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mercredi 29 juillet 2026

"Blue Heron" de Sophy Romvari s'aventure en terre adolescente


"[CRITIQUE] Le Festival du film social aura lieu du 5 au 8 octobre 2026 dans une soixantaine de villes. Alain Lopez, président de l’association La 25e image, organisatrice de cet événement né de la mobilisation des centres de formation en travail social, livre pour ASH sa perception du premier long métrage de cette réalisatrice canado-hongroise.

Combien de films ne font qu’effleurer l’écorce épaisse du réel que les plus présomptueux entendent saisir à pleines mains ! Leur flux paraît intarissable, aspiré par un tourbillon toujours plus rapide. Et là, un événement qui tient du miracle, la logorrhée cinématographique s’interrompt.

Oubliées les histoires plus ou moins palpitantes, les héros admirables, les dialogues bien sentis alternant rires et émotions, les éclats de voix et les grimaces passant pour de la sincérité. Juste les regards d’une petite fille, la réalisatrice enfant,..." La suite sur ash.tm.fr (article payant)

Queen Budapest : le dernier concert filmé avec Freddie Mercury ressort en 4K dans les salles du monde entier


© Tous droits réservés

"Le 27 juillet 1986, Queen devenait le premier groupe de rock occidental à se produire derrière le Rideau de fer, devant 80.000 personnes au Népstadion de Budapest. Quarante ans plus tard, ce concert historique — et dernier filmé avec Freddie Mercury — revient dans les salles de cinéma et en IMAX à partir du 7 octobre 2026, dans une version restaurée en 4K par les équipes de Peter Jackson.

Un concert hors norme dans une Hongrie sous régime communiste

En juillet 1986, Queen est en plein The Magic Tour, l’une des plus grandes tournées de leur carrière. Jouer à Budapest représente alors bien plus qu’une simple date supplémentaire : le groupe devient le premier acte rock occidental à fouler une scène de stade derrière le Rideau de fer, avec l’aval du gouvernement hongrois — une première pour un État communiste.

Les 80.000 billets s’arrachent, mais l’engouement dépasse les murs du stade : environ 45.000 personnes supplémentaires suivent le concert depuis l’extérieur. Des fans ont fait le voyage depuis la Russie et la Pologne. Le show est capturé par 17 caméramans hongrois, avec 17 caméras et 25 miles de pellicule 35 mm — tout ce que le pays pouvait mobiliser." La suite sur rtbf.be

vendredi 3 juillet 2026

Les lundis hongrois - « Liliomfi » de Károly Makk 5 octobre 2026 à 19h45 - Cinéma Le Champo

Cinéma Le Champo 51 rue des Écoles, 75005 Paris

Après les rétrospectives des films de Márta Mészáros, Zoltán Fábri et István Szabó, les Archives du film hongroises (National Film Institute), l’Institut Liszt Paris et le cinéma Le Champo s’associent pour présenter, durant l’année 2026-2027, une sélection de 9 films de l’un des maîtres du cinéma hongrois, Károly Makk.

Né en 1925 et décédé en 2017, il fut l’un des premiers artisans du cinéma hongrois. C’est son premier long-métrage en 1955, Liliomfi, en compétition au Festival de Cannes, qui lance sa carrière internationale. Après de difficiles années 1960, il tourne, dans les années 1970 et 1980, des films que louent les critiques pour sa parfaite direction d’acteurs et son analyse des moments de l’histoire récente de la Hongrie. Malgré 6 sélections au Festival de Cannes, 2 au Festival de Venise, 1 au Festival de Berlin, ainsi qu’une multitude de films et de téléfilms et les prix remportés, Károly Makk est aujourd’hui un peu oublié. La restauration de ses films qu’ont entreprise les Archives du film permettent de revoir des œuvres longtemps invisibles.

 Károly Makk, © Hungarofilm, Budapest

Liliomfi, le premier film de la rétrospective Károly Makk sera projeté le 5 octobre au Champo.

1830. Une troupe de comédiens ambulants arrive en ville. Le jeune acteur Liliomfi et la belle Mariska tombent amoureux, mais des difficultés surgissent car tous deux sont déjà promis à des mariages arrangés. Le jeune couple ignore que l'oncle de Liliomfi et le tuteur de Mariska, le professeur Szilvay, ont déjà décidé de les unir par les liens du mariage. Dans la joute verbale amusante qui s'ensuit, ils mettent à profit leurs talents d'acteurs pour donner une leçon à tous ceux qui se dressent sur leur chemin. 

 Károly Makk, Liliomfi

Présentation du film par Joël Chapron, spécialiste des cinématographies d’Europe de l’Est, chercheur associé de l’université d’Avignon.

Liliomfi
Hongrie / 1954 / 107 min / VOST

Un film de Károly Makk
D'après la comédie d'Ede Szigligeti, écrite en 1849
Scénario : Dezső Mészöly 
Directeur de la photographie : István Pásztor
Avec Iván Darvas, Marianne Krencsey, Margit Dajka, Samu Balázs, Éva Ruttkai

Compétition Cannes 1955 

jeudi 28 mai 2026

« Cocotte » de György Pálfi


"Le défi de Cocotte n’est pas sans rappeler, en négatif, celui du mashup Final Cut : Ladies and Gentlemen (2012), où György Pálfi narrait une histoire d’amour en recyclant d’innombrables extraits de films de toute origine. Aux stéréotypes incarnés par des centaines de visages différents se substituent désormais ceux d’une aventure animalière en prises de vues réelles dont la protagoniste gallinacée – différenciée de ses congénères par son plumage noir – possède le profil le plus inexpressif et le plus indéchiffrable qui soit, au point que son rôle a pu être tenu par huit poules différentes sans que le moindre raccord puisse être suspecté par le spectateur." La suite sur cahiersducinema.com

lundi 18 mai 2026

"Moulin" de Lászlo Nemes au Festival de Cannes : les derniers jours d'un héros national avec Gilles Lellouche en chef de la Résistance

"Le réalisateur hongrois oscarisé en 2016 pour "Le Fils de Saul", revient en sélection officielle avec un drame historique très attendu. Centré sur les derniers jours de la vie de Jean Moulin et sa confrontation avec le chef de la Gestapo Klaus Barbie, le film a été salué par une longue ovation. 

Auréolé du Grand Prix du Festival de Cannes en 2015 pour Le Fils de Saul, son premier long métrage, le réalisateur hongrois László Nemes, 49 ans, revient en sélection officielle avec ce quatrième film, Moulin, le premier qu'il n'ait écrit lui-même. Dans le rôle de Jean Moulin, Gilles Lellouche fait face au comédien allemand Lars Eidinger, qui incarne Klaus Barbie.

À la fin de la projection dans le Grand Théâtre Lumière, dimanche 17 avril, l'acteur allemand s'est tourné vers son partenaire français pour le serrer dans ses bras, sous les bravos du public debout. Un beau moment. Le contraste était saisissant entre l'Allemand, en costume blanc, une collerette autour du cou, et le Français, en smoking noir et nœud papillon. Deux tenues aux antipodes, comme leurs personnages dans le film." La suite sur franceinfo.fr

En compétition Cannes 2026 : «Moulin» de László Nemes, l’heure est brave

"Non sans pesanteurs formelles et narratives, le beau film du cinéaste hongrois sur les dernières semaines du résistant repose presque intégralement sur la performance intériorisée de Gilles Lellouche.

Dimanche, elle est de retour, sur les ruines des avis tranchés : la critique en zigzag, en boucle, en manque de sommeil mais pas d’amour. Onze ans après un début à Cannes aussi applaudi que controversé avec son premier film le Fils de Saul – immersion dans le camp d’extermination d’Auschwitz aux basques d’un déporté juif enrôlé dans le Sonderkommando, fort détestée par Libé en son temps –, le Hongrois László Nemes est de retour au Festival, en compétition et en copie 35 mm s’il vous plaît, avec Moulin : un récit des dernières semaines de la vie du chef de la Résistance intérieure française, avant et après son arrestation fatale à Caluire en juin 1943, avec Gilles Lellouche dans le titre-rôle et Lars Eidinger dans celui de son tortionnaire Klaus Barbie. Nemes comptant parmi les héritiers contemporains d’un cinéma pas léger (sa page Wikipédia mentionne pour influences principales le KAMBT, pentacle des cinéastes sur-modernes Kubrick, Antonioni, Malick, Bergman et Tarkovski), même si on pouvait trouver au Fils de Saul..." La suite sur liberation.fr (article payant)

samedi 9 mai 2026

LES LUNDIS HONGROIS - Chère Emma, un film d'István Szabó le 1er juin 2026 à 19 h 45 au cinéma le Champo


Chère Emma / Actes et esquisses
(Édes Emma, drága Böbe - vázlatok, aktok)
un film d'István Szabó

Ours d'Argent du Festival de Film de Berlin, 1992
Prix du Meilleur Scénario, European Film Award, 1992

(Fiction, Hongrie, 1992, 81’, Couleur, VOSTF)
avec Johanna Ter Steege, Enikö Börcsök, Peter Andorai, Eva Kerekes

Le film fait le portrait de deux jeunes femmes, Emma et Böbe, arrivant de la campagne pour enseigner le Russe à Budapest. Mais après la tombé du Rideaux de Fer, le Russe ne fait plus partie du programme et l’école demande désormais une connaissance de l’anglais. Les deux amies sont bientôt rattrapées par la dure réalité du nouveau système. Elles apprennent l'anglais qu'elles dispensent, dès le lendemain à leurs propres élèves. Alors que leurs revenus restent insuffisants, Böbe choisit de séduire les touristes en séjour à la capitale...

« A travers Emma, c'est un instantané de la Hongrie que nous offre István Szabó. La vie au jour le jour de gens ordinaires. Des gens désespérément accrochés au peu qu'ils possèdent. (...) Szabó filme sobre et peint ses personnages à la manière des impressionnistes. »
Isabelle Danel, Télérama, 1992

« István Szabó dresse donc un constat précis qui nous renseigne, bien mieux que n'importe quel reportage télévisé, sur la réalité réalité quotidienne telle qu'elle est vécue dans une société exsangue et déchirée. (...) Superbement interprétée par Johanna Ter Steege, Emma devient donc l'incarnation à la fois humble et résolue de cette vérité farouche. »
Claude-Jean Philippe, France Soir, 1992

« La dimension la plus importante du film de Szabó réside dans le fait qu’il capture cette atmosphère désespérée qui a probablement hantés de nombreuses personnes réalisant que la société ne leur était plus d’aucune utilité. Ils sont donc forcés de ressentir une responsabilité individuelle qui n’a aucun lieu d’être. » 

Moritz Pfeifer 

Cinéma : Le Champo 51 Rue des Écoles, 75005 Paris
Séance animée par Joël Chapron, spécialiste des cinématographies d'Europe de l'Est 

vendredi 8 mai 2026

Péter Magyar : « Orbán en prison ? Ce n’est pas mon rôle. C’est celui des juges »

"Première interview internationale pour le futur Premier ministre. « Pour moi, la politique, ce sont les gens, leurs désirs, leurs espoirs. C’est cela, la démocratie », confie-t-il. Avec LéNA, découvrez le meilleur du journalisme européen.

Péter Magyar a choisi l’Italie comme première étape de son déplacement à l’étranger. Avant de rencontrer Giorgia Meloni à Rome, le futur Premier ministre hongrois a tenu à accompagner, au Riviera International Film Festival à Sestri Levante, près de Gênes, un réalisateur qui a cru en lui dès le premier instant, Tamás Yvan Topolánszky. Celui-ci a tourné un film sur la « longue marche » de Magyar, Spring Wind – The Awakening, qui a contribué à sa victoire inattendue face à Viktor Orbán.

Pour cette première interview internationale après les élections, Magyar n’a accordé d’entretien qu’à La Repubblica et à un autre journal italien. Il a explicitement demandé qu’on ne lui pose pas de questions politiques, uniquement des questions en lien avec le film. Comme il s’agit d’un film politique, l’entretien a néanmoins inévitablement pris une tournure politique." La suite sur lesoir.be (article payant)

Judit Elek, une île sur terre - Intégrale (2005) : le test complet du Blu-ray


"Toute première édition de l’intégrale d’une figure majeure du cinéma hongrois du XXe siècle encore trop peu connue en France. À découvrir!

Le coffret Judit Elek, une île sur terre propose, pour la première fois rassemblés, les dix-huit films, documentaires et fictions, réalisés, de 1963 à 2023, par la cinéaste hongroise disparue le 1er octobre 2025. Pionnière, avec ses documentaires, du « cinéma direct » visant à s’approcher des personnages et des objets pour saisir la réalité, une approche facilitée par l’apparition de caméras légères pouvant être portées à l’épaule, Judit Elek, née en 1937, formée de 1956 à 1961 à l’Université d’art dramatique et cinématographique (Színház- és Filmművészeti Egyetem, SZFE), cofondatrice en 1959 du Balázs Béla Stúdió, a aussi réalisé huit longs métrages de fiction, de La Dame de Constantinople en 1969 à Retour - Retrace en 2011.

Judit Elek, une île sur terre contient, répartis sur six Blu-ray BD-50, les films suivants :" La suite sur dvdfr.com

jeudi 30 avril 2026

L'homme allumette - György Kurtág 02 juin 2026 de 19h à 21h30 La Scam, Auditorium Charles Brabant


La Scam, Auditorium Charles Brabant 5, rue Vélasquez 75008 Paris

L'Association des Amis de la Culture Hongroise vous convie à la projection d'un documentaire de Judit Kele sur György Kurtàg à l'occasion de l'année de son 100e anniversaire. Un vin d'honneur clôturera la soirée.

Réservations

dimanche 19 avril 2026

Ciném'à la Maison – « Hab (Cream) » 19 mai 2026 à 19:30 Lieu: Online


Nous reprenons nos projections de films en ligne !

Le cinéma hongrois a plein de pépites, et on vous les fait découvrir dans notre série "Ciném'à la Maison". Tous les troisièmes mardis du mois à 19h30, on vous propose un film hongrois grâce à l’Institut National Cinématographique de Hongrie (NFI).

Pour voir les films, rejoignez notre groupe Facebook en cliquant ici : Ciném'à la Maison.

Le 19 mai, on vous invite à regarder Hab (Cream), un film de Nóra Lakos.

Hongrie, 2020, 90 min
Réalisatrice : Nóra Lakos
Scénario : Fruzsina Fekete
Directeur de la photographie : Dániel Bálint 

Avec Vica Kerekes, László Mátray, Erik Gyarmati, Emőke Zsigmond, Miklós Bányai

Synopsis

Il existe un test qui, soi-disant, permet de déterminer avec une précision de 99 % si l'on vit réellement avec l'âme sœur. Mais pour Dóra (Vica Kerekes), cela n'a pas suffi : l'homme dont elle est amoureuse à 99 % s'apprête justement à épouser quelqu'un d'autre. La vie peut bien sûr rester douce malgré tout : Dóra est en effet pâtissière, elle adore tout ce qui touche à son métier, elle passe ses journées entre pâtes, mousses et cerises confites – et propose tout cela aux gourmands dans une adorable petite boutique. Mais le paradis des pâtisseries est confronté à un avenir amer : si sa propriétaire ne se procure pas rapidement beaucoup d’argent, elle devra baisser le rideau. Même les meilleurs livres de cuisine n’offrent aucune solution à ce genre de situation, alors Dóra élabore un plan astucieux : elle s’inscrit à un concours destiné aux entreprises familiales et engage un célibataire à l’esprit d’entreprise (László Mátray), qui se fait passer pour son fiancé pendant la campagne pour récolter les millions manquants. Seulement, ce type est un coureur de jupons invétéré. Et pour couronner le tout, il est en plus très beau…
 


Projection gratuite - en hongrois, sous-titrée en anglais

Rejoignez le groupe Facebook "Ciném'à la Maison" pour accéder aux liens des films.
Cliquez ici pour vous inscrire : Ciném'à la Maison

samedi 11 avril 2026

LES LUNDIS HONGROIS - Hanussen, un film d'István Szabó le 4 mai 2026 à 19 h 45 au cinéma le Champo

 

Cinéma : Le Champo 51 Rue des Écoles, 75005 Paris

Séance animée par Joël Chapron, spécialiste des cinématographies d'Europe de l'Est 

Synopsis

À la fin de la Première Guerre mondiale, le caporal-chef Klaus Schneider est blessé à la tête. À l'hôpital militaire, le docteur Bettelheim remarque les capacités particulières d'hypnotiseur de son patient et aimerait les utiliser pour les soins aux malades. Mais le capitaine Nowotny lui propose le monde clinquant des spectacles de variétés. Ils se produisent d'abord à Vienne où l'ancien caporal-chef apparaît sous le nom Hanussen, puis à Berlin. C'est là qu'il connaît le succès non seulement avec ses spectacles d'hypnose, mais aussi de voyance (on ne sait pas exactement quelle est la part de la chance et celle de l'escroquerie). Alors qu'il est clair que le parti nazi se renforce, il « prédit » l'arrivée au pouvoir d'Hitler. Le nouveau pouvoir le remarque, lui fait la cour, l'invite à des réceptions. Pendant un temps, il arrive apparemment à garder son destin en main et à trouver des échappatoires, mais il est en même temps dans une incertitude constante, car il ressent le danger. Le chef de la propagande nazie se sert d'Hanussen et lui fait « prédire » l'incendie du Reichstag. Après cela, il n'y a plus d'issue possible : Hanussen devient dangereux, il doit disparaître. Il est emmené, et dans la forêt d'automne, tout simplement fusillé.
Source : Wikipedia 

mardi 7 avril 2026

A Hunt For Hedgehogs - Sünvadászat - Un film de Mihály Schwechtje Vendredi 10 avril 2026 à 18h30 Cinéma Pathé les Fauvettes

« A Hunt For Hedgehogs » de Mihály Schwechtje

Cinéma Pathé les Fauvettes 58 avenue des Gobelins, Paris, 75013)

Bogi, jeune étudiante en chant lyrique de l’Université de musique Franz-Liszt de Budapest, gagne sa vie en gardant les enfants de son cousin Tamás, dont le mariage bat de l’aile. Le jour de son examen final, sous pression et complètement dépassée, tiraillée entre ses études et ses obligations familiales, elle commet une erreur qui peut s’avérer fatale.

Fiction, Hongrie, 2024, 96’, C, VOSTF/A
Scénario: Mihály Schwechtje, Panni Szurdi
Avec Beatrix Trill, Csaba Polgár, Dorottya Mari, Andrea Fullajtár et Juli Jakab

Mihály Schwechtje est un réalisateur et dramaturge hongrois. Il réalise son premier long métrage en 2018, Hope You’ll Die Next Time (Remélem legközelebb sikerül meghalnod :-). Il remporte le prix du Meilleur film jeunesse à Tallinn. A Hunt For Hedgehogs (Sünvadászat) est son deuxième long métrage de fiction. Parallèlement à sa carrière de réalisateur, Schwechtje enseigne à l’Université des arts du théâtre et du cinéma de Budapest et occupe dès 2023 le poste de directeur d’études à la Metropolitan Film University de Budapest. Titulaire d’un doctorat en arts, il est maître de conférences au département cinéma de l’université ELTE et membre de la Freeszfe Society. En 2025, il présente sa toute dernière pièce, Pier, à la Jurányi House. 

dimanche 29 mars 2026

Cocotte - Un film de György Pálfi dans les salles à partir du 13 mai 2026


Film
de György Pálfi · 1 h 36 min · 13 mai 2026 (France)

Genres : Aventure, Drame

Pays d'origine : Allemagne, Grèce, Hongrie

Fiche technique

À grand pouvoir, grandes responsabilités - mais si l’héroïne était une poule ? Échappée d’un élevage industriel, elle trouve refuge dans la cour d’un restaurant en ruine. Là, elle découvre l’amour, défie la loi du bec et se bat pour protéger ses œufs. Sa quête, tendre et ironique, résonne avec les combats silencieux et petits arrangements de la vie humaine...

Source : senscritique.com

lundi 23 mars 2026

Festival de cinéma L'Europe autour de l'Europe du 30 mars au 13 avril 2026


Cette année, la 21e édition du festival de cinéma L'Europe autour de l'Europe se tiendra du 30 mars au 13 avril 2026.
L'édition 2026 propose une programmation riche, avec plus de 90 films issus de toute l'Europe, répartis en plusieurs compétitions et sections thématiques, ainsi que des hommages. Durant le festival auront aussi lieu des moments de rencontres privilégiés : de nombreux réalisateurs, réalisatrices et professionnels du cinéma seront présents pour échanger avec le public à l'issue des projections, entre autres.

Dans le cadre de cette édition, le festival propose une programmation de films hongrois.
Dans la section Prix du meilleur long-métrage de fiction :
La chasse aux hérissons / Sünvadászat / A Hunt for Hedgehogs
de Mihály Schwechtje
(Fiction, Hongrie, 2024, 96’, C, VOSTF/A)
Vendredi 10 avril - 18h30 - Pathé les Fauvettes (58 avenue des Gobelins, Paris, 75013)
Dans la section Prix du meilleur court-métrage :
Mon Dieu, mon pays / Istenem, országom / My God, my country
de Kristóf Sólyom
(Fiction, Hongrie, 2025, 12’, VOSTF/A)
Samedi 4 avril - 10h30 - Le Studio des Ursulines (10 rue des Ursulines, Paris, 75005)

dimanche 15 mars 2026

Laszlo Nemes, réalisateur d’« Orphelin » : « Il y a un traumatisme intergénérationnel dont je suis l’héritier »

"Le cinéaste hongrois s’est inspiré de l’histoire de son propre père, élevé avec l’idée d’un père juif mort en déportation, et qui a découvert, à 12 ans, l’identité réelle de son géniteur. 

Né en 1977 à Budapest, passé par l’institut d’études politiques de Paris et par la Tisch School of the Arts de l’université de New York, le Hongrois Laszlo Nemes signe son troisième long-métrage, Orphelin. L’histoire d’un jeune adolescent qui vit dans la mémoire d’un père mort en déportation, mais auquel sa mère apprend tardivement que son vrai père n’est pas juif. A l’instar de ses deux films précédents, Le Fils de Saul (2015) et Sunset (2018) – et en attendant le prochain, consacré à la figure de Jean Moulin –, son nouvel opus sonde des histoires de filiations tragiques et de survies miraculeuses dans un univers travaillé par la mort. Dans l’esprit du cinéaste Béla Tarr (1955-2026), poète enténébré de l’apocalypse hongroise, Laszlo Nemes ne cesse d’exposer notre monde au rayonnement funèbre de l’extermination des juifs d’Europe.

Il semblerait que l’histoire à peine croyable que raconte ce film soit d’inspiration autobiographique. Pourriez-vous nous en dire un peu plus ?

Quand j’étais enfant, assez tôt, ma grand-mère m’a révélé que mon père avait dû changer de nom quand il a eu 12 ans. Il croyait jusqu’alors que son père était mort dans la Shoah, et il a découvert que son vrai père était l’homme qui avait caché sa mère pendant la guerre. Évidemment, cela a été un énorme choc pour moi. C’est quelque chose qui a façonné toute ma famille depuis la guerre. Mon père disait ainsi qu’il devait sa vie à Auschwitz ! Phrase difficile à digérer, quand on y pense. Mon père porte en lui les contradictions les plus extrêmes du XXe siècle. Donc, comme héritage, c’est pas..." La suite sur lemonde.fr (article payant)

vendredi 13 mars 2026

László Nemes, réalisateur d’“Orphelin” : “L’histoire de la Hongrie me colle à la peau”

"Le réalisateur hongrois présente son nouveau film, en salles, dans lequel il raconte un épisode vécu par son père dans la Hongrie soviétique. L’occasion d’évoquer son enfance, sa vision du cinéma, mais aussi la judéité et l’antisémitisme.
Il y a onze ans, Le Fils de Saul repartait de Cannes avec un Grand Prix avant de recevoir l’Oscar du meilleur film en langue étrangère. Le succès de ce long métrage sur la Shoah ne semble pas avoir changé son réalisateur László Nemes, resté fidèle à son thème de prédilection, celui d’une Hongrie rongée par la violence et l’antisémitisme. Avec Orphelin (en salles depuis le 11 mars), il plonge dans le Budapest des années 1950, sous le joug d’un socialisme totalitaire, à travers le regard d’un enfant juif découvrant que son père n’est pas un héros des camps de concentration, mais un homme froid et tyrannique. Rencontre avec un cinéaste exigeant.

Orphelin est votre troisième film sur l’histoire..." La suite sur telerama.fr (article payant)

jeudi 12 mars 2026

"Silent friend" - Un film de Ildikó Enyedi dans les salles à partir du 1er avril 2026

Avec Tony Leung Chiu-Wai, Léa Seydoux, Luna Wedler

Synopsis

Dans un jardin botanique, un arbre veille et observe, témoin patient des siècles. En 1908, il suit Grete, qui lutte pour exister dans un milieu qui l’ignore. Dans les années 70, il voit Hannes s’éveiller à l’amour et au monde des plantes. Aujourd’hui, le vieil arbre parle avec Tony dans son langage secret. Autour de lui, certains se cherchent, d’autres se rencontrent. Lui demeure, ami silencieux, dans un temps plus vaste que le leur.

LES LUNDIS HONGROIS - Colonel Redl, un film d'István Szabó le 13 avril 2026 à 19 h 45 au cinéma le Champo


Cinéma : Le Champo 51 Rue des Écoles, 75005 Paris

Séance animée par Joël Chapron, spécialiste des cinématographies d'Europe de l'Est 

Synopsis
Alfred Redl (interprété par Klaus Maria Brandauer), fils d'un modeste cheminot de Galicie, se fait remarquer dès l'école primaire par ses qualités intellectuelles et par son patriotisme au profit de l'Autriche-Hongrie. Aussi obtient-il par l'entremise de son instituteur une bourse en vue d'intégrer une école militaire.

Au sein de cette école, il se lie d'amitié avec un de ses condisciples, l'aspirant Kubinyi, baron hongrois fortuné, dont la sœur Katalin ne sera pas par la suite insensible à ses charmes.

On découvre que les plans secrets militaires autrichiens, en particulier les plans des forteresses de Galicie, ont été divulgués à un agent étranger. Il faut un coupable et le colonel Redl est convoqué par l'archiduc François-Ferdinand qui, en privé, lui explique le profil recherché : n'appartenant ni à une minorité remuante (ni serbe, ni croate, etc.), ni à un groupe ethnique dont la mise en cause poserait problème (« Pas de nouvelle affaire Dreyfus ! », s'exclame l'archiduc), ni à l'élite austro-hongroise. En fait, Redl lui-même a le profil idéal, l'archiduc lui dit de trouver son « Doppelgänger », c'est-à-dire son double, en raison de son origine ruthène.

Le colonel Redl est pris dans une nasse : les développements de son enquête l'amènent à une impasse, on exige qu'il fournisse un coupable qui ne peut être que lui-même, et sa loyauté lui interdit de clamer son innocence. Au terme d'une délibération agitée, il choisit le suicide. Au spectateur de se faire lui-même son idée des raisons (éventuellement multiples) de ce choix : sacrifice volontaire, réaction dégoutée à la découverte du cynisme du système et à son absurdité, révolte ultime ou loyauté extrême... ? (Source : Wikipedia)