Affichage des articles dont le libellé est Génocide. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Génocide. Afficher tous les articles

dimanche 26 avril 2026

Après la défaite d’Orbán, un modèle en question pour Netanyahu

"La chute électorale du dirigeant hongrois, que Netanyahu qualifiait de "véritable ami", intervient à quelques mois d’un scrutin décisif en Israël.

Depuis des années, critiques comme partisans de Benjamin Netanyahu ont vu en Viktor Orbán, le dirigeant hongrois, le modèle politique du Premier ministre israélien.

Netanyahu a longtemps qualifié Orbán de « véritable ami », saluant en lui un soutien indéfectible d’Israël face aux détracteurs européens. Ses partisans estimaient que les politiques du dirigeant hongrois protégeaient les Juifs du pays face à une menace croissante. Ses opposants, en revanche, l’accusaient de s’inscrire dans le sillage d’Orbán sur une trajectoire de recul démocratique.

Aujourd’hui, à la suite de la défaite spectaculaire d’Orban lors du scrutin hongrois au début du mois, cette comparaison prend une tournure nouvelle." La suite sur timesofisrael.com

samedi 21 mars 2026

Hongrie : Netanyahou devrait être arrêté s’il se rend dans ce pays

"L'UE devrait condamner le mépris persistant par la Hongrie de l'état de droit.

(Bruxelles, 20 mars 2026) – Les autorités hongroises devraient arrêter le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou s'il entre sur le territoire hongrois, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui. Selon une source officielle, Benjamin Netanyahou devrait se rendre en Hongrie le 21 mars, afin de prendre la parole lors de la Conférence d'action politique conservatrice de Hongrie. Cette visite aurait lieu peu avant les élections législatives hongroises, prévues le 12 avril.

Le 21 novembre 2024, la Cour pénale internationale (CPI) a émis un mandat d'arrêt à l’encontre de Benjamin Netanyahou, ainsi que contre le ministre israélien de la Défense de l'époque, Yoav Gallant, pour des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre présumés commis dans la bande de Gaza depuis le 8 octobre 2023 au moins. Netanyahou et Gallant demeurent des fugitifs recherchés par la CPI. Les États membres de la CPI sont tenus de les arrêter s'ils entrent sur leur territoire.

« Malgré sa décision de quitter la CPI, la Hongrie demeure un État membre et est toujours tenue d’arrêter et de livrer les personnes recherchées par la Cour », a déclaré Alice Autin, chercheuse auprès du programme Justice internationale à Human Rights Watch. « En bafouant cette obligation, pour la deuxième fois en moins d’un an, la Hongrie renforcerait l’impunité pour les crimes graves commis en Palestine, et trahirait une fois de plus les victimes privées de justice depuis bien trop longtemps. »" La suite sur hrw.org

mardi 10 février 2026

Netanyahu se rendra à Budapest le mois prochain pour une conférence

"Le Premier ministre Benjamin Netanyahu devrait se rendre en Hongrie le mois prochain pour prendre la parole à la Conférence d’action politique conservatrice à Budapest, a déclaré au Times of Israel le cabinet du Premier ministre.

Têtes d’affiches conservatrices et militants devraient assister à cette conférence, qui débutera le 21 mars prochain." La suite sur timesofisrael.com

mardi 2 décembre 2025

La Hongrie hisse son drapeau au-dessus de sa nouvelle ambassade à Jérusalem

"Sept pays disposent d'une ambassade à Jérusalem : les États-Unis, le Guatemala, le Honduras, le Kosovo, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, le Paraguay et les Fidji.

Le drapeau de la Hongrie, qui est l’un des plus proches alliés d’Israël en Europe, flotte désormais au-dessus de la nouvelle antenne de son ambassade, à Jérusalem.

L’Académie hongroise de Jérusalem, un centre culturel situé à côté du YMCA dans le quartier de Talbiyeh de la ville, ouvrira officiellement ses portes au début de l’année prochaine, a annoncé l’ambassade de Hongrie au Times of Israel. Son directeur arrivera en janvier.

En face du nouveau centre culturel hongrois se trouve une antenne de l’ambassade de la République tchèque. La Slovaquie en possède également une dans la même rue." La suite sur timesofisrael.com

vendredi 7 novembre 2025

Le ministre hongrois met en garde l’UE contre son isolement croissant au Moyen-Orient

"János Bóka, chargé des Affaires européennes et de la lutte contre l’antisémitisme, estime que les critiques d’Israël en Europe flirtent avec l’antisémitisme et nuisent à l’influence du bloc.

La poursuite de politiques hostiles à Israël privera l’Europe de toute influence au Moyen-Orient, a averti le ministre hongrois des Affaires de l’Union européenne (UE), János Bóka, dans un entretien avec le Times of Israel.

Par sa position au sein du gouvernement de Budapest, Bóka joue un rôle central dans les efforts visant à protéger Israël des pressions internationales, la Hongrie figurant parmi les rares États membres de l’UE à s’opposer aux sanctions et autres mesures punitives à son encontre.

En visite de cinq jours en Israël, Bóka, qui est également le responsable de la lutte contre l’antisémitisme en Hongrie, a soutenu que les critiques croissantes de l’Europe à l’égard d’Israël étaient largement dictées par des considérations de politique intérieure. Il a par ailleurs rejeté les accusations selon lesquelles le gouvernement populiste hongrois ferait preuve d’antisémitisme." La suite sur timesofisrael.com 

lundi 27 octobre 2025

Budapest accuse l'UE de mener une politique anti-israélienne

"Aux cotés du ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Saar, le chef de la diplomatie hongroise Péter Szijártó a vivement critiqué Bruxelles et a notamment exhorté la Commission européenne à revenir sur sa décision de suspendre son accord d'association avec l'Etat hébreu.

À Budapest ce lundi, le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar a rencontré son homologue hongrois Péter Sillarto lors d'un forum économique bilatéral, à la Puskás Arena. Ce dernier a vivement critiqué la position de Bruxelles à l’égard d’Israël, et a notamment exhorté la Commission européenne à revenir sur sa décision de suspendre son accord d'association avec l'État hébreu.

"À bien des égards, la politique de Bruxelles est caractérisée par la frustration, et l'une des expressions de cette frustration est la mise en œuvre par l'UE de politiques anti-israéliennes. Il s'agit d'une politique absolument partiale et anti-israélienne, dont l'un des volets consiste précisément à imposer des restrictions commerciales et économiques. Nous nous opposerons toujours à ces restrictions et nous ferons en sorte que non seulement la Hongrie et Israël, mais aussi la coopération UE-Israël se développent à l'avenir", a-t-il déclaré." La suite sur euronews.com

samedi 9 août 2025

En Hongrie, des festivaliers clament leur ras-le-bol du Premier ministre nationaliste Victor Orban

"Le festival Sziget de Budapest, qui attire chaque été plus de 400 000 personnes, est devenu une manifestation hostile au pouvoir en place.

À moins d’un an de législatives en Hongrie, le Premier ministre nationaliste Viktor Orban a été la cible de chants hostiles au cours d’un concert vendredi au festival Sziget de Budapest, un rendez-vous musical qui rassemble chaque été plus de 400 000 personnes. 

Les festivaliers ont repris en chœur le slogan « Sale Fidesz ! » utilisé dernièrement dans des rassemblements pour dénoncer le parti nationaliste (Fidesz) au pouvoir depuis 2010.

Ils assistaient à la représentation d’un rappeur hongrois pendant ce festival de musique en plein air qui se poursuivra jusqu’à lundi. « J’ai besoin de me libérer, sinon je vais exploser », a confié à l’AFP Bruno Baranyai, un étudiant de 18 ans, disant son « ras-le-bol » d’avoir vécu quasiment toute sa vie sous Viktor Orban. « J’espère que tout changera l’an prochain »." La suite sur leparisien.fr

samedi 26 juillet 2025

Génocide à Gaza : la CPI accable la Hongrie pour ne pas avoir arrêté Netanyahu en avril dernier

"La Cour pénale internationale (CPI) a accablé la Hongrie pour avoir manqué à ses obligations internationales en ne donnant pas suite à sa demande d’arrestation du criminel de guerre sioniste, le dénommé Benjamin Netanyahu, alors qu’il se trouvait sur le territoire hongrois en avril dernier.

« La Hongrie a manqué à ses obligations internationales au titre du Statut (de Rome) en ne donnant pas suite à sa demande d’arrestation provisoire de Netanyahu alors qu’il se trouvait sur le territoire hongrois entre le 3 et le 6 avril 2025 », a déclaré jeudi la Chambre préliminaire de la CPI, dans un communiqué.

La Chambre a ajouté que « le manquement de la Hongrie à cette demande a empêché la Cour d’exercer un pouvoir important et une fonction essentielle, à savoir garantir la présence du suspect devant elle », faisant savoir qu' »elle a saisi l’Assemblée des Etats parties du manquement de la Hongrie par l’intermédiaire du Président de la Cour, conformément au Règlement de la Cour »." La suite sur al24news.dz

mardi 22 juillet 2025

Mur de la honte : concernant les signatures honteuses de la « protestation contre la performance de Kneecap au Sziget »

"Le mur de la honte énuméré ci-dessous est une honte pour l’humanité. Ce sont des insensés et/ou des ignorants, des indifférents, des corrompus, ou simplement des complices des bouchers, des exterminateurs humains.

Dans leur appel, ils répètent mot pour mot les pires accusations – maintes fois démenties – de l’État sioniste meurtrier et agressif, nient la lutte de libération palestinienne, et présentent cela comme un « système de valeurs ».

Que feriez-vous si votre patrie, vos terres, vos maisons étaient volées, votre famille massacrée – avec le soutien des grandes puissances – comme cela se produit aujourd’hui encore, baisseriez-vous humblement la tête ?

Nous protestons de la manière la plus ferme non seulement contre ces négationnistes du génocide, mais aussi contre le fait qu’ils tentent, au nom de leurs maîtres, de dicter qui peut se produire au Sziget Festival." Source en langue hongroise et signatures sur balmix.hu

Précisons que les organisateurs du Sziget ont décidé de maintenir la prestation de Kneecap 

Plus de 150 artistes hongrois protestent contre la prestation de Kneecap au festival Sziget

"Parmi eux, László Dés, Gábor Presser et György Spiró se sont élevés contre le concert du trio de rap nord-irlandais qui glorifie les terroristes.Plus de 150 artistes et musiciens hongrois ont signé une pétition pour protester auprès des organisateurs du festival Sziget contre la prestation prévue du groupe Kneecap, rapporte Telex. Parmi les signataires figurent László Nemes Jeles, réalisateur oscarisé, Géza Röhrig, László Dés, Gábor Presser, György Spiró, Lajos Parti Nagy, Barbara Hegyi, Gergely Péterfy et Péter Geszti.

Le trio de rap nord-irlandais Kneecap a fait la une des journaux il y a quelques semaines en scandant des slogans anti-israéliens lors du festival Coachella en Californie. Par la suite, plusieurs de leurs concerts en Europe ont été annulés, et lors d’un concert à Londres, ils ont glorifié le Hamas et le Hezbollah. Les signataires de la pétition ont souligné que le 7 octobre 2023, des terroristes palestiniens ont massacré 378 personnes lors du festival Nova en Israël, torturant et violant plusieurs victimes, et enlevant 44 jeunes en otage.

Ils ont également ajouté que le groupe Kneecap a commencé à glorifier cette violence barbare dès le lendemain du massacre et continue de le faire." Source en langue hongroise : hvg.hu

vendredi 13 juin 2025

Pourquoi la Hongrie quitte la CPI

"Le 20 mai, la Hongrie a officiellement annoncé son retrait de la Cour pénale internationale. Mais le dossier israélo-palestinien n'est qu'une partie du problème. L'Union européenne est aussi visée, prévient Alannah Travers.

En mai 2025, la Hongrie est devenue le premier État membre de l'Union européenne à renoncer officiellement à ses obligations envers la Cour pénale internationale (CPI), un mois après avoir accueilli le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou. Bien que la Hongrie ait ratifié le Statut de Rome en 2001, pendant le premier mandat de Viktor Orbán, elle n'a jamais intégré le traité dans son droit national. Son retrait symbolique, approuvé par un vote du Parlement le 20 mai, envoie donc un message politique qui a des répercussions bien au-delà de Budapest. À première vue, la décision de la Hongrie semble n'être qu'un signe supplémentaire du régime de plus en plus illibéral d'Orbán et s'inscrire dans le cadre de son alliance toujours plus étroite avec le gouvernement de Netanyahou. Mais ses motivations et le silence quasi total des autres capitales européennes laissent entrevoir une fracture plus profonde dans l'engagement européen en faveur de la justice internationale.

Le climat politique qui a permis ce départ de la CPI se reflète dans les rues de la ville. Sur des affiches placardées tout au long de la route menant à l'aéroport de Budapest, des images des dirigeants de l'UE et du président ukrainien sont accompagnées d'un appel direct : « Ne les laissons pas décider à notre place ! », démontrant le scepticisme profond à l'égard de toute autorité extérieure. C'est ce même principe de souveraineté qui est invoqué à l'encontre de la CPI, permettant ainsi de présenter le retrait à l'opinion publique nationale sous un angle familier." La suite sur justiceinfo.net

mardi 27 mai 2025

Orbán sous le coup d’une enquête de la CPI après avoir refusé d’arrêter Netanyahou en Hongrie

"En tant que signataire du statut de Rome de la CPI, la Hongrie est tenue d’arrêter les criminels de guerre présumés et de les envoyer à La Haye.

Dans une tentative éhontée destinée à saper le principe de responsabilité internationale à l’encontre du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, accusé de crime de guerre, le président hongrois Viktor Orbán a gentiment accueilli l’architecte du génocide israélien qui en date du 3 avril se poursuit depuis 18 mois dans la bande de Gaza.

La Cour pénale internationale (CPI) enquête désormais officiellement sur le refus flagrant de la Hongrie de se conformer à son obligation légale d’arrêter Netanyahou et de le déférer à La Haye. Les États signataires du Statut de Rome ont le devoir de coopérer avec la Cour et de faciliter l’arrestation de tout suspect relevant de la CPI qui pénètre sur leur territoire. Bien qu’Orbán ait annoncé le retrait de la Hongrie du statut le 3 avril, cette décision ne prend effet que dans un an.

La décision de la Hongrie intervient alors que d’autres membres de la CPI menacent de se soustraire à leurs obligations. D’autres alliés des États-Unis au sein de l’Union européenne qui sont des États signataires du statut de Rome – notamment la France, l’Allemagne, l’Italie, la Pologne et la Roumanie – ont soit indiqué qu’ils refuseraient de respecter leur obligation d’arrêter Netanyahou, soit refusé tout simplement de s’engager à exécuter le mandat d’arrêt délivré par la Cour." La suite sur les-crises.fr

mercredi 21 mai 2025

En Hongrie, le Parlement vote pour le retrait de la CPI

"Le gouvernement conservateur a décidé de quitter la Cour pénale internationale en raison du mandat d’arrêt émis contre le dirigeant israélien, Benyamin Nétanyahou, dans le cadre de la guerre à Gaza. 

Le Parlement hongrois a voté, mardi 20 mai, en faveur du retrait de la Hongrie de la Cour pénale internationale (CPI), une mesure annoncée au début d’avril en réaction au mandat d’arrêt émis par cette juridiction à l’encontre du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou. « La Hongrie rejette fermement l’utilisation des organisations internationales, en particulier des tribunaux, comme outil politique », a écrit le vice-premier ministre, Zsolt Semjen, dans le projet de loi adopté par les députés.

Le texte a été approuvé par 134 parlementaires, 37 ayant voté contre et 7 s’étant abstenus. Le ministre des affaires étrangères, Peter Szijjarto, va désormais notifier à l’Organisation des Nations unies (ONU) la mesure. Le processus prend généralement un an. A ce jour, seuls deux Etats ont claqué la porte de la juridiction, le Burundi et les Philippines." La suite sur lemonde.fr

Le Parlement hongrois valide le retrait de la Hongrie de la CPI

"Mardi, le Parlement hongrois a approuvé le retrait de la Hongrie de la Cour pénale internationale (CPI), une décision annoncée début avril en réaction au mandat d’arrêt visant le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahou.

Le Parlement hongrois a voté mardi en faveur du retrait de la Hongrie de la Cour pénale internationale (CPI), une mesure annoncée début avril en réaction au mandat d’arrêt pris à l’encontre du dirigeant israélien Binyamin Netanyahou.

« La Hongrie rejette fermement l’utilisation des organisations internationales, en particulier des tribunaux, comme outil politique », a écrit le vice-Premier ministre Zsolt Semjen dans le projet de loi adopté par les députés." La suite sur lesoir.be

mercredi 30 avril 2025

Sara Netanyahu à un média hongrois : « l’État profond » cherche à renverser le gouvernement

"L'épouse du Premier ministre a déclaré que les médias israéliens ignorent son travail en faveur de la libération des otages et a fait l'éloge d'Orban pour avoir défié les mandats de la CPI.

L’épouse du Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré à un magazine hongrois qu’une conspiration de « l’État profond » en Israël tentait de renverser le gouvernement, s’en prenant à ce qui, selon elle, était des forces utilisant le système judiciaire comme une arme contre les élus.

Les commentaires de Sara Netanyahu au site d’information de droite Mandiner, publiés vendredi, concordent parfaitement avec les accusations du Premier ministre israélien, qui décrit les enquêtes sur ses collaborateurs comme politiquement biaisées, dans le cadre plus largement, d’un bras de fer entre son gouvernement et les institutions chargées de contrôler l’exécutif.

L’entretien amical a eu lieu alors que les Netanyahu effectuaient une visite d’État le 3 avril en Hongrie, l’un des rares pays à avoir promis de ne pas donner suite à un mandat de la Cour pénale internationale demandant l’arrestation du dirigeant israélien pour des crimes de guerre présumés à Gaza." La suite sur timesofisrael.com

Saar salue la Hongrie après que son Parlement a voté la sortie de la CPI

"Le parlement hongrois a accusé la Cour pénale internationale, qui a émis des mandats d'arrêt à l'encontre de Benjamin Netanyahu et de Yoav Gallant, d'avoir "perdu son impartialité et sa crédibilité".

Le Parlement hongrois a voté mardi en faveur de la sortie du pays de la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, une décision saluée par le ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Saar.

« Par cette décision, nous refusons de faire partie d’une institution politisée qui a perdu son impartialité et sa crédibilité », a écrit le ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjártó sur X.

Saar a exprimé son approbation en déclarant : « Merci, la Hongrie, pour votre position morale claire », dans une réponse au message." La suite sur timesofisrael.com

mercredi 23 avril 2025

Sortie hongroise de la CPI: «Un signe des temps»

"Droit international - Début avril, la Hongrie recevait en visite officielle le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, frappé d’un mandat d’arrêt par la Cour pénale internationale (CPI), et annonçait dans la foulée son retrait de ladite juridiction. Une décision qui, selon le politologue Michal Ovadek, caractérise les «bouleversements tectoniques» à l’œuvre dans les relations internationales. Analyse. 

Après avoir décidé de faire fi d’un mandat d’arrêt international contre Benjamin Netanyahou, la Hongrie est devenue le premier pays européen à annoncer son intention de quitter la Cour pénale internationale (CPI). Cette annonce intervient après que le président Viktor Orbán a accueilli le premier ministre israélien, malgré l’émission d’un mandat d’arrêt par la CPI à son encontre pour crimes de guerre commis à Gaza. En tant que membre de la CPI, la Hongrie est censée livrer toute personne faisant l’objet d’un tel mandat dès qu’elle entre sur son territoire. Au lieu de cela, Orbán a déroulé le tapis rouge. A la suite de cette visite, un haut responsable du gouvernement a confirmé l’intention de la Hongrie de quitter la Cour.

Savoir si la menace sera mise à exécution demandera un certain temps, car il faut au moins un an pour quitter la Cour après l’envoi d’une notification écrite officielle, mais le signal en lui-même constitue un tournant. Le rejet ouvert par la Hongrie d’un élément important du droit international est une nouvelle preuve des bouleversements tectoniques qui s’opèrent actuellement dans les relations internationales." La suite sur lecourrier.ch

vendredi 18 avril 2025

La Hongrie n’a pas exécuté le mandat d’arrêt contre Netanyahu ; la CPI veut des explications

"La Cour pénale internationale invoque le Statut de Rome pour autoriser des poursuites contre les États non coopératifs ; Budapest avait annoncé son retrait de la CPI lors de la visite du Premier ministre 

La Cour pénale internationale (CPI) de La Haye a demandé mercredi au gouvernement hongrois des explications concernant son refus d’exécuter le mandat d’arrêt international délivré par la CPI à l’encontre du Premier ministre Benjamin Netanyahu lors de sa récente visite à Budapest.

Selon le communiqué de la CPI, cette demande a été formulée en vertu de l’article 87(7) du Statut de Rome, qui permet d’engager des poursuites contre les États qui ne coopèrent pas avec la Cour, « empêchant ainsi celle-ci d’exercer ses fonctions et ses pouvoirs en vertu du Statut »." La suite sur timesofisrael.com

samedi 12 avril 2025

Escapade - A Budapest, une entrevue entre Emmanuel Todd et Viktor Orbán sur le «déclin de l’Occident»

"Le Premier ministre de la Hongrie a partagé sur son site et ses réseaux sociaux sa rencontre du 7 avril avec l’anthropologue et historien français.

Riche séquence pour Viktor Orbán. Jeudi 3 avril, le Premier ministre hongrois a profité de sa rencontre avec Benyamin Nétanyahou à Budapest, la première visite du Premier ministre israélien dans un pays de l’Union européenne depuis que la Cour pénale internationale (CPI) a émis un mandat d’arrêt à son encontre pour crime de guerre et crime contre l’humanité, pour annoncer qu’il allait se retirer de cette instance internationale. Quatre jours plus tard, le leader populiste hongrois, qui a fait de son pays un laboratoire de la «démocratie illibérale», une doctrine rejetant l’Etat de droit, l’immigration ou les droits des minorités sexuelles, s’offrait un tête-à-tête avec l’anthropologue et historien Emmanuel Todd. L’entrevue, immortalisée par une photo, a été mise en scène par le dirigeant nationaliste sur son site et ses réseaux sociaux." La suite sur liberation.fr

vendredi 11 avril 2025

Débat du jour - La CPI est-elle encore crédible ?

Pour en débattre

  • Thomas Herrmann, maître de conférences en droit privé et sciences criminelles à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, membre du club des juristes et auteur
  • Patrick Baudouin, président d'honneur de la Fédération internationale des droits humains (FIDH), membre du club des juristes

A écouter (29:30) sur rfi.fr