samedi 31 août 2019

Port-Danube. Textes et musiques de Mitteleuropa 9 octobre 2019 à 20h - Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation indispensable: reservations@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Un hommage à la Mitteleuropa, à ses auteurs et compositeurs, à ses musiques populaires, au fil des notes, au fil de la voix. Sur des textes de Victor Hugo, Nicolas Gogol, Benjamin Fondane, Ivo Andric, Attila József, Gérard de Nerval, Miklós Radnóti…, des musiques de Johannes Brahms, Béla Bartók, Fritz Kreisler… et des airs traditionnels, klezmer et tziganes. Laissez-vous embarquer sur le Danube, fleuve légendaire reliant tant de pays, de cultures et de peuples, se moquant des frontières, drainant une émotion séculaire, empreint de force et de sérénité, noir comme la forêt où il prend sa source et la mer où il se jette, ou bleu comme certains l’ont rêvé… Ce spectacle nous en offre tous les reflets.
Robert Bouvier, récitant
Dimitri Artemenko, violon
Vadim Sher, piano
Catherine Schlemmer, collaboration artistique et choix de textes
Stéphane Deschamps, lumières et son
Entrée libre

Atelier de danse à l’Institut hongrois 12 octobre 2019 de 18 h à 19 h pour enfants et à partir de 19 h pour adultes

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation indispensable: reservations@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44


Spécialisé dans la musique traditionnelle hongroise, l’orchestre Merkati accorde beaucoup d’importance à la préservation des mélodies anciennes ainsi qu’à l’authenticité de leur interprétation. Ses musiciens parcourent régulièrement des villages hongrois pour collecter des chansons et recevoir les enseignements des musiciens locaux.
Les anciens ateliers de danse de Merkati, ont connu un franc succès auprès de notre public. Ils lui offraient une image nuancée de la culture populaire hongroise, débarrassée des stéréotypes. Nous espérons que leur retour fera plaisir aux habitués de longue date et attirera de nouveaux amateurs. La méthode Táncház (maison de danse) d'enseignement de la danse folklorique et de la musique combine des formes traditionnelles d'apprentissage avec des méthodes modernes de pédagogie et de folklore. Toute personne, sans distinction d'âge ou de compétence, sans expérience préalable, peut devenir un participant actif.
Au programme, des mélodies et des danses hongroises du Nord et de l’Est du pays, telles que les « csárdás » ou les « verbunk ».
Membres du groupe Merkati : Imre Kneifel, István Adorján, Pál Danhauser, Géza Pénzes, Katalin Gyenis et Júlia Eredics, Balázs Sáfrán, Zsófi Tókos, Balázs Ertl (danse)
Entrée libre

VIDEO - Comment la Hongrie accueille et forme des escrimeurs étrangers pour entraîner ses jeunes

Grand pays d'escrime, la Hongrie accueille dans son académie de Budapest des escrimeurs venus de différents pays (Iran, Serbie, Colombie, Pologne, Thaïlande, Inde...) afin de les former à la technique hongroise. Le but : les amener ensuite à s'occuper et à entraîner les jeunes athlètes hongrois.
Source : eurosport.fr

Le bras de fer Varjas-UCI

"Pourquoi les révolutionnaires vélos E. Powers du célèbre sorcier hongrois semblent déranger le microcosme fédéral…
On ne verra pas les ultra-performants VTT E. Powers, fruit du travail de recherche de Stefano Varjas, au départ des inédits mondiaux de VTT électrique cette année au Canada. En effet les mirifiques machines de guerre hongroises viennent d’être retoquées par le responsable technique de l’UCI, l’ex-coureur français Jean-Christophe Péraud.
Colère en Hongrie, terre natale du team E. Powers Factory et incompréhension de l’ingénieur sorcier Stefano Varjas, le maitre absolu de l’assistance électrique adaptée aux vélos. Pour ce dernier, sur de son fait et encore auréolé de l’écrasante victoire de ses vélos E. Powers dans le premier E. Giro, il ne s’agit rien de moins que d’un ostracisme anti-hongrois doublé d’une manœuvre déloyale visant à protéger les intérêts des multinationales du cycle." La suite sur topvelo.fr

vendredi 30 août 2019

Roumanie : le 30 août 1940, la Hongrie annexait la « Transylvanie du Nord »

"En ces années de centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale et des traités qui ont redessiné la carte de l’Europe, la guerre des commémorations fait rage entre Bucarest et Budapest. Mais un anniversaire risque de passer inaperçu : celui du rattachement de la « Transylvanie du Nord » à la Hongrie de l’amiral Horthy, le 30 août 1940. Un événement pourtant révélateur des tensions qui persistent entre les deux voisins.
Par Nicolas Trifon 2019 aura été une année de répit dans la bataille des commémorations que se livrent les nationalistes roumains et hongrois avec le concours appuyé de leur État. Tout au long de l’année 2018, la Roumanie fêtait son triomphe au sortir de la Première Guerre mondiale. Une victoire consacrée à Versailles, quand son territoire a doublé grâce au rattachement de la Bessarabie et, surtout, de la Transylvanie. Si les Roumains n’ont pas fait état d’un enthousiasme particulier lors des festivités consacrées au « centenaire de la grande unification », l’Union démocratique des Hongrois de Roumanie, la formation qui représente cette importante (...)" La suite sur courrierdesbalkans.fr (article payant)

En Hongrie, l’inclusion des Roms transférée au ministère de…l’Intérieur

"Drôle de signal que celui envoyé par le gouvernement hongrois qui vient de décider de transférer le secrétariat d’État à l'inclusion sociale du ministère des Ressources humaines à celui de l'Intérieur.
C’est peu dire que Miklós Kásler, le ministre hongrois des Ressources humaines, nommé en 2018 dans le gouvernement Orbán IV, ne donne pas pleine satisfaction à ses collègues du Fidesz. Selon des informations du journal quotidien de gauche Népszava, l'homme à la tête du super-ministère ne fait pas preuves de qualités . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

En Hongrie, des habitants se battent pour sauver leurs arbres

"Le monde entier a les yeux rivés sur l'Amazonie, mais en Europe centrale, les forêts sont aussi menacées. Dans les montagnes hongroises des Pilis, à 20 minutes à peine de Budapest, se trouve une carrière abandonnée que la nature a déjà récupérée. Les forêts environnantes sont protégées mais pas cette carrière.
"Dans les montagnes des Pilis, appelées aussi les 'poumons de la capitale', cette roche apparemment sans valeur fait parler d'elle, explique le correspondant d'Euronews Karoly Szilagyi. Ce calcaire se casse facilement, ce qui en fait un matériau de construction idéal pour les routes." La suite et vidéo sur euronews.com

Le groupe de Visegrad, une organisation zombie

"OPINION. Les pays du groupe de Visegrad pèsent lourd sur la politique de Bruxelles et l’infléchissent dans une direction différente de celle souhaitée par la plupart des pays d’Europe occidentale, constate le professeur d'histoire et de politique internationale André Liebich.
En février 1991, les dirigeants de trois pays récemment libérés du camp soviétique – le président polonais Lech Walesa, le président tchécoslovaque Vaclav Havel, et le premier ministre hongrois Jozsef Antall – se sont rencontrés dans la petite ville hongroise de Visegrad (à ne pas confondre avec Vishegrad en Bosnie). La création du groupe de Visegrad était vue d’un bon œil par les dirigeants de ce qui allait devenir bientôt l’Union européenne (UE), non seulement à cause du prestige de ces dirigeants, anciens dissidents très respectés à l’Ouest, mais aussi à cause des atermoiements de Bruxelles.
Après l’enthousiasme généré par la fin de la domination soviétique en Europe de l’Est, les chefs ouest-européens se sont toutefois rendu compte que le désir du «retour à l’Europe» affiché à Visegrad était peu compatible avec leur vision de l’avenir du continent. Ils se sont empressés de favoriser la création de l’accord Cefta (Central European Free Trade Agreement) pour encadrer les pays du groupe de Visegrad qui, en refusant la désignation de l’Europe de l’Est, se sont proclamés «l’Europe centrale»." La suite sur letemps.ch (article payant)

Viktor Orban salue son «camarade de combat» Salvini

"Le premier ministre hongrois Viktor Orban, un admirateur déclaré du leader nationaliste Matteo Salvini, a exprimé jeudi sa sympathie au ministre italien sortant, le qualifiant de «camarade combattant» pour «la préservation du patrimoine chrétien européen et contre les migrations».
Dans une lettre publiée par l'agence de presse hongroise MTI, le dirigeant hongrois a remercié le patron de La Ligue du travail accompli pendant 14 mois au gouvernement, «non seulement pour l'Italie, mais aussi pour l'Europe». Viktor Orban et Matteo Salvini se sont rencontrés à plusieurs reprises au cours des derniers mois, ne tarissant pas d'éloges l'un sur l'autre. Ils avaient notamment discuté d'une possible coopération à l'issue des élections européennes qui se sont déroulées en mai." La suite sur lefigaro.fr

Comment la BBC a échoué à mettre en garde contre la Shoah en Hongrie

"75 ans après la marche des nazis vers la Hongrie, le ToI a enquêté pour savoir si le radiodiffuseur d'Etat britannique a fait trop peu - trop tard - face à la Solution finale.

LONDRES — Le 17 décembre 1942, le secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères britanniques, Anthony Eden, se levait de son siège à la chambre des Communes et révélait que les nazis étaient en train de mettre en oeuvre la menace souvent répétée par Hitler « d’exterminer le peuple juif en Europe ».
Il avait ensuite condamné cette « politique bestiale d’extermination de sang-froid ».
Après avoir fait cette déclaration – effectuée en coordination avec d’autres gouvernements alliés – les députés s’étaient tenus debout et ils avaient observé une minute de silence." La suite sur timesofisrael.com

Tourisme - En Hongrie, le gouffre financier du petit train d’Orbán

"Inaugurée en avril 2016 avec le soutien de l’UE, cette navette touristique voulue par le Premier ministre magyar entre son village d’enfance, Felcsút, et la commune voisine d’Alcsútdoboz accuse 53 000 euros de pertes depuis son lancement, selon le site d’investigation Átlátszó. L’affaire fait débat en Hongrie.
Au départ, il s’agissait d’un projet de développement rural censé renforcer l’attrait touristique pour la région de Felcsút, où Viktor Orbán vécut une partie de sa jeunesse. Aujourd’hui, la navette ferroviaire de six kilomètres reliant l’académie de football Puskás voulue par le dirigeant magyar et l’arboretum d’Alcsútdoboz aurait “engendré 15 000 euros de déficit et roulé dix-sept jours à vide entre le 1er juillet 2018 et le 30 juin 2019”, selon les révélations du portail Átlátszó, qui suit le dossier." La suite sur courrierinternational.com

jeudi 29 août 2019

Eau de la Reine de Hongrie : essayez une recette fait maison

"Célèbre pour avoir été utilisée par Madame de Sévigné et Marie-Antoinette, l’Eau de la Reine de Hongrie était le cosmétique le plus célèbre entre le XVIIe et le XVIIIe siècle. Pour cause ? Ce parfum à base d’ingrédients naturels avait la réputation d’être miraculeux.
L’histoire de l’Eau de la Reine de Hongrie
L’origine de cette eau peut varier selon les régions. La légende raconte que cette préparation a été créée par un ermite pour la Reine de Hongrie, afin que cette dernière retrouve sa jeunesse et sa beauté. Selon un autre mythe, cette recette florale a eu le pouvoir de métamorphoser une princesse très âgée en une ravissante jeune femme, qu’un roi de Pologne a par la suite pris pour épouse.
Comment préparer ce parfum fait maison écolo ? " La suite sur n-3ds.com

mercredi 28 août 2019

La Banque centrale de Hongrie maintient son cap

"(AOF) - La Banque centrale de Hongrie (MNB) a maintenu aujourd’hui sans surprise son principal taux d'intérêt à 0,90 %. « L'orientation de la politique monétaire restera accommodante et les coûts de financement des agents économiques demeureront favorables », a de nouveau expliqué l’institution dans un communiqué." La suite sur capital.fr

Qui a élu Mme von der Leyen ?

"Providentielle, la canicule de juillet 2019 ! Elle a occulté une affaire tout aussi révélatrice des dérèglements actuels, mais démocratiques, ceux-là. Aveuglés par la sueur, peu d’Européens ont en effet remarqué que le discours politique dont on les abreuvait depuis au moins trois ans venait d’être dynamité. Et la presse, occupée à d’autres « investigations », ne s’est pas démenée pour le leur signaler.
Des centaines de millions d’électeurs européens étaient jusque-là bercés par un grand récit manichéen. La politique de l’Union et le scrutin de mai dernier se résumaient, leur disait-on, à l’affrontement entre deux camps : les libéraux contre les « populistes ». Le 2 juillet, un sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Union recommande que la ministre chrétienne-démocrate allemande Ursula von der Leyen devienne présidente de la Commission européenne. L’idée serait venue de M. Emmanuel Macron. Sa suggestion est naturellement reprise par la chancelière allemande Angela Merkel, mais aussi par... le premier ministre hongrois Viktor Orbán." La suite sur monde-diplomatique.fr

Sándor Márai Journal - volume 1 - A paraître le 11 septembre 2019

Inédit en France, le Journal du grand écrivain hongrois Sándor Márai éclaire l’homme et l’œuvre d’une lumière nouvelle.
Romancier, chroniqueur, Sándor Márai fut également le témoin et l’acteur d’une époque dont il a consigné les événements dès 1943 dans un Journal qui l’a accompagné jusqu’à la fin de ses jours, devenant un de ses chefs-d’œuvre.
Ce premier volume couvre la période historique la plus riche la guerre, l’arrivée des Soviétiques, le départ en exil et dévoile des passages plus personnels de l’œuvre où se déploient la causticité et la clairvoyance de l’homme de lettres.
Sous la direction de la traductrice Catherine Fay, avec la collaboration d’András Kányádi, maître de conférences à l’INALCO, cette édition du Journal apparaît comme la pièce maîtresse de l’œuvre de Márai : au fil de pages superbes, où le moindre détail  prend une ampleur romanesque, on assiste à la pensée en mouvement d’un homme conscient que sa seule façon d’être au monde est l’écriture.

Édition brochée
25.00 €
11 Septembre 2019
140mm x 205mm
EAN13 : 9782226438164

mardi 27 août 2019

La forte part de l'emploi automobile dans les pays d'Europe de l'Est

"Selon une étude réalisée par l'ACEA, l'industrie automobile en Europe dénombre 2,6 millions d'emplois directs, soit 8,5% des emplois du secteur industriel. Dans certains pays d'Europe de l'Est, le taux est bien plus important. L’Association des constructeurs européens automobile (ACEA) a analysé dans chacun des 28 Etats membres la proportion des emplois directs du secteur automobile par rapport à l’ensemble des emplois du secteur industriel en Europe. Ainsi, en 2017, elle a dénombré un total de 2,6 millions de personnes évoluant dans l’automobile, soit une proportion moyenne de 8,5%. Cinq pays européens affichent une moyenne nettement supérieure : la Slovaquie, la Roumanie, la République Tchèque, la Suède et la Hongrie (voir graphique ci-dessous). La présence de nombreuses usines et d’équipementiers, notamment, explique le poids plus important de l’automobile dans le secteur industriel de ces pays. Volkswagen est, par exemple, le premier employeur privé de Slovaquie." La suite sur largus.fr

Mort de Pal Benko, grand maître des échecs natif d'Amiens

"Né à Amiens en 1928, Pal Benko, virtuose des échecs d'origine hongroise est décédé à l'âge de 91 ans. Reconnu mondialement par la communauté des joueurs d'échec, il était grand maître de sa discipline.
Quasi inconnu du grand public, il était une sommité dans le monde des échecs : Pal Benko, grand maître de la discipline natif d'Amiens est décédé ce lundi 26 août à l'âge de 91 ans. D'origine hongroise, le virtuose comptait de nombreux titres à son palmarès. Le monde des échecs pleure ce soir sa disparition." La suite sur france3-regions.francetvinfo.fr
 

Duo PercussionEscu 5 octobre 2019 à 20h - Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation indispensable: reservations@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

La formation est née de l’amour que ses membres, Irina Rădulescu et Răzvan Florescu, portent aux instruments de percussions les plus mélodiques et les plus sophistiqués qui soient : le marimba et le vibraphone. Le répertoire du duo puise à la fois dans la musique classique, le jazz et la musique contemporaine. En 2017, les deux musiciens ont représenté l’Université de musique de Bucarest au festival et concours international Umanitaria à Milan. En 2018, ils se sont produits au festival international de percussions de Brno. Encore étudiants, ils sont régulièrement invités dans les festivals de musique contemporaine et collaborent avec de nombreuses philharmonies en Roumanie.
Programme :
Béla Bartók / Martin Opršál : Allegro Barbaro
Béla Bartók / Ioan Dobrinescu : Suite op. 14
Csaba Zoltán Marján : Musical Pictures
Emmanuel Sejourné : Calienta
Maurice Ravel / Martin Opršál : Pavane pour une infante défunte
DanDe Popescu : The cave dweller
Bogdan Pintilie : Eccentric Vibes
Andrei Petrache : Vibraimba
Entrée libre

lundi 26 août 2019

Handball - Eurotournoi Montpellier vainqueur de Szeged

"Montpellier remporte l’Eurotournoi de Strasbourg pour la cinquième fois de son histoire. Les hommes de Patrice Canayer ont pris le dessus sur les Hongrois de Szeged (27-25). Le Medvedi Tchekov, vainqueur de Nantes (36-35), complète le podium.
Montpellier contre Szeged en finale de l’Eurotournoi de Strasbourg, l’opposition avait de quoi faire saliver. Certes, ce n’était pas Nantes en finale face au club héraultais, ce qui aurait pu offrir au public un beau duel au goût de Starligue. Mais la saveur de la Ligue des champions entre le vainqueur de l’édition 2018 et le quart de finaliste de la saison dernière, a aussi de quoi rameuter les foules alsaciennes." La suite sur handnews.fr

dimanche 25 août 2019

Le discret passage de Victor Orbán au sanctuaire portugais de Fátima

"L’International Catholic Legislators Network (ICLN) a organisé une conférence à Fatima, à laquelle était invité le premier ministre hongrois, Viktor Orban.
Le secret était bien gardé sur la conférence organisée du 22 au 25 août par ICLN – International Catholic Legislators Network. Mais la présence au sanctuaire de Fátima de 200 gendarmes portugais a fini par provoquer la curiosité. Les médias ont alors découvert que parmi les congressistes invités figuraient Viktor Orbán, le premier ministre hongrois, et Mick..." La suite sur la-croix.com (article payant)

Chronique géopoétique : Un train pour le Banat

"Cette chronique de Tristan Ranx a fait l’objet d’une publication dans le magazine Transfuge.
L’écrivain Tristan Ranx nous emmène pour un petit voyage géopoétique à travers le Banat, une région historique aujourd’hui à cheval entre la Serbie, la Roumanie et (un tout petit peu) la Hongrie.
Si vous cherchez un jour la Gare du Danube à Belgrade, sachez qu’aujourd’hui seuls de très rares voyageurs empruntent cette ligne ferroviaire qui remonte de la Serbie vers l’Ukraine. Prendre un train et traverser un territoire peut souvent s’apparenter à une opération paralittéraire à travers le temps et l’espace car comme l’affirmait le Suisse Charles-Albert Cingria : « Les époques – toutes les époques – existent encore sur terre en l’espèce de peuples ou de peuplades où elles se sont fixées à l’état de manière d’être. » " La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Handball - EuroTournoi: Szeged - Montpellier en finale!

"Large vainqueur de Nantes ce samedi (40-25), Szeged, quart de finaliste de la Ligue des champions la saison passée, s'est qualifié pour la finale de l'EuroTournoi, dimanche. Le club hongrois affrontera Montpellier, qui a facilement disposé du Benfica Lisbonne (32-25).
Nantes ne devait pas perdre pour espérer atteindre la finale de l'EuroTournoi. Mais la marche était trop haute face à l'armada hongroise. Les joueurs d'Alberto Entrerrios, qui n'ont jamais mené au score, accusaient quatre buts de retard à la pause (17-13). Ils ont ensuite laissé Szeged s'envoler (40-25 au final). Le club hongrois, qui dispute l'EuroTournoi pour la troisième fois, se qualifie pour sa première finale à Strasbourg." La suite sur dna.fr

Cyclisme - Le Hongrois Attila Valter s'impose à Tignes, Tobias Foss reste en jaune

"Tour de l'avenir
Attila Valter, coureur de la sélection de Hongrie, a remporté samedi l'étape de Tignes où le Norvégien Tobias Foss a consolidé son maillot jaune.
La Hongrie n'est pas un pays de cyclisme. Depuis Laszlo Bodrogi (pro entre 2000 et 2012), hongrois naturalisé français, qui excellait contre la montre, ses ressortissants se sont rarement illustrés. D'où la victoire marquante d'Attila Valter, vainqueur en solitaire de la 9e et avant-dernière étape (67,2 km) du Tour de l'Avenir, aujourd'hui, à Tignes." La suite sur lequipe.fr

samedi 24 août 2019

Le portail le plus charmant de Paris se cache dans le 14e

"La Cité Bauer, dans le 14e arrondissement, fait partie de ces petites rues bucoliques et tranquilles si caractéristiques du quartier Pernety. Cette voie voisine de la rue des Thermopyles nous offre une balade ponctuée de charmantes façades colorées et de jardinets fleurissant dès les premiers jours du printemps.
Mais son plus beau trésor reste le sublime portail en fer forgé et bois orné du numéro 19. Cette véritable oeuvre d’art semble irrémédiablement happer le regard des passants. Et pour cause, on ne croisera pas deux fois une entrée de ce style dans la capitale ! Cette double-porte est l’œuvre d’Alexandre Mezei, sculpteur sur bois d’origine hongroise qui a vécu là dans les années 1950." La suite sur pariszigzag.fr

vendredi 23 août 2019

En Hongrie, l'écart se creuse entre riches et pauvres

"Il y a beaucoup de maisons défraîchies dans le nord de la Hongrie. C'est l'une des régions les plus pauvres du pays. Renata Mező et ses six enfants vivent dans le village de Mizserfa. Son mari travaille dans une usine mais la vie est dure.
"Mon mari est soudeur, explique Renata. Il gagne 165 000 Forints soit 500 euros. S'il fait des heures supplémentaires le week-end, cela peut monter à 600 euros et nous avons une allocation pour les enfants de 300 euros de l'État. "
Il y a très peu d'emplois dans les environs. Certaines personnes parcourent plus de 100 kilomètres pour travailler sur plusieurs postes, afin de gagner leur vie pour leurs enfants." La suite et vidéo sur euronews.com

La récolte de prunes hongroises pourrait être légèrement supérieure à la moyenne

"La récolte de prunes hongroises pourrait être légèrement supérieure à la moyenne cette année, les producteurs récoltant sur 6 600 hectares entre 60 000 et 65 000 tonnes, contre 65 000 à 70 000 tonnes l'an dernier, a déclaré le vice-président de l'Organisation interprofessionnelle des fruits et légumes hongrois et du Conseil du produit (FruitVeB).
Ferenc Apáti a souligné que les différences entre les variétés et les régions de culture sont importantes cette année en raison des conditions climatiques. La récolte a été affectée par le printemps extrêmement sec et glacial, puis par le mois de mai frais et pluvieux, qui ont entraîné de graves pertes de fruits en juin. La tempête de juin et les dégâts de la glace ont encore endommagé les cultures, principalement en termes de qualité. Dans certaines zones de la région du nord-est, plus gravement touchées par le gel printanier et les dégâts causés par les tempêtes, les rendements sont inférieurs à la moyenne nationale." La suite sur freshplazza.fr

Bustes hongrois ou le monologue du chef

"Le chef des hongrois mérite-t-il sa statue ? Dans ce texte, l'écrivain et poète Ákos Szilágyi propose sa vision de Viktor Orban, premier ministre actuel de son pays. À partir de la référence aux bustes ou « Hermès » érigés en l'honneur d'un ancien roi magyar, il livre au moyen de nombreux jeux littéraires une critique acerbe et ironique du régime illibéral hongrois.
Ákos Szilágyi (né en 1950) est un écrivain et poète, mais aussi chercheur et traducteur spécialisé dans le domaine esthétique russe, et auteur de nombreux ouvrages primés dans ses différents domaines d’activité. Depuis 2012 il tient sa propre page où il poste des poèmes avant-gardistes (par exemple la série « post-Petőfi »), des essais, des interviews, ou encore diverses polémiques politiques et littéraires.
Le texte que l’on va lire repose sur une référence aux bustes ou « Hermès » hongrois, des reliques bien connues là-bas d’un roi de Hongrie du XIesiècle, plus tard canonisé, Ladislas Ier. Les références à l’actualité ne manquent pas non plus dans ce jeu littéraire qui propose une critique de l’État à travers la statuaire, si importante dans les récents débats notamment à Budapest : déplacements réalisés ou programmés des statues du théoricien communiste György Lukács, du poète et compagnon de route du parti Attila József, du premier ministre communiste réformateur de 1956 Imre Nagy, mais aussi questions liées à la statue de Horthy, au mémorial de la Seconde guerre mondiale sur la place de la Liberté, etc.). Un autre point d’urbanisme lié à la politique évoqué ici en passant : la fameuse Maison de la Terreur, qui unit en un même musée une présentation des deux totalitarismes, et n’a pas fait consensus.
On peut trouver aussi dans ce texte des allusions à la réforme en cours de l’Académie des sciences qui a suscité une levée de boucliers dans les milieux universitaires. Enfin, parmi les autres points politiques familiers aux lecteurs hongrois, on pourra noter la question des consultations nationales. Elles sont sans doute dites ici « grand-nationales » pour faire référence au droit de vote octroyé par le Premier Ministre hongrois aux minorités magyares des pays environnants et qui jouent un rôle non négligeable dans ses succès électoraux." La suite sur nouveau-magazine-litteraire.com

André Kertész : “ Ma langue, c’est la photographie ”

"André Kertész aimait à dire : « Je parle mal anglais, mal français, mon seul langage c’est la photographie », raconte Gladys Tourrette, guide assurant la visite de l’exposition photo « L’équilibriste, André Kertész », organisée au château de Tours par le Jeu de Paume jusqu’au dimanche 27 octobre. La jeune femme de 25 ans, en master 2 d’histoire de l’art et en formation de médiation culturelle avec le CCCOD et le Jeu de Paume, assure toutes les visites commentées de cette exposition.
A 15 h ce jeudi, ils sont cinq à suivre la jeune guide, direction la première salle de l’expo. Gladys pose les fondations de la vie du photographe hongrois : « André Kertész est né en 1894 à Budapest et il est décédé en 1985 à New York. » La visite est chronologique. Les premiers clichés ont été pris dans la campagne hongroise, certaines d’enfants et d’oiseaux sont célèbres, « vous avez pu les voir sur des cartes postales », commente Gladys." La suite sur lanouvellerepublique.fr

jeudi 22 août 2019

Une ancienne icône d'Anderlecht va prendre sa retraite à l'issue de la saison : "Je veux m'arrêter à un niveau décent"

"À 36 ans, Roland Juhasz joue encore, mais il a déjà anticipé pour la suite et veut redonner quelque chose au football hongrois.
Le Hongrois a joué plus de sept saisons à Anderlecht avant de retourner ensuite dans son pays. En attendant, il a débuté sa sixième saison à Videoton, où il est toujours régulièrement aligné comme défenseur central. "Mais je suis sûr à 99% que c'est ma dernière saison", nous dit-il. "Vous savez quand vous devez vous arrêter. Et je veux m'arrêter à un niveau décent." La suite sur walfoot.be

Sziget 2019, l’expérience d’un festival vertigineux

"Le plus grand festival musical européen se déroulait du 6 au 13 août à Budapest. Une île sur le Danube coupée du reste de la ville, une belle line-up pour une cinquantaine de scènes, l’ambiance « hippie »… tout est réuni pour faire du Sziget une experience en soi, que Toute la Culture a vécu pour vous.
Après une longue route jusqu’en Hongrie, nous voici aux portes du Sziget, le « Woodstock » européen, comme on le surnomme. Situé sur l’île d’Óbuda, on accède au festival en passant par un pont aux drapeaux multicolores porteurs d’un message de bienvenue. Passés les contrôles, un nouveau monde s’offre à nous sous une chaleur accablante : des stands de tous les cotés, des campements disposés un peu n’importe où, des nuées de festivaliers plus originaux les uns que les autres. Nous posons notre tente à l’ »Apéro camping », pour les visiteurs francophones, avant de partir pour une exploration des environs. Hormis les traditionnelles buvettes et autres stands de nourritures et d’objets en tous genres, l’île offre une multitude d’espaces thématiques proposant des activités." La suite sur toutelaculture.com

mercredi 21 août 2019

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 20 août 2019


















20-21 août 1968, invasion de la Tchécoslovaquie: l'envers du décor

Par Pierre Waline
"A peine retombées les fusées du feu d´artifice, au demeurant splendide, donné à Budapest en cette soirée du 20 août qu´un tout autre évènement, bien triste, celui-ci, allait être commémoré: dans la nuit du 20 au 21 août 1968, 200 000 hommes des troupes du Pacte de Varsovie accompagnant 2 000 blindés envahissaient la Tchécoslovaquie, mettant brutalement fin au Printemps de Prague. On connaît la suite avec la destitution de Dubček (convoqué à Moscou) et l´immolation du jeune étudiant Jan Palach (20 ans) qui frappa le monde de stupeur.
Si je rappelle cette date, c´est pour évoquer un souvenir personnel qui s´y rattache. Tout d´abord cette merveilleuse après-midi passée un dimanche de juillet dans une Prague littéralement en fête: foule bon enfant dans des parcs archi-bondés, ambiance détendue et conviviale. Rarement je me serai senti aussi bien. Le Printemps de Prague: oui, on peu le dire! J´étais alors à mille lieues de me douter de la suite.
Me trouvant en Hongrie le mois suivant, en visite chez des amis de Szeged dans le Sud du pays, nous décidâmes de faire ensemble un grand périple dans le Nord-Ouest (Transdanubie)." La suite sur francianyelv.hu

 

Hongrie : Face au boycott, Coca-Cola cède à la pression et retire sa pub pro-LGBT

"CitizenGo, l’organisation conservatrice publiant des pétitions contre l’homosexualité, l’euthanasie ou l’avortement, s’est félicitée du succès de sa campagne contre les pubs de la marque américaine.
C’était au début du mois d’août. Une série d’affiche élaborée par la cellule marketing de Coca-Cola Hongrie, ouvertement pro-LGBT et prônant l’amour de l’autre, enclenchaient une triste polémique au pays de Viktor Orban, Premier ministre ultra-conservateur de l’État d’Europe centrale. Sur une affiche on pouvait apercevoir deux jeunes femmes s’embrasser sensuellement autour d’une bouteille de Coca, sur une autre deux jeunes hommes enlacés la boisson à la main, quand une troisième nous montrait deux amoureuses siroter le rafraîchissement à la paille, les yeux dans les yeux. Le tout sous le slogan « Love is love – Zéro sucre, zéro préjudice ».
Rien de très choquant direz-vous, bien au contraire, surtout quand on sait que la campagne du géant américain, diffusée dans les rues et le métro de Budapest, suivait le thème « Love Revolution », slogan du gigantesque festival de musique Sziget, qui débutait le mercredi 7 août. Sauf que dans la nation du Fidesz, le parti nationaliste et conservateur de Viktor Orban – qui a écrasé la concurrence aux dernières élections européennes, surfant sur son discours anti-immigration -, ce genre de message ne passe pas." La suite sur parismatch.be

mardi 20 août 2019

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 20 août 2019 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

Prochaine soirée
le mardi 20 août 2019
à partir de 20 h
à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel
Crédit Photo : Erwan Le Touze
Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel augusztus 20. este 8 órakor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
 Métro Saint-Michel
Les Mardis hongrois sur Youtube
Les Mardis hongrois sur France 2 émission Télématin
Les Mardis hongrois de Paris sur France Inter
Les Mardis hongrois de Paris sur Hulala
Crédit Photo : Erwan Le Touze

Crédit Photo : Erwan Le Touze
 


Crédit Photo : Erwan Le Touze

Exposition " regards croisés" Andras Beck / Anna Stein - du 21 septembre au 20 décembre 2019 Musée d'art et histoire de Meudon

Inauguration le de à
Le Musée d’art et d’histoire de Meudon est un des rares musées de France à présenter de manière permanente une importante collection d’œuvres de sculpteurs et de peintres ayant exercé en région parisienne  après la seconde guerre mondiale.
Parmi eux, nous vous proposons de découvrir Andràs Beck (1911-1985) et Anna Stein (née en 1936), tous les deux d’origine hongroise et ayant exercé la majeur partie de leur vie en France. Bien qu’une génération les sépare, tous les deux ont été marqué par les évènements du 20e siècle et leur œuvre témoigne d’un profond humanisme ou la petite et la grande histoire se rencontrent.

Andras Beck (1911 – 1985) est un sculpteur d’origine hongroise qui a rejoint la France en 1956. Artiste engagé, ses sculptures, figuratives ou abstraites, témoignent de l’attention passionnée qu’il portait à ses contemporains, partageant leurs peines et leurs joies, leur désespoir et leurs attentes.
Un nombre très important de ses œuvres a été donné au Musée d’art et d’histoire de Meudon en 1993 par sa veuve. Parmi ce fonds de plus de 200 sculptures et 400 dessins, nous vous présentons une sélection s’intégrant parfaitement avec les collections permanentes de l’art du XXe siècle du musée.

Née en 1936, Anna Stein débute sa carrière en Hongrie avant de rejoindre la France en 1957. Peintre et sculptrice, son œuvre foisonnante, son approche sensible de la matière, s’étend sur près de 60 ans de création artistique.
Son œuvre est ouverte sur l'histoire et la poésie, sur le mythe, le récit et l'émotion, sur la mémoire et l'instinct. Aussi reconnaît-elle que l'histoire de la peinture se confond, avec sa propre histoire, de laquelle ne pouvait éclore qu'une œuvre unique, marquée des fortes empreintes du passé. Le mystère, la joie, le drame, l'attente, l'espoir et la matière picturale sont consubstantiels. (Lydia HARAMBOURG – 1999)
Pour en savoir plus sur l'exposition cliquez ici pour télécharger le dossier de presse

Musée d'art et histoire
11 rue des Pierres - 92190 Meudon
Tarifs : Gratuit
Contact : 01 46 23 87 13

Source : musee.meudon.fr

Le 20 août, la Hongrie célèbrera son fondateur Saint-Etienne

"Le 20 août, les Hongrois vont célébrer leur fête nationale. Le temps fort de l´année, agrémenté de nombreuses manifestations ponctuées par un feu d´artifice tiré des ponts du Danube. Pourquoi cette date ? Elle correspond à la fête de Saint Etienne, premier roi de Hongrie.
Fondateur du royaume, Saint Etienne fut couronné en l’An mil (1). Il mourut un 15 août, en 1038.  C’est en 1083, soit moins de cinquante après sa mort, qu’il fut sanctifié par le pape Grégoire VII, sur l’initiative du roi László 1er (Saint Ladislas), et que la date du 20 août - jour de sa sanctification - fut désignée pour célébrer son souvenir. Journée proclamée fête religieuse trois siècles plus tard, sous le règne de saint Louis le Grand (Lajos 1er, 1342-1382).
Fête qui tomba par la suite en désuétude, voire disparut totalement sous l´occupation turque, mais que Marie-Thérèse relança et consacra, lançant notamment le culte de la Sainte Dextre (main droite du roi défunt), relique faisant chaque année l’objet d’une grande procession. Ce n’est qu’en 1891 que le 20 août fut décrété jour férié par François-Joseph. Célébré sous la période communiste comme „Fête de la Constitution” (2), il retrouva son sens originel avec le changement de régime de 1989 et fut à nouveau décrété fête nationale en 1991 aux côtés du 15 mars (1848) et du 23 octobre (1956)." La suite sur jfb.hu

Viktor Orbán et Angela Merkel ensemble à Sopron pour commémorer la chute du Mur

"La Hongrie et l’Allemagne étaient réunies lundi à Sopron lors du 30e anniversaire du pique-nique paneuropéen, symbole de l’ouverture du rideau de fer et prélude à la réunification allemande.
La chancelière allemande n'avait plus mis les pieds en Hongrie depuis plus de quatre ans. Sa dernière visite à Budapest remonte au mois de février 2015 et sa relation avec Viktor Orbán était alors déjà fortement entamée. La veille, plusieurs milliers de manifestants hongrois avaient pressé la dirigeante allemande d'agir contre . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

lundi 19 août 2019

Le 19 août 1989 en Hongrie: une date décisive, première brèche dans le Rideau de fer. (Tenue du „Pique-nique paneuropéen”)

Par Pierre Waline
"Ce lundi 19 août, Angela Merkel s´est rendue à Sopron, ville hongroise proche de la frontière autrichienne, pour célébrer avec le Premier ministre hongrois le 30ème anniversaire du „Pique-nique paneuropéen” qui avait amorcé la chute du rideau de fer. Non sans avoir exprimé à nouveau la reconnaissance du peuple allemand envers le peuple hongrois pour avoir ainsi ouvert la voie au passage à l´Ouest de plusieurs milliers de ressortissants (vacanciers) de la RDA réfugiés en Hongrie.
Que s´était-il donc passé? En cette journée du 19 août 1989, plusieurs milliers de personnes s´étaient données rendez-vous près de la ville hongroise de Sopron, à quelques kilomètres de la frontière autrichienne, pour un grand pique-nique. Organisé sous l´oeil passif des autorités par des partis de l'opposition démocratique hongroise et par le mouvement Pan-européen d'Otto de Habsbourg, le pique-nique fut l'occasion d´ouvrir la frontière pendant trois heures et constitua l´un des épisodes marquants de la chute du Rideau de Fer. Offrant ainsi à quelques centaines d´Allemands de l´Est une occasion inespérée pour passer en Autriche." La suite sur francianyelv.hu

Arpad Bella, 53 ans, garde-frontière hongrois, a créé malgré lui la première faille dans le rideau de fer, en août 1989. Sur la brèche

"Dans la famille, on a toujours été à cheval entre l'Est et l'Ouest,
l'Autriche et la Hongrie. La langue maternelle de sa femme est l'allemand, ses deux filles vivent à Sopron (Hongrie) mais travaillent en Autriche, où «elles gagnent dix fois plus qu'ici», dit Arpad Bella. Il y a dix ans, si le mur qui divisait les deux Europe est tombé, c'est un peu grâce à lui. «Je ne suis pas un héros», proteste-t-il aujourd'hui, plus meurtri que content. Il garde un goût doux-amer de cette journée du 19 août 1989, où rien ne s'est passé comme prévu.
Depuis des mois, la Hongrie s'agitait. L'opposition parlementait avec le Parti communiste, les statues de Lénine disparaissaient des places publiques et le gouvernement avait déjà cisaillé une partie du rideau de fer. Certes, la frontière restait close avec ses miradors et ses patrouilles armées mais, attirés par les rumeurs d'ouverture, les Allemands de l'Est venaient régulièrement bronzer en Hongrie." La suite sur liberation.fr

Ateliers Bauhaus 10 septembre 2019 à 10h - Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation indispensable : reservations@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Fondée en 2018, l’Agence hongroise de la mode et du design (MDDÜ) a pour objectif d’apporter, conjointement avec les acteurs nationaux et internationaux, une aide efficace et structurée à toutes les branches du design hongrois. Soucieuse de faire connaître largement le potentiel des designers hongrois, la MDDÜ organise des ateliers d’informations afin de présenter, en collaboration avec les créateurs, les influences toujours vivantes du Bauhaus dans le design contemporain.
András Húnfalvi et Ferenc Laufer, les fondateurs du studio-boutique Flying Objects, proposent, au travers d’exemples internationaux et hongrois ainsi que de leurs propres produits primés Red Dot Design, une plongée dans le processus de création en mettant l’accent sur les éléments inspirés de la philosophie du Bauhaus.
Le rôle révolutionnaire du Bauhaus trouve ses racines dans ses réformes en matière de pédagogie. Dans leur présentation, Péter Pozsár et Dávid Ráday, membres du studio de design et d’architecture mondialement reconnu Hello Wood, analysent « l’effet Bauhaus » dans les modèles éducatifs contemporains et donnent un aperçu du programme de formation mis en place par Hello Wood, baptisé « The Builders Society ».
Les interventions se dérouleront en langue anglaise.
Entrée libre

Merkel invitée par Orban pour le 30e anniversaire du pique-nique paneuropéen

"Angela Merkel se rendra ce lundi 19 août en Hongrie pour y célébrer les 30 ans du pique-nique paneuropéen, qui a ébranlé le Mur de Berlin. 600 Allemands de l'Est parvenaient à l'occasion à fuir le bloc de l'Est pour la RFA.
Officiellement, il s'agissait d'un pique-nique de l'Amitié au sein du bloc soviétique. Dans les faits, l'organisation par la Hongrie de ce pique-nique à quelques pas de la frontière avec l'Autriche a permis à 600 Allemands de l'est désireux de fuir la RDA de passer à l'Ouest.
N'ayant plus les moyens d'entretenir les barbelés du rideau de fer, la Hongrie avait en effet donné l'ordre à ses gardes-frontière de ne plus tirer sur les fugitifs, alors qu'à Moscou, Gorbatchev engagé dans sa politique de perestroïka semble vouloir mettre fin à la guerre froide." La suite sur rfi.fr

Hongrie. Il y a 30 ans, une brèche dans le Rideau de fer

"Il y a trente ans, 600 Allemands de l’Est forcèrent la frontière austro-hongroise, en marge d’un rassemblement « paneuropéen » organisé près de Sopron, en Hongrie. La mémoire de la « percée » reste intacte.
De notre correspondant en Hongrie. Árpád Bella se rappelle des moindres détails. Le 19 août 1989, la mission de ce lieutenant-colonel de douane consistait à encadrer, le temps d’un après-midi, l’ouverture de la frontière austro-hongroise à l’occasion du « pique-nique paneuropéen » organisé par Otto de Habsbourg et des opposants magyars au communisme moribond. Jamais, il ne pensait voir alors 600 citoyens de RDA, harassés, profiter de l’opportunité pour fuir le régime totalitaire d’Erich Honecker et rallier le « monde libre » tant convoité." La suite sur letelegramme.fr

Derrière ses barbelés, la Hongrie célèbre le jour où elle abattait le Rideau de fer

"Angela Merkel et Viktor Orbán célèbrent ensemble, ce lundi, le trentième anniversaire du « pique-nique paneuropéen », première brèche dans le Rideau de fer, avant son ouverture totale par la Hongrie puis la chute du mur de Berlin. Mais sur fond de querelle mémorielle et à l’ombre des barbelés érigés en 2015.
Budapest et Sopron (Hongrie), de notre correspondant.– « Le peuple allemand n’oubliera pas les contributions de la Hongrie pour que nous puissions tous aujourd’hui vivre en liberté. [...] Les Hongrois ont donné des ailes au désir de liberté des Allemands de l’Est. » Ces mots prononcés par Angela Merkel il y a dix ans devraient trouver un nouvel écho ce lundi à Sopron, lors des commémorations du trentième anniversaire du « pique-nique paneuropéen ». La ville hongroise frontalière avec l’Autriche s’apprête à célébrer en grande pompe cette manifestation pacifiste à cheval sur la frontière, organisée le 19 août 1989, et restée comme un symbole fort de l’ouverture du Rideau de fer." La suite sur mediapart.fr (article payant)

Handball - Mondial U19 (M) - La sélection hongroise, avec cette 5ème place, réalise sa meilleure performance.

"Les français finissent sur une mauvaise note
Après une compétition faite de hauts et de bas, les français sont passés à côté de leur match face à une Hongrie appliquée des deux côtés du terrain (20-31). La sélection hongroise, avec cette 5ème place, réalise sa meilleure performance.
Les deux équipes mettent quelques minutes à rentrer dans leur match défensivement et les buts pleuvent dans des défenses laissant beaucoup d’espaces (5-5, 6ème). Cependant, la formation hongroise va rapidement cimenter un mur de son côté du terrain que les français ne parviendront pas à franchir pendant 15 minutes. Pendant ce temps, les bleuets ne parviennent pas à faire de même et encaissent de nombreux buts en laissant les arrières hongrois mitrailler de bien trop près un Loïc Spady, complètement dépassé, qui ne parviendra à stopper aucun tir pendant ses 40 minutes de jeu (5-13, 20ème)." La suite sur handnews.fr

Le pique-nique paneuropéen, « une sérieuse fissure de plus dans le Mur de Berlin »

"La Hongrie et l’Allemagne commémorent, lundi à Sopron, le « pique-nique paneuropéen » du 19 août 1989. Cet évènement a accéléré l’ouverture du « rideau de fer » qui entrainera la chute du Mur de Berlin. Entretien avec l’historien Maximilian Graf, l’un des meilleurs spécialistes de l’histoire de la guerre froide, qui enseigne à l’Université de Florence.
Le 19 août 1989, des activistes de l’opposition au régime communiste, légalisée un an plus tôt, ont organisé un « pique-nique paneuropéen » à cheval sur la frontière entre l’Autriche et la Hongrie. Ils entendent montrer au monde leur désir de liberté et accélérer la déliquescence du bloc de l’Est. L’évènement est placé sous l’égide d’Imre Pozsgay, alors plus haut représentant de la Hongrie communiste, et d’Otto von Habsbourg, eurodéputé allemand et fils du dernier empereur d’Autriche-Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

dimanche 18 août 2019

Handball - B. Edwige : « Si je suis venue à Györ, c’est pour tout gagner »

"À 30 ans, Béatrice Edwige a quitté Metz pour sa première expérience à l’étranger, à Györ. Alors que son club participe au Challenge Caraty ce week-end, la pivot de l’équipe de France est revenue sur ses premières semaines dans son nouvel environnement.
« J’aime beaucoup Györ. C’est une petite ville qui me plaît, je suis très bien là-bas, je suis bien installée… » En choisissant la ville de 130.000 habitants située au nord de la Hongrie pour poursuivre sa carrière, Béatrice Edwige n’a pas connu une rupture énorme avec la ville de Metz, à peine plus petite. Aidée par le club pour son installation, elle commence petit à petit à prendre ses marques avec son nouveau cadre de vie. « C’est un peu plus compliqué pour les courses ! On n’a pas la même alimentation, donc il faut que je trouve mes repères, » rit-elle. Pour une première expérience à l’étranger à 30 ans, forcément, il faut pouvoir prendre ses repères. Comme quand on change d’équipe, en fait." La suite sur handnews.fr

La fête nationale de la Hongrie célébrée à Ho Chi Minh-Ville

"Ho Chi Minh-Ville, 17 août (VNA) -  L'Union des organisations d'amitié de Hô-Chi-Minh-Ville a organisé le 16 août une rencontre pour célébrer la fête nationale de la Hongrie (20 août).
S'exprimant lors de l'événement, le président de la section municipale de l'Association d'amitié Vietnam-Hongrie, Le Minh Triet, a déclaré que les relations entre la ville et la Hongrie se développaient et que de nombreux projets apportaient des avantages concrets aux deux parties.
Il a ajouté que l’Association continuerait de travailler en étroite collaboration avec le consulat général de Hongrie à Ho Chi Minh-Ville pour lancer des projets de coopération, renforçant ainsi les liens entre la ville et les localités hongroises." La suite sur vietnamplus.vn

samedi 17 août 2019

Il y a 30 ans, l'une des premières brèches dans le rideau de fer

"Il y a presque 30 ans jour pour jour, le 19 août 1989, un vent de liberté soufflait en Europe centrale.
600 Allemands de l’Est ont pu franchir la frontière hongroise pour rejoindre l’Autriche et enjamber le fameux rideau de fer, qui séparait l’Ouest de l’Est.
En Hongrie, dans la commune de Sopron à proximité de la frontière autrichienne, les préparatifs commencent : un pique-nique paneuropéen est organisé pour accueillir les Allemands, avant leur passage à l’Ouest.
Le tout, sous les yeux des garde-frontières qui avaient reçu l’ordre d’arrêter les passants : mais ils ont refusé d’agir." La suite sur euronews.com

Handball Challenge Caraty. La marche hongroise trop haute pour Brest

"Le Brest Bretagne Handball s’est incliné face aux championnes d’Europe de Györ, vendredi soir, lors du premier match du challenge Caraty, à Quimper.

Face à Brest vendredi soir, les Hongroises, championnes d’Europe, de Györ ont montré qu’elles étaient les patronnes d’entrée (1-5 puis 4-7, 9e et 6-13, 17e) et n’ont pas relâché l’étreinte jusqu’au bout, avec, notamment, une Stine Oftedal implacable côté hongrois (4 buts en 11 minutes). La passe à l’aveugle de la Brestoise Kobylinska (22e) était géniale mais le beau n’a pas payé. Oftedal, encore, elle, transperçait un mur brestois pourtant plus haut qu’elle et permettait aux Hongroises de mener de cinq buts à la pause (13-18)." La suite sur letelegramme.fr

La Hongrie d'Orban : de la destruction d'un mur à la création d'un autre

"Les projecteurs seront braqués lundi sur le Premier ministre hongrois Viktor Orban à l'occasion des célébrations du 30e anniversaire du démantèlement du Rideau de fer, qui contraste avec le zèle dont il fait preuve aujourd'hui pour construire de nouveaux murs aux frontières de son pays.
Ce 19 août à Sopron, une petite ville jouxtant l'Autriche, est organisée la commémoration officielle du "pique-nique paneuropéen" qui s'y est déroulé en 1989. Cet événement clé avait marqué la première brèche dans la séparation de l'Europe en deux blocs après la Deuxième Guerre mondiale, permettant alors la fuite massive de près de 600 Allemands de l'Est via la Hongrie." La suite sur boursorama.com

vendredi 16 août 2019

François Fejtö – Voyage sentimental

"Je subissais l’influence stylistique d’Alexandre Márai, romancier et journaliste en vogue qui, lui, se réclamait de Gide et Thomas Mann. Mais mon livre était naïf, juvénile et gai. Le Voyage sentimental – c’était son titre – fut publié avec de très jolies décorations d’Olga Székely Kovács, épouse de Dormándi, pour la Journée du Livre de 1935. Il eut du succès.
Lorsqu’il publiait ce Voyage sentimental en 1935, François – alors plutôt connu sous son prénom Ferenc – Fejtö avait juste un peu plus de 25 ans et cherchait à se faire sa place au soleil dans le fourmillant milieu intellectuel de la Hongrie de l’entre-deux-guerres. C’est grâce à sa publication (dans la très célèbre revue Nyugat alors dirigée par Mihály Babits) d’un Journal de voyage inspiré de son récent voyage yougoslave, que Fejtö avait fait la connaissance de Dormándi, le même László Dormándi qui, en tant que directeur des Editions Pantheon, avait récemment publié en Hongrie Les confessions d’un bourgeois de cet « Alexandre Márai » dont Fejtö subissait l’influence stylistique et qui était alors comme aujourd’hui plutôt connu sous son prénom Sándor. Mais c’est en tant que commentateur reconnu du XXe siècle européen que, cinquante ans après la publication de ce Voyage sentimental, Fejtö avait publié, en France où il vivait depuis 1938, ses Mémoires. De Budapest à Paris (Calmann-Lévy, 1986) dans lesquels il décrit la genèse de son Voyage sentimental, et d’où est tirée la citation en exergue." La suite sur passagealest.wordpress.com

Cinq choses à savoir sur le "rideau de fer"

"Le "rideau de fer" désigne la séparation, d'abord idéologique puis physique, établie en Europe au lendemain de la Seconde guerre mondiale entre la zone d'influence soviétique à l'Est, et les pays de l'Ouest. Cette barrière tombe en 1989 avec le mur de Berlin.
- D'où vient l'expression? -
Cette métaphore a été popularisée par le Britannique Winston Churchill: "De Stettin sur la Baltique à Trieste sur l'Adriatique, un rideau de fer s'est abattu sur le continent", déclare-t-il le 5 mars 1946, dans un discours aux Etats-Unis.
Sa paternité est attribuée à l'écrivain russe Vassili Rozanov, qui l'employa en 1918 à propos de la révolution bolchévique, dans son livre "L'Apocalypse de notre temps": "En cliquetant, en craquant et en grinçant, un rideau de fer descend sur l'histoire de la Russie"." La suite sur boursorama.com

Chute du Rideau de Fer: "Personne n'a pensé que ça irait aussi vite"

"Personne n'a pensé que ça irait aussi vite": l'ancien Premier ministre réformateur hongrois Miklos Németh dévoile les coulisses du démantèlement du Rideau de fer qu'il a initié en 1989, précipitant la chute du Mur de Berlin et la fin du bloc communiste.
Cette décision a été prise en étroite collaboration avec le dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbachev et avec le chancelier allemand Helmut Kohl, à qui les "larmes" sont venues quand il lui a fait part de son intention de laisser sortir librement les Allemands de l'Est, souligne M. Németh, 71 ans, lors d'une interview exclusive à l'AFP dans sa petite propriété près du lac Balaton, où il cultive aujourd'hui des arbres fruitiers.
Q: Qu'est-ce qui vous a poussé à démanteler le Rideau de fer à partir du printemps 1989 ?
R: "La clôture, de fabrication soviétique, était vieille et obsolète. Les dirigeants du corps des garde-frontières nous ont demandé de décider au plus haut niveau de son sort, en nous proposant trois options: moderniser, reconstruire complètement avec une technologie importée en partie de l'Ouest, ou démanteler en repensant totalement la surveillance des frontières, solution qui avait leur préférence." La suite sur lepoint.fr

Panique à bord d'un avion Wizz Air: un homme tente de prendre d’assaut le cockpit en plein vol

"Un avion de la compagnie aérienne hongroise Wizz Air reliant la Hongrie à l’Islande a dû atterrir à l’aéroport de Stavanger, dans le sud de la Norvège, après qu’un passager a essayé de s’introduire dans le cockpit. Il aurait été sous l’emprise de l’alcool, précise les médias.
Un sexagénaire, a priori en état d’ébriété, a voulu accéder au cockpit de l’avion de la compagnie aérienne hongroise Wizz Air, assurant la liaison entre la Hongrie et l’Islande le 14 août, écrit The Sun." La suite sur sputniknews.com

Barnabas Peak : « On va parler la même langue »

"Barnabas Peak retrouve ce jeudi le Tour de l'Avenir. Mais à la différence de 2018, le Hongrois défend cette année les couleurs de son pays, la Hongrie. "C'est une bonne chose d'être avec mes compatriotes. Nous allons parler la même langue durant la course", sourit celui qui avait participé l'an dernier à l'épreuve sous les couleurs du Centre Mondial du Cyclisme.
Si la fédération hongroise a mis en place une sélection cette année, c'est car elle possède une solide génération. "Mes coéquipiers sont de très bons coureurs. Ce n'était pas une habitude en Hongrie d'avoir une si forte équipe. Je suis content que nous nous sommes développés. Nous sommes capables de présenter une forte équipe ici", apprécie l'habituel coureur de SEG Racing." La suite sur directvelo.com

jeudi 15 août 2019

Dans les soirées budapestoises, les platines sont internationales

"C’est une scène que David Lesniki connaît bien. Pendant de nombreuses années, il a tenté au sein de plusieurs associations de faire venir des artistes et des groupes à Budapest pour faire évoluer les goûts et permettre aux Hongrois de découvrir de nouveaux sons. «J’ai commencé en 2009, c’était très difficile à ce moment-là. Les artistes venaient à Prague ou à Vienne mais ils ne s’arrêtaient jamais en Hongrie », se souvient-il. Une situation due à un public hongrois encore peu habitué à l’ouverture, mais aussi à des propriétaires de lieux trop conservateurs. « Ils avaient peur de ne pas faire assez d’argent, que les lieux soient vides », dit David . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Nemeth Potter Hekselman au festival de Malguénac - Salle Nougaro le jeudi 15 août 2019 à 21 h

"Ferenc Nemeth / batterie
Gilad Hekselman / guitare
Chris Potter / saxophone
Voici un véritable trio international qui fusionne une grande variété de milieux culturels et géographiques (Hongrie, Israël et les États-Unis) et les décompose en musique. Le groupe dirigé par le batteur hongrois Ferenc Nemeth avec Gilad Hekselman à la guitare et Chris Potter au saxophone, est la manifestation même de la liberté, celle que nous devrions tous avoir. « D’une part, nous vivons dans un monde extrêmement développé et moderne : nous pouvons facilement voyager n’importe où, contacter n’importe qui, chatter en vidéo et même créer des mains, des bras, des dents avec une imprimante 3D ! Malgré cela, préjudice, discrimination, racisme et injustice intolérables continuent à se développer et infiltrer nos mondes. La musique de ce trio va au-delà des frontières pour tout simplement fêter la liberté de l’être.

TERRELL KENT HOLMES de TOUT SUR LE JAZZ – « La sophistication et l’assurance de sa composition et de ses arrangements ont les marques d’un ancien combattant chevronné. »
HRAYR ATTARIAN DE TOUT SUR LE JAZZ – «Nemeth présente une rare combinaison d’exaltante élan et de créativité harmonique, souvent dans le même air. »" Source et plus d'info sur festival-malguenac.fr

La «Love Revolution» du festival Sziget de Budapest boudée par les autorités hongroises

"NOUS Y ÉTIONS - Ce festival, le plus important d’Europe, continue à attirer les foules avec une programmation très éclectique aussi bien en musique qu’en art vivant. Au grand dam du gouvernement de Viktor Orban qui n’apprécie guère la liberté de ton qui y règne et sur fond de polémique avec Coca Cola.
Il suffit de passer le pont et c’est tout de suite l’aventure. L’aventure, les aventures et la fête. Le pont? Celui de l’ancien chemin de fer qui mène à la petite île au milieu du Danube. Vous voilà au cœur Sziget, le plus grand festival d’Europe, au point que pendant une semaine, Sziget devient la cinquième ville de Hongrie. Ici, ne vous étonnez pas de croiser de vrais gendarmes, d’authentiques Bobbies, de fausses princesses en robe longue, un indien torse nu ou bien un groupe de Français en chapeau de paille venus enterrer une vie garçon… Si l’on vient pour écouter de la musique comme autrefois à Woodstock, on s’y précipite aussi pour s’amuser." La suite sur lefigaro.fr

Le 20 août, la Hongrie célèbrera son fondateur Saint-Etienne

"Le 20 août, les Hongrois vont célébrer leur fête nationale. Le temps fort de l´année, agrémenté de nombreuses manifestations ponctuées par un feu d´artifice tiré des ponts du Danube. Pourquoi cette date? Elle correspond à la fête de Saint Étienne, premier roi de Hongrie.
Fondateur du royaume, Saint Étienne fut couronné en l’An mil. Il mourut un 15 août, en 1038. C’est en 1083, soit moins de cinquante après sa mort, qu’il fut sanctifié par le pape Grégoire VII, sur l’initiative du roi László 1er (Saint Ladislas), et que la date du 20 août - jour de sa sanctification - fut désignée pour célébrer son souvenir. Journée proclamée fête religieuse trois siècles plus tard, sous le règne de saint Louis le Grand (Lajos 1er, 1342-1382).
Fête qui tomba par la suite en désuétude, voire disparut totalement sous l´occupation turque, mais que Marie-Thérèse relança et consacra, lançant notamment le culte de la Sainte Dextre (main droite du roi défunt), relique faisant chaque année l’objet d’un grande procession. Ce n’est qu’en 1891 que le 20 août fut décrété jour férié par François-Joseph. Célébré sous la période communiste comme „Fête de la Constitution”, il retrouva son sens originel avec le changement de régime de 1989 et fut à nouveau décrété fête nationale en 1991 aux côtés du 15 mars (1848) et du 23 octobre (1956)." La suite sur francianyelv.hu

Les festivals de musique, un secteur en plein essor en Hongrie (mais pas que)

"Le Sziget Festival, 500 000 visiteurs conquis... Et une manne économique pour le tourisme en Hongrie.
Le marché des festivals de musique pourrait atteindre plus de 3,6 milliards d'euros dans le monde en 2020, selon le Festicket, une plateforme de réservation en ligne.
En 2018, le nombre de voyageurs qui se rendent à l’étranger pour un festival a augmenté, selon elle, de 29 %. En Europe, la Hongrie affiche même une croissance de 773% sur un an.
Un essor accéléré par le boom d'autres secteurs : "A la base, les festivals accueillaient surtout une clientèle locale, mais les billets d'avion et les locations pas chères ont rendu la venue d'étrangers plus facile", explique Dániel Indra, du cabinet d'audit et de conseil KPMG Hongrie." La suite sur euronews.com

Hongrie: la croissance ralentit à 1,1% au deuxième trimestre

"La croissance hongroise a légèrement ralenti à 1,1% au deuxième trimestre 2019, après avoir affiché 1,4% au premier trimestre, selon une première estimation mercredi du Bureau des statistiques (KSH) publiée mercredi.
En glissement annuel, le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 5,1%, contre 5,2% au trimestre précédent, en données corrigées des variations saisonnières et du calendrier." Source : lefigaro.fr

Roumanie : l’argent public hongrois coule à flots en Transylvanie

"La Hongrie subventionne généreusement la minorité hongroise de Roumanie. La Fondation Pro Economica de Târgu Mureș vient ainsi d’allouer 75 millions d’euros à des projets agricoles en Transylvanie. Sans que personne ne connaisse même les noms des bénéficiaires de ces aides publiques.
Article publié le 15 juillet 2019 dans Magyar Hang et traduit par Le Courrier d’Europe centrale. C’est la première fois que de tels volumes d’argent public hongrois sont injectés en-dehors des frontières nationales. La fondation Pro Economica basée à Târgu Mureș – un centre historique de la communauté hongroise de Roumanie – vient d’octroyer près de 24 milliards de forints d’argent public (75 millions d’euros) à différents projets. Il est pourtant impossible d’en savoir davantage sur les heureux bénéficiaires de cette manne, destinée à l’industrie de transformation agricole du pays sicule. Les données disponibles font état de 66 projets subventionnés par (...)" La suite sur courrierdesbalkans.fr (article payant)

mercredi 14 août 2019

Hongrie : le Sziget Festival, bulle d'oxygène gay-friendly

"Voici donc l'affiche publicitaire gay-friendly qui a fait boire la tasse aux plus conservateurs en Hongrie... Mais au Festival Sziget, pas de risques de voir certains s’étouffer à la vue d'un couple d'hommes.
Le plus grand festival de musique en Europe, qui attire près de 500 000 spectateurs en sept jours à Budapest, prône "l'amour dans toute sa diversité" . The Arrow, un duo d'acrobates, affiche clairement la couleur, en s'embrassant sur scène, au cas où cela gênerait encore quelqu'un. Et au vu de l'applaudimètre, non.
"Love is love"
Au milieu des drapeaux arc-en-ciels et des messages de tolérance envers l'ensemble de la communauté, le festival devient une oasis de tranquillité, une bulle d'oxygène dans un pays où le climat d'homophobie rend parfois l'air difficile à respirer." La suite sur euronews.com

En Hongrie, certains juifs de gauche prêts à se rallier avec d’anciens néo-nazis

"L'opposition commune après neuf ans sous Viktor Orban a donné lieu à d'étranges alliances entre des groupes juifs et le très antisémite parti Jobbik.
BUDAPEST (JTA) — En 2011, le plus grand groupe juif hongrois avait appelé le ministère de la Justice à interdire le parti d’extrême-droite Jobbik, qu’il décrivait comme « antisémite » et « fasciste ».
Aujourd’hui, certains membres de la communauté juive, et même au sein de Mazsihisz, une fédération progressiste d’organisations juives hongroises, considèrent que Jobbik est un partenaire légitime en faveur d’un changement démocratique efficace, malgré son racisme flagrant." La suite sur timesofisrael.com

Sándor Márai – Les confessions d’un bourgeois

"J’avais déjà lu plusieurs pages des Confessions d’un bourgeois, et puis quelque chose m’a fait revenir au début pour vérifier la date de parution. 1934. Sándor Márai avait 34 ans lorsque parurent ses Confessions, mais ce n’est pas du tout l’impression qu’elles donnent au fil de la lecture. Au contraire, ce texte pourrait aisément être celui d’un homme à la barbe grisonnante évoquant avec nostalgie, du fond de son fauteuil près de la cheminée, le monde de sa lointaine jeunesse. Un homme tout droit tiré des Braises. Aujourd’hui, alors que nous savons le peu de temps entre la parution du livre et l’éclatement d’une seconde guerre mondiale encore plus destructrice que la première, ces Confessions résonnent en effet un peu comme un « au revoir » à un monde disparu, mais on peut se demander si c’était déjà le cas au moment de la parution du livre.
Hormis la jeunesse (relative) de Márai lorsqu’il écrivait ces confessions-mémoires, j’ai aussi été interpellée par le fait que déjà, la trentaine tout juste passée, alors qu’il revenait de plusieurs années passées à l’étranger et semblait vouloir cultiver une réputation de solitaire, il devait bénéficier d’une certaine réputation pour se faire publier et lire par une maison d’édition en Hongrie (la maison Pantheon, dont le directeur puis propriétaire László Dormandi s’installa en France en 1938 et y continua sa carrière d’écrivain jusqu’à son décès en 1967). Dans ces Confessions de nature si fortement autobiographiques, Márai ne parle pourtant que très peu de sa stature d’écrivain (ni en tant que poète, essayiste ou journaliste) socialement reconnu." La suite sur passagealest.wordpress.com

mardi 13 août 2019

Cercle Polar spécial été #4 : "La Fièvre" de Sándor Jászberényi

Chaque lundi, tout l’été, Cercle Polar vous propose un livre pour vos vacances. Cette semaine, Christine Ferniot et Michel Abescat vous présentent un recueil de nouvelles noires : “La Fièvre”, de l'auteur hongrois Sándor Jászberényi.

« La révolution de 1848 est essentielle dans l’écriture du roman national hongrois »

"Il y a tout juste 170 ans, le 13 août 1849, le chef des armées hongroises Artúr Görgey déposait les armes devant le général russe Theodor von Rüdiger à Világos, près d’Arad. Cette bataille marque la fin de l'insurrection hongroise de 1848/49. Entretien avec Catherine Horel, directrice de recherche au CNRS (UMR-8138-SIRICE), enseignante à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de l’histoire contemporaine de l’Europe centrale et plus spécialement de la Hongrie.
De quoi la bataille de Világos est-elle l'issue ?
Cette bataille marque la fin – même s'il y a encore quelques combats et la résistance de places fortes comme la citadelle de Komárom jusqu'en octobre – de la guerre d'indépendance hongroise qui a débuté en septembre 1848 avec l'intervention des troupes de l'armée impériale appelées à mettre un terme à l'expérience révolutionnaire." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Le forint hongrois résiste bien aux craintes de récession mondiale, mais quid de l’avenir ?

"(AOF) - Le forint hongrois résiste étonnamment bien dans le contexte actuel de craintes de récession mondiale. Jusqu'à une date récente, la banque centrale de Hongrie (MNB) était accusée de ne pas normaliser assez rapidement sa politique monétaire compte tenu d'un taux d'inflation élevé et de pressions salariales persistantes, rappelle Commerzbank. Pourtant, aujourd'hui, sa politique monétaire légèrement restrictive semble même trop restrictive par rapport aux autres banques centrales, remarque le cambiste, ce qui profite à la devise." La suite sur capital.fr