Affichage des articles dont le libellé est Punk. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Punk. Afficher tous les articles

mercredi 3 février 2021

En Hongrie, le gouvernement invite par erreur un groupe punk anti-Orban… puis le censure

"Picsa avait été invité, par erreur, dans un programme gouvernemental de soutien aux musiciens en galère à cause du Covid-19. Sauf que les chansons du groupe punk n’épargnent pas beaucoup le Premier ministre populiste Viktor Orban. Mais la censure veillait…

Mais pourquoi donc HétköznaPI CSAlódások, groupe punk au nom imprononçable que ses nombreux fans en Hongrie appellent Picsa, s’est-il retrouvé à l’affiche d’un programme de soutien gouvernemental à la scène musicale hongroise, sinistrée par le Covid ?

Un peu par hasard, beaucoup par erreur, quand on connaît l’estime que Picsa porte au Premier ministre ultraconservateur Viktor Orban, régulièrement ridiculisé dans les refrains du groupe.

C’est d’autant plus étonnant que l’opération du gouvernement a été mise en œuvre par l’Office de tourisme, placée sous la coupe de Rahel Orban, la fille de Viktor, et produite par une société proche du Fidesz, l’omnipotent parti au pouvoir." La suite sur ouest-france.fr

mardi 2 février 2021

Censuré ! Les déboires d’un groupe de punk anti-Orbán

"HétköznaPI CSAlódások, un groupe de punk hongrois vieux de trente ans et bien connu pour ses slogans contre le pouvoir a été bien étonné de se retrouver sélectionné pour participer à un programme gouvernemental de soutien à la scène musicale. La suite l’a ramené à la réalité." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

samedi 6 avril 2019

Rencontre avec un des vrais seigneurs du chaos : Attila

"Que ce soit avec Mayhem ou Tormentor, le chanteur Attila semble lié à une destinée chaotique mais certainement mythique, ayant participé à plusieurs chapitres cultes de l’histoire du métal extrême, toujours entouré de sombres et mystérieux évènements. De l’assassinat d’Euronymous à la disparition des bandes de l’album de Tormentor, entretien avec un artiste à l’aura étrange…C’est dans la loge du Théâtre Paradoxe que nous rencontrons le chanteur Hongrois lors du passage de Tormentor à la dernière Messe des Morts pour le trentième anniversaire de Anno Domini, un album avant-gardiste qui a failli ne jamais sortir et dont l’enregistrement final n’a jamais été retrouvé à ce jour…" La suite sur sorstu.ca

dimanche 18 février 2018

« Dans le punk, on se doit de parler politique »

"Cet article a été publié sur la page Facebook du Budapest Kultur Lab, sur laquelle vous pouvez retrouver toutes les productions des étudiants du master 1 de l’Institut de journalisme de Bordeaux-Aquitaine (IJBA), en immersion à Budapest du 8 au 16 mai 2017.
Balázs Sarkadi est le leader de Bankrupt, un groupe de punk rock hongrois, genre devenu rare dans le pays. Loin de la virulence anti-système de la scène punk de Budapest des années 1980, l’homme n’a pourtant pas sa langue dans sa poche.
Au milieu des années 1990, Balázs cherche désespérément à monter un groupe de punk rock. 20 ans après, il continue d’enchaîner les concerts.
Le tram, arrêté à la station Szent Gellért tér, au pied de la célèbre colline de Budapest, reprend sa route. Seul un voyageur est descendu de la rame. L’homme, blouson en cuir sur le dos, casquette vissée sur la tête, se fait appeler Rocco dans le paysage musical hongrois. Âgé de 42 ans, Balázs Sarkadi, de son vrai nom, est également développeur informatique. Depuis 1996 et après plus de trois-cent concerts et quatre albums publiés, il multiplie les compositions." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

samedi 20 janvier 2018

Hongrie 1980 : quand les punks se cachaient pour danser

"Le photographe et journaliste András Bánkuti a capturé la naissance de la communauté punk de Budapest à une époque où elle avait encore à se débattre d'un régime totalitaire.
Tout au long de sa carrière de plus de 40 ans, Andrs Bánkuti a photographié un grand nombre de divers sujets : des danseurs de ballet en pleine répétition, des mineurs couverts de poussière, des visiteurs de musée de l’ex-Union Soviétique, des leaders politiques ou le paysage parisien. Dans les années 1980 et 1990, alors que le communisme de sa Hongrie natale s’écroule et laisse place au capitalisme, Bánkuti décide de chroniquer le quotidien du pays pour des publications internationales comme The Guardian et The New York Times. En marge de ses propres productions journalistiques, il est aussi à la tête du département photo d’un hebdomadaire hongrois économique, et le membre fondateur de la galerie Mai Manó House à Budapest." La suite sur i-d.vice.com

mardi 23 août 2016

Concert de Tankcsapda le 1er octobre 2016 à 20 h Le Klub

Le Klub | 14 Rue St Denis, 75001 Paris
Réservation : ici

Le Tankcsapda (« Piège à char ») est de retour à Paris. Ce groupe est aujourd’hui l’une des formations les plus populaires de Hongrie. Il a été formé en 1989 à Debrecen en Hongrie. Il s’agissait au départ d’un trio composé d’une batterie, d’une basse et d’une guitare, et jouant du punk rock. Puis les musiciens ont enrichi leur répertoire en adoptant différents éléments de la musique rock. Ils se sont d’abord produits dans des petites salles et sous de petits labels indépendants. C’est en 1995 qu’ils rencontrent leur premier grand succès avec leur l’album Az Ember Tervez (« Plans d’hommes »), qui sera leur premier disque d’or. Depuis les disques d’or du groupe se multiplient.
La sortie de leur album Élni vagy Égni (« Vivre ou brûler ») et les morceaux Be Vagyok Rúgva (« Je suis soûl ») et Örökké Tart (« Dure toujours ») marquent une série de nouveaux grands succès pour le groupe en 2003. Après ce succès populaire, ils choisissent de retourner à leur musique d’origine avec l’album Mindenki Vár Valamit (« Tout le monde attend quelque chose »).
2013 marque la sortie de leur douzième album intitulé Rockmafia Debrecen qui fait allusion à leurs débuts à Debrecen, deuxième ville de Hongrie. Leur dernier album date de 2014, et porte le titre Urai vagyunk a helyzetnek (« Nous maîtrisons la situation »).
Dans son genre, le groupe présente une musique de qualité et attire des foules lorsqu’il se produit en Hongrie, et donne régulièrement des concerts très appréciés dans les pays limitrophes de la Hongrie (où vit une communauté hongroise importante). Le Tankcsapda s’est également lancé dans une carrière internationale, et se produit dans de grandes villes ouest-européennes : les étapes de leur tournée actuelle les conduisent à Rotterdam, à Paris et à Dortmund. Le groupe a connu un grand succès lors de son premier concert à Paris en 2014.
Entrée : 25€ | en pré-vente : 20€
Réservation : ici