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dimanche 23 août 2026

Rencontre au sommet à La Chaise-Dieu

"COMPTE-RENDU – Juste après s’être produits au Menuhin Festival Gstaad avec ce même programme musical, Iván Fischer et son Budapest Festival Orchestra, avec la pianiste Isata Kanneh-Mason ont ouvert en grande pompe le 60ème Festival de Musique de La Chaise-Dieu.

Choc de Titans

Invités par Boris Blanco à se produire au Festival de Musique de La Chaise-Dieu pour la première fois, Iván Fischer et son illustre Budapest Festival Orchestra s’inscrivent d’emblée dans la légende de ce Festival créé à l’initiative de György Cziffra. Plus encore, l’interprétation spectaculaire du Concerto pour piano n°3 de Sergueï Rachmaninov par la jeune pianiste Isata Kanneh-Mason a comme porté le public de l’Abbatiale Saint-Robert à un rare niveau d’incandescence et d’enthousiasme.

Rachmaninov en amorce, puis en plénitude

Pour débuter le concert tout en douceur, Iván Fischer proposait la version orchestrale de la fameuse Vocalise, en plaçant notamment une dizaine de cordes au centre de l’Abbatiale comme en position de solistes, créant ainsi un bel effet de perspective." La suite sur classykeo.com

samedi 22 août 2026

Sir Georg Solti, une histoire européenne

Sir Georg Solti en concert à Paris en avril 1994 ©Getty - Frédéric Reglain / Gamma-Rapho

"Né en 1912 à Budapest, chassé de sa patrie par l'antisémitisme et empêché d'y retourner par le communisme, Georg Solti vient compléter l'impressionnante cohorte de chefs hongrois qui ont marqué la vie musicale du XXe siècle, l'un des rares à menacer le monopole de Karajan sur le disque classique.

Générique de l'émission :
Serge Prokofiev
Roméo et Juliette : « danse »
Orchestre Philharmonique d’Oslo
Direction : Mariss Jansons
CD EMI

  • Un parcours semé d’obstacles

Pianiste, élève de Bartok, le jeune Georg Solti, né György Stern, a la vocation de la direction en voyant diriger Erich Kleiber, puis est conforté en étant l’assistant de Toscanini à Salzbourg en 1937. L’antisémitisme du régime de l’Amiral Horthy et l’avancée du nazisme l’obligent à se réfugier en Suisse où il gagne le concours de Genève en 1942, en piano. Après-guerre, ses premiers disques sont en tant que pianiste, mais l’absence des chefs allemands, soit exilés soit interdits pour cause de compromission avec le régime hitlérien, lui permet d’être nommé à Munich en 1946." La suite sur radiofrance.fr

jeudi 30 avril 2026

L'homme allumette - György Kurtág 02 juin 2026 de 19h à 21h30 La Scam, Auditorium Charles Brabant


La Scam, Auditorium Charles Brabant 5, rue Vélasquez 75008 Paris

L'Association des Amis de la Culture Hongroise vous convie à la projection d'un documentaire de Judit Kele sur György Kurtàg à l'occasion de l'année de son 100e anniversaire. Un vin d'honneur clôturera la soirée.

Réservations

lundi 20 avril 2026

Le centenaire de György Kurtág 5 juin 2026 à 20h00 - Cité de la musique Philharmonie de Paris, Salle des concerts

Le compositeur György Kurtág © Philippe Gontier

Cité de la musique 221 avenue Jean Jaurès, 75019 Paris

Pour célébrer les cent ans de György Kurtág, les Messages de feu Demoiselle R.V. Troussova ! Ce monodrame prend sa source dans la poésie de Rimma Dalos : même sens de l’instantané sonore ou poétique, même langage incisif et mémorable. Aux côtés de Kurtág, l’artiste hongrois Márton Illés intègre l’électronique à sa maîtrise de l’orchestration, et Isabel Mundry met en scène une voix dans le monde. L’individu face à son environnement : exercice du pouvoir et de l’impouvoir.

Programme :

Isabel Mundry : The I’s - création française
Márton Illés : Four skEtches for Ensemble and Live Electronics - création française
Tobias Feierabend : Nouvelle œuvre - création 2026, commande de l’Ensemble intercontemporain
György Kurtág : Messages de feu Demoiselle R.V. Troussova, op.17

Distribution :

Anu Komsi, soprano
Hélène Fauchère, mezzo-soprano
Emmanuelle Ophèle, flûte
Ensemble intercontemporain
Pierre Bleuse, direction
Carlo Laurenzi et Augustin Muller, électronique Ircam
Sylvain Cadars, diffusion sonore Ircam

Concert dans le cadre de ManiFeste-2026, festival de la création contemporaine de l’Ircam.

Avant-concert :
Table ronde autour de György Kurtág dans l’Amphithéâtre de la Cité de la musique, à 18h30. 

 Billetterie : Cliquez ICI

jeudi 18 décembre 2025

Péter Eötvös - Cinéma & Table Ronde 30 janvier 2026 à 19h00 Consulat de Hongrie


Consulat de Hongrie 7 Square Vergennes 75015 Paris

L’Association des Amis de la Culture Hongroise est heureuse de vous proposer la projection du documentaire réalisé par Judit Kele sur l’œuvre de Péter Eötvös, suivie d’une table ronde. Ce programme est dédié à la mémoire de Péter Eötvös, membre
du Comité d’honneur du Prix Hungarica porté par l'association.

« La septième porte » de Peter Eötvös, documentaire réalisé par Judit Kele

  • GRAND PRIX de la SACEM du meilleur documentaire de création musicale 1999
  • GRAND PRIX d'ART au Festival du Film d'Art FIFA de Montréal 2000
  • Sélectionné par la Cinémathèque pour la collection « Héritage des 1001 documentaires majeurs produits entre 1895 et 2020 ».

Table Ronde sur le compositeur hongrois Péter Eötvös

  • Avec Márta Grabócz, musicologue, Judit Kele, réalisatrice et Bruno Kele Baujard, musicien

Le documentaire : Compositeur devenu l'un des grands chefs d’orchestre et décédé en 2024, Péter Eötvös a longtemps été considéré comme le "pilote d'essai" de la musique, celui qui permet à ses pairs de faire entendre les nuances qui ne peuvent s'indiquer sur une partition. Le film le saisit à une époque de sa vie où, dans son emploi du temps, la composition a repris l'avantage sur la direction d'orchestre et où, sans jamais cesser d'être un explorateur de l'univers sonore et de multiplier les audaces dans les combinaisons orchestrales, ses œuvres ont pris un tour plus introspectif.

La Table Ronde sur Péter Eötvös réunira Márta Grabócz, musicologue franco-hongroise, professeur émérite à l’Université de Strasbourg, membre honoraire de l’Institut universitaire de France et membre de HAS/MTA (de l’Académie des Sciences de Hongrie), Judit Kele, artiste, auteur et réalisateur de films et Bruno Kele-Baujard, chef d’orchestre et chef de chœur français qui avait travaillé avec Péter Eötvös.

Entrée libre – réservation obligatoire via HelloAsso
Pour la réservation cliquez ICI

mercredi 30 juillet 2025

György Kurtág, 99 ans, compose son deuxième opéra

 © Getty Images / Le compositeur György Kurtág en 2006.

"À 99 ans, le compositeur hongrois György Kurtág s'attèle à son deuxième opéra, qui sera créé en février 2026 à Budapest, pour marquer son centenaire.

Stèle musicale pour une fleuriste oubliée

Le compositeur hongrois György Kurtág fêtera ses 100 ans en février 2026. Le Centre musical de Budapest lui a commandé, pour l’occasion, un opéra qui sera présenté le 20 février 2026, soit un jour après l’anniversaire du compositeur, dans le cadre d’un festival en son honneur pour célébrer son centenaire.

L’opéra s’appellera Die Stechardin et racontera l’histoire d’amour naissante entre une marchande de fleurs, Maria Dorothea Stechard (1765-1782), et le philosophe, écrivain et physicien allemand Georg Christoph Lichtenberg (1742-1799), de 20 ans son aîné. Le livret du dramaturge allemand Christoph Hein s’inspire des lettres et écrits du philosophe pour créer cette voix féminine." La suite sur rtbf.be

mercredi 9 avril 2025

Le chef Gergely Madaras : « Une partie de mon cœur restera à Liège »


"Nommé en février 2018, avec prise de poste en septembre 2019, le Hongrois Gergely Madaras a été le neuvième directeur musical de l’OPRL. Alors qu’il quittera son poste à la fin de la saison, bilan et regard vers l’avenir.

Sur scène, sa direction est inventive, précise, enthousiaste et passionnée. A 40 ans, le Hongrois Gergely Madaras est sans conteste un des chefs qui comptent. Pendant six ans, il a été directeur musical de l’Orchestre philharmonique royal de Liège. Une page qu’il s’apprête à tourner après plus de cent concerts partagés. Avant son ultime révérence sur des airs de comédie musicale, il revient avec nous sur une aventure artistique tissée de sens, de transmission et de renouveau.

En février 2018, alors que vous veniez d’être nommé, vous annonciez vouloir réformer et réajuster la programmation. Mais aussi faire grandir le public. Deux choses qui étaient liées, selon vous. Est-ce que vous pensez avoir réussi ?" La suite sur lesoir.be (article payant)

vendredi 10 janvier 2025

Musique - Martin Rajna : coup de jeune à l’OPL

Martin Rajna avait dirigé l'OPL en tant que chef invité pour deux concerts en novembre 2024. (Photo : Fabrizio Pizzolante)

"À 29 ans, le chef d’orchestre hongrois Martin Rajna a été nommé nouveau directeur musical de l’Orchestre philharmonique du Luxembourg, pour quatre ans à partir de 2026.

Il n’a pas encore 30 ans mais est déjà reconnu par ses pairs comme l’un des grands : Martin Rajna prendra, à partir de la saison 2026-2027, la place occupée ces dix dernières années par le chef d’orchestre espagnol Gustavo Gimeno à la Philharmonie de Luxembourg. Un signal fort : avec le Hongrois de 29 ans, l’institution nomme le plus jeune chef d’orchestre de son histoire. Sans doute aussi l’un des plus audacieux, animé, selon le ministre de la Culture, Eric Thill, par une «passion» et une «énergie» propre à ces «jeunes artistes engagés».

Directeur musical de l’orchestre philharmonique de Györ depuis 2021 – lieu stratégique pour les amateurs de grande musique, à équidistance de Vienne et Budapest –, Martin Rajna aura pour mission de poursuivre «l’ascension» entamée sous la direction de son prédécesseur à l’OPL, au cours d’un contrat initial de quatre saisons. Chef principal de l’Opéra d’État hongrois depuis 2023, il y a dirigé des productions prestigieuses et unanimement saluées, dont Le Vaisseau fantôme de Wagner, le Macbeth de Verdi ou encore Cavalleria rusticana. Pour le président de la Philharmonie, Pierre Albhorn, Martin Rajna n’est ni plus ni moins que «l’un des meilleurs. Une perle rare.»" La suite sur lequotidien.lu

mardi 31 décembre 2024

Mozart, Haydn et Schubert au rendez-vous pour célébrer les 92 ans du violoncelliste Károly Botvay


Par Pierre Waline
"Il fonda en 1977 l’Ensemble de Cordes de Budapest (Budapesti Vonósok), l’une des formations les plus anciennes et les plus en vue de la capitale. Son nom : Károly Botvay, violoncelliste, professeur émérite à l’Académie de Musique qui fête cette année ses 92 ans. En son honneur, les membres de la formation ont décidé de monter un concert, occasion de les réentendre dans un programme réunissant Haydn, Mozart et Schubert. Concert donné dans la grande salle de l’Académie de Musique (Zeneakadémia). De Mozart, la symphonie KV 129 (17e) en sol majeur, de Haydn le premier concerto pour violoncelle en do majeur et de Schubert, le quintette à cordes D 956 (version orchestrée). En soliste dans le concerto de Haydn : Péter Somodari, ancien membre de la formation, violoncelliste solo à la Philharmonie de Vienne. L’ensemble étant emmené par son premier violon János Pilz.

Composée en 1772, alors que Mozart n’avait que 16 ans, la symphonie KV 129 comporte trois mouvements : allegro, andante, allegro. Elle fait partie d’un groupe de huit symphonies composées la même année à Salzbourg. Œuvre de courte durée, si elle n’offre pas encore ces grands développements que l’on connaîtra par la suite, elle présente néanmoins un certain charme, pleine de fraîcheur et aux rythmes vifs et entraînants, respirant la jeunesse du compositeur. Suivait le concerto de Haydn, en ut majeur composé en 1762. Moins connu que le concerto en ré majeur qui sera composé vingt années plus tard, le concerto en ut était destiné à un violoncelliste membre de la cour du prince Esterházy. Non signée, la partition fut longtemps égarée pour être redécouverte en 1961. L’œuvre comporte trois mouvements : moderato, adagio, finale-allegro, dont le dernier mouvement lui a valu une certaine popularité par „son ardeur qui lui confère une allure de mouvement perpétuel” (wikipédia). " La suite sur jfb.hu

mardi 22 octobre 2024

La fille d'un compositeur victime de l'Holocauste retrouve le violoncelle perdu de son père, grâce au Concours Reine Elisabeth


"Pas moins de 80 ans après la mort du compositeur et musicien hongrois Pál Hermann (1902-1944), sa fille Cornelia a retrouvé le violoncelle sur lequel son père a joué pendant des années. Hermann est décédé pendant la Seconde Guerre mondiale dans un camp de concentration nazi et son instrument avait disparu sans laisser de traces. Mais grâce à l’édition 2022 pour violoncelle du Concours musical international Reine Elisabeth de Belgique, l’instrument a pu être retrouvé.

Paul (Pál) Hermann était un compositeur et violoncelliste juif hongrois. Après avoir fait des études dans sa ville natale Budapest, il s’est rendu à Berlin, en Allemagne. Dans les années 1920 et ’30, il voyageait dans toute l’Europe avec un répertoire de musique de chambre. Et il composait des œuvres.

Lors de l’avènement au pouvoir des nazis en Allemagne dans les années 1930, Hermann, sa femme Ada et leur fille Cornelia (Corrie) née en 1932 déménagèrent aux Pays-Bas. Corrie y logeait chez des proches, tandis que Hermann se produisait à Bruxelles et à Paris. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclata, Paul Hermann se cacha à Toulouse, en France.

En 1944, il était arrêté lors d’une razzia et envoyé dans un camp de concentration. Il n’y survivra pas à la guerre." La suite sur vrt.be

mardi 17 septembre 2024

Hommage à Béla Bartók 26 septembre 2024 à 10 h Lieu: Square Béla Bartók

Square Béla Bartók 1 square Bela Bartok 75015 Paris

Comme chaque année, le 26 septembre, nous rendons hommage à Béla Bartók au square parisien qui porte le nom de ce grand compositeur hongrois. Dans le cadre de la Journée commémorative Bartók nous déposerons une gerbe de fleurs devant la statue de Bartók, réalisée par Imre Varga.

Nous invitons tous ceux qui souhaitent se joindre à nous pour cet hommage.

mardi 9 avril 2024

Dead Kennedys, des vétérans du punk en guerre contre Orban

"Le célèbre groupe punk californien proteste contre le détournement d’une de ses photos datant des années 1980, pour les besoins d’une campagne d’affichage pro-Orban à Budapest. Pas question pour le chanteur Jello Biafra et ses ex-acolytes d'être associés à cette opération de propagande.

Placardées sur les murs de la capitale hongroise, des milliers d’affiches ont fait récemment leur apparition. Elle reproduisent une photo iconique empruntée au groupe punk californien Dead Kennedys. On y voit les quatre musiciens poser en chemise blanche et cravate noire avec un S peint sur le torse, formant le sigle dollar. A la place de leurs têtes, celles de quatre leaders de l’opposition hongroise, avec ce sous-titre : "la gauche financée par le dollar, achetée au kilo". Objectif de ce montage grossier, démontrer la dépendance supposée de l’opposition à l’argent occidental." La suite sur radiofrance.fr

vendredi 22 décembre 2023

Bon anniversaire, Péter Eötvös ! Colloque international - Théâtre musical, théâtre instrumental dans l'œuvre de Péter Eötvös 12 janvier - 13 janvier 2024 09h30 Ircam - Salle Stravinsky

 Ircam - Salle Stravinsky 1 Place Igor Stravinsky, 75004 Paris 

Né le 2 janvier 1944 en Transylvanie, Péter Eötvös mène une triple carrière de compositeur, chef d'orchestre et pédagogue. Sa musique, jouée par les orchestres et les festivals du monde entier, compte à ce jour - en plus d’environ 90 œuvres instrumentales et vocales important - douze opéras (et deux opéras de chambre), parmi lesquels : Trois Soeurs (1996-1997), Love and Other Demons (2007), Paradise Reloaded (Lilith) (2012/13), Der goldene Drache/Golden Dragon (2013/14), Sleepless (2020) et le dernier qui sera créé en 2023 : Valuska. Depuis ses premières pièces et les musiques de film de sa jeunesse, le caractère théâtral, dramaturgique et visuel de ses oeuvres prédomine, jusque dans son catalogue instrumental. Aussi sa production dans le domaine du théâtre musical (ses œuvres instrumentales et vocales, puis ses opéras) mérite-t-elle d’être interrogée du point de vue esthétique, analytique et dramaturgique. Ce sera l’objet de ce colloque réunissant des spécialistes de sa musique venant de plusieurs pays : France, Hongrie, Allemagne, Autriche, Portugal, États-Unis ou encore la Chine.

Organisation scientifique Márta Grabócz
Organisation institutionnelle Institut Liszt, Ircam

Programme

12 janvier : d'une scène (ou d'un opéra) à l'autre


09h30 - 9h45 | Accueil des participants
9h45 - 10h00 | Ouverture du colloque

Président de séance : Laurent Feneyrou

10h00 - 10h30 | Zoltán Farkas (Budapest) : Twelve Operas in Search of an Author
10h30 - 11h00 | Giordano Ferrari (Paris) : Trois Sœurs : la recherche d’une écriture vocale et instrumentale dans l’espace théâtral

Pause Café

11h15 - 11h45 | Dr. Simon Obert (Basel) : The Sound Dramaturgy of Dreams. On Péter Eötvös’s “Sound Theater” As I Crossed a Bridge of Dreams (1998–99)
11h45 - 12h15 | Claude Coste (Paris) : Prosodier Le Balcon

Pause Déjeuner

Présidente de séance : Márta Grabócz

14h30 - 15h00 | Krisztina Megyeri (Budapest) : Le jeu musico-dramatique des rôles doublés de Angels in America
15h00 - 15h30 | Zsuzsanna Könyves Tóth (Budapest) : „Erinnerst du dich nicht?” Myths and intertextuality in Die Tragödie des Teufels and Paradise reloaded (Lilith)
15h30 - 16h00 | Jolán Orbán (Pécs) : Hospitalité, hospitalité, hospitalité - Péter Eötvös Sleepless (2021)

Pause Café

16h15 - 16h45 | Szabolcs Molnár (Budapest) : The intonation of the grotesque in Valuska, Péter Eötvös’ first Hungarian-language opera
16h45 - 17h15 | Jane Forner (Toronto) : Dystopia, Parody, and Reimagining Myth in Peter Eötvös’s Operas

13 janvier : d'une dramaturgie musicale à l'autre
Président de séance : Pierre Michel

09h30 - 10h00 | Béatrice Ramaut-Chevassus (Saint-Etienne) : Cricket Music et Insetti galanti, deux « idées » de théâtre
10h00 - 10h30 | Chen Fan (Strasbourg) : Une dramaturgie abstraite dans Chinese opera de Péter Eötvös : geste invisible et groupement auditive
10h30 - 11h00 | Péter Laki (New York) : « Von Paris aus geht der Ruhm » : Théâtre imaginaire et encodage dans Korrespondenz de Peter Eötvös (1992)

Pause Café

11h15 - 11h45 | György Kurtág Jr (Bordeaux) : Elektrochronik (1974): un moment-clé dans l’histoire de la musique électroacoustique « live ». Création à partir d’un microscope à intervalles
11h45 - 12h15 | Márta Grabócz (Strasbourg) : De Now Miss à Octet Plus. La renaissance d’une dramaturgie musicale dans l’atelier de Péter Eötvös entre 1972 et 2017 (cinq pièces)

Pause Déjeuner

Président de séance : Giordano Ferrari

14h30 - 15h00 | Geneviève Mathon (Paris/Marne-La-Vallée) : On Sirens Cycle
15h00 - 15h30 | Andreas Krause (Mainz) : Aspects du théâtre instrumental et choral dans Halleluja de Péter Eötvös, avec quelques réflexions sur l’ « École de Cologne ».
15h30 - 16h00 | Pedro Amaral (Evora) : Écriture/réécriture - à la recherche d’un drame

Pause Café

16h30 - 17h30 | Table ronde. Intervenants : Stefano Gervasoni, Philippe Manoury, Benoît Sitzia, Pedro Amaral, Andreas Krause, Simon Obert, Márta Grabócz

Entrée libre
Réservation ici

dimanche 17 décembre 2023

Andris Jász : « Le saxophone, ça part de ton âme et ça sort directement sous forme de musique. »

"Andris Jász est un saxophoniste et professeur de musique hongrois que nous avons rencontré lors d’un dîner au restaurant Mazel Tov de Budapest. Présent tous les lundis pour ambiancer les clients de l’enseigne, nous avons pu nous entretenir avec lui sur sa vision de la musique et son parcours d’artiste.

Lundi 13 novembre, vers 19h, une table est réservée au-devant de la petite scène du Mazel Tov, le restaurant israélien mitoyen de la boîte de nuit Instant, dans le 7e arrondissement de Budapest. Andris Jász s’y installe sereinement, après avoir salué chaque serveur un par un. L’homme arbore un large sourire, il est détendu. Cheveux bien coiffés, lunettes sur le nez et chemise à carreaux blanche et bleue. Il demande son habituel pichet de punch et l’entretien peut débuter dans une ambiance festive et musicale.

Journal francophone de Budapest : Bonsoir Andris. D’où vous provient l’amour de la musique ?

Andris Jász : C’est une longue histoire, une histoire de famille musicienne. Mon père était un violoniste professionnel. Il a joué à l’Opéra de Budapest. Durant mon enfance, la musique était partout, il nous emmenait même à ses concerts... C’est comme ça que j’ai débuté la musique, en commençant par jouer du piano, et j’en suis heureux car c’est toujours bénéfique pour un musicien de savoir en jouer. J’en ai pratiqué pendant 8 ans. Le saxophone est arrivé à mes 15 ans, alors que toute ma famille est tournée vers la musique classique. Moi, mon style, c’est le jazz." La suite sur jfb.hu

jeudi 28 septembre 2023

Phalsbourg - Itinera vous emmène dans le folklore hongrois au Cotylédon

"Itinera est un duo de musiciens hongrois. Anett et Adam, respectivement chanteuse et violoncelliste, arrivent de Budapest pour trois concerts en France. L’un d’entre eux aura lieu à l’espace culturel associatif le Cotylédon à Phalsbourg ce samedi 30 septembre.

Le duo arrive tout droit de Budapest pour trois concerts en France. L’un d’entre eux aura lieu à l’espace culturel associatif le Cotylédon à Phalsbourg ce samedi 30 septembre." La suite sur republicain-lorrain.fr (article payant)

lundi 4 septembre 2023

Mátyás Szandai (1977-2023) Le contrebassiste hongrois s’est donné la mort le 28 août 2023


"Contrebassiste reconnu au niveau international, vivant entre la Hongrie et la France, Mátyás Szandai s’est donné la mort dans sa maison familiale en Hongrie le 28 août 2023. Musicien fréquemment présent dans les articles du magazine, il était membre du trio de Paul Lay (avec Donald Kontomanou à la batterie) qui signe ce premier texte in memoriam.

Il avait aussi enregistré sur le label du Budapest Music Center dont le directeur artistique Tamás Bognár signe un second hommage.

"Mátyás Szandai est un musicien rare avec qui j’ai eu la chance de jouer depuis plus d’une décennie et plus particulièrement ces trois dernières années. Et particulièrement intensément ces derniers mois. Avec lui et Donald Kontomanou, nous avons tous les trois sillonné de nombreuses routes encore cet été, jusqu’à ces derniers jours.
Archie Shepp, François Jeanneau, Yohann Loustalot, Emil Spányi, Uri Caine, Hugues Maillot, Fabrice Moreau et tant d’autres amis musiciens ne s’étaient pas trompés en le prenant à leurs côtés." La suite sur citizenjazz.com

mardi 29 août 2023

Mátyás Szandai n'est plus


"C’est avec une profonde tristesse que nous annonçons le décès de Mátyás Szandai, contrebassiste de renom, figure marquante de la scène jazz hongroise et internationale. Il a été l'un des piliers du Quatuor Dresch, entre autres, et a participé à de nombreuses tournées avec différentes formations en Amérique, en Inde et s'est produit dans presque tous les pays de l’Europe. Il s'est installé en France depuis de nombreuses années devenant un artiste incontournable de la scène jazz française. Nous avons eu le plaisir de l'accueillir à plusieurs reprises dans nos murs." Source : Institut Liszt

samedi 17 juin 2023

Qui était le plus hongrois des compositeurs hollandais ?

"C’est une question peu banale que nous pose Clément Holvoet : "Qui était le plus hongrois des compositeurs hollandais ?". Question que l’on pourrait également poser à l’envers : "qui était le plus hollandais des compositeurs hongrois ?" Partez à la découverte du compositeur Geza Frid.

Si ce nom vous est peut-être inconnu, il ne le restera pas longtemps car sa musique mérite toute notre attention et son parcours de vie est proprement incroyable. Geza Frid est né le 25 janvier 1904 à Máramarossziget, dans l’Autriche Hongrie de l’époque, cette région se trouvant désormais en Roumanie. Il était pianiste et donnait des récitals partout dans le monde : de l’Europe aux USA en passant par l’Egypte, la Turquie et l’Indonésie notamment." La suite sur rtbf.be

mardi 30 mai 2023

L'empreinte révolutionnaire du compositeur György Ligeti se perpétue : Budapest lui rend hommage

"La capitale hongroise rend hommage à l'un de ses fils les plus illustres à l'occasion du centenaire de la naissance du grand compositeur György Ligeti

Pour célébrer le centenaire de la naissance du grand compositeur hongrois György Ligeti, une rue de Budapest s'est vu attribuer son nom, témoignant ainsi de la reconnaissance de la capitale envers cet illustre musicien.

L'événement a été marqué par le dévoilement de la plaque de rue ce dimanche, en présence de György Kurtág, compositeur renommé et ami de M. Ligeti. À l'âge de 97 ans, M. Kurtág a accordé une entrevue à Euronews, évoquant les qualités humaines qui ont profondément influencé l'art de Ligeti." La suite et vidéo sur euronews.com

vendredi 26 mai 2023

Ligeti avant Ligeti, des origines au départ de la Hongrie

"György Ligeti aurait eu 100 ans le 28 mai 2023. L’occasion est belle de porter un regard de synthèse sur la vie et l’œuvre de ce génie, à la fois compositeur, concepteur, commentateur, analyste et pédagogue, maître du son nouveau. Pour accéder au dossier complet : György Ligeti, pour un centenaire

Maître du son nouveau, de la micropolyphonie, des superpositions rythmiques les plus complexes, d’un renouvellement de la pensée harmonique, Ligeti opère par une permanente remise en question de ses propres acquis. Au long d’une carrière de soixante ans, le compositeur effectue une synthèse mature d’éléments a priori disparates, du folklore magyar aux premiers essais électroniques, des patterns mensuralistes de l’Ars subtilior à l’exploration des polyphonies subsahariennes, des concepts du philosophe Karl Raimund Popper aux fractales des ensembles du mathématicien Benoît Mandelbrot. Voilà l’œuvre de György Ligeti qui aurait eu 100 ans le 28 mai 2023." La suite sur resmusica.com