Théâtre du Nord-Ouest
13 rue du Faubourg Montmartre 75009, Paris
Concert-Lecture avec les “Nouvelles-Minutes” de István Õrkény et les Duos pour 2 Violons de Béla Bartók
Bartók
et Örkény, deux témoins de leur siècle en Hongrie, partagent un regard
profondément humaniste et critique sur leur époque et leur société en
plein bouleversement politique et culturel. Textes et musiques
dialoguent entre absurde et sagesse, humour et gravité.
Gilles Privat lit les “Mini-Nouvelles” de Istvàn Örkény, Martin Reimann et Liv Heym jouent les Duos pour 2 Violons de Béla Bartók.
Textes d'István Örkény
Traduction et adaptation française à partir de la traduction allemande de Terézia Mora.
Billetterie : Cliquez ICI
A Tilia Kulturális Ügynökség online olvasóklub indítását tervezi. A klub egy rendszeres időközönként megtartott, virtuális találkozót jelent, melynek során beszélgetünk az olvasott könyvekről, eszmét cserélünk a könyv által felvetett kérdésekben, és egy-egy turnus lezáró eseményeként magához a szerzőhöz is lehet élő adásban kérdéseket feltenni. A program két szolgáltatáscsomagot tartalmaz, amelyeknek különböző az árszabása is. A klubot Szekeres Nikoletta irodalomtörténész, kritikus és Jeney Zoltán író, műfordító vezeti. Az olvasásra felajánlott könyvek a Tilia által képviselt művekből kerülnek ki. A klubot alapvetően külföldön élő magyarok számára fejlesztjük ki, de ha belföldről szeretne csatlakozni valaki, annak sincs akadálya.
Sándor Márai
Hôtel Littéraire Le Swann 11-15 rue de Constantinople, 75008 Paris
À l'occasion du 35ème anniversaire de la mort de Sándor Márai, l'Institut Liszt Paris vous invite à une lecture-spectacle de textes de Sándor Márai, à l'Hôtel littéraire Le Swann. Entièrement consacré à Marcel Proust, cet hôtel est aussi un lieu mythique de la littérature hongroise où le célèbre poète hongrois Endre Ady demeura lors de ses voyages parisiens entre 1904 et 1911 : il vécut dans ces murs une histoire d’amour passionnée.
Ce programme est un avant-goût de l'exposition littéraire consacrée à Sándor Márai à la bibliothèque municipale Arthur Rimbaud de Paris (vernissage le 12 octobre 2024).
Sándor Márai, l’un des écrivains hongrois les plus connus, fut un
véritable « enfant du siècle », dont le destin demeure intimement lié à
l’histoire du XXe siècle. Né en 1900 à Kassa, en Hongrie, il mourut à
San Diego, en Californie, en 1989. Même s'il vécut longtemps en
Allemagne, en France, en Italie et aux États-Unis, il resta attaché à la
langue hongroise jusqu'à la fin de sa vie. Sa pensée humaniste, sa
conception de l'éducation fondée sur les traditions européennes, sa
représentation inébranlable des valeurs civiques le marquèrent tout au
long de sa vie. Parce qu'il refusa de se soumettre au régime communiste,
il dut quitter son pays natal : son exil dura 41 ans. Bien que ses
œuvres aient été traduites dès le début des années 1930 (en français et
en espagnol), le véritable succès n’arriva que beaucoup plus tard, bien
après sa mort, avec la traduction italienne de son roman intitulé Les Braises,
publié en 1998 (entre-temps, ce chef-d’œuvre fut traduit en 35 langues
!) Les œuvres les plus marquantes de sa bibliographie sont Les Confessions d’un bourgeois, Mémoires de Hongrie ou encore ses célèbres journaux dont il existe une traduction française toute récente, parue chez Albin Michel.
Soirée animée par Guillaume Métayer, éminent traducteur de la littérature hongroise, poète, et directeur de recherche au CNRS.
Lectures par Les Livreurs.
La lecture-spectacle sera suivie par un cocktail.
Entrée libre
Cet événement a été réalisé grâce au financement de l'Académie Hongroise des Arts de Budapest.
Dans le cadre des Concerts du Dimanche Matin, Denis Podalydès, de la Comédie française lira des extraits d’Être sans destin d’Imre Kertész, accompagné du pianiste Pierre-Laurent Aimard.
Lecteur ou comédien ? « Il ne s’agit pas d’être neutre, d’appliquer une neutralité de bon aloi qui consisterait à se tenir à distance respectueuse, comme on le fait parfois devant un texte intimidant, chargé de trop d’implications historiques ou politiques. Il faut entrer dans la matière littéraire elle-même, trouver le rythme, débusquer dans le style la voix propre qui fera entendre clairement et aisément le texte », confiait Denis Podalydès en s’attaquant pour la première fois à Etre sans destin. C’était en 2008. Seize ans plus tard, Pierre-Laurent Aimard, pour qui le piano du XXe siècle n’a pas de secret, met le chef-d’œuvre d’Imre Kertész en regard de miniatures de ses contemporains, dont Ligeti et Kurtág, compatriotes du prix Nobel de littérature 2002.
Coréalisation Jeanine Roze Production | Théâtre des Champs-Elysées
Un code avantage permettra aux fidèles de l'Instiut Liszt Paris de profiter d’un tarif réduit :
25€ la place au lieu de 35€ et 15€ pour les jeunes de moins de 26 ans.
En allant sur ce lien : billetterie.theatrechampselysees.fr
Code : HONGRIE2804
Une place est offerte, aux enfants de –9 ans accompagnés d’au moins 1 spectateur, (à demander dès 10h30 avant le concert).
Billetterie : billetterie.theatrechampselysees.fr
Théâtre Paul Rey
39 Quai d'Anjou, 75004 Paris
Martin Reimann (violoniste), Liv Heym (conception artistique & violoniste), Gilles Privat (acteur)
Ce
concert-lecture a été créé par la violoniste Liv Heym autour des
"Nouvelles d'une minute” ou “Mini-Nouvelles" de István Örkény et des
Duos pour deux violons de Béla Bartók. La représentation d’une durée
d’environ 1h30 a été donnée une première fois en 2010 à la Zionskirche
et à la “Kunstschmiede” de Achim Kühn à Berlin, en utilisant la
traduction allemande des Nouvelles par Terézia Mora. Il est programmé
pour la première fois en français les 25 & 26 octobre 2023 au sein
de la saison culturelle du Théâtre Paul Rey de l’Ile Saint Louis avec
l’acteur Gilles Privat et les musiciens Liv Heym et Martin Reimann.
"Le
programme mène l’auditeur à travers un paysage de musiques et textes,
qui reflète l'état d’une société hongroise profondément marquée par les
bouleversements politiques, sociales et culturelles du 20e siècle, et
notamment par le traumatisme de la seconde guerre mondiale. Les
“Mini-Nouvelles” de Örkény sont peuplés de personnages apparemment
quotidiens qui se révèlent au final énigmatiques, parfois grotesques ou
archétypales, nous ramenant constamment à un questionnement de la
condition humaine. Par le prisme de l’observation minutieuse d’Örkeny et
de son humour sec frôlant l’absurde, nous découvrons l’humain dans les
réflexions métaboliques d’une fleur et le sens de la vie sous forme d’un
chapelet de piments. L'incompréhensibilité du cours arbitraire de la
vie et de sa finitude implacable relie tel un fil conducteur ces
miniatures de réflexion prosaïque. Elles sont accompagnées par les
miniatures poétiques des Duos pour deux Violons, dans lesquels Béla
Bartók déploie tout son art et sa sensibilité d’invention d’un langage
musical qui lie les musiques traditionnelles de la Hongrie et de ses
peuples voisins avec la modernité tonale du 20e siècle naissant."
(Liv Heym)
Gilles Privat
Gilles Privat se forme à l'école Jacques Lecoq de Paris de 1979 à 1981.
Au
théâtre, il travaille principalement avec Benno Besson (Le Cercle de
craie Caucasien de Brecht, Le Médecin malgré lui, Dom Juan de
Molière...), Matthias Langhoff (La Mission et le perroquet vert de
Schnitzler/Müller, Macbeth de Shakespeare…), Alain Françon (La Cerisaie,
Oncle Vania de Tchékov, Fin de Partie , en attendant Godot de Beckett,
Toujours la Tempête et Les Innocents, Moi et l’inconnue au bord de la
route départementale de Peter Handke, Le Temps et la Chambre de Botho
Strauss…), Jean Lermier (L’École des femmes, Le Malade imaginaire, de
Molière et Cyrano de Bergerac de Rostand) et Dan Jemmett (Presque
Hamlet)
De 1996 à 1999, il est pensionnaire de la
Comédie-Française. En 2008 il reçoit le Molière du meilleur comédien
dans un second rôle pour L’Hôtel du libre échange. En 2023 il reçoit le
prix du meilleur comédien du Syndicat de la Critique 2023 pour Vladimir
dans « en attendant Godot. »
Au cinéma il joue dans les films de
Coline Serreau, James Huth, Jêrome Bonnel, Chantal Ackerman, Clovis
Cornillac, Andreas Fontana.
Martin Reimann
Après avoir obtenu son prix de
virtuosité pour violon à la Haute école de musique de Lucerne dans la
classe de Gunars Larsens, Martin Reimann se perfectionne au CNSM de
Paris et en privé avec Ivry Gitlis. Membre des premiers violons de «
l’Orchestre des Champs-Elysées » (dir. Philippe Herreweghe) et de «la
Chambre Philharmonique », il est régulièrement appelé à jouer avec des
ensembles tels que « l’Orchestre révolutionnaire et romantique », «
Anima Eterna » ou le « Dresdner Festspielorchester » sous la baguette de
chefs comme John Eliot Gardiner, Emmanuel Krivine ou Ivor Bolton.
Passionné par la musique de chambre, Martin Reimann se produit à côté de
partenaires tels que Bruno Pasquier, Alice Ader, Jos van Immerseel,
Frank van den Brink. En 2020 est paru son disque avec l'intégrale des
Sonates pour violon seul d’Eugène Ysaÿe chez Passacaille, suscitant des
critiques enthousiastes.
Liv Heym
Remarquée
pour son jeu de musique de chambre "élégant et sensuel, turbulent avec
goût" par Alex Ross (The New Yorker), la violoniste Liv Heym joue le
répertoire du XVIIe siècle à nos jours sur instruments d’époque et
modernes.
Née à Berlin, elle a étudié le violon avec Heinz Dinter,
Eberhard Feltz, Ulrike-Anima Mathé HfM Detmold) et Daniel Phillips
(Mannes College NYC) et le violon baroque avec Monica Huggett à la
Juilliard School de New York. En 2015, elle remporte plusieurs prix au
concours Telemann de Magdebourg, dont le prix du public. Fascinée par
les moyens d’échange entre les arts, elle a créé plusieurs projets avec
des artistes danseurs, compositeurs et improvisateurs dont la série “
musique in Dialogue” au WMP Concert Hall de New York. Elle est engagée
en tant que musicienne de chambre et d'orchestre avec nombre d'ensembles
tels que Amarillis, Les Arts Florissants, Les Passions Orchestre
Baroque de Montauban, Le Banquet Céleste ou Le Stagioni.
Institut Liszt 92 Rue Bonaparte 75006 Paris
Nous avons réuni sous ce titre apocalyptique emprunté à l'écrivain Ádám
Bodor une sélection de textes qui seront lus dans le cadre des Nuits de
la lecture. Le thème de l’édition de cette année est la peur, un
sentiment dont les écrivains hongrois décrivent les mécanismes avec
maestria. De la petite angoisse lancinante à l’effroi de la fin du
monde, le spectre des textes choisis est vaste. Probablement, ceux qui
parlent d’une certaine noirceur de la littérature hongroise n’ont pas
tout à fait tort…
Textes de Zsigmond Móricz, Ádám Bodor, László Krasznahorkai et János Pilinszky lus par Fanni Endrődi-Engel
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| Dessin à la plume de Valère Novarina |
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Traits d'Union.