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jeudi 20 novembre 2025

Formation d’un méga-dortoir de plusieurs milliers de Faucons kobez dans le parc national de Hortobágy (Hongrie) en septembre 2025

Faucons kobez (Falco vespertinus) dans le parc national de Hortobágy (Hongrie) en septembre 2025.
Photographie : Szilágyi Attila / Hortobágyi Nemzeti Park Igazgatóság


"En septembre 2025, un rassemblement d'au moins 5 000 individus a été noté dans le parc national de Hortobágy, ce qui constituerait le plus grand dortoir jamais observé dans le bassin des Carpates.

Le Faucon kobez (Falco vespertinus) se reproduit dans les zones ouvertes (steppes et cultures) s’étendant de la Slovaquie, de la Hongrie et de l’Italie (lire Les populations de Faucons crécerellettes et kobez semblent toujours en progression dans la plaine du Pô en 2019) à la Sibérie (lac Baïkal). D’après BirdLife International (2024), la population européenne serait comprise entre 58 000 et 85 000 couples, dont de 20 000 à 30 000 couples dans l’ouest de la Russie, de 3 200 à 5 100 couples en Ukraine (un chiffre peut-être surestimé), de 1 000 à 1 500 couples en Roumanie et de 1 200 à 1 300 couples en Hongrie. Il hiverne en Afrique australe en survolant au automne les Balkans et l’est du bassin méditerranéen à partir du mois d’août, et rejoignant en avril-mai ses sites de nidification.

Ce rapace est connu pour ses irruptions printanières en avril et surtout en mai (lire Comment peut-on expliquer les afflux printaniers de Faucons kobez ?), mais ces phénomènes peuvent également se produire, bien que plus rarement, en automne." La suite sur ornithomedia.com

jeudi 18 janvier 2024

Recensement annuel des rapaces en Hongrie

"En Hongrie, des centaines d'ornithologues ont participé au recensement des aigles et faucons sacrés. Le but est d'évaluer le nombre de rapaces ainsi que leurs zones d'hivernage.

Des centaines d'ornithologues ont participé au "recensement des aigles", un décompte synchronisé des rapaces organisé chaque début d'année en Hongrie. Un recensement qui doit permettre d'évaluer le nombre d'oiseaux hivernants ainsi que leur zones d'hivernages avec le plus de précision possible.

Le Faucon sacré, choisi comme oiseau de l'année 2024, est l'espèce vedette du recensement actuel."  La suite sur euronews.com

dimanche 16 janvier 2022

Dans le froid et le brouillard des plaines de Hongrie en janvier, on recense les aigles impériaux

"Ce week-end, des milliers d'ornithologues amateurs effectuent le grand recensement annuel des rapaces dans le bassin des Carpates, et notamment du précieux aigle impérial, dont la population se porte de mieux en mieux . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

samedi 10 avril 2021

La bécasse réunit chasseurs ardéchois et hongrois

"Depuis plus de dix ans, les chasseurs ardéchois et hongrois collaborent sur le suivi d’un oiseau commun : la bécasse des bois. Si le partenariat ne sera pas rediscuté avant 2022, le partage des connaissances va continuer entre-temps.

Les chasseurs ardéchois et leurs homologues hongrois ont un point commun : la bécasse des bois. Lorsque l’oiseau recherche un hiver clément, il trouve son bonheur en Ardèche après avoir sillonné l’Europe lors de sa migration. Arrivé de Russie, son principal lieu de nidification, il fait étape par la Hongrie où il est étudié depuis plusieurs années par le centre ornithologique national et les chasseurs du pays. Une aubaine pour leurs collègues ardéchois qui se sont aussi lancés dans l’étude de l’espèce depuis 2000. « Cela nous permet de mieux comprendre le comportement de l’animal et de pouvoir fixer des quotas si la population se porte mal », explique Denis Amblard, technicien à la fédération départementale de chasse (FDC 07)." La suite sur ledauphine.com

jeudi 21 mars 2019

En Hongrie, les hirondelles ne font plus le printemps

"Environ deux millions d’hirondelles manquent à l’appel en Hongrie. La population de ces oiseaux a été divisée par deux depuis le début des années 2000. Une raréfaction due à la fois au réchauffement climatique et à la disparition progressive des prairies et des forêts qui modifie l’environnement des hirondelles. L’entrée dans l’Union européenne a entraîné une concentration de l’agriculture et un agrandissement des surfaces cultivés. De quoi réduire les endroits où nicher.
Zoltan Orban de l'association ornithologique de Hongrie explique : "On voit arriver dans l'agriculture de plus en plus d’insectes du monde entier, particulièrement du sud et en parallèle, de nouvelles maladies véhiculées par les moustiques apparaissent, à cause de la baisse du nombre d’hirondelles. Il n’est pas compliqué d’estimer mathématiquement les conséquences : en Hongrie, une hirondelle mange environ un kilo d’insecte par an. Donc si on estime que 2 millions d’hirondelles manquent à l’appel, ça veut dire que ça veut dire qu’on a deux tonnes d’insectes qui ne disparaissent pas chaque année"." La suite et vidéo sur euronews.com

mardi 13 novembre 2018

Les grues envahissent la Hongrie par dizaines de milliers

"Depuis quelques jours, les grues ont littéralement envahi la Hongrie. Cette année, les ornithologues en ont décompté près de 160 000, dont un quart autour des lacs de pêche près de Szeged, au sud du pays. A l'approche de l'hiver, ces gros oiseaux aquatiques ont quitté la Russie ou la Scandinavie et sont en route vers le nord de l'Afrique, mais certaines des grues viennent aussi de Chine.
Cette grande migration a même pu être observée de l'espace. Jusqu'au XIXe siècle, la Hongrie était un lieu d'élevage populaire pour les grues." Source et vidéo sur euronews.com

samedi 12 août 2017

L’impact de la canicule est indéniable en Europe


"BELGRADE, Serbie — L’impact de la canicule sur les récoltes, la flore et la faune dans plusieurs régions d’Europe est indéniable.
Le mercure devrait friser les 40 degrés en Serbie, en Roumanie, en Hongrie et en Croatie, après quelques jours de temps plus frais, pendant qu’on rapporte au Portugal une explosion du nombre de feux de forêt.
Environ 60 pour cent des récoltes de maïs ont été perdues en Serbie. Le ministère de l’Environnement prévient également que les populations de poissons sont menacées par la chute dramatique du niveau des cours d’eau à travers le pays.
La Hongrie voisine a perdu environ 7 pour cent de ses récoltes de céréales. Dans le parc national de Koros-Maros, la majorité des nids de cigognes étudiés ne contenaient que trois oisillons, au lieu de quatre, et aucun n’en avait plus de cinq. Plusieurs nids comptaient un seul occupant." La suite sur journalmetro.com

mercredi 20 août 2014

Le Rossignol philomèle serait en train de remplacer le Rossignol progné en Hongrie

"Le Rossignol progné est remplacé par le Rossignol philomèle dans le nord-est du pays avec "l’aide" de l’Homme.
Le Rossignol progné (Luscinia luscinia) est très semblable à "notre" Rossignol philomèle (Luscinia megarhynchos) mais sa queue et son croupion sont moins roux, son dos est plus gris et le bas de sa gorge et sa poitrine sont habituellement striés. Son chant est plus sonore, moins mélodieux. Il le remplace dans le nord-est de l’Europe et en Sibérie. Les deux aires de répartition sont séparées par une étroite bande qui va de l’Allemagne à la mer Noire dans laquelle les deux espèces s'hybrident fréquemment (une situation qui rappelle celle des Corneilles noire et mantelée, lire Première nidification d'un couple de Corneilles noires en Pologne depuis 124 ans !).

Cette bande passe par la Hongrie : le Rossignol philomèle niche dans le bassin des Carpates et le Rossignol progné dans le nord-est du pays. Mais ce dernier semble en déclin : le nombre de couples est ainsi passé par exemple de 30 en 1968-1975 à 4 en 1986 dans la haute vallée de la Tisza, alors que sur la même période, le Rossignol philomèle a étendu son aire. On ne connaît pas les raisons de ces évolutions, mais la destruction d’une partie des forêts inondables pourrait expliquer en partie cette évolution." La suite sur ornithomedia.com

mercredi 7 avril 2010

Une hirondelle ne fait pas le printemps

"Les hirondelles sont en voie de disparition en Hongrie. Un triste constat attesté par les résultats des recherches menées par l’Association hongroise de l’ornithologie et de la protection de l’environnement." La suite de l'article sur le Journal francophone de Budapest