor Orbán retournera à Bruxelles la semaine prochaine pour la première fois depuis sa défaite électorale, pour assister à un sommet des dirigeants des Patriotes pour l’Europe – l’alliance d’extrême droite qu’il a contribué à établir.
Orbán rejoindra d’autres dirigeants des Patriotes, dont Andrej Babiš, le Premier ministre tchèque, le 17 juin pour le rassemblement traditionnel du groupe en amont du sommet du Conseil européen des 18 et 19 juin, a déclaré son porte-parole Bertalan Havasi à L’Observatoire de l’Europe." La suite sur observatoiredeleurope.com
dimanche 10 mai 2026
Hongrie: le nouveau Premier ministre Peter Magyar arrive au pouvoir en suscitant beaucoup d'attentes
"En Hongrie, Peter Magyar a officiellement été investi ce samedi. Le nouveau Premier ministre, qui a mis fin à 16 ans de gouvernance du nationaliste Viktor Orban, suscite beaucoup d'attentes. Sur le plan intérieur mais aussi à l'international.
Sur la place du parlement, la foule suit en direct, sur des écrans géants, la session de l’assemblée nationale, rapporte notre correspondante à Budapest, Florence Labruyère. Quand Péter Magyar est officiellement élu premier ministre, Viktoria Vandeweeghe, une Hongroise mariée à un Français, a du mal à retenir ses larmes, mais ce sont des larmes de joie : « C’est mon pays, et j’ai sacrifié beaucoup pour mon pays… C’était très difficile de vivre comme ça. C’est quelque chose qu’on ne peut pas dire avec des mots. »
Le nouveau Premier ministre hongrois Peter Magyar a promis de servir son pays, et non d'agir en monarque, devant le Parlement qui l'a officiellement élu pour diriger le pays. « Je ne régnerai pas sur la Hongrie, mais je servirai mon pays. Je le servirai tant que mes services seront utiles et que la nation en aura besoin », a-t-il dit, ajoutant que « des millions de personnes ont choisi le changement » après 16 ans avec Viktor Orban comme Premier ministre." La suite sur rfi.fr
vendredi 1 mai 2026
Magyar à Bruxelles pour tourner la page Orban
"Pas de temps à perdre": Le prochain dirigeant hongrois Peter Magyar a échangé mercredi à Bruxelles avec les chefs des institutions européennes, avec l'ambition claire de réchauffer des relations mises à mal sous Orban.
De ces rendez-vous, le futur Premier ministre espère tirer des avancées concrètes. A commencer par un plan précis pour récupérer des milliards d'euros de fonds destinés à Budapest et gelés par l'UE.
"C'est une mission très, très exigeante", a assuré le quadragénaire sur Facebook à son arrivée à Bruxelles. Dans cette vidéo, où on le voit sillonner en voiture les rues de la capitale belge, il s'est toutefois dit "très optimiste et plein d'espoir".
Peter Magyar est accueilli à Bruxelles avec les bras grands ouverts." La suite sur boursorama.com
dimanche 19 avril 2026
Guerre en Ukraine : à quoi vont servir les 90 milliards d’euros de l’UE pour Kiev, bloqués jusque-là par la Hongrie ?
"Le nouveau Premier ministre hongrois, Péter Magyar, a annoncé, mercredi 15 avril, être en faveur du déblocage d’une aide financière de 90 milliards d’euros à l’Ukraine. Le montant de l’aide européenne était bloqué jusque-là par le veto de Viktor Orbán, ancien leader de la Hongrie, qui était ouvertement opposé aux aides en faveur de l’Ukraine.
Ces 90 milliards provenant de l’Union européenne auront mis du temps à arriver, mais Kiev devrait finalement en bénéficier. Avant sa défaite aux élections législatives le 12 avril dernier, l’ex-Premier ministre hongrois Viktor Orbán avait bloqué cette aide européenne, en apposant son veto lors du Conseil européen qui avait réuni les 27 chefs d’État des pays membres en mars dernier.
Les relations entre la Hongrie et l’Ukraine s’étaient particulièrement envenimées, avec des tensions régulières entre Volodymyr Zelensky et Viktor Orbán. Ouvertement pro-Kremlin, Orbán s’opposait à une aide européenne envers l’Ukraine, qu’il accusait de ne pas réparer un oléoduc pourtant frappé par la Russie. Il soupçonnait également Kiev de participer à des blanchiments d’argent et de financer, aux côtés de Bruxelles, le parti d’opposition Tisza." La suite sur ladepeche.fr
mercredi 1 avril 2026
Face au cas Orban, jugé trop proche du Kremlin, les Européens restent démunis
"Alors que le premier ministre hongrois, proche du Kremlin, met son veto à une nouvelle aide à l’Ukraine, les Européens font le pari que leurs relations avec Budapest rentreront dans l’ordre après les élections législatives du 12 avril.
La scène a été photographiée dans la salle du Conseil européen, à
Bruxelles, le 19 mars. Au premier plan, Viktor Orban se tient debout,
les bras écartés, posés sur un bureau. Il toise ses vingt-six
homologues, assis, un peu plus loin, autour d’une grande table ovale, en
train de suivre sur un écran l’intervention de Volodymyr Zelensky.
Certes, le premier ministre hongrois se lève régulièrement pendant les
réunions pour s’étirer, car il souffre du dos.
Mais, cette fois, confie-t-on au Conseil, il est resté « hors champ » pendant tout l’échange avec Kiev, afin que les caméras ne puissent renvoyer son image au président ukrainien. Le message était clair : pas question que Budapest apporte son soutien au prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine, alors que les Vingt-Sept, y compris la Hongrie, s’y étaient unanimement engagés, le 19 décembre 2025.
En revenant sur sa parole, Viktor Orban a franchi « une ligne rouge », et c’est « inacceptable », a, depuis, martelé le président du Conseil européen, Antonio Costa. Ce revirement − un « acte flagrant de déloyauté », a jugé le chancelier allemand, Friedrich Merz ; une « trahison », a tranché le premier ministre finlandais, Petteri Orpo − a exaspéré à Bruxelles, comme dans la plupart des capitales européennes. Les révélations qui ont suivi, selon lesquelles le ministre des affaires étrangères hongrois, Péter Szijjarto, informe son homologue russe, Sergueï Lavrov, de tout ce qui se passe dans les arcanes bruxellois et tente parfois d’y défendre les intérêts de..." La suite sur lemonde.fr (article payant)
vendredi 27 mars 2026
José Manuel Barroso estime que Bruxelles peut exclure la Hongrie des discussions importantes de l'UE
"L'ancien président de la Commission européenne estime que l'Union européenne est en mesure de lancer une procédure d'infraction contre Budapest.
Le président du Conseil européen, António Costa devrait exclure la Hongrie des discussions les plus importantes si Budapest ne parvient pas à clarifier ses communications avec Moscou, affirme José Manuel Barroso à Euronews.
Le Ministre hongrois des Affaires étrangères a reconnu avoir eu des échanges avec son homologue russe en marge de sommets européens." La suite sur euronews.com
samedi 21 mars 2026
La Hongrie menace de prendre de nouvelles mesures anti-Ukraine malgré les reproches des dirigeants européens
"Après avoir maintenu son veto concernant le prêt européen de 90 milliards d'euros à Kyiv, Viktor Orbán a assuré que son gouvernement disposait de plusieurs solutions pour imposer de nouvelles sanctions à l'encontre de l'Ukraine.
Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a évoqué, ce vendredi 20 mars, la possibilité que son gouvernement prenne de nouvelles mesures contre l'Ukraine pour forcer la reprise des livraisons de pétrole russe à la Hongrie et à la Slovaquie, interrompues depuis janvier.
S'adressant aux médias à Bruxelles, Viktor Orbán a déclaré que son gouvernement avait "beaucoup de cartes en main", au-delà du blocage du prêt de 90 milliards d'euros promis par l'Union européenne à Kyiv et qui apparaît comme indispensable pour poursuivre son effort de guerre et faire tourner son économie." La suite sur euronews.com
vendredi 20 mars 2026
Conseil européen : Viktor Orbán maintient son veto sur le prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine
"Réunis à Bruxelles, les dirigeants européens n'ont pas réussi à convaincre le Premier ministre hongrois de débloquer l'aide promise à Kiev. À la peine dans les sondages pour les prochaines élections législatives, ce dernier conditionne toujours son feu vert à la reprise des livraisons de pétrole russe via l'oléoduc Droujba.
Avant même l'ouverture du sommet, Viktor Orbán avait posé ses conditions : "Nous aiderons l'Ukraine quand nous aurons notre pétrole". Le Premier ministre hongrois exige la reprise des livraisons de pétrole russe via l'oléoduc Droujba, qui traverse l'Ukraine et a été endommagé lors de frappes imputées à Moscou. Il accuse par là même Kiev de retarder volontairement sa remise en service. Les premières discussions entre les chefs d'État et de gouvernement, ce jeudi, n'ont donc pas fait plier le dirigeant hongrois.
Viktor Orbán avait pourtant accepté en décembre 2025 le principe de ce prêt, tout en obtenant, avec la Slovaquie et la République tchèque, de ne pas y contribuer directement. Or ces fonds sont jugés essentiels par Kiev pour financer son effort de guerre contre la Russie en 2026 et 2027." La suite sur touteleurope.eu
jeudi 19 mars 2026
Blocage de l'aide pour l'Ukraine : Friedrich Merz plaide pour une ligne ferme face à Budapest
"Réunis à Bruxelles en fin de semaine, les dirigeants de l’UE devront tenter de lever le veto de Viktor Orbán sur une aide cruciale à l’Ukraine, tout en affichant leur refus de s’engager militairement au Proche-Orient.
À la fin de la semaine, les chefs d'État et de gouvernement européens se réuniront à Bruxelles pour le Conseil européen, avec à l’ordre du jour plusieurs dossiers : le crédit bloqué pour l’Ukraine, la guerre au Proche-Orient, les attentes de Donald Trump vis-à-vis de l’OTAN, ainsi que la compétitivité fragilisée de l’UE, aggravée par le blocage du détroit d’Ormouz.
En amont de la rencontre, des sources gouvernementales ont déclaré à Euronews que l'Allemagne ne voulait pas "céder au chantage" de Viktor Orbán." La suite sur euronews.com
Législatives - Elections en Hongrie : en difficulté, Viktor Orbán déroule sa partition anti-européenne
"Le Premier ministre, à la peine dans les sondages pour la première fois depuis son arrivée au pouvoir, a recours à une campagne d’une outrance inédite ciblant l’UE et l’Ukraine. Il bloque toujours un important prêt destiné à Kyiv, qui devrait être discuté lors du Conseil européen ce jeudi 19 mars.
A écouter Viktor Orbán, la Hongrie s’est faite au cours de ses seize longues années de pouvoir toujours plus d’ennemis. Il y a bien sûr l’Union européenne, ou plutôt « Bruxelles » comme préfère l’appeler le Premier ministre, coupable d’avoir modestement sanctionné ses multiples dérives autoritaires. Depuis 2022, il y a aussi..." La suite sur liberation.fr (article payant)
mercredi 18 mars 2026
Ukraine : l'UE va aider à rouvrir l'oléoduc Droujba, espérant que la Hongrie lève son veto à l'octroi d'un prêt à Kiev
Un pas vers Budapest. L'Union européenne va aider à rouvrir l'oléoduc Droujba acheminant du pétrole russe en Hongrie et en Slovaquie mais endommagé en Ukraine , une condition fixée par Budapest pour lever son veto à l'octroi d'un prêt européen de 90 milliards à Kiev, a annoncé ce mardi 17 mars la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
"L'UE a proposé à l'Ukraine un soutien technique et des financements. Les Ukrainiens ont accueilli favorablement et accepté cette offre. Des experts européens sont immédiatement disponibles", a-t-elle fait savoir dans un communiqué signé également par le président du Conseil européen Antonio Costa et accompagné d'une lettre du président ukrainien Volodymyr Zelensky, exprimant son accord. "Nous espérons que l'aide de l'UE pourra ouvrir la voie à la résolution du blocage actuel et garantir la réparation rapide de l’oléoduc", ont souligné ces deux dirigeants européens, dans une lettre adressée au président Zelensky." La suite sur boursorama.com
jeudi 5 mars 2026
Le premier ministre néerlandais « ouvert » à la demande d'Orbán concernant le gazoduc ukrainien
"Le premier ministre hongrois bloque un prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine.
Rob Jetten, le nouveau Premier ministre des Pays-Bas, s’est dit « ouvert » à la proposition de la Hongrie et de la Slovaquie d’envoyer une mission d’enquête européenne afin de déterminer ce qui se passe avec l’oléoduc Druzhba en Ukraine.
« Si l’envoi d’une mission d’enquête sur l’oléoduc peut aider à résoudre le problème, je suis ouvert à cette idée », a-t-il déclaré en réponse à une question d’Euractiv lors d’une conférence de presse à Bruxelles.
Le gouvernement de Viktor Orbán à Budapest a bloqué un prêt de 90 milliards d’euros de l’UE à l’Ukraine, accusant Kiev d’interférer dans ses élections en refusant de réparer l’oléoduc, qui a été endommagé à plusieurs reprises par les bombardements russes.
Orbán, avec le soutien du Slovaque Robert Fico, exige que Kiev autorise la reprise de l’approvisionnement en pétrole via l’oléoduc qui achemine le pétrole brut russe vers la Hongrie en passant par l’Ukraine. Les Hongrois se rendront aux urnes pour les élections du 12 avril." La suite sur euractiv.fr
samedi 28 février 2026
Vérification des faits : l'UE a-t-elle ignoré le veto hongrois sur le prêt de 90 Md € à l'Ukraine ?
"Le 24 février, le Parlement européen a annoncé avoir approuvé un prêt de 90 Md € pour soutenir l'Ukraine. Sur les réseaux sociaux, certains ont affirmé que cela signifiait que Bruxelles avait contourné l'opposition de la Hongrie. Il s'agit toutefois seulement d'une étape du processus législatif.
Un message publié sur X par la présidente du Parlement européen, Roberta Metsola, a déclenché une vague de désinformation autour du prêt de 90 milliards d'euros accordé par l'UE à l'Ukraine. Ce soutien est destiné à aider Kyiv à couvrir son budget général et ses besoins en matière de défense face à l'invasion russe en cours.
La Hongrie a annoncé en début de semaine qu'elle bloquerait à la fois ce prêt – approuvé par les dirigeants de l'UE en décembre – et un nouveau train de sanctions contre Moscou, en raison d'un différend sur l'approvisionnement en pétrole." La suite sur euronews.com
vendredi 27 février 2026
Orbán propose une "mission d'enquête" sur l'oléoduc endommagé Droujba
Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a proposé qu'une "mission d'enquête" soit déployée sur le tronçon ukrainien de l'oléoduc Droujba afin d'évaluer les dégâts causés le mois dernier par une attaque russe, qui a précipité l'arrêt des livraisons de pétrole.
"Il est dans l'intérêt de la Hongrie de rétablir le transfert dès que possible. La Hongrie est prête à s'engager de manière constructive dans tous les efforts qui contribuent à cet objectif", déclare Viktor Orbán dans une nouvelle lettre envoyée ce jeudi à António Costa, le président du Conseil européen, et vue par Euronews."Dans ce contexte, la Hongrie soutient l'idée d'une mission d'enquête avec la participation d'experts délégués par la Hongrie et la Slovaquie pour vérifier le statut de l'oléoduc de Droujba. La Hongrie acceptera les conclusions d'une telle mission", ajoute-t-il." La suite sur euronews.com
samedi 21 février 2026
La Hongrie bloque un prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine à cause d'un oléoduc endommagé
"Le ministre hongrois des Affaires étrangères accuse l'Ukraine de sabotage et déclare que son pays bloquera l'aide financière à Kyiv tant que le transit du pétrole russe par l'oléoduc Droujba n'aura pas repris. À l'approche d'élections importantes, Budapest intensifie sa rhétorique anti-Ukraine.
La Hongrie a déclaré qu'elle bloquerait un prêt d'urgence de 90 milliards d'euros pour l'Ukraine, accusant le pays déchiré par la guerre de "chantage" au sujet d'un oléoduc endommagé utilisé pour le transit du pétrole russe, intensifiant ainsi la confrontation à l'approche des élections générales d'avril.
Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, a déclaré que Kyiv, Bruxelles et les forces d'opposition travaillaient en coordination pour perturber les flux énergétiques pour des raisons politiques à l'approche d'un scrutin clé dans lequel le premier ministre Viktor Orbán accuse un retard à deux chiffres dans les sondages." La suite sur euronews.com
vendredi 13 février 2026
La Commission devrait « annuler » le versement de 10,2 milliards d’euros à la Hongrie, selon une avocate générale de la CJUE
"L’avocate générale de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), l’avocate générale Tamara Ćapeta a estimé jeudi 12 février que la Commission européenne aurait dû « annuler » sa décision de 2023 autorisant le déblocage de 10,2 milliards d’euros de fonds européens en faveur de la Hongrie. Selon elle, Budapest n’avait pas pleinement respecté les conditions liées au respect de l’État de droit associées à ces financements.
Sous la direction du Premier ministre Viktor Orbán, la Hongrie est régulièrement en conflit avec Bruxelles sur des questions liées à l’État de droit, aux négociations d’élargissement de l’Union ou encore à l’aide militaire à l’Ukraine. Le Parlement européen avait saisi la CJUE en 2024, estimant que Budapest ne remplissait pas les critères nécessaires pour obtenir ces fonds.
L’eurodéputé écologiste Daniel Freund a qualifié cet avis d’« avertissement cinglant ». Bien que les conclusions de l’avocat général ne soient pas contraignantes, elles influencent souvent la décision finale de la Cour, attendue avant l’été.
« Le déblocage de dix milliards d’euros au profit du gouvernement hongrois était illégal et motivé par des considérations politiques », a affirmé Daniel Freund, ajoutant que cette décision avait mis en cause la crédibilité de la Commission." La suite sur euractiv.fr
mercredi 11 février 2026
Pourquoi les élections en Hongrie sont si importantes pour l’Europe
"Après seize années de règne, le Premier ministre Viktor Orbán n’a jamais paru aussi proche de quitter le pouvoir, même si les élections du 12 avril s’annoncent serrées
Viktor Orbán pourrait participer à l’un de ses derniers Conseils européens ce jeudi 12 février en Belgique. Le Premier ministre hongrois, qui se confrontera le 12 avril prochain au verdict des urnes, n’a jamais paru si proche de quitter le pouvoir, après seize ans de règne. Pour la première fois, un opposant crédible lui fera face aux législatives : Péter Magyar, un ancien allié tenant d’une droite classique, est en..." La suite sur sudouest.fr (article payant)
vendredi 30 janvier 2026
La Hongrie débloque une nouvelle aide militaire de l’UE à l’Arménie
"La Hongrie a levé son veto sur l’aide militaire « non létale » de 20 millions d’euros (23,8 millions de dollars) promise par l’Union européenne à l’Arménie.
La chef de la politique étrangère de l’UE, Kaja Kallas, a proposé cette allocation, qui nécessite l’approbation unanime des 27 États membres du bloc, il y a un an. Tous, à l’exception de la Hongrie, ont soutenu la proposition de Mme Kallas. Le gouvernement hongrois a exigé que l’UE apporte également un « soutien équivalent » à l’Azerbaïdjan.
Des sources ont indiqué au service arménien de RFE/RL que Budapest avait donné son feu vert à cette allocation mercredi 28 janvier lors d’une réunion du Conseil européen, l’instance décisionnaire de l’UE, à Bruxelles. On ne sait pas si le Conseil a également approuvé une aide similaire à l’Azerbaïdjan." La suite sur armenews.com
jeudi 18 décembre 2025
Isolé en Europe, le Hongrois Viktor Orban compte sur Donald Trump pour se relancer
"Le premier ministre hongrois, qui affrontera des élections législatives difficiles dans quatre mois, veut empêcher l’utilisation des actifs russes gelés pour aider l’Ukraine, alors que ce sujet sera au cœur du Conseil européen jeudi 18 et vendredi 19 décembre. Hostile à l’Union européenne, il a applaudi la nouvelle stratégie de sécurité américaine.
« Attachez votre ceinture. » Lundi 15 décembre, Viktor Orban a prévenu les Hongrois et les Européens. Il prévoit à nouveau d’agiter le Conseil européen crucial qui se réunit jeudi 18 et vendredi 19 décembre, à Bruxelles, pour décider d’un nouveau plan d’aide à l’Ukraine. De plus en plus isolé en raison de ses positions prorusses, M. Orban veut bloquer l’utilisation des actifs russes qui ont été gelés, vendredi 12 décembre, par un vote écrasant du reste des Etats membres, déjà forcés de passer par une procédure inédite pour contourner son veto.
Depuis ce vote, M. Orban accuse l’Union européenne (UE) « d’installer une dictature » et prévient que tout plan visant à utiliser ces actifs pour financer l’Ukraine équivaudra « à une déclaration de guerre ». Habitué des escalades verbales en amont des Conseils européens, le chef de gouvernement nationaliste ira-t-il cette fois-ci jusqu’au bout de ses menaces de veto ou finira-t-il, comme souvent, par transiger, voire par quitter la pièce, au moment crucial, comme en décembre 2023, quand il était parti « prendre un café » lorsque ses homologues ont décidé l’ouverture des négociations d’adhésion de..." La suite sur lemonde.fr (article payant)